Thomas Partey disponible pour affronter Sheffield United

« Partey devrait être dans le groupe lundi », a déclaré Mikel Arteta lors d’une conférence de presse avant le match contre Sheffield United. Le Ghanéen a disputé son dernier match en octobre et n’a joué que 341 minutes cette saison.

L’entraîneur d’Arsenal, Mikel Arteta, a annoncé que Thomas Partey est enfin prêt à réintégrer le groupe pour le match de lundi contre Sheffield United, à l’occasion de la 27e journée de Premier League.

« Thomas (Partey) a fait une séance avant le dernier match, maintenant il a fait deux ou trois séances d’affilée, donc il devrait être dans le groupe lundi. Il progresse bien », a déclaré le coach espagnol. 

L’international ghanéen a été opéré à la cuisse et n’a pas joué avec Arsenal depuis la victoire (1-0) contre Manchester City en octobre 2023.

Alors que Declan Rice est devenu l’un des patrons de l’entrejeu des Gunners depuis son arrivée cet été, et que Martin Odegaard est devenu indispensable, Thomas Partey aura du mal à retrouver la place qu’il a gagnée la saison dernière…

afp

La connexion Katoto-Le Sommer introuvable

Eugénie Le Sommer et Marie-Antoinette Katoto, associées en attaque, se sont trop peu trouvées pour pouvoir menacer la défense de l’Espagne, qui a mené la danse tout au long de la finale de la Ligue des nations perdue mercredi par les Bleues (2-0).

Katoto avait déjà très discrète contre l’Allemagne vendredi en demi-finale (victoire 2-1); la vedette parisienne a rendu mercredi soir la même copie que ses partenaires: surclassée, transparente et sans idée, sans peser dans le jeu.

Surtout en première mi-temps où les Bleues ont été trop en difficulté pour construire leur jeu et mener une action jusqu’au but adverse (37% de possession, zéro tir).

En toute fin de première période, Katoto a réussi seulement à obtenir un corner, qui n’a rien donné (45e). Mais a mieux commencé la seconde période, à la réception d’un bon centre de Kadidiatou Diani (47e), avant d’être remplacée.

« Pas assez bonnes techniquement »

« Elles ont été meilleures que nous (…), quand on a récupéré le ballon on n’a pas été assez bonnes techniquement pour se créer des occasions », a réagi la capitaine des Bleues, Eugénie Le Sommer.

De retour de blessure et après quelques bons matches avec le PSG depuis le début de la saison, Katoto a semblé encore en dessous et trop juste face au physique des Allemandes vendredi et à la technique des Espagnoles mercredi.

Comme contre l’Allemagne, la Parisienne a été la plus discrète, muselée par la charnière espagnole et bien peu trouvée par ses coéquipières.

De son côté, Eugénie Le Sommer, promue capitaine des Bleues en raison du forfait de Wendie Renard, a été prise par les milieux de la Roja et empêchée de mener des offensives et de peser dans la surface espagnole, hormis en fin de match où elle a été proche de revenir au score (82e).

Trop souvent, les deux attaquantes sont restées en dehors de la surface de réparation espagnole, obligées de repasser par la défense ou rendant trop facilement le ballon, sans percussion.

« J’ai dit qu’elles étaient associables, qu’elles avaient des qualités pour jouer ensemble », avait expliqué le sélectionneur Hervé Renard juste avant le match contre l’Allemagne, pas encore certain de la connexion entre ses deux joueuses.

« Je pense qu’il n’y a pas besoin de trop parler avec Marie. Elle sent le jeu et j’essaie de m’adapter à elle », espérait Le Sommer il y a quelques semaines.

Mais les deux derniers matches des Bleues n’ont pas confirmé la complicité entre Le Sommer et « MAK », remplacée à l’heure de jeu par Delphine Cascarino.

A cinq mois des Jeux olympiques – objectif ultime des Bleues -, la connexion entre les deux buteuses des Tricolores est un axe majeur à travailler pour le sélectionneur Hervé Renard.  Car sans une attaque efficace, ce sera compliqué pour ses Bleues de remporter enfin un premier titre.

afp

L’attaquant Alberth Elis est sorti de son coma artificiel

L’attaquant des Girondins de Bordeaux Alberth Elis est sorti du coma artificiel dans lequel il avait été plongé samedi soir à la suite de son choc à la tête avec le défenseur Donatien Gomis.

L’attaquant des Girondins de Bordeaux Alberth Elis s’est réveillé et se remet « progressivement » d’un grave traumatisme crânien, a annoncé sa famille.

L’international hondurien a été impliqué dans un choc avec le défenseur de Guingamp Donatien Gomis en début de match de Ligue 2. Le match a été interrompu pendant huit minutes, l’attaquant ayant été évacué du terrain après avoir reçu des soins médicaux.

L’ancien joueur du Houston Dynamo a ensuite été transporté à l’hôpital CHU Pellegrin pour des soins supplémentaires qui, selon le club, comprenaient une intervention chirurgicale et le placement d’Elis dans un coma artificiel.

Mercredi, la famille du footballeur a déclaré qu’il montrait des signes de rétablissement et qu’il avait repris connaissance.

afp

Mbappé n’a pas évoqué son avenir avec Emmanuel Macron

Le président de la République Emmanuel Macron affirme qu’il n’a pas invité Kylian Mbappé à dîner à l’Élysée mardi pour le convaincre de rester à Paris.

Le président de la République Emmanuel Macron a déclaré jeudi que l’avenir de Kylian Mbappé n’avait pas été évoqué lors du dîner à l’Élysée mardi auquel le footballeur était invité.

« Si c’était un dîner pour tenter de le retenir ? Non pas du tout. Il n’y a pas eu de discussion là dessus et je laisse aux dirigeants du club le soin de faire ça« , a indiqué Macron ce jeudi en marge de l’inauguration du village olympique pour Paris 2024 en Seine-Saint-Denis.

Il a ensuite expliqué qu’il trouvait « normal » que le capitaine de l’équipe de France soit présent à ce dîner en l’honneur de Tamin bin Hamad Al-Thani (émir du Qatar et également propriétaire du PSG), car « c’est un grand champion qui a contribué à animer la finale de l’équipe de France qui s’est tenue au Qatar » et aussi parce que c’est un joueur important du Paris SG.

Rappelons que le contrat du joueur de 25 ans se termine à la fin de la saison avec l’actuel leader de la Ligue 1 et qu’un transfert au Real Madrid est le scénario le plus probable, bien qu’il n’ait (prétendument) pas encore signé avec les Merengues. 

afp

Ronaldo suspendu pour un match pour avoir « provoqué » des supporters

Cristiano Ronaldo a été suspendu pour un match pour avoir « provoqué » les supporters de l’équipe adverse en effectuant un geste obscène lors d’un match du championnat saoudien, a annoncé le Comité de discipline et d’éthique de la fédération saoudienne de football.

Après la victoire 3-2 dimanche de son club d’Al- Nassr contre Al-Shabab, l’attaquant portugais s’était tourné vers les supporters adverses, qui avaient scandé le nom de Lionel Messi tout au long de la rencontre, puis il leur avait tendu l’oreille et avait effectué un mouvement obscène avec sa main droite, poussant les dirigeants d’Al- Shabab à déposer une plainte. 

« Ronaldo a violé l’article (57-1) du règlement de discipline et d’éthique et a été suspendu pour un match parmi tous les matches officiels auxquels il a le droit de participer », a indiqué le Comité de discipline et d’éthique dans un communiqué publié mercredi soir. Cet article sanctionne toute « provocation » du public durant un match. 

Le joueur s’est également vu infliger une amende de 10.000 riyals saoudiens (environ 2.400 euros) et le versement de 20.000 riyals (4.800 euros) à Al-Shabab pour couvrir les coûts de la procédure. 

Cette décision ne peut pas faire l’objet d’un appel.  

Le geste du quintuple ballon d’or a fait couler beaucoup d’encre dans le royaume conservateur du Golfe, où il a été qualifié de choquant par certains commentateurs.  

Ronaldo avait déjà fait parler de lui le 9 février, après la défaite d’Al-Nasr contre Al-Hilal, lorsqu’il avait glissé un maillot lancé par les supporters adverses dans son short, avant de le relancer dans les tribunes. 

afp

Pogba suspendu quatre ans pour dopage

Le milieu de terrain français, Paul Pogba, a écopé d’une suspension de quatre ans dans l’affaire du test positif à la testostérone. Un énorme coup de dur pour « la Pioche ».

Le milieu de terrain, Paul Pogba, a écopé d’une suspension de quatre ans pour dopage. La décision a été annoncée ce jeudi.

Le Français avait été contrôlé positif à la testostérone après le match Udinese-Juventus lors de la première journée de la Serie A 2023-24, le 20 août. Il se trouve que le milieu de terrain n’a même pas participé à cette rencontre, restant sur le banc de touche pendant 90 minutes.

Avant d’être suspendu provisoirement le 11 septembre 2023, l’ancien joueur de Manchester United n’avait joué qu’une cinquantaine de minutes avec la Juventus Turin la saison passée à cause de nombreuses blessures. 

La Vieille Dame pourra désormais résilier le contrat du champion du monde 2018 qui court jusqu’à l’été 2026.

A bientôt 31 ans, c’est un véritable coup dur pour le joueur, qui ne pourra pas revenir sur les terrains avant ses 35 ans. Il pourrait alors choisir de mettre un terme à sa carrière, marquée par des hauts et des bas en raison de ses blessures à répétition et ses problèmes personnels, notamment familiaux. 

La suspension de Paul Pogba peut toutefois faire l’objet d’un appel.

afp

Mourinho revient sur son pire souvenir au Real Madrid

Désormais sans équipe, José Mourinho attend de nouveaux projets. Dans le dernier documentaire consacré au Portugais, l’entraîneur se souvient d’une défaite qui a marqué sa carrière : celle du Real Madrid face au Bayern Munich en demi-finale de la Ligue des champions 2011-2012.

José Mourinho a dirigé son dernier match à la tête de la Roma le 14 janvier. Il a été licencié du club italien, ce qui a mis fin à sa relation avec le club. En attendant de nouvelles opportunités, la dernière chose que l’on sait du Portugais est le documentaire qu’Amazon Prime Video a consacré à sa carrière. Et certaines déclarations à propos d’une défaite qui a été bien plus que cela dans sa carrière ont pris de l’ampleur.

« Oui, j’ai pleuré », reconnaît Mourinho lui-même lorsqu’on lui rappelle l’élimination du Real Madrid en demi-finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich. Ce penalty de Sergio Ramos qui est passé au-dessus de la barre le 25 avril 2012 et qui aurait pu changer le destin de Mou en tant que coach du Real Madrid. C’était avant la « Décima » et l’âge d’or du madridismo de ce siècle. Mais il n’oublie pas.

Lorsqu’on lui demande s’il a fini par pleurer après ce match, le Portugais répond : « Bien sûr, je ne l’ai pas fait sur le terrain ou dans le vestiaire, mais c’est arrivé sur le chemin du retour ». Une nuit qui n’a pas été seulement difficile pour lui, puisqu’il se souvient dans ce chat d’un appel téléphonique qu’il a reçu cette même nuit.

C’était Jorge Mendes. « Rendez-moi service, allez chez Cristiano parce qu’il est mort », s’est souvenu Mourinho dans son intervention. Ces demi-finales ont laissé Cristiano tout près de ce qui aurait pu être sa première Ligue des champions avec le Real Madrid (qui a eu lieu en 2014). Je lui ai dit que j’étais aussi (mort), mais je me suis dit : « Prépare-toi, ne pleure pas et va chez Cristiano ».

Il s’est rendu chez l’attaquant sur les recommandations de Jorge Mendes et l’attaquant, comme son agent le lui avait dit, se souvenait encore de la défaite : « Il était dans le même état que moi. Nous étions tous les deux dévastés. »

EFE

FA Cup : Manchester City qualifié avec cinq buts de Haaland

Manchester City, tenant du titre, s’est qualifié mardi pour les quarts de finale de la Coupe d’Angleterre aux dépens de Luton (6-2), terrassé par cinq buts d’Erling Haaland et quatre passes décisives de Kevin De Bruyne.

Cela a été beaucoup plus laborieux pour Newcastle qui a eu besoin d’une séance de tirs au but, avec deux arrêts de son gardien Martin Dubravka, pour s’imposer chez Blackburn (1-1, 4-3 t.a.b.), seizièmes de Championship (D2).

Bournemouth, autre membre de l’élite, a de son côté pris la porte face à Leicester, leader de la deuxième division (1-0 après prolongation).

Manchester City a connu un 5e tour beaucoup plus tranquille à Luton grâce à Haaland. L’avant-centre norvégien s’est régalé avec un quintuplé (3e, 18e, 40e, 55e, 58e), quasiment un an après celui infligé à Leipzig (7-0), en mars 2023, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.

Son meilleur complice, Kevin De Bruyne, a réalisé un quadruplé de passes décisives, avant une autre signée Bernardo Silva pour le géant blond. Mateo Kovacic a mis le dernier but pour City (72e).

« Je reviens à mon meilleur niveau. Je me sens enfin bien. C’est un sentiment incroyable. (…) Nous sommes prêts à attaquer », a commenté Haaland à l’antenne du diffuseur ITV.

Mené 3-0 peu avant la pause, Luton est revenu à 3-2 par Jordan Clark: le milieu a envoyé un missile lointain en lucarne (45e, 3-1) puis réalisé une belle volée après un joli contrôle de la poitrine (52e, 3-2).

Seule fausse note pour Manchester City, Jack Grealish est sorti sur blessure en première période, se recouvrant le visage pour masquer sa détresse. 

L’ailier gauche, remplacé par Jérémy Doku, faisait son retour comme titulaire dans l’équipe de Pep Guardiola après des pépins physiques, et une baisse de forme que son entraîneur avait publiquement soulignée.

Le staff redoute une rechute après une blessure à l’aine qui l’a perturbé ces dernières semaines.

afp

Majorque crée la surprise et se qualifie pour la finale de la Coupe du Roi

Le Real Mallorca a battu la Real Sociedad 5-4 aux tirs au but et s’est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi mardi. L’équipe d’Aguirre affrontera l’Atlético de Madrid ou l’Athletic Club de Bilbao en finale.

Les deux équipes s’étant quittées sur un score nul et vierge à l’aller (1:1) après prolongation, c’est Majorque qui disputera la finale à Séville, au stade de la Cartuja, le 6 avril prochain. L’équipe des Baléares affronteront le vainqueur de la deuxième demi-finale de jeudi, l’Athletic Bilbao, qui mène 1-0 avant son match à domicile contre l’Atlético de Madrid.

Après 140 minutes de jeu sans but à l’aller comme au retour, le défenseur uruguayen Giovanni Gonzalez a finalement marqué pour donner l’avantage à Majorque à Saint-Sébastien. Gonzalez reprenait un bon centre de Jaume Costa et trompait le gardien de Sociedad, Alex Remiro, d’une tête à bout portant.

Mais alors que les Majorquins commençaient à penser à leur première participation à la finale de la Coupe depuis deux décennies, la Sociedad revenait à hauteur grâce à son capitaine Mikel Oyarzabal, qui marquait d’un coup de tête sur une passe décisive de Brais Mendez dans la surface de réparation, à une demi-heure de la fin du temps réglementaire.

Les deux équipes ne parvenaient pas à se départager, ce qui donnait lieu à une prolongation, puis à des tirs au but. Oyarzabal était le premier à tirer, mais le joueur qui avait maintenu Sociedad en demi-finale a manqué son tir, bien anticipé par le gardien de Majorque Dominik Greif.

Les joueurs de Majorque n’ont pas perdu leur sang-froid et, alors que les équipes étaient à égalité 4-4 aux tirs au but, Darder a placé le ballon dans le coin inférieur droit, hors de portée du bras de Remiro, pour envoyer toute une île à Séville.

Majorque, qui n’a que deux places d’avance sur la zone de relégation de la Liga, a maintenant une chance d’ajouter à son unique succès en Coupe en 2003.

afp

Ligue des nations : les Bleues à une marche d’un premier titre historique

Un immense défi attend l’équipe de France féminine, opposée aux championnes du monde espagnoles en finale de la Ligue des nations, mercredi à Séville, avec en point de mire un premier titre majeur, à quelques mois de l’objectif principal des JO à domicile.

Alors que le grand rendez-vous olympique approche à grands pas, les Bleues ont l’occasion de marquer les esprits et d’inscrire enfin leur nom au palmarès d’une grande compétition internationale après plusieurs échecs cruels.

Les joueuses d’Hervé Renard ne partent pas avec les faveurs des pronostics face à une Roja inarrêtable depuis son sacre l’été dernier et évoluant de surcroît devant son public.

Mais toutes savent bien qu’un premier trophée constituerait forcément un tournant pour le football féminin tricolore, qui attend ce moment depuis tant d’années, et serait un formidable tremplin en vue des JO. 

« Cela pourrait être une très grande détonation, cela enverrait un gros message pour dire que la France est prête à jouer ce genre de grandes compétitions », a confié à l’AFP la gardienne des Bleues Pauline Peyraud-Magnin, alors que les Bleues ont remporté le dernier match contre l’Espagne en 2019 (2-0).

Pour la joueuse de la Juventus, « la Ligue des nations, c’est très important, c’est ce qui peut aussi nous faire monter la petite marche qui fait qu’on pourra faire de bons JO ». 

Mais pour écrire l’histoire, les Bleues devront une nouvelle fois hausser leur niveau de jeu, à l’image de leur première période contre l’Allemagne vendredi dernier (2-1). 

Solides défensivement, elles ont bien résisté au physique des Allemandes et ont été suffisamment entreprenantes pour se créer des occasions, en particulier sur le côté droit. Avant d’être beaucoup moins mordantes dans le second acte.

Celles qui gagnent seront « championnes d’Europe » 

Connues pour leur animation offensive, leur jeu de passes et leur technique, les Espagnoles ne feront aucun cadeau aux Françaises, qui devront afficher une grosse force de caractère pour résister aux assauts de Salma Paralluelo ou Jenni Hermoso.

Les coéquipières de la Ballon d’Or 2023 Aitana Bonmati ont de nouveau été impitoyables contre les Pays-Bas en demi-finale de Ligue des nations vendredi (3-0), pour se qualifier pour leur premiers Jeux Olympiques à Paris où elles viseront un fabuleux doublé Coupe du monde-JO.

Une médaille d’or aurait une forte portée symbolique pour une sélection qui a mené avec succès un combat contre l’ex-président de la Fédération espagnole Luis Rubiales, suspendu trois ans par la Fifa pour avoir embrassé de force Jennifer Hermoso lors des célébrations du Mondial.

« Il faudra élever le curseur de l’équipe », a reconnu vendredi soir Eugénie Le Sommer, promue capitaine des Bleues en raison du forfait de Wendie Renard, blessée à la hanche. « L’équipe qui gagne est championne d’Europe. C’est un titre important », a insisté mardi l’attaquante lyonnaise, omniprésente aux côtés de Kadidiatou Diani contre l’Allemagne.

« On est conscients d’affronter l’équipe première du classement Fifa et championne du monde en titre. C’est un énorme challenge à relever », a appuyé Hervé Renard mardi en conférence de presse, et de souligner: « concentration, détermination et confiance en soi ».

« On pratique le football pour cette adrénaline, il ne faut pas en avoir peur », a insisté le sélectionneur.

Loin de l’ambiance du Groupama stadium à Lyon et des 30.000 spectateurs derrière elles, les joueuses d’Hervé Renard, qui se sont toutes entrainées mardi sous le soleil à Séville, devront faire face à un public chaud bouillant au stade de la Cartuja dans la capitale andalouse. 

« Personnellement, cela ne me gêne pas les ambiances hostiles, au contraire j’aime bien », a prévenu Kadidiatou Diani, tout comme Selma Bacha: « Aucune pression, quand tout le monde est contre nous c’est ce que j’aime, c’est là où on est les plus fortes. On sera dans notre bulle pour aller chercher notre premier titre ».

Cet été en Australie lors du quart de finale de la Coupe du monde perdu contre les Matildas à Brisbane (0-0, 7-6 t.a.b.), les Bleues avaient semblé tétanisées par l’atmosphère, incapables de mettre en place leur jeu. Mercredi à Séville, elles devront donc hausser le ton et l’intensité contre la Roja pour frapper un grand coup avant les JO à Paris.

afp

Coupe de France : Lyon file en demies aux tirs au but

Lyon s’est qualifié pour les demi-finales de la coupe de France après avoir battu Strasbourg 0 à 0, 4 à 3 aux tirs au but mardi au Groupama stadium au terme d’un match médiocre dont le gardien brésilien Lucas Perri a été le héros.

Transféré au début du mercato hivernal pour 3,2 millions d’euros du club carioca de Botafogo, Perri (26 ans), titularisé à la place d’Anthony Lopes comme il l’avait déjà été au tour précédent face à Lille (2-1), s’est interposé sur la première tentative de Thomas Delaine alors que Lucas Perrin a envoyé le ballon dans les tribunes pour le cinquième tir au but strasbourgeois.

A son tour, Perri, impressionnant par son envergure et son 1,97 m, illustre le mercato hivernal réussi de l’Olympique lyonnais qui lui permet de se retrouver à une marche de la finale.

« C’est un avantage pour lui. Il prend de la place dans le but et il est évident que les tireurs doivent prendre des risques et d’ailleurs le dernier a tiré au dessus. Cela a une influence psychologique. Il avait à coeur de marquer sa première séance de tirs au but par un arrêt. Il a fait ce qu’il fallait », s’est réjoui l’entraîneur de l’OL, Pierre Sage.

De leur côté, les Lyonnais ont réalisé un sans faute.

L’OL continue sa bonne série et remporte ainsi son sixième match consécutif, deux en coupe et quatre en championnat. 

Pour Strasbourg, le doute s’installe de plus en plus. Cette élimination survient après quatre défaites consécutives en Ligue 1 avec une fin de saison difficile en perspective, bien plus que pour l’OL qui paraît s’éloigner définitivement de la zone de relégation.

Avant cette séance de tirs au but, les deux équipes ont livré un match de faible niveau avec de nombreuses approximations, conforme, finalement, au classement des deux clubs en L1 (10e et 13e).

Lyon a largement dominé la première période face à un adversaire limité qui a refusé le jeu. 

Toutefois, malgré le soutien sans faille de 56.602 spectateurs, les hommes de Pierre Sage, peut-être crispés par l’enjeu, manquant de rythme dans l’animation offensive, ont été très brouillons dans les derniers trente mètres et ne se sont créé aucune occasion avant la mi-temps.

Ils se sont montrés un peu plus dangereux après la pause mais sans être suffisamment adroits devant la cage.

Maxence Caqueret a envoyé un tir au dessus malgré une belle position (51e) avant que Saïd Benrahma ne manque le cadre de peu (53) puis ne trouve le poteau sur un corner joué directement (56).

Entré en cours de jeu à la place d’Alexandre Lacazette, touché, Gift Orban s’est heurté au gardien Alaa Bellaarouch (81) avant que Jake O’Brien n’envoie une reprise de la tête de peu au dessus à la suite d’un corner (85).

C’était très insuffisant pour prendre l’avantage et Strasbourg aurait pu en profiter sur une reprise de la tête de Mahamadou Diarra à la réception d’un centre délivré de l’aile droite (75).

Dimanche, l’OL recevra Lens (20H45) en espérant surfer sur sa réussite actuelle et continuer à remonter au classement.

afp

Le Bayern ouvert à un départ d’Alphonso Davies

Max Eberl, lors de sa conférence de presse d’intronisation, a abordé la situation d’Alphonso Davies, dont le contrat expire en 2025.

Le contrat d’Alphonso Davies avec le Bayern Munich expire en juin 2025, et il ne semble pas très emballé par l’idée de le renouveler. Et selon la presse locale, le Real Madrid est le principal candidat pour accueillir le Canadien à la fin de la saison. 

Afin d’éviter de le voir partir gratuitement dans un an, le club bavarois est ouvert à une éventuelle négociation pour le transfert du latéral gauche dès cet été. C’est en tout cas ce que laisse entendre le nouveau directeur sportif du Bayern, Max Eberl.

« Bien sûr, ce n’est jamais agréable de perdre des joueurs libres. Aucun club ne souhaite cela, pas même le Bayern Munich. Nous avons déjà eu des discussions avec son agent, je vais donc essayer de les poursuivre. Il faudra voir ce qu’il en est », a-t-il dit, lors de sa conférence de presse d’intronisation.

afp

Nouvelle tuile pour Jack Grealish

Jack Grealish est sorti à la 38e minute du huitième de finale de la FA Cup contre Luton Town. L’Anglais, qui faisait son retour dans le onze de départ, a rechuté alors qu’il revenait tout juste de blessure.

Rien ne va pour Jack Grealish. L’Anglais vit une saison assez difficile et c’est en partie dû au grand nombre de blessures qu’il subit.

Grealish a fait son retour dans le onze de départ contre Luton mardi après avoir récupéré de sa blessure dont il avait souffert contre Copenhague lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions. Cependant, il a rechuté et n’a pas pu continuer le match.

Grealish a quitté le terrain à la 38e minute de jeu, l’air abattu. Sur le banc de touche, on pouvait le voir retenir ses larmes. En attendant des examens médicaux complémentaires, il s’agit d’un nouveau revers pour le joueur, qui a déjà manqué jusqu’à 14 matches depuis le début de la saison.

afp

Valence-Real Madrid, déclaré match à haut risque

La Commission anti-violence a déclaré que le match entre Valence et le Real Madrid était à haut risque. La sécurité sera renforcée à l’extérieur et à l’intérieur du stade.

A quelques jours du match, Valence-Real Madrid fait déjà parler de lui. Ce match s’inscrit dans le cadre du retour de Vinicius à Mestalla après le scandale de la saison dernière.

Par conséquent, plusieurs mesures ont déjà été prises à cet égard. L’une d’entre elles a été prise par la Commission anti-violence, qui a déclaré le match à haut risque et renforcera la sécurité avec davantage de policiers avant et après le match afin d’éviter tout incident.

En outre, le club lui-même a pris part à cette affaire. Il a notamment refusé l’accès aux caméras de la célèbre plateforme Netflix, qui filme un documentaire sur le Brésilien. L’un des principaux projets consistait à placer une caméra fixe pointant directement vers l’appareil photo.

Par ailleurs, le match de coupe entre l’Athletic Club et l’Atlético de Madrid a également été déclaré à haut risque par les autorités compétentes.

efe

Zinedine Zidane se verrait bien entraîner en Italie

Zinedine Zidane a assisté à la présentation du documentaire biographique sur Marcello Lippi, qui fut son entraîneur à la Juventus. Le Français en a profité pour faire une déclaration à Sky Sport sur son retour sur le banc de touche : « Entraîner en Italie, pourquoi pas ? Tout peut arriver. »

L’ancien entraîneur du Real Madrid, Zinedine Zidane, s’est entretenu avec Sky Sport au sujet de son retour sur le banc de touche : « Entraîner en Italie, pourquoi pas ? Tout peut arriver. »

 Il l’a fait à l’occasion de la présentation du documentaire biographique sur Marcello Lippi, un personnage de grande importance à l’époque où le Français jouait à Turin.

Zidane a évoqué son avenir : « En ce moment, je fais autre chose, mais je suis sûr que je reviendrai sur le banc, j’aimerais bien ». Il n’a plus dirigé d’équipe depuis son départ de Madrid en juin 2021. 

En revanche, il a eu de bons mots pour le protagoniste de l’événement : « Marcello Lippi a été celui qui m’a fait venir à la Juventus, le premier qui a cru en moi et m’a laissé jouer. Cela n’a pas été facile pour lui, je venais de France où tout était différent, mais Lippi m’a permis de devenir ce que je suis devenu par la suite. »

EFE

Cristiano devra s’expliquer devant le Comité d’éthique

Bandar Alotaibi, journaliste à ‘Arriyadiyah’, rapporte que le comité de discipline et d’éthique de la Ligue saoudienne a convoqué le joueur d’Al Nassr, Cristiano Ronaldo, pour qu’il s’explique sur les gestes qu’il a faits en direction des tribunes lors du match contre Al Shabab.

En Arabie Saoudite, il est courant que les supporters qui veulent mettre Cristiano Ronaldo en colère scandent le nom de son ennemi juré en Europe, Leo Messi.

Le Portugais ne s’amuse généralement pas de cette situation et a déjà fait quelques gestes de mépris ou de colère à l’égard des spectateurs qui s’adressaient à lui de cette manière. Le dernier épisode en date remonte au match de championnat contre Al Shabab, où évolue l’ancien joueur de l’Atlético de Madrid Yannick Carrasco.

Cette fois, l’affaire est allée plus loin que d’habitude. Selon le journaliste Bandar Alotaibi dans ‘Arriyadiyah’, la commission de discipline et d’éthique a ordonné la comparution du Portugais pour qu’il explique ce qu’il a fait en regardant les supporters lors de ce match où son équipe s’est imposée 2 à 3.

CR7, en réponse à des cris provenant d’une partie du stade, a porté sa main ouverte à son oreille pour signifier qu’il ne les entendait pas ou qu’il voulait les entendre plus clairement – de manière sarcastique. Il s’est ensuite accroupi, a écarté les jambes et a approché son bras de la zone pour la secouer d’avant en arrière. Pour des raisons évidentes, les responsables du concours n’ont pas apprécié ce mouvement.

La source mentionnée dans le deuxième paragraphe de cette information affirme que Cristiano pourrait être suspendu pour deux matches. Si tel est le cas, Al Nassr ne pourra compter sur lui ni contre Al Hazem ce week-end, ni contre Al Raed le 7 mars. 

Mbappé va diner à l’Élysée avec Macron, Al Khelaïfi et l’émir du Qatar

‘Le Parisien’ rapporte que Kylian Mbappé dînera à l’Elysée mardi soir avec Emmanuel Macron, président de la République française, Nasser Al-Khelaïfi, patron du Paris Saint-Germain, et Tamim bin Hamad Al-Thani, émir du Qatar.

Le contrat de Kylian Mbappé est souvent un sujet d’actualité en France. C’est compréhensible. La Ligue 1, qui est pour l’instant l’un des cinq grands championnats du football mondial, risque de perdre beaucoup en termes de sponsoring et de droits télévisés si la star du PSG confirme finalement son départ du Parc des Princes, ce qui a déjà été évoqué dans la presse internationale.

Par le passé, même le président de la République, Emmanuel Macron, est allé jusqu’à s’exprimer en public pour encourager l’attaquant à rester en France.

Pour cette raison et pour la bonne tonalité ressentie les fois où ils ont coïncidé – des cérémonies de remise de prix comme la Coupe du monde 2018 – une harmonie amicale entre les deux est courante et sera particulièrement perceptible ce mardi soir, lorsque l’attaquant sera invité à un dîner à l’Élysée.

Selon Le Parisien, le joueur de Luis Enrique dînera avec Nasser Al-Khelaïfi, son président, et l’émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al-Thani.

Le dirigeant du pays du Moyen-Orient rencontrera le président français à plusieurs reprises au cours des semaines et des mois à venir pour discuter du conflit entre le Hamas et Israël, dans lequel tous deux ont une influence évidente et savent que les conséquences peuvent affecter leurs nations. 

Mbappé ne pourra guère apporter quelque chose à cet égard. Il est fort probable que les questions politiques seront laissées pour une autre occasion et que, avec la présence d’Al-Khelaïfi, qui participera aux sommets prévus dans un proche avenir en tant que consultant ou intermédiaire, l’événement se déroulera sur un ton jovial et sera axé sur l’héritage du joueur à Paris. En principe, il n’y a pas eu de fuites selon lesquelles les instances dirigeantes françaises essaieraient de le convaincre de renouveler son contrat.

AFP

Mbappé a pris la décision de quitter le PSG en décembre

Selon L’Équipe, Kylian Mbappé avait déjà pris la décision de quitter le PSG en décembre. La star française avait pourtant déclaré à la presse en janvier dernier qu’il n’avait pas encore pris sa décision alors qu’il avait déjà un accord avec le Real Madrid.

Tout semble indiquer que le feuilleton Kylian Mbappé touche à sa fin. Comme l’ont rapporté plusieurs médias ces dernières semaines, le Français a déjà fait part à la direction du PSG de son souhait de partir à la fin de la saison.

D’ailleurs, Luis Enrique lui-même a admis en conférence de presse qu‘il fallait s’habituer à jouer sans lui, puisque l’attaquant a été remplacé ce dimanche alors que son équipe était menée au score contre Rennes (1-1).

Selon L’Équipe, le joueur avait pris sa décision bien plus tôt. Plus précisément, en décembre de l’année dernière. Il ne voulait pas que son avenir soit le sujet principal de la saison et il a donc décidé de prendre cette mesure bien avant le huitième de finale de la Ligue des champions contre la Real Sociedad.

Cette même source croit même que Mbappé avait déjà un accord de principe avec le Real Madrid en décembre. Il garantit toutefois qu’aucune des deux parties ne fera d’annonce officielle avant la fin de la saison, étant donné que les deux équipes sont encore en lice en Ligue des champions et qu’il est possible qu’elles s’affrontent pendant la compétition.

D’autre part, Mbappé aurait également insisté auprès de Nasser Al Khelaïfi, président du PSG, pour qu’il n’essaie pas de le convaincre de rester, car la décision était prise et totalement irrévocable. Le dirigeant qatari l’a accepté et n’a essayé à aucun moment de le convaincre de prolonger son contrat qui expire en juin 2024.

À noter que Mbappé avait assuré en janvier dernier qu’il ne savait toujours pas de quoi son avenir serait fait, ce qui, apparemment, n’est pas vrai.

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Oscar Bobb prolonge Manchester City jusqu’en 2029

L’ailier norvégien Oscar Bobb a renouvelé son contrat avec Manchester City jusqu’en juin 2029.

Oscar Bobb a renouvelé son contrat avec Manchester City jusqu’en juin 2029. Le contrat du joueur de 20 ans devait expirer à l’été 2026.

« Je suis très fier et honoré d’avoir signé mon nouveau contrat avec City. C’est un environnement incroyable et le meilleur endroit possible pour un jeune joueur. J’ai déjà beaucoup appris de Pep, de son équipe d’entraîneurs et de mes coéquipiers. Savoir que je serai ici jusqu’en 2029 signifie tout pour moi », a déclaré l’international norvégien. 

Depuis qu’il a rejoint Manchester City en provenance du club norvégien de Valerenga à l’été 2019, l’ailier a progressé dans le centre de formation de City. Il a fait ses débuts en équipe première lors de la victoire (5-1) contre Fulham en septembre 2023.

Il a fait 16 apparitions en équipe première toutes compétitions confondues cette saison, inscrivant deux buts et délivrant deux passes décisives.

Bobb a également fait la première de ses quatre apparitions en équipe nationale, lors de la victoire 4-0 de la Norvège contre Chypre en octobre. 

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Le Bayern Munich nomme Max Eberl comme directeur sportif

Le Bayern Munich a annoncé la nomination de Max Eberl en tant que nouveau directeur sportif du club. Il prendra ses fonctions le 1er mars.

Le Bayern Munich a annoncé ce lundi la nomination de Max Eberl en tant que nouveau directeur sportif. 

L’homme de 50 ans, qui a travaillé au Borussia Mönchengladbach et au RB Leipzig, a signé un contrat avec les Bavarois jusqu’à l’été 2027.

Eberl prendra ses fonctions dans son nouveau club le 1er mars et sera chargé de désigner le successeur de Thomas Tuchel à la fin de la saison.

« J’ai passé toute mon enfance et ma jeunesse au FC Bayern et à Munich, c’est donc quelque chose de spécial pour moi de revenir dans le club où tout a commencé dans un nouveau rôle. Le poste de directeur sportif est un grand défi que je relèverai avec beaucoup de respect et d’humilité, mais avec encore plus d’impatience », a-t-il réagi.

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Messi arrache le nul pour Miami contre le LA Galaxy

Lionel Messi a égalisé dans les arrêts de jeu pour permettre à l’Inter Miami d’arracher un match nul 1-1 face au Los Angeles Galaxy, dimanche en Major League Soccer.

Le Galaxy a dominé la rencontre et a pris l’avantage à la 75e minute grâce à l’attaquant serbe Dejan Joveljic. Mais l’équipe locale a terminé le match à dix après l’expulsion du milieu de terrain Mark Delgado pour un deuxième carton jaune à la 87e minute.

Jordi Alba combinait alors avec Messi sur le côté gauche, l’Espagnol délivrant une passe décisive à l’Argentin qui, en pleine course, trouvait la cible de l’extérieur du pied gauche.

L’octuple Ballon d’Or a été par ailleurs le plus souvent inefficace dans ce match où Miami, avec sept titulaires âgés de plus de 30 ans, a eu du mal à suivre le rythme du Galaxy.

Le club floridien avait aligné ses quatre anciennes stars du FC Barcelone dans son équipe de départ, avec Alba, Sergio Busquets et Luis Suarez présents aux côtés de Messi.

Mais c’est un élément du Galaxy formé au Barça, l’Espagnol Riqui Puig, 24 ans, qui s’est imposé comme le meilleur joueur sur le terrain, surtout en première mi-temps où les Californiens se sont procuré une série d’occasions.

Busquets et Suarez ont semblé particulièrement à la traîne, et leur contribution étant limitée, Messi n’a pas bénéficié de beaucoup d’espace.

« Nous avons été dépassés en première mi-temps, nous aurions pu rentrer aux vestiaires avec un but de retard », a reconnu Gerardo Martino, l’entraîneur de l’Inter Miami.

« Ils ont marqué sur une contre-attaque, mais nous avons ensuite fait preuve de caractère », a-t-il ajouté.

Miami compte quatre points après avoir remporté mercredi dernier le match d’ouverture de la saison contre le Real Salt Lake (2-0).

afp

Cristiano Ronaldo fait l’objet d’une enquête pour un geste « obscène »

Cristiano Ronaldo, excédé par les fans d’Al Shabab qui lui scandaient « Messi, Messi », s’est adressé à eux en réalisant un geste obscène. Les autorités du championnat vont enquêter pour déterminer s’il s’agit d’un acte qui manque suffisamment de décorum pour justifier une sanction.

Le conseil de discipline de la Fédération saoudienne de football a ouvert une enquête sur Cristiano Ronaldo en raison du « geste obscène » qu’il a fait en direction des supporters d’Al Shabab. L’information est rapportée par la presse locale, qui indique qu’une décision devrait être annoncée dans les prochains jours.

L’attaquant portugais, âgé de 39 ans, pourrait écoper d’un match de suspension et donc manquer la réception d’Al Hazem, jeudi, en Championnat. 

Pour rappel, le quintuple Ballon d’Or a fait ce geste après avoir entendu des chants en faveur de son rival, Lionel Messi, dans les tribunes.

afp

Luis Enrique : « Nous devrons nous habituer à jouer sans Mbappé »

Luis Enrique a été interrogé sur la raison pour laquelle il a fait sortir Kylian Mbappé à la 65e minute alors que le Paris Saint-Germain était mené contre le Stade Rennais. L’entraîneur espagnol a déclaré que tôt ou tard, l’équipe devait s’y habituer.

A 10 jours de la Ligue des champions, le Paris SG a failli concéder sa deuxième défaite de la saison en Ligue 1 dimanche contre Rennes mais a égalisé en toute fin de match (1-1), privant les Bretons d’une septième victoire consécutive en championnat.

Pour renverser la vapeur, Luis Enrique a tenu à adresser un message à ses joueurs, d’abord en sortant Lee Kang-In, inoffensif, par Marco Asensio, puis en sortant Kylian MbappéBradley Barcola puis Ousmane Dembélé à l’heure de jeu.

Événement rare que le remplacement en cours de jeu de la superstar. Hasard ou pas, depuis l’annonce de son départ du club l’été prochain à ses dirigeants, Luis Enrique l’a fait débuter sur le banc contre Nantes puis remplacé contre Rennes…

Après la rencontre, l’entraîneur espagnol a expliqué la raison pour laquelle il a fait sortir Kylian Mbappé à la 65e minute. Découvrez-la en vidéo.

BeSoccer

OFFICIEL : la Premier League se corrige et ajoute 4 points au compteur d’Everton

La Premier League a confirmé dans un communiqué officiel qu’elle avait réduit à six points la sanction de 10 points infligée à Everton pour avoir enfreint les règles du fair-play financier, suite aux conclusions d’un comité d’appel indépendant. Les « toffees », qui étaient au bord de la relégation de la Premier League anglaise avec 21 points, comptent désormais 25 points.

La suspension de 10 points d’Everton, qui a fait passer les Toffees du milieu de tableau de la Premier League à la place de relégable, a été corrigée.

Lundi midi, la Premier League a indiqué qu’en réponse à l’appel du club après qu’un comité indépendant l’a sanctionné pour avoir enfreint les règles financières de la compétition au cours de l’exercice jusqu’à la saison 2021-22, un comité a décidé que sa déduction sera, finalement, de six points.

La pondération est maintenant mise à jour dans le tableau de la Ligue anglaise, où l’équipe est maintenant classée 15e devant Nottingham Forest et Brentford. Ils avaient 21 points et, avec cette correction, ils en ont 25, soit un de plus que les « arbres délicats » et autant que les « abeilles » -avec le goal average gagné-, ce qui porte à 5 leur avance sur les positions en rouge. 

Les bureaux de Goodison Park s’étaient plaints non pas du fait que des irrégularités avaient été découvertes dans leurs comptes, ce qu’ils ont reconnu, mais du fait que la sanction était injuste. Pour ce faire, ils ont présenté neuf arguments. Ils ont obtenu gain de cause pour deux d’entre eux, ce qui réduit la déduction de leur score, mais maintient une condition qui reviendrait à ignorer deux victoires, mais à appliquer deux défaites.

La première sanction a été décidée par une commission indépendante et la révision de la sanction par un comité d’appel indépendant. Le panel qui a laissé la pénalité à 6 points est dirigé par le juge Sir Gary Hickinbottom avec le soutien des spécialistes Daniel Alexander et Katherine Apps. Ils ont été choisis par la direction d’une commission également indépendante dont dispose la Premier League pour ce type de situation.

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PARIS 2024 – TEDDY RINER POUSSE UN COUP DE GUEULE ET DONNE RAISON À MANAUDOU : « LA FRANCE N’EST PAS UN PAYS DE SPORT »

Invité de l’émission « Quelle époque » samedi soir, Teddy Riner a fait passer plusieurs messages à cinq mois des Jeux de Paris 2024. Le triple champion olympique est agacé du manque d’engouement autour des JO dans la capitale française et a défendu les « champions du monde qui ont du mal ». Riner a également pointé le nombre de places alloués aux proches des athlètes.

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A cinq mois des Jeux olympiques de Paris 2024 dont il sera l’une des têtes d’affiche, Teddy Riner était l’invité de l’émission « Quelle époque » présentée par Léa Salamé, samedi soir. Le triple champion olympique a été invité à s’exprimer à l’approche du rendez-vous du siècle et il a profité de l’antenne pour donner son avis sur divers sujets comme la place du sport en France ou le traitement des sportifs de haut niveau. Et, surtout, sur le manque d’engouement pour la compétition organisée tous les quatre ans, « le plus bel évènement du monde ».

« On ne réalise pas forcément ce que sont les JO. Sur les divers Jeux olympiques que j’ai fait, on voit des pubs, on voit une efferverscence dans la ville. Nous, on a juste les anneaux devant la mairie de Paris et c’est tout », a regretté le judoka. Confronté aux propos tenus par Florent Manaudou en novembre dernier dans la même émission, il a ensuite donné raison au nageur. « Oui, la France n’est pas un pays de sportAllez au Brésil. Matin, midi et soir, à n’importe quelle heure, ils courent, ils font du sport. C’est vital pour eux. Nous, on commence à comprendre. Le sport, ce n’est pas dans notre culture. On n’arrive même pas à mettre sur un beau socle les sportifs et les champions. »

« AVEC TOUT CE QUE J’AI RAMENÉ À LA FÉDÉRATION… »

Riner, qui est l’un des représentants français les plus titrés, jouit d’une grande exposition dans le paysage médiatique. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde. L’homme à la vingtaine de récompenses internationales en est conscient et il s’est mué en porte-parole pour ces « champions du monde ou d’Europe qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois » : « Quand je vois parfois des potes à moi, sans critiquer personne de la SNCF, qui ont beaucoup d’avantages que certains sportifs mériteraient… On a des champions du monde qui ont du mal, bien sûr, qui ne tournent même pas à 2000 euros. »

Dans un autre registre, Riner s’est plaint de ne bénéficier que de deux places pour ses proches à Paris 2024 et qu’il est « en train de se battre tous les jours pour choper des places ». Relancé par un plateau incrédule, il a poursuivi : « On est trash ? OK. Le champion que je suis, tout ce que j’ai ramené à la Fédération, je n’ai le droit qu’à deux places sur ma journée à moi. Mais j’aime ma Fédération et mon sport. »

Ses propos ne sont pas passés inaperçus, du moins ceux tenus sur les tickets délivrés aux sportifs français. Amélie Oudéa-Castera lui a répondu sur X. « Ne t’inquiète pas, tu auras bien 6 places pour ton entourage, pour chacune de tes sessions », a écrit la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques en le mentionnant, rappelant au passage que le dispositif mis en place représente « un effort de plus de 1,6 millions d’euros » pour l’Etat.

Eurosport

Ndiaye et Aubameyang portent l’OM face à Montpellier

Trois jours après sa qualification en 8e de Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a décroché sa première victoire de l’année 2024 en Ligue 1 en battant Montpellier 4-1 dimanche soir au Vélodrome en clôture de la 23e journée.

Malgré l’arrivée sur le banc de Jean-Louis Gasset en début de semaine, il faut croire que Marseille aime toujours se faire mal. Largement supérieur à Montpellier, l’OM a décidé de donner immédiatement un avantage à son adversaire du soir.

Avant même la 5e minute de la rencontre, alors que les Marseillais s’étaient emparés du ballon, leur capitaine Samuel Gigot s’est totalement troué sur un dégagement anodin, offrant ainsi une passe décisive à Mousa Tamari, l’attaquant jordanien de Montpellier. Celui-ci ne s’est pas fait prier pour battre Pau Lopez de la tête à bout portant et ouvrir le score contre le cours du jeu (0-1, 4e).

Comme face au Shakhtar Donetsk en Ligue Europa jeudi, le public du Vélodrome, encore circonspect vis-à-vis de son équipe et très remonté contre la direction du club, n’a pas lâché les siens malgré ce coup de froid initial. 

Les joueurs de Jean-Louis Gasset, serein devant son banc de touche pour sa première en championnat avec l’OM, ont recouvré leurs esprits et remis la marche en avant.

Et c’est la surprise du nouvel entraîneur de l’OM qui a fait la différence. Incertain la veille de la rencontre, le milieu offensif Iliman Ndiaye a été titularisé par Gasset aux côté de Pierre-Emerick Aubameyang dans le 3-5-2 que le technicien originaire de Montpellier a adopté depuis son arrivée en début de semaine.

Dans ce système, Ndiaye a beaucoup décroché, venant chercher les ballons très bas sur le terrain. Le Sénégalais s’est énormément démené en participant activement aux tâches défensives. 

Ndiaye ovationné 

Et ses efforts ont fini par être récompensés à la demi-heure de jeu. Dans la surface, récupérant un ballon mal dégagé par la défense héraultaise, Ndiaye a effacé d’un crochet Falaye Sacko pour fusiller Benjamin Lecomte et égaliser (1-1, 30e). 

C’est encore lui qui a gratté un ballon dans les pieds héraultais, pour lancer une action qui allait se terminer par la finition d’Aubameyang après un centre à ras de terre de Chancel Mbemba (2-1, 43e).

C’est lui enfin, parfaitement lancé par le Gabonais, qui s’est écroulé dans la surface adverse, taclé par Boubakar Kouyaté, provoquant, avec l’aide de la VAR, un pénalty logique pour l’OM. Pénalty transformé par Aubameyang pour son huitième but en Ligue 1 cette saison (3-1, 61e). 

Sorti à la 80e minute, Ndiaye, si souvent chahuté par le public marseillais depuis son arrivée en début de saison, a été ovationné par le Vélodrome, circonspect mais pas rancunier manifestement. 

Montpellier a fini par boire le calice jusqu’à la lie lorsqu’une minute plus tard, Sacko a mis le ballon dans son propre but après un centre d’Ismaila Sarr, placé en piston droit par Gasset pour pallier l’absence de Jonathan Clauss, suspendu (4-1, 81e). 

Mais la flamboyance de son duo d’attaquants ne doit pas faire oublier que l’OM est encore chancelant après un mois de janvier terne.

Alors que Montpellier, qui est après sa défaite à Marseille à égalité de points avec le barragiste, Lorient (22 points), était l’adversaire idéal pour que l’OM reparte de l’avant, les Héraultais ont aussi pointé les failles défensives marseillaises.

Par deux fois, Pau Lopez, le gardien phocéen, a été sauvé par ses poteaux. Plusieurs fois encore, Balerdi, Mbemba ou Gigot ont du sauver la patrie, enrayant des contre-attaques qui aurait pu être décisives. 

L’OM n’est pas guéri, mais le docteur Gasset poursuit parfaitement sa convalescence. 

afp

10e victoire pour l’Inter, 100e but pour Lautaro Martinez

Une série de dix victoires toutes compétitions confondues, un 100e but en Serie A sous le maillot nerazzurro: l’Inter Milan et son capitaine Lautaro Martinez sont toujours au sommet après le large succès à Lecce 4-0 dimanche, lors de la 26e journée.

En inscrivant un doublé face au club des Pouilles (14e), l’attaquant argentin a atteint puis franchi la barre des 100 buts en championnat avec l’Inter et mis son équipe sur orbite, après un début de match laborieux.

Les hommes de Simone Inzaghi ont 9 points d’avance sur la Juventus, victorieuse sur le fil de Frosinone (3-2) à Turin, mais ils pourraient porter cette avance à 12 en cas de succès à domicile mercredi face à l’Atalanta Bergame en match en retard.

De quoi filer un peu plus vers le 20e scudetto de leur histoire, trois ans après le dernier.

Contre Lecce, Inzaghi avait procédé à sept changements par rapport au match de Ligue des champions remporté dans la semaine à domicile face à l’Atlético de Madrid (1-0). 

Après une entame poussive, l’Inter a retrouvé son efficacité offensive. Comme lors des deux précédentes journées de championnat, les Intéristes ont trouvé quatre fois le chemin des filets pour porter leur total de buts à 63 cette saison. 

Lautaro Martinez a débloqué la situation au quart d’heure de jeu d’un tir à ras de terre de 20 m pour inscrire son 100e but en championnat sous le maillot de l’Inter. 

L’Argentin est ainsi devenu le troisième étranger de l’histoire intériste à atteindre la barre des 100 buts derrière le Hongrois « Stefano » Nyers dans les années 50 et plus récemment son compatriote Mauro Icardi.

Après un deuxième but signé Davide Frattesi (54e), Martinez s’est offert un doublé (56e), servi par le même Frattesi. L’attaquant argentin de 26 ans caracole plus que jamais en tête du classement des buteurs de la Serie A avec 22 buts cette saison. 

Stefan de Vrij a ajouté un quatrième but de la tête (67e) pour parfaire la soirée de l’Inter.

Plus tôt, la Juventus avait mis fin à une série de quatre matches sans victoire en championnat en gagnant sur le fil à domicile contre Frosinone (3-2).

Le défenseur central Daniele Rugani a donné la victoire aux Bianconeri à la dernière minute du temps additionnel (90+5) face au modeste 16e du championnat.

Lors de ce match, le milieu de terrain français de la Juve Adrien Rabiot s’est luxé le gros orteil et a dû quitter le terrain à la 29e minute.

Derrière la Juventus, l’AC Milan (3e) reçoit l’Atalanta Bergame (5e) en soirée pour l’affiche de cette journée.

Le champion en titre, Naples, a lui été rejoint en fin de match à Cagliari (1-1). Victor Osimhen avait ouvert le score pour le Napoli, mais Zito Luvumbo a égalisé dans le temps additionnel (90+6). La première victoire en championnat du nouvel entraîneur Francesco Calzona attendra.

Les Napolitains patinent toujours avec ce troisième match nul de rang en une semaine toutes compétitions confondues. Ils pointent à une lointaine 9e place en Serie A, à 11 points de la zone Ligue des champions.

AFP

Le Real Madrid remercie Modric et reprend sa marche vers le titre

Eternel Modric! Le milieu de terrain croate de 38 ans, relégué sur le banc cette saison, a permis au Real Madrid de s’imposer (1-0) à domicile dimanche devant le Séville FC de Sergio Ramos d’un bijou du droit, quelques minutes après son entrée en jeu.

Le Ballon d’Or 2018 a délivré le Santiago Bernabéu d’une frappe parfaitement enroulée à l’entrée de la surface digne de ses meilleures années sous le maillot merengue (81e, 1-0), alors que les hommes de Carlo Ancelotti peinaient à faire la différence malgré plusieurs occasions franches.

Un but splendide qui offre trois points cruciaux au leader de Liga dans la course au titre.

Le club madrilène (1er, 65 points) compte huit longueurs d’avance sur le FC Barcelone (2e, 57 points) et neuf sur Gérone (3e, 56 points), qui peut néanmoins refaire une partie de son retard en s’imposant à domicile contre le Rayo Vallecano lundi (21H00) en clôture de cette 26e journée.

Privé de ses deux meilleurs buteurs Jude Bellingham et Joselu, tous les deux blessés, et d’Eduardo Camavinga et Dani Carvajal, suspendus, le Real a longtemps buté sur une défense sévillane compacte emmenée par son ex-capitaine Sergio Ramos, qui faisait son retour au Bernabéu où il a tout gagné entre 2005 et 2021.

Le défenseur espagnol de 37 ans, ovationné par ses anciens supporters qui n’ont pas oublié ses exploits sous le maillot blanc, est parfaitement intervenu dans les pieds de Vinicius (6e) pour priver l’attaquant brésilien d’une première opportunité.

Frappe imparable 

Mais il n’a ensuite pu qu’admirer son ancien coéquipier Lucas Vasquez ouvrir le score d’un joli enchaînement du droit (10e). Un but finalement annulé après visionnage de la vidéo pour une faute de Nacho sur En-Nesyri au départ de l’action.

Dans un début de match accroché, Séville a fait jeu égal avec son rival madrilène à l’instar du match aller (1-1) au Sanchez Pizjuan et est resté vigilant en défense grâce notamment à plusieurs interventions du Français Loïc Badé.

Les Merengues ont acceléré en fin de première période sous l’impulsion de Tchouaméni et Valverde, dont la frappe lointaine a été sauvée par Nyland (45e+2).

L’inépuisable milieu uruguayen a trouvé le poteau gauche du gardien norvégien dès le retour des vestiaires (49e), avant que son homologue Andriy Lunin ne sorte une énorme parade devant Isaac Romero (53e) pour empêcher les Andalous de prendre l’avantage.

Et les Sévillans, qui ont passé toute la seconde période recroquevillés dans leur surface, ont fini par craquer sur la frappe imparable de Luka Modric, venu rappeler qu’il avait encore du génie dans les pieds à quelques mois de la fin de son contrat.

Dans le premier choc de la journée, le Betis Séville avait largement dominé l’Athletic Bilbao (3-1) à domicile grâce à des buts de deux de ses recrues du mercato hivernal, l’Argentin Chimy Avila (13e) et l’Américain Johnny (67e), sur une passe décisive de Nabil Fekir.

Réduits à dix dès la 40e minute après l’expulsion de Nico Williams, les Basques (5e, 49 points) laissent filer l’occasion de revenir à hauteur de l’Atlético Madrid (4e, 52 points), tenu en échec sur la pelouse de la lanterne rouge Almeria samedi (2-2). 

Le Betis, toujours sixième, revient lui à sept longueurs de son adversaire du jour.

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Paris se sauve de justesse contre Rennes

A 10 jours de la Ligue des champions, le Paris SG a failli concéder sa deuxième défaite de la saison en Ligue 1 dimanche contre Rennes mais a égalisé en toute fin de match (1-1), privant les Bretons d’une septième victoire consécutive en championnat.

Avec 54 points, le PSG conserve une large avance sur le deuxième Brest (43 points), mais se serait bien passé d’un match si compliqué alors que se profile l’échéance cruciale du match retour contre la Real Sociedad à San Sebastian le 5 mars.

Et pour les Bretons, la déception de voir la victoire s’envoler in extremis est grande. Avec 35 points, ils restent derrière Lens à la 7e place.

Paris savait qu’il devait se méfier de cette équipe de Rennes qui était irrésistible dans l’Hexagone depuis plusieurs semaines et s’est même offert un succès de prestige contre l’AC Milan jeudi en Ligue Europa (3-2).

Pourtant, l’entraîneur des Bretons Julien Stéphan n’avait pas aligné son onze type, laissant notamment sur le banc l’attaquant Martin Terrier et le milieu Benjamin Bourigeaud, auteur d’un triplé jeudi soir contre l’AC Milan.

Et de son côté, le coach parisien Luis Enrique n’était pas loin d’aligner l’équipe de Ligue des champions, moins Warren Zaïre-Emery, entré en jeu, et Marquinhos, blessé.

En première mi-temps, les Parisiens ont dominé sans être dangereux, si ce n’est une frappe de Vitinha qui visait le petit filet droit de Steve Mandanda. L’ancien Marseillais s’est bien couché pour dévier du bout du gant (20e).

Un Hakimi trop altruiste qui rate la dernière passe dans la surface dès l’entame du match et un tir de Kylian Mbappé contré (19e) étaient les autres maigres alertes dans la défense rennaise, plutôt bien en place.

Les Rennais sont longtemps restés cantonnés dans leur camp mais c’est bien eux qui ont trouvé la faille sur un exploit individuel d’Amine Gouiri, lancé dans l’axe. L’ancien Lyonnais a réalisé un grand pont sur Danilo avant de conclure dans la lucarne d’un extérieur du pied.

Le Rennais s’est même amusé à répéter deux fois un grand pont dans les minutes suivantes, et aurait même pu doubler la mise s’il n’avait pas été trop gourmand (36e).

Mbappé remplacé 

Pour renverser la vapeur, Luis Enrique a tenu à adresser un message à ses joueurs, d’abord en sortant Lee Kang-In, inoffensif, par Marco Asensio, puis en sortant Kylian Mbappé, Bradley Barcola puis Ousmane Dembélé à l’heure de jeu.

Événement rare que le remplacement en cours de jeu de la superstar. Hasard ou pas, depuis l’annonce de son départ du club l’été prochain à ses dirigeants, Luis Enrique l’a fait débuter sur le banc contre Nantes puis remplacé contre Rennes…

Malgré ces changements, la seconde mi-temps a consacré l’impuissance parisienne du jour. Seul Danilo s’est trouvé en position d’égaliser de la tête sur corner, mais a raté le cadre (76e).

Et en guise de changement, Julien Stéphan avait de nouveaux arguments à opposer aux Parisiens en faisant rentrer Terrier et Bourigeaud.

C’est d’ailleurs ce dernier qui aurait pu tuer le match, mais sa reprise à bout portant sur un centre venu de la gauche (69e) a manqué la cible de manière surprenante.

Pour Paris, la rentrée très acclamée par le Parc des Princes du revenant Nuno Mendes, après neuf mois de blessure, et surtout de Gonçalo Ramos, a été décisive.

L’avant-centre a cru obtenir un pénalty après une erreur de concentration de Guéla Doué mais après vérification sur un écran, l’arbitre Bastien Dechepy est revenu sur la pelouse avec une annulation de la sanction et un carton jaune pour simulation attribué à l’attaquant portugais.

Quelques minutes plus tard, Ramos a crocheté pour effacer Mandanda et s’est effondré mais l’arbitre a provoqué la bronca du stade en désignant le poteau de corner – avant de changer sa décision encore via l’arbitrage vidéo.

Après quelques moments de tension entre les deux équipes, Gonçalo Ramos n’a pas tremblé pour expédier sa frappe en lucarne.

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Arsenal encore euphorique, Aston Villa garde le cap

Le leader Liverpool reste sous la menace directe de Manchester City, victorieux sur la pointe des pieds à Bournemouth (1-0), et de l’épatant Arsenal, intraitable samedi contre Newcastle (4-1).

La défaite mercredi à Porto (1-0) en huitième de finale aller de la Ligue des champions n’a pas cassé l’élan d’Arsenal en Angleterre.

Les Gunners (3e, 58 pts) ont enchaîné une sixième victoire consécutive en Premier League en 2024, pour un total de 25 buts marqués et seulement trois encaissés dans cette série.

Leur dynamique peut inquiéter Liverpool (60 pts) et City (59 pts) qui s’affrontent dans deux semaines à Anfield.

Face à Newcastle, l’équipe de Mikel Arteta a livré une prestation similaire à ses deux dernières performances en championnat, à West Ham (6-0) et Burnley (5-0). 

Efficacité sur coups de pied arrêtés, discipline défensive, créativité offensive, mouvement permanent: Arsenal a encore une fois été injouable, face à une formation qui l’avait étouffé lors de la phase aller, malgré un score final minimaliste (1-0).

Samedi, le mélange d’impact physique (Declan Rice), d’intelligence tactique (Jorginho) et d’imagination offensive (Martinelli-Havertz-Saka, avec Odegaard en facteur x), a fait voler en éclats la défense des « Magpies », huitièmes après avoir concédé 13 buts lors de leurs 5 derniers matches.

Aston Villa garde le cap

Avec trois victoires lors de ses six derniers matches, Aston Villa reste encore très erratique mais est plus que jamais un candidat sérieux pour participer à la prochaine Ligue des Champions, après sa victoire contre Nottingham Forest (4-2).

Privé de six joueurs, le club de Birmingham a très vite fait la différence grâce à un but d’Ollie Watkins, son quatorzième de la saison en championnat (avec dix passes décisives).

Cette victoire permet à la formation d’Unai Emery de compter 52 points et de mettre la pression sur son principal rival pour l’Europe, Tottenham, qui compte maintenant cinq points de retard avec un match en plus à jouer, à Chelsea.

En bas de tableau, Everton a manqué d’un rien de l’emporter à Brighton (1-1). Rejoints en toute fin de match malgré une supériorité numérique, les « Toffees » sortent au moins provisoirement de la zone de relégation.

A noter également l’entrée en matière réussie d’Oliver Glasner à Crystal Palace. La formation de l’ancien entraîneur de l’Eintracht Francfort s’est rassurée contre le relégable Burnley (3-0).

AFP

UN PREMIER TROPHÉE POUR LIVERPOOL, VAINQUEUR SUR LE FIL DE CHELSEA EN FINALE

Virgil van Dijk a de la suite dans les idées. Buteur à l’heure de jeu en finale de la Carabao Cup face à Chelsea, mais frustré par le VAR et un hors-jeu, le défenseur de Liverpool a donné la victoire aux siens en marquant à la 119e minute de jeu ce dimanche (0-1). Les Reds remportent donc un premier trophée cette saison, la dernière de Jürgen Klopp au club.

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Liverpool au bout de la folie. Les Reds ont repris leur League Cup au terme d’une 64e finale totalement dingue et remportée à Wembley face à Chelsea (0-1). Il a fallu attendre le bout de la 2e période de la prolongation pour que Virgil Van Dijk trouve enfin la faille devant Djordje Petrovic. Dixième titre dans la compétition, deux ans après le dernier, pour Liverpool et déjà un beau cadeau d’adieu pour Jürgen Klopp.

Un stade de 88 000 personnes séparées en bleu et rouge, et un suspens intenable. Comme en 2022, Chelsea et Liverpool ont mené une bataille qui n’est pas allée cette-fois-ci jusqu’à la séance de tirs au but. Le capitaine Van Dijk a bouclé le succès à la 118e minute à la réception d’un corner premier poteau et une tête décroisée parfaite. De quoi faire exulter le technicien des Reds qui a tout vécu ce dimanche soir.

43 TIRS, 2 BUTS REFUSÉS ET UN MATCH D’UNE INTENSITÉ DINGUE

Privé de nombreux cadres des deux côtés (Salah, Nunez, Alisson, Alexander-Arnold… côté Reds, Et de Thiago Silva, Badiashile, James… chez les Blues), le match a proposé tout de même un spectacle magnifique… presque démesuré. Justes techniquement et athlétiquement jusqu’au bout de la prolongation, les deux équipes ont tout donné dans une partie à 100 à l’heure.

24 tirs pour Liverpool, 19 pour Chelsea… Le 0-1 final ne reflète pas une rencontre où toutes les offensives – ou presque – ont mené à des occasions. Mais les défenses ont été admirables à l’image d’une tête défensive salvatrice, juste après son but, de Virgil Van Dijk pour libérer enfin son équipe (119e) de la frappe de Noni Madueke.

De cette partie, il faudra retenir les prestations XXL des portiers. Caoimhin Kelleher s’étant imposé à bout portant devant Cole Palmer (20e) ou bien sorti devant Conor Gallagher qui avait le titre entre les pieds (85e). Djordje Petrovic a lui aussi brillé sur une reprise d’Harvey Elliott (57e) et surtout auteur d’un double arrêt incroyable sur sa ligne (115e). On se souviendra également d’un poteau touché par Gakpo (40e) et Gallagher (75e) et des buts refusés sur hors-jeu à Raheem Sterling (32e) et sur obstruction à Van Dijk (61e).

Enfin, on pourra citer le coaching presque amusé de Jurgen Klopp qui a fait entrer 3 tous jeunes joueurs dans l’antre du football (Jayden Danns, Bobby Clark et James Mcconnell). Ces trois-là ont participé à remettre du jus au bout du bout et à offrir un succès au coach allemand, à quelques mois de son départ de l’institution.

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LIGUE 1, 23E JOURNÉE – NANTES STOPPE LORIENT

Sur un but de Jean-Charles Castelletto à la 49e, le FC Nantes a stoppé Lorient (0-1), ce samedi lors de la 23e journée de Ligue 1. Les Merlus restaient sur trois victoires consécutives en championnat mais n’ont pas trouvé le chemin des filets ce samedi sur leur pelouse. Avec ce succès, Nantes (12e) prend ainsi trois points d’avance sur son adversaire du jour.

Les Canaris font rechuter les Merlus. Nantes est allé s’imposer sur la pelouse de Lorient, samedi, dans le cadre de la 23e journée de Ligue 1 (0-1). Mordants et solides, les visiteurs ont fait la différence sur un but de Jean-Charles Castelletto (49e). Les locaux se sont montrés inoffensifs et tombent de haut après trois victoires de suite. Les Nantais cèdent la place de barragiste à leurs adversaires et grimpent provisoirement à la 12e place.

Malgré le fervent soutien de leurs supporters et leur belle forme récente, les Lorientais sont tout doucement entrés dans cette rencontre. Ils ont bien mis le pied sur le ballon mais n’en ont rien fait de bon sur le plan offensif à cause d’un cruel manque de percussion et de vitesse dans les transmissions.

LORIENT SANS IDÉES

Les joueurs de Régis Le Bris se sont toutefois procuré la première occasion avec un long ballon axial dans le dos de la défense adverse et un service parfait de Julien Ponceau pour Mohamed Bamba qui a envoyé sa frappe au-dessus du cadre (11e). En feu dernièrement, l’attaquant ivoirien aux 5 buts sur ses 4 premiers matches de L1, ne s’est plus du tout montré ensuite.

Il faut dire que leurs adversaires étaient solidement regroupés et exerçaient un pressing efficace. Bien plus mordants, les Nantais ont sollicité Yvon Mvogo sur des frappes du tranchant Moses Simon (13e et 15e). Le Nigerian a aussi tiré au-dessus de la cible en bonne position (33e). Travailleur mais plus discret, son compère Mostafa Mohamed, touché à une hanche, a dû céder sa place à Tino Kadewere à la pause.

SIMON FAIT DES DÉGÂTS

La sortie de l’attaquant égyptien, n’a pas perturbé Simon et les Canaris. Le Nigerian est allé percuter sur la gauche de la surface adverse avant de provoquer face au décevant Panos Katseris et de déposer le ballon au second poteau pour une volée du plat du pied de Castelletto (0-1, 49e). Le Camerounais, habitué à évoluer en défense centrale mais désormais piston droit, a signé son second but de la saison en championnat après celui contre Monaco lors de la 3e journée (3-3).

Castelletto a mis les siens sur la bonne voie mais aussi illustré la hargne nantaise, bien supérieure à celle de Morbihannais trop lents. Les trois changements offensifs de Le Bris (63e) n’ont pas davantage permis de solliciter un Alban Lafont qui a passé un samedi très tranquille avec un seul tir lorientais cadré sur six décochés. Les Merlus subissent un net coup d’arrêt et devront tenter d’aller rebondir à Rennes prochainement. Les Canaris, eux, auront l’occasion de confirmer face à Metz, autre équipe en lutte pour le maintien.

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Le Barça corrige Getafe et retrouve enfin des couleurs

Enfin du jeu à Barcelone! Auteur d’une première prestation aboutie après des semaines de doute, le champion d’Espagne en titre a poursuivi sa remontée au classement en dominant facilement Getafe à domicile samedi (4-0), récupérant provisoirement la deuxième place de Liga.

Les hommes de Xavi, qui avait assuré cette semaine que son équipe allait lutter pour conserver sa couronne « tant que ce sera mathématiquement possible », reviennent à cinq points du Real Madrid (1er, 62 points) et doublent leur voisin de Gérone (3e, 56 points).

Les Madrilènes accueillent dimanche (21H) le Séville FC, tandis que les Gironistes recevront le Rayo Vallecano lundi (21H).

Le Barça est désormais invaincu depuis six matches (4 victoires, 2 nuls) et l’annonce du départ de Xavi Hernandez en fin de saison suite aux mauvais résultats de son équipe en janvier.

Dominateurs contre une formation madrilène combative mais limitée, les Catalans ont fait la différence en seconde période, après avoir manqué plusieurs occasions de tuer le match en première.

Parfaitement lancé par Jules Koundé dans le dos d’une défense de Getafe bien trop avancée, Raphinha a ouvert le score du plat du pied gauche (21e, 1-0) pour s’offrir un premier but en championnat depuis deux mois.

Il a ensuite manqué quelques centimètres à Gündogan pour pouvoir reprendre de la tête un centre de l’ailier brésilien (28e), et plus de réalisme de la part de Joao Félix (36e, 38e) face à David Soria, pour que le Barça ne creuse l’écart.

En tête à la mi-temps, Barcelone s’est fait une nouvelle frayeur au retour des vestiaires, mais a pu compter sur la vigilance de son portier Ter Stegen, qui a détourné la frappe de Luis Milla sur le poteau (49e).

Le Portugais Joao Félix a fini par trouver le chemin des filets en concluant du droit une projection de Christensen qui s’était parfaitement engouffré dans l’espace laissé par le bloc haut de Getafe (54e, 2-0).

Servi en retrait par Raphinha, le Néerlandais Frenkie de Jong a creusé l’écart (61e, 3-0), avant que Fermin Lopez n’ajoute un quatrième but pour sceller le succès des Blaugranas (90e+1, 4-0).

Cette première victoire par trois buts d’écart ou plus des Barcelonais depuis le mois de septembre, permet au champion en titre de retrouver provisoirement la deuxième place pour la première fois depuis octobre 2023.

En ouverture de cette 26e journée vendredi, la Real Sociedad (6e, 40 points) avait concédé une troisième défaite sur ses quatre dernières rencontres toutes compétitions confondues en tombant à domicile (3-1) devant Villarreal (12e, 29 points), qui poursuit sa remontée au classement. 

Les hommes de Marcelino sont sur une série de six matches sans défaite, avant les retrouvailles de l’éphémère coach de l’OM avec son ancienne équipe en huitièmes de finale de la Ligue Europa le 7 mars.

AFP

Ligue des nations : les Bleues qualifiées pour leur première finale

L’équipe de France féminine s’est qualifiée vendredi en finale de Ligue des nations féminine en éliminant ses meilleures ennemies allemandes (2-1) et poursuit sa route vers un premier titre majeur lors d’une compétition officielle, à quelques mois des JO.

En pleine confiance après une phase de poules réussie (5 victoires, un nul), les joueuses d’Hervé Renard ont continué leur sans faute et ont validé leur ticket pour une première finale continentale, celle de la première édition de la Ligue des nations féminine. 

Elles affronteront à Séville mercredi prochain l’Espagne, championne du monde et vainqueur de l’autre demi-finale contre les Pays-Bas (3-0). 

Devant les 30.300 spectateurs du Groupama stadium, dont la ministre des sports Amélie Oudéa-Castéra, le président de la Fédération française de football Philippe Diallo et le maire de Lyon Grégory Doucet, les Bleues n’ont quasiment rien laissé aux Allemandes. 

A part en fin de match où elles ont laissé plus d’espaces et d’occasions à leurs adversaires. Et quand elles ont concédé un pénalty après une main d’Amandine Henry dans la surface, transformé par Giulia Gwinn (2-1, 82e) 

Face à leurs meilleures ennemies, notamment après l’élimination en demi-finale de l’Euro 2022 (2-1), les Françaises ont réussi à hausser cette fois leur niveau de jeu surtout en première période, en insistant sur le côté droit.

A l’image de la Lyonnaise Kadidiatou Diani, virevoltante sur son côté droit, auteure d’un match complet et d’une superbe reprise en demi-volée pour ouvrir le score (41e). Son 27e but en équipe de France.

Premier but de Karchaoui 

Tout comme Eugénie Le Sommer, capitaine en raison du forfait de Wendie Renard, qui a parfaitement percuté et créée une multitude d’occasions.

Un peu plus discrète, la milieu du PSG Grace Geyoro a provoqué le pénalty, transformé par Sakina Karchaoui (45+4) pour son premier but sous les couleurs bleues.

La charnière Griedge Mbock et Maëlle Lakrar a répondu également présente pour gérer le jeu de tête de la vedette et capitaine allemande Alexandre Popp sur les multiples corners. 

Contrairement à la demi-finale de l’Euro 2022 alors auteure d’un doublé, elle est cette fois restée muette même si elle était tout près de marquer après avoir touché la barre transversale (72e).

A part cette action, elle et ses coéquipières ont été finalement peu dangereuses, alors que les Françaises ont montré moins de choses en seconde période. 

Championne du monde en 2003 et 2007 et championne olympique en 2016, l’Allemagne continue de vivre des mois compliqués après avoir connu une grosse désillusion cet été lors de la Coupe du monde en Australie, éliminée dès les phases de poules. Une première dans son histoire.

Comme la France, déjà qualifiée aux JO en tant que pays hôte et présente en finale, les Allemandes ont encore une chance de voir les JO cet été à Paris, si elles arrivent à battre les Pays-Bas dans le match de la troisième place. 

Car ce sera la nation victorieuse du match pour la troisième place qui obtiendra le deuxième billet. 

Côté Bleues, tous les voyants sont au vert depuis l’élimination en quart de finale du Mondial cet été contre l’Australie, comme l’a assuré Hervé Renard jeudi: « on a beaucoup appris, on a amélioré certaines choses, il faut de la confiance en soi, en ses partenaires, quand on a une confiance inébranlable, il n’y pas lieu de craindre quoi que ce soit ». 

Cela a bien été le cas vendredi, où les Bleues ont tout maîtrisé, sans craindre personne. Une première finale en guise de répétition générale avant les Jeux olympique cet été, leur objectif principal.

AFP

LIGUE 1 | LYON SIGNE À METZ UN 4E SUCCÈS DE SUITE (1-2) EN CHAMPIONNAT

L’Olympique Lyonnais est de plus en plus solide. Rapidement mené à Metz suite à un but de Mikautadze (13e), l’OL a fini par mettre son jeu en place pour signer en terre lorraine une quatrième victoire (1-2) de suite en championnat vendredi, grâce à Lacazette et Benrahma. Voilà les Gones à la 10e place, alors que Metz, avant dernier, n’a toujours pas gagné depuis le mois de novembre.

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Revoilà l’Olympique Lyonnais dans le top 10, tout du moins provisoirement. En visite sur la pelouse de Metz, en grandes difficultés dans le championnat de France, les hommes de Pierre Sage ont d’abord affiché un visage inquiétant. Menés au score, ils ont pu compter sur l’égalisation d’Alexandre Lacazette juste avant la pause pour se relancer et prendre un ascendant psychologique décisif (1-2).

C’est l’air de rien la quatrième victoire de suite en Ligue 1 pour Lyon, qui confirme sa bonne forme du moment et sa logique remontée au classement. Il dépasse au passage Strasbourg, club qu’il affrontera en Coupe de France mardi prochain pour une place dans le dernier carré.

Il y a eu deux Lyon ce vendredi soir face à Metz, pour le compte de la 23e journée de Ligue 1. Il y a eu le Lyon de la première période, dépassé par l’envie adverse et coupable de beaucoup trop d’approximations. Elles se sont tellement multipliées qu’elles ont permis aux Messins d’y croire, surtout après l’ouverture du score signée Georges Mikautadze. Après une récupération haute, il s’est permis un grand pont sur Jake O’Brien, enchaîné avec une frappe piquée pour tromper Anthony Lopes (1-0, 13e). Un exploit individuel sublime. Les Lyonnais ne mettaient pas un pied devant l’autre et Metz faisait presque tout bien offensivement. Pour preuve, il aurait même pu faire le break dans la foulée, sans un arrêt de Lopes (14e).

LACAZETTE SONNE LE RÉVEIL

Et puis il y a eu le Lyon de la deuxième période, dont la prestation bien plus convaincante a été impulsée par l’égalisation d’Alexandre Lacazette. Juste avant de rentrer aux vestiaires, l’attaquant a éclaboussé la rencontre de son talent en s’emmenant le ballon sur une frappe trop molle de Clinton Mata pour sécher Alexandre Oukidja (1-1, 45e+1). C’est bien payé pour les Gones et nul doute que ce but a dû faire mal aux têtes messines, piégées alors que tout avait bien été fait jusque-là. Lors du second acte, les Lyonnais ont dominé avec de bien meilleures intentions et le coaching payant de Pierre Sage aura fait le reste.

Le coach de l’OL a fait rentrer Saïd Benrahma à la mi-temps et cet fut très bien joué de sa part. Après une frappe repoussée de Maxence Caqueret, libéré par la présence Nemanja Matic à ses côtés, le ballon est revenu sur Benrahma, qui s’est appliqué au second poteau pour inscrire son premier but avec le maillot lyonnais sur le dos (1-2, 60e). Un but qui pourrait lui permettre de consolider son intégration encore un peu poussive, alors qu’il a tant à apporter à ce Lyon new look. En tout cas, il a offert un succès de plus à un club qui a plus que jamais laissé la crise derrière lui. Tout l’inverse de Metz, qui n’a plus gagné depuis dix rencontres en Ligue 1 et dont les matches provoquent les sifflets d’un public impatient.

Eurosport

CLAUSS, OM, TEL, MBAPPÉ, PSG, BAYERN : LES 6 INFOS MERCATO DE VENDREDI

Mathys Tel veut rester au Bayern Munich mais souhaite des garanties, Jean-Louis Gasset revient sur le cas brûlant de Jonathan Clauss à l’OM, dont le comportement est actuemment mis en cause, Hakan Calhanoglu, milieu de terrain de l’Inter Milan, a confirmé avoir reçu des offres saoudiennes lors des derniers mercatos, Aulas parle de Mbappé… Voici notre bulletin mercato du vendredi 23 février 2024.

TEL VEUT DES GARANTIES…

Mathys Tel va-t-il rester au Bayern Munich ? Alors que le club bavarois devra se trouver un nouvel entraîneur pour la saison prochaine, ce choix pourrait être décisif pour l’avenir du joueur, qui souhaite rester… mais réclame des garanties de temps de jeu. Selon Fabrizio Romano, son départ aurait été quasi certain si Thomas Tuchel serait resté sur le banc. Le Bayern a récemment annoncé le depart de son coach en fin de saison.

 ET DE LIGT AUSSI

On reste à Munich. Toujours d’après le journaliste italien, Matthijs de Ligt est lui aussi dans l’attente de comprendre qui sera le futur entraîneur du Bayern. « Il veut jouer plus et ce n’est pas simple avec Tuchel (…) Le PSG était intéressé en janvier« , précise-t-il, évoquant également un intérêt de plusieurs clubs de Premier League.

GASSET LIVRE SUR SON SENTIMENT SUR LE DOSSIER CLAUSS

Premier réussie pour Jean-Louis Gasset sur le banc de l’OM. Dans un Vélodrome en fusion, le club olympien a battu le shakhtar Dontesk(3-1), jeudi soir, en barrage retour de la Ligue Europe, se qualifiant ainsi pour les 8es de finale. En marge de la rencontre, le technicien marseillais est revenu sur le cas de Jonathan Clauss, pointé publiquement du doigt par ses dirigeants pour son comportement. « Jonathan Clauss est un joueur de l’effectif que je connais. J’ai parlé avec lui, je lui ai dit que j’étais là pour quatre mois, que j’avais une mission et qu’on allait la finir ensemble. Tout ce qui s’est passé avant, je ne suis pas au courant« , a affirmé l’ancien sélectionneur de la Côte d’Ivoire au micro de Canal +.

CALHANOGLU A EU DES OFFRES EN ARABIE SAOUDITE

Interrogé au micro de DAZN, Hakan Calhanoglu, milieu de terrain de l’Inter Milan, a confirmé avoir reçu des offres saoudiennes lors des derniers mercatos. « C’est vrai, a-t-il avoué. Mais j’aime l’Inter, et j’ai dit à mes dirigeants que je voulais rester ici. Ce club a quelque chose de différent pour moi. »

DECO REVIENT SUR LA COLÈRE DE DE JONG

Alors que Frenkie De Jong a récemment évoqué des « fake news » concernant les rumeurs sur son possible départ du Barça, Deco, le directeur sportif du club catalan, a indiqué qu’il « comprenait » son joueur. « Il est humain, a confié le dirigeant. Il y a beaucoup de fake news autour de nous, il voulait juste mettre les choses au clair. Je le vois heureux au Barça, c’est un top joueur de très haut niveau. »

AULAS DONNE SON AVIS SUR LE DÉPART DE MBAPPÉ

Interrogé par nos confrères de RMC Sport, Jean-Michel Aulas, vice-président de la Fédération française de football, est revenu sur le départ de Kylian Mbappé du PSG en fin de saison. « Le départ de Kylian, c’est plus affectif, je dirais, que dans la concrétisation d’accords commerciaux sur les droits TV, a-t-il confié. Kylian, c’est effectivement une époque, mais il est resté sept ans au PSG, c’est magnifique. Moi-même, dans la meilleure période de l’OL où on a été champions tous les ans – et on l’a été sept fois successivement – jamais aucun joueur n’est resté sept années. Et c’était souvent des joueurs internationaux. C’est affectivement… Mais Kylian reste en équipe de France. »

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LIGUE EURORPA, HUITIÈMES DE FINALE : L’OLYMPIQUE DE MARSEILLE HÉRITE DE VILLARREAL ET VA RETROUVER MARCELINO

Dernier représentant français en Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a hérité de Villarreal lors du tirage au sort des huitièmes de finale de la C3. Les Phocéens, qui ont éliminé le Shakhtar Donetsk (3-1), jeudi, vont retrouver leur ancien coach, Marcelino parti en septembre dernier après un clash entre certains supporters et la direction phocéenne.

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Il faut croire que le scénario était écrit d’avance. Après avoir battu le Shakhtar Donestk (3-1), jeudi, lors du barrage retour de la Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a hérité du Villarreal de Marcelino en huitièmes de finale lors du tirage effectué ce vendredi midi à Nyon. Arrivé sur la Canebière l’été dernier, le technicien espagnol avait claqué la porte après une réunion tendue entre la direction du club et les responsables des groupes de supporters. Le match aller aura lieu à l’Orange Vélodrome le 7 mars prochain, alors que le retour se déroulera en Espagne sept jours plus tard, le 14 mars.

« Mon expérience très courte me fait penser que c’est un club où créer un projet est absolument impossible, déclarait Marcelino à L’Equipe en octobre dernier après sa courte expérience à l’OM. Parce qu’un club aussi grand ne peut pas être manipulé par quelques-uns (…) Moi comme mon staff sommes encore en colère, parce qu’on ne nous a pas laissés travailler. C’était une situation irréelle et étouffante. Ces supporters radicaux ont une telle influence, et je suis convaincu que la majorité des supporters pense différemment, qu’elle est même complètement opposée à cette manière d’agir. »

Dans les autres affiches, Liverpool, l’un des favoris de la C3, affrontera le Sparta Prague. Après avoir éliminé le Stade Rennais lors des barrages, l’AC Milan a hérité du Slavia Prague, un tirage plutôt clément. L’AS Rome devra faire face au Brighton de Roberto De Zerbi, alors que le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso trouvera Qarabag sur sa route.

Le tirage des 8es de finale de la Ligue Europa :

  • Sparta Prague – Liverpool
  • OM – Villarreal
  • AS Rome – Brighton
  • Benfica – Rangers
  • Fribourg – West Ham
  • Sporting CP – Atalanta
  • AC Milan – Slavia Prague
  • Qarabag- Bayer Leverkusen

Eurosportr

LE TAS CONFIRME LA SUSPENSION DU COMITÉ OLYMPIQUE RUSSE PAR LE CIO

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté l’appel du comité olympique russe, qui contestait sa suspension décidée mi-octobre par le Comité international olympique (CIO) en lien avec le conflit en Ukraine, a annoncé l’instance basée à Lausanne vendredi. Le comité olympique russe avait saisi le TAS le 6 novembre.

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Ce vendredi, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a officiellement rejeté l’appel du comité olympique russe, qui contestait sa suspension infigée par le Comité international olympique (CIO). Le CIO entend ainsi sanctionner le placement sous l’autorité de l’instance russe des organisations sportives des régions de Donetsk, Kherson, Louhansk et Zaporijjia, situées dans l’est de l’Ukraine et occupées par l’armée russe, rappelle le TAS dans un communiqué.

La juridiction basée à Lausanne indique par ailleurs que sa décision est, à son niveau, « définitive et contraignante » mais qu’elle peut faire l’objet d’un appel dans un délai de 30 jours auprès du Tribunal fédéral suisse. A la veille du deuxième anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le TAS estime que le CIO « n’a pas mis à mal les principes de légalité, d’égalité, de prédictibilité et de proportionnalité« .

Réuni à Bombay le 12 octobre dernier pour sa 141e session, le CIO avait bousculé son agenda pour réagir à la « décision unilatérale » prise une semaine plus tôt par le comité olympique russe (ROC) d’annexer quatre organisations sportives ukrainiennes. D’après l’instance olympique, cette initiative russe constitue une « violation de l’intégrité territoriale du comité national olympique ukrainien« , donc de la Charte olympique.

La suspension désormais confirmée du ROC s’est ajoutée à une panoplie de sanctions prise par le CIO fin février 2022, juste après l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe: interdiction de toute compétition internationale sur le sol russe ainsi qu’au Bélarus allié, et de tous les symboles officiels des deux pays sur les terrains et les podiums mondiaux. Cette mesure du CIO a aussi pour effet de priver le ROC des financements olympiques. Elle n’a en revanche aucune conséquence sur la présence d’athlètes russes et bélarusses n’ayant pas soutenu l’invasion russe de l’Ukraine, sous bannière neutre, aux JO-2024 de Paris, autorisée début décembre par le CIO.

Eurosport

« Je veux continuer comme ça pour gagner d’autres titres »

Vinicius a reçu le trophée du meilleur joueur ibéro-américain de 2023, décerné par « EFE ». L’attaquant du Real Madrid a insisté sur le fait qu’il souhaitait continuer sur une bonne dynamique « pour gagner d’autres titres ».

Vinicius, l’attaquant brésilien du Real Madrid, a déclaré jeudi après avoir reçu le trophée du meilleur joueur ibéro-américain de l’année 2023 des mains du président d' »EFE », Miguel Ángel Oliver, que ce prix est important dans sa vie sportive, car il « travaille tous les jours » pour atteindre « sa meilleure version et aider l’équipe ».

« L’équipe m’aide à gagner des prix individuels et je dois remercier mes coéquipiers. Je veux continuer comme ça pour gagner d’autres titres », a souligné Vinicius dans la salle des trophées du Real Madrid, où il était accompagné du président du club, Florentino Pérez.

« C’est un honneur pour moi de figurer sur cette liste aux côtés de nombreuses légendes du football. Je veux continuer à travailler pour continuer à gagner et pour que mon nom apparaisse dans l’histoire de ce club. Je suis heureux de tout ce que je fais cette saison et j’espère que nous pourrons continuer à gagner des titres pour le Real Madrid », a déclaré Vinicius, qui suit les traces de compatriotes brésiliens qui ont remporté le prix à un moment donné de l’histoire, tels que Roberto Carlos, Ronaldo Nazario, Casemiro, Ronaldinho, Romario et Rivaldo.

Vinicius a remporté ce trophée de l’EFE pour la deuxième année consécutive. Miguel Ángel Oliver, président de l’EFE, a fait l’éloge de Vinicius, rappelant les illustres joueurs qui ont soulevé cette coupe avant lui -Roberto Carlos, Casemiro, le club lui-même…-, notant qu’il n’est pas seulement un joueur du Real Madrid et de l’équipe nationale brésilienne, mais aussi un patrimoine du football mondial.

« Tu es un crack, suivi et admiré par tes fans à Santiago Bernabéu, mais aussi dans le monde entier. Félicitations, Vinicius », a déclaré Oliver lors de la cérémonie de remise des prix. Le joueur brésilien a inscrit 23 buts la saison dernière et a joué un rôle clé dans la victoire de la Coupe du monde des clubs 2023, où il a remporté le Ballon d’or, et de la Copa del Rey.

EFE

Le Real Madrid fixe une date de retour à la compétition pour Courtois

Le Real Madrid avait un nouveau visage à l’entraînement ce mercredi : Thibaut Courtois. Le gardien de but, qui s’est déchiré les ligaments croisés au début du mois d’août, s’est entraîné pendant quelques minutes avec le reste de ses coéquipiers.

Thibaut Courtois a participé à la dernière séance d’entraînement du Real Madrid mercredi, franchissant ainsi une nouvelle étape dans son rétablissement après la rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche subie au début du mois d’août.

Blessé depuis la pré-saison, le plan de récupération du Belge progresse lentement mais sûrement, le rapprochant du moment souhaité pour son retour sur les terrains. Selon la presse espagnole, le gardien de but a apprécié son retour à l’entraînement mercredi, travaillant pendant quelques minutes avec le reste de ses coéquipiers.

Même si Courtois va déjà mieux, le Real Madrid ne s’attend pas à ce qu’il soit disponible avant le mois d’avril. L’idéal serait d’attendre qu’il soit rétabli à 100 % afin de jouer la dernière ligne droite de la saison.

afp

EURO | ALLEMAGNE | TONI KROOS OFFICIALISE SON RETOUR EN SÉLECTION

C’est une annonce qui était dans l’air. Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, Toni Kroos, milieu de terrain du Real Madrid, a officialisé son retour en sélection allemande. En décembre dernier, le sélectionneur Julian Nagelsmann avait évoqué la possibilité de rappeler le milieu de terrain de 34 ans, qui avat pris sa retraite internationale en 2021.

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Il y a dix jours, Toni Kroos avait confirmé, en conférence de presse, être « en train de réfléchir à propos de l’équipe nationale« . Sa réflexion a visiblement bien évolué, puisque le milieu de terrain de 34 ans, qui avait pris sa retraite internationale en 2021, a confirmé son retour avec la Mannschaft. « Je jouerai pour l’Allemagne en mars, a-t-il annoncé dans un communiqué. Pourquoi ? Parce que l’entraîneur national me l’a demandé, que j’en ai envie et que je suis sûr qu’avec l’équipe, il est possible de faire beaucoup mieux à l’Euro que ce que la plupart des gens croient actuellement. »

En décembre dernier, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann avait déjà évoqué la possibilité de rappeler Kroos. En vain. Mais les discussions n’ont jamais été stopées, ce qui a finalement poussé l’ancien joueur du Bayern Munich à revoir sa position. Pour rappel, l’Allemagne, en crise de résultats et d’idendité depuis plusieurs années, jouera l’Euro 2024 à domicile.

Eurosport

La Fédération espagnole prolonge le sélectionneur Luis de la Fuente

La RFEF a annoncé ce jeudi la prolongation du contrat de Luis de la Fuente. Le sélectionneur de la Roja a prolongé son contrat jusqu’à l’été 2026, après la Coupe du monde aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a accepté de prolonger son contrat jusqu’à la Coupe du monde 2026.

Le précédent contrat de De la Fuente, 62 ans, devait expirer cet été, mais cette prolongation lui permet de continuer sur le banc de la Roja au-delà de l’Euro 2024, qui se déroulera en Allemagne. 

De la Fuente a conduit l’Espagne à son premier titre en Ligue des Nations l’année dernière, lorsqu’elle a battu la Croatie aux tirs au but en finale.

L’ancien entraîneur d’Alavés a été nommé sélectionneur de l’Espagne pour succéder à Luis Enrique, après l’élimination de la Coupe du monde par le Maroc en huitièmes de finale en 2022.

afp

Daniel Alves condamné à quatre ans et demi de prison

Le Brésilien Dani Alves, ancienne star du Barça et du PSG, a été condamné jeudi par un tribunal de Barcelone à quatre ans et demi de prison pour le viol d’une jeune femme dans une discothèque de la ville en décembre 2022.

« Il existe des éléments de preuve qui, au-delà du témoignage de la plaignante, permettent de considérer le viol comme prouvé », a indiqué le tribunal dans un communiqué. 

« L’accusé a brusquement saisi la plaignante, l’a jetée au sol et l’a pénétrée vaginalement, en évitant qu’elle ne bouge, alors que la plaignante disait non et qu’elle voulait s’en aller », a-t-il ajouté.

Alves, qui est en détention provisoire depuis plus d’un an et va faire appel de ce verdict, a également été condamné à verser 150.000 euros à la victime, à cinq ans de liberté surveillée une fois sa peine purgée et à se tenir éloigné de la victime pendant neuf ans et demi.

Le parquet avait pour sa part réclamé une peine bien supérieure de neuf ans de prison à l’encontre du footballeur de 40 ans.

« Exemplaire »

Dans sa décision, le tribunal a  notamment mis en avant les lésions sur les genoux de la victime qui sont « le produit de la violence utilisée par M. Alvès » ainsi que l’état émotionnel de la jeune femme après les faits ou les « séquelles » psychologiques dont elle souffre.

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Il a jugé en outre que le témoignage de la victime avait été « cohérent » tout au long de la procédure et qu’elle n’avait jamais voulu tirer un « intérêt économique » de cette affaire.

La condamnation d’Alves à l’issue de ce procès très médiatisé, qui s’est tenu il y a deux semaines, a fait réagir jusqu’au gouvernement de gauche espagnol, qui a fait adopter en 2022 une loi sur le consentement sexuel explicite.

« C’est terminé », a déclaré la numéro trois de l’exécutif, la ministre du Travail d’extrême gauche Yolanda Diaz, en référence au slogan de l’équipe féminine de football après le baiser forcé de l’ex-président de la Fédération Luis Rubiales à la joueuse Jenni Hermoso.

« Fini le machisme, finies les agressions sexuelles. J’espère que cela servira de mesure exemplaire », a-t-elle ajouté dans les couloirs du Parlement.

Alves, 40 ans, se trouvait la nuit du 30 au 31 décembre 2022 avec un ami dans une zone VIP de la discothèque Sutton, après être rentré du Mondial au Qatar.

Selon l’acte d’accusation, l’ex-international brésilien avait alors offert du champagne à la plaignante, à sa cousine et à une amie et l’aurait ensuite invitée à le suivre dans une pièce attenante comportant des toilettes.

Là, selon le ministère public, il aurait eu une « attitude violente » envers la jeune femme, qui a vécu une « situation d’angoisse et de terreur ». 

« Pas de carte blanche »

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Dans sa décision, le tribunal a balayé la défense du joueur, qui avait nié lors du procès tout viol, affirmant que la jeune femme avait dansé « collée » à lui dans la discothèque et qu’il y avait entre eux « une tension sexuelle ».

Mettant en avant le caractère fondamental du consentement, il a estimé que « ces attitudes (…) ne signifient pas donner une carte blanche à (…) une agression postérieure ».

La défense d’Alves a été fragilisée par ses nombreux changements de versions. Après avoir affirmé n’avoir jamais rencontré la plaignante, le joueur avait justifié son mensonge en expliquant avoir voulu protéger son mariage, avant de finir par reconnaître une relation sexuelle, mais selon lui consentie.

Le tribunal a en revanche reconnu que le versement par le joueur, dès le début de la procédure, de 150.000 euros visant à dédommager la victime constituait une circonstance « atténuante », Alves ayant montré sa volonté de « réparation ».

Il a en revanche refusé de considérer l’ébriété du joueur comme un élément de « modification de la responsabilité pénale », un argument qui avait été avancé par les avocats et les proches du Brésilien.

Footballeur parmi les plus titrés de l’histoire, Dani Alves a connu la période la plus glorieuse de sa carrière au Barça, entre 2008 et 2016, remportant 23 trophées.

Au moment de son incarcération, Alves, qui a aussi évolué à Séville (Espagne), à la Juventus de Turin (Italie) et au Paris Saint-Germain, jouait dans le club mexicain des Pumas qui l’a immédiatement licencié.

afp

PREMIER LEAGUE, 26E JOURNÉE : LIVERPOOL GARDE LA CADENCE FACE À LUTON TOWN (4-1)

Liverpool s’est fait peur mais a assuré l’essentiel. Ce mercredi, des Reds remaniés ont longtemps été menés par Luton Town avant de finalement inverser la tendance dans ce match avancé de la 26e journée (4-1). Virgil van Dijk a réveillé les siens avant que Gakpo, Luis Diaz et Elliott n’enfoncent le clou. Avec un match en plus, la troupe de Jürgen Klopp dispose de quatre points d’avance sur City.

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Les Reds ont de la ressource et n’ont pas l’intention de lâcher dans la course au titre. D’abord secoué par Luton, Liverpool a logiquement fini par s’imposer largement sur sa pelouse, mercredi, en match avancé de la 26e journée de Premier League (4-1). Les joueurs de Jürgen Klopp enchaînent une troisième victoire de suite et comptent quatre points d’avance en tête du classement avec une rencontre en plus. Le coach allemand a dignement fêté ce succès qui a demandé beaucoup d’énergie.

Eurosport

Le Bayern annonce se séparer de son entraîneur Thomas Tuchel à la fin de la saison

Le Bayern Munich, englué dans une rare crise, a décidé de se séparer de son entraîneur Thomas Tuchel à la fin de la saison, a annoncé le club bavarois dans un communiqué mercredi.

Arrivé sur le banc munichois à la fin mars 2023 pour remplacer Julian Nagelsmann, écarté à la surprise générale, Thomas Tuchel avait signé un contrat jusqu’au 30 juin 2025, terme du contrat qui a été ramené au 30 juin 2024, a expliqué le Bayern.

« Après des discussions ouvertes, nous sommes arrivés à la conclusion de mettre un terme à notre travail en commun à l’été », a expliqué le président du directoire, Christian Dreesen, cité dans le communiqué du club.

Tuchel dirigera ainsi encore au maximum entre 13 et 18 matches du Bayern (en fonction du parcours en Ligue des champions) et quittera Munich seulement un peu plus de 15 mois après l’avoir rejoint.

Distancé en championnat (8 points de retard sur le Bayer Leverkusen à douze journées de la fin de la saison), éliminé en Coupe, battu en huitième de finale aller de la Ligue des champions, le Bayern est sous la menace de vivre en 2024 une première année sans trophée depuis 2011.

En 2023, il avait sauvé les meubles en décrochant un onzième titre consécutif de champion d’Allemagne, arrachant le « Schale » -nom du trophée remis au champion- des mains du Borussia Dortmund à la 89e minute de la dernière journée sur un but de Jamal Musiala.

Le Bayern a vécu un enchaînement cauchemardesque avec une gifle reçue il y a dix jours sur la pelouse du Bayer Leverkusen (3-0) pour le choc au sommet de la Bundesliga, puis une défaite sur la pelouse de la Lazio à Rome (1-0) en huitième de finale aller de la Ligue des champions, et enfin un revers à Bochum (3-2) qui se bat pour son maintien.

Les Munichois n’avaient pas connu une telle série négative depuis la fin de la saison 2014/15, deux revers en championnat entrecoupés d’une défaite en demie aller de Ligue des champions à Barcelone. Et encore, à l’époque le titre de champion était déjà assuré depuis longtemps. Cet enchaînement avait débuté par une élimination de la Coupe en demie à Dortmund, aux tirs au but.

afp

Griezmann souffre d’une entorse « modérée » de la cheville

L’attaquant de l’Atlético Madrid Antoine Griezmann a subi une entorse « modérée » de la cheville droite lors du huitième de finale aller contre l’Inter Milan mardi, a annoncé son club mercredi dans un communiqué, sans préciser la durée d’indisponibilité de son joueur.

Sorti touché à la 78e minute de la rencontre perdue 1 à 0 par les siens, Griezmann souffre d’une « entorse modérée » et « reste en attente d’évolution », précise le communiqué, confirmant le diagnostic posé juste après la rencontre par son entraîneur Diego Simeone qui n’espérait « rien d’inquiétant » après la blessure de l’international français.  

L’Atlético se déplace samedi à Almeria lors de la 26e journée de Liga, puis doit disputer la demi-finale retour de la Coupe d’Espagne face à Bilbao jeudi 29 février. 

Le huitième de finale retour de Ligue des champions à domicile face à l’Inter est lui programmé le 13 mars prochain.

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Dani Alves connaîtra le verdict de son dossier ce jeudi

Le footballeur Dani Alves connaîtra le verdict de son dossier ce jeudi. Le Brésilien est accusé d’agression sexuelle contre une jeune fille de 23 ans.

Le tribunal de grande instance de Barcelone a convoqué Dani Alves pour jeudi afin de l’informer de la sentence du procès pour agression sexuelle qui s’est tenu contre lui il y a quinze jours, une affaire pour laquelle il risque une peine pouvant aller jusqu’à 12 ans d’emprisonnement.

Outre Dani Alves, les avocats de la défense du footballeur et de l’accusation privée de la victime devront comparaître demain devant le tribunal de Barcelone pour recevoir la sentence.

Le parquet demande neuf ans de prison pour l’international brésilien, accusé d’un délit d’agression sexuelle pour avoir violé une jeune fille de 23 ans dans les toilettes d’une discothèque Sutton à Barcelone dans la nuit du 30 décembre 2022.

De son côté, le ministère public, exercé par l’avocate Ester Garcia, demande 12 ans de prison et le même dédommagement que l’accusation, soit 150 000 euros.

La défense du joueur, qui nie le viol, demande au tribunal de l’acquitter ou, à défaut, de le condamner à un an de prison pour agression sexuelle.

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Naples, autopsie de sept mois de chute

Si le FC Barcelone est un champion d’Espagne bien pâle, que dire de Naples, son adversaire des 8e de finale de la Ligue des champions: 48 heures avant le match aller de mercredi, le Napoli a fait le pari insensé de changer d’entraîneur pour la 3e fois depuis juillet.

Il y a tout juste un an, Naples survolait la Serie A et faisait trembler le reste de l’Europe.

La saison d’après est catastrophique: avant de défier le Barça, le champion d’Italie est coincé en milieu de tableau (9e à 27 points de l’Inter), a été éliminé de la Coupe d’Italie et sera sans doute sevré de trophée après sa défaite en finale de la Super Coupe d’Italie. 

Garcia, Mazzarri et maintenant Calzona, l’impossible succession

Si le Barça, 3e de la Liga à huit points du Real Madrid, devra trouver un successeur à Xavi en fin de saison, Naples n’a toujours pas réglé la question de son entraîneur, ouverte par le départ de Luciano Spalletti, l’homme du sacre 2023 qui a souhaité prendre du recul, avant de devenir cet été sélectionneur de l’Italie.

L’omniprésent président-propriétaire de Naples, Aurelio De Laurentiis, reconnaît une erreur dans la gestion de ce dossier, non pas en nommant Rudi Garcia en juillet 2023, mais en laissant partir Spalletti.

« J’aurais dû lui dire +Tu as signé un contrat il y a deux ans, tu continues+. C’est l’erreur qui a déclenché toutes les autres », a expliqué fin janvier le producteur de cinéma.

Garcia a tenu quatre mois, avant d’être licencié mi-novembre pour laisser la place à un ancien de la maison, Walter Mazzarri.

L’entraîneur italien, dépassé par les événements, a été remercié lundi, avec un bilan plus mauvais que son prédécesseur français (1,25 point par match en championnat, contre 1,75 à Garcia).

C’est maintenant Francesco Calzona, un entraîneur italien habitué aux seconds rôles comme adjoint à Naples déjà, Empoli ou Cagliari, qui doit répondre aux attentes sans doute irréalistes des tifosi napolitains et de De Laurentiis.

Sélectionneur de la Slovaquie, avec qui il disputera l’Euro-2024, Calzona est accompagné par d’autres anciens membres du staff de Spalletti. Mais il n’a qu’une séance d’entraînement mardi pour préparer le choc contre le Barça.

Osimhen, dernière danse sans rythme

Très convoité l’été dernier, Victor Osimhen est reparti avec le Napoli dans un groupe quasiment inchangé.

Mais l’attaquant masqué n’a disputé que 13 des 24 matches de championnat. La faute à une longue absence sur blessure puis à la Coupe d’Afrique des nations.

Avec sept buts en Serie A (plus un en C1), il est loin des 26 « pions » de la saison dernière qui lui ont valu le titre de meilleur buteur.

En tribunes samedi après un retour retardé et mouvementé à Naples, Osimhem devrait revêtir le maillot napolitain mercredi pour la première fois depuis deux mois !

Le Nigérian qui a prolongé son contrat fin décembre, semble déjà avoir la tête ailleurs: il quittera Naples cet été « pour le Real Madrid, ou le Paris SG ou un club anglais », a reconnu son président.

La malédiction du stade Diego-Armando-Maradona

Naples peut rentrer dans l’histoire de la Serie A, en réalisant la… pire saison d’un champion en titre.

Depuis l’instauration de la victoire à trois points, en 1994-95, ce « titre » est détenu par l’AC Milan cuvée 1996-97 qui avait terminé 11e.

Après la 25e journée, le Milan de Marcel Desailly et Roberto Baggio était 7e avec 36 points, soit le même nombre de points que le Napoli de cette saison, qui a toutefois disputé un match de moins.

Le bilan du Napoli est plombé par ses fragilités devant son public: il a laissé échapper 18 points (sur 36) à domicile en concédant cinq défaites dans son stade, sept toutes compétitions confondues en incluant une déroute 4 à 0 en Coupe d’Italie face à la modeste équipe de Frosinone.

Les supporters napolitains redoutent un nouvelle épisode de cette malédiction mercredi.

afp

Le PSV et Dortmund dos à dos, le retour sera chaud

Le PSV Eindhoven et le Borussia Dortmund, dos à dos mardi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions (1-1) ont conservé leurs chances de qualification pour le prochain tour, mardi à Eindhoven.

Il y aura de l’ambiance le 13 mars au Westfalenstadion, antre du Borussia où se départageront ces deux équipes qui jouent dans la même catégorie, d’après ce qui a été proposé mardi.

Il y a d’abord eu une histoire de trahison: le club néerlandais a été refroidi par l’un de ses anciens joueurs, Donyell Malen, auteur de l’ouverture du score à la 24e minute. 

La trahison n’était pas complète cependant: après sa frappe puissante rentrée avec l’aide de la barre transversale, l’attaquant néerlandais n’a pas célébré, semblant presque s’excuser auprès de son ancien public.

Bien refroidi, le Philipsstadion a dû attendre la seconde période pour se réveiller. Après une faute peu évidente de Mats Hummels dans la surface sur Malik Tillman, sifflée puis confirmée par la vidéo, c’est le buteur maison Luuk de Jong qui a transformé le pénalty pour égaliser (56e).

Ce match serré et disputé, entre voisins distants de moins de 175 km, était aussi une soirée de retrouvailles pour l’entraîneur du PSV Peter Bosz, face au club qui lui avait donné sa chance moins d’une demi-saison avant de le licencier en 2017.

Le PSV, premier et invaincu en championnat néerlandais, n’a perdu que quatre points en 22 matches sous la houlette de Bosz. 

Légèrement favori de la rencontre, le PSV a manqué l’occasion de se mettre à l’abri malgré de nombreuses occasions.

Le Borussia d’Edin Terzic a tenu la comparaison. Dortmund connaît une campagne nationale difficile en Bundesliga. Après avoir perdu le titre la saison dernière à la différence de buts lors de la dernière journée, Dortmund est quatrième, à 17 points du leader Leverkusen et s’accroche à la dernière place qualificative pour la Ligue des champions.

Mais en Europe, Dortmund a impressionné, terminant en tête d’un groupe extrêmement relevé comprenant le Paris Saint-Germain, l’AC Milan et Newcastle.

Gêné par une longue liste de blessés, le PSV avait été tenu en échec 1-1 par un Ajax en pleine renaissance plus tôt dans le mois. Mais le club brabançon est resté invaincu en Eredivisie. Et même en Ligue des champions depuis le 20 septembre 2023 et une claque infligée par Arsenal (0-4).

Assez pour rester confiant devant le fameux « Mur jaune » du Westfalenstadion ? Réponse au retour le 13 mars. 

afp

L’Inter vient à bout de l’Atlético Madrid mais perd Thuram

Dominateur mais maladroit, l’Inter Milan s’en est remis à un but en fin de match de Marko Arnautovic pour battre l’Atlético de Madrid (1-0) mardi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, prenant l’avantage pour le match retour.

L’attaquant autrichien de 34 ans, entré en jeu à la mi-temps à la place de Marcus Thuram, touché à l’adducteur droit, a délivré le stade Giuseppe-Meazza après un face-à-face raté par Lautaro Martinez contre Jan Oblak (79e, 1-0).

Un sauveur inattendu pour le finaliste malheureux de la compétition l’an passé, en bonne position pour retrouver les quarts de finale.

Il faudra pour cela que les hommes de Simone Inzaghi parviennent à conserver leur avantage le 13 mars au Metropolitano, où l’Atlético est toujours invaincu cette saison.

Portés par leurs supporters, les Nerazzurri sont sortis vainqueurs d’une bataille tactique et physique de haut niveau, entre deux des formations les mieux organisées d’Europe. 

Arnautovic en sauveur, Thuram sort blessé

Dans une entame de match accrochée, les Milanais auraient pu bénéficier d’un pénalty lorsque la frappe de Lautaro Martinez, déviée par Witsel, a touché le bras de Molina dans la surface (14e). 

Un contact pas suffisant selon l’arbitre roumain Istvan Kovacs, alors que le ballon filait en touche et pas vers le but.

Les Interistes se sont par la suite montrés les plus entreprenants, mais se sont cassés les dents sur une défense madrilène bien en place, emmenée par un Axel Witsel impérial.

Malgré l’activité de Marcus Thuram, le premier tir cadré côté italien n’est arrivé qu’à la 36e minute sur une tête de son compère d’attaque Lautaro Martinez captée par Oblak (36e).

L’international français a profité des premiers espaces laissés par les Colchoneros pour faire parler sa puissance et sa vitesse et servir son capitaine argentin, contré par Gimenez (39e).

Mais alors qu’il poussait pour faire la différence en fin de première période, Thuram a été stoppé net sur une frappe croisée qui a de nouveau trouvé les gants d’Oblak (43e).

Le fils du champion du monde 98, étincelant depuis son arrivée à Milan, s’est tout de suite mis au sol en se tenant les adducteurs et a ensuite été contraint de céder sa place à Marko Arnautovic à la mi-temps.

Il souffrirait, selon son club, d’une « contracture à l’adducteur droit » et devra être examiné « dans les prochains jours ».

Un gros coup dur pour l’actuel leader de Serie A, qui doit sa première partie de saison quasi-parfaite à la réussite de l’ex-buteur de Mönchengladbach parfait dans son rôle de lieutenant de Lautaro Martinez.

Son remplaçant autrichien a eu d’entrée l’occasion de s’illustrer mais a d’abord manqué de sang-froid devant le but en manquant le cadre à trois reprises (49e, 52e, 63e).

Il a fini par être le héros de la soirée en reprenant victorieusement la frappe de Martinez repoussée par Oblak, que Reinildo n’a pas pu repousser sur sa ligne (79e, 1-0).

Antoine Griezmann, également touché à la cheville droite, n’a pas pu terminer la rencontre et a été remplacé par Correa.

afp

L’OM choisit Gasset pour sauver ce qui peut l’être

Après Marcelino, Gennaro Gattuso et Jacques Abardonado pour un bref intérim, l’OM a confirmé mardi que Jean-Louis Gasset, 70 ans, allait prendre en main l’équipe pour tenter de sortir de la crise et de sauver une saison mal née, qui risque de se finir sans qualification européenne.

Gasset, l’anti-portrait-robot

Quatrième coach à s’asseoir cette saison sur le très instable banc marseillais, Gasset est aussi le cinquième technicien nommé par Pablo Longoria depuis qu’il est président de l’OM, soit depuis trois ans. Auparavant, Longoria avait choisi Jorge Sampaoli, Igor Tudor, Marcelino et Gattuso. Gasset est donc le premier Français retenu par le dirigeant espagnol et à occuper le poste depuis Rudi Garcia (2016-2019).

Ayant acté l’échec de Gattuso après la défaite concédée dimanche à Brest (1-0), la direction marseillaise s’est donc tournée vers un profil qui correspond peu à ses choix précédents. Mardi, une source au fait des discussions en cours avait ainsi dressé pour l’AFP le portrait-robot d’un « homme de coups, capable de rentrer dans la tête de ses joueurs et plutôt francophile ».

Excédés par la saison pourrie traversée par leur club, les supporters marseillais ont accueilli l’arrivée de l’ancien adjoint de Laurent Blanc au Paris SG et en équipe de France avec un certain scepticisme.

Gasset sort en effet à peine d’une expérience très particulière avec la Côte d’Ivoire, qui a remporté la CAN après l’avoir écarté en cours de compétition. Son dernier passage en club, à Bordeaux lors de la saison 2020-2021, a été mitigé, mais il avait auparavant aidé Montpellier (2016-2017) puis Saint-Etienne (2017-2018) à se sortir de situations difficiles.

Ce sera aussi sa mission à Marseille, où il récupère une équipe neuvième de L1, éliminée en Coupe de France et qui n’a plus gagné contre une équipe professionnelle depuis mi-décembre. Pour éviter une saison blanche, il devra remonter au classement ou espérer un exploit en Ligue Europa, la compétition où il fera ses débuts marseillais, jeudi au Vélodrome face au Shakhtar Donetsk.

Longoria en échec

Cet énième changement d’entraîneur vient par ailleurs confirmer que Longoria, à qui tout semblait réussir lors des deux premières années de son mandat, a à l’inverse à peu près tout raté cette saison, marquée par un turn-over encore plus frénétique que d’habitude.

Les joueurs partis (Sanchez, Guendouzi, Payet…) sont regrettés, les recrues de l’été (Sarr, Ndiaye, Correa…) déçoivent et celles de l’hiver (Garcia, Onana, Moumbagna, Merlin) ne suffiront pas à redresser la situation.

Et sur le banc, il a choisi Marcelino et Gattuso, deux entraîneurs aux principes et systèmes de jeu opposés à ceux de Tudor, dont le football avait souvent enthousiasmé le Vélodrome l’année dernière.

Dans cette saison mal emmanchée, la fameuse réunion du mois de septembre entre la direction du club et les représentants des groupes de supporters a forcément aussi pesé d’un poids certain. 

Après cette entrevue très tendue, Marcelino, le directeur sportif Javier Ribalta et le directeur de la stratégie Pedro Iriondo avaient quitté l’OM. L’équipe était alors invaincue en championnat.

Blanc, Bleu, Vert

L’arrivée de Gasset, passé par Saint-Etienne, souligne également la coloration de plus en plus « verte » de l’OM. Ces derniers mois, plusieurs anciens de l’ASSE ont en effet rejoint Marseille à des postes importants, comme le directeur commercial Grégory La Mela ou le directeur de la communication Franckie Tourdre.

Mais c’est surtout le poids d’un autre ancien « Vert », le directeur général Stéphane Tessier, qui ne cesse de grandir. 

Arrivé en mars 2022 comme directeur général adjoint chargé des finances et des investissements, il est depuis le départ de Ribalta responsable de cinq pôles, « les opérations, le business, l’administratif et les finances, la communication et le sportif. »

« C’est quelqu’un de très discret et qui cultive cette discrétion, qui est un atout dans ce milieu. Mais il est aux manettes au club et quand on a la main sur les RH, le financier et le juridique, on a le pouvoir. C’est un vrai prétendant en cas de départ de Longoria », a déclaré à l’AFP une source au fait des jeux de pouvoir à la Commanderie.

afp

Ancelotti propose à Modric de rejoindre son staff la saison prochaine

Alors que son contrat avec le Real Madrid expire le 30 juin prochain, Luka Modric ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait. Selon la presse espagnole, Carlo Ancelotti lui a proposé d’intégrer son staff la saison prochaine.

Carlo Ancelotti a proposé à Luka Modric d’intégrer son staff du Real Madrid il y a deux mois, s’il décidait de prendre sa retraite à la fin de la saison.

Bien que l’international croate ait été reconnaissant de cette opportunité, il l’a refusée dans un premier temps.

La presse espagnole affirme toutefois qu’il ne s’agit pas d’un « non définitif », ce qui laisse entendre que le Ballon d’Or 2018 réfléchirait encore à la proposition, même si sa priorité est de continuer à jouer.

Le joueur de 38 ans est en fin de contrat avec le Real Madrid et n’a disputé que 28 matches toutes compétitions confondues. 

afp

Antonio Conte intéressé par le poste d’entraîneur du Bayern

Selon Bild, Antonio Conte, qui a notamment entraîné Tottenham et Chelsea, est très intéressé par la succession de Thomas Tuchel au Bayern Munich. Il estime qu’entraîner les géants bavarois serait un rêve pour lui.

La défaite (3-2) sur la pelouse de Bochum est la troisième d’affilée pour le Bayern, qui a été battu (3-0) par le Bayer Leverkusen le week-end dernier avant de s’incliner contre la Lazio (1-0) en 8es de finale de la Ligue des champions. 

Les champions d’Allemagne n’ont pas perdu trois matches d’affilée depuis 2015, lorsqu’ils ont perdu la double confrontation en demi-finale de C1 contre le FC Barcelone et face au Borussia Dortmund en Coupe d’Allemagne.

À cause de ces résultats,  il est inévitable de ne pas commencer à penser à des alternatives pour remplacer l’entraîneur, Thomas Tuchel. 

Selon le média allemand Bild, Antonio Conte, sans poste depuis son départ de Tottenham en mars 2023, serait ravi de prendre les rênes des Bavarois.

Âgé de 54 ans, le coach transalpin aimerait entraîner en Allemagne pour la première fois de sa carrière, après plusieurs expériences en Italie et en Angleterre. 

afp

Fouzi Lekjaa : « Je n’ai jamais vu quelqu’un qui s’appelle Brahim jouer pour l’Espagne »

Brahim Díaz devrait bientôt mettre fin au feuilleton sur sa nationalité sportive, car il doit être convoqué par Luis de la Fuente pour la prochaine trêve internationale de mars. Cependant, le Maroc ne perd pas l’espoir de renverser la situation.

Brahim Díaz brille sous le maillot du Real Madrid. Le but magnifique qu’il a marqué contre le RB Leipzig en Ligue des champions n’est qu’un exemple parmi d’autres des bonnes performances qu’il a réalisées cette saison. C’est pourquoi il a attiré l’attention de Luis de la Fuente, le sélectionneur de l’Espagne.

Cependant, le joueur possède également la nationalité marocaine et, Walid Regragui, le sélectionneur du Maroc, est un grand admirateur du profil de Brahim, qui devrait bientôt être convoqué par De la Fuente pour les matches de la Roja en mars. S’il joue ne serait-ce qu’une minute, le milieu offensif ne pourra plus changer de nationalité sportive, selon les règles de la FIFA.

Mais Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine de football, ne perd pas espoir. « Je n’ai jamais vu quelqu’un qui s’appelle Brahim jouer pour l’Espagne« , a-t-il déclaré, mais il semble que cela soit sur le point de changer.

Cette saison, Brahim a inscrit 8 buts et délivré 3 passes décisives en 29 matches avec le Real Madrid, toutes compétitions confondues.

efe

Roy Hodgson démissionne de son poste d’entraîneur de Crystal Palace

Roy Hodgson a démissionné de son poste d’entraîneur de Crystal Palace, 16e de Premier League, a annoncé dans un communiqué publié sur le site du club londonien celui qui était à 76 ans le doyens des techniciens du championnat anglais.

« Je comprends, au vu des événements récents, qu’il puisse être plus prudent en cette période pour le club qu’il aille de l’avant, et c’est la raison pour laquelle j’ai pris la décision de me retirer afin de lui permettre de se mettre en quête d’un nouvel entraîneur », a déclaré Hodgson.

Paddy McCarthy et Ray Lewington, ses anciens assistants, dirigeront l’équipe dès le match contre Everton, 18e, ce lundi soir, essentiel pour deux clubs qui luttent pour éviter d’être relégués.

Oliver Glasner, libre de tout contrat depuis son départ de l’Eintracht Francfort, qu’il avait mené au titre en Ligue Europa en 2022, serait le favori pour lui succéder.

Le départ de Hodgson, ancien sélectionneur de l’équipe d’Angleterre, intervient une semaine après la défaite à domicile de Crystal Palace contre l’autre club londonien de Chelsea lors de la 24e journée, lundi dernier.

Il a été brièvement hospitalisé après avoir été pris d’un malaise lors d’un entraînement jeudi, mais a quitté l’hôpital depuis. 

Hodgson, qui a été dans sa carrière l’entraîneur de près d’une vingtaine de clubs parmi lesquels Liverpool et l’Inter Milan, avait été rappelé pour un deuxième mandat à la tête de l’équipe de Crystal Palace en mars 2023, après un premier passage de 2017 à 2021.

Les « Eagles » — surnom des joueurs de Crystal Palace — ont perdu dix de leurs 16 derniers matches de Premier League, n’ont que cinq points d’avance sur le premier relégable Everton, à qui ils rendent visite lundi soir en clôture de la 25e journée.

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Le Bayern cible Xabi Alonso pour l’après-Tuchel

Le journal britannique The Athletic affirme ce lundi que le Bayern Munich ciblerait bel et bien Xabi Alonso, entraîneur du Bayer Leverkusen, pour remplacer Thomas Tuchel à la fin de la saison.

Avec le Bayern qui traverse une telle crise sportive, il est inévitable de ne pas commencer à penser à des alternatives pour remplacer l’entraîneur, Thomas Tuchel. Selon The Athletic, la direction des Bavarois ciblerait ni plus ni moins que Xabi Alonso pour ce poste. 

L’entraîneur espagnol, qui dirige actuellement l’équipe sensation de cette saison, le Bayer Leverkusen, pourrait débarquer à Munich à la fin de la saison. Si Tuchel est licencié d’ici là, le Bayern envisagera une solution à court terme pour inverser la tendance.

La pression qui pèse actuellement sur Thomas Tuchel augmente de jour en jour, et elle n’a fait qu’empirer avec la nouvelle défaite du Bayern sur la pelouse de Bochum (2-3) ce dimanche.

Bien que le directeur général du géant allemand, Jan-Christian Dreesen, ait déjà pris la défense de Tuchel et déclaré qu’il resterait l’entraîneur de l’équipe, malgré les trois dernières défaites consécutives. 

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Luis Suarez a failli rejoindre le Real Madrid en 2014

Luis Suarez a révélé qu’il aurait pu aller au Real Madrid avant de signer au FC Barcelone en 2014. Mais la morsure qu’il a infligée à Chiellini lors d’un match de la Coupe du monde a fait capoter l’opération.

 Luis Suarez a débarqué en MLS pour s’engager en faveur de l’Inter Miami. Le joueur a déjà joué pour des équipes telles que Liverpool, Barcelone, Atlético et Grêmio. Le « Pistolero » a déclaré qu’avant de rejoindre les Blaugrana, il était très proche de signer au Real Madrid.

« Mon représentant a parlé au Real Madrid avant la Coupe du monde 2014. Le Real Madrid voulait me signer et tout allait dans le bon sens […] Ils pensaient vendre Benzema à Arsenal, tout était déjà en place », a-t-il déclaré dans une interview accordée à La Mesa.

Mais les choses ont changé pendant la Coupe du monde, après cette image de Luis Suarez mordant Chiellini lors d’un match entre l’Italie et l’Uruguay. Un geste qui n’a pas du tout plu aux Merengues, qui ont alors décidé d’abandonner le dossier : « Quand la Coupe du monde a commencé, le Barça est entré dans la course et j’ai évidemment favorisé le Barça. Avec la situation des morsures, l’intérêt du Real Madrid a diminué et le Barça s’est montré plus intéressé… Finalement, j’avais les deux options et j‘ai choisi le Barça parce que c’était mon rêve« .

L’Uruguayen a également indiqué que l’Inter Miami serait sa dernière équipe : « Ma famille le sait déjà. Je n’ai pas encore de date, mais c’est la dernière étape. Je suis prêt à relever ce dernier défi, mais il y a une usure inévitable et, à la fin, je veux avoir une qualité de vie. »

afp

L’entraîneur Gennaro Gattuso va quitter l’OM

L’entraîneur italien Gennaro Gattuso va quitter l’Olympique de Marseille, au lendemain de la défaite subie à Brest en Ligue 1 (1-0), a appris l’AFP lundi auprès d’une source proche des négociations. 

Le technicien (46 ans) était arrivé à la tête de l’OM fin septembre 2023 en remplacement de l’Espagnol Marcelino. Mais il n’est pas parvenu à redresser la situation d’une équipe qui n’a remporté aucun match en championnat en 2024 et pointe à la 9e place du classement, loin d’une qualification pour une Coupe d’Europe. En dehors de son succès étriqué en Coupe de France contre Thionville (1-0), une formation du 5e niveau, Marseille n’a plus gagné depuis le 17 décembre et la réception de Clermont. 

Distancé en L1, éliminé en Coupe de France (par Rennes en 16es), l’OM est confronté au risque d’une saison blanche même s’il est en ballottage favorable en barrages de la Ligue Europa, après l’aller contre le Shakhtar Donetsk (2-2) et le retour prévu jeudi au Vélodrome.

Le club n’en finit pas de payer les choix très discutables du président Pablo Longoria avec les recrutements de Marcelino puis de Gattuso et des mercatos frénétiques et manqués qui ont considérablement affaibli l’effectif. 

Le départ de Gattuso devrait s’effectuer sous forme d’une rupture à l’amiable et non d’une mise à pied, selon la même source.

La séparation entre les deux parties a été actée à l’issue d’une réunion entre Gattuso et ses dirigeants lundi matin. L’Italien a reconnu « ne plus avoir de solutions » pour relancer l’OM, selon la source proche des négociations.       

Si le divorce entre l’OM et son entraîneur n’est pas encore totalement finalisé, le club est déjà en quête d’un successeur, le profil étant un « homme de coups, capable de rentrer dans la tête de ses joueurs et plutôt francophile ».

efe

João Félix de retour à l’entraînement deux jours avant le match contre Naples

La principale nouveauté de la séance d’entraînement du FC Barcelone de ce lundi matin est le retour de João Félix. Il n’est pas encore remis de l’entorse à la cheville, mais tout porte à croire que Xavi pourrait le convoquer pour le huitième de finale aller de la C1 contre Naples.

L’ailier du FC Barcelone João Félix a participé à une partie de la séance d’entraînement avec ses coéquipiers lundi, deux jours avant le huitième de finale aller de la Ligue des champions contre Naples.

L’international portugais est absent depuis trois semaines après s’être fait une entorse du ligament latéral externe de la cheville droite à l’entraînement. Le joueur a manqué les trois derniers matches de Liga contre Osasuna, Grenade et le Celta Vigo.

João Félix, qui avait justement fixé la date de son retour pour ce mercredi, pourrait être l’une des nouveautés du groupe de Xavi pour le déplacement en Italie.

L’entraîneur du Barça a organisé une séance d’entraînement ce lundi avec tous les joueurs disponibles de l’équipe première, ainsi qu’avec Astralaga, Cubarsí, Hector Fort, Marc Guiu, Casadó et Pelayo de l’équipe réserve. 

efe

Mbappé aurait déjà trouvé un accord avec le Real Madrid

Selon les dernières informations du journal Marca, l’attaquant Kylian Mbappé aurait déjà trouvé un accord avec le Real Madrid.

Kylian Mbappé et le Real Madrid ont déjà un accord depuis quelques semaines et il deviendra officiel le 1er juillet, date à laquelle le contrat de l’attaquant avec le PSG expirera. L’information est rapportée en Espagne par Marca.

Selon la même source, les premiers contacts ont eu lieu en janvier dernier. Les Merengues ont demandé aux représentants du Français s’il souhaitait toujours partir à la fin de la saison, et la réponse a été positive. Les négociations ont repris début février. Florentino Pérez a indiqué à Fayza Lamari, la mère et agent du joueur, que le joueur devait revoir ses exigences à la baisse et s’adapter au plafond salarial du club.

Selon Marca, Mbappé touchera un salaire compris entre 15 et 20 millions d’euros, plus des primes pour les buts marqués, dans le cadre d’un contrat qui court jusqu’en 2029. À cela s’ajoutera une prime à la signature, en compensation de l’arrivée du Bondynois à « coût zéro », sans que le Real Madrid n’ait à payer d’indemnité de transfert.

Le géant espagnol pense déjà à la présentation du buteur 25 ans, qui aura lieu après le 1er juillet au nouveau Santiago Bernabéu.

efe

KARIM BENZEMA EST TITULAIRE AVEC AL-ITTIHAD POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS DÉCEMBRE

On ne l’attendait même plus. Karim Benzema va refouler les terrains avec le club saoudien d’Al-Ittihad, avec lequel il n’a plus joué depuis près de deux mois. Mis à l’écart par son entraîneur Marcelo Gallardo, le Ballon d’Or 2022 a l’occasion dès ce dimanche contre Al Riyad en championnat (18h) de répondre aux vives critiques le visant ainsi qu’aux multiples rumeurs d’un départ.

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Pour la première fois depuis décembre, Karim Benzema est titulaire à l’occasion du match d’Al-Ittihad contre Al Riyad dimanche en championnat saoudien (18h), quelques jours après avoir été écarté de l’équipe en Ligue des champions asiatique. Le club l’a annoncé sur X, au lendemain d’une série de tweets le montrant souriant aux côtés de l’entraîneur Marcelo Gallardo et rapportant qu’il « se préparait à rejouer« .

Le Ballon d’or 2022 n’avait pas été retenu par son club pour disputer le 8e de finale aller de la Ligue des champions asiatique jeudi en Ouzbékistan contre le Navbahor Namangan. Une déconvenue qui s’ajoutait à plusieurs autres accumulées depuis quelques semaines, entre le feu nourri de critiques émanant des supporters sur son faible rendement (9 buts, 5 passes décisives en championnat), une brouille avec son entraîneur et un retard au retour de la trêve hivernale.

Le Français, âgé de 36 ans, se sentant sous « pression » à Al-Ittihad, avait demandé à quitter « temporairement » le club, qui lui a proposé un prêt dans une autre équipe du championnat saoudien, avait appris l’AFP fin janvier de source proche du club. L’option d’un départ dans un autre club saoudien a été refusée par le joueur, qui se sent « incapable de donner le meilleur de lui-même à Al-Ittihad à cause de la pression« , avait précisé la même source, qui ajoutait que le joueur privilégie un prêt en Europe. Contacté par l’AFP, l’entourage du Français, sous contrat jusqu’en 2026, n’avait pas souhaité confirmer ces informations.

Eurosport

Postecoglou : « Je ne suis pas un magicien »

Ange Postecoglou a admis qu’il ne pouvait pas donner un coup de baguette magique pour relancer les efforts de Tottenham pour terminer dans les quatre premières places de la Premier League.

L’équipe de Postecoglou s’est effondrée samedi à domicile face aux Wolves (2-1), ce qui la place à deux points de la quatrième place, Aston Villa.

La victoire 2-1 de Villa à Fulham lui permet de dépasser Tottenham, qui a dû composer avec l’absence des latéraux Pedro Porro et Destiny Udogie, tous deux blessés. Tottenham était revenu à la quatrième place grâce à une victoire in extremis sur Brighton le week-end dernier, mais sa première défaite en six matches de championnat constitue un revers majeur.

Joao Gomes a donné une avance méritée aux Wolves à la 42e minute. Dejan Kulusevski a égalisé 34 secondes après la reprise pour Tottenham, avant que Gomes n’inscrive son deuxième but à la 63e minute, à la suite d’une excellente course en solitaire de Pedro Neto. Tottenham n’a pas réussi à marquer en première mi-temps lors de ses cinq derniers matches à domicile et Postecoglou a déclaré que la seule solution à ces problèmes était de se mettre au travail sur le terrain d’entraînement.

« Il est vrai qu’il faut travailler dur, nous avons deux semaines pour préparer notre prochain match (contre Crystal Palace) et il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur notre sort« , a-t-il déclaré. « Il faut prendre les coups et aller de l’avant, indépendamment de ce qui s’est passé dans le passé. Il faut s’assurer d’être prêt pour le prochain match.

« Il n’y a pas d’astuces, c’est du travail. Je ne suis pas un magicien, je suis un manager de football. C’est un travail acharné que ces gars ont fait toute l’année. « Comme je l’ai dit, nous sommes arrivés à ce stade, qui est plutôt décent, grâce à un travail acharné et c’est ce que nous allons continuer à faire.

afp

Dortmund n’a pas réussi à l’emporter sur la pelouse de Wolfsbourg

Le Borussia Dortmund a été tenu en échec 1-1 sur le terrain de Wolfsburg. Füllkrug a donné l’avantage aux visiteurs, mais Gerhardt a égalisé à la 63e minute.

Le Borussia Dortmund, distrait par le huitième de finale aller de la Ligue des champions contre le PSV Eindhoven, a perdu deux points à la Volkswagen Arena contre Wolfsburg (1-1), mettant en péril sa quatrième place en Bundesliga.

L’équipe d’Edin Terzic avait la victoire en main. Ils se sont retrouvés devant sans beaucoup d’efforts et sans beaucoup de mérite, et lorsqu’ils ont voulu reprendre l’avantage au tableau d’affichage, après l’égalisation laborieuse de leurs adversaires, ils n’ont pas trouvé la faille.

Même si la série d’invincibilité du Borussia s’accroît, avec huit matches sans défaite, le match nul ne suffit pas à ses aspirations. D’autant que les hommes de Terzic sont dans une situation délicate en bas de tableau.

De même, Wolfsburg, qui reste sur sept matches sans victoire, n’a toujours pas gagné en 2024. Pourtant, les hommes de Niko Kovac, qui n’ont perdu que deux de leurs deux derniers matches, sont difficiles à battre. Les autres ont été des matchs nuls, comme celui contre le Borussia.

efe

LIGA | 25E JOURNÉE : LE REAL MADRID TENU EN ÉCHEC SUR LA PELOUSE DU RAYO VALLECANO (1-1)

Malgré une belle entame de match, symbolisée par le but dès la 3e minute de jeu de Joselu, le Real Madrid, pas toujours très inspiré, a été tenu en échec sur la pelouse d’une solide équipe du Rayo Vallecano (1-1). Raul de Tomas, sur penalty, avait remis les deux équipes à égalité à la 27e. Les hommes de Carlo Ancelotti, toujours leaders, pourraient voir revenir Gérone à trois points au classement.

Petit coup d’arrêt pour le Real Madrid. Émoussés et encore fragilisés par l’absence de nombreux joueurs, notamment en défense, les Merengue n’ont pas su trouver l’étincelle sur la pelouse du Rayo Vallecano. Les hommes de Carlo Ancelotti avaient pourtant ouvert le score, avant de baisser le pied et de laisser revenir leurs adversaires sur un penalty consécutif à une main d’Eduardo Camavinga (1-1). Le Real Madrid prend quand même provisoirement six points d’avance sur Girona en tête du classement.

Carlo Ancelotti a beau être un magicien quand on regarde la liste des joueurs du Real Madrid à l’infirmerie, parfois, cela ne suffit pas pour produire un miracle. En voyage sur la pelouse du Rayo Vallecano, les leaders de la Liga se sont d’abord rendus le match facile en ouvrant le score rapidement. Sur un contre, Federico Valverde a pu transmettre à Joselu, qu’on a d’abord cru en position de hors-jeu (0-1, 3e). Les Madrilènes ont dû se dire que ce but allait suffire face à une équipe très laxiste dans les premières minutes. Mais à force de ronronner, le Real, trop tranquille, a fini par se faire rattraper par la patrouille.

LE REAL N’AVAIT SANS DOUTE PLUS JUS

Le Rayo Vallecano, pourtant derrière au score, a trouvé des ressources suffisantes pour déclencher une réaction d’orgueil. Elle leur a permis d’égaliser après une main dans la surface d’Eduardo Camavinga qui n’a pas échappé à la vigilance du VAR sur une frappe d’Oscar Trejo qui partait bien. Raul de Tomas s’est chargé de transformer le penalty sans trembler face à son club formateur (1-1, 27e). Derrière, le Real Madrid a bien failli encaisser un deuxième but à l’issue de quelques occasions chaudes à défendre (31e, 43e, 46e).

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Il aura certainement manqué un peu de fraîcheur physique aux joueurs de Carlo Ancelotti. La deuxième période n’a pas accouché d’un spectacle très alléchant, avec une rencontre qui a peu à peu perdu en rythme, en qualité et, même, en envie. Il a quand même fallu que Stole Dimitrievski se fende d’une belle envolée sur un coup franc bien brossé par Toni Kroos (80e). Mais il n’y a pas eu d’homme providentiel pour sauver le Real Madrid du traquenard, comme aurait pu l’incarner Jude Bellingham, blessé. Les Merengue ont même terminé à dix contre onze en raison d’une entrée en jeu peu concluante de Dani Carvajal, expulsé après avoir reçu deux cartons jaunes en deux minutes. Un match à oublier, mais un petit point pris quand même.

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SERIE A – LA JUVENTUS, CONTRARIÉE PAR HELLAS VÉRONE (2-2), LAISSE LE CHAMP LIBRE À L’INTER

La Juve n’y arrive plus. les Bianconeri ont enchaîné un quatrième match sans victoire, tenus en échec par Hellas Vérone samedi (2-2) pour le compte de la 25e journée de Serie A. Ce nul précipite la fin de la lutte pour le championnat des Turinois, repoussés à neufl ongueurs du leader Inter Milan, qui compte un match en moins.

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La Juventus Turin a laissé échapper deux nouveaux points dans la course au titre en se contentant d’un nul (2-2) chez le mal classé Vérone, samedi lors de la 25e journée du Championnat d’Italie. La Juve accuse désormais neuf points de retard sur l’Inter Milan (63 pts), facile vainqueur (4-0) de la Salernitana vendredi et qui a disputé un match en moins.

Les Bianconeri ont perdu pied lors des trois dernières semaines, avec deux défaites et deux nuls, soit deux points sur douze possibles, tandis que le leader milanais a réalisé dans le même temps un sans-faute. Contre Vérone, la Juve a été menée à deux reprises et a égalisé à 1-1 sur pénalty grâce à Dusan Vlahovic (29e), puis à 2-2 par Adrien Rabiot (55e). Sa dernière victoire remonte à près d’un mois (3-0 à Lecce, le 21 janvier). Le club piémontais peut même être dépassé par l’AC Milan, 3e à deux points de la 2e place, si le club lombard s’impose à Monza dimanche.

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LIGUE 1 – GENNARO GATTUSO EST-IL ENCORE L’HOMME DE LA SITUATION À L’OM ?

L’OM est vide de certitudes au moment d’aborder un déplacement périlleux à Brest ce dimanche (20h45). Toujours aussi brouillons tactiquement, les Marseillais sont désormais plongés dans une spirale négative que personne ne paraît véritablement en mesure d’enrayer. Surtout pas Gennaro Gattuso, en tout cas, apparu terriblement impuissant cette semaine en Ligue Europa.

Sulfureux, électrique, passionné, bouillant. Il faut se souvenir des épithètes qu’on accolait au nom de Gennaro Gattuso lorsque le 27 septembre dernier, il a posé ses bagages à Marseille pour succéder à l’ennuyeux, au fade Marcelino. C’était d’ailleurs la principale qualité qu’on lui trouvait : sa fièvre, capable de remobiliser tout un groupe dont le morne début de saison décevait terriblement.

Il faut se souvenir de tout cela, et écouter les reactions de L’italien en conference de presse ce jeudi soir, après le très frustrant match nul de l’OM face au Shakhtar Donetsk (2-2) à Hambourg, en barrage de Ligue Europa. « En 400 matches passés sur un banc, cela ne m’est jamais arrivé« , a-t-il constaté, la voix grave et les yeux hagards, consterné par la fin du match qui a vu l’OM prendre l’avantage à quelques minutes du terme pour concéder l’égalisation 30 secondes après.

JE NE SAIS PAS POURQUOI ON N’ARRIVE PAS À GAGNER

Face aux Ukrainiens, son OM tenait une occasion rêvée de glaner une belle victoire. Celle après laquelle il court depuis le début de l’année civile, si l’on ose mettre de côté le succès 0-1 face à Thionville en Coupe de France, qui évolue en National 3. Raté. Les résultats sont toujours insuffisants, le plan de jeu marseillais est toujours aussi peu lisible ; mais le comble de la situation réside aujourd’hui dans le fait que l’entraîneur venu spécialement pour réveiller l’OM semble l’avoir endormi davantage. Et qu’il n’a aucune idée de comment le secouer.

« Toute la saison, on a eu ce genre de problèmes. Comment on les résout, je ne sais pas, j’ai du mal« , a également lâché l’Italien jeudi soir. « Je ne sais pas pourquoi on n’arrive pas à gagner. » A même été prêtée au technicien la terrible phrase : « Je ne sais pas comment entraîner ce type d’équipe« , avant que la traduction ne soit corrigée, et qu’elle se transforme en : « Je ne sais pas comment entraîner cette équipe sur ce point« , en référence aux lacunes mentales de l’OM. Autant de petites phrases qui ajoutent au désarroi général. Autant de mots qui amènent à déjà remettre en question le rôle du « Ringhio » à l’Olympique de Marseille, supposément venu pour raviver la flamme du Vélodrome.

SOUTENU PAR SES JOUEURS, POUR LE MOMENT

Evidemment, l’ancien milieu de terrain de l’AC Milan s’est présenté ce samedi en conférence de presse le couteau entre les dents. « J’ai encore plus la hargne« , a-t-il assuré, clarifiant au passage la teneur de ses mots de jeudi soir, qu’il a mis sur le compte de « l’amertume« . Et pour l’heure, ses joueurs continuent de faire corps. « Je sens une équipe investie« , a encore rassuré Geoffrey Kondogbia, 2 semaines à peine après la reunion de crise que Gennaro Gattuso a lui meme convoquée. Reunion au cours de laquelle il aurait lancé à ses joueurs : « Si c’est moi le problème, dites-le moi !« .

Qu’espérer du match à Brest, dès lors ? Une réaction, mais sous quelle forme ? Les saisons des deux équipes font des Bretons les favoris de la rencontre, et ramener un point du stade Francis-Le Blé serait plutôt une jolie opération pour l’OM à l’heure actuelle, qui n’a plus gagné depuis deux mois en Ligue 1. Et c’est peut-être parce que ce pronostic est aujourd’hui formulable que Gennaro Gattuso a du souci à se faire.

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LIGA – 25E JOURNÉE – LEWANDOWSKI ET LE BARÇA VAINQUEURS AU BOUT DU SUSPENSE CONTRE LE CELTA VIGO (1-2)

Longtemps tenu en échec par le Celta Vigo samedi, lors de la 25e journée de Liga, le FC Barcelone a finalement retrouvé le chemin du succès grâce à un penalty de Robert Lewandowski au coeur d’un temps additionnel à rallonge (1-2). Le Polonais s’est d’abord raté, mais a eu l’occasion de re-tirer et s’est offert un doublé pour permettre aux siens de garder ses distances avec l’Atlético, 4e.

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Ce n’était pas un grand Barça, mais l’essentiel est acquis. Pour le compte de la vingt-cinquième journée de Liga 2023-2024, le FC Barcelone s’est imposé sur la pelouse du Celta de Vigo (1-2). Apathiques voire inquiétants pendant l’intégralité de la rencontre, les hommes de Xavi Hernandez ont pu faire la différence grâce à l’inévitable Robert Lewandowski, auteur d’un doublé. Sans rassurer dans le contenu de son jeu déployé, les Catalans ont engrangé un peu de confiance avant de défier Naples, mercredi prochain, en huitième de finale aller de la Ligue des Champions.

L’enfer de Balaidos s’est terminé sur une bonne note pour le collectif blaugrana. Mais à n’en pas douter, le score final reste très (trop ?) flatteur pour une équipe globalement en manque d’inspiration. Heureusement pour le Barça, cette incapacité à créer du danger contre une équipe à la lutte pour le maintien n’a pas empêché Lewandowski de s’illustrer avec quelques miettes offensives. L’international polonais a notamment été à l’origine de la première occasion catalane, mais le tir de Lamine Yamal n’a pas surpris Vicente Guaita (10e). En toute fin de première période, Yamal a rendu la pareille à son partenaire d’attaque en le servant dans le bon tempo. D’un bel enchaînement, Lewandowski s’est montré plus réaliste que son jeune coéquipier pour ouvrir le score d’une belle frappe croisée (45e, 0-1).

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UN PENALTY EN FORME DE POLÉMIQUE

Avec ce but juste avant de rentrer aux vestiaires, le Barça pensait peut-être avoir fait le plus dur. Au contraire, la défense centrale s’est retrouvée aux abois après la sortie de Ronald Araujo. Servi plein axe, Iago Aspas a trouvé le moyen d’égaliser rapidement grâce à un tir dévié par Jules Koundé (47e, 1-1). La suite ? Une très longue agonie pour des spectateurs galiciens en plein dilemme entre la satisfaction d’accrocher un point à domicile contre une équipe du haut de tableau et l’envie d’aller enfoncer le clou face à un adversaire en plein doute. Du coté du Barça, les entrées d’Ilkay Gundogan et Raphinha ont apporté un peu plus de contrôle du ballon sans que cela soit transcendant.

Le coup franc du Brésilien a été dévié par Guaita au-dessus de son but (65e), et puis c’est tout. Dans ce vide footballistique, le Barça est parvenu à exercer une dernière pression sur la défense locale pour obtenir un penalty généreux à Yamal. Face à ses responsabilités, Lewandowski a d’abord manqué sa première tentative, mais Guaita n’a pas gardé un pied sur sa ligne au moment du tir. Sans changer sa manière de tirer, Lewandowski a finalement inscrit son quatrième but sur les trois derniers matchs du Barça (98e, 2-1). Incapables de sortir vainqueur sur la pelouse du club galicien depuis octobre 2020, le FC Barcelone a gagné. Mais ce n’était clairement pas rassurant sur son état de santé…

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LIGUE 1 I 22E JOURNÉE : LE PSG S’IMPOSE À NANTES, KYLIAN MBAPPÉ BUTEUR EN SORTIE DE BANC

Le Paris Saint-Germain a fini par faire sauter le verrou nantais. Gêné par le bloc compact des Canaris pendant plus d’une mi-temps, le champion de France en titre, remanié comme contre Lille, a trouvé la clé grâce à Lucas Hernandez puis Kylian Mbappé, buteur sur penalty alors qu’il était remplaçant au coup d’envoi. Le club francilien compte 14 points d’avance sur la 2e place.

La belle semaine du PSG se termine par une victoire sur la pelouse du FC Nances, dans le cadre de la 22e journée de Ligue 1. Les Parisiens, qui ont buté pendant une mi-temps sur la défense à trois imaginée par Jocelyn Gourvennec, ont fini par faire la différence grâce à des buts signés Lucas Hernandez et Kylian Mbappé (2-0). Remplaçant au coup d’envoi, l’attaquant a eu droit à une standing ovation pour ce dernier passage par la Beaujoire. Malgré le turnover opéré par Luis Enrique, le PSG enchaîne et prend 14 points d’avance sur Nice au classement. L’affaire est parfaite.

Rendez-vous compte : pour la deuxième journée de Ligue 1 de suite, Kylian Mbappé a démarré sur le banc. Un énième choix fort de Luis Enrique, qui a procédé à plusieurs changements dans le onze de départ par rapport à l’équipe qui s’est imposée face à la Real Sociedad en Ligue des champions, mercredi soir (2-0). Cela n’a pas empêché Mbappé de valider le succès de son équipe, en obtenant et en transformant un penalty en deuxième période, quelques minutes après son entrée en jeu à la place de Marco Asensio (0-2, 78e). Tout sourire sur le banc, il a pourtant vu son équipe être sans solution jusqu’à l’heure de jeu.

NANTES N’A PAS DÉMÉRITÉ

Le FC Nantes, avec sa défense à trois, a posé de sérieux problèmes au PSG dans cette partie. Avant la pause, hormis un centre-tir de Bradley Barcola qui aurait pu faire mouche (10e), le club de la capitale a peiné à se montrer dangereux. Luis Enrique a fait une première modification importante en remplaçant Barcola, justement, par Gonçalo Ramos, une manière de densifier l’axe face à un bloc bien en place. Il a quand même fallu un petit coup de pouce du destin pour ouvrir le score, puisque la frappe de Lucas Hernandez a été déviée par Moussa Sissoko (0-1, 60e). Dommage pour les Canaris, qui ont eu su donner quelques frayeurs aux Parisiens.

Les joueurs de Jocelyn Gourvennec auraient même pu rentrer aux vestiaires avec un but d’avance, sans une intervention déterminante d’Hernandez sur Douglas Augusto (45e), un arrêt de Gianluigi Donnarumma puis un sacrifice de Marquinhos dans la foulée (45e+2) et une position de hors-jeu qui a annulé un but de Nicolas Pallois (45e+3). Lors du second acte, le gardien du PSG a dû sortir le bleu de chauffe, notamment sur une frappe des 35 mètres de Pallois, décidément (54e), un tir dans un angle fermé de Mostafa Mohamed (70e) et une tentative de Pedro Chirivella déviée sur son poteau (80e). Nantes n’a clairement pas démérité dans cette partie.

À l’arrivée, ce cinquième succès de rang, doublé d’un dix-huitième match sans défaite, toutes compétitions confondues, ne risque pas de dissuader Luis Enrique d’arrêter de duper les observateurs du football avec sa gestion parfois compliquée à saisir. Pour le moment, elle lui donne amplement raison, même si la manière n’est pas toujours au rendez-vous. Les Parisiens sont en train de répondre présents dans cette période cruciale, et le coach espagnol se permet de concerner tout le monde. Et de mettre Mbappé sur le banc, donc.

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PREMIER LEAGUE – 25E JOURNÉE : MALMENÉ, MANCHESTER CITY ARRACHE UN POINT CONTRE CHELSEA (1-1)

Manchester City a sauvé les meubles. Mis sous pression par Liverpool et Arsenal, vainqueurs dans l’après-midi, menés par Chelsea à l’Etihad Stadium, les Citizens ont arraché l’égalisation grâce à Rodri à sept minutes du terme samedi (1-1). Raheem Sterling a longtemps cru jouer un très vilain coup à ses ex-coéquipiers, qui ont 4 longueurs de retard sur les Reds, avec un match en moins.

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Manchester City bute sur un très bon Chelsea et voit Liverpool s’éloigner en tête de la Premier League (1-1). Surpris par des Londoniens qui ont répondu physiquement sans tenir le ballon, les joueurs de Pep Guardiola n’ont jamais trouvé la solution et s’en sont, à nouveau, remis à Rodri. Erling Haaland a manqué de réalisme tandis que Malo Gusto et Axel Disasi ont brillé dans une rencontre qui confirme la bonne forme des Blues.

Les deux Français ont montré durant 95 minutes leur savoir-faire français en matière de défense. Pourtant, face à Doku et Haaland, ni l’ancien Lyonnais, ni l’ex Monégasque n’inspiraient de la confiance avant ce choc d’Angleterre. Onzième au coup d’envoi, Chelsea présentait une défense fébrile malgré la récente victoire à Crystal Palace. Manchester City a longtemps, pour ne pas dire tout le temps, insisté sur le côté de l’ailier belge, volontaire mais peu en réussite. Placé à parfaite distance dans chaque duel entre anciens de Ligue 1, Malo Gusto n’a que très rarement été passé par son adversaire direct. Une concentration inébranlable, mêlée à une grande volonté offensive pour aider les siens à se projeter entre les lignes du bloc haut de Manchester.

HAALAND ET JACKSON MALADROITS

Le jeune latéral a bien cru offrir une belle passe décisive dès la 23e minute pour un Nicolas Jackson trop imprécis dans le dernier geste. Trouvé seul face à Ederson, le Sénégalais a manqué son contrôle et laissé le portier brésilien revenir dans ses pieds. Mais Jackson a montré de bien meilleures choses à la passe et dans ses déplacements, à l’image de son service pour Sterling buteur à la 42e après, lui aussi, un face à face manqué quelques minutes auparavant.

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Sans pour autant faire le dos rond, Chelsea a défendu comme il fallait pour empêcher les triples tenants du titre de mettre en place leur jeu, au point de multiplier les centres vers Haaland. Après une première tête manquée à la 12e, le Norvégien a réitéré à la 45e et 72e en ne trouvant à chaque fois pas le cadre. Comme en finale de Ligue des champions face à l’Inter Milan (1-0) et comme face à Sheffiled en août (2-1), c’est Rodri qui a sauvé les siens sur une lourde frappe légèrement déviée par Chalobah (83e). Assez pour réveiller l’Ethiad, insuffisant pour faire craquer une défense des Blues emmenée par Disasi, auteur de plusieurs interventions salvatrices.

Chelsea peut avoir des regrets sur le plan comptable, mais peut également s’appuyer sur ce très bon match pour (enfin) lancer sa saison et revenir pourquoi pas dans la course à l’Europe. Dans l’autre marathon, celui pour le titre, Manchester City perd deux points précieux et laisse Liverpool à quatre unités. Face à Brentford mardi, dans un match en retard de la 18e journée, le droit à l’erreur sera, cette fois, quasi nul.

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BARRAGES LIGUE EUROPA | LE STADE RENNAIS BALAYÉ PAR MILAN (3-0)

L’AC Milan n’a fait qu’une bouchée du Stade Rennais, ce jeudi, lors du barrage aller de la Ligue Europa. Dans leur antre de San Siro, les Rossoneri ont battu les Bretons (3-0) grâce à un doublé de Ruben Loftus-Cheek et un but exceptionnel de Rafael Leao après une belle combinaison avec Théo Hernandez. Pour Julien Stéphan et ses hommes, sur orbite en 2024, le rêve des 8es de finale s’éloigne.

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Le Stade Rennais est revenu sur terre, et la chute est assez brutale. Malgré une prestation globalement encourageante à San Siro, bouillant comme jamais, les hommes de Julien Stéphan rentrent en France avec une lourde mais logique défaite dans la besace (3-0). L’AC Milan a été un adversaire beaucoup trop fort pour eux, et les Rossoneri ont notamment été portés par un doublé de Ruben Loftus-Cheek. Le barrage retour au Roazhon Park ne devrait être qu’une formalité pour les Italiens, qui ont un pied et quatre orteils dans les huitièmes de finale de la Ligue Europa.

Une classe d’écart, voire peut-être un peu plus. Rennes n’a pourtant pas démérité à Milan, mais sa marge de manœuvre était beaucoup trop faible face à une équipe habituée des joutes européennes et qui était encore en lice en Ligue des champions quelques semaines auparavant. Les Bretons auront quand même résisté tant bien que mal à un premier quart d’heure compliqué, marqué par une barre trouvée par Rafael Leao (7e), une tentative au-dessus de Tijjani Reijnders (8e) ou encore une reprise manquée de Yunus Musah (10e). Mais alors que le danger venait majoritairement de la gauche, Milan a ouvert le score en passant par la droite, avec un centre d’Alessandro Florenzi, un peu trop seul, déposé sur la tête de Ruben Loftus-Cheek (1-0, 32e). Deux oublis que Rennes a payés cher.

MILAN, BEAUCOUP TROP AU-DESSUS

Mené seulement 1-0 à la pause, le Stade Rennais ne s’en sortait pas si mal. Mais il a pris un sacré coup sur la tête dès le début de la seconde période. À la réception d’un corner, Steve Mandanda a repoussé une tête de Simon Kjaer sur Loftus-Cheek, alors auteur d’un doublé (2-0, 47e). La confiance, déjà pas bien élevée, s’est effritée. Et le troisième but est trop vite arrivée, sur une action éclair, avec un une-deux entre Théo Hernandez et Rafael Leao, conclu par un plat du pied imparable du Portugais (3-0, 53e). L’addition aurait pu être plus importante encore, sans des arrêts décisifs de Mandanda (57e, 73e) et une intervention devant sa ligne d’Azor Matusiwa (73e).

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Le pire ? Rennes pourra quand même nourrir quelques regrets. Il y avait sans doute la place pour inscrire un petit but qui aurait pu constituer une lueur d’espoir pour le barrage retour à domicile. Les Milanais se sont vite mis en mode gestion et l’entrée particulièrement remarquée d’Amine Gouiri aurait dû permettre d’aller chercher cette réduction du score.

L’international algérien a eu quelques munitions et il a même sollicité Mike Maignan, auteur d’une double parade (73e). Il faudra plus qu’un miracle pour rallier les huitièmes de finale de Ligue Europa à l’issue du retour. Mais cela reste un bon apprentissage pour gagner en maturité et vivre une deuxième moitié de saison plus ambitieuse en Ligue 1.

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LIGUE EUROPA (BARRAGES) I LE TFC BATTU DANS LE TEMPS ADDITIONNEL PAR BENFICA (2-1) ET ANGEL DI MARIA

Le TFC repart frustré de Lisbonne. Auteur d’un bon match sur la pelouse de l’Estádio da Luz, le pensionnaire de Ligue 1 a plié dans les derniers instants de la rencontre face au Benfica (2-1), jeudi soir en barrage aller de Ligue Europa. Auteur de deux penalties, Angel Di Maria (68e, 90e+8) a été le bourreau des Toulousains. Mikkel Desler avait égalisé à la 75e. Le match retour au Stadium promet.

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Le TFC n’a pas démérité, mais a fini par céder. Vaincu au buzzer sur la pelouse de Benfica en seizièmes de finale aller de la Ligue Europa (2-1), jeudi soir, les Violets ont montré un beau visage dans cette nouvelle sortie européenne. Hélas, un doublé de l’éternel Angel Di Maria sur penalty est venu doucher les espoirs visiteurs de ramener un résultat positif de Lisbonne. Dans une semaine à Toulouse, les hommes de Carles Martinez Novell auront l’occasion de prendre leur revanche pour continuer leur aventure en C3.

Certains parleront d’une expérience européenne à engranger, d’autres d’un manque de sang froid fatal dans les moments cruciaux d’un match de football. Il est possible de tourner cette défaite de Toulouse de plusieurs façons, mais toujours est-il que le constat reste le même : pour le match retour au Stadium, le vainqueur de la Coupe de France 2022-2023 devra remonter plus d’un but à Benfica pour espérer se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa. À la peine en championnat, les Toulousains avaient à coeur de bien figurer dans le mythique Estadio da Luz. À l’issue de la première période, les deux équipes se sont séparées sur un score nul et vierge.

DI MARIA, ENCORE ET TOUJOURS

Pourtant, les occasions lisboètes n’ont pas manqué à la fin du premier acte. Très remuant, Rafa Silva a fait passer des sueurs froides à Guillaume Restes (35e, 38e), mais la barre a repoussé sa dernière tentative. À son tour, Joao Mario a laissé Restes de marbre sur sa ligne, mais sa frappe a frôlé le cadre (45e). Au retour des vestiaires, les Aguias ont continué de pousser pour obtenir un penalty généreux suite à une main de Logan Costa. De sang froid, Di Maria a frappé plein centre pour ouvrir le score (68e, 1-0).

Mis à mal et au bord de concéder un deuxième but sur une tentative d’Arthur Cabral (72e), le Téfécé n’a pas lâché pour autant. Opportuniste, Mikkel Desler a récompensé les efforts du collectif d’une reprise de volée au deuxième poteau pour battre Anatoliï Troubine (75e, 1-1). En souffrance dans les dernières minutes, Toulouse a craqué dans un temps additionnel interminable, et Christian Mawissa Elebi a concédé un deuxième penalty, transformé avec maîtrise par Di Maria (98e, 2-1). Après un triplé inscrit contre Nantes la saison passée, le champion du monde argentin a remis le couvert contre Toulouse. Même loin de la Ligue 1, il continue à faire mal aux clubs français.

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LIGUE EUROPA I L’OM ACCROCHÉ PAR LE SHAKHTAR DONETSK EN BARRAGE ALLER (2-2), PIERRE-EMERICK AUBAMEYANG BUTEUR

Du déjà-vu pour l’OM. Alors qu’il avait ouvert le score, puis mis le but du 1-2 à la 90e minute, et qu’une victoire se profilait, le club phocéen a concédé le match nul dans le temps additionnel face au Shakhtar Donetsk (2-2), jeudi soir, en barrage aller de Ligue Europa. Pierre-Emerick Aubameyang (64e) et Iliman Ndiaye (90e) ont marqué. L’OM devra être plus solide au retour dans une semaine.

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De gros regrets pour l’OM. Après avoir mené au score à deux reprises face au Shakhtar Donetsk, l’Olympique de Marseille n’a pas réussi à repartir d’Hambourg avec une victoire à l’extérieur et a dû se contenter du match nul (2-2) en barrage aller de Ligue Europa.

Une victoire lui aurait permis à la fois de se relancer et de se retrouver en ballotage favorable avant le retour jeudi prochain au Vélodrome. Tous les buts ont été marqués au cours d’une dernière demi-heure complètement folle. Malgré un grand Pierre-Emerick Aubameyang, buteur (64e) puis passeur décisif pour Iliman Ndiaye (90e), l’OM ressort frustré.

UN RELÂCHEMENT COUPABLE DANS LE TEMPS ADDITIONNEL

Comment les Phocéens se sont-ils débrouillés pour laisser échapper une victoire qui semblait leur tendre les bras après le but du 2-1 inscrit par Ndiaye à la dernière minute du temps réglementaire ? La question risque de hanter un moment Gennaro Gattuso qui avait pourtant immédiatement blindé son système défensif en alignant pour le temps additionnel une défense centrale à trois éléments. Peine perdue car c’est bien dans ce secteur que le Brésilien Eguinaldo a jailli pour arracher l’égalisation en prenant le dessus sur Samuel Gigot dans les airs (90e+3).

Une demi-heure plus tôt, l’OM s’était déjà fait reprendre quatre minutes seulement après l’ouverture du score d’Aubameyang, à point nommé pour reprendre un caviar de Jonathan Clauss (64e). Le latéral droit n’a pas eu le loisir de vraiment savourer sa dixième passe décisive de la saison toutes compétitions confondues, puisque c’est après un dégagement complètement manqué de sa part que Mykola Matviyenko avait immédiatement remis les siens à hauteur (68e).

AUBAMEYANG REJOINT FALCAO

Malheureux au final, l’OM avait toutefois clairement bénéficié d’un coup de pouce arbitral en première période quand l’arbitre, oubliant de laisser l’avantage, avait privé Eguinaldo de l’ouverture du score (27e) après une énorme mésentente entre Clauss et López.

Longtemps fade offensivement, attendant même la 52e minute avant de cadrer son premier tir, Marseille a été plus entreprenant en seconde période et aurait sans doute pu ouvrir le score plus tôt si Luis Henrique n’avait pas été aussi maladroit à bout portant (58e). Ce n’est pas un reproche que l’on peut décemment adresser à Aubameyang, désormais co-meilleur de l’histoire de la Ligue Europa avec 30 buts, à égalité avec le Colombien Radamel Falcao.

L’OM devra donc s’imposer jeudi prochain au Vélodrome afin de se qualifier pour les huitièmes de finale. Il faudra faire sans Leonardo Balerdi, averti jeudi soir et suspendu pour le retour. D’ici là, l’OM ira à Brest dimanche en championnat pour tenter de décrocher ce qui serait seulement une troisième victoire de la saison à l’extérieur. Il faudra être beaucoup plus solide que face aux Ukrainiens.

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L’Atlético s’entraîne sans Correa, Azpilicueta, Morata et Lemar

L’entraîneur de l’Atletico Madrid, Diego Simeone, a enregistré quatre absences lors de la séance d’entraînement de mercredi. Angel Correa a rejoint la liste des blessés, tout comme Alvaro Morata, Cesar Azpilicueta et Thomas Lemar.

L’Atletico Madrid a repris l’entraînement mercredi après la journée de repos de mardi, avec une séance dans l’après-midi en l’absence d’Angel Correa, qui souffre de problèmes gastriques, d’Alvaro Morata, de Cesar Azpilicueta et de Thomas Lemar, blessés.

L’attaquant argentin sera à la disposition de Diego Simeone pour le match de samedi prochain contre Las Palmas au stade Metropolitano, tandis que les trois autres joueurs sont d’ores et déjà forfaits.

Lemar sera absent pour le 32e match consécutif en raison d’une rupture du tendon d’Achille droit subie le 16 septembre contre Valence, tandis qu’Azpilicueta manquera son huitième match d’affilée à cause d’une déchirure du ménisque subie lors du derby contre le Real Madrid en huitièmes de finale de la Copa del Rey le 18 janvier 2024.

José Maria Gimenez, qui a poursuivi mercredi sa réintégration dans le groupe après avoir été absent lors des quatre derniers matches en raison d’une lésion musculaire, est désormais disponible, tout comme Saul Niguez, qui avait été suspendu contre Séville pour accumulation de cartons jaunes. 

L’Atlético de Madrid est quatrième au classement de la Liga, à 15 points du Real Madrid, leader. 

efe

Rennes devra « faire corps » face à un AC Milan ambitieux

Totalement relancé en championnat, Rennes va devoir encore hausser le ton face à l’AC Milan qui a fait de la Ligue Europa son objectif principal de la fin de saison, en barrage aller, jeudi.

Invaincus sur leurs neuf derniers matches, toutes compétitions confondues, les Bretons retrouvent l’Europe qui avait été leur bouffée d’oxygène lors d’une première moitié de saison ratée, même si la défaite à domicile lors du dernier match de poule contre Villarreal (2-3) les a contraint à ce barrage des plus périlleux.

Troisièmes du « groupe de la mort » en Ligue des champions, derrière Dortmund et le PSG, les Rossoneri n’ont rien à leur envier en terme de dynamique.

Ils viennent de battre Naples (1-0) et restent sur sept victoires et deux nuls en Serie A dont ils occupent la 3e place, avec leur billet pour la prochaine C1 quasiment en poche, même si les huit points de retard sur le rival honni, l’Inter, qui compte un match en moins, semble placer le Scudetto hors de portée.

Egalement sortis de la Coupe d’Italie, l’entraîneur de Lombards, Stefano Pioli, n’a pas caché, mercredi, que son équipe « veut aller le plus loin possible, si possible jusqu’au bout » de cette C3 qu’ils n’ont jamais remportée, alors qu’ils ont sept C1 à leur actif.

L’AC Milan « un calibre bien supérieur »

Malgré l’important soutien des 9.000 à 10.000 supporters rennais attendus dans les travées italiennes, son homologue Julien Stephan sait que Rennes n’a qu’un « rôle d’outsider qui est très clair, très net. Milan est archi-favori de cette double confrontation »

« Il faudra commencer à fond, continuer à fond et terminer à fond. On n’aura pas le choix », a-t-il également martelé, espérant que ses joueurs parviennent à « d’exister (sur la pelouse de San Siro) de manière à ce que le match retour puisse avoir encore un intérêt sportif prononcé »,

La solidité défensive retrouvée depuis quelques matches devra impérativement se confirmer jeudi soir.

« On a préparé ce match de la meilleure des manières en gagnant 1-0 dans la difficulté » au Havre, dimanche, a même estimé le milieu Benjamin Bourigeaud. 

Après avoir déjà plié sans rompre en fin de match à Lyon (3-2) et contre Montpellier (2-1), l’entraîneur Julien Stephan a loué « un esprit de corps, d’un esprit collectif défensif très prononcé » chez ses joueurs. 

Toutefois, même avec la perspective d’un retour dans un Roazhon Park bouillant, son équipe ne pourra pas calculer.

 « On n’est pas en mesure, je pense, de pouvoir calculer quoi que ce soit. Ce qui ne veut pas dire ne pas faire un match intelligent, ça ne veut pas dire ne pas gérer certaines choses et certains tempo de match », a-t-il nuancé.

« Rennes, c’est costaud »

Milan ne prendra d’ailleurs certainement pas de haut le club breton.

« Rennes, c’est costaud, c’est une équipe que je connais bien, ils nous avaient battu 6-0 (avec Bordeaux le 16 janvier 2022, NDLR). Ils ont beaucoup d’excellents joueurs et un entraîneur Julien Stephan qui leur fait jouer un très beau football. Il faudrait jouer comme le Milan sait jouer pour les battre », avait averti le milieu Yacine Adli il y a quelques jours.

« J’ai regardé huit matches du Stade Rennais et mon staff en a vu encore plus, donc on s’est fait une idée de la façon de jouer contre eux », a glissé Pioli.

Alors que les observateurs et une bonne partie des tifosi font la fine bouche face au jeu parfois laborieux déployé, malgré les bons résultats, l’entraîneur, sous contrat jusqu’en juin 2025, joue une bonne partie de son avenir sur le parcours européen.

Avec un effectif au complet ou presque, il devra compter sur ses individualités qui n’ont pas toujours été à la hauteur de leur réputation dernièrement. 

Le gardien Mike Maignan n’est pas aussi décisif que les années précédentes, mais celui qui focalise toute l’attention (et les critiques) est Rafael Leao.

L’international portugais, 24 ans n’a marqué qu’à trois reprises en championnat, la dernière fois le… 23 septembre. Olivier Giroud, 37 ans, a lui fait mouche onze fois en championnat.

Si Rennes parvient à museler ces deux-là, il devrait avoir une belle carte à jouer dans une semaine au Roazhon Park pour écrire une nouvelle page d’histoire, sans doute sa plus prestigieuse sur la scène continentale.

afp

Pour l’OM, l’Europe par défaut

Eliminé en Coupe de France et de plus en plus distancé en Ligue 1, l’OM sera jeudi à Hambourg pour une respiration européenne en barrage aller de Ligue Europa face au Shakhtar Donetsk, avec comme objectif principal de retrouver la victoire et un peu de confiance.

Liverpool, AC Milan, Bayer Leverkusen, Atalanta Bergame, Brighton, AS Rome… Avec une telle liste de candidats encore en lice, l’OM actuel, 8e de L1 et qui n’a battu que Thionville (N3) depuis deux mois, peut-il vraiment espérer quelque chose en Ligue Europa ?

Peut-être pas, mais l’essentiel ne sera pas là jeudi pour Gennaro Gattuso et sa bande, un peu plus déprimée encore depuis vendredi et un nouveau match nul contre Metz (1-1) et qui a désespérément besoin d’une victoire.

« L’autre jour, j’ai parlé de mini-crise. Mais je crois que c’est seulement une crise de résultats. Ca n’est pas une crise de jeu, ou de vestiaire. On n’est pas tous morts. On doit juste avoir plus de confiance, plus d’orgueil, plus d’enthousiasme. Donner un peu plus », a expliqué le technicien italien mercredi à Hambourg. « On doit serrer les dents. En ce moment c’est comme ça », a-t-il ajouté.

A Hambourg, loin d’un Vélodrome qui commence à grogner très fort, les Marseillais s’accrocheront donc à un état d’esprit supposément retrouvé la semaine dernière face à Metz et chercheront un peu de réconfort dans une compétition où ils ont vécu les quelques rares bonnes soirées de leur saison.

L’objectif d’un résultat positif ne parait d’ailleurs pas absolument inatteignable, même s’il est difficile de savoir où en est le Shakhtar, moins fort qu’il y a 15 ans (vainqueur de la Coupe de l’UEFA en 2009) mais qui joue désormais aussi pour un pays en guerre.

« Je ne pleure pas »

Le club de Donetsk, qui dispute depuis cette saison ses matchs européens « à domicile » à Hambourg, n’a en effet plus joué en match officiel depuis mi-décembre et la fin de la phase de poules de Ligue des champions. 

Les Ukrainiens avaient fini troisièmes de leur groupe derrière Barcelone et Porto, avec trois victoires (dont une contre le Barça) et neuf points, portés par le dangereux attaquant Danylo Sikane. Leur championnat national étant par ailleurs en pause hivernale, ils ne jouent que des amicaux depuis deux mois.

A l’OM, les problèmes sont plus classiques – blessures, absences… -, mais ils s’accumulent. Alors que Gattuso avait enfin retrouvé ses internationaux africains, il a ainsi dû composer lors des deux derniers matches avec les absences très handicapantes de Geoffrey Kondogbia et Jordan Veretout.

Kondogbia sera bien présent en Allemagne, mais pas Veretout, encore trop juste. Quant au capitaine Valentin Rongier, il va falloir attendre un peu plus que prévu pour le revoir sur un terrain, peut-être jusqu’à début-mars. Samuel Gigot, qui porte le brassard en son absence, sera lui bien là, mais il ne jouera pas dimanche à Brest, où il sera suspendu après un carton rouge évitable reçu contre Metz.

« Je ne pleure pas. Les blessures, ça arrive, la malchance aussi », a assuré Gattuso vendredi. Mais le Calabrais pense tout de même que la mauvaise passe que traverse son équipe est liée à la CAN et aux absences.

« On a payé cher d’avoir seulement 10 ou 11 jours aguerris pendant 40 ou 45 jours. Il y avait des jeunes, avec de la bonne volonté, mais ça n’est pas la même chose. Ca a été la clé de nos difficultés actuelles, ça a été très dur mentalement », a-t-il expliqué. A Hambourg, l’OM a l’occasion de laisser cette sale période derrière lui.

afp

Hugo Lloris est venu trouver « un vent de fraîcheur » à Los Angeles

« C’est un vent de fraîcheur à mes yeux », s’est réjoui mercredi le gardien de but français Hugo Lloris, lors de sa présentation par son nouveau club du Los Angeles FC, ambitieuse équipe du championnat nord-américain de football (MLS).

La veste, le t-shirt, le pantacourt et les sneakers, tout en noir, Hugo Lloris, barbe soignée, a été présenté à la presse mercredi dans un salon de l’hôtel Intercontinental, entouré des gratte-ciels de « Downtonwn LA » (le centre économique de la ville), au milieu de trois nouveaux coéquipiers.

Arrivé fin janvier dans la Cité des Anges, le capitaine des Bleus champions du monde en 2018 a apprécié l’immense panneau avec sa photo et un mot, « bienvenue » (en français), immanquable sur l’autoroute en sortant de l’aéroport international LAX, symbole de « l’accueil chaleureux » qui lui a été réservé.

« J’ai toujours pensé à venir en MLS un jour ou l’autre. J’attendais le bon moment pour moi », a assuré le portier.

A 37 ans, Lloris atterrit en MLS pour ce qui ressemble à un dernier défi, après 19 ans de carrière en Europe, dont les douze dernières années à Tottenham, qu’il a quitté sans trophée, avec une finale de Ligue des champions perdue en 2019 face à Liverpool. Surtout, le recordman de sélection (145) a été l’indéboulonnable capitaine de l’équipe de France, champion du monde en 2018 mais battu en finale de l’édition 2022 au Qatar par l’Argentine.

« Los Angeles est une ville de stars, ça fait partie de notre programme et de notre modèle d’en faire venir », a expliqué le manager du LAFC John Thorrington. « Il est rare de pouvoir signer un capitaine champion du monde, on a sauté sur l’opportunité lorsqu’elle s’est présentée. »

Bien que le niveau de la MLS soit très inférieur à la Premier League, « c’est un vent de fraîcheur à mes yeux », apprécie le joueur passé par Nice et Lyon.

« Je savais que la MLS grandissait vite. Le football, ou +soccer+ (sourire), devient plus important, il y a plus d’attente de la part des fans dans le pays. Le niveau augmente chaque année », a souligné Lloris.

« J’avais vraiment la volonté de découvrir quelque chose de différent. Il y avait plusieurs opportunités au Moyen-Orient, en Asie, et également d’autres clubs en MLS. Lorsque LAFC s’est manifesté ça a été ma priorité, tout s’est enchaîné très rapidement », a détaillé le portier.

Hugo Lloris n’a plus disputé un match depuis le 23 avril l’an passé face à Newcastle, pour une sortie sur blessure à la mi-temps. Pas de quoi inquiéter ses supporters.

« Il va apporter de la sécurité pour notre défense, rendre ses coéquipiers des ligne arrières plus confiants. Ces deux dernières années, nos gardiens n’ont pas été si bons. On est très contents de l’accueillir, avec son expérience et son titre de champion du monde », s’est félicité Jorge Vega, âgé de 42 ans, parmi la quinzaine de fans invités à la présentation qui ont chanté autour des joueurs.

« Je viens pour aider, apporter mon expérience, mais également pour profiter, m’amuser, prendre du plaisir dans la compétition et dans le travail, et de profiter à fond de cette expérience à Los Angeles », a ajouté Lloris, qui attend encore l’arrivée de sa famille.

A Los Angeles, il rejoint une équipe au sommet de la MLS, battue en finale du championnat par le Columbus Crew en novembre, après avoir été titrée en 2022.

Le LAFC jouera son match de reprise le 24 février contre Seattle à domicile, au BMO Stadium, près de la prestigieuse Université de Californie du Sud (USC).

Loin du prestige de la Premier League, Lloris va retrouver d’autres anciennes gloires du foot européen en fin de carrière comme les ex-barcelonais Sergio Busquets, Jordi Alba, Luis Suarez et surtout Lionel Messi, tous réunis à l’Inter Miami.

Des retrouvailles avec la superstar argentine ne pourraient cependant avoir lieu qu’en Coupe ou en finale du championnat puisque le LAFC et l’Inter Miami ne doivent pas s’affronter lors de la saison régulière.

Pour son intégration, Lloris a apprécié avoir pu s’appuyer sur le franco-gabonais Denis Bouanga, meilleur buteur du championnat l’an passé (25 buts en 36 rencontres). 

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Hansi Flick choisit Zahavi comme nouvel agent

Le journaliste Plettenberg, de Sky Sport, rapporte que Hansi Flick, l’ancien sélectionneur de l’Allemagne fortement pressenti pour prendre les rênes du FC Barcelone, a engagé Pini Zahavi comme nouvel agent.

L’ancien entraîneur du Bayern Munich et de l’équipe d’Allemagne, Hansi Flick, a nommé Pini Zahavi comme nouvel agent.

Zahavi, considéré comme l’un des meilleurs agents du football, entretient des relations étroites avec un grand nombre des plus grands clubs du monde, ce qui place Flick dans une position privilégiée pour rejoindre l’un d’entre eux cet été.

L’homme de 80 ans a joué un rôle déterminant dans le transfert de Robert Lewandowski au FC Barcelone à l’été 2022 pour un montant de 45 millions d’euros, après avoir travaillé en collaboration avec le président du FC Barcelone, Joan Laporta. Il a également aidé à négocier le transfert de Thiago Silva du Paris Saint-Germain à Chelsea en 2020.

Flick est libre depuis qu’il a été démis de ses fonctions de sélectionneur de la Mannschaft en septembre 2023, après l’élimination en phase de groupes de la Coupe du monde 2022 et une série de seulement quatre victoires en 16 matches.

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Mbappé après la victoire face à la Real Sociedad : « Le travail n’est pas terminé »

Le Paris Saint-Germain a battu la Real Sociedad 2-0 lors du match aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions, malgré une première mi-temps difficile. Kylian Mbappé l’a reconnu lors de l’interview d’après-match.

Kylian Mbappé a assuré que le match des huitièmes de finale de la Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et la Real Sociedad est loin d’être terminé malgré la victoire (2-0) de son équipe au Parc des Princes, mercredi. 

« Nous voulions gagner à domicile. Nous sommes heureux mais le travail n’est pas terminé. On sait que c’est difficile de prendre l’avantage en Ligue des champions, mais on l’a fait et il faut continuer pour atteindre les quarts de finale », a déclaré le natif de Bondy au micro de TNT Sports.

« En première mi-temps, nous avons eu du mal à nous défaire de la pression, nous aurions dû faire mieux. Mais cela fait partie de la courbe d’apprentissage de l’équipe », a rajouté l’attaquant français. 

Il faudra pour les Parisiens être à la hauteur le 5 mars à Saint-Sébastien pour valider leur ticket pour les quarts, loin du Parc des Princes et là où ils ont toujours été moins bons cette saison en Ligue des champions (deux défaites, un nul).

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Le Bayern condamne les insultes racistes à l’encontre d’Upamecano

Le Bayern Munich s’est exprimé sur son compte X, anciennement connu sous le nom de Twitter, après la défaite contre la Lazio mercredi. L’équipe bavaroise a pris la défense de son joueur Dayot Upamecano, qui a reçu des insultes racistes sur les réseaux sociaux après avoir écopé d’un carton rouge.

Le Bayern Munich est au bord de la dépression : quatre jours après sa déroute à Leverkusen (3-0), le champion d’Allemagne s’est incliné face à la Lazio (1-0) en 8e de finale aller de la Ligue des champions, mercredi à Rome.

Le géant bavarois a été réduit à dix après l’exclusion de Dayot Upamecano (67e), qui a fauché Ciro Immobile dans sa surface. Ce dernier a alors pris à contrepied Neuer (69e) et inscrit l’unique but de la rencontre. 

Le Français a quant à lui reçu de nombreuses insultes racistes sur les réseaux sociaux après la rencontre. En conséquence, le Bayern Munich a publié un communiqué dans lequel il « condamne les insultes racistes » à l’encontre de son joueur.

« Le FC Bayern condamne fermement les commentaires racistes adressés à Dayot Upamecano sur les réseaux sociaux. Toute personne qui tient des propos haineux comme ceux-là n’est pas un fan de notre club. Nous sommes tous derrière toi, Upa », a écrit le club allemand sur X, anciennement connu sous le nom de Twitter.

À noter que ce n’est pas la première fois que Dayot Upamecano est victime d’insultes racistes sur les réseaux sociaux. 

efe

La Lazio accable le Bayern Munich

Le Bayern Munich est au bord de la dépression: quatre jours après sa déroute à Leverkusen (3-0), le champion d’Allemagne s’est incliné face à la Lazio (1-0) en 8e de finale aller de la Ligue des champions, mercredi à Rome.

Rélégué à cinq points du Bayer Leverkusen en Bundesliga, éliminé de la Coupe d’Allemagne, le Bayern n’a peut-être déjà plus que la Ligue des champions pour sauver sa saison et la tête de son entraîneur, Thomas Tuchel.

Et à mi-parcours de sa confrontation avec la Lazio, le géant bavarois, réduit à dix après l’exclusion de Dayot Upamecano à la 67e minute, n’a pas rassuré ses supporters, loin de là. 

Trois ans après leur seule confrontation à ce même stade de la compétition-reine du football européen, le Bayern ne gardera pas un bon souvenir de son escapade romaine.

En mars 2021, les Bavarois étaient repartis de Rome avec leur billet pour les quarts de finale quasiment en poche grâce à leur démonstration 4-1 au Stade olympique.

Il leur faudra renverser une Lazio, certes limitée mais accrocheuse, devant leur public le 5 mars pour décrocher le précieux sésame et éviter de sombrer dans une de ces crises graves qui émaillent sa longue histoire.

Avec le retour de Thomas Müller parmi les titulaires et l’omniprésent Leroy Sané sur le flanc droit, Tuchel croyait avoir trouvé la solution.

Penalty d’Immobile

© AFP

Mais si son équipe a monopolisé le ballon, elle n’a pas toujours su quoi en faire, à l’image de cette « passe à dix », à la 21e minute, lancée par Upamecano et stoppée sans mal par Luis Alberto.

Il a fallu attendre la 31e minute pour que les Bavarois se créent leur première occasion.

Sur un coup franc à l’entrée de la surface, Harry Kane a fait mine de frapper et Sané a raté de peu le cadre pour le plus grand soulagement d’Ivan Provedel, battu.

A la 40e minute, c’est une combinaison entre Müller et Kane qui a démarqué Jamal Musiala, mais le jeune international allemand a trop enlevé sa frappe.

La Lazio, discrète jusque là à part un tir de loin de Luis Alberto bien au-dessus de la transversale allemande (21e), a débuté la seconde période pied au plancher grâce à Gustav Isaksen.

L’attaquant danois s’est engouffré entre deux défenseurs bavarois et s’est présenté seul devant Manuel Neuer, mais il a tardé à tirer et permis au capitaine bavarois de remporter leur duel.

Les vice-champions d’Italie, plus incisifs, ont commencé à trouver des espaces dans une arrière-garde bavaroise de plus en plus fébrile.

Sur un raid de Felipe Anderson, Ciro Immobile a résisté à quatre défenseurs dans la surface et a trouvé Isaksen, fauché par Upamecano.

Exclusion et penalty, a aussitôt jugé l’arbitre français de la rencontre, François Letexier.

Quatre jours après avoir inscrit son 200e but en Serie A, Immobile a pris à contrepied Neuer (69e) et envoyé les 60.000 spectateurs du Stadio olimpico au paradis.

Ils auraient pu repartir chez eux avec un avantage plus net et croire encore plus à une deuxième participation aux quarts de finale de la C1, après 2000, si Pedro dans le temps additionnel (90+2), démarqué dans la surface, n’avait pas tiré sur Neuer.

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Micmac chez les Sud-Coréens autour d’une partie de ping-pong à la Coupe d’Asie

C’est le « ping-pong gate » sud-coréen: en s’opposant à des coéquipiers partis jouer au tennis de table en plein dîner, l’attaquant de la Corée du Sud et de Tottenham Son Heung-min s’est blessé à un doigt avant la demi-finale perdue contre la Jordanie lors de la récente Coupe d’Asie.

C’est une querelle insolite, confirmée par la Fédération coréenne mercredi, qui s’est jouée le 5 février dernier entre deux générations de joueurs à la veille de la défaite (2-0) contre la Jordanie: d’un côté les jeunes mutins – dont le joueur du Paris SG Lee Kang-in – qui se sont levés de table pour une partie de ping-pong, de l’autre les cadres expérimentés voulant les rappeler à l’ordre.

Son Heung-min, l’attaquant star de Tottenham, capitaine de la sélection sud-coréenne, était apparu avec l’index et le majeur de la main droite strappés lors de la défaite surprise des favoris coréens, 23e nation mondiale, contre la Jordanie, 87e. 

« L’incident s’est produit lorsque de jeunes joueurs sont allés jouer au tennis de table et que Son Heung-min et d’autres joueurs plus expérimentés s’en sont plaints », a déclaré un représentant de la fédération cité par l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, confirmant une information du journal britannique The Sun. 

Son, 31 ans, et d’autres internationaux plus âgés de la sélection ont considéré que les repas lors des veilles de matches importants étaient un moment de cohésion.

Lee s’excuse

« Des propos irrespectueux ont été tenus à son égard », a indiqué une source non identifiée au Sun.

« En l’espace de quelques secondes, la dispute s’est étendue dans la salle à manger et les joueurs ont été séparés« , a continué la source. « Son s’est blessé au doigt en essayant de calmer tout le monde. »

L’attaquant a notamment empoigné le milieu parisien de 22 ans Lee, qui a alors tenté de frapper son capitaine, selon l’agence Yonhap.

« J’ai causé une énorme déception chez les fans de football qui soutiennent toujours notre équipe nationale« , a reconnu Lee Kang-In mercredi sur Instagram, ajoutant: « Je suis vraiment désolé. » 

« À partir de maintenant, je vais essayer d’aider les joueurs plus âgés et de devenir un meilleur joueur et une meilleure personne », a déclaré le joueur du PSG.

Rentré en Angleterre, Son avait encore son bandage lorsqu’il est entré en jeu avec Tottenham samedi dernier contre Brighton (2-1).

Après la déconvenue contre la Jordanie, le sort du sélectionneur Jürgen Klinsmann doit être décidé lors d’une réunion de la fédération jeudi.

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Alexander-Arnold manquera la finale de la Carabao Cup

Trent Alexander-Arnold devrait manquer la finale de la Carabao Cup contre Chelsea le 25 février en raison d’une blessure au genou.

Trent Alexander-Arnold manquera la finale de la Carabao Cup (EFL Cup) qui opposera Liverpool à Chelsea le dimanche 25 février. 

L’international anglais est récemment revenu d’une blessure au genou, mais il a de nouveau rechuté lors de la victoire des Reds contre Burnley, samedi.

Aucune date n’a été fixée pour le retour du joueur de 25 ans car il s’agit d’une rechute. Dans tous les cas, il n’aura pas besoin d’intervention chirurgicale.

Le latéral droit Conor Bradley devrait très probablement remplacer Alexander-Arnold lors des prochaines échéances. 

afp

Quincy Promes condamné à six ans de prison pour trafic de drogue

Le Néerlandais Quincy Promes a été condamné ce mercredi à six ans de prison pour son implication dans le trafic d’environ 1 350 kilos de cocaïne.

Quincy Promes, qui évolue au Spartak Moscou, a été condamné ce mercredi à six ans de prison pour son implication dans le trafic d’environ 1 350 kilos de cocaïne. Le procès s’est déroulé par contumace devant un tribunal néerlandais.

Le parquet néerlandais demandait neuf ans de prison pour le joueur de 32 ans, qui a séjourné en Russie pendant le procès. Par ailleurs, le joueur n’a jamais été entendu par l’enquête – qui disposait d’écoutes téléphoniques le mettant en cause – mais sa défense a toujours nié son implication dans le trafic de stupéfiants. Selon ses avocats, le Néerlandais a « privilégié ses obligations professionnelles » par rapport à l’enquête pénale.

Promes et un autre suspect sont accusés d’avoir « importé, exporté, transporté et détenu 1 362,9 kilos de cocaïne dissimulés dans une cargaison de sel de mer en provenance du Brésil », qu’ils ont amenée au port d’Anvers en Belgique en janvier 2020, après qu’elle ait été divisée en deux conteneurs aux Pays-Bas.

Promes n’en est pas à son premier démêlé avec la justice : en 2020 également, alors qu’il était encore joueur de l’Ajax, il a été condamné à un an et demi de prison pour avoir poignardé un cousin lors d’une fête.

afp

LES NOTES DU PSG FACE À LA REAL SOCIEDAD : LE RENARD MBAPPÉ, L’INATTENDUE SENTINELLE VITINHA

Vainqueur de la Real Sociedad après une prestation collective longtemps soporifique (2-0), le PSG a encore pu compter sur Kylian Mbappé, auteur d’un but qui ne lui ressemble pas tant que cela. Au milieu, le naufrage de Fabian Ruiz a bien été rattrapé par un Vitinha entreprenant en seconde période. Derrière, Lucas Beraldo a connu une soirée animée. Les notes du PSG.

GIANLUIGI DONNARUMMA : 5

Un match paradoxal avec assez peu de travail mais quelques frayeurs (22e). Il est sauvé par sa transversale juste avant la mi-temps sur la frappe de Mikel Merino (45e). Pour le reste, pas de frayeur balle au pied et un match relativement tranquille.

  • En bref : Un grand gardien a forcément de la réussite.

ACHRAF HAKIMI : 4,5

Son match fut longtemps synonyme de déchet technique. Imprécis, jamais dans le bon tempo, le Marocain a beaucoup raté avant de réussir à inverser la tendance à l’heure de jeu, au moment où Paris montait en puissance. C’est lui qui gratte un ballon haut qui permet la frappe de Mbappé sur la transversale (64e). Mais son match est inabouti.

MARQUINHOS : 6

Tancé pour ses prestations délicates dans les matches importants du PSG ces dernières années, Marquinhos avait à cœur de répondre présent. Ses tentatives longues n’ont pas eu le succès mérité (11e, 34e) mais son placement suspect aurait pu coûter plus cher face à André Silva (22e). Reste que l’ouverture du score vient de sa déviation au premier poteau sur le corner de Dembélé (58e). Un match propre dans l’ensemble.

DANILO PEREIRA : 5,5

Titulaire dans l’axe de la défense, le Portugais a tenu son rang avec le sérieux qui le caractérise. Sa présence aérienne fut notamment bienvenue face à André Silva. Auteur d’un superbe sauvetage sur un centre de Kubo (42e).

LUCAS BERALDO : 4

Aligné comme arrière-gauche en lieu et place de Lucas Hernandez, il n’a pas été aidé par son coach. Face à Kubo, il a dansé à de nombreuses reprises sans que les conséquences ne soient réellement fâcheuses pour le PSG. Quelques bonnes interventions qui l’empêchent de couler. Son apport avec le ballon fut minimal. Passé dans l’axe après la sortie de Danilo, il a failli tout gâcher sur une relance plein axe à ne pas montrer dans les écoles de foot (87e).

  • En bref : Un baptême du feu vraiment pas évident…
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WARREN ZAÏRE-EMERY : 5

Le Parisien le plus régulier de la phase de groupes n’a pas été le plus en vue ce mercredi. Discret et bien muselé, il est mal entré dans son match avec un mauvais choix au moment d’initier une transition intéressante (8e). Pour le reste, ce fut passable. Du mieux en seconde période, notamment grâce à sa densité physique.

  • En bref : Un soir en-dedans, c’est suffisamment rare pour être souligné.

FABIAN RUIZ : 4

Aligné comme sentinelle, l’Espagnol devait apporter son calme et son contrôle au milieu de terrain. Les faits ont été têtus au cours d’une première période à la limite de l’encéphalogramme plat. Des choix systématiquement en retrait ou presque, des imprécisions techniques rédhibitoires et une lenteur dommageable. Son passage en relayeur lui a permis de sortir un peu la tête de l’eau.

  • En bref : Difficile d’être plus neutre…
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VITINHA : 6

Son début de match fut enthousiasmant vu des tribunes, avec une grosse activité au pressing et à l’animation. C’est d’ailleurs lui qui récupère un ballon chaud en tout début de match (6e). Mais, face à la léthargie des siens, il n’a rien pu faire. Repositionné sentinelle en seconde période, le Portugais a tout simplifié et tout fluidifié. Son gabarit n’est pas le plus évident à ce poste mais son QI football fait du bien.

  • En bref : Sentinelle inattendue mais séduisante.

OUSMANE DEMBÉLÉ : 6

Pour ceux qui en doutaient encore, le principal animateur de l’attaque parisienne, c’est lui. Pendant de longues minutes, il fut le seul à apporter un léger soupçon de mouvement (6e, 13e, 36e, 49e). Tout n’est pas parfait mais il a le mérite d’être impliqué sur les deux buts parisiens du soir. D’abord par son corner (58e) puis par sa série de dribbles terribles qui amène la transition vers Barcola (72e). Reste ce manque de stats, encore et toujours.

  • En bref : Défendre sur lui doit être infernal.
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Remplacé par Randal Kolo Muani (82e) qui a raté sa seule opportunité du match sur un rush côté gauche.

KYLIAN MBAPPÉ : 6

Il a commencé son match par un duel perdu face à Remiro sur sa première grosse situation (6e). Pour le reste, pas aidé par une animation amorphe, il n’a jamais pesé sur les débats. Reste qu’il est aussi dans le coup au moment où Paris a accéléré (50e, 56e, 68e). Son but, en mode renard des surfaces, ne lui ressemble pas mais fait un grand bien au PSG. Il rate le doublé sur une frappe terrible déviée sur la transversale par le gardien basque (64e).

  • En bref : Un but à la Pippo Inzaghi, un match sur courant alternatif.

BRADLEY BARCOLA : 5,5

Dès la première minute, son ballon casse-croûte vers Marquinhos amène la première situation basque (1re). Imprécis techniquement et rarement dans de bonnes conditions pendant de longues minutes, l’ancien Lyonnais n’a pas su apporter ce soupçon de fougue qu’on attendait de lui. Son début de deuxième période fut plus consistant, malgré une gourmandise malvenue par moments (55e). Son match, compliqué dans l’ensemble, est très bien rattrapé par une action de classe, avec le zest de réussite nécessaire, pour marquer le but du 2-0 (71e).

  • En bref : Il a vraiment quelque chose…

Remplacé, sous des applaudissements nourris, par Marco Asensio (72e) auteur d’une belle frappe captée (85e).

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Eurosport

LIGUE DES CHAMPIONS – PSG-REAL SOCIEDAD – « ÇA N’A JAMAIS ÉTÉ TRACÉ D’AVANCE » : AUX ORIGINES DE LA COMÈTE BRADLEY BARCOLA

Bradley Barcola sera probablement titulaire aux côtés de Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé pour affronter la Real Sociedad mercredi soir. Si son arrivée dans la capitale et le prix de son transfert avaient questionné, le voici titulaire indiscutable. A l’image de son histoire : celle d’un gamin jamais annoncé comme un « crack » mais toujours prêt. Portrait, grâce à ceux qui l’ont côtoyé.

Ousmane Dembélé, Kylian Mbappé, Bradley Barcola. Il ne faut jamais jurer de rien avec Luis Enrique, mais voilà à quoi ressemblera très probablement le trio d’attaque du PSG pour affronter la Real Sociedad en huitièmes de finale aller de Ligue des champions, mercredi soir (21h). Le premier a été recruté pour ces moments, le deuxième est l’atout numéro 1 du club francilien. Le troisième, lui, partait de plus loin à son arrivée en toute fin de mercato estival. Mais en cinq mois et demi, l’ailier formé à Lyon a déjà fait son trou dans la capitale, s’imposant aux yeux de son coach espagnol comme à ceux d’un Parc des Princes qui en a déjà fait l’un de ses chouchous. Une adaptation à l’image de son explosion, fulgurante, à 21 ans. Randal Kolo Muani ou Gonçalo Ramos n’ont qu’à patienter sur le banc.

Vu sous cet angle, le récit semble presque banal. Des jeunes toujours plus précoces, toujours plus talentueux, s’imposent régulièrement dans les plus grands clubs européens après avoir sauté les étapes durant toute leur formation. Mais le parcours de Bradley Barcola n’a rien à voir avec tout cela. Parce que son destin n’a jamais été tout tracé. Parce que personne ne l’a jamais mis sur un piédestal, ni vendu comme le crack de demain. Parce qu’il a constamment dû faire plus que les autres.

L’histoire de Barcola est d’abord celle d’un gamin toujours dans les pattes de son frère Malcolm – gardien passé par l’OL – lors de ses entraînements à l’AS Buers Villeurbanne. Bradley imite son aîné de trois ans et s’impose, une fois n’est pas coutume, comme une évidence. Mehdi Ghazel, son entraîneur en U7 et U8, se souvient : « Il était vraiment au-dessus. Ce qui est impressionnant, c’est qu’il avait les mêmes facultés qu’à l’heure actuelle : très rapide, très bon dans des petits espaces, à éliminer en un contre un, à finir. Les gens voyaient un garçon tout petit dribbler tout le monde, aller super vite, c’est ce qui choquait un peu tout le monde ».

Dès le début de sa saison en U8, la maman du jeune Bradley n’est plus seule à l’observer de près, elle qui filme tous ses matches. Le voilà qui tape dans l’œil des recruteurs lyonnais et, rapidement, son départ à l’OL en fin de saison est acté. Du classique, jusqu’ici, pour un joueur ayant percé dans l’élite.

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LE DIFFICILE CAP DE LA FORMATION : « IL N’ÉTAIT PAS DANS LES TOPS JOUEURS »

A 8 ans, Barcola rejoint donc le grand Lyon. Le cadre n’est plus le même. Le niveau non plus, naturellement. L’attraction principale de Villeurbanne se retrouve noyée dans la masse, au point que son passage dans la catégorie au-dessus se fait parfois de justesse. « Ça n’a pas été un garçon qui était précoce », rembobine Jean-François Vulliez, qui l’a suivi durant toute sa pré-formation, puis en tant que directeur du centre de formation.

« Ça n’a jamais été un parcours facile, tracé d’avance. Il n’a jamais été surclassé. Il n’était pas dans les tops joueurs de sa catégorie. Il était très longiligne, avec peu de force, peu de puissance. C’était un bon joueur de football à l’Olympique Lyonnais », résume celui qui a vu débarquer les Amine Gouiri, Maxence Caqueret et autres Rayan Cherki.

Le Lyonnais de naissance n’est donc pas au-dessus du lot. Il ne fait pas partie de ces jeunes sélectionnés dans toutes les catégories en équipe de France et ne découvre les Bleus qu’en janvier 2020, à l’occasion d’un stage au CNF Clairefontaine avec la sélection U18 de Jean-Claude Giuntini. Barcola se démarque alors autrement. Par le travail, évidemment, pour celui qui a fait de Cristiano Ronaldo un modèle. Par un comportement irréprochable, aussi.

« C’est un gamin qui est tellement gentil, même dans la vraie vie, loue Mehdi Ghazel. Il a toujours dû bosser plus que les autres, il ne faisait pas de problèmes, il était attentif, il écoutait ce qu’on lui disaitIl était apprécié de tout le monde. Ça vient de l’éducation aussi, avec des parents toujours à l’heure, qui disaient tout le temps bonjour, qui ne se mêlaient pas du foot, qui venaient juste regarder leur enfant ».

Eurosport

João Cancelo ne retournera plus à Manchester City

Selon le journal Mundo Deportivo, João Cancelo ne devrait plus porter le maillot de Manchester City. Tout semble indiquer qu’il reste en Catalogne la saison prochaine.

Le journal Mundo Deportivo rapporte mardi que Manchester City n’est plus intéressé par le retour de João Cancelo, bien que les deux parties aient un contrat jusqu’en 2027. Le Portugais aurait eu un désaccord avec l’entraîneur des Sky Blues, Pep Guardiola, la saison dernière, ce qui a entraîné son prêt au Bayern en janvier 2023, puis au FC Barcelone cette saison.

La même source indique que les champions d’Europe en titre ont déjà décidé de ne pas rappeler le latéral polyvalent en raison du désaccord qu’il avait avec Guardiola, ce qui pourrait faciliter le transfert définitif du joueur chez les Blaugrana, pour lesquels il a déjà joué 26 matchs cette saison.

Bien qu’il s’agisse d’un joueur très convoité en Europe, le journal espagnol affirme que, compte tenu de l’adaptation de Cancelo à Barcelone et des bonnes relations entre l’agent du joueur, Jorge Mendes, et le club catalan, il y a de fortes chances qu’il reste en Catalogne la saison prochaine, que ce soit définitivement ou sous la forme d’un nouveau prêt.

C1 | LEIPZIG – REAL (0-1) | TCHOUAMÉNI, NOUVEAU PATRON DE LA DÉFENSE MADRILÈNE : « MAIS NE LE DITES PAS À DESCHAMPS ! »

Auteur d’une nouvelle performance convaincante en défense centrale, Aurélien Tchouaméni a brillé lors de la victoire du Real Madrid sur la pelouse de Leipzig (0-1) ce mardi soir lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. S’il ne rechigne pas à dépanner son équipe au vu des nombreuse absences dans ce secteur, l’ancien Monégasque ne compte pas s’y installer. Didier Deschamps est prévenu.

Ne le dites pas trop fort. Mais ce mardi soir, lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions face à Leipzig (0-1), Aurélien Tchouaméni s’est encore sublimé au poste de défenseur central. Contraint une nouvelle fois de reculer pour survenir aux absences d’Eder Militao, David Alaba et Antonio Rüdiger, l’international français ne s’est pas fait prier. Au point d’envisager une reconversion… en équipe de France

« Par rapport à l’équipe de France ? Non, attention le coach (Didier Deschamps, ndlr) regarde, a-t-il plaisanté au micro de Canal +. Il ne faut pas lui dire ça. Mon poste de prédilection, c’est milieu de terrain. Si le coach fait appel à moi en tant que défenseur, je vais donner le maximum. Mais je pense que nous avons ce qu’il faut en sélection, ça va aller. »

TCHOUAMÉNI ET LA POSSIBLE ARRIVÉE DE MBAPPÉ AU REAL

Que Tchouaméni se rassure, Carlo Ancelotti, son entraîneur, ne semble pas avoir prévu de l’installer dans ce rôle de manière définitive. « Il n’aime pas jouer défenseur central comme Camavinga n’aime pas jouer défenseur latéral, indiquait-il en décembre dernier. Mais il est très bon comme défenseur central et il le sait. Il a compris que s’il y a une urgence, il jouera défenseur central pour un ou deux matchs. Après, le futur de Tchouaméni au Real Madrid, c’est comme pivot (milieu de terrain), et nous le savons tous. »

Enfin, toujours au micro de Canal+, l’ancien Monégasque a évoqué la possible arrivée de Kylian Mbappé (PSG) au Real Madrid en fin de saison. « S’il m’a annoncé son choix personnellement ? Bah non, a-t-il répondu. Mais même s’il me l’avait annoncé, je ne vous l’aurais pas dit (rires). On en parle dans le vestiaire de temps en temps. C’est un sujet important depuis pas mal d’années. On espère que ça va se décanter dans les semaines à venir. »

Eurosport

Les Eléphants champions d’Afrique décorés et primés

La sélection ivoirienne de football, devenue championne d’Afrique pour la troisième fois de son histoire dimanche, à domicile, a été décorée et primée mardi lors d’une cérémonie à la présidence à Abidjan.

Chaque joueur a reçu une prime du Président de la République Alassane Ouattara d’un montant de 50 millions de francs CFA (76.000 euros) et une villa d’une valeur identique. 

Le sélectionneur Emerse Faé qui a pris les rênes de l’équipe en cours de route, après l’éviction de Jean-Louis Gasset, reçoit quant à lui une prime de 100 millions de francs (152.000 euros).

L’ensemble des joueurs et du staff ont également été décorés de l’ordre national, la plus grande distinction en Côte d’Ivoire.

« Vous avez procuré du bonheur à tous les Ivoiriens, bravo, bravo », a lancé le président Ouattara lors de cette cérémonie, en présence de l’ensemble du gouvernement et des présidents d’institutions.

« Vous n’imaginez pas à quel point vous avez réussi à unir les Ivoiriens », a ajouté le chef de l’Etat qui a également salué les forces de sécurité pour « la manière dont cette CAN a été sécurisée ». 

« Nous avons montré qu’une Côte d’Ivoire unie est capable de beaucoup de choses », a abondé Max-Alain Gradel, le capitaine de la sélection.

La cérémonie a aussi été l’occasion pour les joueurs de rendre un hommage appuyé au président Ouattara qui avait publiquement encouragé les Eléphants, le 23 janvier après l’humiliante défaite en phases de groupes contre la Guinée Equatoriale (4-0). 

« Tout le monde nous avait tourné le dos. Mais vous avez eu les mots d’un père qui donne de la confiance parce qu’il fait confiance. Merci pour ce que vous avez dit au moment où vous l’avez dit », a déclaré Max-Alain Gradel. 

La Côte d’Ivoire a réussi un parcours quasi miraculeux pour gagner cette CAN: au bord de l’élimination après sa déroute contre la Guinée Equatoriale, elle a ensuite battu le Sénégal, le Mali, la RDC et le Nigeria, déjouant les pronostics.

Un triomphe couplé à une organisation réussie de la compétition qui a permis un moment d’unité nationale dans le pays.

« Félicitations aux autorités, au président Alassane Ouattara et à tous ceux qui ont organisé cette CAN sur notre territoire pour une 3e victoire historique », a salué Tidjane Thiam, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), principale formation d’opposition, dans un communiqué.

afp

Manchester City l’emporte à Copenhague et fait un pas vers les quarts

Le tenant du titre Manchester City a fait un pas vers les quarts de finale de la Ligue des champions en allant battre, non sans difficulté, le FC Copenhague 3-1, mardi en 8e de finale aller. 

« Nous avons joué le match que nous devions », s’est félicité l’entraîneur des Citizens Pep Guardiola à la fin de la rencontre.

Parfois titillés par des Lions danois décidés à ne rien lâcher, les champions en titre ont largement dominé la rencontre, ouvrant le score dès la 10e minute.

Servi en profondeur par Phil Foden, Kevin De Bruyne a placé un rapide tir croisé, son premier but en Ligue des Champions cette saison, ne laissant aucune chance au gardien du FCK, Kamil Grabara.

Puis les Danois ont égalisé (34e) grâce à une reprise du droit de la nouvelle recrue Magnus Mattsson, dans le onze de départ à la faveur de l’absence de Lukas Lerager, sur un tir enroulé de 20 mètres dans l’axe après une relance loupée d’Ederson, le gardien mancunien.

Foden douche les espoirs danois

Cette action a ragaillardi Parken, le stade un peu somnolent après les débuts tonitruants de City.

En fin de première mi-temps, Bernardo Silva a réussi à tromper à nouveau Kamil Grabara, et a redonné l’avantage à Manchester City (45e+1), dont le buteur vedette Erling Haaland est toutefois resté timide.

En deuxième période, la domination des Citizens est restée forte mais semblait moins menaçante, mieux canalisée par la défense à cinq adoptée par Jacob Neestrup, le jeune entraîneur adverse, après la pause.

Juste avant le coup de sifflet final, Foden, sur une passe de De Bruyne, a douché tout espoir danois (90e+2).

Guardiola n’avait pas pris Copenhague de haut, alignant toutes ses stars.

Aligné au début de la rencontre, Jack Grealish a été remplacé par Jérémy Doku. Guardiola ne prend pas de risques avec son ailier anglais qui a paru être touché aux adducteurs.

Le match retour aura lieu le 6 mars.

afp

Toni Kroos ouvre la porte à un retour en sélection allemande

Le milieu de terrain du Real Madrid Toni Kroos, a ouvert la porte lundi à un éventuel retour en équipe nationale allemande, tout en précisant qu’il n’avait pas encore pris de décision à ce sujet ni sur son avenir en club.

« Je suis en train de réfléchir à propos de l’équipe nationale. Il y a une possibilité, oui, mais nous verrons, tout comme pour la prolongation (avec le Real Madrid). Pour le moment, je ne sais pas », a déclaré Kroos lors de la conférence de presse précédant le match de Ligue des champions contre Leipzig mardi. 

En décembre dernier, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann avait évoqué la possibilité de rappeler le milieu de terrain de 34 ans, qui avait pris sa retraite internationale en 2021.

Kroos pourrait être tenté d’apporter son expérience à un groupe mal en point après la fin de sa génération dorée sacrée championne du monde en 2014, en vue de l’Euro-2024 à domicile en juin prochain.

L’ex-joueur du Bayern Munich, dont le contrat avec le Real Madrid expire en juin, assure aussi être encore en réflexion sur son avenir dans la capitale espagnole: « Je n’ai encore rien décidé. Je suis très heureux que beaucoup de gens veuillent que je joue une année de plus, c’est toujours un signe positif. Je me sens bien, mais je n’ai pas encore pris de décision », a-t-il ajouté.

afp

Brahim Diaz offre la victoire au Real Madrid à Leipzig

Bousculé mardi sur la pelouse de Leipzig en l’absence de son homme providentiel Jude Bellingham, le Real Madrid s’en est remis à un bijou de son remplaçant Brahim Diaz pour l’emporter (1-0) en huitième de finale aller, prenant un premier avantage pour le retour au Bernabéu.

Le meneur de jeu espagnol a donné la victoire aux Madrilènes en décochant une frappe sublime du gauche après un slalom entre quatre joueurs adverses en début de seconde période (48e, 1-0).

Une nouvelle réalisation dans un grand rendez-vous cette saison pour l’ancien Milanais devenu joker de luxe de Carlo Ancelotti, déjà buteur à deux reprises contre l’Atlético Madrid en Supercoupe d’Espagne (5-3) et en Liga la semaine passée (1-1).

Intraitable en Liga, les Merengues poursuivent néanmoins leur sans-faute en C1 après une phase de poules bouclée avec six victoires en six rencontres, malgré un effectif incomplet et décimé par les blessures.

Une hécatombe qui semble se poursuivre, le héros du jour Brahim Diaz, visiblement touché au mollet, ayant été contraint de céder sa place à Lucas Vasquez à la 84e minute.

Brahim brille, Lunin écoeure Sesko

Les Allemands pourront regretter de ne pas avoir su faire fructifier leurs temps forts dans une première mi-temps enlevée, où ils ont fait jeu égal avec le grand Real, club le plus titré de l’histoire de la compétition (14).

Les locaux ont cru ouvrir le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le but de Benjamin Sesko soit refusé pour un hors-jeu de position d’Henrichs devant le gardien madrilène Andriy Lunin.

La défense merengue, qui se présentait avec un charnière centrale Tchouaméni-Nacho en raison des absences d’Eder Militao, David Alaba et Antonio Rüdiger, a eu du mal à gérer les assauts adverses mais s’est montrée au final très solide, malgré plusieurs occasions franches côté Leipzig.

Le Real peut remercier son portier ukrainien, auteur de plusieurs interventions décisives devant le buteur slovène Benjamin Sesko (10e, 51e, 62e, 82e) et vigilant sur les tentatives de loin de Xavi Simons (81e) et Haïdara (82e).

Une performance de haut niveau qui pourrait permettre à Lunin de s’installer définitivement comme titulaire dans les buts dans son duel avec Kepa Arrizabalaga, en attendant le retour du Belge Thibaut Courtois pour la saison prochaine.

A l’expérience, la Maison Blanche a finalement été sauvée par un nouvel exploit individuel, Brahim Diaz donnant un avantage certain aux Madrilènes avant le retour au Santiago Bernabéu le 6 mars prochain.

afp

Foot : Sergio Ramos veut revenir en sélection nationale pour l’Euro

Le défenseur central a exprimé son souhait de retrouver sa sélection nationale cet été pour l’Euro 2024, même s’il ne semble pas être dans les petits papiers du sélectionneur, pour le moment.
En février 2023, Sergio Ramos annonçait sa retraite internationale. Non pas qu’il n’eût plus envie de porter le maillot de la Roja, c’est plus Luis de la Fuente, le sélectionneur de l’Espagne, qui a décidé de se passer de lui. Mais ce week-end, après la victoire de Séville face à l’Atletico (1-0), le défenseur a exprimé son souhait de revenir porter le maillot de son pays. Alors qu’il aura 38 ans au moment du championnat d’Europe cet été, Ramos ne cache pas ses ambitions d’aller décrocher un troisième championnat d’Europe avec la Roja après 2008 et 2012. «Le sélectionneur dispose d’une grande variété de joueurs. Ce sera très difficile pour lui, mais ceux d’entre nous qui sont espagnols travaillent et jouent toujours avec le rêve d’aller en équipe nationale et c’est l’entraîneur qui décidera» déclarait-il en zone mixte.
Sa dernière convocation sous le maillot espagnol remonte à mars 2021 lors d’un match contre le Kosovo. Interrogé à ce sujet en novembre, Luis de la Fuente avait été catégorique. «J’ai une liste de joueurs qui me donnent des garanties et de la confiance» avait-il tranché.

Seneweb

ARABIE SAOUDITE: CAMOUFLET POUR BENZEMA, ÉCARTÉ PAR AL-ITTIHAD POUR LA LIGUE DES CHAMPIONS ASIATIQUE

 Revenu en retard à Al Ittihad, Karim Benzema paie le règlement de la Ligue des champions asiatique. Alors que cinq joueurs non-asiatiques sont autorisés à participer à la compétition, le Français n’a pas été retenu par Marcelo Gallardo.

Mauvaise nouvelle pour Karim Benzema. En difficulté ces dernières semaines avec son club d’Al-Ittihad, le Français paie notamment le règlement de la Ligue des champions asiatique. Alors que seulement cinq joueurs non-asiatiques sont autorisés à participer à la compétition, le Français n’a pas été retenu par Marcelo Gallardo, au contraire d’Ahmed Hegazy, N’Golo Kanté, Fabinho, Romarinho et Abderrazak Hamdallah, pour disputer le huitième de finale face au club ouzbek du Navbahor Namangan (jeudi 15 février).

Retour tardif et tensions avec le coachAu coeur d’une intersaison mouvementée, le Ballon d’or 2022 était revenu sur le tard pour s’entraîner avec ses coéquipiers après des jours d’incertitude liés à un éventuel départ – ce que le principal intéressé a démenti. De retour dans le groupe, l’attaquant a été au centre des débats lorsqu’il aurait refusé d’écouter Marcelo Gallardo. Son entraîneur à Al-Ittihad lui aurait demandé de s’entraîner seul, ce qu’il aurait refusé avant de quitter la séance.

En parallèle, Karim Benzema a fait son retour sur les réseaux sociaux – après les avoir désactivés pendant un mois – tout en ayant fait le ménage dans ses abonnements. Il avait profité de ce come-back pour faire le point sur sa situation. « Le fait d’être en Arabie saoudite est un nouveau défi qui me plaît: un projet à long terme dans un pays musulman. Je ne suis pas seulement un joueur de football en Arabie saoudite, je suis aussi un ambassadeur. Je suis ici pour faire venir de grands joueurs européens, dans un avenir proche, même s’il y en a déjà de grands dans le championnat saoudien. Notre défi est de l’élever au même niveau que les ligues européennes », expliquait-il à GQ.

Seneweb

Bayern : Annoncé absent jusqu’en fin de saison, Bouna Sarr fait son retour à l’entraînement

Victime d’une rupture du ligament croisé du genou gauche en décembre 2023, Bouna Sarr a été opéré et annoncé absent au moins jusqu’à la fin de la saison. Mais surprise ce mardi : il a fait son retour à l’entraînement. 
Alors que le club prépare son huitième de finale de Ligue des champions face à la Lazio, Bouna Sarr a été aperçu sur le terrain d’entraînement du Bayern. Il ne touche pas encore de ballon ni ne participe à l’entraînement collectif, mais il a repris la course. De bon augure pour la suite de son rétablissement. 
Il faut rappeler qu’il y a quelques jours, son entraîneur, Thomas Tuchel, l’a sélectionné sur la liste des joueurs retenus pour la Ligue des champions. Le latéral droit sénégalais pourrait donc faire son retour à la compétition beaucoup plus tôt que prévu. 

Seneweb

Football : Aliou Cissé vers une autre sélection africaine ?

C’est une information du média « Compétition » rapportée par « Foot Africa ». L’actuel sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé serait intéressé pour prendre la tête de la sélection algérienne pour remplacer Djamel Belmadi.

Selon le journal algérien « Compétition », des agents d’Aliou Cissé auraient contacté la Fédération algérienne de football pour une possible nomination à la tête des Fennecs suite au limogeage de Belmadi.
Le sélectionneur sénégalais souhaite-t-il assurer ses arrières ou s’agit-il d’une simple rumeur de la presse algérienne ? L’avenir nous le dira. 
Champion d’Afrique avec le Sénégal en 2022, Aliou Cissé a été éliminé en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023. Alors qu’il est en fin de contrat, la Fédération sénégalaise de football (FSS) n’a toujours pas officiellement tranché pour son avenir.

Seneweb 

60ME pour Bernardo Silva, le PSG va payer la clause

Cible de longue date du Paris Saint-Germain, Bernardo Silva intéresse toujours le club de la capitale. Et le PSG devrait passer à l’action au prochain mercato. 

Son nom avait longtemps circulé l’été dernier du côté de Paris, notamment après la finale de la Ligue des champions gagnée par Manchester City, Bernardo Silva était l’un des joueurs convoités par les champions de France pour venir renforcer leur effectif. Et plusieurs journalistes français annonçaient même un accord de principe. Au moment où l’international portugais se posait des questions sur son avenir, le PSG paraissait même être en concurrence avec l’Arabie Saoudite, où des millions d’euros étaient proposés au milieu de terrain de 29 ans. Mais finalement, le feuilleton s’arrêtait brutalement le 23 août lorsque Manchester City officialisait la prolongation de contrat de l’ancien monégasque jusqu’en 2026. Cependant, une clause libératoire a été insérée dans ce nouveau contrat, et cette fois le Paris Saint-Germain est prêt à la payer afin de faire venir Bernardo Silva au mercato 2024.

Bernardo Silva obsède le PSG
Journaliste pour Fichajes.net, Miguel Angel de Casas affirme que les dirigeants du PSG sont déterminés à recruter le milieu offensif portugais, dont la carrière est gérée par Jorge Mendes, proche de Luis Campos. Et pour cela, Nasser Al-Khelaifi a accepté l’idée de payer les 60 millions d’euros réclamés par Manchester City pour libérer Bernardo Silva. Ce dernier ne serait pas contre l’idée de faire son retour en Ligue 1 sous le maillot du Paris Saint-Germain.
Une information qui confirme ce que Le Parisien annonçait le mois dernier, le média francilien évoquant également l’intérêt toujours très ferme des dirigeants français pour celui qui pèse lourd dans les performances des Cityzens en Premier League des Champions. Pour 60 millions d’euros, le PSG est en mesure de renforcer sérieusement son milieu de terrain, un prix qui n’est pas du genre à faire trembler NAK. Mais le feuilleton de l’été 2023 incite tout de même à une certaine prudence dans ce dossier Bernardo Silva.

Seneweb 

PSG-REAL SOCIEDAD : MBAPPÉ A PARTICIPÉ À L’ENTRAÎNEMENT DE MARDI, NUNO MENDES AUSSI

Comme l’annonce Le Parisien, Kylian Mbappé, touché à une cheville mercredi dernier contre Brest (3-1) et préservé trois jours plus tard en championnat face à Lille (3-1), a participé à l’entraînement collectif du PSG mardi à la veille de la réception de la Real Sociedad en huitième de finale aller de la C1. Autre bonne nouvelle : Nuno Mendes est aussi sur la voie du retour.

Les bonnes nouvelles s’enchaînent pour le PSG. A la veille du huitième de finale aller de Ligue des champions contre la Real Sociedad, Kylian Mbappé a participé à l’entraînement collectif de son équipe, indique mardi Le parisien. Mercredi dernier, lors de PSG-Brest (3-1, 8e de finale de la Coupe de France), l’attaquant parisien a été touché à une cheville et préservé trois jours plus tard en championnat contre Lille (3-1).

Absent depuis le mois d’avril à cause d’une blessure aux ischios-jambiers, Nuno Mendes a participé à la « totalité » de l’entraînement collectif mardi, précise également le Paris Saint-Germain. Sauf immense surprise, l’arrière gauche international portugais ne débutera pas contre la Real Sociedad. Par ailleurs, « Milan Skriniar et Presnel Kimpembe poursuivent leurs exercices de rééducation« , conclut le communiqué du PSG.

Eurosprort

LIGUE DES CHAMPIONS – AVANT COPENHAGUE – MANCHESTER CITY – « DEVENIR L’UN DES MEILLEURS » : C’EST LA SAISON DE FODEN

Phil Foden sera probablement titulaire dans le onze de Manchester City qui débutera à Copenhague mardi soir (21h), en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Joueur le plus utilisé par Pep Guardiola cette saison, le très polyvalent international anglais compte bien passer un cap pour devenir « l’un des meilleurs joueurs de Premier League ». Et ça tombe bien, c’est plus que jamais le cas.

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Erling Haaland qui remet ses habits de serial buteur, Kevin De Bruyne sur la voie du retour à son meilleur niveau : c’est via le prisme de ce duo infernal que l’on est tenté d’aborder le début des choses sérieuses pour Manchester City en Ligue des champions. Les Citizens se rendent à Copenhague mardi soir (21h) en huitièmes de finale aller, avec la ferme volonté de ne pas s’y faire peur dans la défense de leur titre. Et ils s’appuieront évidemment sur leur binôme infernal.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. Puisque chacun d’eux a géré de sérieuses blessures cette saison, un autre élément s’est imposé comme l’homme (très) fort de City : Phil Foden.

L’international anglais est tout simplement le joueur le plus utilisé par Pep Guardiola cette saison, son gardien Ederson compris. 33 matches toutes compétitions confondues, 28 titularisations : Foden est automatiquement aligné par le technicien catalan, qui n’en avait fait qu’un second couteau dans sa quête de la Ligue des champions la saison dernière.

LA SAISON OÙ IL A LE PLUS D’INFLUENCE

« C’est la saison où il a le plus d’influence sur l’équipe, en termes de buts, de passes décisives, se réjouissait Pep Guardiola en conférence de presse il y a quelques jours. Il lit très bien le jeu, notre façon de jouer. Il a toujours plaisir à marquer, quand il est dans les 30 derniers mètres, la menace est toujours là. C’est un joueur exceptionnel. A un si jeune âge, il compte déjà plus de 250 matches pour City. Cela montre son impact et son influence depuis qu’il est là. Il adore jouer, il me fait penser à ces gamins qu’on voit jouer dans la rue ».

Une véritable déclaration d’amour, une de plus – il l’avait déjà désigné comme le joueur « le plus talentueux » qu’il ait eu à coacher – pour un jeune élément qu’il a parfois dû piquer. « Ce n’est pas un joueur qui réfléchit tellement quand il joue », lâchait-il il y a encore trois mois. Mais depuis, les choses ont bien changé. Parce qu’en l’absence des armes fatales de City, Foden s’est imposé comme le joueur par qui tout passait.

Il y a les statistiques flagrantes. Le joueur de 23 ans est le deuxième meilleur buteur de City (13, à égalité avec Julian Alvarez), et son meilleur passeur décisif (10). Mais aussi tout ce qu’on ne voit pas et qui explique pourquoi… on le remarque autant. Chez les Mancuniens, personne ne touche plus de ballons que lui parmi les joueurs offensifs – il en a touché 100 de plus qu’Alvarez avec un temps de jeu comparable – il est la référence en termes d’actions amenant un tir (115, avec Rodri), personne n’a obtenu plus de fautes que lui (46) et seul Jeremy Doku fait mieux en termes de dribbles réussis (77 contre 40). Ou comment donner une définition de l’omniprésence en chiffres

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IL SUCCÉDERA À DE BRUYNE

Le changement de statut est donc acté, et l’ambition ne peut que se décupler. « Je veux devenir l’un des meilleurs joueurs de Premier League cette saison, a-t-il assuré chez nos confrères de TNT Sports. Je veux essayer de devenir le joueur sur lequel l’équipe se repose pour créer, marquer et faire des passes décisives. Je ne suis plus considéré comme un jeune joueur, donc je sens qu’il y a un peu plus de pression mais c’est tout ce que j’aime. J’adore ça et je pense que je joue mieux sous pression ».

Il s’est ainsi fait un plaisir d’enfoncer l’ennemi United au match aller (0-3), de marquer contre Tottenham (3-3), d’ouvrir le score à Leipzig (1-3) et d’égaliser au match retour contre ce même adversaire en C1 (3-2), par exemple. Face aux oppositions plus modestes, sa large palette et sa redoutable patte gauche lui permettent de débloquer bon nombre de situations. Dernier exemple en date : son triplé à Brentford, dont un but égalisateur au bout du premier acte pour mettre fin au festival du portier adverse Mark Flekken, et ainsi changer le visage d’une rencontre qui aurait facilement pu se transformer en bourbier. Un véritable « game changer » qui rappelle en cela un certain Kevin De Bruyne.

« Il succédera à l’avenir à Kevin (De Bruyne) et Bernardo (Silva), j’en suis convaincu », a d’ailleurs annoncé Guardiola. La question est désormais de savoir comment faire cohabiter tout ce monde dans les très grandes affiches, en prenant en compte le fait que c’est à l’intérieur du jeu que Foden s’épanouit le mieux. « Je ne vois pas qui peut passer ou centrer le ballon comme lui, donc si on doit gagner quelque chose, on le fera avec un Kevin de retour au top », a en tout cas déclaré l’international anglais au sujet de son coéquipier belge. Progresser, oui. Mais avant de devenir l’unique patron de City et remplacer « KDB », il doit encore apprendre à ses côtés.

Eurosport

BOUBACAR KAMARA GRAVEMENT BLESSÉ À UN GENOU

Gros coup dur pour Boubacar Kamara. Touché lors de la défaite face à Manchester United (1-2) dimanche, l’international français est gravement blessé à un ligament du genou selon un communiqué publié lundi par Aston Villa. La fin de saison de l’ancien Marseillais semble désormais compromise. Une éventuelle participation à l’Euro avec les Bleus également.

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Boubacar Kamara pourrait ne plus refouler les terrains cette saison. L’international français d’Aston Villa, touché dimanche lors du match contre Manchester United, « souffre d’une importante blessure au ligament du genou« , a annoncé lundi le club anglais. Le milieu défensif âgé de 24 ans sera examiné par un spécialiste du genou, a précisé le club. Dimanche, l’ancien joueur de l’OM parti pour Aston Villa en 2022, est sorti sur blessure après l’heure de jeu (65e), remplacé par Moussa Diaby.

Appelé plusieurs fois avec les Bleus par Didier Deschamps (5 sélections), Kamara avait notamment été contraint d’annuler son voyage de noces à la dernière minute pour rejoindre ses coéquipiers et remplacer Adrien Rabiot. La durée de son indisponibilité reste à définir, mais il semble désormais peu probable qu’il puisse participer à l’Euro avec l’équipe de France.

Eurosport

Mercato : Un club de Premier League courtise Iliman Ndiaye

Dans le dur depuis son arrivée à l’OM en provenance de Sheffield l’été dernier,  Iliman Ndiaye  conserve une belle cote de l’autre côté de la Manche. 
En effet, d’après The Sun, Crystal Palace envisage d’acquérir l’attaquant senegalais lors du prochain mercato estival. Les  Londoniens sont même prêts à débourser plus de 17 millions d’euros, soit un montant similaire  à celui de sa transaction de Sheffield à l’OM. À noter que le joueur passé par Dakar Sacré Coeur est lié à l’OM jusqu’en juin 2028.

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