
« La voix du peuple, la force de GuédiawayeAvec Massaer Thiam, l’espoir devient action. »



Responsable politique de l’APR à Pikine Est, exiler en Europe après le saccage de la mairie de Pikine Est et la destruction de ses biens dans son domicile voir même des menaces de mort sur sa famille et lui par le régime PASTEF, Makhtar AIDARA compte mené très prochainement des tournées dans les universités de la ville de Paris et Metz s’en suivrons des prospectus et la distribution d’affiches pour dénoncer l’acharnement, la haine et les persécutions du régime PASTEF envers l’opposition.
En outre Makhtar dénonce l’attitude des ministres de la république et des députés de PASTEF endossant publiquement des recrutements et financements Partisans.
Il avoue alors que ces 5ans du régime PASTEF ne serons qu’une utopie.
Makhtar demeur un fervent défenseur des valeurs républicaines et démocratiques.
Ce dimanche 12 juillet, les responsables de la coalition Diomaye Président se sont rencontré avec une forte mobilisation des militants pour mettre sur pieds le bureau départementale.
Nommé responsable des jeunes de la coalition Diomaye de Rufisque, Baye Demba SAMBA à saisi l’occasion pour réaffirmé son engagement et son soutien au président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE.
En outre Demba SAMBA à marqué sa volonté si le Président de la république porte son choix sur lui, d’être la locomotive de la victoire de la coalition dans la commune de Sangalkam aux prochaines élections locales de 2027.
Regroupant (SUTELEC, SUDETEN, SYNTES, SYCAS ).
AT-TENSION 2026 KILOVOLTS : Qui s’y frotte, s’y pique !!!
Fidèles à leur tradition professionnelle, les travailleurs de Senelec se battent,
constamment, pour garantir aux populations sénégalaises, aux ressortissants
des pays tiers, aux entreprises et à l’administration, une qualité du service public
de l’électricité. Le tout, dans un contexte, sans précédent, marqué par
de profondes mutations du secteur de l’énergie auxquelles s’ajoutent des
contraintes d’exploitation techniques, financières et opérationnelles.
Grâce à leur engagement, leur sens du sacrifice et de la responsabilité, leur
attachement indéfectible à la gouvernance d’entreprise, Senelec a enregistré des
performances historiques qui font, aujourd’hui, sa fierté et celle de la nation toute
entière.
Pourtant, au moment où les travailleurs sont en droit de récolter le fruit légitime
de leurs efforts, certains tentent de leur faire porter la responsabilité
des difficultés dont ils ne sont ni acteurs, ni responsables.
La Convergence Syndicale des Travailleurs de Senelec (CSTS) constate avec
indignation les manœuvres visant à remettre en cause le paiement de la Prime
sur le Résultat Annuel Bénéficiaire (PRAB) : un avantage acquis et régulièrement
servi depuis longtemps.
La CSTS rappelle que :
- La PRAB a été exclusivement versée sur la base d’un seul et unique principe
clair et constant : la réalisation d’un résultat bénéficiaire comptablement
enregistré dans les états financiers de synthèse de Senelec certifiés par
les Commissaires Aux Comptes et approuvés par le Conseil d’Administration ;
- Jamais, depuis son instauration, le paiement de cette prime n’a été
conditionné à l’atteinte de ratio d’endettement, de solvabilité fiscale ou à tout
autre critère complémentaire et/ou supplémentaire ;
- La « Généralité », la « Constance » et la « Fixité », critères juridiques
de l’USAGE en droit social, renforcés par la Jurisprudence, confèrent
le qualificatif d’avantage acquis à la PRAB. Et, nous soulignons que l’article 4
de la Convention Collective Nationale Interprofessionnelle intègrent l’USAGE,
dans le cas d’espèce, dans ses dispositions ;
- Tout argument consistant à invoquer, aujourd’hui, des ratios financiers
pour s’opposer à son paiement constitue une interprétation opportuniste
et un prétexte inacceptable.
La CSTS tient également à rappeler, que les difficultés financières évoquées
pour justifier cette remise en cause de ladite prime ne sauraient être imputées
ni à Senelec, ni à ses travailleurs.
En effet :
1- L’Etat du Sénégal reste redevable, envers Senelec, de montants
considérables au titre des consommations d’électricité de l’Administration
centrale, des Collectivités locales, des Agences autonomes, de l’éclairage
public et de diverses structures publiques, pour un montant supérieur à cent
quatre-vingt-deux (182) milliards de Francs CFA ;
2- Les concessionnaires d’électrification rurale doivent, à Senelec, près
de neuf (9) milliards de Francs CFA ;
3- Les créances liées aux exportations d’électricité sont estimées à près
de soixante (60) milliards de Francs CFA ;
4- Les compensations tarifaires dues, à Senelec, par l’Etat du Sénégal,
s’élevant à trois cent quatre-vingt-onze (391) milliards de Francs CFA,
demeurent impayées ;
5- S’y ajoute, Senelec qui a assuré la portabilité totale et entière de la
charge supplémentaire d’environ dix-huit (18) milliards de Francs CFA
consécutive à la baisse du tarif de l’électricité décidée par les pouvoirs publics
en 2025.
Dans ces conditions, vouloir faire supporter aux travailleurs les conséquences
de créances non recouvrées ou d’engagements non honorés par d’autres acteurs
relève d’une flagrante injustice.
Les travailleurs de Senelec refusent catégoriquement d’être érigés en variable
d’ajustement d’équilibres financiers qu’ils ont pourtant contribué à préserver
par leur résilience et leurs sacrifices au travail.
Au vu de ce qui précède, la CSTS déclare, avec force, que les acquis sociaux
des travailleurs ne sont ni négociables, ni sacrifiables, ni confiscables.
Elle prévient que tout recul social constituerait une ligne rouge dont les
conséquences incomberaient entièrement à ceux qui auraient choisi la voie
de la confrontation plutôt que celle du dialogue et du respect des engagements.
Par conséquent, la Convergence Syndicale des Travailleurs de Senelec :
- Exige :
o Le paiement immédiat et intégral de la Prime sur le Résultat Annuel
Bénéficiaire (PRAB) ;
o Le respect scrupuleux des droits acquis des travailleurs conformément
aux dispositions de la Convention Collective Nationale Interprofessionnelle.
Demande à l’Etat du Sénégal :
o De procéder, sans délai, au règlement des créances dues à Senelec ;
o D’honorer ses engagements relatifs aux compensations tarifaires afin
de préserver durablement les équilibres financiers de l’entreprise.
- Avertit que :
o Les travailleurs de Senelec n’accepteront jamais que leurs droits et avantages
servent de variables d’ajustement ;
o Aucune remise en cause d’un acquis social ne sera tolérée ;
o Toute tentative de régression sociale trouvera face à elle une riposte syndicale
proportionnelle à la gravité des attaques portées contre les intérêts des
travailleurs.
- Appelle l’ensemble des travailleurs de Senelec, dans l’union, l’unité,
la discipline et la solidarité, à observer rigoureusement le Plan d’Action
suivant :
o Jeudi 09 juillet 2026 : Publication de la présente Déclaration.
o Lundi 13 juillet 2026 : Port de brassards rouges sur toute l’étendue
du territoire national à partir de 07h30.
o Lundi 13 juillet 2026 : Conférence de Presse de la CSTS à partir de 11h
à la cité Keur Gorgui (Immeuble Seydina Kane).
o Mardi 14 juillet 2026 : Assemblée Générale dans l’enceinte de la cour de
Vincens au siège de Senelec, à partir de 16h30, où il sera délivré le mot
d’ordre par les quatre (4) Secrétaires Généraux de la CSTS.
La Convergence Syndicale des Travailleurs de Senelec (CSTS) réaffirme
sa disponibilité pour un dialogue social qui ne saurait être un prétexte
pour différer indéfiniment la satisfaction de revendications légales et légitimes.
Travailleurs de Senelec, c’est le moment ou jamais, nos acquis ne se mendient
pas, ils se défendent.
- Restons mobilisés
- Restons solidaires
- Restons déterminés
Unis, nous vaincrons !!!
Se disant déterminés à défendre les intérêts matériels et moraux des agents, tout en réaffirmant leur engagement en faveur de l’intérêt général et de la continuité de la fourniture d’électricité à l’échelle nationale, ils annoncent un plan d’action en quatre points :
. Une déclaration publique.
. Le port de brassards rouges.
. Une conférence de presse.
. Tenue d’une assemblée générale.
Ce jeudi 02 Juillet 2026, la sococim à procédé à la cérémonie de réception de Certificat iso 45001.
Rappelons que L’ISO 45001 est la norme qui parle de la santé et sécurité des travailleurs, elle fournie aux organisations ce qui serait nécessaire de faire à minima pour avoir une démarche qui concilie performance opérationnelle et fournir un lieu de travail sûr et sain.
A travers une série de missions d’inspection et de suivi, la direction de règlementation et de contrôle du Sénégal de concert avec, la direction générale du travail et de la sécurité sociale, l’AFNOR-Afrique ouest, ont travaillés à faire paraître le respect des conditions minima aux exigences de l’environnement ainsi que de la santé et de la securité au sein de la sococim.
Dans son allocution, le représentant de la direction générale du travail et de la sécurité sociale à salué la performance de la sococim qui dépasse les normes en vigueur.Il a inviter ainsi les entreprises à s’inspirer de cette exemple dans le respect des exigences en QSE.
Au final, le chef de département système management intégré QSE à la sococim à rappeler que l’entreprise s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue qui fixe d’autres objectifs en QSE.
La cité APIX designer comme site de recasement des impactés de l’autoroute à péage, fait l’objet d’occupation et de vente illégales par des groupes bien organisés.
Ce Dimanche 21 juin, le collectif des impactés s’est réunis avec une forte mobilisation pour dénoncer l’ensemble des démarches frauduleuses perpétrer sur leur site.
Depuis 2008, l’Etat du Sénégal à travers un projet diligenter par la Banque Mondiale avait décider sur documents administratives de donner ce site indemne de toute forme de contentieux aux impactés de l’autoroute peage.
»Dés lors il est paradoxale que l’Etat revient donner des baux à des Thiers qui n’ont aucun droit légitime sur ce site » affirme Ousmane NDIAYE porte parole des impactés.
Parallèlement les populations légalement déplacer courent derrière des titres de propriété qu’ils ne parviennent toujours pas à obtenir.
Face à cette situation ils réclament d’abord la libération de deux de leur concitoyens en détention dans le cadre de leur combat mais aussi le collectif reste déterminer à mener le combat contre toutes menaces.
Nous avons pris connaissance de la déclaration publique de la Coordination des étudiants ressortissants de Rufisque inscrits dans les universités de l’intérieur du pays, réclamant le paiement de la subvention municipale qui leur est allouée chaque année.
Il nous paraît important de préciser que les responsables de cette structure ont été régulièrement informés de l’évolution du dossier, dont le règlement est en attente auprès du Trésor public depuis le mois de mai.
Pour rappel, lors de la première session ordinaire du Conseil municipal de l’année 2026, le Maire de la Ville, Dr Oumar CISSE, a soumis à l’approbation du conseil une première autorisation spéciale comprenant une enveloppe de plus de 40 millions de FCFA destinée aux subventions et appuis en faveur de l’éducation.
À la suite de l’adoption de cette délibération, les services financiers de la Ville ont traité et transmis le dossier au Receveur-Percepteur municipal dès le mois de mai. Toutefois, la cyberattaque, dont a été victime le Trésor public, a entraîné un retard dans le traitement et le paiement de nombreux dossiers, aussi bien à Rufisque qu’à l’échelle nationale. Une situation totalement indépendante de la volonté de la Ville de Rufisque.
Le Maire rassure l’ensemble des bénéficiaires que le virement de cette subvention sera effectif incessamment.
La Cellule de communication de la Ville de Rufisque
Ce samedi 13 juin, la coordination de Pastef Almadie 2 a organisée pour la troisième édition une journée de don de sang.
Une initiative qui entre en parfaite cohésion avec le Don de soi pour la patrie ligne de conduite du parti Pastef.
Le coordonnateur Ibrahima TACKO dans son intervention a salué l’élan de solidarité des militants et des responsables contribuant à l’atteinte des objectifs fixés
L’affaire du vol présumé survenu au Centre cardiologique de l’hôpital Fann continue de susciter de vives réactions. Alors que la direction de l’établissement a tenté de démentir les faits après leur médiatisation, de nouveaux éléments viennent relancer la polémique.
Selon les informations recueillies, l’auteur présumé des faits portait une blouse blanche et tenait un carnet à la main, affichant ainsi l’apparence d’un véritable professionnel de santé. Il se serait introduit dans la chambre d’une patiente hospitalisée et aurait même procédé à la vérification de sa perfusion, renforçant davantage la confiance de l’accompagnante présente sur les lieux.
Convaincue qu’il s’agissait d’un membre du personnel médical, cette dernière ne lui aurait accordé aucune attention particulière et serait restée allongée de l’autre côté de la chambre.
Ce n’est qu’après le départ du supposé infirmier qu’elle aurait constaté la disparition de ses effets personnels. D’après son témoignage, son téléphone portable ainsi qu’un sac noir contenant une somme de 150 000 francs CFA, des documents de prise en charge médicale et plusieurs objets personnels auraient été emportés.
Mais l’élément majeur de cette affaire réside dans la démarche entreprise par la victime. En effet, malgré les tentatives de démenti, une plainte a bel et bien été déposée au commissariat du Point E, confirmant ainsi la volonté de la victime d’obtenir que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
La procédure judiciaire suit désormais son cours, tandis que de nombreuses interrogations persistent sur les conditions dans lesquelles cet individu a pu accéder au service hospitalier en se faisant passer pour un agent de santé. L’enquête devra notamment déterminer l’identité du suspect et établir les circonstances exactes de ce vol présumé.
Un cas de vol particulièrement inquiétant s’est produit à l’hôpital Fann de Dakar. Un individu, se faisant passer pour un infirmier, se serait introduit dans une chambre d’hospitalisation afin d’y dérober des effets personnels.
Les faits se sont déroulés samedi dernier, aux environs de 23 heures, au centre cardiologique de l’établissement. Selon les témoignages recueillis, l’homme portait une blouse blanche et tenait un carnet à la main, donnant ainsi l’apparence d’un véritable professionnel de santé.
Il serait entré dans la chambre d’une patiente hospitalisée et aurait même vérifié la perfusion, comme s’il effectuait des soins. L’accompagnante de la malade, convaincue qu’il s’agissait d’un membre du personnel médical, ne lui a accordé aucune attention particulière et est restée allongée de l’autre côté de la chambre.
Ce n’est qu’après le départ du prétendu infirmier qu’elle s’est rendu compte de la disparition de ses effets personnels. Selon ses déclarations, son téléphone portable ainsi qu’un sac noir contenant une somme de 150 000 francs CFA, des documents de prise en charge et plusieurs objets personnels avaient été emportés.
Elle a immédiatement alerté le personnel soignant, affirmant qu’un infirmier venu consulter sa mère avait volé ses affaires. Après vérification, les agents de santé ont compris qu’il s’agissait en réalité d’un imposteur ayant réussi à pénétrer dans le service en se faisant passer pour un membre du personnel médical.
Cet incident relance la question de la sécurité dans les hôpitaux. Comment un inconnu a-t-il pu revêtir une blouse blanche, accéder librement aux chambres des patients et commettre un vol sans être identifié ? Une situation regrettable qui appelle à un renforcement des mesures de contrôle et de surveillance au sein des structures sanitaires.
(source Senego)
l’association des auxiliaires de pharmacie de Rufisque-banlieue( ASSOCAP/RB) organise deux activités établie comme suit :
_Une journée de Don de Sang le 11 juillet 2026 en collaboration avec le centre de santé de Rufisque(hôpital guédj) et le centre de transfusion sanguine de Rufisque à partir de 09 heure.
_Une grande journée de consultation gratuite et de Don de Médicaments le 12 juillet à partir de 09 h à Colobane poste courant.
Spécialités: Médecin généraliste, cardiologie, dermatologie, pédiatrie, urologie, dentiste.


Monsieur le Préfet du département de Rufisque a présidé ce jour la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de l’Environnement, organisée à la gare du TER de Rufisque par la SENTER SA, en collaboration avec la Ville de Rufisque et la SETER.
Cette activité a réuni les autorités administratives et territoriales, les services techniques, ainsi que de nombreux acteurs engagés dans la protection de l’environnement.
Les échanges ont permis de mettre en lumière les actions menées pour la prévention des inondations, notamment les opérations de curage des canaux, de faucardage et les dispositifs de pompage mis en place au niveau des bassins de rétention afin d’assurer une meilleure évacuation des eaux.
Dans son intervention, Monsieur le Préfet a salué cette initiative qui contribue à la préservation de l’environnement, à l’amélioration du cadre de vie des populations et à la lutte contre les effets des changements climatiques. Il a également appelé à une mobilisation continue de tous les acteurs pour promouvoir des comportements écoresponsables et renforcer les actions de protection de l’environnement.
Cette célébration a constitué un moment privilégié de sensibilisation, de partage et d’engagement collectif en faveur d’un développement durable et d’un environnement sain pour les générations présentes et futures.
Dans le cadre de ses activités sociales, Baye Demba SAMBA Pdt takhawou Baykat Sénégal à procéder a des distributions de denrées aux populations de Sangalkam et environ.
En perspective de la fête de Tabaski tenant compte des difficultés économiques, M. SAMBA a répondu présent comme à l’accoutumé au chevet des populations nécessiteux.
Acteur de développement, il compte renforcer ces initiatives qui a cout sûr participent à l’harmonie de la vie sociale.
Dans le cadre de sa politique de développement pour la jeunesse, Mme Astou GUEYE maire de Rufisque Ouest a initiée une formation gratuite des pêcheurs en collaboration avec l’ANAM.
Pour cette premiere cohorte 50 bénéficiaires ont été enrôlés dans une formation de 5jours sanctionner par des attestations délivrée par l’école nationale de formation maritime.
Dans son intervention, la représentante du maire Ya Fatou NDIAYE a remercier M. Toby GUEYE DG de la SENELEC pour son apport crucial dans le cadre de la RSE.
Pour terminer, elle a rappeler l’engagement du maire Astou GUEYE de poursuivre ces modules de formations pour toute la jeunesse de Rufisque.
La ville de Rufisque encore au coeur des instances de décisions du football sénégalais, une fierté rufisquoise…

ce mercredi 20 Mai, la Ville de Rufisque a franchit une nouvelle étape dans sa politique d’amélioration
des conditions de vie des populations avec le démarrage d’un important projet
de densification du réseau d’adduction d’eau potable dans le quartier Darou
Rahmane. Une initiative qui devrait permettre, à terme, à plus de 250 ménages
d’accéder enfin à une eau potable de qualité.
Le projet, piloté par la municipalité dirigée par le maire Dr Oumar Cissé, prévoit
dans une première phase le branchement des concessions situées à proximite
du réseau existant et déjà accessible, Cette étape vise à répondre rapidement
aux besoins urgents des populations confrontées depuis plusieurs années à des
difficultés d’approvisionnement en eau.
Dans une seconde phase, la Ville procédera à une extension du réseau
hydraulique à travers l’installation de conduites en PVC PN10. Les travaux,
estimés à près de 19 millions de FCFA, permettront de desservir les zones jusque-
là dépourvues d’infrastructures hydrauliques avant la mise en place de
branchements individuels.
Pour les autorités municipales, ce projet constitue une réponse concrète à une
préoccupation majeure des habitants de Darou Rahmane, un quartier fortement
peuplé où l’accès à l’eau potable demeure un défi quotidien pour de nombreuses
familles.
Lors de la cérémonie de passation de service, le désormais ex-chef de l’exécutif territorial est revenu sur les nombreuses réalisations accomplies durant son magistère, tout en réaffirmant sa volonté d’avoir été « un sous-préfet de proximité » au service des populations.
Dans son discours, Mamadou DIOUF a rappelé avoir piloté plusieurs projets structurants de l’État ayant un impact majeur sur le développement de l’arrondissement de Sangalkam. Parmi les chantiers cités figurent notamment le projet de l’autoroute Dakar–Thiès–Tivaouane, le projet de construction de l’usine de dessalement, le réseau gazier Yakaar-Teranga, ainsi que le Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité au Sénégal (PADAES). À cela s’ajoute le projet de ville verte au Lac Rose, porté avec la société égyptienne Orascom, considéré comme l’un des programmes urbains les plus ambitieux de la zone.
L’ancien sous-préfet a également insisté sur les efforts déployés dans la lutte contre les inondations, un problème qui a longtemps marqué l’histoire de Sangalkam. « Nul n’ignore qu’en 2012, Sangalkam était l’épicentre des inondations », a-t-il rappelé, avant de saluer le travail mené avec les différents services de l’État, notamment la DPGI et l’ONAS, afin de soulager les populations touchées dans plusieurs villages de l’arrondissement.
Sur le plan social et foncier, Mamadou Diouf s’est félicité d’avoir contribué à prévenir et régler plusieurs conflits domaniaux. Parmi les dossiers qui l’ont le plus marqué figure celui dénommé « Khalou Dioula », qu’il considère comme l’un des conflits les plus sensibles traités durant son passage à Sangalkam.
Profitant de cette tribune, il a adressé ses remerciements au préfet du département de Rufisque, Magatte DIOUCK, pour « son soutien sans faille », avant de souhaiter plein succès à son successeur, Abdoulaye Kharma.
La cérémonie de passation de service s’est tenue en présence des maires des communes de Sangalkam, Bambilor et Tivaouane Peulh-Niague, qui polarisent l’arrondissement de Sangalkam. Des autorités coutumières et religieuses ont également pris part à l’événement.
En quittant Sangalkam pour rejoindre la sous-préfecture de Sam Notaire, dans le département de Guédiawaye, Mamadou Diouf laisse derrière lui un arrondissement en pleine mutation, marqué par plusieurs projets d’envergure et une gouvernance de proximité saluée par de nombreux acteurs locaux.



Né il y a de cela 7 ans, DIAPAL MADIAP est un groupement féminin évoluant dans le développement social des femmes.
Dés le départ à travers un financement de 300.000 fr elles ont su fructifiées le fond aboutissant aujourd’hui a des sommes conséquentes destinées aux membres .
Ce dimanche 17 Mai c’est avec un financement inclusif que Mme Ndeye MBODJ Pdte du groupement a donnée des packs contenant un ensemble de denrées alimentaires aux membres de DIAPAL MADIAP
En vue de facilité la célébration de la fête de Tabaski.
Objet : Déclaration solennelle de reconnaissance nationale, territoriale et internationale suite à la décision de la Cour suprême relative à Farba Ngom
La Cellule de communication prend acte, avec gravité, lucidité stratégique et conscience historique, de la décision rendue le 28 avril 2026 par la Cour suprême du Sénégal, consacrant la liberté de Farba Ngom, au terme d’une séquence juridictionnelle d’une densité exceptionnelle, où le droit, dans sa rigueur la plus exigeante, a été dit.
Ce moment ne relève pas du seul registre judiciaire. Il constitue une séquence matricielle, révélatrice de la capacité d’une société à articuler droit, mobilisation citoyenne et convergence politique. Il marque l’aboutissement d’un cycle où l’engagement collectif, structuré et discipliné, a rencontré l’autorité normative de la justice.
Dans cette perspective, la Cellule de communication exprime une reconnaissance solennelle, hiérarchisée et pleinement assumée :
Aux avocats, pour leur ingénierie juridique de haute précision, leur endurance procédurale et leur capacité à transformer le droit en levier stratégique de protection des libertés ;
Au Comité de résistance, pour avoir assuré la fonction d’architecture opérationnelle de la mobilisation, en alliant discipline, constance et efficacité organisationnelle ;
Aux journalistes, chroniqueurs, éditorialistes et professionnels des médias, pour leur rôle cardinal dans la fabrique de l’opinion, l’éclairage du débat public et la mise sous tension démocratique de l’espace informationnel ;
A CAP-Pofor ,aux activistes, influenceurs républicains et aux plateformes citoyennes telles que « Wakh Sa Khalatt », pour leur capacité à structurer l’espace numérique comme champ d’influence, de pédagogie politique et de mobilisation consciente ;
À Alliance pour la République, ainsi qu’à l’ensemble des partis, mouvements politiques et organisations de toutes sensibilités, pour leur contribution à la consolidation d’un front démocratique élargi, transcendant les clivages au profit de l’essentiel ;
À la société civile, pour sa fonction critique, sa vigilance structurelle et son rôle de régulation dans l’écosystème démocratique ;
Aux acteurs culturels, pour avoir converti l’engagement en langage symbolique, en résonance populaire et en capital émotionnel partagé ;
Aux autorités religieuses, pour leur rôle d’élévation spirituelle, de stabilisation morale et d’inscription de l’épreuve dans une temporalité de sens ;
Aux autorités coutumières, pour leur fonction de médiation, de régulation et de continuité sociale ;
Aux magistrats qui ont dit le droit, avec indépendance, hauteur et fidélité aux principes cardinaux de la justice, consacrant ainsi la primauté de l’État de droit sur toute contingence ;
Aux forces vives de la Nation, pour leur mobilisation responsable, disciplinée et orientée vers la préservation des équilibres républicains ;
Aux populations de la region de espace matriciel de la mobilisation, pour avoir incarné, dans la durée, une fidélité territoriale, une endurance collective et une capacité d’organisation exemplaires ;
À l’ensemble du Fouta, pour avoir élevé l’ancrage local au rang de levier stratégique de mobilisation nationale ;
À la diaspora sénégalaise, pour avoir opéré une projection internationale de la cause, structuré les relais d’influence et contribué à l’inscription du débat dans un espace élargi ;
À toutes celles et tous ceux qui, dans l’ombre comme dans la visibilité, ont assumé la responsabilité de l’engagement.
Cette séquence consacre une vérité fondamentale :
lorsque le droit est mobilisé avec rigueur, lorsque la société s’organise avec intelligence et lorsque les forces politiques convergent avec responsabilité, la justice cesse d’être une abstraction pour devenir un fait historique.
La Cellule de communication appelle, avec solennité, à transformer cet acquis en capital stratégique durable : consolidation de l’unité nationale, densification des convergences politiques et citoyennes, et inscription de cette dynamique dans une trajectoire irréversible de justice, de dignité et de responsabilité collective.
Fait à Dakar,28Avril 2026
La Cellule de communication
de l’honorable député Mouhamadou Ngom dit Farba Ngom
Tenu du 24 au 28 Avril 2026, sous le thème « Semer l’héritage des possibles » ,dialaw festival est le symbole d’une diversité culturelle marquante de par ses composantes .
La culture sénégalaise exprimer à travers la danse, la musique, l’artisanat, des tables rondes, la formation, la culture lebou, le théâtre ainsi qu’un marché destiné à la vente et l’exposition d’articles d’art .
Dans son intervention, Rachelle SIGUÉCHENÉ codirectrice du festival est revenue sur la nécessité d’accompagnement des autorités et des sponsors pour une meilleur organisation de l’événement au bénéfice de la culture sénégalaise.
le club de leadership et de l’entrepreneuriat du Sénégal (CLES) a offert des formations en développement personnel, en prise de parole en publique et en entrepreneuriat à la jeunesse de tivaouane peulh/Niague.
une occasion pour eux d’inciter l’Etat à un accompagnement des initiatives communautaire.





L’incident récemment survenu lors d’une cérémonie officielle, opposant un représentant de l’État à des députés de la Nation, rappelle avec acuité la nécessité de revisiter, avec sang‑froid et rigueur, les règles du protocole républicain. Au‑delà du fait divers, c’est le rapport entre les pouvoirs publics, la symbolique de l’État et les exigences de la courtoisie républicaine qui se trouvent interrogés.
Le protocole applicable aux cérémonies publiques au Sénégal est fixé par le décret n°99‑252 du 19 mars 1999 fixant l’ordre de préséance des corps et des autorités aux cérémonies publiques, pris sur le rapport du Premier ministre et publié au Journal officiel. Ce texte dispose, en son article premier, que lorsque les corps et autorités sont convoqués ensemble par un acte du Gouvernement à des cérémonies publiques, ils y prennent rang suivant un ordre de préséance précisément déterminé, selon qu’il s’agit de cérémonies tenues à Dakar, dans les régions ou dans les départements.
À Dakar, le décret énumère, dans un ordre strict, les plus hautes autorités de l’État : le Président de la République, le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat lorsque cette institution existe, le Premier ministre, le Président du Conseil économique et social, le Président du Conseil constitutionnel, le Gouvernement et le bureau de l’Assemblée nationale et du Sénat, puis l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour de cassation, la Cour des comptes, le Médiateur de la République, le Président de l’Observatoire national des élections, le Président du Haut Conseil de l’Audiovisuel, le Grand Chancelier de l’Ordre national du Lion, le Secrétaire général du Gouvernement et des Services présidentiels, les plus hautes autorités militaires, universitaires, judiciaires, administratives et locales, ainsi que les délégations de la Présidence de la République et des ministères. Cette liste, particulièrement détaillée, consacre un ordre objectif de préséance, qui ne se confond ni avec une hiérarchie d’honneur purement mondaine ni avec une supériorité personnelle.
Dans les régions, l’article correspondant du décret place en tête le Gouverneur de région, accompagné de ses adjoints et du Préfet du département dans lequel se déroule la cérémonie, puis les députés, les sénateurs, les membres du Conseil régional, les préfets, les sous‑préfets, le maire de la commune où se tient l’événement, et, à leur suite, l’ensemble des responsables judiciaires, académiques, économiques, sociaux et administratifs de la circonscription. Dans les départements, la même logique est déclinée en mettant en tête le Préfet, représentant de l’État, suivi notamment des députés de la région, des sénateurs, du président du Conseil régional, des sous‑préfets, du maire de la commune concernée, puis des chefs de juridictions, des autorités militaires, des services déconcentrés et des corps professionnels. Ainsi, le décret 99‑252 ne procède pas par intuition politique ou par coutume variable : il institue un cadre normatif clair, opposable à tous.
Il importe dès lors de rappeler la mission et la qualité d’appartenance des principaux acteurs concernés. Le Préfet, en tant que représentant de l’État et dépositaire de l’autorité du Président de la République dans le département, est chargé d’assurer l’ordre public, la continuité de l’État et la bonne tenue des cérémonies officielles. Les députés sont, pour leur part, les représentants élus de la Nation, détenteurs d’un mandat parlementaire qui les place au cœur de l’expression de la souveraineté populaire. Les élus territoriaux (maires, présidents de conseils départementaux, conseillers municipaux et territoriaux) sont, eux, les incarnations de la démocratie de proximité, au plus près des besoins concrets des populations. L’un et les autres n’agissent pas en leur nom propre, mais au nom d’institutions dont le décret fixe la place relative dans l’espace symbolique de la cérémonie.
La préséance ainsi définie par le texte ne saurait être interprétée comme un privilège personnel ni comme un instrument de domination, mais comme un agencement fonctionnel des pouvoirs publics. Se lever lors de l’entrée d’une autorité, marquer un temps de recueillement, se découvrir devant l’hymne national ou le drapeau ne relève pas d’une soumission individuelle, mais de la courtoisie républicaine qui exprime le respect dû à l’institution incarnée, qu’il s’agisse de l’Exécutif, du Législatif, du Judiciaire, des collectivités territoriales ou des autorités administratives indépendantes. La République se nourrit autant de textes juridiques que de gestes symboliques ; elle vit à la fois de droit positif et de civilité partagée.
Pour autant, plus de deux décennies après la signature du décret n°99‑252, une réflexion s’impose sur la valorisation du statut des élus territoriaux, en particulier lors des cérémonies organisées dans leur propre commune ou leur collectivité. L’approfondissement de la décentralisation, le renforcement des compétences locales, le poids croissant des politiques publiques portées par les collectivités invitent à reconnaître davantage, dans la préséance protocolaire, le rôle stratégique des maires et des présidents de département, sans remettre en cause la place du représentant de l’État. On peut ainsi envisager, dans l’esprit du texte de 1999, des ajustements ou des clarifications qui affirment plus nettement la centralité du maire dans les cérémonies tenues sur le territoire communal, tout en préservant le rang du Préfet comme garant de l’unité de l’État.
Une telle évolution ne viserait pas à opposer élus locaux et représentants de l’État, mais à harmoniser la grammaire protocolaire avec la réalité contemporaine de la gouvernance territoriale. Donner une visibilité renforcée aux élus territoriaux dans les cérémonies de leur commune, c’est reconnaître la légitimité issue du suffrage local, encourager la participation citoyenne et consolider le sentiment d’appartenance des populations à leurs institutions de proximité. À terme, une mise à jour concertée du décret, ou à tout le moins des instructions interprétatives claires, pourrait permettre de mieux articuler la préséance entre l’État et les collectivités, afin que chacun soit honoré selon sa fonction et son ancrage, et que nul ne se sente relégué sur sa propre terre.
Dans les événements où se trouvent réunies des autorités de rangs différents et relevant de pouvoirs distincts, l’application du décret n°99‑252 exige à la fois fidélité au texte et esprit de mesure. Il revient aux services compétents (protocole d’État, gouverneurs, préfets, autorités parlementaires et locales) de préparer en amont l’organisation des tribunes, l’ordre d’arrivée, les modalités d’accueil et de salutation, de manière à prévenir toute incompréhension ou humiliation ressentie. Le recours à la force, à l’invective ou à la menace pour imposer un geste de respect heurte l’esprit même du protocole, qui doit être le langage discret de l’harmonie institutionnelle, et non le théâtre d’affrontements d’ego.
Le rappel serein du décret n°99‑252 du 19 mars 1999 doit donc être l’occasion d’une pédagogie républicaine : pédagogie envers les serviteurs de l’État, afin qu’ils maîtrisent les textes et leurs implications pratiques ; pédagogie envers les élus nationaux et territoriaux, afin que chacun perçoive que la dignité de sa fonction est d’autant mieux assurée que celle des autres est reconnue ; pédagogie, enfin, envers les citoyens, pour qu’ils voient dans nos cérémonies publiques non des scènes de rivalités protocolaires, mais des moments de communion républicaine, où l’État et les collectivités se donnent à voir dans l’ordre, la mesure et le respect mutuel.
Dakar-Plateau le 12 avril 2026
Alioune NDOYE
Maire de Dakar-Plateau

Le conflit à Khalou Dioula(Ndiakhirate) entre des prédateurs foncier et la famille kheury DIENE,Ndiagne FAYE et consors est enfin tranché par la justice.
Les héritiers de la famille après des années de lutte sont restituer dans leur droit concernant des hectares de terres situés dans la commune de Sangalkam.
Une victoire qui consolide l’Etat de droit au sein de notre pays et une volonté remarquable des autorités de rendre justice à tout les citoyens.
Dans une Interview, la famille à tenue a remercier particulièrement le préfet de Rufisque, le sous préfet ainsi que l’ensemble des autorités du pays pour ce dénouement heureux.
La fédération nationale de volleyball du Sénégal à organiser un tournoi de deux jours à Dakar pour confronter différentes de équipes U18.
Par le biais de son président Amadou SENE, ce tournoi qui est à sa première édition vise à peaufiner les aptitudes des pratiquants en vue de faciliter leurs participation aux JOJ de la jeunesse.
Dans son intervention, la Pdte du commission beach volleyball Adji A. SAMBA est revenu sur la nécessité d’accompagnement des sponsors pour mieux valoriser le volleyball au Sénégal.
Bien plus qu’un simple stade de football, il s’agit d’un complexe sportif doté d’une plateforme multifonctionnelle permettant la pratique de plusieurs disciplines, notamment le basketball, le volleyball et le handball.
Cette infrastructure sportive, longtemps attendue par la population de Sébikotane, et en particulier par sa jeunesse, va enfin voir le jour grâce à la vision éclairée de Monsieur le Maire, Alioune Pouye, qui a su mobiliser une assiette foncière de trois (03) hectares pour la réalisation de ce projet. Celui-ci constitue, à ce jour, le plus grand investissement de l’histoire de la Commune de Sébikotane.
La mise en œuvre de cet équipement marque une étape décisive dans la promotion du sport et l’épanouissement de la jeunesse.
La Commune de Sébikotane travaille pour vous.



Célébration de la nuit du Destin à la cité SIR, 6 quartiers regrouper dans une même mosquée pour prier ensemble dans l’unité.
Dans une ambiance fédératrice, les imams et déléguées de quartier de la cité SIR de Rufisque ont célébrés le leylatoul hadr sous les thèmes : le bon voisinage et les bienfaits de la nuit du destin une initiative qu’ils compte perpétuer vue l’aspect d’unité.
La commune de Guinaw Rails Sud a célébré la 10ᵉ édition de la Journée de partage et de solidarité, une initiative devenue un rendez-vous important pour les populations de la localité, particulièrement en cette période de Ramadan marquée par l’entraide et la générosité.
Placée sous la houlette du maire Abdoulaye Diop, la cérémonie a rassemblé autorités locales, responsables communautaires, chefs religieux et de nombreux bénéficiaires venus prendre part à cet élan de solidarité.
À cette occasion, l’édile de la commune a rappelé que le mois béni du Ramadan est un moment privilégié pour renforcer les valeurs de partage, d’entraide et de soutien envers les couches les plus vulnérables de la société. Il a particulièrement insisté sur l’importance d’accompagner les daaras (écoles coraniques), qui jouent un rôle essentiel dans l’éducation religieuse et morale des jeunes.
Dans cet esprit, des dons composés notamment de denrées alimentaires et d’autres appuis ont été distribués aux daaras ainsi qu’aux familles en situation de vulnérabilité. Pour les bénéficiaires, cette initiative représente un soutien précieux en cette période de jeûne.
En organisant cette 10ᵉ édition de la Journée de partage et de solidarité, la commune de Guinaw Rails Sud réaffirme ainsi son engagement à promouvoir la cohésion sociale et à renforcer l’esprit de solidarité entre les populations. Un message fort qui rappelle que, durant le Ramadan, la fraternité et l’entraide doivent rester au cœur des actions collectives.
En raison de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, le CROUS-D par le biais de sa Directrice Mme Fama DIENG Ndiaye a organisé ce vendredi 13 Mars une fêtes pour les femmes.
Pour cette année, la directrice du CROUS-D a innovée dans la célébration en lieu et place des festivités habituelle, des panelistes religieuses ont discutées de themes de société et de sensibilisation sur les valeurs d’une femmes accomplie.
Par ailleurs Mme NDIAYE s’est penchée sur l’organisation des JOJ de la jeunesse a venir, elle affirme avoir prise toutes les dispositions pour le CROUS-D afin d’accueillir les Athlètes à date échue.
Patriotes de la Diaspora pour un Sénégal Émergent
Chers compatriotes, chères sœurs et frères de la diaspora,
Nous, Patriotes de la Diaspora pour un Sénégal Émergent, condamnons avec fermeté l’attitude du député Cheikh Bara Ndiaye envers le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
En démocratie, la critique est normale et même nécessaire. Mais quand les sarcasmes deviennent quotidiens, quand ils se font de plus en plus violents et personnels, cela n’est plus de la liberté d’expression : c’est du harcèlement. Et cela, nous le refusons.
Le Président Bassirou Diomaye Faye n’est pas un homme ordinaire. Il incarne l’institution suprême de notre République. Cette fonction est sacrée. Elle symbolise l’unité du Sénégal, la stabilité du pays et l’espoir de tout un peuple. La respecter, ce n’est pas faire de la flatterie : c’est honorer le Sénégal lui-même. Quand un élu s’attaque sans arrêt au Président par des moqueries blessantes, il ne touche pas seulement une personne, il fragilise l’institution que nous avons tous choisie.
Certains pensent que l’immunité parlementaire permet tout. Grave erreur ! Ce statut noble protège le député pour qu’il puisse défendre librement les intérêts du peuple. Il ne lui donne pas un droit illimité d’insulter ses adversaires politiques à chaque fois qu’il en a l’occasion. L’immunité n’est pas un permis d’insolence.
Un député est un représentant du peuple. Il doit donner le bon exemple. Comment peut-il demander aux jeunes de respecter les institutions s’il les ridiculise lui-même tous les jours ? Comment peut-il parler de paix et d’unité s’il attise la haine par des paroles blessantes ? La dignité, la retenue et le sens des responsabilités doivent commencer par ceux qui ont été élus pour guider la nation.
Nous appelons donc le député Cheikh Bara Ndiaye à plus de mesure et de respect. Le débat politique doit rester élevé, utile et digne pour notre cher Sénégal.
Vive la République !
Vive le Sénégal uni et respectueux de ses institutions !
Le Mouvement PDSE
Patriotes de la Diaspora pour un Sénégal Émergent
Une election syndicale apparement discuter entre la CNTS FC de Cheikh DIOP et la CSA a permis de plébisciter la CNTS FC .
Rappelons que la CNTS FC a diriger le mouvement syndicale à la Sococim de 2004 jusqu’en 2020 avec un bilan de cents acquits aux bénéfices du personnel.
Apres le passage de la CSA, Mouhamed DIANDY SG de la CNTS FC est aussi tôt revenu sur l’urgence de son premier chantier qui est de ramener l’unité syndicale et de renforcer la cohésion entre travailleurs.
Par ailleurs le SG de la CNTS FC a inviter le DG de la Sococim M. Mamadou SECK (étant un fils du terroir) a une collaboration fructueuse pour le bénéfice de tout un chacun.
COMMUNIQUE DU PREFET DU DEPARTEMENT DE RUFISQUE.
Il est porté à la connaissance de toutes les populations du Département de Rufisque que, pour cette année, le Gouverneur de la région de Dakar a décidé de la tenue d’un seul et unique défilé civil et militaire, au niveau régional, auquel prendront part les différentes composantes administratives, institutionnelles et socioprofessionnelles de la Région.
Au-delà de sa dimension fédératrice, cette décision salutaire vise à assurer un bon niveau de mobilisation, gage de solennité, afin de faire droit au statut particulier de la Région de Dakar, suite à la délocalisation de la célébration officielle nationale à Thiès.
Toutefois, considérant l’ancrage communautaire et historique de la célébration de la Fête de l’Indépendance à Rufisque, le Préfet du Département rassure tous ses concitoyens que les traditionnels retraite aux flambeaux et cocktail du 04 avril seront organisés, autour des autorités administratives du Département, dans la ferveur, la cohésion
et la communion qui leur sont habituelles.
Dans le cadre de ses actions citoyennes, l’association « Presse Bi » de ZAC Mbao a offert des Ndogou au Daara situé dans la localité.
Une initiative dénommer « kay ndogou » qui vise a raffermir la solidarité et l’entraide.
Une occasion qui y’a permis aux talibés de passer des moments de symbiose ensemble.
Dans le cadre de la célébration de la journée du 8 Mars à Rufisque, l’association nationale des femmes de l’onas a offert des édicules publique à l’école élémentaire Ousseynou DIAGNE de Rufisque.
Un acte qui vient renforcer la prise en charge sanitaire et inclusive des écoliers notamment des jeunes filles.
Occasion saisi également pour sensibiliser sur la citoyenneté et les valeurs d’une femme accomplie.
A son tour, Mme Ya fatou représentante du maire de Rufisque ouest a préciser que cette action s’aligne à la politique de développement déjà entamer par la commune.
Tout est parti du désaccord entre l’Etat du Sénégal et les syndicats des acteurs du transport sur leur revendications concernant l’arrêt à la circulation des véhicules nommé »cheikhou serifou ».
Pour redynamiser leur actions, les syndicats des transporteurs au nombre de 15 ce sont regrouper autour d’une Fédération nationale afin de mener des actions coordonnées sous une seul voix.
Chose qui ne sera pas facile d’engager un bras de fer pour l’Etat du Sénégal avec une telle fédération.
A travers un point de presse, les syndicalistes ont annoncer une grève de 3(trois) jours sur l’ensemble du territoire nationale a compter du 30 Mars.
Moustaphe Malick NDIAYE grand frère du défunt, El hadj Demba NDIAYE petit frère du défunt , Mbissine NDIAYE soeur du défunt, Ndeye Coumba CAMARA épouse du défunt, Eumeu NDIAYE fils du défunt .
Toute la famille de Baye aly NDIAYE (Aldiba) de St louis ont le regret de vous annoncer le déces de Makhtar NDIAYE (Agent de la senelec à la retraite.)
Décès survenu ce Mardi 03 Mars à Dakar.
Enterrement prévu ce mercredi à 17 h à Sicap Liberté 5 (domicile du défunt.
Vos prières l’accompagne dans sa demeure éternel.
Les faits remontent dans les événements politiques de 2021/2022 faisant suite à des manifestations causant de nombreux dégâts.
Les attaques de manifestants dans la mairie de Pikine Est avaient causés des destructions majeurs y compris le bureau de M. Makhtar AIDARA chef de cabinet de Issakha DIOP Ministre d’alors incendier.
Il s’en ai suivi des attaques personnel, des menaces de mort ainsi que des images de M. AIDARA partager dans les réseaux sociaux par les PASTEFIENS, présenter comme recruteur de nervis de l’APR qui doit payer de ses actes.
Des menaces exécuter M. AIDARA a été Sauvagement tabasser à son domicile ses parents attaqués conduisant a sa fuite ainsi que toute sa famille.
Citer dans l’affaire des nervis impliquant M. Pape Malick NDOUR et M. Abdoulaye TOURE, Makhtar AIDARA a pris l’option d’émigrer pour ne pas subir les atrocités de la persécution.
Aujourd’hui Beaucoup de demandes d’extradition son lancer a son encontre pour tirer les choses au claire.
Dans une interview sans détour, Babacar Mbaye Ngaraf est revenu sur les ponctions opérées sur les salaires des enseignants et la crise persistante entre les organisations syndicales et le gouvernement. Un entretien marqué par un ton ferme, une dénonciation vigoureuse de la méthode employée par les autorités et un appel clair à l’unité syndicale.
Dès l’entame, le syndicaliste a tenu à préciser que les retenues sur salaire, en elles-mêmes, ne constituent pas un élément nouveau dans les luttes enseignantes. Selon lui, l’histoire a montré que ces mesures ont souvent produit l’effet inverse de celui recherché. « Les ponctions ont toujours dopé les ardeurs des enseignants », affirme-t-il, soulignant qu’elles renforcent généralement la mobilisation et la détermination.
Cependant, Babacar Mbaye Ngaraf établit une distinction nette entre des retenues légalement encadrées et ce qu’il considère comme des montants excessifs récemment prélevés. Il évoque des sommes allant de 80 000 à 180 000 FCFA, présentées comme concernant uniquement le mois de janvier. À ses yeux, ces chiffres posent un sérieux problème de légalité et de proportionnalité.
Pour lui, « ce qui se passe dépasse les simples ponctions ». Il parle d’une situation qui s’apparente à une injustice manifeste, d’autant plus préoccupante dans un contexte économique où l’État reconnaît lui-même des tensions budgétaires. Il s’interroge : comment justifier de telles retenues alors que le pays fait face à de multiples urgences sociales ?
Sur le plan stratégique, le responsable syndical annonce que des experts seront saisis afin de constituer un dossier solide en vue d’une éventuelle action devant les juridictions compétentes. Une démarche qui, selon lui, vise à situer les responsabilités dans le strict cadre du droit.
Mais l’interview ne s’est pas limitée à la question financière. Babacar Mbaye Ngaraf a également dénoncé ce qu’il qualifie de « préférence pour l’épreuve de force » au détriment du dialogue. Il regrette l’absence de discussions « sérieuses, franches et sincères » entre le gouvernement et les syndicats, et déplore une tentative de diabolisation des enseignants dans l’opinion publique.
À l’en croire, les Sénégalais restent lucides et capables de comprendre les enjeux réels de la crise. Il estime que fragiliser les enseignants, c’est fragiliser l’école publique elle-même, au risque de compromettre sa crédibilité et de décourager élèves et parents.
Enfin, Babacar Mbaye Ngaraf a lancé un appel à toutes les organisations syndicales du secteur pour une rationalisation de la table de négociation. Il plaide pour des mécanismes plus démocratiques permettant aux enseignants de choisir librement leurs représentants. Pour lui, l’unité et le dépassement des égos constituent désormais une condition essentielle pour faire face à la situation.
- D’abord, par certains députés qui se sont mis à invectiver et même injurier leurs collègues , notamment, Ayib Daffe ,qui a traité les députés de l’opposition de chiens et de chiots et Alioune Dieye , qui s’est attaqué au Père de l’honorable Anta Babacar Ngom, en violation grave de l’article 55 du RI;
Or, le but de l’exercice était juste de permettre au Gouvernement de s’expliquer sur les questions urgentes de l’heure et ce, dans un souci d’apporter réponse aux interrogations légitimes des populations conformément à l’article 92 du reglement intérieur.
En aucune façon, il n’est permis aux députés de se substituer au Gouvernement pour répondre à sa place, encore moins d’insulter des collègues qui n’ont fait que poser des questions !
Ensuite, par le comportement inqualifiable du Président Malick Ndiaye qui s’est permis de violer le code de conduite arrêté d’un commun accord par tous les députés et que lui même a validé, lu et rappelé à tous en début de séance ( article 68 du RI )
En effet, alors que la séance est encadrée et minutée, chaque orateur ayant connaissance de son temps de parole , ( y compris le Gouvernement ), il s’est permis, par son propre bon vouloir d’octroyer 5 minutes supplémentaires au PM, alors qu’il a refusé toute possibilité de réplique aux députés, laissant ce dernier s’adonner à jeu favori: invectiver l’opposition, dire du mal de tout et de tous , avant de fuir le débat et ne jamais répondre aux vrais questions.
L’opposition parlementaire dénonce publiquement ces façons de faire et ces pratiques qui dévoient les règles d’un exercice démocratique de haute portée.
Elle dénonce l’attitude du Président Malick Ndiaye pour fuir ses responsabilités de garant de la dignité et de l’honorabilité de l’Institution et condamne vigoureusement l’attitude des députés insulteurs qui n’honorent pas leur mandat.
Enfin, elle prend date , prend l’opinion à témoin et saura tirer toutes les conséquences de ces graves manquements.
Le préfet du Département de Rufisque constate, pour le déplorer vivement, les
échauffourées survenues dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 février 2026 en
réaction au verdict du procès impliquant des supporters sénégalais retenus au Maroc à
la suite d’incidents ayant émaillé la finale de la CAN 2025.
Les actes déplorables posés dans le cadre de ces manifestations spontanées ont
laissé des stigmates sur le réseau routier de la Ville de Rufisque et mené à des
destructions de biens d’autrui, notamment des engins d’une entreprise mobilisée dans
le cadre des travaux de réhabilitation du Boulevard Maurice GUEYE.
Tout en comprenant I’émotion suscitée par cette affaire, le Préfet du
Département en appelle à la responsabilité et au sens civique de tous. Invite les populations au calme et à la retenue et rappelle que I’Etat du Sénégal suit la situation
avec la plus grande attention et déploie toutes les diligences nécessaires afin que nos compatriotes concernés bénéficient de l’assistance appropriée et puissent recouvrer leurs droits dans le respect des procédures en vigueur.
Enfin, le Préfet du Département de Rufisque salue la réactivité et le
professionnalisme des éléments du Commissariat central qui, par leur intervention, ont
participé au retour au calme, sans qu’aucun incident majeur ne soit enregistré.