Santhie Mabo : Un miracle au fond du puits

Ce matin à Santhie Mabo, une découverte inhabituelle a surpris les habitants de cette localité du département de Birkelane : un malade mental retrouvé au fond d’un puits. La scène a été révélée par son oncle, qui se rendait à son projet de jardinage habituel près du village.

Aux environs de 7 heures, les cris de détresse de son neveu, provenant du fond du puits de 21 mètres creusé dans le jardin, ont alerté l’oncle. Surpris et inquiet, il a immédiatement demandé à son neveu comment il avait pu se retrouver là. La réponse énigmatique du malade mental a été : « C’est Dieu qui m’a envoyé ici ».

L’oncle, ne perdant pas de temps, a contacté les autorités locales, notamment le sous-préfet, qui a rapidement alerté la gendarmerie et les sapeurs-pompiers. Ces derniers se sont dépêchés sur les lieux, où les pompiers ont réussi à remonter le malade mental du puits. Malgré quelques blessures légères au dos, il a été évacué à l’hôpital de Kaffrine pour recevoir les soins nécessaires, en présence des enquêteurs.

Cette découverte a suscité beaucoup d’interrogations dans la communauté locale, mais elle a également été perçue comme un miracle par certains habitants. La rapidité d’intervention des autorités et des services de secours a permis de sauver la vie de cet homme, rappelant ainsi l’importance de rester vigilant et solidaire, même dans les situations les plus inattendues.

Ramadan et canicule : Les défis des habitants de kaffrine

Le mois de Ramadan est un moment sacré pour les musulmans à travers le monde, mais à Kaffrine, une région du Sénégal, les températures élevées ajoutent un défi supplémentaire à l’accomplissement des rituels religieux.

Malgré la chaleur accablante, les habitants de Kaffrine continuent de jeûner et de pratiquer leur religion avec dévotion. Pour certains, comme Elimane Ndiaye, la chaleur extrême rend le jeûne à Kaffrine presque insupportable. Il préfère voyager vers des régions où les températures sont plus clémentes, comme Mbour, et ne retourne à Kaffrine que près de la fin du Ramadan.

En revanche, Abdoulaye Cissé affirme que le Ramadan est tout à fait supportable dans la région du Ndoucoumane. Il souligne l’importance de vivre le Ramadan avec foi, malgré les conditions climatiques difficiles. Pour s’adapter, il se tourne vers des boissons hydratantes comme le jus de Bissap lors de la rupture du jeûne et avant le lever du soleil.

Mame Fama Ndiaye, une autre habitante de Kaffrine, reconnaît que le Ramadan dans la région est difficile, mais estime que cela vaut tous les sacrifices. Elle admet se réfugier parfois dans des bureaux climatisés pendant la journée pour échapper à la chaleur intense. Cependant, elle insiste sur le fait que le climat ne doit pas être un obstacle à la pratique religieuse, et elle veille à suivre toutes les recommandations pendant cette période.

Malgré les défis posés par la canicule, les habitants de Kaffrine continuent de célébrer le Ramadan avec piété et persévérance, montrant ainsi leur dévouement envers leur foi et leurs traditions religieuses.

Misère collective dans les localités de Thiès : Appels pressants pour un changement

Les localités de Tassette, Mbousnakh et environ, situées dans la région de Thiès, expriment leur désarroi face à des conditions de vie difficiles et lancent un appel urgent aux autorités pour un changement significatif.

À l’initiative d’Alioune Tine, président du mouvement Cii La Bokk / Kam Fogoum, une journée de prières a été organisée pour rendre grâce à Dieu et remercier le peuple sénégalais pour le changement de leadership à la tête du pays. Cependant, malgré l’espoir suscité par ce changement, les populations locales demeurent confrontées à des défis majeurs.

La question de l’eau est cruciale, avec des problèmes d’approvisionnement et de faible pression du réseau hydraulique, ainsi que des factures d’eau exorbitantes attribuées à une gestion défaillante de la Société des Eaux du Sénégal (SEOH).

Dans le domaine de l’éducation, la construction d’un lycée à Mbousnakh est jugée indispensable, compte tenu du taux élevé de réussite des élèves au Brevet de Fin d’Études Moyennes (BFEM), qui entraîne des problèmes de surpopulation au lycée de Ngoundiane.

Pour améliorer les communications, l’installation d’antennes téléphoniques est réclamée pour renforcer la qualité du réseau dans la région.

En ce qui concerne l’électrification, les populations appellent à l’extension du réseau électrique dans les hameaux de Mbousnakh et dans les villages des communes de Tassette et Notto.

Les besoins en matière de santé sont également criants, avec la demande urgente d’un centre de santé à Tassette et d’un poste de santé à Thiénaba Khabane pour soulager les souffrances des populations locales.

Sur le plan administratif et économique, la création d’une quatrième grappe administrative et économique issue des communes de Notto-Tassette et Ndiaganiao est proposée pour rendre ces communes plus viables.

Enfin, les populations dénoncent fermement les spoliations foncières par des promoteurs véreux, facilitées par l’attitude complaisante des maires locaux qui ne protègent pas les terres des populations.

Face à ces défis, les habitants de Tassette, Mbousnakh et environ appellent à une action rapide et décisive des autorités pour transformer leur réalité quotidienne et leur redonner espoir en un avenir meilleur.

Guy Mohamed Sagna réclame justice pour Seydina Mouhamed Diop, décédé après son arrestation à Pikine

Guy Mohamed Sagna s’est rendu à Pikine pour présenter ses condoléances à la famille de Seydina Mouhamed Diop, décédé dans des circonstances troublantes dans la nuit du 24 au 25 mars 2024. Selon Sagna, le jeune homme aurait été arrêté par la police avant de succomber à ses blessures.

Selon les déclarations de Sagna qui se réfère aux informations fournies par la famille, Seydina Mouhamed Diop était encore en vie lors de son arrestation par la police. C’est d’ailleurs la police qui l’a conduit à la structure de santé Baye Talla Diop (Ex-Dominique). Par la suite, il aurait été transféré dans deux autres établissements de santé avant de finalement être admis à l’hôpital Principal où il a rendu l’âme.

Le récit de Sagna soulève des questions troublantes sur le traitement réservé à Seydina Mouhamed Diop pendant les heures qui ont suivi son arrestation. Il s’interroge sur le laps de temps écoulé entre son arrestation et son transfert au commissariat, ainsi que sur les conditions dans lesquelles il aurait été détenu pendant cette période.

Le certificat de genre de mort établi par un médecin de l’hôpital Principal de Dakar mentionne de nombreuses complications métaboliques et hémodynamiques, ainsi que des fractures et des traumatismes divers, suggérant une sérieuse agression.

Dans ce contexte, Guy Mohamed Sagna réclame justice pour Seydina Mouhamed Diop et appelle à ce que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de sa mort. Il exprime également ses condoléances à la famille endeuillée et espère que l’âme de Seydina Mouhamed Diop puisse reposer en paix.

Cette affaire met en lumière les préoccupations persistantes concernant les pratiques policières et la nécessité de garantir le respect des droits fondamentaux des citoyens, ainsi que l’importance d’une justice équitable et transparente pour toutes les victimes de violences et d’abus.

Cheikh Tidiane Sy identifie les 6 F qui freinent la création d’emplois

L’un des plus grands défis auquel fera face le nouveau président de la République Bassirou Diomaye Faye est la question de l’emploi. À deux jours de la prestation de serment du président élu, l’ingénieur agro économiste, ancien banquier et administrateur de sociétés, Cheikh Tidiane Sy livre, dans cette contribution, les six « F » qui freinent la création de l’emploi. Loin de s’en limiter au diagnostic, Cheikh Tidiane Sy prescrit aussi une ordonnance. 

La création d’emplois au Sénégal est confrontée à  la tyrannie des 6F que sont le foncier, la fiscalité, le fuel, la formalisation des entreprises, la formation des acteurs et last but not least le financement. 
1. Le foncier:
Le secteur agricole est identifié comme le levier de la création d’emplois en milieu rural. La principale contrainte à son développement demeure le statut du foncier qui ne permet pas de sécuriser les investissements agricoles. Il ne s’agit pas de privatiser les terres au profit d’un groupe ou d’individus. Il s’agit de définir des règles de sécurisation du foncier pour celui qui l’exploite, qu’il soit un entrepreneur privé ou une collectivité. Faut-il le dire, les spéculateurs fonciers se retrouvent dans les deux camps. D’une part, nous avons Des privés qui s’accaparent des terres afin de lever des fonds ou les revendre lorsque ces terres gagnent de la valeur. D’autre part, il y a Les populations qui n’ont aucune intention de cultiver et qui attendent qu’un privé sérieux se présente pour spéculer ou lui empêcher d’exploiter arguant l’appartenance de la terre à ses ancêtres. 
2.  Le fuel 
Le coût de l’énergie et du carburant constitue la deuxième contrainte à la compétitivité de nos entreprises. Avec la perspective de l’exploitation du pétrole, le coût devrait être revu à la baisse pour atteindre les standards internationaux 
3.  La fiscalité
Les entreprises sénégalaises subissent une pression fiscale énorme due à l’étroitesse de l’assiette fiscale en raison d’une économie dominée par le secteur informel. Les besoins en investissement et la macrocéphalie de l’Etat exigent des ressources incompressibles pour ne pas creuser le déficit budgétaire. On se retrouve dans un cercle vicieux où des entreprises surtaxées deviennent moins compétitives, limitant ainsi leur capacité à pourvoir des emplois, tandis que le grand lot des entreprises informelles échappent au fisc. La fiscalité a un impact direct sur le pouvoir d’achat des sénégalais, en particulier en renchérissant le coût de production et d’importation des matières premières et produits finis. Elle grève ainsi le pouvoir d’achat des sénégalais, rendant plus perceptible les effets du chômage. 
4. LA FORMALISATION DES ENTREPRISES 
Le secteur informel est à plus de 95% des entreprises, plus de 60% de l’activité économique et 48% des valeurs ajoutees. Ces  entreprises peu créatrices d’emplois sont souvent non enregistrées, ne disposant pas d’informations financières fiables avec un management approximatif. Cette situation les prive de possibilité d’accompagnement financier et non financier et les exclut de fait de l’assiette fiscale. 
5. LA FORMATION DES ACTEURS 
Les demandeurs d’emplois souffrent principalement de problèmes d’employabilité en raison d’un système éducatif et de formation professionnelle défaillant. Les besoins du marché doivent etre dictés par les entreprises afin d’orienter les curricula. Cela pose par ailleurs, des difficultés d’insertion dans le cadre de l’auto emploi et de son financement. 
6. LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES
Le financement reste le nerf de la guerre pour la création d’emplois durables que cela soit pour la création d’entreprises, le financement de la croissance des entreprises ou celui des entreprises en difficulté pour préserver les emplois menacés. Les contraintes de financement se situent à deux niveaux :- le financement public sous forme de subventions pour les secteurs stratégiques et de soutien à l’auto emploi. Le cadrage institutionnel pour soutenir un tel schéma et la formation des acteurs en entrepreneuriat sont souvent les contraintes à la création d’emplois viables. – le financement privé devant être assuré par les banques locales reste aujourd’hui le nerf de la guerre en raison d’un secteur productif parfois mal organisé et d’un cadre prudentiel non adapté. 
QUELLES SOLUTIONS POUR L’EMPLOI ?
En fonction des contraintes des 6F, il urge de trouver des solutions parfois croisées et synergiques pour rendre nos entreprises compétitives, créer plus de valeur ajoutée et partager cette dernière à travers la création d’emplois. 
1.  LE FONCIER FREIN AU FINANCEMENT 
Ces deux contraintes sont intimement liées en terme de nécessité de sécurisation des investissements et de couvertures des risques auprès des donneurs de crédits. En effet, la terre doit appartenir à celui qui l’exploite sans possibilité d’aliénation. Pour éviter les spéculations foncières et l’accaparement des terres par les individus ou groupes spéculateurs, il faut aménager l’espace en zones d’habitation, zones de production et espace de vie commun (pâturage, routes, zones classées) en dissociant le statut juridique de ses différentes zones. Autant les espaces communs doivent rester dans le domaine national au bénéfice de la communauté, les aires d’habitation gardent leur statut privé et peuvent faire l’objet de transactions. Les zones de production auront un statut hybride qui requiert l’autorisation des pouvoirs publics pour faire l’objet de vente. Cette procédure qui existe dans le cadre des baux emphytéotiques doivent être étendus aux titres fonciers accordés aux privés et destinés à la production. Les groupes ou individus désirant exploiter du foncier du domaine national, doivent impérativement bénéficier des formalités d’immatriculation sans possibilité d’aliénation sauf autorisation expresse de l’Etat. Ils pourront toutefois donner en garantie ces terres auprès d’institutions financières qui pourront les réaliser en cas de défaut de paiement.
2.  MÉCANISMES D’INTERVENTION DE L’ÉTAT DANS LE SECTEUR FINANCIER Le secteur financier sénégalais est largement détenu par des banques étrangères soumises aussi bien aux contraintes liées au dispositif prudentiel de la BCEAO qu’aux orientations stratégiques de leur maison mère. Seul un interventionnisme fort de l’Etat en conditionnant la dotation de ressources publiques, les mécanismes de garantie financière et de bonification de taux d’intérêt aux banques commerciales disposées à octroyer des crédits à des secteurs stratégiques de l’économie définis par l’Etat ou à des types d’entreprises s’engageant sur la création d’emplois selon des ratios à définir (nombre d’emplois VS montant financement). Ainsi, l’idée à la base serait de créer une masse critique d’entreprises citoyennes disposées à investir et à créer des emplois, tout en bénéficiant du soutien de l’Etat à travers les banques commerciales. Il ne s’agira plus de recréer la roue en mettant en place des structures ad hoc de financement telles la DER mais plutôt de créer un écosystème propice à la création de valeurs et d’emplois soutenu par l’Etat à travers les banques classiques. 
3. FORMALISATION DES ENTREPRISES ET FISCALITÉ 
Les entreprises bénéficiant du soutien de l’Etat viendront élargir la base de l’assiette fiscale et permettre la réduction du niveau d’imposition. La formalisation des entreprises du secteur informel passera forcément par les avantages octroyés par ce système aux récalcitrants qui, jusque-là, ne trouvent aucun intérêt à se formaliser juste pour s’exposer à la vindicte fiscale. 
4. LE CADRE INSTITUTIONNEL 
La mise en œuvre de ce mécanisme de performance doit être accompagné d’un cadre institutionnel adapté, avec des entités regroupées au sein d’un guichet unique au niveau de chaque banque où les entreprises pourront bénéficier mécanismes de garantie, de bonification et d’encadrement des entreprises. La fusion de la LBA et de la BNDE permettra l’émergence d’une banque disposant d’une taille critique en terme de total bilan et de ressources provenant essentiellement de l’Etat et de la Caisse des Dépôts et Consignations qui sera l’actionnaire de référence representant l’Etat au sein de cette nouvelle banque. Cette banque aura ainsi les coudées franche aussi bien pour financer de grands projets de l’Etat à travers le secteur privé national que les PME et TPE au démarrage et en croissance. Le dispositif institutionnel existant (FONSIS, FONGIP, ADEPME) peut être fusionné et allégé pour rendre son fonctionnement plus efficace en creant plus de synergie dans leur mode d’intervention. Au niveau de la formation des acteurs, le 3FPT devra faire sa mue en impliquant le secteur privé dans la création et l’accompagnement des écoles et centre de formation. Des modèles comme les Centres sectoriels de formation dans les métiers de l’agroalimentaire ou de l’automobile doivent être renforcés et multipliés dans d’autres secteurs d’activité avec une forte implication des entreprises du secteur privé.
LE SECTEUR AGRICOLE LEVIER A LA CRÉATION D’EMPLOIS
Si le secteur agricole est considéré comme un levier important à la création d’emplois, un certain nombre de pré requis doit être mis en œuvre. 1.  Le développement de l’irrigation à travers la petite hydraulique (mini forages solaires et kit d’irrigation goutte à goutte) et la grande hydraulique en aménageant de manière exhaustive les grandes vallées que compte le pays. Les aménagements doivent amener l’eau jusqu’en tête de parcelles avec un système de paiement de redevances par les bénéficiaires pour perenniser les investissements. Les sociétés d’aménagements (SAED, SODAGRI) doivent être autonomisees et mises sous tutelle des associations de producteurs et des agroindustriels des filières concernées. L’Etat interviendra à deux niveaux :- accompagner les sociétés d’aménagement dans la levée de fonds pour réaliser de grands investissements hydroagricoles – subventionner le matériel d’irrigation dans un cadre maîtrisé en partenariat avec les banques locales selon le principe de décaissement de la subvention après réalisation des équipements. 
2.  La formation des acteurs à travers les lycées agricoles et la formation continue pour une maîtrise des itinéraires techniques
3. Élaborer un cadre de partenariat entre l’agriculture familiale et l’agribusiness afin d’assurer un transfert de technologies et de capitaux vers la base et rendre performante les filières agricoles. 
4. Identifier des filières agricoles porteuses Il faudra identifier des filières où le Sénégal bénéficie d’un avantage concurrentiel certain et ne pas subir la tyrannie de l’autosuffisance alimentaire. Pour les produits alimentaires stratégiques, l’Etat doit assurer une production de sécurité afin de se prémunir de l’inflation durant les périodes de crise. 
CONCLUSION 
Les contraintes à la création d’emplois sont diverses et interdépendantes. Elles requièrent des solutions holistiques avec l’implication de tous les acteurs et l’Etat au premier chef. L’interventionnisme de ce dernier est largement sollicité dans le cadrage institutionnel et dans le financement. Sa volonté politique sera forcément déterminante. 

Démantèlement d’un Réseau de Prostitution à Saint-Louis : Arrestation de Six Prostituées, Dont une Canadienne

Une opération menée par les forces de l’ordre de Saint-Louis a conduit à l’arrestation de huit individus impliqués dans un réseau de prostitution clandestine et de proxénétisme. Parmi les personnes appréhendées, six étaient des prostituées originaires de Dakar, logées par les proxénètes. Seneweb rapporte les détails de cette opération qui a mis fin aux activités de ce réseau illicite.

L’intervention des policiers du commissariat central de Saint-Louis, placés sous la direction du commissaire divisionnaire Moustapha Diouf, a permis de mettre un terme aux activités de ce réseau de prostitution clandestine. Tout a débuté par un renseignement reçu par les autorités concernant des jeunes femmes exerçant la prostitution dans un appartement meublé du quartier Léona. Sans perdre de temps, les enquêteurs ont été mobilisés pour agir rapidement.

Les investigations ont abouti à l’arrestation de six prostituées, parmi lesquelles figurait une ressortissante canadienne, ainsi que de deux proxénètes. Les prostituées ont été identifiées comme F. Diagne (21 ans), N. B. Diop (24 ans), A. Diouf (21 ans), M. Lopy (20 ans), M. A .Dacosta (19 ans), et E. Diop, née au Canada en 2006.

Les deux proxénètes arrêtés sont A. Sow (23 ans), un mareyeur, et S. S. M. Ndiaye (25 ans). Ces derniers hébergeaient les prostituées dans un appartement meublé où elles recevaient leurs clients.

Selon les conclusions de l’enquête menée par le lieutenant Bachir Ndao, chef de la Sûreté urbaine, les jeunes femmes, originaires de Dakar, étaient prises en charge par A. Sow et son complice S. S. M. Ndiaye.

Les huit individus arrêtés ont été déférés vendredi dernier pour des accusations de proxénétisme, de prostitution clandestine et de non-inscription au fichier sanitaire. Cette opération témoigne des efforts des autorités pour lutter contre le trafic humain et la prostitution clandestine, assurant ainsi la protection des droits des personnes vulnérables impliquées dans de telles activités illicites.

Solidarité pendant le Ramadan : 645 ménages démunis de Dakar bénéficient de kits alimentaires offerts par une ONG koweïtienne

Dans un geste de générosité et de solidarité en ce mois sacré du Ramadan, l’ONG humanitaire koweïtienne Direct Aid Society a organisé une distribution de kits alimentaires à 645 ménages démunis de la région de Dakar, au Sénégal.

Lors de cette initiative, qui s’est déroulée dimanche dernier sur le terrain de football de Castor, Mohamed Ahmed Sneiba, Directeur général de l’ONG koweïtienne, a souligné l’importance de cet acte de bienveillance envers les personnes les plus vulnérables de la société. Les bénéficiaires ciblés comprenaient notamment les personnes âgées, les veuves et les familles généralement démunies.

Les kits alimentaires distribués étaient composés de denrées de première nécessité telles que du riz, du sucre, de l’huile, entre autres. Cette distribution s’inscrit dans le cadre des programmes mis en place par l’ONG à l’occasion du Ramadan, démontrant ainsi son engagement continu envers la promotion de la solidarité et de l’entraide pendant ce mois béni.

Mohamed Ahmed Sneiba a également rappelé l’engagement de Direct Aid envers le peuple sénégalais depuis 1991, année de son installation dans le pays. Au fil des années, l’organisation a étendu ses actions à différentes régions du Sénégal, touchant ainsi un grand nombre de familles démunies dans des localités telles que Matam, Kaolack, Diourbel, Saint-Louis, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.

Cette distribution de kits alimentaires reflète la volonté de Direct Aid Society de contribuer activement à l’amélioration des conditions de vie des populations les plus défavorisées, en répondant à leurs besoins essentiels, en particulier pendant cette période de jeûne et de prière qu’est le Ramadan. Elle témoigne également de la solidarité internationale qui unit les peuples dans le partage et l’entraide, au-delà des frontières et des différences culturelles.

Le Ngalax de pâques à Tattaguine : Un symbole vivant du dialogue Islamo-Chrétien face à l’épreuve économique

Le Ngalax, ce délicieux plat composé de mil, de patte d’arachide, de pain de singe et de sucre, mobilise des familles de confession chrétienne, épaulées par leurs voisins musulmans, pour sa préparation minutieuse. Dans un geste d’unité et de solidarité, musulmans et chrétiens s’unissent dans cette tâche, renforçant ainsi les liens interreligieux qui font la richesse de cette communauté.

Malgré les défis économiques, les ménages de Tattaguine ont vaillamment maintenu cette tradition immuable. La demande pour le Ngalax dépasse souvent les attentes, témoignant de son importance dans le tissu social de la région.

Les ingrédients essentiels tels que le pain de singe, la farine de mil et la pâte d’arachide sont incontournables dans la préparation de ce mets emblématique. Des familles comme celle de Virginie Sarr Ndong et Aby Faye, grâce à leurs activités agricoles, parviennent à se procurer ces éléments cruciaux sans difficulté apparente.

Certains, comme Jean Paul Ndior, ajustent leurs contributions en fonction de leurs moyens, soulignant ainsi l’importance de la tradition tout en étant conscients des réalités financières de chacun.

D’autres, comme Eugénie Fakhar Ndong, adoptent des stratégies astucieuses pour contourner les hausses de prix, achetant les produits nécessaires plus tôt pour éviter les spéculations.

Dans cette harmonie interconfessionnelle, même des professionnels comme Moussa Thiam, tailleur de son état, reçoivent une quantité importante de Ngalax de leurs clientes.

Marche à Cap Skirring : Les habitants dénoncent l’insécurité croissante

Les habitants du paisible village de Cap Skirring, niché dans la commune de Diembéring, ont pris les rues d’assaut samedi dernier pour exprimer leur inquiétude croissante face à l’insécurité grandissante qui règne dans leur localité. Cette marche spontanée a été l’occasion pour la communauté de dénoncer les nombreux cas de meurtres et d’assassinats qui ont récemment secoué leur village autrefois tranquille.

Porte-parole des femmes du village, Mariama Seck a exprimé avec émotion les défis auxquels ils sont confrontés quotidiennement. Elle a particulièrement mis en lumière les tragédies liées aux noyades sur le quai de pêche de Cap Skirring, un endroit autrefois animé par l’activité de pêche mais aujourd’hui devenu le théâtre de drames humains.

« Nous sommes confrontés à des problèmes de meurtres et d’assassinats, mais surtout de noyades au niveau du quai de pêche de Cap Skirring. Nous n’osons plus sortir après une certaine heure. Il y a une insécurité totale à Cap Skirring », a-t-elle déclaré, reflétant ainsi l’angoisse ressentie par de nombreux habitants.

Cette marche n’était pas seulement une manifestation de mécontentement, mais aussi un appel pressant aux autorités locales pour qu’elles prennent des mesures immédiates et concrètes pour assurer la sécurité de la population locale. Les résidents de Cap Skirring exigent une présence renforcée des forces de l’ordre et des actions concrètes pour mettre fin à cette vague d’insécurité qui perturbe leur quotidien.

Face à ces préoccupations légitimes, il est impératif que les autorités réagissent rapidement et efficacement pour restaurer la paix et la tranquillité dans cette communauté autrefois paisible. Les habitants de Cap Skirring méritent de vivre dans un environnement sûr et sécurisé, où ils peuvent vaquer à leurs occupations quotidiennes sans craindre pour leur vie.

Découverte macabre à Birkelane : Des ossements humains trouvés sur un chantier, les travaux suspendus

Une découverte sinistre a perturbé les travaux sur un chantier dans la commune de Ségré Gatta, région de Kaffrine, à Birkelane. Des ossements humains ont été mis au jour, forçant la suspension immédiate des opérations et l’ouverture d’une enquête par les autorités compétentes, notamment la gendarmerie.

L’équipe de l’Ageroute, chargée du chantier dans le cadre du projet de construction de la route Mabo – Birkelane, a été confrontée à cette trouvaille macabre alors qu’elle prévoyait l’implantation d’un marché sur le site désigné par la mairie de Ségré Gatta.

Les ouvriers, creusant le sol dans le cadre de leurs activités, ont découvert des ossements humains enfouis. Alertée par cette découverte troublante, l’entreprise en charge du chantier a immédiatement informé les autorités compétentes, conduisant à l’intervention de la brigade territoriale de Birkelane, sous le commandement du capitaine Abdoulaye Samba Bâ.

Les premières constatations ont révélé que le site désigné par la mairie pour le marché était autrefois un cimetière, abandonné depuis les années 1924. Cette révélation a suscité des réactions parmi les habitants, certains d’entre eux ayant des liens personnels avec ce lieu chargé d’histoire.

Un notable local, A. Niass, a témoigné aux autorités que son grand-père avait été enterré sur ce site en 1952, et qu’il avait lui-même érigé une tombe à cet endroit en 2008. Ces informations ont souligné l’importance historique du site et ont mis en lumière la nécessité de traiter cette découverte avec respect et précaution.

Dans l’attente d’une solution concertée entre la mairie et l’Ageroute, les travaux sur le chantier ont été interrompus. Cette découverte rappelle l’importance de prendre en compte l’histoire et la signification des sites avant d’entreprendre des projets de développement, soulignant la nécessité de protéger et de préserver le patrimoine historique et culturel de la région.

Emigration Clandestine : Une Pirogue Sénégalaise Transportant 171 Personnes Secourue à El Hierro

Une situation dramatique a été rapportée ce samedi 30 mars 2024 au large d’El Hierro, où une pirogue sénégalaise transportant 171 migrants, dont 4 femmes et au moins 18 mineurs, a été secourue. Cette embarcation, repérée vers 8 heures du matin, a été interceptée grâce à l’intervention des services d’assistance et d’urgence.

En plus de cette pirogue, deux autres bateaux transportant au total 87 migrants ont également été interceptés à Gran Canaria et El Hierro tôt ce même samedi matin. Il s’agit là d’une nouvelle illustration du fléau de l’émigration clandestine qui touche la région.

Selon les informations fournies par la journaliste Marie Louise Ndiaye sur Instagram, cette grande pirogue sénégalaise a été transférée au port de La Restinga, où les migrants ont été pris en charge par les services de santé. Heureusement, tous semblaient être en bonne santé apparente et aucun transfert vers les hôpitaux n’a été nécessaire.

Il est à noter que ce n’est pas la première fois que de telles opérations de secours sont menées dans la région. En effet, jeudi 28 mars 2024, deux autres pirogues transportant 124 migrants ont été secourues dans les eaux proches de l’île de Gran Canaria. Ces événements mettent en lumière les risques encourus par les migrants qui tentent la traversée vers les îles Canaries depuis les côtes africaines, souvent dans des conditions précaires et dangereuses.

Cette situation soulève une fois de plus la nécessité d’une action concertée et d’une coopération internationale pour faire face au problème de l’émigration clandestine et pour garantir la sécurité et la dignité des migrants qui entreprennent ces voyages périlleux dans l’espoir d’une vie meilleure.

Serigne Mboup participe à la vivification du mois de Ramadan lors de sa Ziarra à Touba

Serigne Mboup, figure respectée, a récemment effectué sa ziarra à Touba, chez Serigne Moussa Nawel, dans le cadre de la vivification du mois sacré de Ramadan et de la grande mosquée de Touba. Cette visite illustre l’importance de la spiritualité et de la solidarité dans la tradition musulmane, notamment pendant ce mois béni.

Dans une déclaration, Serigne Mboup exprime son honneur d’être présent à cet événement religieux symbolique. Il souligne l’importance des berndes, ces repas partagés pendant le Ramadan, en tant que manifestations de générosité et de soutien mutuel entre les fidèles. Pour lui, ce qui est le plus marquant à Touba, c’est la solidarité et l’entraide qui règnent en cette période bénie.

Serigne Mboup insiste sur le caractère exemplaire des actions menées à Touba, qu’il considère comme des modèles à suivre. Par ailleurs, il aborde la question de l’après-élection présidentielle, soulignant la facilité du processus électoral cette fois-ci, notamment en ce qui concerne le premier tour.

Fier de sa participation à l’élection présidentielle, Serigne Mboup souligne son engagement en tant qu’opérateur économique à sensibiliser la population sur des questions économiques, éducatives et de développement. Il évoque les défis auxquels est confrontée la ville de Touba, notamment en matière d’approvisionnement en eau et de transport, appelant à des mesures concrètes pour améliorer la situation.

Enfin, Serigne Mboup encourage la population à accorder du temps au nouveau gouvernement pour agir, tout en exhortant les autorités à agir avec détermination et transparence pour répondre aux attentes des citoyens. Selon lui, la collaboration et la confiance mutuelle entre le gouvernement et le peuple sont essentielles pour faire avancer le pays dans la bonne direction.

Cette visite de Serigne Mboup à Touba et ses commentaires révèlent l’importance de la religion et de l’engagement citoyen dans la construction d’une société solidaire et prospère.

Le pape François annule sa participation au chemin de croix au colisée de rome

Dans une annonce surprenante et de dernière minute, le Vatican a confirmé que le Pape François, âgé de 87 ans, ne participerait pas au Chemin de Croix au Colisée de Rome comme prévu. Cette décision a été motivée par des préoccupations persistantes concernant la santé du Pape.

Selon le communiqué officiel du Vatican, cette annulation vise à préserver la santé du Pape en vue de deux événements majeurs à venir : la veillée de demain et la messe du dimanche de Pâques. Au lieu de se rendre au Colisée, le Pape François assistera au Chemin de Croix depuis la Résidence Sainte-Marthe.

Cette décision suscite des interrogations et des inquiétudes quant à l’état de santé du Souverain Pontife, qui a déjà fait face à des problèmes de santé par le passé. À 87 ans, le Pape François est souvent apparu fatigué lors de certaines apparitions publiques, alimentant ainsi les spéculations sur sa condition physique.

Le Chemin de Croix, une tradition emblématique célébrée pendant la Semaine Sainte, commémore le voyage de Jésus vers sa crucifixion. La participation du Pape François à cet événement aurait été très attendue par les fidèles du monde entier.

En attendant, les prières et les pensées positives affluent pour la santé du Pape François, dans l’espoir qu’il se rétablisse rapidement et qu’il puisse continuer à remplir ses fonctions pastorales avec force et dévotion.

Mansour Faye Lance le Projet Yoonu Jamm : Une Révolution dans les Transports Terrestres au Sénégal

Un vent de changement souffle sur le paysage des transports terrestres au Sénégal, avec l’introduction d’un premier lot de 200 minibus interurbains destinés à remplacer les traditionnels « sept-places ». Cette initiative ambitieuse a été symboliquement lancée par le ministre des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye, lors d’une cérémonie émouvante à Thiès.

Des représentants d’associations de transporteurs venues de diverses régions du Sénégal ont été les heureux récipiendaires de ces premiers véhicules, remettant ainsi les clés de l’avenir du transport interurbain entre leurs mains. La scène s’est déroulée en présence des dirigeants de l’Association pour le financement du transport urbain (AFTU), marquant ainsi le début d’une nouvelle ère dans le secteur des transports.

Ce premier lot de 200 véhicules, assemblés à l’usine Senbus de Thiès, est une étape cruciale d’un projet ambitieux nommé Yoonu Jamm. Lancé par l’AFTU en partenariat avec la Mutuelle d’épargne et de crédit des transporteurs (Mectrans), ce projet vise à moderniser et à améliorer le réseau de transport interurbain à travers le pays, sous la supervision attentive du ministère de tutelle.

La phase pilote de ce projet, démarrant avec ces 200 minibus de 12 places chacun, conducteur inclus, entrera en activité dans les jours à venir, comme l’a souligné Mansour Faye. Cette étape marque une avancée significative vers la concrétisation des objectifs de modernisation et d’efficacité dans le secteur des transports terrestres au Sénégal.

Pour Mansour Faye, cette remise symbolique des clés aux représentants des organisations de transporteurs venues de diverses régions du pays est plus qu’une simple cérémonie ; c’est un héritage de son mandat à la tête du ministère, un témoignage tangible de son engagement envers le progrès et le développement de l’infrastructure de transport du pays.

Ainsi, avec le projet Yoonu Jamm, le Sénégal franchit une nouvelle étape vers un système de transport interurbain plus moderne, efficace et sécurisé, offrant aux citoyens un accès amélioré à la mobilité et stimulant le développement économique à travers tout le pays.

Éleveurs de Kaffrine : Des Voix S’élèvent pour la Protection du Bétail et la Lutte contre la Pauvreté

Dans les vastes étendues de Kaffrine, au cœur du Sénégal, réside une communauté d’éleveurs dont les préoccupations et les aspirations se reflètent dans le tintement doux de leurs troupeaux et les sillons de leurs visages burinés par le soleil. Mais derrière cette harmonie rustique se cachent des défis criants, parmi lesquels le vol de bétail et la lutte contre la pauvreté occupent une place centrale.

Au quotidien, le vol de bétail hante les éleveurs de Kaffrine, causant des pertes économiques et émotionnelles dévastatrices. Pour Demba Ba, président de la Maison des éleveurs de Birkelane, un département de la région, cette réalité est trop amère à avaler. « Nous souffrons énormément », déplore-t-il, « l’agriculture a dominé le secteur de l’élevage, et nous attendons du prochain président de la République une organisation du secteur, plus d’accès au foncier, plus de forage et plus d’espace pour notre cheptel ».

Les éleveurs ne se contentent pas de subir passivement leur sort. Ils réclament une action gouvernementale ferme pour endiguer le fléau du vol de bétail. Ils demandent des mesures concrètes pour dissuader les voleurs et garantir une réparation équitable en cas de préjudice. De même, ils appellent à une meilleure organisation du secteur de l’élevage, plaidant pour la création de coopératives et d’associations pour renforcer leur voix collective.

Mais les préoccupations des éleveurs vont au-delà de la simple protection de leur bétail. Ils appellent également à des réformes foncières pour assurer un accès sécurisé aux terres de pâturage, ainsi qu’à des investissements dans les infrastructures telles que les forages pour garantir un approvisionnement adéquat en eau pour leurs troupeaux, surtout pendant les périodes de sécheresse.

Face à cette situation préoccupante, les éleveurs proposent une solution tangible : l’intégration des mesures de protection du bétail dans le Code pénal, en s’appuyant sur les initiatives prises lors de la Journée nationale de l’élevage de 2017. Cette démarche renforcerait la protection légale de leur bétail et enverrait un signal fort aux voleurs potentiels.

Dans l’ombre des vastes plaines de Kaffrine, les voix des éleveurs résonnent avec force, appelant à une action urgente pour protéger leur moyen de subsistance et lutter contre la pauvreté qui menace leur communauté. Leur détermination est palpable, leur appel est clair : il est temps d’agir pour sauvegarder l’avenir de l’élevage à Kaffrine.

Manifestation à Cap Skirring : La jeunesse dénonce la hausse des violences

La jeunesse de la station balnéaire de Cap Skirring s’est mobilisée lors d’une marche pacifique ce samedi 30 mars 2024 pour dénoncer la récente série de meurtres dans la région. Depuis deux mois, cinq personnes ont été tuées à Cap Skirring, plongeant la communauté dans un état de peur et d’inquiétude croissante.

Mamadou Diouldé Diallo, président de la jeunesse de Cap Skirring, exprime son alarme face à cette situation, soulignant que ces incidents ont semé la panique et le stress parmi les habitants. La sécurité dans la région est assurée par la gendarmerie nationale, mais les manifestants demandent des mesures supplémentaires pour garantir la protection des citoyens.

Parmi leurs revendications figurent l’installation d’un poste de police, le renforcement des effectifs des forces de l’ordre et la création d’une base militaire pour sécuriser le quai de pêche. Ces demandes visent à renforcer la sécurité dans la région et à dissuader les actes de violence.

Cette manifestation survient après une réunion de sécurité présidée par le sous-préfet de l’arrondissement de Cabrousse, Alassane Hann, le 21 février à Cap Skirring, visant à examiner les cas de meurtres et d’assassinats dans la région. La mobilisation de la jeunesse témoigne de la gravité de la situation et de la volonté de la communauté de prendre des mesures pour mettre fin à la violence et restaurer la sécurité dans la région de Cap Skirring.

Macky Sall renforce la Gendarmerie au sein de l’Armée pour la Sécurité Nationale

À quelques jours de la passation de pouvoir avec son successeur, le président Macky Sall a pris des décisions stratégiques en matière de sécurité nationale, notamment en ce qui concerne le secteur des Forces Armées.

Un décret présidentiel signé le 29 mars a marqué une étape importante en intégrant la gendarmerie dans les formations militaires prenant rang à la droite des autres forces lors des cérémonies officielles et défilant en tête des troupes. Cette réforme confère à la gendarmerie une position renforcée au sein de l’Armée, lui appliquant les lois et règlements militaires, sauf exception motivée par la spécificité de son organisation et de ses services.

La compétence territoriale de la Gendarmerie nationale est étendue sur l’ensemble du territoire national, lui permettant d’exercer ses fonctions de police administrative. Cette mesure vise à renforcer l’efficacité et la cohérence des opérations de sécurité à travers le pays.

Par ailleurs, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, le Haut Commandant de la Gendarmerie nationale sera désormais assisté par un officier général, nommé par décret, qui aura le titre de Haut Commandant en second de la Gendarmerie nationale et sera également sous-directeur de la justice militaire. Ce haut gradé bénéficiera du rang et des avantages du Sous-chef d’état-major général des Armées vis-à-vis du personnel de la Gendarmerie nationale.

Il convient de souligner que la Gendarmerie nationale, au Sénégal, est une force de police au statut militaire. Si elle reste subordonnée au ministère des Forces Armées pour les missions militaires, cette réorganisation la place sous l’autorité directe du ministère de l’Intérieur pour les missions de police, ce qui renforce son rôle dans le maintien de l’ordre et la sécurité intérieure du pays.

Cette réforme marque un tournant significatif dans la structure et le fonctionnement des forces de sécurité au Sénégal, démontrant l’engagement du gouvernement à renforcer la capacité opérationnelle des forces de l’ordre pour mieux répondre aux défis de sécurité nationale.

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La richesse de la paix et de la cohabitation interreligieuse : Dr Babacar Diop s’exprime

Dans un contexte où les tensions ethniques et religieuses secouent de nombreux pays à travers le monde, le maire de Thiès, Dr Babacar Diop, met en avant la richesse inestimable que représente la paix et la coexistence interreligieuse au Sénégal.

« Le Sénégal dispose d’une richesse aux valeurs inestimables. Cette richesse, c’est la paix, la cohabitation aussi bien inter-ethnique qu’inter-religieuse », a affirmé Dr Babacar Diop, soulignant ainsi la particularité et la force du tissu social sénégalais.

Dans ses propos, Dr Diop met en lumière le caractère festif et rassembleur de chaque célébration religieuse, où les différentes communautés se rejoignent dans un esprit de partage et de joie. Cette cohabitation harmonieuse, selon lui, est un pilier fondamental de la stabilité et du progrès du pays.

À l’approche de la célébration de Pâques, le maire de Thiès adresse ses vœux les plus chaleureux à la communauté chrétienne du Sénégal et du monde entier. Il en profite également pour rappeler l’importance cruciale de préserver cette stabilité et cette harmonie interreligieuse, qui sont des atouts majeurs dans le développement et l’épanouissement de la nation sénégalaise.

Les paroles de Dr Babacar Diop résonnent comme un rappel précieux de la richesse que représente la diversité culturelle et religieuse, une richesse qui, lorsqu’elle est cultivée et préservée, peut servir de fondement solide pour la construction d’une société plus juste, paisible et prospère.

Démantèlement d’un réseau d’émigration clandestine à Dahra Djoloff

Les personnes arrêtées, T. Sakho et A. Séne, sont accusées d’avoir été les convoyeurs d’un grand nombre de jeunes Dahrois et d’autres individus de la région, qui ont tenté de rejoindre l’Espagne à bord de pirogues de fortune. Malheureusement, plusieurs de ces migrants ont trouvé la mort en mer, mettant en lumière les dangers inhérents à ces voyages clandestins.

L’intervention des autorités a été déclenchée après l’arrestation du capitaine de pirogue Djibril Diop, ce qui a permis aux enquêteurs de remonter la piste jusqu’aux recruteurs opérant à Dahra et dans les environs. Cette action coordonnée a été saluée par les populations locales, qui ont exprimé un soulagement face à cette mesure visant à démanteler un réseau qui exploitait la vulnérabilité des jeunes en quête de meilleures opportunités à l’étranger.

Suite à leur arrestation, T. Sakho et A. Séne ont été conduits à Saint-Louis sous bonne escorte, où ils seront interrogés par les autorités compétentes. Cette opération marque un pas important dans la lutte contre l’émigration clandestine au Sénégal et souligne l’engagement des autorités à mettre fin à ces activités illégales qui mettent en danger la vie de nombreux migrants.

Pikine: La famille de Seydina Mouhamed Diop réclame justice après sa mort tragique

Suite au décès tragique de Seydina Mouhamed Diop après son arrestation par la police de Pikine, sa famille a tenu un point de presse émouvant pour réclamer justice. Daouda Guèye, porte-parole de la famille, a exprimé avec fermeté leur demande de transparence et de responsabilité dans cette affaire.

« Face à cette tragédie, nos cœurs sont lourds. Seule une enquête sérieuse, permettant de déterminer les responsabilités et de punir les coupables, peut nous apporter un semblant de réconfort. Nous n’accepterons pas que cet acte soit minimisé ou ignoré. La seule réponse acceptable pour la famille de Seydina Mouhamed Diop est que justice soit rendue », a déclaré Daouda Guèye lors du point de presse.

La famille prévient également qu’elle prendra des mesures plus directes si aucune enquête n’est ouverte dans les prochains jours. Daouda Guèye a averti que des sit-in seraient organisés à l’intérieur même du commissariat de police de Pikine si aucune action n’est entreprise.

« Nous ferons entendre notre voix. Nous mobiliserons la population de Pikine pour réclamer justice pour notre frère Seydina Mouhamed Diop », a-t-il ajouté, soulignant la détermination de la famille à obtenir des réponses et à garantir que la vérité soit établie sur cette tragique affaire.

La déclaration de la famille met en lumière l’importance cruciale de la responsabilité et de la transparence dans les enquêtes sur les incidents impliquant les forces de l’ordre, ainsi que le besoin impérieux d’assurer que la justice soit rendue de manière équitable et impartiale.

Démenti et Clarifications : Aucun recrutement récemment à l’ASP, affirme un proche du DG

Les récentes allégations concernant un supposé recrutement au sein de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) ont été catégoriquement démenties par Mamadou Salif Sow, Directeur Général de l’ASP, et son attaché de cabinet, Amadou Sow.

Selon Amadou Sow, aucune embauche n’a eu lieu les 27 et 28 mars 2024, comme le suggère un tweet du député Guy Marius Sagna. Il explique que les recrutements en question ont été effectués bien avant cette date, avec tous les processus administratifs et budgétaires nécessaires, y compris l’approbation du Conseil de Surveillance de l’ASP, du Ministère de l’Intérieur et du Ministère des Finances.

Amadou Sow a également souligné que le recrutement des Agents de Sécurité de Proximité (ASP) était le résultat d’une autorisation du Conseil de Surveillance de l’ASP, en réponse à un manque d’effectif criant après un audit physique des ASP.

Critiquant vivement les allégations du député Guy Marius Sagna, Amadou Sow a déclaré que ses affirmations étaient sans fondement et relevaient de la diffamation. Il a également appelé le député à se rapprocher de la Direction avant de diffuser de telles informations.

En outre, Amadou Sow a mis en avant les réalisations de Mamadou Salif Sow à la tête de l’ASP, notamment l’augmentation des émoluments des ASP et l’acquisition d’un nouveau siège pour la Direction Générale.

Enfin, concernant les salaires des employés de l’ASP, Amadou Sow a assuré qu’il n’y avait aucun arriéré de paiement et que tous les salaires étaient versés en temps voulu.

Cette clarification apportée par un proche du DG de l’ASP vise à dissiper les malentendus et à rétablir la vérité concernant les recrutements et les conditions de travail au sein de l’agence.

Sénégal : China Henan International exclue des Appels d’Offres de la BAD pour Fraude

Une récente enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement (BAD) a mis en lumière des pratiques frauduleuses de la part de China Henan International, une entreprise attributaire de plusieurs projets au Sénégal. Cette révélation a entraîné l’exclusion de l’entreprise des appels d’offres de la BAD pour une période de 12 mois.

L’enquête a révélé que China Henan International Cooperation Group Company Limited avait omis de divulguer l’utilisation d’un commissionnaire lors de la soumission d’une offre dans le cadre d’un appel d’offres portant sur des travaux de génie civil pour la mise aux normes bitumineuses de la route Rukungiri-Kihihi-Ishasha/Kanungu, un projet soutenu par la BAD en Ouganda.

Cette omission a été considérée comme une pratique frauduleuse par le Bureau de l’intégrité de la BAD, qui a sanctionné China Henan International en l’excluant des appels d’offres pour une année entière.

Selon les informations rapportées par Libération, cette exclusion signifie que China Henan International ne pourra pas participer à des appels d’offres financés par la BAD jusqu’à ce qu’elle mette en œuvre un programme de conformité en matière d’intégrité conforme aux directives de la Banque.

Cette décision de la BAD souligne l’importance de la transparence et de l’intégrité dans les processus d’attribution de marchés publics, et envoie un message fort aux entreprises qui cherchent à contourner les règles établies.

Les répercussions de cette exclusion pourraient être significatives pour China Henan International, ainsi que pour d’autres entreprises qui opèrent dans le secteur des appels d’offres internationaux financés par des institutions telles que la BAD.

Abdoulaye Ndiaye nommé Premier Président de la Cour suprême

Abdoulaye Ndiaye, précédemment président de la Chambre administrative de la Cour suprême, a été nommé par le Président Macky Sall en tant que nouveau Premier Président de la haute juridiction. Sa nomination intervient suite au départ à la retraite de Ciré Aly Ba, précédent titulaire de ce poste.

Abdoulaye Ndiaye apporte une expertise juridique et une expérience considérable à ce rôle éminent. Avant d’occuper cette fonction, il a occupé des postes clés au sein du système judiciaire, démontrant ainsi sa compétence et son dévouement au service de la justice au Sénégal.

En tant que Premier Président de la Cour suprême, Abdoulaye Ndiaye aura la lourde responsabilité de veiller à ce que la plus haute instance judiciaire du pays fonctionne efficacement et de manière impartiale. Son leadership guidera les décisions importantes et contribuera à renforcer la confiance du public dans le système judiciaire.

Sa nomination témoigne de la reconnaissance de ses pairs et de son mérite dans le domaine juridique. On peut s’attendre à ce qu’il apporte une vision éclairée et un engagement indéfectible à la poursuite de la justice et de l’équité pour tous les citoyens sénégalais.

Deux Frères Retrouvés Morts Calcins dans un Véhicule à Kolda

Une tragédie s’est abattue sur le quartier Ndiobene à Kolda, où deux frères, âgés de cinq ans et deux ans respectivement, ont été retrouvés morts dans un véhicule, partiellement calcinés. Le drame s’est déroulé ce vendredi, plongeant la communauté locale dans le deuil et le chagrin.

Leur mère, une ressortissante gambienne, a signalé la disparition de ses deux enfants, A.D, 5 ans, et Y.D, 2 ans, à la police vers 17 heures. Une heure plus tard, les autorités ont été alertées de la macabre découverte : les corps des deux frères ont été retrouvés sans vie à l’intérieur d’un véhicule abandonné.

L’enquête initiale a révélé que les deux enfants avaient l’habitude de jouer dans ce véhicule désuet. Il semblerait qu’ils aient accidentellement déclenché un incendie à l’intérieur du véhicule, entraînant leur mort tragique. Un résidu de boîte d’allumettes a été découvert sur les lieux, suggérant une possible cause de l’incendie.

Les corps des deux enfants ont été transportés à la morgue de l’hôpital régional pour autopsie, alors que la communauté locale est sous le choc de cette perte dévastatrice. Cette terrible incident rappelle la nécessité d’une vigilance accrue envers la sécurité des enfants et soulève des questions sur la prévention des accidents domestiques.

Thiès, Sénégal : Un appel à l’intégrité et à la compétence dans la gouvernance

L’imam Malick Mbaye, de la grande mosquée de la Cité Ibrahima Sarr à Thiès, a livré un discours percutant lors de la prière du vendredi, adressant un message clair et puissant au nouveau président élu du Sénégal. Dans son sermon, l’imam a plaidé pour une gouvernance fondée sur les critères de probité et de compétence dans le choix des collaborateurs chargés de diriger le pays.

« La nomination de tout individu doit reposer sur son intégrité et son aptitude, et non sur des affiliations politiques, ethniques, religieuses ou culturelles », a déclaré l’imam. Il a souligné l’importance de choisir des ministres et des responsables gouvernementaux en fonction de leur mérite et de leur capacité à servir l’intérêt public, plutôt que de privilégier des liens partisans ou des considérations personnelles.

L’imam Malick Mbaye a mis en garde contre le risque de trahir la confiance du peuple si les dirigeants ne respectaient pas ces critères fondamentaux. Il a insisté sur le poids immense de la responsabilité qui incombe au président dans la sélection de son équipe gouvernementale, soulignant que cette décision pouvait avoir des répercussions profondes sur le destin du pays et de ses citoyens.

« La personne la plus juste est celle qui craint le plus Dieu », a-t-il souligné, soulignant l’importance de placer la conscience morale et la piété au centre de la gouvernance. Pour lui, le respect des valeurs divines dans la prise de décision est essentiel pour surmonter les défis auxquels le pays est confronté.

L’imam a également exhorté à un retour à une crainte d’Allah plus profonde et à une réévaluation de la relation avec le Prophète Mouhammad (PSL). Il a rappelé que le Sénégal dispose de ressources naturelles abondantes, mais que leur utilisation responsable dépend de la foi et de la conscience de chacun.

En saluant le déroulement pacifique de l’élection présidentielle récente, l’imam a souligné que malgré les appréhensions, le processus électoral s’était déroulé dans le calme. Il a encouragé la gratitude envers Dieu pour ce résultat harmonieux et a appelé à poursuivre dans cette voie pour le bien-être de tous les Sénégalais.

En conclusion, les paroles de l’imam Malick Mbaye résonnent comme un appel à une gouvernance vertueuse et responsable, basée sur l’intégrité, la compétence et la conscience morale. Elles rappellent également l’importance de placer la confiance en Dieu au cœur de toutes les actions entreprises pour le bien du pays et de ses citoyens.

Nouvelle présidence à la cour suprême du Sénégal : Un changement décisif dans la justice

Cette nomination n’est pas anodine, elle intervient dans un contexte politique tendu où la justice est scrutée de près, notamment en raison de son rôle crucial dans le processus électoral. Aly Ciré Ba était au cœur d’une controverse après avoir rejeté le recours du Parti démocratique sénégalais (PDS) concernant l’annulation du décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle du 24 mars dernier. Cette décision a eu un impact direct sur la participation du candidat du PDS à cette élection, faisant de la Cour Suprême un acteur central dans le déroulement démocratique du pays.

La nomination d’Abdoulaye Ndiaye à la tête de la Cour Suprême peut donc être perçue comme un changement significatif, voire historique, dans la sphère judiciaire sénégalaise. Son parcours et ses prises de position antérieures suscitent déjà des interrogations quant à l’indépendance et à l’impartialité de la justice sous sa direction.

Dans ce contexte, la nomination d’Abdoulaye Ndiaye à la présidence de la Cour Suprême ouvre de nouvelles perspectives et soulève des préoccupations quant à l’indépendance et à l’intégrité du pouvoir judiciaire au Sénégal. L’avenir de la justice dans le pays dépendra en grande partie de la capacité de cette institution à garantir l’égalité devant la loi et à préserver l’État de droit, dans le respect des principes démocratiques fondamentaux. Les observateurs attentifs surveilleront de près les développements futurs pour évaluer l’impact de ce changement à la tête de la plus haute instance judiciaire du pays.

Oumar Sow Conduit à la Brigade de Thiong : Capitaine Touré Prend sa Défense

L’arrestation de Oumar Sow, membre de la Cojer et figure politique, conduit à la brigade de Thiong, a suscité une réaction immédiate de la part de l’ancien capitaine Seydina Oumar Touré. M. Touré, également membre de la coalition Diomaye Président, a vivement critiqué cette action, soulignant que de telles pratiques doivent cesser dans la République.

Dans une déclaration, Seydina Oumar Touré a exprimé son désaccord avec la convocation de Oumar Sow par la gendarmerie de Thiong, apprenant la nouvelle par le biais de la presse. Pour lui, si cette convocation découle des positions politiques de Oumar Sow, alors il devrait être relâché immédiatement.

« Si cette convocation est la résultante de ses positions politiques, il doit être relâché immédiatement », a déclaré Seydina Oumar Touré. Il a également ajouté que lui et ses collègues se battent pour que de telles pratiques soient bannies à jamais dans leur République.

Cette réaction de Seydina Oumar Touré reflète une préoccupation croissante concernant les arrestations potentiellement politiquement motivées et les atteintes à la liberté d’expression au Sénégal. Les appels à la libération de Oumar Sow se multiplient alors que la situation politique du pays reste tendue.

La Liaison Maritime Dakar-Ziguinchor sur le Point de Redémarrer

Une lueur d’espoir se profile à l’horizon pour les usagers de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, avec la reprise imminente des activités. Cette nouvelle, attendue avec impatience, promet un soulagement bienvenu pour de nombreux voyageurs et acteurs économiques de la région.

Selon les informations rapportées par Libération, le navire Diambogne effectue aujourd’hui, le 29 mars, un trajet de test jusqu’à Ziguinchor, sans passagers à bord. Cette étape de vérification est cruciale pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service avant sa remise en service officielle.

La suspension temporaire de cette liaison maritime a eu un impact significatif sur l’économie de la Casamance, une région essentielle du Sud du Sénégal. Les activités commerciales et les déplacements des habitants ont été entravés, causant des difficultés et des perturbations pour de nombreuses personnes.

La reprise de la liaison Dakar-Ziguinchor est donc attendue avec impatience, offrant une bouffée d’oxygène bienvenue pour la région. Non seulement elle facilitera les déplacements des personnes, mais elle contribuera également à dynamiser les échanges commerciaux et à stimuler l’activité économique dans toute la région.

La perspective du redémarrage de cette liaison maritime est une nouvelle positive pour le Sénégal, démontrant l’engagement des autorités à répondre aux besoins de la population et à soutenir le développement régional.

Exploitation illégale de l’or dans la Falémé : Les habitants de Djibeba s’opposent fermement aux Chinois

Dans un geste de défense de leurs ressources naturelles et de leur environnement, les habitants du village de Djibeba, dans le département de Bakel au Sénégal, ont pris une position résolue contre l’exploitation illégale de l’or par des entreprises chinoises dans le fleuve Falémé.

Le jeudi 28 mars dernier, les villageois de Djibeba ont mis fin aux opérations minières menées par ces entreprises chinoises, dénonçant ainsi une pratique qui menace leur écosystème et leurs moyens de subsistance. Pour ces communautés locales, protéger leur environnement est une priorité absolue, et l’exploitation de l’or dans le lit de la Falémé constitue une atteinte inacceptable à cet équilibre naturel.

En effet, au-delà de représenter une violation flagrante des réglementations environnementales en vigueur, cette exploitation minière non autorisée entraîne des conséquences désastreuses pour l’écosystème local. La dégradation de l’habitat aquatique et la contamination de l’eau figurent parmi les effets néfastes les plus alarmants de cette activité, mettant en péril la biodiversité de la région.

Un habitant de la région a exprimé sa préoccupation face à la détérioration rapide du site de la Falémé, soulignant que l’intervention des autorités compétentes est urgente et indispensable pour mettre un terme à cette exploitation illicite. Il appelle à des mesures immédiates telles que des campagnes de sensibilisation, le renforcement des patrouilles de surveillance, et des sanctions sévères à l’encontre des contrevenants, afin de restaurer l’ordre et de protéger les droits des communautés locales.

Face à cette menace persistante, les habitants de Djibeba demandent instamment à ce que des actions concrètes soient prises pour garantir la protection des ressources de la Falémé ainsi que le bien-être des populations autochtones. Ils appellent à une réponse rapide et efficace des autorités afin de mettre fin à cette exploitation illégale et préserver l’intégrité environnementale de la région pour les générations futures.

Khalifa Sall s’adresse à la communauté chrétienne : Un message d’unité et de réflexion à l’approche de Pâques

À l’approche de la célébration de Pâques, l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, a adressé un message empreint d’unité et de réflexion à la communauté chrétienne du Sénégal. Dans un geste symbolique de solidarité interreligieuse, Sall a tenu à partager des mots de paix et d’encouragement, soulignant l’importance de l’harmonie et de la compréhension mutuelle entre les différentes croyances.

Dans son message, Khalifa Sall a rappelé les valeurs fondamentales de compassion, de tolérance et de partage qui sont au cœur de la célébration de Pâques. Il a souligné que, quelle que soit notre religion, nous partageons tous un engagement envers la justice sociale et la fraternité humaine. En ces temps de divisions et de tensions, Sall a exhorté chacun à puiser dans ces valeurs communes pour renforcer les liens qui nous unissent en tant que société.

Le geste de Khalifa Sall revêt une signification particulière dans un contexte où les différences religieuses peuvent parfois être exploitées pour semer la discorde et la méfiance. En choisissant de s’adresser à la communauté chrétienne à l’approche de Pâques, Sall envoie un message fort d’inclusion et de respect envers toutes les croyances.

Ce message de solidarité interreligieuse vient également à un moment où le Sénégal, comme de nombreux autres pays, est confronté à des défis socio-économiques et politiques. Khalifa Sall, qui a été emprisonné pour des accusations qu’il a toujours niées et qui a été libéré en septembre 2019 après trois ans de détention, continue de jouer un rôle important en tant que figure politique respectée, en promouvant des valeurs d’intégrité, de justice et de dialogue.

Alors que les fidèles chrétiens se préparent à célébrer la résurrection de Jésus-Christ, le message d’unité de Khalifa Sall résonne comme un appel à transcender les barrières de la division et à travailler ensemble pour construire un avenir plus juste et plus inclusif pour tous. En cette période de Pâques, que les paroles de Khalifa Sall inspirent non seulement la communauté chrétienne, mais aussi l’ensemble de la société sénégalaise à renforcer les liens de fraternité et de solidarité, et à œuvrer ensemble pour un avenir meilleur.

Braquages à Keur Gorgui et Sacré-Cœur : Démantèlement d’un gang dirigé par un transitaire et des étudiants en Licence

Un récent coup de filet mené par les forces de l’ordre a abouti au démantèlement d’un gang redoutable sévissant dans les quartiers de Keur Gorgui, Sacré-Cœur, et d’autres zones de la capitale sénégalaise. Selon les informations relayées par L’Observateur, cette bande, composée d’un transitaire et d’étudiants en Licence issus de milieux aisés, a été prise pour cible après une série de braquages violents et audacieux.

L’histoire a débuté avec le coup raté d’un des cerveaux du groupe, le transitaire P. A. Kanouté. Le 11 mars dernier, Kanouté est entré dans une station d’essence à Liberté 5 et a demandé à faire le plein pour un montant de 20 000 F CFA. Une fois le plein fait, il s’est enfui sans régler la note, déclenchant une réaction immédiate de la part du pompiste et des résidents du quartier.

Poursuivi par une foule en colère, Kanouté a été acculé dans une impasse où il a sorti une arme à feu pour se défendre. Il a finalement été appréhendé avec l’aide d’un Agent de sécurité de proximité (ASP) et conduit au commissariat de police de Dieuppeul. Là, son arme à feu et deux machettes ont été saisies.

Les investigations ultérieures ont révélé que Kanouté avait loué un véhicule pour commettre un braquage. Ce mode opératoire correspondait à celui utilisé lors de deux braquages précédents à Sacré-Cœur et à Keur Gorgui. Les victimes de ces braquages avaient déposé plainte pour vol en réunion avec violence au même commissariat.

Interrogé par les autorités, Kanouté a avoué ses crimes et a donné des informations sur ses complices, E. H. M. Ndiéguéne alias Momo et S. A. Fall, tous deux résidant à Keur Gorgui. Momo a été identifié par une des victimes comme celui qui les avait menacées avec une arme à feu pendant que Kanouté vidait la caisse.

Les perquisitions menées ont permis de découvrir un véhicule Hyundai Elantra, un Ford Fusion 2014 sans plaque d’immatriculation, une arme à feu, trois couteaux, un téléviseur écran plat, un ordinateur et trois téléphones portables.

Les trois suspects ont été présentés au parquet de Dakar pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec violence à bord de moyen de transport, détention d’armes, mise en danger de la vie d’autrui et complicité.

Ce démantèlement met en lumière les dangers posés par la criminalité urbaine et souligne l’importance d’une action concertée des autorités pour assurer la sécurité des citoyens et lutter contre le crime organisé.

Injures publiques : Les conséquences du conflit entre Mame Ndiaye Savon et Mamy Cobra

Une dispute virulente entre les influenceuses populaires Mame Ndiaye Savon et Mamy Cobra a récemment défrayé la chronique sur les réseaux sociaux. Leur échange d’insultes et de propos offensants a déclenché une série d’événements dont les répercussions touchent désormais un large public.

Les deux tiktokeuses ont été convoquées à la Division spéciale de cybersécurité en raison de leurs échanges inappropriés en ligne. Cette confrontation devant les autorités vise à mettre un terme à ce conflit qui a attiré une attention considérable depuis son éclatement mercredi dernier.

Cependant, les conséquences de cette querelle vont au-delà des protagonistes eux-mêmes. En effet, les récentes restrictions imposées aux Lives sur TikTok ont entravé l’accès direct au jeune public. Cette mesure a eu un impact direct sur le nombre de spectateurs en ligne, entraînant ainsi une baisse significative des revenus, étant donné que les jeunes constituent une part importante des acheteurs sur les réseaux sociaux.

Cette situation a également touché de plein fouet les entrepreneurs du web, qui se retrouvent désormais avec leurs marchandises invendues. Face à ce dilemme, des acteurs du secteur, dont Black Fatwa, appellent à une plus grande responsabilité de la part de leurs pairs.

En outre, Mamy Cobra devra répondre de ses actes devant les patrouilleurs du web ce vendredi 29 mars, dans le cadre de cette affaire.

Cette querelle expose les défis et les dangers de l’utilisation des réseaux sociaux, mettant en lumière la nécessité pour les utilisateurs d’adopter des comportements responsables et respectueux en ligne. Elle souligne également l’importance pour les autorités et les plateformes sociales de prendre des mesures efficaces pour réguler et contrôler les interactions en ligne, afin de garantir un environnement sûr et respectueux pour tous les utilisateurs.

TOUS SECTEURS SOLLICITENT DIOMAYE FAYE : Des défis de taille se profilent

Un désir de renouveau et de leadership axé sur les défis actuels et les aspirations de la jeunesse sénégalaise a immensément contribué à l’élection du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ce 24 mars. Les Sénégalais reposent leur espoir sur le nouveau chef d’État pour apporter des changements positifs et répondre aux besoins et préoccupations les plus urgent.

Depuis l’élection du successeur du président de la République, Macky Sall, les travailleurs de beaucoup de secteurs lui ont soumis leurs doléances, alors que le cinquième président n’a même pas encore pris fonction.

Le secteur de la Santé demande à Diomaye de ne pas répéter les erreurs de son prédécesseur

Les défis prioritaires pour le nouveau président de la République dans le secteur de la santé incluent une gestion adéquate des ressources humaines, la résolution des problèmes liés aux contractuels, et la lutte contre le népotisme. Les syndicats insistent sur la nécessité de réformes pour une meilleure répartition des infrastructures et une gestion plus équitable des ressources humaines afin d’améliorer la qualité des services de santé et la satisfaction des populations.

Les syndicats du secteur de la santé au Sénégal, notamment le SAMES et le SDT3S, expriment leurs préoccupations concernant la gestion des ressources humaines, le traitement des contractuels, et la lutte contre le népotisme dans les structures sanitaires. Ils appellent à une réforme pour une meilleure répartition des infrastructures et une gestion plus équitable des ressources humaines, soulignant l’importance de ces mesures pour améliorer la qualité des services de santé et la satisfaction des populations.

Pour le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens, chirurgiens et dentistes du Sénégal (SAMES) met l’accent sur la nécessité d’une nouvelle réforme, en particulier en ce qui concerne une gestion adéquate des ressources humaines. Cette priorité reflète les préoccupations des syndicalistes quant à l’amélioration des conditions de travail et des services de santé dans le pays. Par ailleurs, le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens, chirurgiens et dentistes du Sénégal (SAMES) exprime son désaccord avec les politiques antérieures de gestion de la santé sous le régime de Macky Sall. Les syndicats exigent davantage de considération et élaborent des chartes que le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye devra respecter. Mamadou Ndour, secrétaire général du SAMES, souligne que les principales priorités résident dans une répartition équitable des infrastructures de santé et une gestion appropriée des ressources humaines. Il insiste sur le fait que ces mesures sont essentielles pour garantir l’accès aux services de santé à la population et ainsi améliorer leur satisfaction globale.

Quant au Syndicat démocratique des travailleurs de la santé et du secteur social (SDT3S), il souligne l’urgence de résoudre la question des contractuels dans les établissements de santé. Les professionnels de la santé tirent des leçons du régime précédent et insistent sur l’importance de ne pas répéter les mêmes erreurs. Cheikh Seck, secrétaire général du SDT3S, met en évidence les effets néfastes du népotisme dans les établissements de santé, soulignant que cela a considérablement affaibli le secteur. Il insiste sur la nécessité d’agir fermement contre cette pratique, soulignant que certaines structures sont infiltrées par des proches de politiciens, ce qui compromet gravement leur fonctionnement. Il évoque également des cas où des individus sans expérience dans le domaine de la santé ont été placés dans des postes, notamment dans le cadre du programme « Xeyu Ndaw Yi » destiné à l’employabilité des jeunes, ce qui nuit à la qualité des services de santé.

Les deux syndicalistes susmentionnés sont d’accord sur le fait que la gestion adéquate des ressources humaines est essentielle pour restaurer la réputation du secteur de la santé. Mamadou Demba Ndour souligne que les professionnels de la santé sont souvent sous-estimés dans ce système, notamment en ce qui concerne la hiérarchie et les régimes indemnitaires. Il donne l’exemple de l’indemnité de logement, où les travailleurs de la santé reçoivent moins que d’autres catégories de fonctionnaires, ce qui contribue à leur sentiment de défavorisation.

Les travailleurs du tourisme demande la reconduction des équipes

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est dès à présent, confronté à une demande pressante du Comité de défense des intérêts du secteur du Tourisme, qui plaide pour une restructuration et une organisation structurelle du ministère du Tourisme. Cette demande inclut la réforme des textes, un audit du secteur pour garantir l’application des politiques de l’État, dans le but de redorer l’image de la destination Sénégal. La gestion efficace de ces demandes pourrait être cruciale pour l’avenir du secteur du tourisme dans le pays.

Après avoir adressé ses félicitations au président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le président du comité, Mohamed Faouzou Dème, est revenu sur leurs aspirations pour le secteur du tourisme, en se concentrant sur trois points principaux. Ces points pourraient inclure des domaines tels que la promotion touristique, le développement des infrastructures et la formation du personnel. Il a également plaidé pour le maintien du personnel même s’il y a eu un changement du régime en ces termes : « nous avons vécu en 12 ans,  huit ministres dans ce même département, donc nous voulons une sérénité, une constance dans ce ministère mais également que nous mettions l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », souligne le président Mohamed Faouzou Dème.

Le deuxième programme concerne la restructuration du secteur privé, considéré comme un élément crucial par M. Dème. Il met en avant l’importance d’une organisation claire du secteur privé, notamment en identifiant les acteurs clés et en définissant leurs rôles respectifs. Cette clarification permettrait de mieux aligner les actions du secteur privé sur les politiques définies par le Chef de l’État, afin de répondre aux attentes et aux objectifs du gouvernement dans le domaine du tourisme.

Pour conclure, le président du Comité de défense insiste sur la nécessité de réformer les textes régissant le secteur du tourisme, en se concentrant notamment sur la règlementation, les aspects liés au crédit et à la formation. Il a aussi parlé de l’urgence de réaliser un audit organisationnel pour déterminer le type de ministère nécessaire et pour organiser le secteur privé de manière à ce qu’il contribue de manière efficace à la création de richesse et au paiement des impôts. L’objectif est de garantir la clarté, la transparence et l’équilibre dans le fonctionnement du secteur touristique.

Ces recommandations du secteur touristique pourraient servir de guide pour le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son gouvernement dans leurs efforts pour répondre aux besoins de cette branche de l’économie sénégalaise qui subit beaucoup de problèmes accentués par la pandémie liée au Covid-19.

Condamnation après la mort d’un « Jakartaman » à Matam : Le chauffeur écope de 5 mois de prison

Le chauffeur impliqué dans l’accident tragique ayant coûté la vie à un conducteur de moto-Jakarta à Matam le dimanche 17 mars dernier a été condamné à cinq mois de prison ferme par le tribunal d’instance de la ville, jeudi dernier. En plus de cette peine d’emprisonnement, le chauffeur devra également payer une amende et voir son permis de conduire suspendu pour une durée de cinq mois.

Cet accident avait déclenché des émeutes dans la commune de Matam, entraînant trois jours de violents affrontements entre des jeunes du quartier Soubalo et les forces de l’ordre. La nouvelle de la mort du jeune conducteur de moto-Jakarta, impliquant apparemment un indicateur de la douane, avait suscité la colère et le désarroi parmi les habitants de la région.

Les manifestations avaient rapidement dégénéré en actes de violence, avec des pneus brûlés et des bâtiments incendiés, dont le bureau de la douane situé à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, ainsi qu’un véhicule de la police des frontières.

L’intervention des gendarmes de l’escadron du camp de Thiambé avait été nécessaire pour contenir les manifestants en colère et empêcher d’autres attaques contre les installations douanières.

Suite à ces événements, des responsables douaniers avaient nié toute implication de leur institution dans l’accident, soulignant qu’aucune opération officielle de la douane n’était en cours au moment des faits. Ils ont également précisé que le chauffeur impliqué dans l’accident n’était pas un agent des douanes, mais plutôt un « pisteur » effectuant des tâches personnelles dans un véhicule privé.

Le gouverneur, accompagné du chef des douanes de la zone nord, a exprimé ses condoléances à la famille du défunt lors de son inhumation au cimetière de Soubalo. Il a également clarifié que le conducteur impliqué dans l’accident ne travaillait pas pour les douanes et était simplement occupé à des affaires personnelles au moment de l’incident.

Opération de Sécurité : 401 Interpellations dans la Nuit

Dans une initiative visant à renforcer la sécurité et à combattre la criminalité, la police nationale a mené une vaste opération durant la nuit précédente, sous la supervision de la Direction de la Sécurité Publique. Cette action d’envergure a mobilisé plus de 500 agents, en uniforme et en civil, déployés dans les zones à risque du pays de 21 heures à 5 heures du matin.

L’objectif principal de cette mission était de traquer les activités criminelles et d’assurer la protection des citoyens. Les résultats de cette opération sont significatifs, avec un total de 401 interpellations.

Parmi les personnes appréhendées, les motifs varient, mettant en lumière la diversité des infractions constatées. En effet, 257 individus ont été arrêtés pour vérification d’identité, tandis que 54 autres étaient sous l’emprise de l’alcool en public. Des infractions liées à la drogue ont également été relevées, avec notamment la détention de chanvre indien et d’ecstasy, ainsi que des cas de trafic et d’usage de substances illicites.

Outre les délits liés aux drogues et à l’alcool, d’autres crimes et infractions ont été constatés au cours de cette opération. Des cas d’escroquerie, de jeux de hasard sur la voie publique, de vol en réunion, de rixe, d’homicide involontaire et de destruction de biens publics ont également été rapportés.

Ces résultats soulignent l’importance des actions préventives et répressives menées par les forces de l’ordre pour assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. En agissant de manière proactive contre la criminalité, la police nationale démontre son engagement ferme à maintenir l’ordre public et à protéger la population.

Cette opération marque ainsi une étape significative dans la lutte contre la délinquance et la criminalité, tout en rappelant l’importance de la collaboration entre les autorités et la communauté pour promouvoir un environnement sûr et sécurisé pour tous.

Sit-in des travailleurs de l’hôpital régional de Ziguinchor : Un cri de désespoir contre la gestion hospitalière

Le climat est tendu à l’hôpital régional de Ziguinchor (sud du Sénégal) où le Syndicat national des travailleurs de la santé (SYNTRAS) a organisé un sit-in jeudi dernier pour exprimer son mécontentement face à ce qu’il qualifie de mauvaise gestion de l’établissement. Revêtus de brassards rouges et de blouses blanches, les membres du SYNTRAS ont abandonné leurs postes pour se rassembler dans l’enceinte de l’hôpital, dénonçant une série de problèmes.

Parmi les griefs portés contre le directeur de l’hôpital régional, Ndiamé Diop, figurent la création de postes jugés inutiles, un déficit de fonctionnement des services, le recours à des marchés de gré à gré, ainsi que le départ à la retraite de travailleurs sans accompagnement adéquat. Boubacar Diémé, représentant du bureau du SYNTRAS de l’hôpital, a exprimé son inquiétude quant à l’impact de ces problèmes sur la qualité des soins prodigués aux populations locales.

Il a notamment pointé du doigt la non-fonctionnalité de certains services essentiels, comme la radiographie, transformant ainsi l’établissement en un centre d’évacuation plutôt qu’en un hôpital de référence. Malgré des tentatives de négociations antérieures avec la direction de l’hôpital, les travailleurs affirment que leurs préoccupations ont été ignorées et que le directeur ne respecte pas les accords précédemment conclus. Ils accusent également le conseil d’administration de l’hôpital de manquer de considération envers le personnel et les patients.

Le directeur de l’hôpital, Ndiamé Diop, a réagi en déclarant que les progrès réalisés en matière d’infrastructures, de matériel et de ressources humaines démontrent son engagement envers l’amélioration de l’établissement. Il a qualifié la grève de « illégale », affirmant que les problèmes soulevés faisaient déjà l’objet d’un suivi via un protocole d’accord signé précédemment.

Cette situation met en lumière les tensions persistantes entre la direction de l’hôpital et son personnel, mettant en péril la qualité des soins médicaux dispensés dans cette région du Sénégal. En attendant, les travailleurs restent déterminés à faire entendre leurs revendications pour un meilleur fonctionnement de l’établissement et une prise en charge adéquate des patients.

Sénégal : Des progrès importants dans l’accès à l’eau et à l’assainissement, selon les experts

Abdoul Aziz Faye, coordinateur de la Plateforme des organisations de la société civile sur l’eau et l’assainissement (POSCEAS) au Sénégal, a souligné une nette amélioration des taux d’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans le pays.

Lors d’un atelier de validation du rapport provisoire du « Livre bleu » du Sénégal, Abdoul Aziz Faye a noté que les progrès étaient significatifs, se basant sur les données issues de la réunion annuelle conjointe du ministère de l’Eau et de l’Assainissement, tenue en avril 2023.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en ce qui concerne l’eau potable, les taux d’accès se sont établis à 98,7 % en milieu urbain et à 96,9 % en milieu rural. Cependant, Abdoul Aziz Faye a également mis en lumière des disparités importantes, notamment en ce qui concerne l’assainissement, avec un taux d’accès de 88 % en milieu urbain contre seulement 62,2 % en milieu rural, soit une moyenne nationale de 74 %.

Ces inégalités persistent davantage dans les régions de Kédougou, Kolda et Sédhiou, comme l’a souligné Abdoul Aziz Faye. Cependant, il a souligné l’importance d’analyser ces disparités régionales afin d’orienter les actions futures visant à améliorer la situation.

La POSCEAS, en collaboration avec le Secrétariat international de l’eau (SIE), a lancé le processus d’élaboration du « Livre bleu 2 (LB-II) » au début du second semestre de l’année 2022. Cette initiative vise à fournir des orientations claires pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement au Sénégal, en tenant compte des réalités régionales et des défis spécifiques rencontrés par les populations.

Adoptée lors d’une réunion de l’Assemblée mondiale des sages de l’eau en 2003, cette initiative témoigne de l’engagement international à trouver des solutions durables pour garantir l’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires adéquates pour tous.

Sécurité renforcée à Louga : Arrestation d’une bande de cambrioleurs de commerces électroniques

Le commissariat central de Louga a récemment annoncé l’arrestation d’une bande de sept individus soupçonnés d’être impliqués dans une série de cambriolages visant des commerces de matériel électronique dans la région. Cette opération de police fait suite à une enquête minutieuse déclenchée en réponse aux plaintes déposées par les propriétaires des commerces affectés.

Les six membres présumés de cette bande sont accusés d’avoir perpétré les cambriolages qui ont ciblé plusieurs établissements commerciaux à Louga. Leurs activités criminelles présumées ont causé des pertes importantes pour les propriétaires des commerces, qui ont rapidement alerté les autorités.

Selon les informations fournies dans un procès-verbal d’enquête de la police, les suspects sont soupçonnés d’avoir utilisé un modus operandi similaire lors de leurs méfaits. Ils auraient notamment utilisé des outils sophistiqués pour faire sauter les cadenas des portails, leur permettant ainsi d’accéder à l’intérieur des commerces en toute discrétion.

La commissaire de police, Gnima Diédhiou, a ordonné le déferrement des suspects devant le parquet, estimant qu’il existe des indices sérieux ou concordants liant les suspects aux cambriolages. Trois des suspects ont été inculpés pour association de malfaiteurs et vol avec effraction commis la nuit en réunion avec usage de moyen de locomotion, tandis que les trois autres ont été inculpés pour recel.

Les faits incriminés se seraient déroulés au cours de l’année 2023, principalement dans des commerces vendant des appareils téléphoniques. Les propriétaires des commerces, au nombre de sept personnes, ont déposé plainte auprès des autorités, ce qui a conduit à l’ouverture d’une enquête approfondie pour résoudre ces crimes.

Cette opération réussie de la police démontre l’engagement des forces de l’ordre à assurer la sécurité des citoyens et des entreprises dans la région de Louga. Elle envoie également un message fort aux criminels potentiels, indiquant que les autorités sont déterminées à mettre fin à leurs activités illégales et à préserver la paix sociale dans la région.

Mort d’un jeune à Pikine : Les organisations de défense des Droits de l’homme exigent l’ouverture d’une enquête

Des organisations de défense des Droits de l’homme ont exigé l’ouverture d’une enquête dans l’affaire Mouhamed Diop, un jeune homme qui aurait été battu à mort par la police de Pikine.

« Nous avons plusieurs fois eu des informations des victimes et de leurs proches qui disent que lorsque des gens sont interpellés par la police de Pikine, ils sont conduits au Technopole pour être battus. Si cette information est avérée, c’est extrêmement grave et nous voudrions l’intervention de l’autorité policière pour que cette violence cesse », a déclaré sur Rfm Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International/Section Sénégal.

Gassama a ajouté : « Le Sénégal est très endeuillé par cette violence qui semble endémique au sein de la police et ça ne peut pas continuer. Il faudrait que les nouvelles autorités qui arrivent sanctionnent toutes ces bavures policières, mais surtout s’attellent à élaborer de nouvelles règles que la police devra suivre en cas d’opérations sur le terrain ou pour le maintien de l’ordre. »

De son côté, Babacar Ba, président du Forum du justiciable, a exigé une enquête minutieuse. « Nous pensons qu’en tant qu’organisation de défense des Droits de l’homme, les circonstances de son décès doivent être élucidées. Déjà, il y a sa famille qui accuse la police d’être à l’origine de son décès. Donc, je pense qu’aujourd’hui, les accusations avancées par la famille méritent l’ouverture d’une enquête minutieuse et indépendante, pour situer les responsabilités, afin que les gens sachent ce qui s’est réellement passé. »

Pour rappel, Mouhamed Diop a été interpellé par la police qui l’aurait battu à mort dans son domicile, selon sa famille.

Bande-Annonce : Sur les Traces du Migrant Clandestin

Entre l’Enfer du Trajet et l’Horreur de la Réalité, Leur Rêve Vire en Cauchemar

Ils ont tous un parcours. Une histoire à raconter. Partis du Sénégal, du Mali, de la Guinée, du Burkina Faso, du Nigéria, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la Tunisie, du Maroc, entre autres pays de l’Afrique subsaharienne, ces populations, à la recherche d’un avenir meilleur, prennent des risques énormes, au péril de leur vie. En pirogue, ils bravent la mer pour se rendre en Europe.

Serigne Mor Mbaye, Psychologue : « Si les jeunes vont jusqu’à dire « Barça Wala Barsak » (Réussir ou la mort), c’est parce qu’ils ont atteint le summum du désespoir. Une situation, source de beaucoup de douleur et de dépression chez plusieurs d’entre eux.»

Durant ce voyage suicidaire, tout peut arriver. Certains meurent en mer. Et sont abandonnés dans les eaux. C’est le cas de l’activiste sénégalais Papitot Kara, décédé quatre jours après son départ à bord d’une pirogue, qui a embarqué de «Kayar». D’autres disparaissent. Et ne donnent aucun signe de vie ! Mame Cheikh Diouf, parti depuis le 28 octobre 2023, en fait partie.

Amy Fall : « Mon fils a pris la pirogue et depuis lors, on n’a aucune nouvelle de lui. Il nous a caché son voyage. C’est trois jours après que le mari de ma fille, Mame Diarra, a appelé cette dernière pour lui dire que Lamp lui avait laissé deux messages vocaux. Il lui disait avoir embarqué pour l’Espagne tout en demandant à ce que l’on prie pour lui.»

Dans cette quête pour rejoindre l’eldorado européen, de nombreuses tentatives se soldent par des échecs sans pour autant décourager les candidats malheureux.

Etienne Kadam, 23 ans, Pêcheur à Bargny : « La jeunesse sénégalaise a longtemps été dans la galère. On travaille sans pouvoir épargner le moindre sou. On a même du mal à satisfaire nos besoins. On ne se retrouve plus dans ce pays. C’est pourquoi on a tenté l’aventure. Aujourd’hui, si c’était à refaire, on le ferait encore parce que l’on manque d’espoir. »

Les plus chanceux réussissent la traversée. Un groupe de jeunes Sénégalais, croisés à la plage de «Las Canteras» de «Las Palmas» en Espagne, nagent dans le bonheur.

Malick Bâ, 45 ans : « Je suis enfin en Europe. Je rêvais d’être ici et je ferai tout pour m’en sortir. Cet homme (la mer), nous en a fait voir de toutes les couleurs mais il a aidé beaucoup de personnes. Et on prie beaucoup pour lui. Comme il nous a aidés à faire ce voyage, que le Seigneur l’aide aussi. »

Après l’euphorie des premières semaines, la réalité gifle en pleine figure. Il faudra être fort pour sortir de l’univers des «sans papiers». Entre la vie dans la rue et celle dans les squats, certains sombrent vite dans la délinquance.

Sano Diaby alias Nakata : « Je suis en France depuis 4 ans. Et je vis dans un squat. La vie de squat n’est pas facile… On ne pensait pas que l’on vivrait de telles situations une fois en Europe. On pensait qu’une fois en Europe, on aurait plus de difficultés. Mais, c’est tout le contraire… »

Mais, la réussite est bien possible. Il faudra être résilient pour espérer voir le bout du tunnel.

Moussa Koita : « Actuellement, j’ai ma licence en attaché commercial, j’ai deux ans d’expérience en sociologie, une année d’expérience en linguistique sans compter mes expériences du bled. J’ai quitté le squat, j’ai épousé ma femme, j’ai changé mon réseau, j’ai eu mes papiers et j’ai demandé ma nationalité. Mon décret est sorti et j’attends ma carte de nationalité. Comme disent les Toofan, on peut passer de zéro à héros même si je ne suis pas un héros. »

Le phénomène de l’émigration irrégulière a ses échecs et ses réussites. Depuis 1994, les pirogues affluent en Espagne. Aujourd’hui, le phénomène est devenu incontrôlable.

610 pirogues, transportant 39 910 personnes, sont arrivées en 2023. La tendance de 2024 fait peur. Le 29 février, 181 embarcations, transportant 11 932 personnes, sont arrivées, soit une hausse de 53,8%. En plus de la féminisation de l’émigration !

Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver des solutions à ce drame social.

Me Lamine Dobassy, Avocat au Barreau de Toulouse : « Son objectif était de connaître ce fléau migratoire qui frappe l’Afrique. Lors de cette conférence, il a donné des suggestions et des orientations à faire. Au mois d’août, il terminait naturellement sa mission au niveau de la Médiature de la République du Sénégal. Malheureusement, il a été terrassé. »

Sénégal – Développement économique : Les femmes de Kédougou formées en teinture et saponification

Dans le cadre du Projet d’appui à la réduction des inégalités (Pari genre), financé par l’Agence française de développement (AFD), vingt-quatre femmes de la commune de Tomboronkoto et du village aurifère de Kharakhena à Kédougou ont récemment bénéficié d’une formation en teinture et en saponification. Cette initiative vise à renforcer les compétences entrepreneuriales des femmes dans les zones minières, ouvrant ainsi la voie à des opportunités économiques durables.

La clôture de cette formation, qui a eu lieu ce jeudi à Tomboronkoto, dans l’arrondissement de Bandafassi, a marqué une étape importante dans l’autonomisation économique des participantes. Encadrées par Women in Mining (WIM), un réseau dédié à l’autonomisation des femmes dans le secteur minier, ces femmes leaders ont acquis des compétences pratiques en teinture et en saponification, ainsi que des connaissances essentielles en collecte de fonds.

Khadim Fall, chargé de projet de Pari Genre à Women in Mining, a souligné l’importance de cette formation en tant qu’outil de développement économique local. Douze femmes ont été formées en teinture, tandis que douze autres ont suivi une formation en saponification, élargissant ainsi leur éventail de compétences et renforçant leur capacité à créer et à gérer leurs propres entreprises.

Parallèlement à ces formations, WIM a également organisé des sessions de sensibilisation auprès de 156 élèves des villages de Mako et Bandafassi, dans le but de promouvoir l’éducation des filles et de lutter contre les facteurs sociaux entravant leur réussite scolaire. Cette initiative reflète l’engagement de WIM à soutenir le développement holistique des communautés minières, en mettant l’accent sur l’éducation, l’autonomisation économique et la création d’opportunités d’emploi pour les femmes.

En sensibilisant les femmes des zones minières aux opportunités d’affaires et en les dotant des compétences nécessaires pour réussir dans des domaines tels que la teinture et la saponification, WIM contribue à créer une communauté solidaire de femmes entrepreneures, prêtes à surmonter les défis et à prospérer dans un environnement économique en évolution. Cette initiative illustre la valeur de l’autonomisation économique des femmes dans la construction d’un avenir plus inclusif et prospère pour tous au Sénégal.

Justice au Sénégal : Condamnation à cinq mois de prison ferme pour l’auteur de l’accident mortel à Matam

Le Tribunal d’instance de Matam (nord) a rendu son verdict jeudi dernier, condamnant un automobiliste à cinq mois de prison ferme pour son implication dans un accident mortel survenu le dimanche 17 mars. L’accident, qui a coûté la vie à un conducteur de moto « Jakarta », a déclenché des échauffourées entre les jeunes et les forces de l’ordre, exacerbant les tensions dans la région.

En plus de la peine d’emprisonnement, le tribunal a ordonné au condamné de payer une amende de 26 000 francs CFA et a suspendu son permis de conduire pour une durée de cinq mois. Cette décision marque une tentative de la justice sénégalaise de rétablir l’ordre et de rendre justice à la victime de cet accident tragique.

L’accident s’est produit vers 20 heures, non loin du pont à l’entrée de la ville de Matam. Sa survenance a été le catalyseur de violences et d’émeutes, où des jeunes du quartier Soubalo ont affronté les forces de l’ordre. Ces affrontements ont entraîné des dommages matériels, notamment le saccage d’une voiture appartenant à la Police des frontières et d’un bureau des Douanes à Matam.

Il a été révélé que le conducteur responsable de l’accident était un pisteur des Douanes, circulant à bord d’une voiture privée. Sa condamnation à une peine de prison ferme et à une amende reflète la gravité de son acte et vise à dissuader d’autres comportements irresponsables sur les routes.

Cette affaire met également en lumière la nécessité d’une sensibilisation accrue à la sécurité routière et à la responsabilité des conducteurs sur les routes du Sénégal. Alors que la nation pleure la perte tragique d’un de ses citoyens, cette décision judiciaire représente un pas vers la réparation et la prévention des accidents similaires à l’avenir.

Formation en pâtisserie à Kédougou : Un pas vers l’Empowerment des Jeunes

Vingt-cinq jeunes du département de Kédougou ont récemment eu l’opportunité de se former en pâtisserie lors d’un programme de quinze jours, initié par le conseil départemental en partenariat avec la société minière Petowal Mining Company (PMC). Cette initiative vise à doter les jeunes de compétences pratiques et à les préparer à saisir les opportunités d’emploi dans divers secteurs.

Lors de la cérémonie de clôture de la formation, Amadou Sega Keïta, premier vice-président du conseil départemental de Kédougou, a souligné l’importance de cette initiative pour le développement socio-économique de la région. Il a encouragé les jeunes à mettre en pratique leurs nouvelles compétences et à envisager de devenir des formateurs pour les générations futures.

Outre la formation en pâtisserie, le conseil départemental de Kédougou et PMC ont également lancé des programmes de formation dans d’autres domaines tels que la plomberie, l’électricité, le bâtiment, la mécanique automobile et la restauration, représentant un investissement de 40 millions de francs CFA pour cent vingt jeunes de la région.

Selon M. Keïta, ces formations sont destinées à répondre aux besoins du marché du travail local et à renforcer les compétences des jeunes dans des secteurs clés. Il a également souligné que d’autres programmes de formation, notamment en restauration, seront lancés prochainement dans le cadre du Fonds d’Investissement Social et Environnemental (FISE) de PMC.

James Kaba, représentant de PMC, a encouragé les jeunes à saisir les opportunités d’emploi en se regroupant en Groupements d’Intérêt Économique (GIE) pour maximiser leurs chances d’accéder aux offres d’emploi proposées par les entreprises minières de la région.

Cette initiative conjointe entre le conseil départemental de Kédougou et PMC démontre l’engagement envers le développement économique local et la promotion de l’emploi des jeunes. Elle offre aux participants une chance précieuse d’acquérir des compétences professionnelles et de contribuer à la croissance durable de la région de Kédougou.

Célébrations religieuses : suspension des cours à l’UGB jusqu’au 15 Avril

Dans le cadre des festivités de Pâques et de la Korité, l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis prend des mesures pour permettre à ses étudiants de célébrer ces événements religieux dans les meilleures conditions. Ainsi, les cours seront suspendus pendant une période de 18 jours, du jeudi 28 mars jusqu’à la reprise prévue le lundi 15 avril 2024 à 08 heures.

Cette décision de suspendre les cours vise à permettre aux étudiants et au personnel de l’université de se consacrer pleinement aux célébrations religieuses de Pâques et de la Korité. Les amphithéâtres de l’UGB seront donc fermés pendant cette période, offrant ainsi une pause bien méritée à la communauté universitaire.

Cette initiative témoigne de l’engagement de l’UGB à respecter et à soutenir les pratiques religieuses de ses étudiants et de son personnel, tout en favorisant un environnement propice à la diversité culturelle et religieuse. La reprise des cours le 15 avril permettra à chacun de revenir rafraîchi et motivé pour poursuivre ses études et ses activités académiques dans les meilleures conditions.

Pèlerinage à La Mecque : les grandes innovations du Hajj 2024

Le délégué général au Pèlerinage à La Mecque, Dr Aboubacar Sarr, dévoile les grandes innovations mises en place pour le Hajj 2024, marquant ainsi une étape significative dans l’organisation de ce rituel majeur pour les musulmans sénégalais.

Tout d’abord, Dr Sarr souligne le changement de calendrier pour les inscriptions au pèlerinage, qui désormais doivent être finalisées avant la fin du mois de Ramadan. Cette avancée vise à éviter les problèmes logistiques et à assurer une meilleure gestion des pèlerins. Cette année, les inscriptions ont été ouvertes dès le 25 décembre, un nouveau processus pour les Sénégalais, mais qui touche à sa fin.

En ce qui concerne le nombre de pèlerins, la Délégation générale au pèlerinage (DGP) approche de son objectif de 1 860 pèlerins, avec seulement les voyagistes privés qui poursuivent leurs inscriptions. Dr Sarr encourage donc tous ceux qui souhaitent accomplir le Hajj cette année, en particulier ceux qui prévoient de voyager dans le secteur privé, à s’inscrire avant la clôture des inscriptions.

Parmi les grandes nouveautés, le délégué général annonce une décentralisation partielle des procédures, avec la possibilité pour les pèlerins de réaliser les examens médicaux et les paiements bancaires dans leur région d’origine, en partenariat avec le ministère de la Santé et la Banque islamique. Cette approche vise à réduire les rassemblements massifs à la DGP et à faciliter les démarches pour les pèlerins.

De plus, une durée limitée du séjour à La Mecque est prévue, avec pour objectif d’éviter les dépenses excessives et de permettre aux pèlerins de retourner rapidement dans leur pays. Cette mesure répond également aux besoins de certains fonctionnaires ou professionnels qui préfèrent reprendre rapidement leurs activités après le Hajj.

Enfin, une autre innovation majeure concerne le transport des pèlerins, avec la participation de deux compagnies aériennes, y compris la compagnie nationale Air Sénégal. Cette diversification des options de transport offre plus de flexibilité aux pèlerins et renforce la collaboration avec les compagnies aériennes sénégalaises.

En résumé, les innovations introduites pour le Hajj 2024 témoignent de l’engagement continu des autorités sénégalaises à améliorer l’expérience des pèlerins et à garantir un pèlerinage plus sûr, plus efficace et plus organisé.

Tension à Pikine : La Famille de Mouhamed Diop Réclame Justice

La ville de Pikine, au Sénégal, est le théâtre de tensions exacerbées suite à la mort tragique de Mouhamed Diop, également connu sous le nom de Taya. Alors que la communauté pleure la perte de leur proche, la colère et la frustration se sont transformées en actes de violence et d’incendie criminel.

Après l’inhumation de Mouhamed Diop, des amis et des proches ont exprimé leur douleur en attaquant le commissariat de police local. Leur révolte, alimentée par le désir de justice, a rapidement dégénéré en affrontements violents avec les forces de l’ordre. Des véhicules ont été vandalisés et incendiés, plongeant la région dans le chaos.

La famille de la victime, confrontée à cette tragédie, a lancé un appel pressant pour que justice soit rendue. Ils réclament une enquête approfondie sur les circonstances entourant la mort de Mouhamed Diop et demandent que les responsables de cet acte soient traduits en justice. Pour eux, il est impératif que la lumière soit faite sur cet événement douloureux et que les coupables soient tenus pour compte.

Cependant, la situation reste tendue à Pikine, avec une communauté secouée par la violence et l’injustice. Les autorités locales travaillent sans relâche pour rétablir l’ordre et apaiser les tensions, tout en promettant une enquête rigoureuse sur l’incident.

Dans ce climat de désarroi et de désolation, la quête de justice de la famille de Mouhamed Diop reflète le besoin urgent de réponses et de réparation au sein de la communauté. Alors que Pikine cherche à se remettre de ces événements tragiques, l’appel à la justice résonne comme un cri de détresse pour une communauté en deuil.

«Acte de vandalisme» contre un bus de DDD : Suspension du Réseau de Transport dans la Banlieue

Dakar Dem Dikk (DDD) suspend temporairement ses services de transport dans la banlieue, suite à un incident survenu mercredi dernier. La direction de cette société de transport public a pris cette décision afin de limiter les dommages et d’identifier les responsables de l’attaque contre l’un de ses nouveaux bus.

Selon les explications fournies par la direction de DDD, le mercredi 27 mars 2024, l’un de leurs bus a été pris pour cible lors d’un incident impliquant des jeunes et la police à Pikine. Le véhicule a été attaqué, caillassé, puis incendié, dans ce qui est décrit comme un acte de vandalisme regrettable. La société de transport condamne fermement cet incident et appelle à la retenue de la part des populations.

Cet événement fait suite à des manifestations de jeunes Pikinois réclamant justice après le décès tragique de Seydina Mouhamed Diop, un homme de 33 ans. Les manifestants accusent la police d’être responsable de sa mort, affirmant qu’il aurait été battu à mort lors d’une altercation avec les forces de l’ordre.

Face à cette situation tendue, Dakar Dem Dikk a jugé nécessaire de suspendre temporairement ses activités dans la banlieue, en attendant que la situation se calme et que les responsabilités soient établies. Cette mesure vise à garantir la sécurité des passagers et du personnel de la société, tout en évitant tout nouvel incident.

En attendant des développements ultérieurs, la suspension du réseau de transport dans la banlieue souligne l’impact des tensions sociales sur les services publics essentiels, mettant en lumière la nécessité d’une résolution pacifique des conflits et d’un dialogue ouvert entre toutes les parties concernées.

Scandale Financier chez Orabank : Le Chef d’Agence accusé de vol de 400 Millions de F CFA

Après le récent scandale impliquant 6 milliards de francs CFA, Orabank se retrouve à nouveau au centre d’une affaire financière retentissante. Cette fois, selon les révélations de L’Observateur, un montant de 400 millions a été détourné du compte Wave au sein de l’établissement financier.

Selon les informations fournies, 11 suspects ont été appréhendés par la Division des investigations criminelles (DIC) et inculpés pour une série de délits, notamment l’association de malfaiteurs, le vol aggravé, l’intrusion frauduleuse dans un système bancaire, le faux et l’usage de faux en écritures privées de banque, ainsi que la complicité de ces mêmes chefs d’accusation.

L’enquête a été déclenchée suite à une plainte déposée par le directeur juridique et contentieux d’Orabank, Aliou Watt. Les investigations ont révélé que plusieurs membres du groupe de malfaiteurs étaient titulaires de comptes bancaires dans l’établissement, avec comme cerveau présumé le chef d’agence d’Orabank de Diamniadio, E. C. Dia.

Selon le mode opératoire détaillé par L’Obs, le chef d’agence aurait transféré les fonds volés dans 14 comptes différents afin d’éviter de soulever des suspicions chez les contrôleurs. Les clients de la banque étaient alors en mesure de retirer l’argent détourné. Par exemple, l’un des détenteurs de compte, P. D. Ka, aurait reçu un virement de 28 millions.

Lorsqu’il a été interrogé par son gestionnaire de compte sur l’origine de cette somme, le suspect a prétendu qu’elle provenait des États-Unis. Il aurait ensuite utilisé une partie de cet argent pour acheter un véhicule, avant de confier le reste à un ami, S. Keita, pour éviter les questions embarrassantes de son gestionnaire de compte. Ce dernier a été arrêté sur place par les autorités.

D’autres individus, tels que S. I. Sarr, A. Ciss, et G. O. A. Simba, également arrêtés, sont accusés d’avoir reçu des sommes allant de 7 à 27 millions.

Ce nouveau scandale financier secoue une fois de plus le secteur bancaire et soulève des questions sur la sécurité des fonds déposés dans les institutions financières. Il met également en lumière l’importance d’une surveillance accrue et de mécanismes de contrôle plus rigoureux pour prévenir de tels abus à l’avenir.

Le SYNTTAS Réclame un Audit du Personnel du Ministère de l’Agriculture pour une Gouvernance Transparente

Suite à l’élection du président Bassirou Diomaye Faye et à son engagement en faveur du développement agricole, le Syndicat national des techniciens et travailleurs de l’agriculture du Sénégal (SYNTTAS) exprime son soutien tout en appelant à des réformes profondes dans la gouvernance du secteur agricole.

Le SYNTTAS reconnaît l’importance accordée à l’agriculture dans le programme du nouveau président, mais souligne la nécessité d’un changement de paradigme et de ruptures significatives dans la gestion du secteur. Parmi les mesures proposées, le syndicat appelle à une meilleure implication des services déconcentrés dans l’identification des gros producteurs pour une gestion transparente des subventions des intrants agricoles.

En outre, le SYNTTAS réclame un audit exhaustif de l’ensemble du personnel du ministère de l’Agriculture, avec la participation du syndicat, afin d’assurer une gestion efficace des effectifs et la mise en place d’un programme de régularisation des contractuels. Cette démarche vise à garantir une administration plus efficiente et à répondre aux besoins du secteur agricole de manière plus adéquate.

Parallèlement, le syndicat demande la reprise immédiate des négociations avec les partenaires sociaux pour une prise en charge correcte de leurs revendications, notamment la généralisation de l’indemnité de logement et la mise en place des fonds communs. Ces mesures sont essentielles pour améliorer les conditions de travail des travailleurs agricoles et assurer leur bien-être.

En conclusion, le SYNTTAS félicite le président Bassirou Diomaye Faye pour son élection et adresse ses félicitations au peuple sénégalais pour son engagement en faveur de la démocratie et de la paix. Tout en exprimant son soutien au nouveau président, le syndicat appelle à des réformes audacieuses pour un secteur agricole plus dynamique, transparent et inclusif, au service du développement économique et social du Sénégal.

Alerte ! 48 Sénégalais, dont 6 femmes, enfermés dans une maison au Maroc : Appel à l’aide lancé

Une nouvelle situation urgente s’ajoute aux défis du président nouvellement élu, Bassirou Diomaye Faye. L’ONG Horizon sans frontières (HSF) a sonné l’alarme sur le sort précaire des Sénégalais en détresse au Maroc.

Dans un appel pressant prévu aux autorités sénégalaises, le président de l’organisation, Boubacar Sèye, a informé que ces compatriotes sont au nombre de 48, parmi lesquels figurent 6 femmes.

« Ils sont tous enfermés dans une maison à 300 km de la capitale marocaine », précise la déclaration du spécialiste des questions migratoires, rapportée par Vox Populi.

La note continue : « D’après notre interlocuteur, qui a eu au téléphone l’un d’entre eux, ils seraient très fatigués et très mal nourris depuis des jours. Ils souhaitent que tous soient rapatriés ».

Cette situation critique nécessite une action rapide et coordonnée des autorités sénégalaises pour assurer la sécurité et le bien-être de ces concitoyens en détresse. Leur rapatriement et leur prise en charge doivent être une priorité absolue.

Il est également essentiel que la communauté internationale soit sensibilisée à cette situation et apporte son soutien pour garantir un dénouement rapide et à cette crise humanitaire.

Le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement sont appelés à agir promptement pour venir en aide à ces Sénégalais en détresse au Maroc et à prendre les mesures nécessaires pour prévenir de telles situations à l’avenir.

Impôts et Douanes : Une Collaboration Exemplaire pour une Fiscalité Renforcée

Le 22 mars 2024, une étape cruciale a été franchie dans le renforcement de la coopération entre la Direction générale des Douanes (DGD) et la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) du Sénégal. Cette journée a été marquée par la visite du Dr Mbaye Ndiaye, Directeur général des Douanes, à la DGID, où il a rencontré Abdoulaye Diagne, Directeur général des Impôts et des Domaines. Cette rencontre a été l’occasion de célébrer les liens solides entre les deux administrations et de consolider leur partenariat à travers la signature d’un Protocole d’accord sur les échanges automatisés de données.

Dans un contexte de transition fiscale vers une fiscalité intérieure, cette collaboration revêt une importance capitale. Elle se caractérise par des avancées significatives en matière de transmission des données et de contrôle conjoint, facilitées par la plateforme d’interconnexion DGD-DGID, communément appelée « banque de données fiscales ». Cette plateforme numérique novatrice compile les données des Douanes sur les importations et exportations, ainsi que les informations financières et comptables de la DGID sur ses contribuables.

Depuis sa création en 2011, la Brigade mixte de Contrôle Impôts et Douanes (BMCID) joue un rôle crucial dans le contrôle du respect des régimes fiscaux et douaniers, ainsi que dans l’examen de l’utilisation des acquisitions exonérées. La BMCID renforce le dispositif institutionnel de collaboration entre la DGD et la DGID, contribuant activement au Comité de suivi hebdomadaire des recettes du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.

La mutualisation des procédures dans la lutte contre la fraude renforce l’efficacité des administrations fiscale et douanière. Le Prélèvement de Conformité fiscale (PCF) permet à la DGID de régulariser les personnes ne respectant pas leurs obligations déclaratives et de paiement.

Dans un environnement complexe marqué par l’interdépendance croissante et la découverte de ressources gazières et pétrolières, le renforcement de la collaboration entre la DGID et la DGD est une nécessité. Les actions envisagées incluent l’automatisation de l’échange des données, l’extension des missions de la BMCID à des secteurs stratégiques et le renforcement des capacités des agents de la BMCID.

Ce rapprochement s’inscrit dans le thème de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) pour l’année 2024 : « pour une Douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs ».

Violences à Pikine : Affrontements entre Jeunes et Police, un Bus Incendié

La ville de Pikine, au Sénégal, a été le théâtre de violents affrontements ce mercredi entre des jeunes manifestants et les forces de l’ordre. Les troubles ont éclaté suite à des allégations selon lesquelles la police aurait battu à mort l’un des leurs, suscitant la colère et l’indignation parmi les habitants.

Les tensions ont rapidement escaladé, culminant avec l’incendie d’un bus appartenant à la compagnie Dakar Dem Dikk. Ces actes de violence ont été perpétrés par des individus en colère, accusant la brigade de police de Pikine d’être responsable de la tragédie qui aurait coûté la vie à l’un des leurs.

Ces affrontements ont plongé la ville dans un climat de chaos et d’instabilité, mettant en danger la sécurité des résidents et perturbant la vie quotidienne. Les autorités locales ont été mobilisées pour tenter de ramener le calme et restaurer l’ordre dans la région.

Cependant, cet incident souligne les tensions persistantes entre la population et les forces de l’ordre, ainsi que les frustrations profondes qui existent au sein de la communauté. Les citoyens exigent des réponses et des actions de la part des autorités pour garantir la justice et prévenir de nouveaux incidents de ce genre à l’avenir.

Dans ce contexte tendu, il est impératif que toutes les parties prenantes s’engagent dans un dialogue constructif pour résoudre les problèmes sous-jacents et promouvoir la paix et la stabilité dans la région. La violence et les actes de destruction ne feront qu’aggraver les tensions et prolonger les souffrances des communautés affectées.

Alors que les autorités enquêtent sur les circonstances exactes de l’incident qui a déclenché ces troubles, il est crucial de prendre des mesures concrètes pour restaurer la confiance entre la population et les forces de l’ordre, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens.

Consolidation des Acquis : L’association des pionnières de la police Sénégalaise encourage et mentor les jeunes policières

« Le travail des femmes au sein des forces de défense et de sécurité est un acquis à consolider. C’est pourquoi l’APPS est là pour essayer de coacher les plus jeunes, pour qu’elles fassent mieux que nous », a déclaré Mme Thiam.

Rôle de la femme dans la police : les pionnières sensibilisent ...

S’exprimant lors d’un atelier axé sur le thème « Importance du rôle des femmes dans les activités des Forces de Défense et de Sécurité : perspectives et impacts », Mme Thiam a souligné l’importance de partager les expériences pour favoriser la paix et la sécurité intérieure.

Cet atelier, organisé dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des droits des femmes, a rassemblé le directeur de l’École nationale de police et des représentantes d’autres corps en uniforme. Son objectif était de mettre en lumière le rôle crucial des femmes dans les activités des Forces de Défense et de Sécurité à travers un échange d’expériences.

Bien que retraitée depuis plusieurs années, Mme Thiam a précisé que l’APPS vise à soutenir la jeunesse à travers un mentorat et un partage d’expériences. Elle a souligné l’importance de discuter des expériences passées avec les nouvelles recrues, mettant en avant les missions nationales et internationales accomplies par les membres de l’association, saluées tant par les Nations unies que par les autorités sénégalaises.

Les neuf premières femmes ayant intégré le corps de police en 1981 ont été louées pour avoir apporté une contribution significative au métier, notamment dans des domaines tels que la palpation ou la fouille corporelle des femmes, ainsi que dans la collecte d’informations sur les violences basées sur le genre.

Mme Thiam a souligné l’importance de l’accueil des femmes victimes de violences par des femmes formées à cet effet, capables de les soutenir efficacement. Elle a également évoqué la participation de l’APPS à des initiatives pour la paix, comme une récente randonnée pédestre organisée avant les élections présidentielles, dans le but de promouvoir un climat de calme et de sérénité.

Dans un contexte où la représentation des femmes dans les forces de sécurité revêt une importance croissante, l’engagement de l’APPS à soutenir et à guider les jeunes policières apparaît comme un pas significatif vers une meilleure intégration et une participation active des femmes dans le maintien de l’ordre et la sécurité nationale.

Sénégal : Les Douanes saisissent plusieurs produits prohibés dans la lutte contre le trafic illicite

À l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD), la brigade spéciale des Douanes a intercepté 2,976 tonnes d’ailerons de requins, emballés dans 75 sacs. Cette marchandise, évaluée à 74 millions de francs CFA sur le marché intérieur, était destinée à l’exportation et dissimulée dans des caisses enveloppées de sacs en plastique et en polystyrène. Cette saisie s’inscrit dans le cadre de l’application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) de 1973, visant à protéger les espèces en voie de disparition. Deux individus de nationalité étrangère ont été appréhendés dans le cadre de cette opération.

Dans la région de Fatick, à Gossas, les agents de la brigade mobile des Douanes ont saisi 51 cartons de faux médicaments, dont des médicaments vétérinaires, d’une valeur estimée à 148 millions de francs CFA. Cette saisie a été réalisée sur l’autoroute Ila Touba, à bord d’un véhicule van, et le convoyeur a été arrêté.

À Dakar, plus précisément à Yarakh, la brigade maritime de Rufisque et la Direction régionale des unités maritimes ont intercepté deux motos Jakarta transportant du chanvre indien. Cette drogue, pesant 137 kg et estimée à près de 10 millions de francs CFA, provenait d’un pays voisin par voie maritime et a été débarquée sur la plage de Yarakh.

Dans le département de Nioro (Kaolack), à Keur Ayip, la brigade commerciale des Douanes a saisi trois paquets de chanvre indien dissimulés dans les pneus de secours d’un bus en provenance du Sud, ainsi que 7 kg de chanvre indien conditionnés dans une valise à bord d’un car communément appelé « car Ndiaga Ndiaye » en provenance d’un pays voisin. Trois individus impliqués dans cette affaire ont été arrêtés et remis au Parquet de Kaolack.

Ces saisies interviennent dans un contexte où les unités douanières ont intensifié leurs efforts pour sécuriser la chaîne logistique internationale et lutter contre le trafic illicite de produits prohibés importés en contrebande, conformément aux nouvelles orientations en la matière.

Célébration de la Fête de l’Indépendance : Bassirou Diomaye Faye Présidera la Prise d’Armes

Cette année, le traditionnel défilé militaire sur le boulevard du Centenaire ne sera pas au programme. Pour sa dernière célébration de la fête de l’indépendance en tant que président de la République, Macky Sall avait déjà opté pour la sobriété, suite au report projeté de l’élection présidentielle.

Selon les informations divulguées par Libération, la prise d’armes prévue à la Place de l’Indépendance le 4 avril prochain sera présidée par le successeur désigné de Macky Sall, Bassirou Diomaye Faye, élu lors du scrutin présidentiel du 24 mars dernier.

Cette cérémonie marquera ainsi la première apparition officielle de Bassirou Diomaye Faye en qualité de chef suprême des armées, puisqu’il entrera en fonction le 2 avril, deux jours avant l’événement.

Ce passage de témoin symbolique signifie le début d’un nouveau chapitre pour le pays, alors que Bassirou Diomaye Faye prend les rênes du pouvoir présidentiel. Les regards du pays seront tournés vers la Place de l’Indépendance pour cette occasion mémorable.

Adji Sarr : Révélations sur un Exil Annoncé

Les images de Adji Sarr poussant un charriot rempli de valises dans un aéroport étranger a fait le tour des réseaux sociaux. Certaines voix affirment que l’ancienne masseuse débarquait ainsi en Suisse. Mais L’Observateur rapporte dans son édition de ce mercredi qu’«il sembleraient que la réalité sur sa destination soit tout autre».

«Le point de chute de l’accusatrice de Ousmane Sonko serait le Canada, avance le journal. D’après une source proche de Adji Sarr, cette dernière aurait quitté le Sénégal il y a plusieurs jours, pour se rendre en Mauritanie. C’est via ce pays frontalier qu’elle aurait pris les airs en direction du Canada où elle est arrivée avant-hier [lundi 25 mars] dans la matinée.»    

Le quotidien du Groupe futurs médias déclare que «les raisons de ce voyage, en toute discrétion, restent encore inconnues». Il se demande si celui-ci ne serait pas lié à l’accession au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye de Pastef, parti de Sonko.

 

Risques de famine au Sénégal : Le CILLS sonne l’alerte

Le Sénégal est confronté à une situation alarmante d’insécurité alimentaire avec plus de deux. Ent soixante-dix mille (270 000) personnes actuellement en phase de crise alimentaire dans plusieurs surtout localisées dans plusieurs localités dont Pikine, Dakar, Mbacké, Guiguinéo, Kédougou, Linguère et Goudiry, selon les conclusions de la concertation régionale sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel.

Le Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) alerte sur la possibilité d’une période de soudure difficile pour les populations avec environ quarante-quatre (44) millions de personnes susceptibles de se retrouver en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Cette crise est exacerbée par des sanctions et des mesures de restriction de l’exportation des produits alimentaires, entraînant des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement et des hausses des prix des produits de base.

Le CILSS prévoit une augmentation des populations vulnérables, avec une période critique projetée pour juin-juillet-août 2024, et une possible installation de la crise dans deux nouveaux départements, Goudiry et Salémata.

La diminution des stocks alimentaires et la hausse des prix contribuent à la dégradation de la situation alimentaire des ménages.

Tragique incident à Yeumbeul Layenne : Un homme décède subitement en pleine rue

Une tragédie a frappé la communauté de Yeumbeul Layenne ce mardi 26 mars 2024, lorsqu’un homme, avançant tranquillement dans la rue, a chuté et a perdu la vie sur le coup. L’incident, survenu de manière inattendue, a plongé la localité dans le choc et la tristesse.

Selon les témoins oculaires présents au moment des faits, l’homme, décrit comme étant d’un âge avancé, se déplaçait paisiblement dans la rue avant de tomber subitement, sans qu’aucune cause apparente ne soit identifiée dans l’immédiat.

Les sapeurs-pompiers ont été alertés et sont rapidement intervenus sur les lieux pour récupérer le corps de la victime, afin de procéder aux formalités nécessaires. Pendant ce temps, les autorités policières ont ouvert une enquête pour élucider les circonstances exactes de cet événement tragique et pour retrouver la famille de l’homme décédé.

La perte de cet individu a provoqué une profonde onde de choc au sein de la communauté de Yeumbeul Layenne, où les résidents sont encore sous le choc de cette nouvelle. Des messages de soutien et de condoléances affluents déjà en direction de la famille endeuillée, tandis que les habitants essayaient de comprendre et de surmonter cette douloureuse épreuve.

Dans ces moments difficiles, la solidarité et le réconfort de la communauté sont plus que jamais nécessaires pour soutenir ceux qui sont touchés par cette tragédie inattendue. Les pensées et les prières de toute la région accompagnent la famille du défunt dans cette période de deuil et de douleur.

Nous espérons que l’enquête en cours apportera des réponses et de la clarté sur les circonstances de cet incident, tandis que nous exprimons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de l’homme décédé. Puissent-ils trouver la force et le réconfort nécessaire pour faire face à cette terrible épreuve.

ÉLECTION DE BASSIROU DIOMAYE FAYE : Les cheminots grévistes lèvent leur mot d’ordre

Les travailleurs ont exprimé leur mécontentement à la gare ferroviaire de Thiès ce mardi 26 mars, où les trains assurant la liaison Thiès-Diamniadio sont restés en gare. Ils déplorent le silence de l’État face à leurs revendications, ce qui a entraîné des perturbations dans le service ferroviaire.

Les cheminots retraités continuent de bloquer le trafic ferroviaire sur la ligne Thiès-Diamniadio pour réclamer une revalorisation de leurs pensions, qu’ils estiment être en attente de paiement de la part de l’État, à hauteur de deux (2) milliards de Francs CFA. Le président de l’Entente des ex-temporaires et régis des chemins de fer du Sénégal précise que ce blocage est une mesure d’urgence, effectuée à contrecoeur, pour attirer l’attention sur leur situation. Ces retraités considèrent qu’ils méritent une pension adéquate après avoir consacré leur carrière au service des chemins de fer.

Malgré l’appel à la patience lancé par le Directeur de l’Exploitation des Grands Trains du Sénégal (GTS), Mamadou Diop, les anciens cheminots retraités ont choisi de maintenir leur mobilisation à l’intérieur de la gare, exprimant ainsi leur détermination à faire entendre leurs revendications malgré le contexte politique actuel. En effet, un nouveau chef d’Etat a été élu dimanche dernier. « Actuellement, on va vers un changement de gouvernement et qu’il faudrait qu’ils attendent de nouveaux interlocuteurs, nouveau ministre de tutelle pour engager des discussions », a expliqué M. Diop.  

Finalement, les grévistes ont accepté les arguments du directeur et ont levé le mot d’ordre de grève. M. Diop a saisi cette opportunité pour rassurer les usagers quant à la reprise du trafic. Il a souligné l’engagement pris envers les usagers des Grands Trains du Sénégal en assurant que les trains continueront de circuler à partir de Diamniadio, en collaboration avec le TER. Cette mesure démontre un engagement envers la satisfaction des besoins des voyageurs.

Tragédie à Yeumbeul-Layènne : Un homme âgé décède après une chute mortelle

Une tragédie s’est abattue ce mardi 26 mars sur la paisible route de Yeumbeul Layenne, laissant une communauté en deuil et des questions sans réponses. Aux alentours de [heure], un homme marchant paisiblement a chuté subitement, succombant sur le coup.

Les sapeurs-pompiers, alertés rapidement, ont réagi avec diligence pour récupérer le corps sans vie et entamer les procédures nécessaires. Cependant, malgré leurs efforts, le décès de l’homme âgé est survenu de manière brutale, laissant un profond sentiment de choc et de tristesse dans la région.

Les circonstances exactes de cette chute fatale demeurent floues. Les autorités locales ont ouvert une enquête pour éclaircir les événements ayant conduit à cette tragédie et pour identifier les proches de la victime afin de leur offrir le soutien nécessaire en cette période difficile.

L’ensemble de la communauté de Yeumbeul Layenne est plongé dans la consternation et exprime ses condoléances à la famille et aux amis de la victime. En ces moments de deuil, les pensées et les prières sont tournées vers ceux qui ont perdu un être cher de façon si soudaine et tragique.

Adji Sarr a atterri à l’aéroport de Genève selon la journaliste Salma Fall

Une nouvelle information apportée par la journaliste Salma Ibrahim Fall de Walf fait état de l’arrivée d’Adji Sarr à l’aéroport de Genève, en Suisse, ce mardi à 9 heures 40 mn. Cette annonce soulève des interrogations quant aux motifs de ce voyage et à l’éventuelle signification d’un départ à l’étranger pour l’ex-masseuse au cœur d’une affaire médiatisée.

Accompagnée de Yaye Fatou Diagne, Adji Sarr a été repérée à l’aéroport, selon les informations fournies par Salma Fall. Une photo partagée par notre consœur semble confirmer la présence de la jeune femme avec ses bagages, laissant planer le doute quant à son départ et les raisons qui l’ont motivé.

La question de savoir si Adji Sarr s’est exilée ou si ce voyage répond à d’autres motivations reste à élucider. Son arrivée à Genève suscite l’intérêt, d’autant plus qu’elle intervient dans un contexte où l’affaire dans laquelle elle est impliquée a fait l’objet d’une intense couverture médiatique au Sénégal.

Cette nouvelle soulève des spéculations quant à l’avenir d’Adji Sarr et aux implications potentielles de son déplacement à l’étranger. La nature exacte de ce voyage et ses conséquences éventuelles continueront probablement à susciter l’attention dans les prochains jours, alors que l’affaire qui implique Adji Sarr continue de faire l’objet de débats et de controverses au Sénégal.

Alerte météo au Sénégal : Houle très dangereuse annoncée par l’ANACIM à partir de ce vendredi

Une alerte météo importante a été émise par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) au Sénégal. Une houle très dangereuse de secteur Nord est prévue, pouvant atteindre ou dépasser 3,5 mètres, sur tout le littoral sénégalais à partir de ce vendredi.

Dans un bulletin de prévision diffusé ce mardi et relayé par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), l’ANACIM met en garde contre cette houle potentiellement catastrophique. Selon les informations fournies, cette houle de secteur Nord est prévue dès vendredi à 6 heures du matin.

Cette annonce soulève des préoccupations quant à la sécurité des populations vivant le long des côtes sénégalaises et des activités maritimes dans la région. Une houle de cette ampleur peut causer des dégâts considérables aux infrastructures côtières, aux bateaux et aux biens, ainsi qu’accroître les risques pour la vie humaine.

Il est fortement recommandé aux habitants des zones côtières de prendre les précautions nécessaires et de suivre les consignes des autorités locales en cas d’évacuation ou de mesures d’urgence. Les pêcheurs et les navigateurs sont également invités à rester vigilants et à éviter de s’aventurer en mer pendant cette période dangereuse.

Cette alerte météo souligne l’importance de la vigilance et de la préparation face aux phénomènes météorologiques extrêmes, et met en lumière le rôle crucial des services météorologiques nationaux dans la protection des populations contre les risques naturels.

Les autorités sénégalaises sont mobilisées pour faire face à cette situation et prendre les mesures nécessaires pour minimiser les impacts potentiels de cette houle dangereuse.

Routes dégradées à Guédiawaye : Le casse-tête des usagers

Les artères du département de Guédiawaye, en particulier dans les quartiers de Gounas, Notaire et Ndiarem, sont devenues un véritable cauchemar pour les usagers, confrontés aux difficultés engendrées par des routes cahoteuses et dégradées. Cette réalité quotidienne pèse lourdement sur la vie des résidents et des travailleurs de la région, les obligeant à recourir à des voies alternatives pour éviter les embouteillages et les dommages potentiels à leurs véhicules.

Mamadou Niang, habitant de la région, exprime son désarroi face à cette situation préoccupante : « Circuler dans les communes de Guédiawaye, notamment Gounas, Notaire et Ndiarem, est un véritable supplice pour moi. En parcourant les rues de Guédiawaye, je suis frappé par les conditions de vie précaires des résidents. »

Les tronçons dégradés, en particulier dans les zones périphériques, mettent en lumière les lacunes des infrastructures routières de la banlieue, mettant en exergue les difficultés d’accessibilité rencontrées par les habitants. Cette réalité, dénoncée par de nombreux usagers comme un obstacle majeur à leur quotidien, met en évidence la nécessité d’une action urgente des autorités pour améliorer la mobilité et la sécurité routière dans la région.

L’axe reliant Gounas au marché Boubess, en passant par le lycée Seydina Lymamou Laye, est particulièrement touché par les nids-de-poule et les problèmes d’écoulement des eaux, même en saison sèche. Amy Mbaye, confrontée à ces défis lors de ses déplacements quotidiens, partage son expérience : « Chaque jour, c’est la croix et la bannière pour me rendre à mon lieu de travail. Malgré ces difficultés, je reste déterminée à arriver à destination. »

Le constat est tout aussi alarmant du côté des deux voies de Sam Notaire, où les routes dégradées ont atteint un niveau critique, selon les témoignages des habitants. Pour El Hadj Diop, les coûts supplémentaires supportés par les usagers pour atteindre leur destination deviennent insupportables.

Face à cette situation insoutenable, il est impératif que les autorités prennent des mesures immédiates pour améliorer l’état des routes à Guédiawaye. Les usagers de ces axes, confrontés à des conditions de déplacement difficiles au quotidien, attendent avec impatience des solutions concrètes pour résoudre ce problème persistant.

Émigration clandestine : 53 candidats interpellés entre Mboro et Nianing

La lutte contre l’émigration clandestine prend une nouvelle dimension avec l’interpellation de 53 candidats à l’émigration irrégulière, par la légion de gendarmerie de Thiès, sous le commandement du lieutenant-colonel Alioune Diop. Parmi eux, on compte 12 ressortissants gambiens, deux guinéens et un malien.

Ce coup de filet, réalisé entre Mboro et Nianing, s’inscrit dans le cadre d’une offensive contre le trafic de migrants. Le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Divcom, souligne l’importance de cette opération dans la prévention de ce fléau qui impacte particulièrement la jeunesse.

Face à cette situation, la gendarmerie nationale lance un appel à la vigilance et à la collaboration de tous, notamment en cette période électorale. Une mobilisation accrue est nécessaire pour contrer efficacement les réseaux de trafiquants qui exploitent les rêves d’une vie meilleure pour de nombreux jeunes.

Adja Nationale exprime son soutien à Bassirou Diomaye Faye pour une nouvelle ère de stabilité au Sénégal

Alors que les tendances électorales placent Bassirou Diomaye Faye, le candidat de Pastef, en tête des élections présidentielles au Sénégal dès le premier tour, l’actrice bien-aimée Khadija Dème, mieux connue sous le nom d’Adja Nationale, a transmis ses félicitations à Diomaye et lui a exprimé ses vœux de succès pour l’avenir.

Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Adja Nationale a déclaré : « En avant on espère pour une nouvelle ère pleine de stabilité, de progrès et de paix ! C’est un moment important pour notre pays, qui démontre la vitalité de notre démocratie et la volonté du peuple sénégalais. Mes pensées positives accompagnent notre nouveau président dans cette période cruciale, et je souhaite au Sénégal une période de stabilité, de progrès et de paix. 🇸🇳🙏. »

Ce message reflète l’espoir et l’optimisme d’Adja Nationale pour l’avenir du Sénégal sous la direction de Bassirou Diomaye Faye. Elle exprime son soutien à la nouvelle direction politique du pays, tout en soulignant l’importance de la stabilité, du progrès et de la paix pour l’ensemble de la nation. Adja Nationale conclut son message en invoquant une prière pour la guidance divine : « Yallah na Yaane bi Oyof Yallah bou Yakaar tass🙏🏻Président Bassirou Diomaye FAYE. »

Cette déclaration de soutien de la part d’une figure aussi respectée et appréciée que Adja Nationale souligne l’importance de l’unité et de la solidarité dans cette période de transition politique. Elle témoigne également de la confiance et de l’espoir que de nombreux citoyens placent dans les nouvelles perspectives et les changements positifs pour l’avenir du Sénégal.

SONES : Renouvellement majeur des conduites d’eau pour l’usine de dessalement des Mamelles

Dans le cadre du projet de construction de l’Usine de Dessalement d’eau de mer des Mamelles, une initiative d’importance capitale pour l’approvisionnement en eau potable de la région de Dakar, la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) entreprend actuellement un vaste programme de renouvellement des conduites d’eau.

Sous la supervision du Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, ces travaux englobent un réseau de 316 kilomètres de conduites réparties dans 16 des 19 communes du département de Dakar. Ce projet revêt une importance stratégique pour garantir une distribution efficace de l’eau potable dans la région et répondre aux besoins croissants de la population.

Une phase cruciale de ce projet démarre ce mardi 26 mars 2024, avec la pose d’une conduite principale d’alimentation sur l’axe Monument de la Renaissance africaine (Ouakam-Mamelles) et le Centre-Ville de Dakar. Cette conduite, d’un diamètre conséquent de 1000mm/800mm/600mm, traversera plusieurs quartiers stratégiques de la capitale sénégalaise, dont Ouakam, Sacré-Cœur, Liberté 6, Sicap Karack, Baobab, Médina, Point E, et le Centre-Ville (Plateau Dakar).

Consciente de l’impact de ces travaux en milieu urbain, la SONES a pris des mesures spécifiques pour garantir la sécurité des riverains, des piétons et des automobilistes. Un plan de circulation sera mis en place pour minimiser les perturbations, et des agents de la circulation seront mobilisés pour assurer la fluidité du trafic. De plus, un dispositif de communication de proximité sera déployé pour informer et sensibiliser les populations locales sur l’avancement des travaux et les éventuels ajustements à prévoir.

L’objectif ultime de ces efforts est d’améliorer de manière significative l’alimentation en eau potable de l’agglomération dakaroise, en assurant une distribution efficace de la production attendue de l’usine de Dessalement d’eau de Mer des Mamelles. La SONES reconnaît les éventuels désagréments que ces travaux pourraient causer et sollicite la collaboration active des populations pour garantir le succès de ce projet d’importance capitale pour le bien-être de tous.

AIBD SA devient Actionnaire Majoritaire de 2AS, Renforçant sa Présence dans le Secteur Aéroportuaire

Dans une étape significative pour le secteur aéroportuaire sénégalais, AIBD SA a consolidé sa présence en devenant l’actionnaire majoritaire de la société 2AS (Aibd Assistance Services). Sous la présidence de M. Antoine Mbengue, Ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires, la cession des actions de LAS dans 2AS à AIBD SA a été officiellement signée le jeudi 21 mars 2024.

Cette décision, issue d’une directive présidentielle, renforce la position de AIBD SA dans le secteur aéroportuaire en faisant de 2AS une entreprise 100% sénégalaise. Désormais, AIBD SA détient 51% des parts de 2AS, tandis que la compagnie nationale Air Sénégal en détient 49%.

Fondée en 2017, 2AS est responsable de l’assistance en escale des avions, des passagers, de leurs bagages et du fret à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass. Cette acquisition marque une étape importante dans la stratégie de croissance de AIBD SA, élargissant son empreinte opérationnelle et renforçant sa capacité à offrir des services intégrés.

En consolidant sa présence dans le secteur aéroportuaire, AIBD SA vise à améliorer la qualité des services offerts, notamment dans le domaine du handling. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’investissements visant à rehausser le niveau de service et à positionner l’Aéroport International Blaise Diagne comme un hub sous-régional majeur.

Dans le cadre de ce partenariat, LAS SA exprime sa gratitude envers l’État du Sénégal pour la confiance accordée et l’opportunité de contribuer à la gestion des opérations d’assistance en escale à l’AIBD. Le partenariat entre AIBD SA et LAS SA se poursuit dans le but de renforcer les performances de l’aéroport et de consolider sa réputation en tant que meilleur aéroport d’Afrique dans sa catégorie, distingué pendant deux années consécutives.

Covid-19 au Sénégal : Les cardiaques encouragés à se faire vacciner pour se protéger

Le cardiologue Mouhamadou Mounir Dia a lancé un appel pressant aux patients souffrant de pathologies cardiaques, les exhortant à se faire vacciner contre la Covid-19 et à maintenir à jour leur vaccination. Cette déclaration a été faite lors du Forum communautaire sur la vaccination contre la Covid-19, organisé par l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), en partenariat avec Breakthrough Action.

Selon le Dr Dia, les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires sont particulièrement vulnérables à la Covid-19 et risquent de développer des formes graves de la maladie. Il a souligné l’importance pour ces patients de bien gérer leur pathologie en suivant scrupuleusement les rendez-vous et les prescriptions de leur médecin traitant.

Le cardiologue a mis en garde contre les risques accrus chez les patients souffrant de maladies cardiovasculaires, notamment l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie et l’insuffisance rénale. Ces patients, ainsi que les personnes âgées de plus de 60 ans, sont considérés comme des sujets à risque élevé de développer des formes graves de Covid-19.

Le Dr Dia a également souligné que les complications cardiovasculaires, telles que les crises cardiaques, peuvent entraîner une mortalité importante chez les patients atteints de Covid-19. Il a insisté sur l’importance de la vaccination pour protéger ces populations à risque et réduire les complications liées à la maladie.

De son côté, le Dr Amadou Yéri Camara, directeur régional de la santé de Sédhiou, a souligné l’engagement du ministère de la Santé à protéger les personnes vulnérables, en particulier les personnes âgées et celles souffrant de comorbidités. Il a rappelé que ces personnes étaient considérées comme prioritaires pour la vaccination pendant la pandémie.

En conclusion, il a encouragé les personnes souffrant de maladies chroniques à intégrer la vaccination contre la Covid-19 dans leur plan de santé afin de se prémunir contre les risques de contamination, même si la maladie semble être moins présente dans le pays.

Inauguration du nouveau service d’accueil des urgences au centre hospitalier régional de Thiès !

Madame le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khemesse Ngom NDIAYE, a marqué de son empreinte ce jeudi une étape majeure dans le domaine de la santé au Sénégal, en inaugurant le Service d’Accueil des Urgences (SAU) entièrement réhabilité et agrandi au Centre Hospitalier Régional de Thiès.

Cet événement revêt une importance capitale alors que la demande de soins médicaux ne cesse de croître dans la région. Le SAU dispose désormais de 30 lits équipés, d’une salle d’accueil dédiée aux urgences vitales, ainsi que de salles opératoires et de réanimation. Ces nouvelles installations permettront au centre hospitalier de gérer efficacement toutes les urgences médicales et chirurgicales, et d’offrir des soins de qualité aux patients.

La réhabilitation et l’extension du SAU, d’une valeur de 800 000 000 FCFA, ont été entièrement financées par le Ministère de la Santé dans le cadre du plan d’amélioration de la prise en charge des urgences au Sénégal pour la période 2022-2026. Cette initiative démontre l’engagement du gouvernement envers l’amélioration des infrastructures de santé et l’accessibilité aux soins médicaux de qualité dans tout le pays.

Par ailleurs, lors de cette cérémonie, le Ministre a lancé la mise en œuvre de la comptabilité analytique dans les hôpitaux, une étape essentielle pour tous les établissements de santé. Cette démarche vise à améliorer la gestion financière et la qualité des soins médicaux en permettant une meilleure allocation des ressources et une plus grande transparence dans la gestion des budgets hospitaliers.

D’ici la fin de l’année 2024, tous les Établissements Publics de Santé seront impliqués dans ce processus, marquant ainsi une nouvelle ère dans la gestion des services de santé au Sénégal. Cette initiative renforce l’engagement du gouvernement envers l’amélioration continue de la qualité des soins de santé et la promotion du bien-être de tous les citoyens.

Inauguration de la place « Capitaine Mbaye Diagne » : Un hommage à un héros national

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a présidé vendredi l’inauguration de la place « Capitaine Mbaye Diagne » à Dakar. Cette cérémonie solennelle marque la reconnaissance d’un homme d’exception, le Capitaine Mbaye Diagne, casque bleu sénégalais dont le courage et le sacrifice ont marqué l’histoire.

Située en face du cercle mess des officiers, cette place commémorative symbolise le dévouement et le sacrifice de Mbaye Diagne, qui a servi comme observateur militaire pour le compte de la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUA) lors du génocide en 1994. Son action héroïque, au péril de sa vie, a permis de sauver près de 600 personnes.

Lors de la cérémonie, le président Macky Sall a rappelé la bravoure et le sens du devoir du Capitaine Mbaye Diagne, qui incarne « les valeurs cardinales de notre société ». Il a souligné l’importance de perpétuer la mémoire de ce héros national, dont le courage et le patriotisme ont honoré le Sénégal sur la scène internationale.

La famille de Mbaye Diagne, ses anciens camarades d’armes, ainsi que des représentants des forces armées et de la société civile, étaient présents lors de cette inauguration chargée d’émotion. Le président a également salué l’engagement et la détermination de Mbaye Diagne à servir son pays, rappelant que son exemple doit inspirer les générations futures.

Cette place « Capitaine Mbaye Diagne » s’ajoute aux nombreux hommages rendus à ce soldat exemplaire. En effet, depuis 2019, le Centre d’entraînement tactique de la base militaire de Thiès (CET 7) porte son nom, et le Conseil de sécurité des Nations unies a créé la « médaille du Capitaine Mbaye Diagne » en 2014.

En dédiant cette place à la mémoire du Capitaine Mbaye Diagne, le Sénégal rend un hommage mérité à un homme dont le courage et le dévouement ont marqué l’histoire du pays et inspiré le monde entier.

Place Capitaine Mbaye Diagne : le héros sénégalais du conflit rwandais immortalisé

Sénégal : Le SATS garantit la sécurité et le bien-être des dockers avec la CMU et des équipements de sécurité

Une cérémonie empreinte de reconnaissance et de solidarité s’est tenue ce jeudi 21 mars 2024 dans les locaux du Syndicat des Auxiliaires de Transport du Sénégal (SATS) à Bel Air. Organisée par le SATS, en collaboration avec le Conseil National du Patronat du Sénégal, cette rencontre a marqué la remise des carnets de Couverture Maladie Universelle (CMU) et la distribution d’équipements de sécurité à 550 dockers du syndicat.

Sous la direction de son président, Mohamed Abdoulaye Diop, également Directeur Régional d’Africa Global Logistics Afrique Atlantique, le SATS a souligné son engagement envers le bien-être de ses collaborateurs en fournissant des avantages tangibles pour leur sécurité et leur santé. Aux côtés du Secrétaire Général du SATS, Amadou Massar Sarr, la cérémonie a réuni les membres du syndicat, ainsi que des représentants du Port Autonome de Dakar et des entreprises membres du SATS telles que Dakar Terminal, CMA – CGM et SNTT.

La remise des carnets de CMU, offrant une couverture santé à toute la famille des dockers, a été saluée comme une avancée significative pour leur bien-être. De même, la dotation en équipements de sécurité comprenant des pantalons, des chemises, des casques, des chaussures de sécurité et des gilets fluorescents a été une mesure appréciée pour assurer des conditions de travail optimales.

Dans son discours, Mohamed Abdoulaye Diop a souligné l’importance de l’humanisation des relations de travail au sein du syndicat et a rappelé l’engagement du SATS à combler les lacunes dans la prise en charge des dockers, notamment en matière d’équipements de sécurité et de protection sociale.

Le président du SATS a également mis en avant l’engagement du syndicat envers la Couverture Maladie Universelle, soulignant que l’adhésion à ce programme permettait aux dockers d’accéder à des soins de santé essentiels. Il a également rappelé que le SATS distribuait annuellement gratuitement des équipements de sécurité aux dockers depuis deux ans, témoignant de l’importance accordée à leur sécurité au travail.

En conclusion, cette cérémonie a été l’occasion pour le SATS de réaffirmer son engagement envers le bien-être et la sécurité de ses membres. À travers des initiatives telles que la CMU et la fourniture d’équipements de sécurité, le syndicat démontre son souci constant du bien-être des travailleurs, réaffirmant ainsi son rôle crucial dans le secteur du transport au Sénégal.

Ucad : Rencontre fructueuse avec les responsables des bibliothèques du Sénégal

Une rencontre d’une importance capitale s’est déroulée récemment à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), marquant un pas significatif dans le développement des ressources académiques et de la recherche au Sénégal. Une délégation du Comité de Gestion du Consortium des bibliothèques de l’enseignement supérieur et de recherche du Sénégal (COBESS) a été chaleureusement accueillie pour discuter des stratégies visant à renforcer les bibliothèques universitaires à travers le pays.

La délégation du COBESS, dirigée par la Présidente Fama Diagne Sène Ndiaye, également Directrice de la Bibliothèque centrale de l’Université Alioune Diop de Bambey, comprenait également le Coordonnateur Mandiaye Ndiaye, ainsi que les Directeurs des Bibliothèques universitaires des universités Cheikh Anta Diop, Gaston Berger de Saint-Louis, Iba Der Thiam de Thiès. La responsable de la Bibliothèque d’Odonto-stomatologie de l’UCAD, Astou Diop Cissokho, membre du Comité de gestion, faisait également partie de la délégation.

Lors de la réunion, le plan d’actions 2024-2026 a été présenté, mettant l’accent sur le développement de synergies pour favoriser la mutualisation des ressources. Le renforcement des capacités du personnel des bibliothèques et la formation des membres de la communauté universitaire aux compétences en information-communication ont été au cœur des discussions.

Un moment marquant de la rencontre a été l’annonce de la désignation du Recteur Ahmadou Aly Mbaye en tant qu’Ambassadeur du Consortium. Cette nomination illustre l’engagement de l’UCAD envers les objectifs du COBESS et renforce la coopération dans le domaine de l’éducation et de la recherche au Sénégal.

Cette rencontre représente une étape significative dans les efforts visant à renforcer les infrastructures académiques et à promouvoir l’excellence dans l’enseignement supérieur et la recherche au Sénégal. Elle témoigne de l’importance accordée à la collaboration et à la coopération entre les institutions pour atteindre des objectifs communs dans le domaine de l’éducation et de la recherche.

Mesures exceptionnelles pour l’Élection Présidentielle : Interdiction de la circulation interrégions

Dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle prévue pour le dimanche 24 mars 2024, le ministère de l’Intérieur a pris des mesures exceptionnelles visant à assurer la sécurité et le bon déroulement du scrutin. Parmi ces mesures, l’interdiction de la circulation interrégions des véhicules constitue une disposition majeure.

Selon un communiqué officiel émis par le ministère de l’Intérieur, aucune circulation entre les régions du pays ne sera autorisée le jour du scrutin présidentiel. Cette mesure vise à garantir un environnement sécurisé et propice au déroulement harmonieux du processus électoral dans toutes les régions du pays.

Toutefois, des dérogations à cette interdiction peuvent être accordées à titre exceptionnel. Les personnes ayant un motif impérieux de se déplacer d’une région à une autre le jour de l’élection présidentielle doivent obtenir une autorisation de circulation délivrée par le ministère de l’Intérieur ou par les gouverneurs de région compétents.

Cette décision intervient dans le contexte de la mobilisation générale pour garantir la transparence et la crédibilité du scrutin présidentiel. En restreignant la circulation interrégions des véhicules, les autorités cherchent à limiter les risques potentiels d’incidents ou de perturbations pouvant affecter le bon déroulement du vote dans les différentes régions du pays.

Il est donc recommandé à tous les citoyens de respecter scrupuleusement ces consignes et de coopérer pleinement avec les autorités compétentes afin de garantir le succès de l’élection présidentielle et le respect des principes démocratiques fondamentaux.

Cette mesure d’interdiction de la circulation interrégions des véhicules témoigne de l’engagement du gouvernement à assurer la sécurité et la stabilité lors du processus électoral. Elle souligne également l’importance accordée à la préservation de l’intégrité et de la souveraineté du processus démocratique au Sénégal.

Macky Sall préside la signature du contrat de 458 milliards pour l’usine de dessalement de la grande côte

Une étape majeure dans la quête d’une meilleure gestion de l’eau au Sénégal se profile avec la signature imminente du contrat pour la construction d’une usine de dessalement sur la Grande Côte, au lac Rose. Ce projet, d’une envergure considérable, sera financé à hauteur de 458 milliards de francs CFA par la société saoudienne ACWA Power, marquant ainsi une collaboration internationale importante dans le secteur de l’eau.

La cérémonie de signature de ce contrat historique entre ACWA Power et la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) sera présidée par le président Macky Sall ce jeudi 21 mars. L’usine de dessalement de la Grande Côte sera chargée de produire jusqu’à 400 000 mètres cubes d’eau par jour, surpassant ainsi la capacité record de production de l’usine KMS3 (Keur Momar Sarr 3), actuellement de 200 000 mètres cubes par jour.

La nécessité de cette nouvelle usine découle de la croissance rapide de la demande en eau potable dans la région de Dakar, Thiès et Petite Côte. Les prévisions indiquent qu’à l’horizon 2043, une demande supplémentaire de 2 millions de mètres cubes d’eau devra être satisfaite pour répondre aux besoins croissants de la population.

ONAS : Mamadou Mamour Diallo met le cadre de travail sous un éclat de lumière

Un éclat de lumière illumine le hall du nouveau bâtiment avec une salle d’attente munie d’un petit salon. Les lustres brillent du faux-plafond. Les murs sont parés aux couleurs jaune et bleue de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Au milieu, près une vitrine s’insère harmonieusement dans une poutre blanchâtre. Le cadre est idyllique. L’architecte exhibe deux images, une d’aujourd’hui et l’autre d’hier. Entre les deux, il n’y a pas photo. La vision est traduite en œuvre architecturale, disons en chef d’œuvre. « Nous avons essayé de traduire une vision, cette grande ambition du Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Il a fait de l’ONAS, une grande institution par la transformation du cadre de vie », a commenté l’architecte, Monsieur Niang.

Le hall du nouveau bâtiment central a tous les atours de l’accueil d’un hôtel atteste Maniang Diaw, délégué syndical. « Actuellement, les travailleurs de l’ONAS n’ont rien à envier aux agents d’autres services. Ici, nous avons un accueil identique avec ce que nous voyons dans des hôtels. Le DG Mamadou Mamour Diallo a donné un autre statut à l’ONAS », affirme Maniang Diaw. 

La conviction du Directeur Général qui a certainement lu l’ouvrage Germinal de Emile Zola a compris que le cadre influe sur la production. « Ce n’est pas compliqué. Il suffit juste d’inscrire la rénovation des bureaux dans le budget chaque année pour réaliser les travaux », a certifié le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Cette rénovation est une concrétisation d’un point de sa feuille de route déclinée depuis sa prise de fonction un jour du 7 novembre 2022. « Depuis notre prise de service, nous avons inscrit au cœur de nos préoccupations, l’amélioration des conditions de travail. Et qui dit amélioration des conditions de travail parle du cadre de vie. Un cadre de vie sain est porteur de résultats en principe », a argumenté le Directeur Général qui a félicité l’architecte, Monsieur Niang qui a traduit sa vision en acte. Il a remercié tout le personnel notamment le Directeur Administratif et financier, Bamba Fall qui s’est beaucoup investi pour que les travaux puissent se terminer dans des délais relativement courts. 
Entre le 7 novembre 2022 et mars 2023, l’ONAS présente un nouveau visage et projette une image plus attrayante. A partir de la route, on a un nouveau panorama avec les couleurs de l’institution. Un imposant logo est posé à gauche, à l’entrée d’une baie vitrée. « L’autre aspect non important, nous sommes dans un monde dominé par la communication. L’image et la notoriété de l’ONAS méritent que l’on mette les travailleurs dans ce cadre de travail adéquat », a soutenu le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. 

Les confessions des plus anciens 
De là, le Directeur Général et ses agents se dirigent vers le hall de l’entrée principale. L’harmonie de la décoration valorise l’institution. Elle rehausse son image. L’hôte ne peut contempler la cascade et l’aquarium. Tout nous plonge dans le champ d’action de l’ONAS. Le visiteur est émerveillé d’entrée. « Nous avons voulu être à la fois généreux et accueillants. Nous ne devons pas avoir une vision minimaliste pour une institution qui prend son envol sous la conduite d’un Directeur Général qui a de l’ambition pour l’ONAS », témoigne l’architecte. Il ne manquait que cela pour cette institution, qui est une référence en matière d’assainissement en Afrique. « Nous avons les compétences autant que des agents des autres services qui sont dans le secteur, mais ce qui nous manquait, c’était l’attraction du cadre de travail. Aujourd’hui, c’est chose faite. Nous remercions le Directeur Général pour cette belle œuvre. Le cadre est essentiel dans l’amélioration de la productivité des travailleurs », a reconnu le Directeur de l’Exploitation Pèdre Sy.
L’œuvre de rénovation va se poursuivre. L’architecte et ses équipes vont démarrer incessamment la rénovation des bureaux du Département de la communication. Les murs des couloirs seront une sorte de galerie où seront exposés en permanence les grands travaux de l’ONAS. Après des travaux de construction d’un bâtiment de la documentation, d’une salle de sports et d’une mosquée seront engagés. 

Série « Bété Bété » : Le CNRA somme la SEN TV de respecter la réglementation audiovisuelle

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a émis un avertissement à la SEN TV concernant la série « Bété Bété », l’exhortant à se conformer strictement à la réglementation en vigueur. Cette décision fait suite à plusieurs plaintes déposées contre la série pour ses propos et images jugés malveillants ou injurieux envers certaines parties de la communauté.

Dans un communiqué publié mardi, le CNRA a déclaré avoir examiné plusieurs extraits de la série et constaté des manquements flagrants à la réglementation. Des propos, comportements et images jugés injurieux ou déshonorants ont été relevés, ce qui constitue une violation du cahier des charges relatif à l’établissement et à l’exploitation d’une chaîne de télévision privée commerciale, notamment en ce qui concerne l’article 12.

Selon cet article, les diffuseurs doivent s’abstenir de diffuser des propos incitant à l’intolérance, à la stigmatisation, à l’exclusion et à la marginalisation, ainsi que des contenus susceptibles de menacer la stabilité nationale et la cohésion sociale.

Le CNRA a donc demandé à la SEN TV de prendre des mesures immédiates pour corriger ces manquements et se conformer à la réglementation en vigueur. Cette intervention vise à garantir le respect des normes éthiques et morales dans le paysage audiovisuel sénégalais, ainsi qu’à préserver la cohésion sociale et la paix nationale.

Affaire du Bébé Enlevé à l’Hôpital de Thiès : La Couturière M. D. Sène attend son jugement le 8 Avril

L’affaire du bébé enlevé au centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès connaîtra son dénouement ce lundi 8 avril 2024, date à laquelle le sort de la mise en cause, M. D. Sène, couturière de profession, sera scellé.

La journée d’hier, lundi, a été marquée par le jugement de M. D. Sène par le Tribunal départemental. Suite à ce procès, elle a été placée sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Thiès pour tentative d’enlèvement d’un nouveau-né.

Les faits remontent au jour où M. D. Sène aurait pris un jumeau à la maternité de l’hôpital régional de Thiès avant de disparaître. Elle a été appréhendée plus tard par les autorités. Dans sa défense devant la barre, la prévenue a affirmé qu’elle était simplement assise à l’hôpital pour rendre visite à son petit-ami, un vigile, lorsque son amie l’a conduite à la maternité. Là-bas, elle aurait entendu un nouveau-né pleurer et aurait décidé de le prendre dans ses bras, mais affirme ne pas être sortie de la salle avec l’enfant.

M. D. Sène nie catégoriquement les accusations portées contre elle, clamant son innocence. Elle affirme ne pas connaître la mère des jumeaux lorsque interrogée sur leurs liens.

Le Procureur de la République a requis l’application de la loi dans cette affaire.

Alors que la couturière attend son jugement, l’ensemble de la communauté suit de près l’évolution de cette affaire qui a suscité émotion et indignation dans la région. Les autorités judiciaires devront rendre leur verdict, mettant ainsi fin à cette histoire tragique qui a secoué la ville de Thiès et rappelant l’importance de la vigilance et de la sécurité dans les établissements de santé.

Loi d’amnistie : Ngagne Demba Touré est libéré, une victoire pour la justice

Une lueur d’espoir brille pour Me Ngagne Demba Touré, coordinateur de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), qui a été libéré ce mardi suite à l’application de la loi d’amnistie. Cette nouvelle marque un tournant dans la lutte pour la justice et les droits des citoyens au Sénégal.

Ngagne demba est libre

Arrêté le 21 février dernier après plus de six mois d’exil au Mali, le retour de Me Ngagne Demba Touré dans son pays a été célébré avec enthousiasme dans son bastion à Grand-Yoff. Son arrestation avait suscité une vague d’indignation parmi ses pairs et ses partisans, mobilisés pour exiger sa libération.

Le soutien indéfectible de ses collègues greffiers, qui ont fermement dénoncé son arrestation, ainsi que celui de nombreux citoyens, a joué un rôle crucial dans sa libération. Celle-ci représente une victoire pour les valeurs de solidarité et de justice qui animent la société sénégalaise.

La loi d’amnistie, récemment votée à l’Assemblée Nationale, a également bénéficié à d’autres figures emblématiques telles qu’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Cette mesure souligne l’engagement du gouvernement à favoriser la réconciliation nationale et à apaiser les tensions politiques.

Alors que le Sénégal poursuit sa marche vers l’avenir, cette libération symbolise un pas important vers la restauration de la confiance dans le système judiciaire et le respect des droits fondamentaux. Elle réaffirme également l’importance de la mobilisation citoyenne et de la solidarité dans la promotion de la justice et de la démocratie.

En cette période de transition, il est crucial que toutes les parties prenantes s’engagent à œuvrer pour un Sénégal plus juste, inclusif et respectueux des libertés individuelles. La libération de Me Ngagne Demba Touré est un rappel puissant de la capacité du peuple sénégalais à surmonter les épreuves et à construire un avenir meilleur pour tous.

Sédhiou célèbre la Journée mondiale du travail social : Un appel pressant aux gouvernants

En ce mardi 19 mars 2024, la Direction régionale de l’Action sociale de Sédhiou a orchestré une célébration vibrante de la Journée mondiale du travail social, sous le thème évocateur :  »Un avenir partagé pour un changement transformateur ». Cet événement a rassemblé les acteurs clés du secteur, offrant une plateforme propice à l’échange d’idées et à l’exploration de nouvelles approches axées sur l’innovation et la participation communautaire.

Au cœur des débats, la mission essentielle du travail social a été rappelée : aider les individus en situation de précarité et favoriser leur intégration dans la société. Les intervenants ont souligné le rôle primordial des travailleurs sociaux dans la promotion du changement social, la résolution des conflits interpersonnels, l’autonomisation individuelle et la libération des personnes des contraintes sociales.

Ibrahima Ndiaye, du Service régional de l’action sociale, a mis en lumière les valeurs fondamentales du travail social, telles que le respect de la dignité humaine et des droits de l’homme. Il a insisté sur l’importance pour les travailleurs sociaux de défendre l’intégrité et le bien-être de chaque individu, contribuant ainsi à leur pleine participation à la vie sociale et à leur épanouissement personnel.

Cadeau fiscal à la presse : Birahime Seck recommande des mesures complémentaires à Macky Sall

La récente décision du président Macky Sall d’effacer les dettes fiscales des entreprises de presse pour la période antérieure au 31 décembre 2023, ainsi que les redevances dues à l’ARTP, a suscité un débat animé au sein de la société civile sénégalaise. Cette annonce, perçue comme une bouffée d’oxygène pour un secteur souvent confronté à des difficultés financières, a toutefois généré des réserves, notamment exprimées par Birahime Seck, membre éminent du Forum Civil.

Dans une déclaration relayée sur les réseaux sociaux, Birahime Seck a exprimé ses inquiétudes quant à la rapidité avec laquelle la dette fiscale de la presse pourrait réapparaître et a mis en garde contre le risque d’encouragement de l’évasion fiscale. Pour lui, il est impératif de conditionner cette remise de dette à un plan d’investissement ambitieux visant à renforcer et à moderniser le secteur de la presse, tout en améliorant les conditions de travail des journalistes et des techniciens.

Selon Seck, une approche plus constructive consisterait à canaliser les ressources vers des initiatives concrètes telles que la formation professionnelle, l’acquisition d’équipements modernes et le soutien au développement de projets innovants dans le domaine de l’information. En reliant la remise de dette à ces mesures complémentaires, le gouvernement pourrait contribuer de manière significative à améliorer la qualité du journalisme et à garantir son rôle crucial dans la société sénégalaise.

Cette recommandation de Birahime Seck met en lumière l’importance d’une vision à long terme dans le soutien au secteur de la presse. Plutôt que de se limiter à des solutions temporaires, il est essentiel d’adopter des stratégies durables qui favorisent la professionnalisation et la pérennité économique de la presse tout en préservant son indépendance éditoriale.

En conclusion, la réaction de Birahime Seck souligne l’importance d’un dialogue ouvert et constructif entre le gouvernement et la société civile pour élaborer des politiques qui répondent véritablement aux besoins et aux aspirations du secteur de la presse au Sénégal. En adoptant une approche inclusive, il devient possible de créer un environnement médiatique plus résilient et dynamique pour l’avenir.

Pikine : La police met fin aux agressions contre les taximans en arrêtant le caïd Jazy

La gare des Baux maraîchers à Pikine retrouve un semblant de tranquillité après l’arrestation du cerveau d’une bande qui semait la terreur parmi les chauffeurs de taxi. M. Diallo, surnommé « Jazy », a été appréhendé par les forces de l’ordre du commissariat de Pikine, dirigées par le commissaire Senghane Ndiaye. Seneweb détaille les circonstances de cette arrestation.

Les taximans qui opéraient aux alentours de la gare des Baux maraîchers peuvent désormais souffler : le caïd responsable des agressions récurrentes a été mis hors d’état de nuire grâce à l’intervention des autorités policières.

L’arrestation de M. Diallo, alias « Jazy », fait suite à une série de plaintes déposées par les chauffeurs de taxi auprès du commissariat de Pikine. Ces derniers dénonçaient des agressions violentes survenues dans le secteur, alimentant un climat d’insécurité croissante.

Les forces de l’ordre ont rapidement réagi en lançant une enquête approfondie, basée sur les témoignages des victimes et des investigations sur le terrain. Ces efforts ont permis d’identifier et de localiser le cerveau de la bande responsable de ces attaques.

M. Diallo a été appréhendé dans un bus, jeudi dernier aux alentours de 6 heures, alors qu’il tentait de dissimuler une machette sous ses vêtements. Malgré ses dénégations lors de son interrogatoire, les taximans ont formellement reconnu le modus operandi de Jazy et de son complice, décrivant en détail leurs méthodes d’agression.

Selon les témoignages recueillis, M. Diallo et son comparse engageaient un taxi, puis procédaient à une agression violente une fois arrivés près de la gare des Baux maraîchers. L’un d’eux distrayait le chauffeur pendant que l’autre menaçait le conducteur avec une arme blanche ou un pistolet, l’obligeant ainsi à remettre tous ses biens, y compris les codes de son compte Wave.

Suite à cette enquête fructueuse, M. Diallo, alias « Jazy », a été déféré ce lundi, tandis que son complice reste activement recherché par les autorités policières. Cette arrestation constitue une victoire dans la lutte contre la criminalité à Pikine et envoie un message fort aux délinquants qui cherchent à semer la terreur dans la région.

Abdoulaye Mamadou Guissé impliqué dans un accident sur la VDN 3

Abdoulaye Mamadou Guissé, Président du Mouvement Fulla Ak Fayda, fervent soutien du candidat Amadou Ba, a été victime d’un accident de la route sur la VDN 3, à hauteur de Guédiawaye. L’homme politique a été impliqué dans cet incident alors qu’il rentrait d’une caravane de soutien à Amadou Ba.

Par chance, l’accident n’a pas eu de conséquences graves pour Guissé, qui a réussi à s’en sortir avec quelques blessures. Actuellement, il reçoit des soins à l’hôpital Dalal Jam, comme il l’a confié à Seneweb.

Cet incident rappelle les risques inhérents à la campagne électorale, où les déplacements fréquents et la fatigue peuvent parfois entraîner des accidents. Toutefois, dans le cas présent, il semble que la situation se soit heureusement soldée par des blessures légères pour Abdoulaye Mamadou Guissé.

Lutte contre le banditisme : Des résultats significatifs pour la gendarmerie avec 106 individus interpellés et 121 kg de drogue saisis

Dans le cadre de ses efforts continus pour garantir la sécurité des citoyens et des biens, le Haut commandement de la Gendarmerie nationale a mené une série d’opérations à Dakar et dans plusieurs régions du pays au cours de la semaine écoulée, du 10 au 17 mars 2024.

Ces opérations, déployées dans les circonscriptions de Dakar, Kaolack, Fatick, Kaffrine et Ziguinchor, ont été couronnées de succès, avec plusieurs individus interpellés et une quantité significative de produits illicites saisie.

Le bilan des opérations se révèle fructueux, avec la saisie de 121 kg de drogue, comprenant 107 cornets et 7 joints de chanvre indien, ainsi que la confiscation de divers autres articles, dont 37 machettes, 17 bidons d’huile, 95 sacs de sucre, deux amas de charbon, et 4 troncs de bois de caïlcédrat, comme l’a rapporté le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, porte-parole de la Gendarmerie nationale.

En plus des saisies, les opérations ont également conduit à l’interpellation de 106 individus impliqués dans diverses infractions, ainsi qu’à l’immobilisation de 14 véhicules, 46 motos et 67 charrettes. De plus, 8 permis de conduire ont été saisis dans le cadre de ces actions visant à réprimer le banditisme et à assurer la sécurité publique.

Ces résultats témoignent de l’engagement continu des forces de sécurité à lutter contre la criminalité et à protéger la population. La gendarmerie demeure résolument engagée à maintenir un environnement sécurisé pour tous les citoyens, et ces opérations démontrent leur détermination à poursuivre cette mission avec efficacité et détermination.

Sénégalais tué par la police française : Appel à l’action de Boubacar Seye, Président de l’ONG Horizon Sans Frontières

La tragique mort de Samba Dior Diagne, un jeune sénégalais abattu chez lui par la police française lors d’une intervention nocturne le 12 mars 2024, a suscité une vive réaction de la part de Boubacar Seye, président de l’ONG Horizon Sans Frontières. Sur les ondes de la Rfm, Seye a exprimé son incompréhension face au silence apparent du chef de l’État sénégalais, Macky Sall, dans cette affaire.

Seye a souligné que le mutisme de l’État sénégalais dans de tels cas renforce le sentiment d’impunité et fait des Sénégalais des cibles vulnérables. Il a exprimé un vif regret quant à cette situation et a appelé le président Macky Sall à réagir rapidement en communiquant sur cet événement tragique.

L’absence de réaction officielle de la part du gouvernement sénégalais face à cet incident a été déplorée par de nombreux observateurs, notamment ceux de la communauté sénégalaise vivant en France. Ils ont exprimé leur inquiétude quant à la protection des droits et de la sécurité des ressortissants sénégalais à l’étranger.

Dans ce contexte, l’appel de Boubacar Seye à une réaction prompte et ferme de la part du président Macky Sall revêt une importance particulière. Il met en lumière la nécessité pour les autorités sénégalaises d’adresser de manière proactive les préoccupations et les injustices subies par leurs citoyens à l’étranger.

Cette affaire met également en évidence l’importance de la diplomatie et de la coopération internationale pour garantir la protection des droits des ressortissants sénégalais à l’étranger et pour faire en sorte que justice soit rendue dans les cas de violence ou d’abus.

Touba : Macky Sall honore Serigne Mountakha et clarifie la situation politique

Le Président Macky Sall prévoit de se rendre à Touba jeudi prochain pour rendre hommage au khalife des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, selon les informations rapportées par L’Observateur. Cette visite intervient à un moment crucial, à seulement trois jours de l’élection présidentielle qui déterminera le prochain dirigeant du Sénégal.

Ce déplacement revêt une signification particulière, car il survient dans le contexte de la non-qualification de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle, une décision qui a suscité des questions et des inquiétudes au sein de la population sénégalaise. Selon les rapports, cette visite à Touba pourrait également être une opportunité pour le président Sall de fournir des explications sur cette décision controversée.

La cité religieuse de Touba est un lieu emblématique au Sénégal, et la relation entre le gouvernement et les autorités religieuses, en particulier le khalife des mourides, revêt une importance capitale dans le pays. En rendant hommage à Serigne Mountakha Mbacké, Macky Sall reconnaît l’importance de cette relation et cherche à maintenir un dialogue ouvert avec la communauté mouride.

Cette visite est également une occasion pour le président sortant de présenter ses respects à Serigne Mountakha Mbacké avant le scrutin présidentiel. Les relations entre le gouvernement et les leaders religieux ont toujours été un élément clé de la politique sénégalaise, et il est crucial pour Macky Sall de maintenir ces liens alors qu’il se prépare à céder le pouvoir à son successeur.

En conclusion, la visite de Macky Sall à Touba représente à la fois un geste de respect envers le khalife des mourides et une opportunité pour le président sortant de clarifier la situation politique actuelle. Alors que le Sénégal se prépare pour une transition politique, le maintien de bonnes relations avec les autorités religieuses reste un élément essentiel de la stabilité nationale.

Tambacounda : Le marché bien approvisionné en denrées de première nécessité

La région de Tambacounda, située dans l’est du Sénégal, bénéficie d’un approvisionnement adéquat en denrées de première nécessité, selon les déclarations du chef du service régional de commerce, Mady Danfakha. Les grossistes ont pris des mesures pour renforcer leurs stocks en prévision du carême et du ramadan, deux périodes de forte consommation dans le pays.

Les produits de grande consommation tels que le riz, l’huile, le lait, le sucre, l’oignon et la pomme de terre sont abondamment disponibles sur le marché, ainsi que le gaz. Mady Danfakha a souligné que malgré une certaine tension concernant le gaz en raison de problèmes d’interchangeabilité des bonbonnes entre différentes sociétés, les stocks de denrées alimentaires et non alimentaires couvrent les besoins de consommation actuels.

La hausse des prix du riz américain et vietnamien a été observée en raison de l’indisponibilité du riz brisé ordinaire, résultant du blocage des exportations indiennes. Les contrôles ont été renforcés pour garantir le respect des nouvelles marges bénéficiaires et assurer la qualité des produits disponibles sur le marché.

Les stocks actuels dans la région se composent de 960 tonnes de riz, 106 tonnes d’oignon local, 101 tonnes de sucre en morceaux, 501 tonnes de sucre en poudre, 309 tonnes de pommes de terre et 3470 tonnes d’huile. En outre, des produits impropres à la consommation ont été saisis par les autorités du commerce, bien que la quantité n’ait pas été spécifiée.

Dans l’ensemble, ces mesures et ces informations rassurantes reflètent la préparation et la vigilance des autorités locales pour garantir un approvisionnement adéquat en denrées alimentaires pendant les périodes de forte demande, contribuant ainsi à la stabilité des prix et à la satisfaction des besoins des consommateurs dans la région de Tambacounda.

Aliou Cissé encourage les jeunes à cultiver le civisme et la citoyenneté à Ziguinchor

Le coach de l’équipe nationale de football du Sénégal, Aliou Cissé, également ambassadeur de l’UNICEF, a récemment effectué une tournée dans les régions du sud du pays avec une équipe de cet organisme mondial. Cette tournée avait pour objectif de sensibiliser les jeunes à l’importance du civisme et de la citoyenneté, ainsi qu’à la préservation des droits des enfants.

Durant cette semaine de rencontres avec les jeunes, Aliou Cissé a appelé à un retour aux valeurs traditionnelles et ancestrales, prônant des manifestations pacifiques qui ne portent pas atteinte aux biens publics ou privés. Il a souligné l’importance de préserver les acquis sociaux et éducatifs, notamment en évitant la violence et la destruction lors des mouvements de protestation.

L’ancien footballeur a mis en avant l’exemple de la Casamance, une région qui a connu des décennies de conflit, mais où les infrastructures éducatives et publiques n’ont jamais été vandalisées. Cette référence vise à sensibiliser les jeunes sur l’importance de préserver les héritages culturels et sociaux, et à promouvoir la cohésion sociale au sein de la communauté.

Aliou Cissé a également insisté sur le rôle des jeunes dans la construction d’un avenir meilleur pour le Sénégal, les encourageant à s’impliquer activement dans la vie citoyenne et à contribuer au développement de leur pays. Cette tournée s’inscrit dans le cadre des actions de sensibilisation et de mobilisation de l’UNICEF en faveur des droits des enfants et de la promotion d’une culture de la paix et du respect mutuel.

Pénurie d’eau à Gouye Mbanda (Koungheul) : Impact sur l’activité des producteurs maraîchers

La commune de Saly Escale, située dans le département de Koungheul, est confrontée à une grave pénurie d’eau, affectant principalement la localité de Gouye Mbanda. Cette situation met en péril l’activité des producteurs maraîchers de la région, qui dépendent fortement de l’irrigation pour leurs cultures.

Gouye Mbanda, souvent qualifiée de « grenier à légumes » de la commune, abrite de vastes périmètres maraîchers s’étendant sur plus de 15 km. Cependant, la principale source d’eau qui alimente ces terres, un marigot, est désormais à sec, impactant gravement la production agricole de la région.

Les producteurs locaux, qui comptaient sur des récoltes fructueuses pour cette année, se retrouvent désormais contraints d’interrompre leurs activités de culture maraîchère en raison du manque d’eau. Cette situation est particulièrement critique en cette période propice au maraîchage, où l’irrigation est essentielle pour garantir le succès des récoltes.

Selon Cheikh Guèye, l’un des producteurs maraîchers de la zone, le tarissement du marigot est attribué à l’intense activité humaine dans la région. Avec une augmentation constante du nombre de producteurs, les ressources en eau se trouvent de plus en plus sollicitées, menant à l’épuisement rapide des sources naturelles.

En conséquence, la durée pendant laquelle le marigot peut ravitailler les cultures est devenue limitée, ne dépassant pas quatre mois. Cette situation entraîne des pertes importantes pour les agriculteurs locaux, qui voient leurs perspectives de production sérieusement compromises.

Face à cette crise, les producteurs de Gouye Mbanda appellent à des mesures urgentes pour assurer la pérennité de leurs activités agricoles. Ils demandent notamment la construction de forages afin de garantir un approvisionnement en eau stable et fiable pour irriguer leurs périmètres, une fois le marigot complètement asséché.

Cette situation souligne l’urgence d’une action concertée pour résoudre la crise de l’eau à Gouye Mbanda et préserver les moyens de subsistance des producteurs locaux, tout en soulignant l’importance d’une gestion durable des ressources en eau dans la région.

Vague de chaleur extrême attendue mi-mars au Sénégal, alerte l’ANACIM

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal (ANACIM) émet une alerte concernant une vague de chaleur intense qui devrait frapper le pays entre le 15 et le 18 mars 2024. Cette prévision met en garde contre des températures exceptionnellement élevées sur l’ensemble du territoire, avec un focus particulier sur les régions du Sud et du Centre.

Selon les informations fournies par l’ANACIM, les températures pourraient atteindre des niveaux critiques, dépassant les 44 à 45°C dans le Sud-est du pays. Dans la région Centre, les maxima pourraient osciller entre 42 et 44°C. Même les zones habituellement plus tempérées, telles que le Sud-ouest comprenant Ziguinchor et Sédhiou, ne seront pas épargnées, avec des températures avoisinant les 42°C.

Cette vague de chaleur intense est attribuée à un flux d’air chaud et sec en provenance de la zone sahélo-saharienne, affectant également d’autres pays de la région tels que le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Il est important de souligner que de tels niveaux de chaleur peuvent présenter des risques significatifs pour la santé publique, notamment en provoquant des coups de chaleur, surtout pendant les heures les plus chaudes de la journée.

Face à cette situation, l’ANACIM appelle la population à la vigilance et à prendre des mesures de précaution appropriées. Il est recommandé de rester hydraté en buvant régulièrement de l’eau, de limiter les activités extérieures pendant les heures les plus chaudes de la journée, et de rechercher des endroits frais et ombragés si nécessaire. Les autorités sanitaires sont également mobilisées pour fournir des conseils et une assistance aux personnes vulnérables, telles que les personnes âgées, les enfants et les personnes malades.

En conclusion, cette vague de chaleur extrême nécessite une réponse coordonnée et proactive de la part de tous les acteurs concernés afin de réduire les risques pour la santé publique et d’atténuer les impacts potentiels sur la population.

SENEGAL-COMMERCE-CONTROLE : Saisie de produits de consommation à Dakar

Le service régional de commerce de Dakar a mené une opération de contrôle des prix et de vérification de la qualité des produits destinés à la consommation, aboutissant à la saisie de marchandises d’une valeur estimée à 36 millions 842 mille 500 FCFA.

Lors de cette opération, plusieurs produits ont été saisis, notamment 250 bonbonnes de gaz butane, 184 cartons de biscuits périmés, 749 sacs de riz de 50 kg, ainsi que 149 sacs de riz de 25 kg, 318 cartons de tomates et 290 sacs de sucre, totalisant 14 tonnes d’une valeur de 10 millions 237 mille 500 FCFA.

Ces saisies concernent à la fois des produits destinés à la consommation, retirés pour des pratiques de prix illicites, ainsi que des produits impropres à la consommation ou interdits.

Selon Amadou Touba Niane, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Dakar, cette opération fait suite aux instructions du chef de l’État et vise à garantir l’approvisionnement correct en denrées de première nécessité tout en assurant le respect des prix et la sécurité sanitaire des aliments.

Plusieurs marchés de Dakar ont été visités lors de cette opération, menée en collaboration avec la gendarmerie de l’environnement et des volontaires de la consommation, notamment Tilène, Niarry Tall, Grand-Yoff, Castors, Grand-Dakar, le marché Nguélaw, Gueule Tapé, Dior, Petersen et Ouakam.

Les contrevenants identifiés lors de cette opération seront poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ils encourent des amendes, et pour les produits impropres à la consommation, les marchandises saisies ne seront pas restituées.

Cette opération reflète l’engagement des autorités à assurer la protection des consommateurs et à lutter contre les pratiques illicites dans le commerce des produits de consommation au Sénégal.

SENEGAL-RELIGION-INFRASTRUCTURES : Inauguration d’une mosquée rénovée à Thiès

La mosquée Serigne Abdoulaye Sow du quartier Bayal Khoudia Badiane de la ville de Thiès a été inaugurée après des travaux de rénovation d’un montant total de 130 millions de francs CFA. Cette cérémonie d’inauguration a été présidée par Abdoulaye Dièye, directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), principal donateur de la rénovation de ce lieu de culte.

M. Dièye, lors de son discours, a souligné que la réhabilitation de la mosquée représente la réalisation du rêve de toute une communauté. Il a exprimé sa fierté d’avoir contribué à concrétiser le souhait des anciens du quartier, dont il est originaire. La mosquée Serigne Abdoulaye Sow, édifiée en 1930 par les habitants du quartier, a été non seulement rénovée mais également dotée d’un institut islamique comprenant une salle polyvalente.

Cette intégration d’un institut islamique vise à renforcer l’éducation islamique des enfants du quartier, qui sera désormais dispensée gratuitement. De plus, l’aménagement d’une salle polyvalente permettra d’accueillir diverses réunions et activités communautaires.

Abdoulaye Dièye a également pris l’engagement de prendre en charge la rémunération des maîtres coraniques qui seront en charge de cet institut islamique. Il a salué la contribution de toute la communauté à cette réhabilitation et a appelé toutes les bonnes volontés à soutenir les lieux de culte dans cette dynamique.

Cette initiative démontre l’importance de la collaboration entre les acteurs publics et privés pour la préservation et la promotion des infrastructures religieuses, ainsi que pour le renforcement de l’éducation islamique au sein des communautés locales.

Tragédie sur l’Axe Dakar – Diourbel : Un passager décède dans un bus en route vers Touba

Un voyage qui devait être ordinaire s’est transformé en une tragédie déchirante pour un passager sur l’Axe Dakar – Diourbel. M. Lo, âgé de 69 ans, avait entrepris un périple depuis Mbao, à Dakar, en direction de Touba à bord d’un bus. Cependant, son voyage a été brutalement interrompu par la mort.

La scène poignante s’est déroulée à l’entrée de Diourbel, lorsqu’un autre passager a alerté le chauffeur du bus de l’état critique de M. Lo. Malgré les tentatives de réanimation et les appels aux secours, les efforts pour sauver M. Lo se sont avérés vains, et il a rendu son dernier souffle en cours de route.

Confronté à cette tragédie soudaine, le conducteur du bus a pris la décision déchirante d’acheminer le corps de M. Lo devant les locaux de la 22e compagnie d’incendie et de secours du Baol, à Diourbel. Les autorités locales ont été rapidement informées de la situation et ont ouvert une enquête pour comprendre les circonstances exactes de ce décès survenu en transit.

Les forces de l’ordre, représentées par les éléments du commissariat central de Diourbel, ont été dépêchées sur les lieux pour effectuer les constatations d’usage et démarrer une enquête approfondie. Selon les premières constatations médicales, le décès de M. Lo serait attribué à des causes naturelles, bien que les autorités poursuivent leurs investigations pour confirmer cette hypothèse.

Cette tragédie rappelle de manière poignante la fragilité de la vie et souligne l’importance de rester vigilant même lors de voyages routiers apparemment banals. Nos pensées vont à la famille et aux proches de M. Lo, tandis que les autorités continuent de rechercher des réponses et de comprendre pleinement les événements qui ont conduit à cette perte déchirante.

Conflit foncier à Koungheul : Les habitants de Koungheul Santhie contestent les lotissements sur leurs terres ancestrales

Une tension palpable agite la commune de Koungheul suite à un litige foncier opposant les résidents du quartier Koungheul Santhie à l’administration de la commune de Fass Thieckène. Les habitants de Koungheul Santhie accusent la mairie de Fass Thieckène de spoliation de leurs terres ancestrales en procédant à des lotissements.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole des habitants, Alioun Badara Sylla, a exprimé leur préoccupation croissante face à cette situation. Il a souligné que les terres en question étaient utilisées par leurs ancêtres depuis 1942 pour la culture de l’arachide, du mil et d’autres cultures vivrières. À l’époque, ces terres étaient largement vierges, à l’exception de quelques animaux sauvages.

Cependant, les habitants affirment que la mairie de Fass Thieckène a entrepris des lotissements sur ces territoires, envisageant d’y construire des habitations. Cette action a déclenché l’indignation parmi les résidents, principalement des agriculteurs, qui voient dans cette démarche une tentative de spoliation de leurs terres et de leur gagne-pain.

Face à cette situation, les habitants de Koungheul Santhie exigent une intervention immédiate des autorités compétentes pour résoudre ce litige foncier. Ils appellent à un dialogue inclusif et équitable pour trouver une solution pacifique à ce différend.

Malgré nos efforts pour contacter le maire de Fass Thieckène, aucune réponse n’a été obtenue jusqu’à présent. Nous poursuivons nos démarches pour obtenir des éclaircissements supplémentaires sur cette affaire. Nous restons attentifs aux développements de cette situation et nous nous engageons à fournir des mises à jour régulières.

Sénégal : Vers la mise en place d’un système d’information foncière et communale

Le gouvernement sénégalais s’engage dans la modernisation de la gestion foncière à travers la mise en place d’un système d’information foncière et communale. Cette initiative vise à centraliser et sécuriser les données foncières collectées, avec pour objectif ultime d’améliorer la gestion du foncier au niveau des communes.

Selon Mouhamadou Moustapha Dia, coordonnateur du projet cadastre et sécurisation foncière (PROCASEF), ce système d’information foncière et communale permettra de fédérer l’ensemble des données collectées, aussi bien au niveau de la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) que des collectivités territoriales. L’outil dématérialisé facilitera ainsi la transparence, la fiabilité et la traçabilité des données relatives aux terres, tout en offrant un gain de temps et d’espace dans les procédures administratives.

Ce projet ambitieux touchera initialement 138 communes sélectionnées par les acteurs impliqués dans le processus. Une convention a été signée avec l’Association des maires du Sénégal (AMS) afin de former les agents municipaux à l’utilisation de cette nouvelle plateforme, garantissant ainsi une appropriation efficace de l’outil.

Par ailleurs, le PROCASEF a lancé officiellement les travaux de modernisation du réseau géodésique national. Treize nouvelles stations permanentes seront construites dans le cadre de cette initiative, permettant une mesure précise des terres sur l’ensemble du territoire.

Cette modernisation de la gestion foncière s’inscrit dans une dynamique de développement durable et de transparence administrative au Sénégal. Elle contribuera à renforcer la sécurité juridique des transactions foncières, à faciliter l’accès à la propriété et à promouvoir un aménagement territorial équilibré et efficace.

Sénégal : Vers la modernisation de la gestion foncière avec la mise en place d’un système d’information communal

Le projet cadastre et sécurisation foncière (PROCASEF) au Sénégal franchit une nouvelle étape avec l’annonce imminente de la mise en place d’un système d’information foncière et communale. Cette initiative vise à centraliser et à informatiser l’ensemble des données relatives au foncier, tant au niveau de la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) qu’au sein des collectivités territoriales.

Selon Mouhamadou Moustapha Dia, coordonnateur du projet, ce système d’information aura pour objectif de simplifier les procédures liées à la gestion foncière au niveau communal. En numérisant l’ensemble des processus, il offrira une meilleure transparence, fiabilité et traçabilité des données foncières, tout en permettant de gagner du temps et de l’espace.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de moderniser la gestion foncière au Sénégal. Dans un premier temps, 138 communes sélectionnées bénéficieront de ce nouveau système. Une convention a été signée avec l’Association des maires du Sénégal (AMS) pour former les agents municipaux à son utilisation.

Parallèlement, le PROCASEF lance officiellement les travaux de modernisation du réseau géodésique national. Treize nouvelles stations permanentes seront construites dans le cadre de ce projet, permettant une mesure plus précise des terres à travers le pays.

Cette initiative marque une avancée significative dans la gestion foncière au Sénégal. En centralisant les données et en informatisant les processus, le pays se dote des outils nécessaires pour une gestion plus efficace et transparente du foncier au niveau communal, contribuant ainsi au développement socio-économique et à la stabilité foncière du pays.

Programme Force-N : Encourager les jeunes à s’orienter vers les filières scientifiques et techniques

Dans le cadre du programme des formations ouvertes pour le renforcement des compétences pour l’emploi et l’entreprenariat numérique (Force-N) de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane, une initiative est mise en place pour stimuler l’intérêt des élèves des collèges et lycées pour les séries scientifiques et techniques. Sous la direction d’Oumar Mbodji, enseignant-chercheur et responsable de la promotion des sciences et du numérique au sein du programme, cette initiative vise à inverser la tendance actuelle où seulement 30% des jeunes s’orientent vers ces filières.

L’objectif principal du programme Force-N est d’augmenter l’appétence des jeunes élèves pour les séries scientifiques et techniques, ainsi que pour les sciences émergentes qui façonnent le monde moderne. Pour atteindre cet objectif, plusieurs activités sont mises en œuvre, notamment la promotion des filières scientifiques, la sensibilisation à la robotique, la formation aux compétences numériques et à l’intelligence artificielle (IA).

Une approche pédagogique innovante est adoptée, notamment à travers la création de capsules vidéo explicatives de courte durée (5 à 10 minutes) sur des concepts mathématiques et scientifiques. Ces ressources sont accessibles via la plateforme du programme Force-N, facilitant ainsi l’apprentissage et la compréhension des concepts complexes.

Le programme Force-N intervient dans trois domaines principaux :

1.Formation au numérique : Offrir aux jeunes une formation pratique dans le domaine du numérique, en mettant l’accent sur les compétences numériques essentielles pour le marché du travail actuel.

2. Accompagnement à l’insertion professionnelle : Aider les jeunes à s’insérer dans la vie professionnelle ou à créer leur entreprise en leur offrant un soutien financier et en les guidant tout au long du processus.

3.Promotion des sciences et du numérique : Organiser diverses activités visant à promouvoir les sciences, la technologie et le numérique auprès des jeunes, afin de susciter leur intérêt pour ces domaines.

À l’horizon 2026, le programme vise à accroître de manière significative le nombre de jeunes ayant les compétences nécessaires pour suivre les formations proposées dans le cadre de la première composante.

En outre, le doyen de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF), Moustapha Sow, exprime le souhait d’organiser des manifestations ouvertes à toutes les communautés mathématiques du Sénégal, avec pour objectif de faire du pays un hub d’activités mathématiques.

En somme, le programme Force-N représente une initiative cruciale pour encourager les jeunes sénégalais à s’orienter vers les filières scientifiques et techniques, contribuant ainsi à leur développement personnel et à la prospérité future du pays dans un monde de plus en plus numérique et technologique.

Continuité des enseignements durant la période électorale : Une priorité pour le ministère de l’éducation nationale

À l’approche de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation du Sénégal, dirigé par Moussa Baldé, met l’accent sur la continuité des enseignements. L’objectif est de garantir que les cours se déroulent normalement malgré le contexte électoral, soulignant ainsi l’importance de l’éducation pour l’avenir des élèves.

Moussa Baldé a exprimé cette volonté lors d’une rencontre avec les Inspecteurs d’académie du Sénégal, insistant sur le fait que l’élection présidentielle ne doit pas entraver la progression des études des élèves. Cette déclaration témoigne de l’engagement du ministère à assurer la stabilité et la continuité de l’éducation, même en période électorale.

Le ministre a également dressé un bilan des enseignements et des préparatifs des examens et concours à venir, prévus à partir du mois de juin. Il s’est félicité du niveau de préparation de ces examens, soulignant l’importance des Nouvelles technologies de l’information et de la communication dans ce processus.

De son côté, le coordonnateur des inspecteurs d’académie, Gana Sène, a assuré que les établissements scolaires se préparent activement aux examens, notamment le Baccalauréat et le Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE). Il a également noté qu’aucune perturbation majeure n’a été signalée dans le déroulement des enseignements.

Par ailleurs, le directeur des Examens et Concours, Pape Baba Diassé, a souligné la bonne préparation du CFEE et du BFEM sur l’ensemble du territoire. Des mesures sont prises pour garantir la stabilité et l’équité lors de ces examens, qui rassembleront des centaines de milliers de candidats.

En résumé, le ministère de l’Éducation nationale du Sénégal met tout en œuvre pour assurer la continuité des enseignements et la réussite des examens malgré le contexte électoral. Cette priorité témoigne de l’engagement du gouvernement envers l’éducation et l’avenir des jeunes générations.

Reprise de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor : Macky Sall réaffirme ses instructions pour le désenclavement de la Casamance

Lors de la réunion du Conseil des ministres mercredi, le président Macky Sall a réitéré ses instructions concernant la reprise des liaisons maritimes entre Dakar et Ziguinchor, prévue pour le mois de mars 2024. Cette décision intervient dans le cadre des efforts visant à renforcer le désenclavement de la région naturelle de Casamance, située dans le sud du Sénégal.

Le chef de l’État a souligné sa détermination à travailler avec toutes les parties prenantes pour assurer une paix durable et un développement socio-économique soutenu des régions administratives de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda. Cette réaffirmation de ses instructions s’inscrit dans le contexte de la consolidation de la paix dans la région, suite aux violentes manifestations survenues en juin 2023 ayant entraîné l’interruption de la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor.

Macky Sall a mis l’accent sur la nécessité d’accélérer le désenclavement de la Casamance, en mettant en avant plusieurs initiatives. Parmi celles-ci, on compte l’accélération de la finalisation de la Route Nationale 4 (RN4) reliant Sénoba à Ziguinchor, la réalisation d’infrastructures socio-économiques de base telles que les routes, les pistes, les écoles et les structures sanitaires dans certaines zones, ainsi que des initiatives visant à faciliter la réinsertion sociale des populations retournant dans leurs localités d’origine.

Le conflit casamançais, marqué par la rébellion du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC), a entraîné le déplacement de nombreuses populations vers des zones plus sécurisées, notamment dans les années 1990-2000. Cependant, grâce aux progrès réalisés en matière de paix et de sécurité ces dernières années, de nombreuses familles commencent à retourner dans leurs localités d’origine, illustrant ainsi une lueur d’espoir pour la région.

La réaffirmation des instructions présidentielles quant à la reprise de la liaison maritime et au désenclavement de la Casamance témoigne de l’engagement continu du gouvernement sénégalais à promouvoir le développement et la stabilité dans cette région stratégique du pays.

Diourbel : Tragédie au quartier Médinatoul – Un plombier meurt dans un accident d’éboulement

Une journée qui aurait dû être banale s’est transformée en tragédie hier à Diourbel, alors qu’un accident de travail a coûté la vie à un plombier et a laissé un autre blessé. Les deux hommes se trouvaient dans un trou creusé dans le cadre des travaux d’assainissement des eaux lorsque le drame s’est produit.

Selon les informations recueillies par Seneweb auprès d’une source proche de l’affaire, les plombiers travaillaient pour l’entreprise Set Sénégal, sous-traitante de l’entreprise Ecotra, responsable des travaux d’assainissement. Alors qu’ils procédaient à des vérifications à la suite d’une fouille mécanique, un éboulement soudain les a ensevelis sous le sable.

Malheureusement, l’un des travailleurs, identifié comme D. Wade âgé de 20 ans, a perdu la vie sur le coup, tandis que son collègue a été grièvement blessé et a été évacué à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux urgents.

Informé de l’incident, le commissaire central Mor Ngom a immédiatement dépêché des équipes sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires. Une enquête a été ouverte par le commissariat central de Diourbel pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, en attendant les résultats de l’autopsie.

Cette tragédie met en lumière les dangers auxquels sont confrontés les travailleurs sur les chantiers de construction et d’assainissement. Elle souligne également l’importance cruciale d’assurer des mesures de sécurité adéquates pour protéger la vie et la santé des travailleurs sur leur lieu de travail.

Nos pensées vont aux familles des victimes en ces moments difficiles, tandis que les autorités locales et les organismes compétents poursuivent leurs investigations pour éclaircir les circonstances de cette terrible perte humaine.

Pénurie de sucre à Kaolack : Appel à l’action pour assurer les approvisionnements pendant le ramadan

Alors que le Ramadan approche à grands pas, le marché central de Kaolack fait face à une situation alarmante : une pénurie de sucre qui inquiète grandement la population. Les étals habituellement garnis de ce produit de première nécessité se retrouvent désespérément vides, laissant les habitants dans l’incapacité de trouver du sucre pour préparer les repas de rupture du jeûne.

Les plaintes des ménagères se sont multipliées sur les ondes de Rfm, témoignant de la gravité de la situation. « C’est un véritable cauchemar », a déclaré une habitante de Kaolack, soulignant l’impact direct sur la préparation des repas traditionnels du Ramadan. « Le sucre est un élément essentiel de nos plats pendant ce mois sacré, et son absence perturbe profondément nos habitudes alimentaires. »

Face à cette pénurie préoccupante, les habitants interpellent vivement les autorités locales et nationales pour prendre des mesures immédiates afin de remédier à cette situation. Ils soulignent l’urgence d’une intervention rapide pour garantir un approvisionnement adéquat en sucre dans la région, permettant ainsi aux familles de célébrer le Ramadan dans des conditions dignes et respectueuses de leurs traditions.

Cette crise de l’approvisionnement en sucre à Kaolack met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées certaines régions du pays en matière de disponibilité des denrées alimentaires de base. Dans un contexte où la solidarité et la générosité occupent une place centrale pendant le Ramadan, il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour garantir l’accès à des produits alimentaires essentiels pour tous.

En attendant une réponse des autorités, les habitants de Kaolack restent dans l’attente anxieuse d’une résolution rapide de cette pénurie de sucre, espérant pouvoir célébrer le mois sacré dans la sérénité et la tranquillité d’esprit.

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