Le Sénégal soutient la compétitivité de 17 PME dans l’Agropole Centre

Le Bureau de mise à niveau (Bmn) en collaboration avec la Coopération belge ont récemment lancé un programme ambitieux visant à renforcer la compétitivité de 17 petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans la région centrale du Sénégal. Cette initiative stratégique vise à dynamiser le secteur agroalimentaire en facilitant l’accès des entreprises à des solutions de financement et en renforçant leur organisation.

Une convention stratégique avec l’agence belge Anabel en 2022 a marqué un tournant décisif en ouvrant de nouvelles perspectives pour ces entreprises, notamment en matière d’exportation. Concentré sur les régions centrales telles que Kaolack, Fatick, Kaffrine et Diourbel, ce programme vise à intégrer avec succès ces PME au sein de l’Agropole Centre, un pôle d’excellence dans le domaine agroalimentaire.

Malgré des critères d’éligibilité stricts ayant limité le nombre d’entreprises soutenues à 17, les résultats sont déjà tangibles. Plus de 450 millions de francs CFA ont été attribués sous forme de prime, générant ainsi plus de 200 emplois directs. On estime que 11 entreprises sont actuellement en phase de finalisation de leur financement, tandis que trois autres se financent par leurs propres moyens et que les restantes n’ont pas besoin de fonds supplémentaires.

Cet accompagnement personnalisé représente une véritable opportunité pour ces PME de consolider leur position sur le marché et de contribuer activement au développement économique du Sénégal. En favorisant l’émergence d’entreprises compétitives et innovantes, ce programme s’inscrit dans une dynamique de croissance durable et inclusive.

Un symbole d’espoir : Une ambulance toute neuve pour la commune de Kothiary

Une lueur d’espoir brille sur la commune de Kothiary, située près de Tambacounda, au Sénégal, alors qu’une ambulance toute neuve a été officiellement remise au poste de santé local ce samedi. Pour une population qui a attendu patiemment pendant trois longues années, cet événement représente un tournant crucial, comblant un vide essentiel dans les services de santé de la région. Le maire, Ismaïla Kaba, n’a pas caché sa satisfaction lors de la cérémonie de remise de l’ambulance, exprimant son soulagement et sa gratitude : « Je suis un homme comblé. Et je pourrais dorénavant dormir les poings fermés. »

Cette ambulance est perçue comme un espoir tangible pour la communauté locale, confrontée à des défis sanitaires amplifiés par l’absence d’un tel véhicule. Les évacuations médicales étaient difficiles et les infrastructures inadéquates, mais désormais, avec l’arrivée de cette ambulance, une solution concrète est enfin à portée de main. Le Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (Puma) a joué un rôle essentiel dans l’acquisition de cet équipement vital.

Les responsables de la santé, notamment le médecin-chef du district de Goudiry et le Sous-préfet de l’arrondissement de Kothiary, ont souligné l’impact positif que cette ambulance aura sur la prise en charge médicale de la population locale. Cependant, ils ont également insisté sur l’importance d’un entretien régulier et d’une utilisation appropriée de ce véhicule pour en garantir l’efficacité à long terme.

En résumé, l’arrivée de cette ambulance à Kothiary représente bien plus qu’un simple véhicule médical. C’est un symbole d’espoir et de progrès pour une communauté qui mérite des services de santé dignes et accessibles.

Plaidoyer pour le désenclavement et le développement économique du Cayor des profondeurs

Dans le cadre d’une récente finale du championnat populaire à Kelle, le contrôleur financier à la présidence de la République du Sénégal, Ousseynou Fall, a émis un appel pressant pour le désenclavement et le développement économique du Cayor des profondeurs. Cette initiative vise à ouvrir de nouvelles perspectives et à réduire le chômage des jeunes dans la région de Mérina Dakhar et ses environs.

Ousseynou Fall a souligné l’importance cruciale de faciliter la mobilité dans cette partie enclavée du département de Tivaouane. Il a appelé à un soutien accru de la part des autorités pour mettre en œuvre des projets majeurs visant à créer des opportunités d’emploi et à dissuader les jeunes de recourir à l’émigration irrégulière.

« Je demande aux jeunes de rester ici. Nous avons un beau pays, ce qui reste évident, c’est qu’il y a des projets et des programmes qui sont là pour absorber le déficit d’emplois des jeunes », a déclaré M. Fall.

Il a également appelé à l’attention des autorités étatiques pour accompagner davantage le Cayor des profondeurs, en mettant en avant le besoin d’infrastructures et d’équipements sportifs qui favorisent l’épanouissement des jeunes de la région.

Des autorités municipales locales ont également participé à cette rencontre qui a attiré une foule nombreuse venue de différentes contrées du Cayor.

En conclusion, Ousseynou Fall a insisté sur l’importance des projets prévus pour la région, affirmant qu’ils devraient contribuer à réduire de manière significative le taux de chômage à la fois dans le Cayor des profondeurs et dans l’ensemble du Sénégal.

Situation du Cayor des profondeurs: l'appel d'Ousseynou Fall aux jeunes et à l'Etat

Agression de Maimouna Ndour Faye : Les enquêteurs poursuivent leurs investigations

Suite à l’agression brutale de Maimouna Ndour Faye, directrice de la 7TV, la Section de Recherches a pris en charge l’enquête avec détermination. Les autorités déploient des moyens considérables pour retrouver l’agresseur présumé, mobilisant notamment les images des caméras de surveillance disponibles dans la zone.

Cependant, selon les informations recueillies par nos confrères de Senenews, les images récupérées présentent une qualité médiocre en raison de l’heure tardive de l’agression. Cette difficulté technique entrave l’avancée de l’enquête, mais les enquêteurs ne baissent pas les bras pour autant.

Les gendarmes ont entendu plusieurs témoins, notamment ceux qui sont intervenus en premier secours auprès de Maimouna Ndour Faye. Malgré ces efforts, aucun suspect n’a encore été appréhendé à ce jour.

L’agression de la directrice de la 7TV a eu lieu jeudi dernier dans la soirée, lorsqu’elle a été attaquée avec un couteau. Elle a été rapidement prise en charge et évacuée à l’hôpital militaire de Ouakam, où son pronostic vital n’est pas engagé.

Cette affaire suscite une vive émotion et une grande inquiétude dans l’opinion publique sénégalaise. Les autorités s’efforcent de faire la lumière sur cette agression odieuse afin de traduire en justice les responsables de cet acte de violence. En attendant, la solidarité et les vœux de rétablissement rapide affluent en direction de Maimouna Ndour Faye et de sa famille.

Panel sur la paix et le développement durable : Une initiative cruciale de Mamadou Mbengue en vue des Journées de Prière de Yoff

Dans le cadre des préparatifs pour la 13ème édition des Journées de Prière de Yoff, prévue ce mercredi, le saltiqué Mamadou Mbengue a orchestré un panel portant sur le thème de la paix et du développement durable. L’événement s’est tenu ce lundi 4 mars à la mairie de Yoff. Cette initiative vise à sensibiliser et conscientiser les citoyens, en particulier les jeunes, sur l’importance cruciale de la paix et du développement durable dans notre société.

Le modérateur de ce panel, Dr Omar Danla Dieng, a mis en avant l’essence de cette rencontre en soulignant l’urgence de préserver la paix et l’harmonie sociale dans un contexte où ces valeurs fondamentales sont menacées par la montée de la violence et des tensions. « Pour amorcer un développement durable, il est impératif de garantir un environnement propice où chaque individu peut contribuer et valoriser ses compétences. La paix est un prérequis incontestable dans tous les aspects de la vie communautaire, qu’ils soient sociaux, économiques ou politiques », a-t-il affirmé.

Les échanges ont été riches en perspectives, réunissant des intervenants diversifiés tels que des leaders religieux, des représentants de la société civile, des acteurs éducatifs, ainsi que des jeunes engagés dans des initiatives de paix et de développement. Ces derniers ont particulièrement insisté sur l’implication active de la jeunesse dans la construction d’une société pacifique et prospère. Ils ont encouragé les jeunes à œuvrer pour le bien-être commun en rejetant toute forme de violence et d’extrémisme.

Le panel a également été l’occasion de mettre en lumière les défis auxquels le pays est confronté en matière de paix et de développement, tout en proposant des solutions concrètes pour y faire face. Parmi les propositions évoquées, des programmes éducatifs et de sensibilisation, des projets de développement communautaire, ainsi que des actions visant à renforcer la cohésion sociale et l’inclusion des jeunes.

En conclusion, cette initiative orchestrée par Mamadou Mbengue a revêtu une importance capitale dans les préparatifs des Journées de Prière de Yoff. Elle a offert une tribune de dialogue et de réflexion sur des enjeux cruciaux pour la société sénégalaise. Elle a également mis en exergue l’importance d’une participation active de tous les acteurs de la société pour bâtir un avenir prometteur et harmonieux pour le pays.

Projet de Loi d’Amnistie : La Commission des Lois de l’Assemblée Nationale convoquée ce mardi

Après la réception par le président Macky Sall du rapport des conclusions du dialogue national, la machine parlementaire s’est mise en marche pour traiter des questions cruciales pour la nation sénégalaise. Parmi celles-ci, le projet de loi n°05/2024 portant amnistie, qui suscite un vif intérêt et soulève des débats passionnés au sein de la classe politique et de la société civile.

Dans ce contexte, les membres de la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits Humains de l’Assemblée Nationale ont été convoqués en réunion le mardi 5 mars 2024 à 9h00. Cette rencontre vise à examiner en profondeur le contenu du projet de loi d’amnistie et à formuler des recommandations éclairées sur son adoption éventuelle.

L’importance de cette réunion ne saurait être sous-estimée, car elle constitue une étape décisive dans le processus législatif entourant le projet de loi d’amnistie. Les membres de la commission auront pour tâche de passer en revue chaque disposition du texte, d’analyser ses implications juridiques et sociales, et de débattre de ses mérites et de ses éventuels inconvénients.

Le projet de loi d’amnistie soulève des questions sensibles liées à la justice, à la réconciliation nationale et aux droits humains. En examinant attentivement ces questions, la Commission des Lois s’efforcera de garantir que le texte proposé soit conforme aux principes fondamentaux de l’État de droit et de la démocratie, tout en tenant compte des intérêts et des préoccupations de toutes les parties prenantes.

Il est à noter que la réunion de la Commission des Lois intervient après la réunion de la conférence des présidents, qui a établi le calendrier de travail de l’Assemblée Nationale sur cette question brûlante. Cette coordination entre les différentes instances parlementaires témoigne de l’engagement du gouvernement et des députés à traiter efficacement les défis auxquels le pays est confronté.

La convocation de la Commission des Lois pour examiner le projet de loi d’amnistie marque une étape importante dans le processus législatif. Les décisions prises lors de cette réunion auront des répercussions significatives sur l’avenir de la justice et de la réconciliation nationale au Sénégal, et il est essentiel que chaque membre de la commission apporte une contribution constructive à ce débat crucial pour l’avenir du pays.

Saint-Louis : La police déjoue un voyage d’émigration clandestine et arrête 48 Candidats, un organisateur déféré devant la justice

Dans une opération nocturne menée avec succès, le commissariat central de Saint-Louis a contrecarré les plans de 48 individus qui envisageaient une traversée illégale vers des horizons incertains. Sous la conduite déterminée du commissaire divisionnaire Moustapha Diouf, les forces de l’ordre ont opéré une interception de grande envergure dans la nuit du jeudi au vendredi précédent, marquant ainsi une victoire significative dans la lutte contre les réseaux de trafic humain et les traversées clandestines.

Les policiers, dans le cadre de leur mission de surveillance et de protection des frontières, ont non seulement arrêté les 48 candidats à l’exil, mais ont également réussi à appréhender l’organisateur présumé de cette tentative de voyage clandestin, selon des sources autorisées au sein de l’enquête. Cette série d’arrestations témoigne de la vigilance accrue des autorités locales face aux activités criminelles liées à l’émigration clandestine et de leur détermination à prévenir les risques inhérents à de telles traversées.

Après des investigations méticuleuses et des interrogatoires approfondis, le présumé convoyeur a été déféré devant le parquet compétent ce lundi. Cette étape cruciale marque le début du processus judiciaire visant à traduire en justice les responsables présumés de cette entreprise illégale, démontrant ainsi la ferme volonté des autorités de lutter contre le trafic d’êtres humains et de protéger les droits des migrants.

Cette action répressive s’inscrit dans le cadre des efforts continus déployés par les autorités pour contrecarrer les tentatives d’émigration clandestine et pour assurer la sécurité des citoyens. Elle souligne également l’engagement des forces de l’ordre à appliquer rigoureusement la loi et à faire face aux défis posés par les réseaux criminels qui exploitent la vulnérabilité des migrants à des fins lucratives.

La présentation du convoyeur présumé devant le parquet constitue un signal fort envoyé aux trafiquants d’êtres humains et à tous ceux qui envisagent de se livrer à de telles pratiques illégales. Cette mesure vise à dissuader les individus de se risquer dans des voyages périlleux et non réglementés, tout en rappelant la nécessité de respecter les lois et les normes internationales en matière de migration.

Cette opération de la police de Saint-Louis souligne l’importance de la coopération entre les forces de l’ordre, les autorités locales et les partenaires internationaux dans la lutte contre le trafic d’êtres humains et la protection des droits des migrants. Elle met en lumière la détermination des autorités à garantir la sécurité et la dignité de tous les citoyens, tout en adressant un avertissement sévère aux individus impliqués dans des activités criminelles qui exploitent la détresse des autres à des fins personnelles.

Lutte contre l’émigration irrégulière : Nouvelle Opération de la Gendarmerie à Mbour

La question de l’émigration irrégulière demeure une préoccupation majeure pour les autorités sénégalaises, notamment dans la région de la petite-côte où de nombreux candidats à l’exil tentent de rejoindre l’Europe à bord d’embarcations précaires. Dans le cadre de la lutte contre ce fléau, les forces de sécurité ont récemment intensifié leurs efforts, démontrant ainsi leur engagement à protéger la vie des migrants et à prévenir les risques associés à ces traversées clandestines.

Sous les ordres du Haut commandement de la gendarmerie nationale, les éléments de la Légion de Thiès, placés sous la direction du lieutenant-colonel Alioune Diop, ont renforcé leur dispositif de surveillance le long de la côte pour contrer les départs illégaux vers l’Espagne et d’autres destinations européennes. Cette stratégie proactive a récemment porté ses fruits avec une nouvelle opération fructueuse menée par la Brigade de proximité de Nianing.

Dans la nuit du 3 au 4 mars 2024, les gendarmes de Nianing ont déjoué une tentative d’embarcation clandestine, mettant ainsi un terme aux projets de voyage de 55 migrants désireux de rejoindre les côtes européennes. Parmi eux, on compte trois ressortissants gambiens, un guinéen et cinquante-et-un sénégalais, dont deux femmes. En outre, quatre complices impliqués dans l’organisation de cette traversée illégale ont également été appréhendés, démontrant la détermination des forces de sécurité à démanteler les réseaux de trafic humain.

L’opération s’est soldée par la saisie d’un ensemble d’équipements destinés à la traversée périlleuse, comprenant deux véhicules, une moto Jakarta, deux GPS, du matériel de navigation, 420 litres de carburant marin, 32 paquets de 30 sachets d’eau et deux bidons de 20 litres d’eau. Ces éléments confisqués témoignent de la préparation minutieuse des candidats à l’exil et soulignent les dangers inhérents à ce type de voyage clandestin.

Le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division Communication (Divcom), a souligné l’importance de cette opération dans le cadre de la lutte contre l’émigration irrégulière. Il a mis en avant l’engagement des autorités à prévenir les départs clandestins et à dissuader les réseaux de trafic humain qui exploitent la vulnérabilité des migrants. Cette action démontre la volonté de la gendarmerie nationale de protéger la vie des citoyens et de promouvoir des voies légales et sûres pour la migration, conformément aux valeurs de solidarité et de respect des droits de l’homme.

Cette opération témoigne de la détermination des autorités sénégalaises à lutter contre l’émigration irrégulière et à garantir la sécurité et le bien-être des migrants. Elle souligne également l’importance de la coopération internationale dans la gestion des flux migratoires et la prévention des drames humains en mer.

Université de Bambey : Les enseignants vacataires décrètent trois jours de grève

Le Collectif des enseignants vacataires de l’Université Alioune Diop (UAD) de Bambey a annoncé, ce lundi, un arrêt des cours pour une durée de trois jours afin de protester contre le retard dans le paiement de leurs heures de vacation.

Dans un communiqué adressé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), ces enseignants réclament avec insistance le paiement partiel de leurs émoluments dans les plus brefs délais, mettant en lumière le silence des autorités universitaires face aux difficultés rencontrées par le personnel enseignant et de recherche (PER) vacataire.

Le coordonnateur du collectif des vacataires de l’UAD, Aliou Ndiaye, a souligné que près de 80% du corps enseignant de cette institution est composé de vacataires. Cette prévalence s’explique, selon lui, par le manque de volonté des autorités compétentes de recruter des enseignants titulaires pour l’université Alioune Diop.

« Nous sommes confrontés à un silence assourdissant de la part des autorités universitaires et du ministère de tutelle. Ce manque de considération est inacceptable, et nous exigeons que nos préoccupations soient prises en compte immédiatement pour éviter toute perturbation dans le déroulement des enseignements », a déclaré M. Ndiaye lors d’un entretien téléphonique.

Cette action de protestation soulève des inquiétudes quant à son impact sur le fonctionnement de l’université, déjà fragilisée par la précarité de ses effectifs enseignants. Les étudiants risquent également d’être affectés par cette grève, compromettant ainsi leur calendrier académique et leurs parcours d’études.

Face à cette situation, les autorités universitaires et la tutelle sont désormais appelées à engager un dialogue constructif avec les enseignants vacataires afin de résoudre cette crise de manière rapide et équitable. Il est impératif de reconnaître et de valoriser le travail des enseignants vacataires, qui contribuent de manière significative au fonctionnement de l’institution universitaire, tout en assurant la qualité de l’enseignement dispensé aux étudiants.

Dans l’intérêt de l’ensemble de la communauté universitaire, il est crucial que des mesures concrètes soient prises pour garantir le paiement régulier et complet des émoluments des enseignants vacataires, assurant ainsi la stabilité et la continuité des activités académiques à l’Université Alioune Diop de Bambey.

Transport hippomobile à Mbacké : les autorités prennent des mesures contre l’utilisation de produits dopants

L’utilisation de produits dopants, notamment le diluant, dans le transport hippomobile se répand de plus en plus à Mbacké, au Sénégal, où des charretiers cherchent à stimuler les performances de leurs chevaux et ânes pour augmenter leurs gains. Face à cette pratique inquiétante, les autorités locales ont récemment pris des mesures pour réglementer ce mode de transport, dans le but de mettre fin à la maltraitance des équidés.

Mbacké, ville contiguë à Touba, la capitale du mouridisme, voit les véhicules à traction animale, principalement des charrettes attelées à des ânes ou des chevaux, envahir ses rues. Bien que ces charrettes soient indispensables pour de nombreuses activités quotidiennes, telles que les travaux champêtres, le transport de marchandises et de personnes, et même la vente d’eau potable, leur prolifération incontrôlée pose des problèmes de circulation et d’ordre public.

Cependant, malgré leur utilité, ces véhicules ne sont pas encore régulés par les autorités, ce qui rend difficile l’évaluation de leur nombre exact et des revenus qu’ils génèrent. Cette absence de régulation a conduit certains charretiers à recourir à des produits dopants pour augmenter les performances de leurs animaux, dans le seul but de réaliser des gains plus importants.

Le diluant, notamment utilisé sur des morceaux de tissu que les charretiers font renifler à leurs bêtes pendant la nuit, est particulièrement répandu parmi les conducteurs de charrettes à traction d’âne. Cette pratique vise à rendre les ânes plus actifs, augmentant ainsi leur productivité pour transporter des biens ou des passagers.

Pourtant, malgré les témoignages de certains sur l’existence de cette pratique, plusieurs charretiers interrogés préfèrent garder le silence. Les autorités locales, quant à elles, prennent cette situation très au sérieux. Le président des charretiers de Mbacké et Touba, Seydina Ousmane Sall, dénonce fermement l’utilisation de produits dopants sur les ânes et les chevaux, soulignant les risques pour leur santé et le bien-être animal.

En effet, le dopage des animaux est formellement interdit par la loi, car il met en jeu leur santé et peut même conduire à leur mort. Malgré cela, cette pratique persiste, alimentée par l’appât du gain et l’exploitation des enfants, souvent recrutés pour conduire les charrettes. Ces enfants, souvent issus d’écoles coraniques, sont exploités pour des salaires dérisoires, contribuant ainsi à l’insécurité croissante dans la ville.

Face à cette situation préoccupante, le chef du service départemental de l’élevage appelle à des mesures strictes pour mettre fin à cette pratique. Le préfet de Mbacké a déjà pris des mesures d’interdiction immédiate, conformément à la réglementation en vigueur, notamment en imposant un âge minimal pour les conducteurs de charrettes, en exigeant une assurance, et en fixant des heures de circulation spécifiques.

En outre, les autorités locales ont été invitées à ouvrir des fourrières municipales pour garantir le respect de ces mesures et protéger les animaux contre la maltraitance. Il est impératif de mettre un terme à cette pratique illégale et inhumaine afin de préserver le bien-être des équidés et de promouvoir des pratiques de transport plus respectueuses et durables.

Randonnée de la paix et de la cohésion nationale à Thiès : Abdoulaye Dièye et Siggi Jotna en tête

À Thiès, une marche pour la paix et la cohésion nationale a eu lieu samedi dernier, réunissant des membres du mouvement politique Siggi Jotna d’Abdoulaye Dièye ainsi que d’autres militants de la coalition au pouvoir. Cette randonnée pédestre, dédiée à la promotion de la paix et de l’unité nationale, a été un moment symbolique où les participants, vêtus de blanc pour la plupart et brandissant des pancartes et des banderoles, ont parcouru les rues de la ville.

Il est important de souligner que cette marche n’était pas seulement une initiative politique, mais plutôt une rencontre d’éducation citoyenne, où la société dans son ensemble était invitée à prendre part à la promotion de la paix et de l’unité nationale. En ces temps où la cohésion sociale est cruciale, de telles initiatives prennent tout leur sens et contribuent à renforcer les fondements d’une société harmonieuse et prospère.

Thiès: une randonnée de la paix et de la cohésion nationale

Mort de Baïdy Amar : Révélations sur une affaire troublante impliquant une Rolls Royce, de la cocaïne, 17 millions et une fille basée à Saly

Une affaire troublante secoue la ville de Dakar depuis la découverte du décès de Baïdy Amar, fils du milliardaire Ahmed Amar, retrouvé mort il y a une semaine dans un appartement de l’immeuble Cristal, situé au 74 rue Amadou Assane Ndoye. Les enquêteurs du commissariat du Plateau ont progressé dans leur investigation, révélant des détails choquants sur les circonstances entourant la mort de Baïdy Amar.

Le jour des faits présumés, des amis de la victime, dont sa copine algérienne Malak Hadia, Zakaria Fall, Juliette Nigliore et Abdoulaye Sarr, ont été signalés sur les lieux du drame. Ils ont été placés sous mandat de dépôt pour plusieurs chefs d’accusation, dont homicide involontaire et non-assistance à personne en danger.

La soirée aurait débuté à Saly, d’où Baïdy Amar et ses amis ont quitté à bord d’une Rolls Royce noire retrouvée dans le sous-sol de l’immeuble Cristal. Des traces de cocaïne ont été découvertes dans le véhicule, ainsi qu’une bouteille d’alcool. Les enquêteurs ont également mis en lumière que Baïdy Amar aurait été dépouillé de 17 millions de francs CFA, une somme héritée après le décès de son père, par une fille basée à Mbour.

L’appartement où le drame s’est déroulé a été trouvé dans un état de désordre, avec des bouteilles d’alcool, des traces de drogue et une valise contenant une importante somme d’argent appartenant à Malak Hadia.

Cette affaire dévoile des éléments troublants, mettant en évidence l’usage de drogue, le comportement imprudent des personnes impliquées, et des circonstances entourant la mort de Baïdy Amar qui continuent de susciter des questions. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Tensions au sein de la justice : Le SYTJUST appelle au calme et à l’unité

La famille judiciaire sénégalaise traverse actuellement une période agitée, marquée par des arrestations de greffiers et des mouvements de grève réclamant des améliorations dans les conditions de travail. Face à cette situation, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a publié un communiqué ce lundi, appelant à la sérénité et à l’unité au sein de la communauté judiciaire.

Les récentes arrestations des greffiers Me Ngagne Demba Touré et Me Abdoulaye Mboup, ainsi que les revendications pour la généralisation du passage à la hiérarchie A2 à tous les greffiers du pays, ont contribué à accroître les tensions au sein de la justice sénégalaise.

Dans son communiqué, le SYTJUST met en avant l’importance de l’unité au sein de la famille judiciaire. Il souligne que les liens qui unissent les magistrats, les greffiers, le personnel de la justice et les avocats sont profonds et indéfectibles. Ces liens, précise le communiqué, sont caractérisés par une amitié et une fraternité sincères, qui dépassent les carrières professionnelles et perdurent tout au long de la vie.

Le SYTJUST exprime son engagement à renforcer la cohésion de cette famille judiciaire, soulignant son rôle fondamental dans la marche de l’État-Nation du Sénégal. Il appelle donc tous les membres de la communauté judiciaire à agir de manière résolue pour combattre toute tentative de division.

En conclusion, le communiqué du SYTJUST, reçu par Seneweb, magnifie la force de cette famille judiciaire et appelle à l’action collective pour préserver son unité et sa solidarité face aux défis actuels.

Dans un contexte où la confiance du public envers le système judiciaire est primordiale, cet appel à l’unité et au calme de la part du SYTJUST revêt une importance capitale pour garantir le bon fonctionnement de la justice au Sénégal.

[Vidéo] Violences policières, agression de Maimouna Ndour Faye : Absa Hane témoigne

Une vidéo choquante mettant en lumière les violences policières et l’agression de Maimouna Ndour Faye a récemment suscité une onde de choc au Sénégal. Dans cette vidéo, Absa Hane, témoin de l’incident, livre des vérités poignantes sur les événements tragiques qui se sont déroulés.

L'invité d'infos matin : Absa Hane, membre du bureau exécutif de la CJRS

Absa Hane, dans un récit poignant, détaille les circonstances de l’agression de Maimouna Ndour Faye, mettant en lumière la brutalité excessive des forces de police et la violence gratuite infligée à une citoyenne innocente. Son témoignage offre un aperçu déchirant des réalités souvent négligées et cachées des brutalités policières.

À travers ses paroles sincères et courageuses, Absa Hane souligne l’urgence d’une action immédiate pour mettre fin à ces abus de pouvoir et garantir la sécurité et la dignité de tous les citoyens sénégalais. Son témoignage est un appel à l’action pour la justice et le respect des droits fondamentaux de chacun.

En diffusant cette vidéo, Absa Hane lance un appel à la mobilisation citoyenne et à la solidarité envers les victimes de violences policières. Son courage et sa détermination sont une source d’inspiration pour tous ceux qui luttent pour un Sénégal plus juste et plus équitable.

La vidéo de Absa Hane sur les violences policières et l’agression de Maimouna Ndour Faye est un rappel poignant de la nécessité de rester vigilants et engagés dans la lutte pour les droits humains et la justice sociale au Sénégal.

Nécrologie : Idrissa Seck en deuil suite au décès de Sidy Kounta

Idrissa Seck, président du parti Rewmi, est en deuil suite au décès d’un de ses proches, Sidy Kounta. Selon les informations relayées par Vox Populi, Sidy Kounta a rendu l’âme tard dans la soirée de dimanche dernier.

D’après une source proche de la famille résidant à Ndiassane, l’inhumation de Sidy Kounta est programmée pour ce lundi aux environs de 14 heures, dans cette cité religieuse située à proximité de Tivaouane.

Opération de Sécurisation à Dakar : Gendarmerie agit avec fermeté

Face à la recrudescence des actes criminels observés récemment dans certains quartiers de Dakar, le haut commandement de la gendarmerie a lancé des opérations de sécurisation intensives dans la capitale et sur l’ensemble du territoire national. Ces actions, menées du 27 février au 2 mars 2024, ont abouti à des résultats significatifs, comme l’annonce la gendarmerie nationale dans une vidéo publiée sur sa page X ce dimanche 3 mars 2024.

Au cours de ces opérations, plusieurs mesures ont été prises, notamment des interpellations, des déguerpissements et des saisies d’armes. Les zones ciblées comprenaient notamment Rufisque ainsi que les secteurs entre la Vdn, l’ancienne piste de l’aéroport, les environs de la Foire, les Almadies et la cité Ndoumbelane, où une grande partie des délinquants sévissait dans la capitale.

Le bilan des opérations est le suivant :

  • 306 personnes ont été identifiées, dont 236 étrangers.
  • 47 personnes ont été interpellées, dont 5 ressortissants guinéens et 1 Sierra-Léonais.
  • 78 baraques ont été détruites.
  • 65 véhicules, 125 motos et 1 charrette ont été immobilisés.
  • 35 bonbonnes de gaz et 1 arme (carabine Mauser calibre 12) ont été saisies.

La gendarmerie souligne que ces opérations se poursuivent à Dakar et sur l’ensemble du territoire national. Cette action démontre l’engagement ferme des autorités à assurer la sécurité des citoyens et à lutter contre la criminalité, garantissant ainsi la tranquillité publique.

Hôpital Militaire de Ouakam : Situation de Maïmouna Ndour Faye après son agression

Jeudi dernier, Maïmouna Ndour Faye, la directrice de la 7TV, a été victime d’une attaque brutale à quelques pas de son domicile à Ouakam. Un individu surgi de l’obscurité l’a poignardée avant de prendre la fuite, laissant la journaliste dans un état critique.

Depuis lors, Maïmouna Ndour Faye est prise en charge à l’hôpital militaire de Ouakam. Selon les informations rapportées par Source A dans son édition de ce lundi, bien que son état de santé se soit légèrement amélioré, elle demeure encore aux urgences. Heureusement, son pronostic vital n’est plus en danger, ce qui apporte un certain soulagement dans cette situation tragique.

Toutefois, les visites à Maïmouna Ndour Faye sont strictement réservées aux membres de sa famille, comme le précise le journal. Cette mesure vise probablement à assurer son repos et sa tranquillité pendant sa convalescence.

L’agression de Maïmouna Ndour Faye a suscité une vague d’indignation et d’inquiétude au sein de la communauté médiatique et au-delà. Les circonstances de cette attaque restent floues, mais il est impératif que toute la lumière soit faite sur cet acte odieux afin que justice soit rendue.

En attendant, nous souhaitons à Maïmouna Ndour Faye un prompt rétablissement et exprimons notre solidarité envers elle et sa famille dans cette épreuve difficile.

Projet d’Amnistie : Feu vert pour l’examen par l’Assemblée Nationale

Le projet de loi portant amnistie, adopté lors du dernier Conseil des ministres, se dirige vers l’Assemblée nationale pour examen. Cette décision a été confirmée par les rapports du quotidien Les Échos dans son édition du jour, soulignant une étape cruciale dans le processus législatif.

Une réunion de la conférence des présidents est programmée ce jour pour établir le calendrier de travail, révélant ainsi les premiers détails sur la manière dont le projet de loi sera traité au sein du Parlement.

Après avoir été déposé sur le bureau du président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, en fin de semaine dernière, le projet de loi sera soumis en procédure d’urgence aux députés. Cette urgence dans le traitement du projet de loi suggère une volonté de régler rapidement certaines questions politiques et sociales en suspens.

Selon les informations du journal, la commission technique sera convoquée dans les 48 heures suivant la réunion de la conférence des présidents. De plus, la session plénière devrait se tenir avant la fin de la semaine, témoignant ainsi de l’efficacité et de la diligence avec lesquelles ce projet de loi sera traité.

L’amnistie, en tant que mesure légale d’effacement ou de réduction des peines, est un sujet délicat et sensible qui soulève souvent des débats passionnés. Il sera intéressant de suivre les débats au sein de l’Assemblée nationale et de voir quelles seront les réactions des différents acteurs politiques et de la société civile à cette initiative.

Cette avancée marque un pas significatif dans le processus législatif, et son issue aura sans aucun doute des répercussions importantes sur le paysage politique et social du Sénégal.

Tentative de meurtre : Maïmouna Ndour Faye au téléphone avec le ministre de l’Urbanisme lors de l’agression

Dans un récit détaillé, Les Échos revient sur l’effroyable agression dont a été victime Maïmouna Ndour Faye. Après avoir animé son émission où Farba Ngom était l’invité, la PDG de 7TV se rend dans son bureau. C’est là qu’elle reçoit un appel du ministre de l’Urbanisme, Abdoulaye Sow. Occupée sur le moment, elle lui promet de le rappeler ultérieurement.

Quelques instants plus tard, Maïmouna Ndour Faye rappelle effectivement Abdoulaye Sow alors qu’elle est en route pour rentrer chez elle. Forts d’une amitié de près de 15 ans, ils engagent une conversation sur les réponses fournies par Farba Ngom lors de l’émission. Cependant, à 3 h 18, le ministre Abdoulaye Sow est soudainement interrompu par des cris stridents au téléphone, provenant de Maïmouna Ndour Faye.

Un individu encapuchonné vêtu de blanc venait de porter un coup de couteau à la journaliste. Confus et alarmé, le ministre de l’Urbanisme cherche des explications, mais se retrouve confronté à une série de cris paniqués. Face à cette situation inquiétante, il prend la décision de raccrocher et d’alerter des amis communs ainsi que Modou Awa Ndiaye.

Pendant ce temps, Maïmouna Ndour Faye était plongée dans un véritable calvaire, victime de l’agression brutale. Les circonstances exactes de cette attaque restent encore à élucider, mais cet incident souligne la vulnérabilité des professionnels des médias dans l’exercice de leur métier.

Yoff : Le Premier Ministre Amadou Ba annonce de belles perspectives pour les acteurs de la pêche

Le Premier Ministre Amadou Ba a présidé ce samedi 02 mars 2024 un Grand Panel sur le secteur de la pêche au niveau du quai de pêche de Yoff. La cérémonie a débuté par une minute de silence destinée aux disparus de Saint Louis. Ouvrant les débats, le Ministre El Hadj Momar Samb a souhaité la bienvenue au Chef du Gouvernement. Il a dit agir en parfaite synergie avec Abdoulaye Diouf Sarr, maître d’œuvre du panel. Ensuite, c’est au tour du Ministre Alioune Ndoye de prendre la parole. Devant le Premier Ministre, il a révélé que : “celui qui est avec le monde de la mer, le pays ne va pas vous échapper”. Il a plaidé pour que le secteur soit davantage renforcé en louant les réalisations du Président Macky Sall. “Monsieur le Premier Ministre, une fois que vous serez Président, aidez davantage les acteurs de la pêche”,a-t-il déclaré.

 Il a également rappelé les réalisations du Chef de l’État avec les quais de pêche et les subventions de moteur accordées aux pêcheurs. Il a aussi évoqué la problématique de la surveillance de nos côtes avec les navires de la marine et des avions de surveillance. Ensuite, c’est l’ancien Ministre des pêches Oumar Gueye de prendre la parole. Il est revenu sur les réalisations du Président Macky Sall dans le secteur de la pêche. « 97 milliards ont été investis dans le secteur de la pêche », a-t-il indiqué avant d’enchaîner : « ce que le Président a fait dans la pêche personne ne l’a fait ».

Il a également rappelé les phases tests de géolocalisation débutant à Yoff. Répondant à ceux qui dénoncent les accords de pêche, à Oumar Gueye de préciser qu’« il n’y a que 19 bateaux étrangers sur 500 donc ceux qui disent qu’on a vendu la mer n’ont rien compris ». « Le premier allié du secteur de la pêche est le Président Macky Sall et nous sommes sûrs que le Premier Ministre Amadou Ba va poursuivre l’œuvre du Chef de l’État »,a-t-il conclu.

Par la suite, les différents acteurs de la pêche de la localité ont magnifié la venue du Premier Ministre Amadou Ba et lui ont demandé d’appuyer davantage les pêcheurs une fois qu’il sera élu Président de la République. De même, le représentant des plongeurs a demandé au Premier Ministre de former davantage les plongeurs.

 À l’issue des échanges, c’est le maître d’œuvre de la cérémonie Abdoulaye Diouf Sarr, DG du FONSIS qui a pris la parole pour introduire le Premier Ministre Amadou Ba pour le discours de clôture.

Devant le Premier Ministre, il s’est réjoui de la mobilisation des Yoffoises et Yoffois notamment les notables de la localité. « Monsieur le Premier Ministre, je vous confie le peuple de Yoff, un peuple digne et fidèle », a-t-il ajouté. Sur ce, il a appelé les populations locales à se mobiliser pour élire le Premier Ministre Amadou Ba comme 5eme Président afin de poursuivre les réalisations du Président Macky Sall. Introduit par Diouf Sarr, Amadou Ba a remercié les populations de Yoff pour la forte mobilisation.

 Dans la foulée, il a magnifié les différentes interventions des acteurs de la pêche et a remercié Diouf Sarr d’avoir instauré ce panel. « En faisant ce panel, Abdoulaye démontre qu’il aime Yoff et le porte dans son cœur », a-t-il ajouté. Devant accueillir le Chef de l’Etat, le Premier Ministre a annoncé avoir le feu vert du Chef de l’Etat qui lui a demandé de rester jusqu’à la fin du panel . Ensuite, le Premier Ministre a salué les excellents panélistes en l’occurrence les anciens ministres de la pêche, Alioune Ndoye et Oumar Gueye. «  Il y’a trois secteurs clés à Dakar : la pêche, la couture et la coiffure. Ce sont les activités les plus prisées dans la capitale », a-t-il souligné.

 Revenant sur la pêche, il a évoqué que la pêche artisanale est l’une des activités les plus importantes dans le secteur de la pêche. « Le secteur mobilise beaucoup d’acteurs et comme l’ont annoncé les panelistes le Président Macky Sall a beaucoup fait pour le secteur », a-t-il expliqué. Ainsi, il promet de poursuivre les réalisations du Président Macky Sall en mettant l’accent sur les ressources humaines et les infrastructures. Dans cette lancée, il a rappelé que le Chef de l’Etat a créé 600 000 emplois et qu’il compte porter la barre à 1 million d’emplois, une fois qu’il accédera à la magistrature suprême. « Sur le plan économique vôtre situation va globalement changer », a-t-il promis.

Bignona : Rejet de la Loi d’Amnistie par le Forum Civil et les Victimes des Manifestations

Le département de Bignona, dans la région de Ziguinchor, a été fortement impacté par les manifestations sociopolitiques survenues entre 2021 et 2024. Durant cette période tumultueuse, cinq jeunes ont tragiquement perdu la vie, tandis que de nombreux autres ont été blessés et certains ont été emprisonnés avant d’être libérés.

Dans une tentative de réconciliation nationale et d’apaisement du climat sociopolitique, le président Macky Sall a fait adopter une loi d’amnistie le 28 février dernier en Conseil des ministres, couvrant toutes les manifestations survenues entre 2021 et 2024. Cependant, cette décision n’a pas été bien accueillie dans la capitale du Fogny, où les victimes des événements et le Forum civil de Bignona ont exprimé leur opposition à cette loi.

Abdoulaye Diallo, coordinateur du Forum civil de Bignona, souligne que la pacification de l’espace politique doit passer par la justice avant tout. Il insiste sur la nécessité de déterminer les responsabilités pour les événements survenus au Sénégal entre 2021 et 2024. Ainsi, une loi d’amnistie ne saurait justifier le besoin de paix et de pacification de l’espace politique sans que la justice ne soit rendue, selon lui. Il affirme que la justice doit être priorisée dans l’intérêt de tous les Sénégalais.

Jules Joseph Tendeng, blessé par balle lors des manifestations du 1er août 2023, et Ibrahima Coly, qui prétend avoir été arrêté et torturé avant d’être déféré à Ziguinchor, demandent que toutes les personnes impliquées dans ces événements répondent de leurs actes. Ils rejoignent ainsi le Forum civil de Bignona dans son appel pour une justice équitable et transparente.

En conclusion, le rejet de la loi d’amnistie par le Forum civil et les victimes des manifestations à Bignona met en lumière l’importance de la justice dans le processus de réconciliation nationale. Ces voix s’élèvent pour garantir que les responsables des violences et des injustices soient tenus pour responsables de leurs actes, dans le cadre d’un effort visant à restaurer la paix et la stabilité dans la région et dans tout le pays.

Le débat sur l’amnistie et la justice continuera sans doute de faire rage dans les semaines à venir, alors que le Sénégal cherche à trouver un équilibre entre le besoin de pardon et la nécessité de responsabiliser ceux qui ont enfreint la loi.

Les femmes juristes condamnent l’agression de Maïmouna Ndour Faye : « Mars est tristement marqué par cet acte lâche et abject »

L’Association des Juristes Sénégalaises (AJS) exprime sa désolation face à l’agression de la journaliste et directrice de la 7TV, Maïmouna Ndour Faye, survenue devant son domicile. Dans un communiqué rendu public, l’AJS condamne fermement cet acte, surtout en ce début du mois de mars, traditionnellement consacré à la femme.

« Mars est tristement marqué par cette agression lâche et abjecte de Maïmouna Ndour Faye, Directrice de la chaîne 7TV », déplore l’Association des Juristes Sénégalaises.

L’AJS dénonce également cette tentative de meurtre, qualifiée d’aboutissement d’une série d’injures et de menaces de mort visant à entraver le droit fondamental de liberté d’expression de Maïmouna Ndour Faye. Elle exprime son inquiétude quant à la banalisation persistante des violences faites aux femmes, soulignant que de telles violations de leurs droits compromettent leur pleine participation au développement du pays.

Dans cette optique, l’Association des Juristes Sénégalaises exhorte les autorités compétentes à mener des enquêtes approfondies sur toutes les violations des droits humains récemment perpétrées, y compris les violences et arrestations arbitraires commises par les forces de défense et de sécurité. Elle insiste sur la nécessité que justice soit rendue à Maïmouna Ndour Faye, ainsi qu’à toutes les autres victimes de telles violations injustifiables.

L’AJS affirme son engagement à jouer un rôle d’alerte et à intervenir vigoureusement chaque fois que les droits humains, en particulier ceux des femmes et des enfants, seront bafoués.

Macky Sall Affirme l’engagement du Sénégal dans l’industrie du Gaz lors du 7ème Forum du GECF

Le président sénégalais Macky Sall a pris la parole ce samedi lors du 7ème Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) à Alger pour exprimer la reconnaissance du Sénégal pour son admission récente dans cette instance stratégique. Dans son allocution, il a salué l’hospitalité du président Abdelmadjid Tebboune et a souligné l’importance de cette première participation du Sénégal au GECF.

Macky Sall a mis en avant les découvertes significatives de gaz naturel effectuées au Sénégal depuis 2014, notamment avec des ressources estimées à 910 milliards de mètres cubes, dont une part importante provenant du champ gazier Grand Tortue Ahmeyim partagé avec la Mauritanie, ainsi que des ressources propres des sites Yakaar-Téranga et Sangomar.

Le président a souligné les objectifs stratégiques du GECF, notamment la promotion de la juste valeur du gaz naturel et son rôle dans le développement économique et social. Il a affirmé que l’adhésion du Sénégal à ce forum reflète son engagement envers ces objectifs, ainsi que sa volonté de contribuer au progrès économique et social dans le cadre du développement durable.

Évoquant les enjeux mondiaux liés au gaz naturel, Macky Sall a plaidé en faveur d’une rémunération équitable des ressources et d’une transition énergétique juste. Il a souligné l’importance de poursuivre le plaidoyer pour une rémunération juste du gaz et une transition énergétique équitable dans le cadre des efforts de lutte contre le réchauffement climatique.

Enfin, le président a exprimé le désir du Sénégal de bénéficier de l’expérience des pays déjà engagés dans l’exploitation des hydrocarbures, ainsi que la nécessité d’un soutien financier solidaire pour les projets gaziers. Il a appelé à travailler sur des mécanismes solidaires de financement face aux décisions de certains pays développés d’arrêter de financer les sources d’énergie fossile à l’étranger, tout en continuant d’exploiter des sources plus polluantes.

L’intervention du président Macky Sall lors du Forum du GECF témoigne de l’engagement du Sénégal dans le secteur du gaz et de sa volonté de contribuer à un développement économique et social durable, tout en défendant les intérêts du pays sur la scène internationale.

Sabodala Gold Operations fait un don de véhicules aux communes locales de Saraya

Dans une initiative louable visant à renforcer les infrastructures locales, Sabodala Gold Operations a récemment offert un total de 10 véhicules aux communes avoisinantes de Sabodala, Khossanto, Bembou, Missira Sirimana, Saraya, ainsi qu’au conseil départemental de Saraya. Cette généreuse donation comprend six véhicules de fonction destinés aux maires des communes concernées, ainsi qu’une ambulance médicalisée pour la commune de Sabodala, deux ambulances médicalisées pour la commune de Khossanto, et un corbillard pour la commune de Saraya.

La cérémonie de remise, présidée par le préfet de Saraya, Babacar Niang, a été un moment de gratitude et de reconnaissance envers Sabodala Gold Operations pour son engagement envers le développement local. La présence du secrétaire général du ministère des mines et de la Géologie, de la directrice générale des mines et de la Géologie, ainsi que de deux conseillers techniques du ministère des collectivités territoriales, a souligné l’importance de cette initiative pour la région.

Cependant, il est à noter que la commune de Médina Bafé n’a pas bénéficié de cette donation, en raison de la présence d’un autre grand projet minier dans la région. Cette exception souligne les défis auxquels sont confrontées certaines communautés lorsqu’elles coexistent avec plusieurs projets industriels.

Ce geste généreux de Sabodala Gold Operations témoigne de son engagement envers le bien-être des communautés locales et de sa volonté de contribuer positivement au développement régional. Ces nouveaux véhicules permettront d’améliorer l’accessibilité aux services essentiels tels que les soins médicaux d’urgence et les déplacements des responsables municipaux, renforçant ainsi la résilience et la qualité de vie des habitants de la région de Saraya.

Sabodala Gold Operations offre 10  véhicules dont 6 de fonction pour les maires de Sabodala,Khossa..

Violences Politiques à Dakar : Le Caméraman de Mediasénégal blessé

Dans le contexte tendu des affrontements entre les partisans de Ousmane Sonko et ceux de Khalifa Sall à Dakar, un événement tragique supplémentaire est venu s’ajouter : le blessé du cameraman de Mediasénégal et Ledakarois.sn. Ces heurts, qui ont secoué la capitale sénégalaise, ont entraîné des conséquences dramatiques pour de nombreux citoyens, y compris ceux travaillant dans les médias.

Le caméraman, identifié comme étant Ben Bass Dieng, a été grièvement blessé alors qu’il couvrait les affrontements entre les partisans des deux camps politiques rivaux. Les circonstances précises de sa blessure n’ont pas été immédiatement clarifiées, mais il a été transporté d’urgence à une clinique située à Grand Yoff pour recevoir des soins médicaux.

Cette attaque contre un professionnel des médias est un rappel poignant des dangers auxquels sont confrontés les journalistes et les travailleurs des médias lorsqu’ils exercent leur métier dans des environnements politiquement chargés et potentiellement violents. Les journalistes jouent un rôle crucial dans la société en fournissant des informations impartiales et en rendant compte des événements qui se déroulent, et leur sécurité doit être garantie en toutes circonstances.

Nous condamnons fermement cet acte de violence contre le caméraman de Mediasénégal et Ledakarois.sn, ainsi que toute forme de violence dirigée contre des professionnels des médias. Les journalistes ne doivent pas être pris pour cibles dans les conflits politiques, et il est impératif que les autorités prennent des mesures pour garantir leur sécurité et leur protection lorsqu’ils couvrent des événements de ce genre.

Sénégal : Rassemblement du Front de Résistance interrompu par des affrontements

Un rassemblement organisé par le Front de Résistance, une coalition d’entités politiques et de la société civile, visant à exiger la tenue de l’élection présidentielle avant la fin du mandat du président Macky Sall, a été émaillé d’incidents violents à Dakar, samedi dernier.

Les militants et les activistes se sont réunis sur le terrain des HLM à Grand Yoff en réponse à l’appel du Front de Résistance Fippu. Leur objectif était de demander l’organisation d’une élection présidentielle avant le 2 avril, date à laquelle le mandat du président actuel arrive à terme.

Cependant, des troubles ont éclaté lorsque le discours du représentant de Khalifa Ababacar Sall a été perturbé par des huées, menant à des affrontements entre les partisans de Khalifa Ababacar Sall et ceux de l’opposant emprisonné, Ousmane Sonko. Pendant que les partisans de Sonko scandaient le nom de leur leader, des jets de pierre ont été échangés entre les deux camps, mettant fin à la manifestation.

Le Front de Résistance Fippu, nouvellement formé, comprend 16 candidats à l’élection présidentielle ainsi que divers mouvements politiques et de la société civile.

La crise politique au Sénégal a été exacerbée par le report de l’élection présidentielle initialement prévue pour le 25 février. Cette décision a été prise après l’abrogation du décret présidentiel convoquant les électeurs, suite à des allégations de corruption visant des juges chargés de valider les candidatures.

Le Conseil constitutionnel a ultérieurement jugé inconstitutionnelle une loi reportant l’élection au 15 décembre, et a ordonné l’organisation du scrutin dans les meilleurs délais. Malgré cela, le président Macky Sall a confirmé son intention de quitter ses fonctions le 2 avril, date à laquelle son mandat prend fin.

Cette série d’événements témoigne de la polarisation croissante de la scène politique sénégalaise et des défis auxquels est confronté le pays dans le processus électoral en cours.

Tragédie à Médina Alpha : Un enfant de deux ans décède dans un incendie, les récoltes dévastées

Une tragédie a frappé le village de Sinthiang Guiro, plus communément appelé Médina Alpha, ce samedi, alors qu’un violent incendie s’est déclaré, coûtant la vie à un enfant âgé de deux ans.

Selon les témoignages recueillis sur place, la victime se trouvait seule dans sa case pendant que sa mère était absente, occupée à chercher des condiments pour préparer le repas de midi. C’est à ce moment que le feu a éclaté à proximité, se propageant rapidement aux cases avoisinantes. Malheureusement, malgré les efforts des habitants pour circonscrire les flammes, le jeune enfant n’a pas pu être sauvé.

Outre cette tragique perte en vie humaine, l’incendie a également ravagé les récoltes, les stocks de nourriture, les vêtements, les lits et les couvertures des habitants du village. Les sinistrés, dans une situation désespérée, ont lancé un appel à l’aide aux autorités compétentes, alors que la lutte contre le feu était entravée par les moyens rudimentaires disponibles et le vent violent qui balayait la région.

Le village de Médina Alpha se trouve dans la commune de Kerewane, dans le département de Médina Yoro Foulah, région de Kolda. Cette tragédie met en lumière les défis auxquels sont confrontées les populations rurales, en particulier en matière de prévention et de lutte contre les incendies, ainsi que la nécessité d’une réponse rapide et efficace des autorités locales et nationales face à de telles situations d’urgence.

Usurpation de fonction : les agissements d’un « gendarme dealer et vendeur d’ecstasy »

C. Guèye a écopé de trois mois de prison ferme pour usurpation de fonction. Le prévenu, accusé de se faire passer pour un gendarme alors qu’il avait été radié de la gendarmerie en 2022 pour faute lourde, a été reconnu coupable malgré les plaidoiries de son avocat en faveur de la relaxe, argumentant que son client s’était reconverti dans la location de véhicules.

Le dénouement de cette affaire a été rapporté par Le Soleil, qui a couvert le procès hier. Tout a commencé par une plainte déposée par des habitants de la Cité Mixta à la Brigade de la Foire contre les agissements présumés d’un « gendarme, dealer et vendeur d’ecstasy ».

Le faux gendarme a été démasqué lors d’une descente de ses anciens collègues sur les lieux, selon les informations fournies par la source. Il aurait été surpris en train de remettre un permis de conduire à un ami, ce qui a attiré l’attention des gendarmes. Lors de son arrestation, il aurait affirmé avoir simplement sorti sa carte professionnelle sans réaliser qu’elle était toujours dans son calepin.

Cependant, le juge n’a pas été convaincu par sa défense, rappelant ses aveux lors de l’enquête où il aurait admis avoir brandi sa carte professionnelle par frustration en tant qu’ex-gendarme.

La déléguée du Procureur a également souligné que le prévenu n’avait jamais démissionné et que des preuves de sa radiation de la gendarmerie étaient disponibles. Elle a ainsi requis sa condamnation ainsi que le retrait de sa carte professionnelle.

Cette affaire met en lumière les risques liés à l’usurpation de fonction et souligne l’importance pour les autorités compétentes de prendre des mesures pour prévenir de tels cas et assurer la sécurité des citoyens.

Maïmouna Ndour Faye : des nouvelles rassurantes

Les dernières nouvelles concernant Maïmouna Ndour Faye, Présidente directrice générale (PDG) de la chaîne 7TV, apportent un soulagement à tous ceux qui ont été choqués par l’agression dont elle a été victime. Malgré les trois coups de couteau qu’elle a reçus, son pronostic vital n’est pas engagé, selon les informations fournies par le rédacteur en chef de la chaîne, Sékou Dramé.

« J’étais ce matin à l’hôpital. Maïmouna est actuellement hors de danger », a-t-il affirmé, apportant ainsi un certain soulagement à ses proches, ses collègues et à tous ceux qui ont suivi cette affaire avec inquiétude.

Interrogé par Le Soleil, Dramé a donné des détails sur l’agression, révélant que Maïmouna était au téléphone au moment des faits. C’est son interlocuteur qui a alerté les secours, permettant ainsi à la victime d’être rapidement prise en charge et emmenée à l’hôpital militaire de Ouakam.

Cette attaque brutale a suscité l’indignation et l’indignation de nombreux journalistes, dont Pape Moctar Selane, présentateur de l’émission « Grand angle » sur 7TV. Selon lui, l’agresseur a voulu faire taire Maïmouna Ndour Faye pour toujours, mais il est convaincu que cela ne réussira pas. « C’est peine perdue parce qu’elle est une femme courageuse, professionnelle, et qui a le courage de ses idées. Maïmouna reviendra plus forte, plus dynamique et fera face », a-t-il déclaré.

En signe de solidarité, les journalistes se sont mobilisés devant les locaux de la 7TV pour exprimer leur soutien à leur collègue. De nombreuses voix se sont également élevées pour condamner cet acte, tant au sein des autorités étatiques que de la classe politique, soulignant ainsi l’unité dans la condamnation de la violence et du crime.

Affaire Maïmouna Ndour Faye : L’agresseur et le sac à main de la victime

Une agression d’une violence inouïe a secoué la ville dans la nuit de jeudi à vendredi, avec pour victime la journaliste et directrice de la chaîne de télévision 7 TV, Maïmouna Ndour Faye. Alors qu’elle rentrait chez elle, elle a été attaquée par un individu qui l’attendait devant sa résidence. Ce dernier lui a porté trois coups de couteau avant de s’emparer de son sac à main.

Selon les informations fournies par Libération, le sac à main de la victime a été retrouvé vidé de son contenu, à l’exception des pièces d’identité de Maïmouna Ndour Faye. Cette découverte jette une lumière crue sur la brutalité de l’agression et laisse entrevoir des motivations qui dépassent le simple vol.

Face à cette situation alarmante, la Section de recherches (SR) a été chargée de l’enquête, dans l’objectif de retrouver rapidement l’agresseur et de faire toute la lumière sur les circonstances de cette attaque choquante.

Cette agression a suscité une vive émotion au sein de la communauté, tant parmi les professionnels des médias que parmi le grand public, soulignant une fois de plus la nécessité de renforcer la sécurité des citoyens, en particulier de ceux qui exercent des professions exposées comme le journalisme.

En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, les prières et les vœux de rétablissement rapide affluent pour Maïmouna Ndour Faye, une figure respectée et estimée dans le monde des médias sénégalais.

Élections de représentativité syndicale : Refus du ministre Samba Sy d’exécuter la décision de la Cour suprême

La décision de la Cour suprême du Sénégal, rendue suite au recours du Syndicat des enseignants libres du Sénégal/Authentique (SELS/A), annule l’arrêté du ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions, Samba Sy, daté du 12 avril, qui proclamait les résultats définitifs des élections de représentativité syndicale dans le secteur public de l’Éducation et de la Formation.

La Cour suprême reproche au ministre d’avoir délibéré alors qu’un recours contre les résultats en question était en cours d’examen au niveau de la Cour d’appel.

Suite à cette décision, le SELS/A a demandé à la partie adverse d’organiser de nouvelles élections sans délai, afin de permettre aux enseignants de choisir librement leurs représentants pour les négociations et les concertations officielles.

Cependant, Samba Sy refuse de se plier à cette exigence. Le ministre maintient sa position, arguant que son département n’a reçu aucune notification concernant un recours en annulation introduit à la Cour d’appel. Il affirme également que la publication de l’arrêté proclamant les résultats définitifs le 12 avril 2023 était conforme aux règles d’organisation des élections syndicales.

Dans un communiqué, Samba Sy souligne que l’annulation de l’arrêté par la Cour suprême n’a pas remis en cause les résultats des élections, mais a simplement souligné que les voies de recours n’avaient pas été épuisées. Il indique que la tutelle attend que la Cour d’appel se prononce sur le recours en annulation déposé par le SELS/A avant de prendre toute décision concernant les résultats provisoires des élections.

Cette situation soulève des interrogations sur la manière dont les élections syndicales sont organisées et gérées dans le secteur public de l’Éducation et de la Formation au Sénégal, ainsi que sur les implications pour la représentativité et la légitimité des syndicats dans les négociations avec les autorités.

Agression de Maïmouna Ndour Faye : L’Imam du quartier élève la voix contre l’insécurité

Une indignation généralisée secoue la communauté après l’agression brutale de la journaliste et directrice de 7TV, Maïmouna Ndour Faye, dans la nuit de jeudi à vendredi. Alors qu’elle est actuellement hospitalisée à l’hôpital militaire de Ouakam, les réactions fusent, dont celle de l’Imam du quartier, Ismaëla Diagne.

Dans une déclaration relayée par Vox populi, l’Imam pointe du doigt l’insécurité grandissante qui sévit dans le quartier. Il déclare : « Ce n’est pas la première fois dans le quartier. Rien que pour ce mois, nous avons dénombré quatre agressions dans le quartier, et en pleine journée. »

L’Imam poursuit en affirmant que ces agressions sont généralement liées à des actes de vol, mais que cette dernière semble avoir pris une ampleur inquiétante. Il souligne également les défis posés par les occupations illégales dans la région, notant que malgré les correspondances adressées aux autorités compétentes pour solliciter leur intervention, l’action concrète fait défaut.

Concernant spécifiquement l’agression de Maïmouna Ndour Faye, l’Imam fait remarquer que la journaliste avait l’habitude de garer son véhicule dans la zone, mais en raison de travaux en cours, elle a changé ses habitudes. C’est alors qu’elle a été attaquée, suscitant de multiples interrogations sur les circonstances exactes de l’incident.

Les préoccupations exprimées par l’Imam mettent en lumière les défis complexes auxquels les habitants de la région sont confrontés en matière de sécurité et d’urbanisation. Son appel à une action concertée des autorités compétentes reflète la nécessité urgente de prendre des mesures efficaces pour garantir la sécurité des résidents et des visiteurs dans le quartier.

Politique de promotion et de soutien aux femmes : Les douze recommandations de Amadou Ba

Le Premier ministre Amadou Ba a présidé, ce vendredi 1 mars, une réunion interministérielle sur ‘’l’évaluation et la définition des priorités des politiques de promotion et de soutien aux femmes’’. À l’issue de la rencontre, douze recommandations ont été formulées.

1. Le Ministre de la Famille veillera à institutionnaliser la tenue annuelle  d’un Conseil interministériel sur genre et développement pour  partager le rapport annuel sur l’autonomisation de la femme, la  revue de la politique d’égalité homme-femme, la réponse aux  violences faites aux femmes et aux enfants ;

2. Le Ministre de la Femme prendra les dispositions utiles, en relation  avec le Ministre, Secrétaire général du Gouvernement pour  soumettre, à validation, le projet de décret portant création du  Conseil national des Femmes du Sénégal ;

3. Le Ministre de la Femme en relation avec le ministre des Finances  prendra les mesures nécessaires pour la réalisation, au niveau de  chaque département, d’une maison de la femme en vue de soutenir  les initiatives de développement socio-économique des femmes ;

4. Le Ministre de la Femme en relation avec le ministre de la Justice et  le ministre, Secrétaire général du Gouvernement mettra en place un  comité technique chargé de proposer, au Gouvernement, la révision  de certaines dispositions du Code de la Famille.

5. Le Ministère de la Femme prendra les mesures nécessaires pour  procéder à la distribution de la carte Jaboot qui est un véhicule de  protection sociale, d’accès aux soins de santé, à l’éducation des  enfants et l’entreprenariat féminin à 2 millions de femmes, en 2024, pour la phase pilote ;

6. Le Ministre du Commerce en relation avec le ministre des Finances,  de l’Economie, veillera à accentuer l’assistance technique en vue  d’atteindre 15 000 PME et PMI de femmes et coopératives dans le  cadre programme du Programme d’accélération de la compétitivité  et l’Emploi (PACE) ;

7. Le Ministre de la Femme en relation avec le ministre des Finances  prendra les mesures utiles pour accompagner et faciliter l’accès des  Petites et moyennes entreprises femmes à la commande  publique pour atteindre les 2% dédiés ;

8. Le Ministre de Finances soumettra, à validation, une proposition  d’une dotation spéciale de la ligne nano-crédit de la DER/FJ, d’une  enveloppe de 150 milliards FCFA en trois ans, pour accompagner  davantage les initiatives d’auto-emplois des femmes ;

9. Le ministre des Finances prendra les dispositions pour la sécurisation  de la Contribution forfaitaire à la charge des employeurs (CFCE) et  la mobilisation de 30 milliards, sur trois ans, pour renforcer les  moyens d’intervention du 3FPT au bénéfice des femmes ;

10.Le Ministre de la Santé en relation avec le ministre des Finances et  le ministre de la Femme, veillera au paiement de l’extension des  motivations allouées aux Badiénou Gokh ;

11.Le Ministre du Développement communautaire procédera à la  finalisation de la loi d’orientation de protection sociale adoptée, le  21 février 2024, en Conseil des ministres pour sa transmission à l’Assemblée nationale ;

12.Le Ministre de la Femme prendra, en relation avec toutes les parties  prenantes, les mesures idoines pour une parfaite organisation de  l’édition 2024 de la journée internationale de la femme sur le thème  « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ».

L’UPF dénonce l’agression de Maimouna Ndour Faye : Un acte barbare contre la liberté de presse

Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, l’Union internationale de la presse francophone (UPF) a vivement condamné l’agression brutale dont a été victime Maïmouna Ndour Faye, directrice de média et présentatrice émérite de l’émission politique « L’invité de MNF ». L’incident s’est produit juste après sa diffusion du jeudi 29 février 2023, où elle a été attaquée au couteau.

Le président de l’UPF, Madiambal Diagne, a exprimé son indignation face à cet acte odieux, qualifiant l’agression de « sinistre attentat contre la personne d’une professionnelle accomplie ». Il a souligné que de tels actes sont particulièrement choquants dans un pays comme le Sénégal, réputé pour sa démocratie et sa liberté de presse.

Madiambal Diagne a également souligné que cet incident est révélateur d’une tendance alarmante où les journalistes sont de plus en plus exposés à la violence et à l’intimidation dans l’exercice de leur métier. Il a rappelé que la liberté de la presse est un pilier fondamental de toute société démocratique et que la protection des journalistes est essentielle pour garantir le bon fonctionnement de cette démocratie.

Dans ce contexte, l’UPF a exprimé sa solidarité avec tous les journalistes sénégalais, quel que soit leur alignement éditorial, et a appelé les autorités sénégalaises à prendre des mesures immédiates pour assurer leur sécurité. L’organisation a également exhorté les autorités à diligenter une enquête approfondie et transparente afin de traduire en justice les auteurs de cette agression ignoble.

En conclusion, l’UPF a réaffirmé son engagement en faveur de la liberté de la presse et a appelé à une mobilisation collective pour protéger les journalistes et défendre les valeurs démocratiques au Sénégal et dans le monde entier.

Agression de Maïmouna Ndour Faye : La Task force républicaine condamne cette agression « sauvage et barbare »

La Task Force Républicaine, organe affilié à l’Alliance pour la République (APR), exprime sa plus vive condamnation suite à l’agression sauvage et barbare dont a été victime Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne de télévision privée 7TV.

Dans un communiqué officiel diffusé aujourd’hui, la Task Force Républicaine dénonce fermement cet acte lâche, ignoble et criminel. Elle exprime également sa solidarité et sa compassion envers Maïmouna Ndour Faye, ainsi qu’envers l’ensemble de ses collaborateurs et de sa famille, affectés par cette tragédie.

La Task Force Républicaine tient à assurer Maïmouna Ndour Faye de ses prières pour un prompt rétablissement. Elle reconnaît la vulnérabilité croissante des hommes et femmes de médias dans l’exercice de leurs missions, et affirme son soutien total à leur égard.

Dans cet esprit, la Task Force Républicaine appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête approfondie et rapide afin que toute la lumière soit faite sur cette agression. Il est essentiel que les responsables de cet acte odieux soient identifiés et traduits en justice dans les plus brefs délais.

En conclusion, la Task Force Républicaine renouvelle son engagement en faveur de la sécurité et de la protection des professionnels des médias au Sénégal. Elle appelle à une mobilisation collective pour prévenir de tels actes à l’avenir et pour garantir un environnement sûr et propice à l’exercice libre et responsable du journalisme dans notre pays.

La Task Force Républicaine demeure résolument engagée dans la défense des valeurs républicaines et dans la promotion d’un climat de tolérance, de respect et de paix au sein de la société sénégalaise.

Le Sénégal s’engage dans une nouvelle ère énergétique en tant que membre observateur du Forum des pays exportateurs de gaz

Le 1er mars 2024 restera gravé dans l’histoire du Sénégal comme une journée mémorable où le pays a franchi un cap décisif dans son parcours énergétique. En effet, lors d’une réunion ministérielle tenue à Alger, le Sénégal a été officiellement reconnu en tant que membre observateur du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), marquant ainsi une étape significative dans sa place sur la scène énergétique mondiale.

Le GECF, une organisation intergouvernementale créée par un accord entre ses membres, regroupe déjà 19 nations, dont 12 membres à part entière et sept membres observateurs. Avec l’adhésion du Sénégal, ce nombre s’élève désormais à 20, illustrant ainsi l’élargissement de la portée et de l’influence de cette entité internationale.

Selon un communiqué émanant du ministère du Pétrole et des Énergies, cette intégration au sein du GECF témoigne de l’engagement du Sénégal à promouvoir la coopération et le développement durable dans le domaine du gaz naturel. En tant que membre observateur, le Sénégal s’engage à soutenir les droits souverains de ses membres sur leurs ressources gazières et à encourager une gestion responsable et durable de ces ressources, dans le respect des impératifs environnementaux et des besoins des populations.

La nouvelle a été accueillie avec enthousiasme par le ministre du Pétrole et des Énergies, Antoine Félix Abdoulaye Diome, qui a représenté le Sénégal lors de cette réunion historique. Il a exprimé la gratitude du président de la République, Macky Sall, ainsi que celle du peuple sénégalais envers les membres du GECF pour la confiance accordée au pays. Le ministre a souligné l’importance pour le Sénégal de bénéficier des expériences et des bonnes pratiques des autres membres du GECF en matière de production et de gestion des ressources gazières.

Cette adhésion revêt une importance capitale pour le développement énergétique du Sénégal. En effet, le pays dispose de vastes réserves de gaz naturel offshore, et l’exploitation de ces ressources est cruciale pour répondre à la demande croissante en énergie et stimuler la croissance économique. Dans ce contexte, la stratégie « Gas to Power », axée sur l’utilisation du gaz naturel pour la production d’électricité, revêt une importance stratégique. En favorisant l’accès universel à l’électricité d’ici 2026 et en réduisant les coûts de production industrielle, cette stratégie contribuera à l’essor économique et social du pays.

En rejoignant le GECF en tant que membre observateur, le Sénégal affirme son engagement envers une exploitation responsable de ses ressources naturelles, dans le but ultime d’améliorer le bien-être de ses citoyens. Cette nouvelle étape marque le début d’une ère prometteuse pour le secteur énergétique sénégalais, ouvrant la voie à une coopération renforcée avec les acteurs internationaux du gaz naturel.

L’adhésion du Sénégal au GECF en tant que membre observateur représente un pas significatif vers la réalisation des objectifs nationaux en matière d’énergie et de développement durable. C’est une opportunité unique pour le pays de jouer un rôle actif sur la scène énergétique mondiale et de contribuer à façonner l’avenir de l’industrie gazière dans la région et au-delà.

Agression contre Maimouna Ndour Faye : Sheikh Alassane Sène apporte son soutien

En ces heures d’inquiétude, j’apporte mon soutien à la journaliste #MaimounaNdourFaye (MNF) lâchement agressée la nuit dernière.
La coagulation des colères notée dernièrement ne doit point susciter des actes barbares d’une telle violence qui ternissent l’image flamboyante de notre cher pays.
La gravité du moment avec ses enjeux divers et variés ne doivent pas être un prétexte qui attise les feux de la violence. Une raison suffisante pour condamner avec véhémence l’acte ignoble qui vient d’être commis. Les coupables sont à identifier et à punir.

Plus jamais ça!

Je souhaite enfin à MNF un prompt rétablissement et vivement qu’elle retrouve les plateaux pour continuer à promouvoir la liberté d’expression sous toutes ses formes.

Sheikh Alassane Sène

Collectivités – Infrastructures : Plaidoyer pour l’électrification de Dianké Souf, une commune de Kaffrine

Les habitants de Dianké Souf, commune située dans la région de Kaffrine au centre du Sénégal, réclament avec vigueur l’électrification de leur localité et demandent également l’acquisition d’une ambulance pour l’évacuation des malades.

Lors d’une réunion avec des représentants des médias, Elimane Ndiaye, porte-parole des habitants, a souligné l’urgence de cette demande. Actuellement dépourvue d’électricité, la commune de Dianké Souf considère l’électrification comme une nécessité sociale essentielle. De plus, les habitants réclament une ambulance médicalisée pour garantir une évacuation rapide et sûre des malades vers les centres de santé appropriés.

Cette requête est adressée en particulier au maire de Kaffrine, Abdoulaye Saydou Sow, qui est également ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique. Les habitants rappellent que le maire avait promis d’aider à l’électrification de Dianké Souf. Cette commune, qui comprend 32 villages, se trouve dans le département de Malem Hodar.

Elimane Ndiaye a également souligné les difficultés rencontrées sur la route reliant Dianké Souf à Kaffrine, décrivant un trajet impraticable qui entrave la mobilité des habitants.

Ce plaidoyer des habitants de Dianké Souf met en lumière les défis auxquels sont confrontées de nombreuses communautés rurales au Sénégal en matière d’infrastructures de base. Ils espèrent que leur appel sera entendu par les autorités compétentes et que des mesures concrètes seront prises pour répondre à leurs besoins en électricité et en services de santé d’urgence.

Mines – Social : SGO fait don de 6 véhicules, dont 3 ambulances, à cinq communes de Saraya

La société minière Sabodala Gold Opérations (SGO) a démontré son engagement envers les communautés locales en offrant neuf véhicules, dont trois ambulances médicales, à cinq communes du département de Saraya, dans le cadre de sa responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).

Ce don d’une valeur de 285 millions de francs CFA a été remis aux communes de Sabodala, Khossanto, Missirah Sirimana, Bembou, Saraya ainsi qu’au conseil départemental de Saraya. L’objectif principal de cette initiative est de soutenir les exécutifs territoriaux dans la mise en œuvre de leurs plans de développement au profit de leurs mandants.

Lors de la cérémonie de remise des véhicules, le directeur général de SGO, Abdoul Aziz Sy, a souligné l’importance de cette action qui vise à renforcer les capacités des collectivités locales. Il a également mis en avant l’approbation du ministre des Mines et de la Géologie pour cette démarche.

Trois ambulances médicales font partie des véhicules offerts, avec deux destinées à la commune de Khossanto et une à la commune de Sabodala. Les maires des communes bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers SGO pour son engagement social et économique dans la région.

Mamadou Cissokho, maire de Sabodala, a rappelé les actions précédentes de SGO, notamment l’amélioration du plateau technique du centre de santé local. Il a également appelé à un renforcement des initiatives de formation et de développement des capacités des entrepreneurs locaux.

Le représentant du ministre des Collectivités territoriales a salué l’engagement de SGO en faveur du développement local et a encouragé les collectivités bénéficiaires à faire bon usage des véhicules offerts.

Enfin, le préfet du département de Saraya a loué la création d’un fonds de développement local par SGO ainsi que le respect des engagements sociaux et économiques pris par l’entreprise minière. Il a appelé à une utilisation judicieuse des équipements offerts, notamment par les services sanitaires de la région, au bénéfice des communautés impactées par les opérations minières.

Genre : Vers un conseil interministériel sur l’évaluation de la condition des femmes

Un conseil interministériel se prépare dans les prochains jours au Sénégal pour évaluer la condition des femmes dans le pays. Cette annonce a été faite par la ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection des enfants, Fatou Diané Guèye, lors d’un atelier de validation des résultats de l’évaluation à mi-parcours de la Stratégie nationale pour l’équité et l’égalité de genre 2016-2026 (SNEEG II).

Le président Macky Sall, lors d’un Conseil des ministres, a exprimé son engagement en faveur de l’égalité homme-femme et a chargé le gouvernement d’organiser ce conseil interministériel. Cette initiative vise à analyser les progrès réalisés jusqu’à présent dans tous les domaines concernant les femmes, ainsi que les défis et contraintes rencontrés.

La ministre Fatou Diané Guèye a souligné plusieurs avancées réalisées à mi-parcours, telles que l’institutionnalisation du document budgétaire genre, la création de la Délégation à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, et l’intégration d’une composante genre dans la Stratégie nationale de développement de la statistique. Elle a également mentionné des mesures telles que la gratuité du traitement des cancers féminins et l’adoption de lois criminalisant les actes de viol et de pédophilie.

Cependant, la ministre a souligné l’importance de consolider ces progrès et de relever les défis persistants. Elle a plaidé en faveur d’interventions synergiques à fort impact pour garantir une progression continue vers l’égalité homme-femme et le développement inclusif.

Ce conseil interministériel constitue ainsi une étape cruciale dans l’effort continu du gouvernement sénégalais pour promouvoir les droits des femmes et l’égalité des sexes dans tous les domaines de la société.

Italie – Cinéma : Concours littéraire inspiré du film « Moi capitaine » de Matteo Garrone

L’Institut italien de culture de Dakar a lancé un concours littéraire basé sur le film « Moi capitaine » du célèbre réalisateur Matteo Garrone. L’objectif de ce concours est de stimuler la créativité et l’intérêt des étudiants sénégalais pour les arts cinématographiques, tout en promouvant le cinéma italien.

Ce concours invite les étudiants à rédiger un essai inspiré par le visionnage du film « Moi capitaine », sélectionné pour les Oscars dans la catégorie du Meilleur film étranger. Le film raconte l’histoire de Seydou et Moussa, deux jeunes Sénégalais de 16 ans, dont le rêve est de se rendre en Italie pour y trouver une vie meilleure. Cependant, leur voyage est semé d’embûches et met en lumière les dangers de cette quête.

Le concours a été lancé après la projection du film à Dakar, organisée pour 750 élèves âgés de 16 à 17 ans, issus de neuf écoles de la région. Des séances de projection ont également été organisées pour des étudiants et des professeurs de la faculté de langues romanes de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, ainsi que pour des professeurs d’italien des lycées.

Ces projections visaient à offrir aux jeunes une expérience cinématographique immersive, en les plongeant dans la magie du film de Garrone, tourné en partie à Dakar et parlant leur langue, le wolof, avec des acteurs sénégalais de leur âge.

Les gagnants du concours seront annoncés à la fin du mois de mars. De plus, le film « Moi capitaine » fera l’objet d’une tournée au Sénégal à partir de la mi-avril, offrant ainsi à un public plus large l’opportunité de découvrir cette œuvre cinématographique inspirante.

Condamnations suite à l’agression de la journaliste Maïmouna Ndour Faye

L’agression brutale de la journaliste Maïmouna Ndour Faye, survenue jeudi soir devant son domicile à Dakar, a suscité une vague de réactions indignées et de condamnations de la part de la classe politique sénégalaise, ainsi que des figures de la vie publique.

Parmi les réactions les plus marquantes, le candidat à l’élection présidentielle Khalifa Ababacar Sall a exprimé son indignation face à cet acte « barbare », soulignant que la violence ne trouve aucune justification dans une démocratie qui consacre la liberté d’expression. Il a également exigé que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs soient poursuivis.

De son côté, le candidat Aly Ngouille Ndiaye a également condamné vigoureusement cette agression odieuse, exprimant sa solidarité avec la journaliste et demandant que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

L’ancien Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a dénoncé la « barbarisation anonyme et rampante de notre société », appelant à préserver les valeurs de fraternité et de convergence dans le pays.

Plusieurs autres candidats à l’élection présidentielle, ainsi que les directoires de campagne, ont également exprimé leur soutien à Maïmouna Ndour Faye et à sa famille, condamnant unanimement cet acte odieux et exigeant que justice soit rendue.

La « coalition Diomaye Président » a exprimé sa solidarité et sa compassion envers la journaliste, appelant les autorités à élucider rapidement cette affaire pour que justice soit faite.

Abdourahmane Diouf et l’ancienne Première ministre Aminata Touré ont également condamné fermement cette agression, exprimant leur espoir que les responsables soient rapidement retrouvés et traduits en justice.

Enfin, la Task Force républicaine, cadre de réflexion de l’Alliance pour la République (APR), a qualifié cet acte de « lâche, ignoble et criminel », exprimant sa solidarité avec la victime et appelant les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire dans les meilleurs délais.

Décès de Baidy Amar : Ses amis placés sous mandat de dépôt

Suite au décès tragique de Baïdy Amar, ses amis ont été placés sous mandat de dépôt par le juge du 9e cabinet d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Dakar. Tous sont inculpés pour usage de drogue, facilitation à l’usage et homicide involontaire, conformément au réquisitoire du procureur de la République.

Parmi les personnes mises en cause figurent la petite amie de Baïdy Amar, M. D., de nationalité algérienne, ainsi que son camarade Z. F. et sa copine J. M., ainsi que le chauffeur A. S. Une information judiciaire a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.

Désormais placés sous mandat de dépôt, ces individus devront attendre que la justice se prononce sur leur sort. En attendant, ils sont appelés à coopérer pleinement avec les autorités judiciaires dans le cadre de l’enquête en cours.

Cheikh Abdou Lahad Gaïndé Fatma : « Maïmouna Ndour Faye est une professionnelle avérée »

Suite à l’agression dont a été victime la journaliste Maïmouna Ndour Faye, le chef religieux Serigne Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma a tenu à exprimer sa compassion et son soutien à cette dernière. Il a témoigné de sa confiance en la professionnalisme de Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne privée 7TV.

Dans son témoignage, Serigne Abdou Lahad Gaïndé Fatma a souligné le professionnalisme reconnu de Maïmouna Ndour Faye, qu’il surnomme affectueusement « Mamie ». Il a notamment loué son engagement à respecter les règles déontologiques de son métier et son impartialité vis-à-vis des différentes sensibilités politiques et religieuses.

Le chef religieux a rappelé le parcours de Maïmouna Ndour Faye, soulignant sa détermination à devenir une référence dans le paysage médiatique sénégalais.

En conclusion, Serigne Abdou Lahad Gaïndé Fatma a exprimé tout son soutien à Maïmouna Ndour Faye et lui a souhaité un prompt rétablissement, témoignant ainsi de la solidarité envers la journaliste et condamnant l’acte d’agression dont elle a été victime.

Air Sénégal : Le vol HC403 Dakar – Paris provoque la colère de plusieurs passagers

Le vol Air Sénégal HC403, assurant la liaison entre Dakar et Paris, a suscité la colère et l’indignation de nombreux passagers en raison de la perte de plusieurs bagages lors du voyage.

Parti de Dakar dans la nuit du jeudi au vendredi à 1h30, le vol était prévu pour arriver à Paris à 7h30. Cependant, à leur arrivée, de nombreux passagers ont été confrontés à la désagréable surprise de constater que 33 bagages étaient manquants.

Selon les informations relayées par Dakaractu, les passagers mécontents ont déploré non seulement la perte de leurs bagages, mais également le comportement jugé arrogant du personnel d’Air Sénégal lors de leurs réclamations.

Il semblerait que les bagages perdus aient été laissés à Dakar, la compagnie aérienne ayant assuré aux passagers concernés qu’ils seraient embarqués sur le vol suivant à destination de Paris, prévu pour le soir même.

Cette situation a provoqué la frustration et l’incompréhension parmi les passagers, qui ont exprimé leur mécontentement face à cet incident qui a perturbé leur voyage et leur expérience avec Air Sénégal.

Pour l’heure, les autorités compétentes n’ont pas encore réagi à cet incident, mais il est attendu que des mesures soient prises pour résoudre ce problème et prévenir de telles situations à l’avenir.

« Outrage » au juge Mamadou Seck : Me Abdoulaye Mboup de l’UNTJ arrêté par la SU

Suite à l’audition musclée de Me Ngagne Demba Touré, des propos jugés outrageants auraient été proférés à l’égard du juge d’instruction du 2e cabinet, Mamadou Seck. Face à cette situation, le procureur de la République a pris des mesures pour faire la lumière sur cette affaire.

Pour enquêter sur cet incident, le parquet a fait appel à la Sûreté urbaine (SU), une unité d’élite du commissariat central de Dakar.

Dans le cadre de cette enquête, les policiers de la SU ont procédé à l’arrestation d’un greffier suspecté d’implication dans cette affaire. Il s’agit de Me Abdoulaye Mboup, qui occupe également le poste de chargé de communication au sein de l’Union nationale des travailleurs de la justice (UNTJ).

Cette arrestation intervient dans le cadre des efforts visant à élucider les circonstances de l’incident et à identifier les responsables des propos jugés outrageants envers le juge d’instruction. Les autorités compétentes travaillent ainsi à assurer le respect de l’autorité judiciaire et le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire au Sénégal.

[Le Récap] Vague d’indignation après l’agression de Maimouna Ndour Faye

L’agression brutale de la journaliste Maimouna Ndour Faye près de son domicile à Dakar a provoqué une onde de choc au Sénégal, déjà en proie à une crise politique intense depuis le report de l’élection présidentielle.

Maimouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne privée 7TV et animatrice de l’émission très suivie « L’invité de MNF », a été victime d’une attaque sauvage, poignardée à trois reprises. Transportée d’urgence à l’hôpital, son état reste stable selon les dernières informations.

L’incident, dont le mobile reste inconnu pour l’instant, a suscité une vague d’indignation à travers le pays. Les réseaux sociaux ont été inondés d’images choquantes montrant la journaliste blessée.

Dans une réaction publique, le président Macky Sall a fermement condamné cet « acte de violence lâche et inexcusable ». Il a souligné l’importance de protéger la liberté de la presse et a appelé à ce que les responsables de l’agression soient traduits en justice.

La coalition de l’opposition « Diomaye Président » a également exprimé sa condamnation de cette « attaque brutale » et a appelé les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire.

En signe de solidarité, des dizaines de journalistes se sont rassemblés devant les locaux de la 7TV, brandissant des pancartes appelant à la protection des médias. Des responsables politiques de divers horizons ont également exprimé leur soutien à Maimouna Ndour Faye et leur engagement envers la liberté de la presse.

L’agression de Maimouna Ndour Faye met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les journalistes au Sénégal et souligne l’importance cruciale de garantir leur sécurité dans l’exercice de leur métier.

Le Club C50% PN condamne l’agression « injustifiée » et « barbare » contre Maïmouna Ndour Faye

L’agression au couteau dont a été victime la directrice générale de la 7TV, Maïmouna Ndour Faye, continue de susciter une vague d’indignation et de condamnations au Sénégal. Parmi les voix qui se sont élevées pour exprimer leur désolation et leur solidarité envers la victime, celle du président du Club C50% PN, Abdoulaye Sylla, se fait entendre.

Dans une note publiée par le club, Abdoulaye Sylla exprime sa consternation face à cet acte qualifié de « barbare » et « injustifié ». Le Club C50% PN apporte ainsi tout son soutien à Maïmouna Ndour Faye et lui souhaite un prompt rétablissement.

Le président du club insiste sur l’importance de faire toute la lumière sur cette affaire et demande que des mesures fermes soient prises rapidement afin d’éviter que de tels événements ne se reproduisent à l’avenir.

Le Club C50% PN se joint également à toutes les autres voix qui ont condamné cette agression inacceptable et réaffirme son engagement constant en faveur du respect des libertés fondamentales au Sénégal.

Le film de l’agression de Maimouna Ndour Faye : Un acte choquant

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre les moments terrifiants de l’agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, devant son domicile jeudi soir. Cette agression, survenue peu après sa participation à une émission avec Farba Ngom, a suscité une vive inquiétude quant à son état de santé.

Exclusif : le film de l'agression de Maimouna Ndour Faye.

Mamadou Awa, journaliste à la 7TV et actuellement aux côtés de Maimouna Ndour Faye à l’hôpital, a décrit la scène comme étant d’une horreur inimaginable. Il a également confirmé qu’une enquête était en cours pour faire la lumière sur cet incident choquant.

Dans la vidéo, on peut voir l’agression brutale de la journaliste par des individus non identifiés, laissant entendre des cris et des appels à l’aide déchirants. Les images montrent la violence de l’attaque et la nécessité d’une action rapide pour assurer la sécurité des journalistes et de tous les citoyens.

Cet incident souligne une fois de plus les dangers auxquels sont confrontés les professionnels des médias dans l’exercice de leur travail, ainsi que la nécessité de prendre des mesures efficaces pour garantir leur sécurité et leur protection.

Le gouvernement et les autorités compétentes sont appelés à agir rapidement pour traduire les auteurs de cette agression en justice et pour prévenir de tels actes à l’avenir. En attendant, nos pensées et nos prières accompagnent Maimouna Ndour Faye pour un prompt rétablissement et pour lui témoigner tout notre soutien dans cette épreuve difficile.

Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko et ses partisans dans l’affaire de l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’agression de la journaliste Maimouna Ndour Faye, le célèbre éditeur Madiambal Diagne pointe du doigt Ousmane Sonko et ses partisans. Dans un post sur les réseaux sociaux, le patron du groupe Avenir Communication met en cause le leader politique et ses partisans, qu’il accuse d’être responsables de la menace pesant sur la paix civile et sur la liberté des journalistes.

Depuis trois ans, Madiambal Diagne affirme avoir attiré l’attention sur ces dangers, mettant en garde contre les risques encourus par les journalistes libres en raison des actions de Ousmane Sonko et de ses partisans. Il exprime également ses regrets face au projet de loi d’amnistie envisagé en faveur de ces agresseurs présumés.

L’accusation de Madiambal Diagne intervient dans un contexte tendu, alors que l’enquête sur l’agression de Maimouna Ndour Faye est en cours. Les déclarations du patron du groupe Avenir Communication risquent d’alimenter davantage les tensions entre les différents acteurs politiques et médiatiques au Sénégal.

Agression de MNF: La réaction de Macky Sall

Le président de la République, Macky Sall, a vivement condamné « un acte de violence lâche et inexcusable » à la suite de l’agression de la journaliste Maïmouna Ndour Faye. Dans un post sur ses réseaux sociaux, Macky Sall a souligné que « la liberté de la presse est un droit fondamental qui doit être protégé et respecté en toutes circonstances ». Il a ajouté que « aucune forme de violence ne saurait être tolérée, et les responsables de cette agression devront répondre de leurs actes devant la justice ».

Le Chef de l’Etat a conclu en exprimant « tout (son) soutien et (son) engagement à garantir un environnement sûr et serein pour tous les professionnels des médias dans notre pays ».

Les États-Unis expriment leurs condoléances suite au tragique chavirement d’une pirogue à Saint-Louis

Les États-Unis ont exprimé leur profonde tristesse et leurs sincères condoléances suite au tragique naufrage d’une pirogue au nord du Sénégal, qui a entraîné la perte de plus de 20 vies humaines.

Dans un communiqué officiel, les États-Unis ont déclaré : « Nous sommes profondément attristés par le tragique naufrage survenu au Nord du Sénégal, qui a coûté la vie à plus de 20 personnes. » Ils ont également présenté leurs condoléances à toutes les personnes touchées par cet événement dévastateur.

Le communiqué exprime également des vœux de prompt rétablissement à toutes les personnes blessées lors de cet incident tragique. Les États-Unis adressent leurs plus sincères condoléances aux familles et aux communautés touchées par cette tragédie.

Le bilan du chavirement de la pirogue au large de Saint-Louis s’est alourdi à 26 décès après la découverte de deux nouveaux corps sans vie ce jeudi. Cette nouvelle a profondément ému la population et suscité une vague de solidarité nationale et internationale envers les victimes et leurs familles.

La réaction des États-Unis témoigne de la compassion et du soutien de la communauté internationale envers le peuple sénégalais dans cette période de deuil et de douleur.

El Malick Ndiaye condamne l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’atroce agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, plusieurs personnalités se sont exprimées pour condamner cet acte de violence odieux. Parmi elles, El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication du parti dissous Pastef, a pris la parole pour exprimer son indignation face à cette attaque choquante.

Dans un post sur X, El Malick Ndiaye a vivement condamné l’agression de Maimouna Ndour Faye, déplorant le caractère violent et lâche de l’acte perpétré à son encontre. Il a exprimé ses vœux de prompt rétablissement à la journaliste, lui souhaitant une guérison rapide et complète.

De plus, El Malick Ndiaye a souligné l’importance que justice soit rendue dans cette affaire, espérant que les responsables de cette agression seront identifiés et traduits en justice. Il a ainsi exprimé sa solidarité avec Maimouna Ndour Faye et son engagement à soutenir toute action visant à garantir la sécurité des professionnels des médias et à lutter contre l’impunité.

Cette réaction de condamnation de la part d’El Malick Ndiaye illustre la ferme volonté de la société civile et des acteurs politiques de condamner toute forme de violence et d’assurer la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier.

Coordination Intercommunale et Prudence Foncière : Mamadou Djigo, DG de l’ANAT, Guide les Maires de l’Organisation Radel

Dans le domaine de l’intercommunalité, Mamadou Djigo Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), figure éminente de la scène politique sénégalaise, a tenu à saluer les réalisations de Macky Sall, président de la République, dans la gestion foncière du pays. Lors d’une réunion avec les maires de l’organisation Radel, il a souligné l’importance de la coordination entre les communes pour optimiser le développement territorial.

L’intercommunalité, sous forme de syndicats, peut avoir des vocations multiples ou uniques, en fonction des projets envisagés. Mamadou Djigo a insisté sur le fait que même si deux communes limitrophes peuvent être tentées de travailler en intercommunalité, il est essentiel de considérer les besoins et les attentes de leur population respective. Il a également soulevé le problème foncier persistant au Sénégal, soulignant que la question de la propriété des terres reste un défi majeur. Les terres n’appartiennent pas aux maires mais à l’État central, ce qui peut parfois entraîner des tensions entre les autorités locales et l’État.
Dans ce contexte, Mamadou Djigo a appelé à la prudence lors de la gestion des terres communales. Il a recommandé aux maires de rechercher des garanties lorsqu’ils traitent avec des promoteurs pour éviter de céder leurs terres sans contrepartie adéquate. Il a également loué la vision du président Macky Sall en matière foncière, soulignant que le Sénégal doit rester vigilant face aux intérêts étrangers qui cherchent à exploiter ses ressources naturelles.
Mamadou Djigo a partagé une anecdote illustrant son refus de signer un accord avec une grande entreprise française, Total, démontrant ainsi sa détermination à protéger les intérêts du Sénégal. Il a souligné que le travail accompli sous le leadership de Macky Sall au cours des douze dernières années dépasse tout ce qui a été réalisé par les présidents précédents, grâce à une approche sérieuse et non partisane axée sur la planification et la consultation d’experts.
Dans un autre registre, Maguette Sène, président de l’organisation Radel, a mis en avant le rôle de son organisation dans le soutien aux projets territoriaux et dans la maîtrise des accès territoriaux. Il a souligné l’importance de la collaboration avec l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) pour identifier les limites territoriales et les potentiels des différentes zones. Il a également évoqué les efforts de l’organisation pour développer des projets industriels locaux afin de stimuler l’économie et de créer des emplois pour les jeunes.
La réunion entre Mamadou Djigo, les maires de l’organisation Radel et les représentants de l’ANAT a permis de mettre en lumière les défis et les opportunités liés à la gestion foncière et au développement territorial au Sénégal. Elle a également souligné l’importance de la collaboration entre les acteurs locaux et nationaux pour relever ces défis et exploiter pleinement le potentiel de développement du pays.

Mamadou Djigo, DG de l’ANAT, salue les efforts de Macky Sall dans la Gestion Foncière

Lors d’une réunion avec les maires de l’organisation Radel, Mamadou Djigo, Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), a exprimé son soutien à la coordination intercommunale et a salué les réalisations du président Macky Sall dans la gestion foncière du Sénégal. Découvrez ses propos dans cette vidéo.

Le Sénégalais Cheikh Tidiane Gaye nommé membre ordinaire à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg

Cheikh Tidiane Gaye, enseignant et conférencier international sénégalais établi en Italie, vient de recevoir une distinction remarquable en étant nommé membre ordinaire à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg, en Autriche. Cette prestigieuse reconnaissance constitue un honneur pour Cheikh Tidiane Gaye et une source de fierté pour le peuple sénégalais ainsi que pour sa famille.

Cette nomination est le fruit du travail acharné et de l’engagement de Cheikh Tidiane Gaye dans le domaine des sciences humaines et de la littérature. Son parcours illustre son dévouement à la promotion de la culture africaine et de la diversité littéraire.

Né au Sénégal et naturalisé italien, Cheikh Tidiane Gaye est un membre éminent du Pen Club international de Lugano, en Suisse italienne. Il a réalisé plusieurs réalisations remarquables, notamment en tant que premier Africain à traduire l’œuvre de Senghor en italien. Ses contributions littéraires comprennent plusieurs ouvrages acclamés tels que « Il giuramento », « Mery, principessa albina », « Il canto del Djali » et « Ode nascente – Ode naissante », entre autres.

En plus de ses succès en tant qu’écrivain, Cheikh Tidiane Gaye est également un poète reconnu, dont les œuvres ont été incluses dans diverses anthologies. Son travail a été récompensé par plusieurs prix littéraires en Italie, attestant de son excellence dans le domaine de la création littéraire.

Sa nomination à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg souligne l’importance de sa contribution à la scène culturelle internationale et confirme son statut d’éminent intellectuel. En tant que membre ordinaire de cette prestigieuse institution, Cheikh Tidiane Gaye continuera à promouvoir les arts et les sciences, tout en défendant les valeurs de la diversité culturelle et de l’échange intellectuel.

Cette distinction vient couronner une carrière remarquable et témoigne de la reconnaissance internationale du talent et du dévouement de Cheikh Tidiane Gaye à la cause de la littérature et de la culture.

Chavirement d’une pirogue à Saint-Louis : Le Premier ministre aux côtés des familles et des blessés

Le Premier ministre sénégalais, Amadou Bâ, s’est rendu à Saint-Louis jeudi après-midi pour témoigner de son soutien aux familles des victimes et aux blessés du chavirement tragique d’une pirogue. L’embarcation transportait 280 personnes aspirant à l’émigration irrégulière et a chaviré en mer, aboutissant à la perte de 26 vies humaines selon les derniers bilans officiels.

Accompagné d’une délégation ministérielle, comprenant notamment les ministres de la Santé et de l’Action sociale, du Développement communautaire, de l’Environnement, de la Pêche, des Infrastructures, de la Jeunesse, ainsi que le secrétaire général du gouvernement, le Premier ministre a d’abord visité l’hôpital régional de Saint-Louis pour prendre connaissance de l’état de santé des blessés et des rescapés.

Par la suite, la délégation s’est rendue à la morgue de la grande mosquée de Saint-Louis pour rendre hommage aux victimes du tragique accident maritime.

Ce drame a conduit à la mise en place d’un comité régional de crise, regroupant le préfet du département et les diverses composantes des Forces de défense et de sécurité, afin de coordonner les efforts de secours et d’assistance aux victimes et à leurs familles.

L’embarcation, partie de Joal sur la Petite-Côte sénégalaise avec pour destination l’Espagne, a connu ce funeste destin au large de Saint-Louis, plongeant la nation dans le deuil et la consternation.

Alerte rouge à la pollution de l’air : Le port du masque recommandé

Depuis plusieurs jours, Dakar et d’autres villes du Sénégal font face à une grave pollution de l’air, mettant en danger la santé publique. Selon le Centre de gestion de la qualité de l’air, l’indice de la qualité de l’air pour Dakar est classé en rouge pour la journée du 29 février, et la situation pourrait empirer dans les prochaines 24 heures.

Les données recueillies par cet organe de contrôle de la pollution de l’air révèlent des niveaux alarmants de concentration de particules PM10 et PM2,5 dans l’air ambiant. En effet, la moyenne des concentrations de particules PM10 est supérieure à 300 microgrammes par mètre cube (µg/m3), tandis que celle des PM2,5 dépasse les 110 microgrammes par mètre cube (µg/m3).

Face à cette situation critique, le Centre de gestion de la qualité de l’air appelle à la vigilance, en particulier chez les personnes particulièrement sensibles. Il recommande expressément le port du masque comme mesure de protection contre les effets néfastes de la pollution de l’air sur la santé.

Cette alerte souligne l’urgence d’agir pour réduire la pollution atmosphérique et protéger la population, en mettant en place des mesures efficaces de prévention et de contrôle de la qualité de l’air. La sensibilisation et la coopération de tous sont essentielles pour atténuer les risques pour la santé causés par la pollution de l’air.

Campus social : Réouverture et nouvelles conditions d’hébergement

Après l’annonce de la reprise des enseignements en présentiel à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), une question cruciale préoccupait les esprits : quand le campus social serait-il ouvert aux étudiants ? La réponse tant attendue a été donnée ce matin à l’UCAD par le recteur, lors de la visite du ministre de l’Enseignement supérieur pour évaluer les conditions de la reprise en présentiel.

« Le Conseil d’administration du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) va se réunir incessamment et va décider de la date de réouverture des infrastructures sociales », a déclaré le recteur Ahmadou Aly Mbaye, qui est également président du Conseil d’Administration du COUD.

Selon le ministre Moussa Baldé, d’importants efforts ont été déployés pour améliorer les conditions d’hébergement des étudiants. « D’ici quelques mois, le COUD devrait avoir une capacité de 20 000 lits et des restaurants qui peuvent servir jusqu’à 70 000 repas », a-t-il annoncé.

Le recteur a également souligné que le COUD était prêt à accueillir les étudiants, mais qu’il y aurait de nouvelles conditions d’hébergement visant à garantir la sécurité des étudiants et du personnel. Les autorités universitaires ont l’intention d’examiner minutieusement les règlements de fonctionnement de l’institution pour éviter que les incidents survenus en juin dernier ne se reproduisent.

Cette annonce marque une avancée importante pour les étudiants, qui pourront bientôt bénéficier d’un environnement d’apprentissage plus sécurisé et propice à leur épanouissement académique.

Trafic de drogue : Un couturier arrêté avec 2 kg de « yamba » par la police de Zac-Mbao

Un couturier impliqué dans le trafic de drogue a été appréhendé par les forces de l’ordre du commissariat d’arrondissement de Zac-Mbao.

L’arrestation est survenue mardi dernier, alors que des policiers se rendaient à Keur Mbaye Fall pour remettre une convocation à un individu en conflit avec la justice. En cours de route, ils ont croisé un homme présentant un comportement suspect dans une ruelle. Une fouille corporelle de l’homme, identifié sous le nom de M. K. D., a conduit à la découverte de cinq cornets de chanvre indien.

Conduit au commissariat de Zac-Mbao, le suspect, prétendument couturier, a d’abord affirmé que la drogue trouvée sur lui était destinée à sa consommation personnelle. Cependant, une perquisition menée à son domicile à Keur Mbaye Fall a révélé un stock de 1 kg et 150 cornets supplémentaires de chanvre indien, portant la saisie totale à 2 kg.

Lors de son interrogatoire ultérieur, le couturier a finalement admis être impliqué dans le trafic de drogue.

Il a été déféré devant le parquet mercredi pour faire face à la justice.

Vers une coordination des actions sociales des Emirats Arabes Unies au Sénégal par la Haute Autorité du Waqf

La Haute Autorité du Waqf (HAW) a accueilli avec honneur Son Excellence Mohamed Ali bin Aylan Al Shamsi, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Emirats Arabes Unies (EAU) à Dakar, lors de sa visite au siège de l’organisme le mercredi 28 février 2024. Cette rencontre a été marquée par des échanges fructueux visant à renforcer les liens entre le Sénégal et les EAU, ainsi qu’à coordonner les actions caritatives des organisations émiraties dans le pays.

Son Excellence Mohamed Ali bin Aylan Al Shamsi a exprimé son honneur d’être reçu par la HAW et a souligné l’excellence des relations entre les deux nations. Il s’est engagé à renforcer ces liens et à les approfondir davantage dans les années à venir.

Dans cette optique, une proposition importante a été faite lors de la visite : celle d’harmoniser les actions des organisations caritatives émiraties au Sénégal afin d’augmenter leur impact et leur visibilité. Cette coordination sera assurée par la Haute Autorité du Waqf (HAW), qui jouera un rôle central dans cette démarche. De plus, la HAW sera étroitement associée aux initiatives sociales de l’Ambassade des EAU à Dakar, notamment aux actions de solidarité prévues pour le mois de Ramadan cette année.

Cette collaboration renforcée entre la HAW et les organisations caritatives émiraties témoigne de l’engagement des EAU envers le Sénégal et de leur volonté de contribuer au développement social et humanitaire du pays. Elle ouvre la voie à une coopération fructueuse et durable dans le domaine de l’assistance sociale et de la solidarité entre les deux nations.

Trafic de drogue démantelé : Un dealer et son lieutenant arrêtés par la gendarmerie

Une opération menée par la Brigade de gendarmerie de Keur Massar a abouti à l’arrestation d’un dealer nommé Serigne Saliou Thiam et de son lieutenant, Dame Diop, dans une affaire de trafic de drogue. Les détails de cette opération ont été rapportés par Libération.

Les gendarmes ont réussi à infiltrer le réseau de trafic de drogue, notamment en se faisant passer pour des acheteurs potentiels. Ayant pris contact avec Serigne Saliou Thiam, les enquêteurs ont commandé 100 pièces d’ecstasy. Avant de procéder à la livraison, le dealer a envoyé son lieutenant, Dame Diop, pour s’assurer de la qualité du produit auprès des faux clients.

Après avoir vérifié un échantillon de trois pièces, jugé conforme, les enquêteurs infiltrés ont été conduits par Dame Diop à l’appartement de Serigne Saliou Thiam. Sur place, ce dernier a remis aux gendarmes les 100 pièces d’ecstasy commandées, évaluées à une valeur totale de 700 000 francs CFA, soit 7000 F CFA l’unité.

Pris en flagrant délit, Serigne Saliou Thiam et Dame Diop ont été arrêtés sur-le-champ par les forces de l’ordre et conduits à la Brigade de Keur Massar pour la suite des procédures judiciaires.

Cette opération démontre l’efficacité des forces de sécurité dans la lutte contre le trafic de drogue et leur capacité à infiltrer les réseaux criminels pour les démanteler.

Perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi : Plusieurs localités concernées

La SEN’EAU et la SONES ont conjointement annoncé des perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi 2 mars dans plusieurs zones, notamment Dakar, sa banlieue, Rufisque, Thiès et Mbour.

Ces perturbations sont dues à des travaux de raccordement de nouvelles installations à Sakal, visant à sécuriser l’alimentation électrique des usines de Keur Momar Sarr, expliquent les deux sociétés dans un communiqué.

La situation devrait revenir progressivement à la normale le même jour dans la soirée, selon la SEN’EAU. En attendant, un dispositif de camions citernes sera déployé pour venir en aide aux populations affectées dans les zones concernées.

Cette annonce met en lumière l’importance de la maintenance des infrastructures et des installations pour assurer un approvisionnement en eau fiable et constant pour les habitants des différentes localités.

Tragédie à Ouakam : Un moniteur sportif se suicide par pendaison

Une tragédie a frappé le quartier Bira de Ouakam, mardi dernier, lorsque M. Sarr, un moniteur sportif de 32 ans, s’est donné la mort par pendaison. Selon les informations rapportées par Libération, le drame s’est déroulé dans la chambre de la victime, où il s’était isolé pour mettre fin à ses jours.

Le terrible événement a été découvert par l’un des frères de M. Sarr, alerté par un bruit provenant de sa chambre. Malheureusement, toutes les tentatives de le sauver ont été vaines.

Il est rapporté que vers 23 heures ce jour-là, M. Sarr s’est servi d’un câble d’antenne pour se pendre, en reliant son cou aux poutres en bois de la toiture de sa chambre. La victime, célibataire et sans enfant, était connue pour souffrir de troubles psychiatriques, ayant été internée à plusieurs reprises à l’hôpital de Fann.

Cette tragédie a profondément choqué la communauté locale et a mis en lumière la nécessité de sensibiliser sur les problèmes de santé mentale et l’importance de fournir un soutien adéquat aux personnes confrontées à de telles difficultés.

Escroquerie et association de malfaiteurs : Un charlatan gambien et sa complice condamnés à Tambacounda

Le Tribunal de Grande Instance de Tambacounda a rendu son verdict dans une affaire d’escroquerie et d’association de malfaiteurs impliquant un ressortissant gambien, Amadou Konté, âgé de 47 ans, et sa complice sénégalaise, Fatoumata Binta Diallo, âgée de 31 ans. Ils ont été reconnus coupables de ces chefs d’accusation et condamnés à des peines de prison ferme, en plus d’une indemnisation de la partie civile.

Selon l’acte d’accusation, le commerçant Alfousseyni Bâ aurait été approché par Fatoumata Binta Diallo, qui lui aurait vanté les prétendus pouvoirs d’Amadou Konté pour aider à faire fructifier ses affaires. En conséquence, Alfousseyni Bâ et Fatoumata Binta Diallo se sont rendus à Tambacounda pour rencontrer le charlatan gambien. Sur place, Amadou Konté aurait sollicité des sommes importantes pour divers achats supposés contribuer à la prospérité des affaires d’Alfousseyni Bâ. Cependant, le commerçant, réalisant la supercherie, a alerté les autorités judiciaires.

Les forces de l’ordre ont rapidement agi, arrêtant le charlatan gambien et sa complice. Lors d’une perquisition au domicile d’Amadou Konté, un matériel de charlatanisme ainsi que des documents frauduleux ont été découverts. Après leur arrestation, ils ont été traduits devant le tribunal de grande instance de Tambacounda.

Lors du procès, Alfousseyni Bâ a témoigné avoir remis une somme importante à Amadou Konté en présence de Fatoumata Binta Diallo, sur la base des prétendus pouvoirs du charlatan. De son côté, Amadou Konté a nié les faits qui lui étaient reprochés, tandis que Fatoumata Binta Diallo a affirmé avoir été mise en contact avec le charlatan par un tiers.

Dans son réquisitoire, le procureur Aliou Dia a souligné la responsabilité principale de Fatoumata Binta Diallo dans l’affaire. Il a requis des peines de prison ferme contre les deux accusés.

Finalement, le tribunal a condamné Amadou Konté à une peine d’un an de prison ferme pour association de malfaiteurs, escroquerie et charlatanisme, tandis que Fatoumata Binta Diallo a été condamnée à quatre mois de prison ferme pour complicité. De plus, ils ont été ordonnés à verser une somme totale de 4 millions de francs CFA à Alfousseyni Bâ en guise de réparation du préjudice subi.

Immigration clandestine : Boubacar Sèye lance un cri d’alarme à l’État et aux acteurs politiques

Alors que le dialogue national et le projet de loi d’amnistie occupent le devant de la scène politique, un drame tragique au large de Saint-Louis vient rappeler une réalité douloureuse : l’immigration clandestine. Dans la soirée du mercredi 28 février, les autorités ont repêché environ 24 corps dans les eaux au nord du Sénégal, un événement qui suscite une vive émotion et des appels à l’action urgente.

Boubacar Sèye, président de l’ONG Horizons Sans Frontières, a exprimé son indignation et son appel à l’action lors d’une intervention sur les ondes de la Rfm. « Ce drame doit interpeller l’État du Sénégal et tout acteur politique », a-t-il déclaré avec gravité. Alors que le pays se prépare pour l’élection présidentielle, la jeunesse sénégalaise continue de périr en Méditerranée, un phénomène qui, selon Sèye, nécessite une réaction immédiate et une réflexion approfondie sur ses causes profondes.

« Les jeunes partent parce qu’ils n’ont plus d’espoir », a souligné Boubacar Sèye, mettant en lumière le désespoir qui pousse tant de jeunes à risquer leur vie dans des voyages périlleux vers l’inconnu. Pour inverser cette tendance alarmante, il est impératif de restaurer l’espoir et de rétablir la confiance en l’avenir. Sèye a insisté sur l’importance cruciale de préserver les ressources halieutiques, soulignant que la protection de ces ressources constitue le premier pas vers une solution durable à la crise migratoire qui touche le pays.

À travers ses paroles poignantes, Boubacar Sèye appelle à une action concertée et urgente de la part de l’État, des acteurs politiques et de la société dans son ensemble pour aborder de manière holistique la question de l’immigration clandestine et pour offrir un avenir meilleur à la jeunesse sénégalaise.

Naufrage tragique au large de Saint-Louis : Le Bilan macabre s’alourdit à 26 victimes

Saint-Louis, Sénégal – La tragédie de la pirogue échouée au large de Saint-Louis a plongé le pays dans le deuil alors que le bilan des victimes s’alourdit. Selon les dernières informations recueillies par ledakarois.sn auprès de sources proches de l’enquête, le nombre de morts s’élève désormais à 26.

Les corps sans vie des victimes reposent actuellement à la morgue de l’hôpital régional de la vieille ville, attendant d’être identifiés et rendus à leur famille pour un dernier adieu. Pendant ce temps, les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent dans l’espoir de retrouver d’autres éventuels survivants.

Les circonstances de cette tragédie maritime commencent à se préciser. La pirogue, surchargée de quelque 300 personnes, avait quitté le port de Joal le mercredi 21 février dernier avec pour destination l’Espagne. Cependant, en haute mer, le capitaine a perdu le cap, aboutissant involontairement au Maroc. Désemparé et désorienté, ne sachant plus quelle direction prendre pour atteindre leur objectif, le capitaine a pris la décision pénible de rebrousser chemin vers le Sénégal.

C’est dans ces circonstances dramatiques que les autorités ont découvert la pirogue ce mercredi vers 11 heures à Sal Sal, à la frontière avec la Mauritanie. Le navire, surchargé et en détresse, a été arraisonné, révélant l’ampleur de la catastrophe humaine qui s’était jouée en mer.

Parmi les victimes, une diversité de nationalités a été identifiée, témoignant de la dimension internationale de cette tragédie. Des Sénégalais, des Mauritaniens, des Guinéens, et sans doute d’autres encore, étaient à bord de cette embarcation de fortune, tous aspirant à une vie meilleure de l’autre côté de la Méditerranée.

Malgré les efforts déployés par les autorités pour lutter contre le fléau de l’émigration clandestine et les traversées périlleuses vers l’Europe, cette nouvelle catastrophe maritime vient rappeler avec une cruelle évidence les dangers mortels auxquels sont confrontés ceux qui tentent désespérément de fuir la pauvreté et les conflits en quête d’un avenir plus prometteur.

Keur Balla village : 1 043 parcelles divisent le maire de Tivaoune Peulh et le Collectif des propriétaires de terrains de Benoba Café

Dans le paisible village de Keur Balla, situé quelque part entre les douces vagues du lac Rose et la sérénité des terres fertiles, une ombre menaçante s’est abattue. Un conflit foncier a éclaté, semant la discorde parmi les habitants et mettant en opposition le Collectif des propriétaires de terrains de Benoba Café et le maire de Tivaoune Peulh.

La querelle, qui semblait être en dormance depuis un certain temps, a pris une tournure plus sérieuse lorsque des agents de la DESCOS de Rufisque, escortés par le maire et le commandant de la brigade de Niaga, ont tenté de pénétrer sur le site contesté. Pour les propriétaires de terrains, c’était comme si les portes de l’enfer s’étaient ouvertes, laissant entrer le chaos et l’incertitude. Des biens ont été détruits, des clôtures abattues, et une aura de peur s’est répandue parmi les résidents.

Omar Ly, porte-parole du Collectif, a exprimé avec véhémence l’indignation de ses compagnons. « Un beau jour, des destructions de biens, clôtures, bornes et onglettes y sont constatées », a-t-il déclaré, soulignant l’injustice apparente dans la tentative d’appropriation de leurs terres. Les habitants se sentent trahis, abandonnés à leur sort face à des prédateurs fonciers sans scrupules.

Au cœur de cette lutte se trouve un enchevêtrement complexe de questions juridiques et politiques. Les habitants affirment que la zone en question est leur propriété légitime, un héritage transmis de génération en génération. Mais les autorités locales, soutenues par des documents qui semblent être de nature douteuse, prétendent le contraire. C’est une bataille de volontés, une lutte pour la vérité et la justice.

Dans leur désespoir, les propriétaires de terrains se tournent vers la seule institution qui pourrait leur offrir un espoir de rédemption : la justice. Ils annoncent leur intention de porter l’affaire devant les tribunaux, de faire entendre leur voix et de réclamer ce qui leur appartient de droit. Mais ce n’est pas seulement une question de terres et de propriété ; c’est une question de dignité et de respect.

Malgré les défis qui se dressent sur leur chemin, les habitants de Keur Balla restent résolus. Ils refusent d’être écrasés par les forces du pouvoir et de l’oppression. Ils se battent pour un avenir meilleur, pour eux-mêmes et pour leurs enfants à venir. Et même si les nuages de l’incertitude obscurcissent leur horizon, ils continuent d’avancer, avec courage et détermination, vers la lumière de la justice et de la vérité.

Violence à Ouakam : Un taxi incendié après la mort d’un jeune homme

Un tragique accident survenu à Ouakam a plongé la communauté locale dans l’indignation et la colère, aboutissant à l’incendie d’un taxi près des locaux de la brigade de gendarmerie de la région. La mort d’un jeune homme, heurté par le taxi en question, a été le déclencheur de cet acte de violence.

Les événements ont débuté aux alentours de 17 heures, alors que les habitants du quartier se sont rassemblés près de la scène de l’accident. La tension était palpable alors que la foule exprimait sa frustration et sa douleur face à la perte tragique d’un membre de leur communauté. Sans attendre, certains ont décidé d’agir, déplaçant le taxi impliqué dans l’accident avant d’y mettre le feu.

Les sapeurs-pompiers ont été alertés et sont intervenus rapidement pour maîtriser les flammes vers 18 heures, évitant ainsi que l’incident ne prenne des proportions encore plus graves. Cependant, les cicatrices émotionnelles et sociales de cet événement perdurent dans la communauté, laissant derrière elle un sentiment de chagrin et d’injustice.

Selon les témoignages recueillis sur place, l’accident s’est produit dans la nuit du 27 au 28 février 2024, aux alentours de 23 heures, lorsque le chauffeur de taxi a perdu le contrôle de son véhicule et heurté violemment un jeune homme. Malgré les efforts des secours et son transport à l’hôpital, la victime n’a pas survécu à ses blessures, décédant tragiquement le 28 février.

À l’heure actuelle, le chauffeur de taxi est entre les mains des autorités de gendarmerie, alors que ses proches réclament justice pour l’incident qui a entraîné la mort du jeune homme et pour l’incendie du taxi. Les accusations fusent, certains affirmant que l’incendie était un acte délibéré de vengeance, tandis que d’autres soulignent que le taxi n’appartenait même pas au chauffeur impliqué dans l’accident.

Dans cette atmosphère tendue, la communauté de Ouakam est confrontée à des questions de responsabilité, de justice et de réconciliation. Alors que les autorités enquêtent sur les circonstances exactes de l’accident et de l’incendie, il est crucial de faire preuve de retenue et de travailler ensemble pour apaiser les tensions et prévenir de nouveaux actes de violence.

Migration irrégulière : Une vingtaine de corps repêchés au large des côtes de Saint-Louis

Une tragédie d’une ampleur dévastatrice a frappé les côtes de Saint-Louis, où une pirogue surchargée de migrants a sombré, entraînant la perte tragique d’une vingtaine de vies humaines. Les détails macabres de cet incident ont choqué la nation et ont poussé les autorités à agir rapidement pour faire face à cette catastrophe humanitaire.

Selon les premiers rapports émanant de RFM, une pirogue transportant plus de 300 migrants désespérés cherchant à rejoindre les côtes espagnoles a chaviré aux premières heures de la journée, échouant sur les plages de Saint-Louis. L’ampleur de la tragédie est devenue rapidement évidente alors que les garde-côtes et les équipes de secours se sont déployés pour tenter de retrouver des survivants parmi les eaux tumultueuses.

Le gouverneur de la région a immédiatement pris des mesures en mettant en place un comité de gestion de crise pour coordonner les opérations de secours et de récupération des corps. Cette réponse rapide témoigne de la gravité de la situation et de l’urgence d’agir pour sauver des vies et soutenir les familles touchées par cette tragédie sans précédent.

Les témoignages des survivants ont révélé l’horreur de la scène alors que la pirogue surchargée luttait contre les vagues déchaînées, finissant par basculer dans les profondeurs de l’océan, emportant avec elle des dizaines de vies innocentes. Les images poignantes des corps échoués sur le rivage ont choqué le monde entier, rappelant la cruelle réalité de la migration forcée et des dangers mortels auxquels sont confrontés tant de personnes en quête d’une vie meilleure.

Au milieu de l’horreur et du chagrin, les efforts de secours se poursuivent sans relâche alors que les équipes de recherche et de sauvetage travaillent jour et nuit pour retrouver d’autres survivants et récupérer les corps des victimes. Les communautés locales se sont mobilisées pour offrir un soutien et une solidarité aux familles touchées, tandis que les autorités gouvernementales ont appelé à une action urgente pour prévenir de futures tragédies en mer.

Cette catastrophe met en lumière les dangers omniprésents de la migration irrégulière et désespérée, alimentée par la pauvreté, les conflits et les crises humanitaires. Alors que les gouvernements du monde entier cherchent des solutions à cette crise mondiale, il est impératif de reconnaître la nécessité d’une approche globale qui garantisse la sécurité et la dignité de tous les migrants, tout en adressant les racines profondes de la migration forcée.

En cette période de deuil et de réflexion, nous sommes confrontés à un choix collectif : continuer à tolérer les tragédies en mer et les pertes de vies humaines, ou prendre des mesures décisives pour mettre fin à ce cycle de souffrance et de désespoir. La réponse à cette question résonne au-delà des côtes de Saint-Louis, elle résonne dans nos cœurs et dans nos consciences, nous rappelant notre humanité commune et notre responsabilité envers nos frères et sœurs en quête de sécurité et de dignité.

Travailleurs de Chocosen réclament quatre ans de salaire à la banque régionale des marchés

Les employés de Chocosen, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de chocolat et de confiseries au Sénégal, sont plongés dans le désespoir après avoir passé près de quatre ans sans percevoir leur salaire. Confrontés à une situation intolérable, ils ont tenu une réunion pour trouver des solutions légales à leur problème, mais ont été expulsés des lieux par la police.

Cheikh Ahmedou Dia, délégué du personnel, exprime son indignation face à cette situation précaire. Il rappelle l’historique des problèmes avec la Banque Régionale des Marchés (BRM), actionnaire majoritaire de Chocosen. Depuis 2020, les travailleurs font face à des difficultés financières causées par des détournements de fonds et des vols au sein de l’entreprise.

Les travailleurs réclament désormais que la justice prenne une décision, soit en liquidant Chocosen, soit en trouvant un repreneur pour l’entreprise. Ils demandent également à la BRM de payer les arriérés de salaires et d’indemnités, mettant en lumière les conséquences tragiques de cette situation sur les familles des employés, certains ayant même perdu la vie.

Dans l’incapacité de dialoguer avec la BRM malgré de multiples tentatives, les travailleurs lancent un appel à l’aide aux autorités étatiques, aux ministères concernés et à la banque centrale. Ils ont déposé leur dossier auprès du tribunal et suivent de près l’évolution de l’affaire, exhortant la BRM et la justice à prendre des mesures rapides pour résoudre ce problème financier qui les accable depuis trop longtemps.

Ex-Pastef : Ibrahima Guéye et Bentaleb Sow libérés

La vague de libération des détenus se poursuit au Sénégal. Ce mercredi, plusieurs personnes incarcérées ont été élargies de prison, parmi lesquelles figurent les Patriotes Bentaleb Sow et Ibrahima Guéye, également connu sous le nom de « Nay lerr ».

Ibrahima Guéye, plus connu sous le surnom « Nay lerr », avait été arrêté il y a plusieurs mois suite à ses interventions dans les médias, au cours desquelles il critiquait ouvertement le président de la République et adressait des reproches à la police et à la gendarmerie.

Quant à Bentaleb Sow, il était membre de la cellule de communication du parti désormais dissous, Pastef. Son arrestation était liée à une affaire concernant le séjour illégal de l’avocat franco-espagnol Juan Branco au Sénégal.

Après avoir passé un certain temps en détention, les deux hommes ont finalement recouvré leur liberté ce mercredi.

Ces libérations interviennent dans un contexte où la question des libertés individuelles et de l’opposition politique est au centre des débats au Sénégal. Elles soulèvent également des interrogations sur le respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression dans le pays.

Il convient de noter que ces libérations pourraient être perçues comme un signe de détente de la part des autorités sénégalaises, mais l’avenir politique de ces hommes demeure incertain dans un pays où les tensions politiques persistent.

Affaire Baidy Amar : Ses amis déférés devant le procureur pour usage de drogue

La mort tragique de Baidy Amar a suscité une onde de choc dans les réseaux sociaux et la presse locale. Alors que les circonstances entourant ce drame demeurent encore floues, quatre amis du défunt sont désormais confrontés à des accusations d’usage de drogue, notamment de cocaïne.

La petite amie de Baidy Amar, M. D., de nationalité algérienne, son camarade Z. F., sa copine J. M. et le chauffeur A. S. ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur le décès de ce dernier et sont actuellement entre les mains du procureur de la République.

Lors d’une perquisition effectuée dans l’appartement où le drame s’est déroulé, les forces de l’ordre ont découvert un sachet contenant 25 grammes de cocaïne. À l’exception du chauffeur, les autres suspects ont admis avoir consommé cette drogue dure.

Les résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Baidy Amar ont révélé une cause probable de décès : un arrêt cardiorespiratoire vraisemblablement causé par une intoxication due à une surdose inhalée de drogue.

Cette affaire tragique met en lumière les dangers associés à la consommation de drogues illicites et soulève des questions sur les activités et les fréquentations du défunt. Alors que l’enquête se poursuit, la justice cherchera à éclaircir les circonstances exactes de cet événement tragique et à déterminer les responsabilités de chacun des mis en cause.

Clôture de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar : Retour sur les détails de l’affaire

La police du Plateau a annoncé avoir bouclé son enquête sur l’affaire tragique de Baïdy Amar, fils de feu l’homme d’affaires Ameth Amar, dont le corps a été retrouvé sans vie dans un appartement situé à Dakar Plateau. Les derniers développements de cette affaire, qui a suscité une vive émotion dans l’opinion publique sénégalaise, révèlent des éléments troublants sur les circonstances entourant la mort de ce jeune homme.

Baïdy Amar, jeune homme issu d’une famille influente, a été retrouvé mort dans des circonstances encore troubles. Son décès a plongé sa famille dans une profonde douleur et a soulevé de nombreuses questions quant aux causes exactes de sa mort. Son père, Ameth Amar, célèbre homme d’affaires sénégalais, a exprimé sa profonde tristesse et son désarroi face à cette tragédie, soulignant le choc ressenti par toute la famille.

Les résultats de l’autopsie, dévoilés par les autorités médicales, ont révélé que le décès de Baïdy Amar était lié à une overdose. Le médecin légiste a conclu que la cause probable du décès était un arrêt cardiorespiratoire résultant probablement d’une intoxication par une dose excessive de drogue inhalée. De plus, les tests d’urine effectués après une prise de sang ont confirmé la présence de substances illicites dans son organisme, confirmant ainsi les soupçons initiaux.

Lors de l’examen minutieux de l’appartement où le corps de Baïdy Amar a été découvert, les enquêteurs ont trouvé des traces de cocaïne sur le lit qu’il partageait avec sa compagne algérienne. De plus, la découverte d’un sachet contenant 25 grammes de substance a renforcé les soupçons quant à une possible consommation de drogue. Ces éléments, combinés aux résultats de l’autopsie, ont jeté une lumière crue sur les activités qui se déroulaient dans l’appartement.

Dans le cadre de l’enquête, quatre personnes ont été interpellées, dont Z. F., un ami proche de la victime, sa compagne française, J. M., ainsi que le chauffeur A.S. Ces individus ont été déférés devant les autorités judiciaires pour répondre de leur implication présumée dans cette affaire. Les circonstances exactes de leur arrestation et leur rôle potentiel dans la mort de Baïdy Amar restent encore à déterminer, mais leur implication soulève de nouvelles questions sur les événements qui ont précédé le décès tragique du jeune homme.

La clôture de l’enquête marque une étape cruciale dans la recherche de vérité et de justice pour Baïdy Amar et sa famille. Alors que l’opinion publique sénégalaise reste sous le choc de cette tragédie, les autorités s’efforcent de faire toute la lumière sur cette affaire afin d’apporter des réponses aux questions qui persistent. En attendant, la mémoire de Baïdy Amar reste gravée dans les cœurs de ses proches et de ceux qui ont été touchés par sa disparition prématurée.

Escroquerie foncière : Condamnation pour vol et vente frauduleuse d’un terrain

J. F. D. Diène a été jugé coupable de délits d’escroquerie au foncier devant le tribunal de grande instance de Mbour, après avoir volé le document d’un terrain appartenant à son cousin et l’avoir vendu frauduleusement pour un montant de 13 millions FCFA. Le préjudice total est estimé à 26 millions FCFA.

L’affaire a débuté lorsque J. F. D. Diène a découvert des documents appartenant à son cousin, M. S. Ndiaye, parmi les papiers conservés par son père. Profitant de cette opportunité, il a pris une photo du document et en a fait une copie. Ensuite, il a engagé les services de M. Dieng, un individu travaillant dans les démarches administratives à la Somone, afin d’obtenir un duplicata du document original moyennant le paiement de 300 000 FCFA.

Par la suite, J. F. D. Diène a vendu frauduleusement le terrain de son cousin à un certain M. Soumaré pour 13 millions de francs CFA. Lors du procès, le prévenu a reconnu les faits, tandis que M. Soumaré a témoigné avoir reçu un duplicata du document de propriété et une copie d’identité du propriétaire du terrain au nom de Maxime Simon Ndiaye, avant de clôturer le terrain et de réaliser des dépenses totalisant plus de 26 millions FCFA.

M. Dieng, accusé de complicité, a nié toute implication. Malgré cela, le procureur a requis une peine d’un an de prison ferme contre J. F. D. Diène et de six mois contre son complice M. Dieng. Le tribunal a finalement condamné J. F. D. Diène à trois mois de prison ferme et lui a ordonné de payer à M. Soumaré la somme de 22 millions FCFA à titre de dommages et intérêts. Quant à M. Dieng, il a écopé de trois mois de prison pour complicité.

Cette affaire met en lumière les dangers de l’escroquerie foncière et souligne l’importance de la vigilance dans les transactions immobilières pour éviter de telles fraudes préjudiciables.

Ziguinchor : Alertes sur la campagne arachidière

Dans la région de Ziguinchor, les Opérateurs privés stockeurs (OPS) tirent la sonnette d’alarme concernant la campagne de commercialisation de l’arachide, confrontés à des retards de paiement de la part de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (Sonacos).

Selon les OPS, la Sonacos leur doit une somme estimée à 2 milliards de francs CFA, représentant le paiement pour les graines d’arachide qu’ils ont livrées à la société. Mamadou Barry, membre du collectif des OPS, exprime son mécontentement, déclarant que malgré leurs efforts pour acheter et livrer les graines, ils n’ont toujours pas été rémunérés.

« Nous sommes sidérés parce que depuis le début de la campagne, nous, opérateurs, avons été dans les banques pour chercher de l’argent. Nous avons acheté des graines que nous avons amenées à la Sonacos. On nous a facturés mais rien n’est payé jusqu’à présent », déplore Mamadou Barry dans une déclaration au quotidien Le Quotidien.

Face à cette situation, les OPS menacent de bloquer la campagne de commercialisation de l’arachide si leurs paiements ne sont pas effectués rapidement. Alpha Oumar Diallo, un autre membre du collectif, souligne l’urgence de la situation : « Nous sommes fatigués et demandons à ce que la Sonacos nous paie ce que nous devons aux banques pour la campagne arachidière 2023-2024. »

Les OPS affirment que seules 93 tonnes sur les 4500 tonnes d’arachide livrées ont été payées jusqu’à présent, alors que les banques réclament le remboursement des prêts accordés pour financer l’achat des graines. Face à cette impasse financière, ils exigent des paiements immédiats de la part de la Sonacos pour pouvoir poursuivre la campagne.

Cette alerte met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les acteurs de la filière arachidière au Sénégal, soulignant l’importance d’une gestion efficace et transparente des transactions pour assurer la stabilité et la prospérité de ce secteur vital de l’économie nationale.

Guy Marius Sagna se convertit à l’Islam et prend une seconde épouse

Guy Marius Sagna, connu pour son engagement politique et social, a récemment pris une décision marquante dans sa vie privée. En effet, le député s’est converti à l’Islam dimanche dernier, annonçant ainsi sa nouvelle foi.

Cette conversion représente un tournant significatif dans la vie de Guy Marius Sagna, témoignant de son cheminement spirituel personnel.

Mais ce n’est pas tout. Dans la foulée de sa conversion, Guy Marius Sagna a également pris une seconde épouse, selon des sources concordantes. Cette décision, bien que relevant de sa sphère privée, n’a pas manqué de susciter l’attention, étant donné le profil public du député et ses activités politiques et sociales.

Il est important de noter que le choix de prendre une seconde épouse est une pratique légale dans certaines cultures et religions, y compris dans l’Islam, sous réserve du respect des lois en vigueur.

Cette annonce vient ainsi compléter le parcours de Guy Marius Sagna, ajoutant une dimension personnelle à son engagement public.

Prison de Ziguinchor : Libération de plusieurs « détenus politiques », dont des mineurs

La vague de libérations des détenus politiques se poursuit au Sénégal, cette fois-ci à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Ziguinchor, où neuf personnes ont été libérées ce lundi.

Selon un agent de l’administration pénitentiaire qui a souhaité garder l’anonymat, « neuf personnes, dont des mineurs, ont bénéficié lundi d’une liberté provisoire ». Parmi ces personnes libérées figure le maire de Diacounda, Amadou Sané, une commune du département de Bignona.

Cette décision de libération intervient après celle de Dakar, Mbour et Tambacounda, où plusieurs détenus politiques ont également été remis en liberté ces derniers jours.

Cette libération de détenus politiques est un signe positif dans le contexte politique tendu que traverse le pays, marqué par des tensions et des manifestations. Elle pourrait contribuer à apaiser les tensions et à ouvrir la voie à un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes.

Cependant, des voix s’élèvent pour demander la libération de tous les détenus politiques et la garantie de leurs droits fondamentaux, dans le respect de l’État de droit et des normes internationales en matière de droits de l’homme.

Appel à une ville morte à Kolda : seul le système éducatif a été perturbé

L’appel à une journée « ville morte » lancé par la plateforme « Aar Sunu Election » n’a pas produit les résultats escomptés dans la ville de Kolda. Malgré cet appel à la mobilisation, tous les secteurs d’activité ont fonctionné normalement. Du commerce au transport en passant par les autres secteurs informels, la vie économique de la ville a continué comme d’habitude. Les usagers et les employés dans ces différents domaines affirment ne pas avoir été informés de cette décision, ce qui explique en partie le manque de participation.

Au marché central, véritable cœur battant de Kolda, l’activité commerciale n’a pas connu de répit. Boutiques, cantines, magasins et étalages sont restés ouverts, accueillant les clients comme à l’accoutumée.

Cependant, c’est dans le secteur de l’éducation que l’impact de la journée de mobilisation a été le plus notable. En effet, en ce mardi de grève nationale, de nombreuses écoles publiques et privées ont été paralysées en raison de l’absence d’enseignants et d’élèves. Certains enseignants ont suivi l’appel à la grève, tandis que d’autres ont choisi de dispenser leurs cours malgré une ambiance parfois confuse.

Cette journée de mobilisation à Kolda illustre les difficultés rencontrées par les mouvements de contestation pour mobiliser efficacement la population, ainsi que les divergences d’opinion au sein de la communauté éducative.

“Villes mortes” : Un mot d’ordre largement ignoré à Dakar

Malgré l’appel au calme et à la mobilisation lancé par le collectif Aar Sunu Election (« Préservons notre élection »), la journée « villes mortes » et la grève générale ont été largement ignorées dans la capitale sénégalaise, Dakar. Cette mobilisation intervient dans un contexte de profonde crise politique, avec des tensions croissantes liées au report de l’élection présidentielle.

Dans les quartiers centraux comme le Plateau et autour du marché populaire de Colobane, la vie semblait suivre son cours habituel. Les transports en commun circulaient normalement, les commerces étaient ouverts, et la population vaquait à ses occupations quotidiennes. Seuls quelques lycées ont annulé leurs cours pour la journée.

Pour de nombreux Dakarois, comme Saer Dieng, commerçant, ou Badara Dione, conducteur de moto-taxi, cette journée de mobilisation n’était même pas connue. La nécessité de subvenir aux besoins quotidiens de leur famille prime sur toute autre considération.

Cependant, derrière cet apparent calme, le collectif Aar Sunu Election maintient la pression sur le président Macky Sall, exigeant la fixation de la date de l’élection présidentielle avant le 2 avril, date de la fin officielle de son mandat. Ce front politique et citoyen exprime des inquiétudes quant aux intentions réelles du président, craignant qu’il ne cherche à prolonger son mandat au-delà de la date constitutionnelle.

Cette journée de mobilisation avortée met en lumière les divisions et les incertitudes qui règnent actuellement au Sénégal, alors que le pays cherche à trouver une issue à une crise politique qui menace la stabilité et la démocratie.

Immeuble en sursis à la Cité Keur Gorgui : Bougane Gueye réagit et accuse la Banque Agricole d’escroquerie

Une affaire judiciaire secoue actuellement l’entrepreneur sénégalais Bougane Guéye Dani, suite à une décision du Tribunal de commerce ordonnant une expertise sur l’un de ses immeubles situé à la Cité Keur Gorgui. Cette mesure fait suite à une demande de la Banque Agricole, exigeant le remboursement d’un prêt de 393 millions de francs CFA, garanti par une caution solidaire de Bougane Guéye.

Cependant, dans une note adressée à Seneweb, Bougane Guéye Dani réagit avec vigueur, accusant la Banque Agricole de mauvaise foi et d’escroquerie. Selon ses précisions, le prêt en question aurait déjà été entièrement soldé, comme le rapport d’expertise daté de septembre 2022 le confirme.

Le chef d’entreprise dénonce également le fait que la banque tente d’imputer de nouveaux frais sur la caution de Bougane Guéye, alors qu’il n’est aucunement engagé dans cette affaire. Il qualifie cette démarche de tentative d’escroquerie inacceptable de la part d’une institution financière de cette envergure.

En outre, Bougane Guéye conteste la validité d’une hypothèque définitive sur son immeuble à Keur Gorgui, mentionnée dans une décision de la cour d’appel, mais jamais officiellement servie à son avocat ni à lui-même. Il souligne que la procédure de cassation contre cette décision est déjà en cours.

Enfin, Bougane Guéye met en lumière le volume important des échanges financiers entre sa société Boss et la Banque Agricole, estimé à plus de 81 milliards de francs CFA au fil des années de collaboration.

Cette affaire soulève des interrogations sur les pratiques bancaires et judiciaires, mettant en lumière les tensions entre les acteurs économiques et financiers au Sénégal. Bougane Guéye affirme sa détermination à défendre ses droits et à lutter contre toute tentative d’injustice à son encontre.

Qualité de l’air : La poussière de retour dans les régions Centre et Nord

D’après les prévisions de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), une augmentation de la concentration de poussière est prévue ce mardi dans les régions Centre et Nord du Sénégal.

Dans son bulletin publié ce jour, l’Anacim annonce un temps ensoleillé sur l’ensemble du pays pour les prochaines 24 heures, mais souligne également la présence attendue d’une légère suspension de poussière dans les régions Centre et Nord. Cette situation pourrait entraîner une réduction de la visibilité en raison de particules de poussière en suspension, en particulier dans les localités Nord et Centre-Ouest.

Il est recommandé aux personnes âgées et à celles souffrant de maladies respiratoires dans ces régions de prendre des précautions supplémentaires. En effet, une exposition prolongée à la poussière peut aggraver les problèmes respiratoires existants et causer des inconforts chez les personnes sensibles.

Cette annonce intervient après une période où plusieurs régions du Sénégal, notamment la capitale Dakar, ont été recouvertes par une couche de poussière ces derniers jours. La vigilance reste donc de mise pour la population, et il est conseillé de suivre les recommandations des autorités locales en matière de santé publique et de sécurité.

Sénégal – Emigration : Une pirogue transportant 154 migrants interceptée par la Marine nationale

Une nouvelle interception de candidats à l’émigration irrégulière a eu lieu au large des côtes sénégalaises. Selon un post publié sur le compte X et consulté par Senego, la Marine nationale sénégalaise a annoncé que son patrouilleur de haute mer WALO a secouru plusieurs personnes hier lundi.

D’après les informations communiquées, le 26 février 2024, le patrouilleur de haute mer WALO a intercepté une pirogue transportant des candidats à l’émigration irrégulière, située à 30 km au sud de Dakar.

Le communiqué précise que parmi les personnes secourues, il y a un total de 154 migrants, comprenant 5 femmes et un mineur. Tous ont été pris en charge par les services compétents de l’État pour les procédures appropriées.

Cette interception met en évidence la persistance du phénomène de l’émigration irrégulière dans la région, malgré les dangers et les risques associés à ce type de voyage. Les autorités maritimes continuent de surveiller étroitement les eaux sénégalaises pour prévenir les traversées dangereuses et assurer la sécurité des personnes en mer.

Affaire de parfums volés en France: Maodo, le frère de Gris Bordeaux, déféré suite à une plainte de …!

Maodo, également connu sous le nom de Gris 2, se retrouve dans une situation délicate ! En effet, le frère du célèbre lutteur Gris Bordeaux a été déféré hier lundi au parquet par la Division Spéciale de Cybersécurité de la police nationale. Selon les informations rapportées par Seneweb, Maodo aurait proféré des menaces de mort, des injures, et des propos diffamatoires à l’égard d’une femme basée en France, l’accusant d’avoir déclaré que son frère lui aurait subtilisé des parfums d’une valeur estimée à 3 millions FCFA.

La situation a pris une tournure judiciaire lorsque la femme a déposé plainte contre le lutteur. À la suite de l’enquête menée par cette unité spéciale de la police nationale, le dossier a été transmis au parquet pour examen. Conformément aux instructions du procureur de la République, Maodo a été conduit par les autorités.

Hier matin, Maodo a été convoqué une nouvelle fois par la Division Spéciale de Cybersécurité. Dès son arrivée devant les enquêteurs, il a été déféré en vue des suites judiciaires à donner à cette affaire.

Cette affaire met en lumière les conséquences potentielles des actions sur les réseaux sociaux et souligne l’importance de traiter les différends de manière appropriée, en évitant les menaces et les accusations diffamatoires.

Différend avec la Banque agricole : Bougane Guèye Dany risque de perdre son immeuble à Cité Keur Gorgui

Un nouveau développement est survenu dans le contentieux opposant la Banque agricole (LBA), ex-Caisse nationale de crédit agricole (CNCAS), à la société Boygues Solutions Systems Limited (BOSS) de Bougane Guèye Dani. Le Tribunal de commerce a ordonné, lors d’une audience référée lundi, une expertise sur l’immeuble du Titre Foncier numéro 19.652 / GR situé à la Cité Keur Gorgui, à Dakar.

Selon les informations rapportées par Les Échos dans sa publication du jour, la première chambre du tribunal de commerce de Dakar, qui a tranché le litige, avait condamné Bougane Guèye Dany et sa structure à verser à la banque une somme de 611.489.959 Fcfa, ainsi que 14.720.857,4 Fcfa au titre des pénalités de 10%, conformément à l’article 13 de l’acte de gage du 5 septembre 2014, sans préjudice des intérêts échus ou à échoir.

De plus, Bougane devra payer 5.000.000 Fcfa à la Banque agricole à titre de dommages et intérêts pour résistance abusive, ainsi que 3.000.000 Fcfa au titre des frais irrépétibles. Par ailleurs, le tribunal a décidé que Bougane Guèye Dany sera tenu solidaire du paiement de la somme jusqu’à concurrence de 590.346.984 Fcfa en principal.

Les juges ont également validé l’hypothèque conservatoire inscrite sur l’immeuble objet du Titre Foncier 19.652/GR situé à Dakar Sicap Cité Keur Gorgui, lot n° R130, appartenant à Bougane Guèye Dany, jusqu’à concurrence de la somme de 611.489.959 Fcfa. Cependant, cette procédure n’a pas été effectuée.

Lors de son audience du 19 février dernier, le tribunal de commerce a, sur demande de la Banque agricole, ordonné une expertise sur l’immeuble objet du lot numéro R130 du titre foncier numéro 19652/GR sis à la Cité Keur Gorgui, désignant M. Algor, expert immobilier, pour y procéder.

Cette évolution suscite des craintes quant à la saisie éventuelle du bien appartenant à Bougane Guèye Dany, candidat recalé et patron de presse.

Vers une grève générale de 48 heures à l’hôpital régional de Ziguinchor : Le SYNTRAS dénonce la gestion du directeur

Après une période de trois ans sans mouvement de grève, le Syndicat national des travailleurs de la santé (SYNTRAS) du centre hospitalier régional de Ziguinchor se prépare à déclencher une grève générale de 48 heures. Le Secrétariat général du syndicat, lors d’un sit-in ce matin, a vivement critiqué la gestion du directeur de l’hôpital et a menacé d’organiser une grève les mardi et mercredi suivants.

Selon Siméon Faye, secrétaire général du SYNTRAS/Section du centre hospitalier régional de Ziguinchor, la situation à l’intérieur de l’établissement de santé est catastrophique. Depuis l’arrivée du directeur Ndiamé Diop en juin 2021, l’hôpital est en proie à de sérieux problèmes de gestion, entraînant une détérioration significative de ses services et de ses infrastructures.

Des problèmes multiples dénoncés par le SYNTRAS :

Gestion du Personnel : Le SYNTRAS accuse le directeur de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes liés à la gestion du personnel, notamment en ce qui concerne les questions de traitement salarial et de cotisations à l’IPRES (Institut de Prévoyance Retraite du Sénégal). En conséquence, l’hôpital a accumulé une dette de 325 millions de francs CFA envers l’IPRES, ce qui a des répercussions négatives sur les travailleurs partant à la retraite.

Avancement du Personnel Contractuel : Le SYNTRAS dénonce le non-avancement du personnel contractuel depuis trois ans, ce qui constitue une violation flagrante des droits des travailleurs.

Nébuleuse dans la Passation des Marchés : Les membres du SYNTRAS accusent la direction de l’hôpital de surfacturation dans la passation des marchés, citant des exemples tels que l’achat de produits et de matériel à des prix exorbitants, bien au-dessus des prix du marché.

Appel à l’IGE et à l’OFNAC :

Face à ces graves allégations, le SYNTRAS demande une intervention urgente de l’Inspection Générale d’État (IGE) pour enquêter sur la gestion financière du directeur Ndiamé Diop. Le syndicat affirme également avoir saisi l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) pour examiner de près les pratiques administratives de l’hôpital.

La situation à l’hôpital régional de Ziguinchor est alarmante, avec des travailleurs de la santé confrontés à des problèmes de gestion, de traitement salarial et de conditions de travail inacceptables. Le SYNTRAS, en dénonçant ouvertement ces problèmes, espère obtenir des réponses concrètes de la part des autorités et améliorer les conditions de travail pour ses membres. Reste à voir comment les autorités réagiront face à ces graves accusations et si des mesures seront prises pour remédier à la situation.

EXCLUSIF : Baïdy Amar décédé d’une overdose : Résultats de l’autopsie révélés

Dans une nouvelle étape cruciale de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar, fils du défunt milliardaire Ameth Amar, des révélations exclusives ont été obtenues par Seneweb. Selon les résultats de l’autopsie transmis aux enquêteurs du commissariat d’arrondissement du Plateau, le décès de Baïdy Amar est attribué à une overdose.

Le médecin légiste chargé de l’autopsie a déterminé que le décès de Baïdy Amar était dû à un arrêt cardiorespiratoire, probablement causé par une intoxication due à une dose excessive inhalée de substances. Cette conclusion met en lumière la gravité de la consommation de drogue présumée de la victime.

Les résultats des tests urinaires, réalisés après une prise de sang, ont confirmé la présence de substances illicites dans le système de Baïdy Amar. Ces résultats positifs à la consommation de drogue, selon nos sources, étayent l’hypothèse d’une overdose liée à une consommation excessive de substances psychoactives.

Des informations provenant du dossier suggèrent que Baïdy Amar était un consommateur régulier de drogues diverses, notamment de cocaïne, de chanvre indien et d’oxyde d’azote. Cette révélation soulève des questions sur les habitudes et les pratiques de la victime en matière de consommation de drogue, ainsi que sur les circonstances entourant son décès.

Des prélèvements supplémentaires ont été effectués pour réaliser des tests toxicologiques approfondis. Les résultats de ces tests sont attendus et pourraient fournir des informations supplémentaires sur les substances spécifiques retrouvées dans le système de la victime. Cependant, ces résultats ne sont pas encore disponibles pour les enquêteurs du commissariat du Plateau.

La révélation de ces résultats d’autopsie met en lumière la complexité de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar et soulève de nouvelles questions sur les circonstances entourant son décès. Alors que l’enquête se poursuit, les autorités cherchent à obtenir une image plus claire des événements ayant conduit à la tragédie et à identifier d’éventuels responsables. Restez à l’écoute pour des mises à jour alors que cette histoire continue de se développer.

Drame à Bambey : Le corps d’une élève retrouvé dans un puits

Une tragédie secoue la communauté de Bambey suite à la découverte macabre du corps en état de putréfaction d’une élève, A. Dieng, retrouvé dans un puits. Disparue depuis la nuit du samedi dernier, cette terrible nouvelle a plongé la région dans la consternation et l’incompréhension.

La découverte sordide a eu lieu ce lundi vers 16 heures, dans le village de Niokette, situé dans la commune de Ngogom. A. Dieng, élève de l’école coranique Alhazar de Bambey, était portée disparue depuis la nuit du samedi dernier. L’état avancé de putréfaction dans lequel son corps a été retrouvé a profondément choqué la communauté locale, plongeant les proches de la victime dans une profonde douleur.

Malgré l’horreur de la découverte, aucune autopsie n’a été pratiquée sur le corps, sur instruction du procureur. A. Dieng a été inhumée rapidement, ajoutant une dimension tragique supplémentaire à cette affaire déjà poignante.

Face à cette tragédie, les autorités ont rapidement réagi en ouvrant une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances entourant la disparition et le décès de l’élève. La gendarmerie a été mobilisée pour mener des investigations approfondies et déterminer les responsabilités dans cette affaire des plus sombres.

Cette tragédie souligne une fois de plus l’importance de la sécurité des individus, en particulier des plus vulnérables comme les enfants. La communauté de Bambey et au-delà attend des réponses et des mesures pour que de telles tragédies ne se reproduisent plus, et que justice soit rendue pour A. Dieng et sa famille.

La douleur et le chagrin envahissent désormais Bambey, mais dans l’ombre de cette tragédie, la quête de vérité et de justice demeure, afin que le souvenir de A. Dieng puisse être honoré et que son sacrifice ne soit pas vain.

Lutte contre l’insécurité : La gendarmerie nationale intensifie ses actions

Dans un contexte marqué par une montée de l’insécurité dans certaines zones de la région de Dakar, la gendarmerie nationale a récemment intensifié ses efforts pour contrer ce phénomène inquiétant. Face aux agressions récurrentes signalées dans le quadrilatère entre Khandar, les anciennes pistes, la VDN et les Almadies, une opération d’envergure a été menée avec détermination.

Le matin du 25 février 2024, entre 05 heures et 08 heures, la compagnie de Dakar a déployé un dispositif massif dans le cadre d’une action concertée pour assurer la sécurité des habitants et rétablir l’ordre dans ces zones sensibles. Cette opération, planifiée avec minutie, visait à traquer les criminels et à démanteler les points de regroupement utilisés par ces derniers pour perpétrer leurs méfaits.

Les résultats de cette intervention sont significatifs et témoignent de l’efficacité des mesures prises par les forces de l’ordre. Au total, 72 personnes ont été appréhendées, parmi lesquelles figuraient 26 femmes. Les délinquants arrêtés étaient majoritairement des ressortissants sénégalais, bien que l’on ait également recensé la présence de trois individus originaires de Guinée-Bissau et d’un ressortissant guinéen.

Parallèlement aux arrestations, les autorités ont procédé à la mise hors d’état de nuire de plusieurs motos utilisées dans le cadre d’activités criminelles. Quatre engins ont ainsi été immobilisés, dans le but de mettre fin à leur utilisation illicite sur les voies publiques.

En outre, dans le cadre de cette opération de sécurisation, dix abris de fortune dissimulés dans ces zones ont été détruits. Ces structures précaires servaient souvent de cachettes pour les criminels, et leur élimination contribue à assainir l’environnement et à dissuader toute tentative de récidive.

Ces résultats encourageants témoignent de l’engagement sans faille des autorités à préserver la sécurité des citoyens et à lutter contre toutes les formes de délinquance. Toutefois, il est important de souligner que la vigilance reste de mise et que les opérations de sécurisation doivent être maintenues de manière constante pour garantir un climat de tranquillité et de sérénité à l’ensemble de la population.

En parallèle des actions répressives, il est également essentiel de renforcer les initiatives de prévention et de sensibilisation afin d’impliquer activement la société dans la lutte contre l’insécurité. Ensemble, forces de l’ordre, autorités locales et citoyens peuvent œuvrer de concert pour bâtir un environnement plus sûr et plus harmonieux pour tous.

Mort de Baïdy Amar : Premiers éléments de l’enquête révélés

Dans un développement tragique qui a secoué la communauté, la mort de Baïdy Amar a suscité une enquête approfondie pour éclaircir les circonstances entourant ce décès survenu dans un appartement du Plateau, comme rapporté par Libération dans son édition de ce lundi.

Selon les premières informations rapportées, le corps sans vie de Baïdy Amar ne présentait aucun signe évident de violence physique. Cependant, des éléments troublants ont émergé de la scène du drame. Des traces de cocaïne ont été découvertes dans l’appartement où se tenait une soirée arrosée la nuit précédente.

La présence de substances illicites sur les lieux soulève des questions sur les événements ayant conduit à cette tragédie. Les autorités ont pris des mesures en conséquence, plaçant en garde à vue des amis de la victime qui étaient présents lors de cette soirée. Le commissariat du Plateau a ouvert une enquête pour démêler les faits et établir la chronologie des événements qui ont conduit au décès de Baïdy Amar.

Cette tragédie met en lumière les dangers associés à la consommation de drogues et à la tenue de soirées excessives, soulignant l’importance de la prudence et de la responsabilité dans de telles situations. Alors que l’enquête progresse, la communauté attend avec impatience des réponses et des clarifications sur ce qui s’est réellement passé lors de cette soirée fatidique.

La mort de Baïdy Amar est un rappel poignant des conséquences tragiques qui peuvent découler de comportements imprudents et de l’abus de substances illicites. En attendant les conclusions de l’enquête, la communauté est plongée dans le deuil et la réflexion sur la nécessité de promouvoir des choix de vie sains et responsables.

Litige foncier à Ndayane : 83 travailleurs de l’aviation civile se disent expropriés de 4 hectares

La construction du port de Ndayane, bien que source de développement pour la région, suscite des tensions et des réclamations de la part de certains citoyens. Cette fois-ci, ce sont les agents de l’aviation civile qui se retrouvent au cœur d’un litige foncier préoccupant.

En effet, plus de 80 agents de l’aviation civile se déclarent victimes d’une expropriation injuste. Ils avaient investi dans un projet d’habitat dans le village de Ndayane, commune de Popenguine, avec l’acquisition d’une parcelle de 4 hectares dès 2011, à travers l’association des agents de brigade de l’ASECNA. Après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires pour lotir et construire, les 83 membres avaient reçu des attributions individuelles de parcelles, comprenant même des îlots pour les commodités.

Ces agents, principalement des travailleurs opérationnels, avaient fait ce choix afin de se rapprocher de l’aéroport de Diass pour faciliter l’exercice de leurs fonctions. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux sont à la retraite ou proches de l’âge de cessation d’activité. Cependant, leur rêve d’une vie paisible dans un logement acquis avec effort est brisé par l’annonce d’une expropriation.

Les parcelles, achetées à des prix allant de 1,8 à 3 millions de francs CFA en 2011, sont désormais menacées d’expropriation pour une somme dérisoire de 1,5 million de francs CFA, quel que soit leur taille. Cette décision laisse ces travailleurs et leurs familles dans une situation de détresse sociale indescriptible.

Ces pères et mères de famille dénoncent cette manière de spolier des citoyens honnêtes qui n’ont fait que planifier leur avenir en vue de l’ouverture de l’aéroport de Diass. Cette expropriation injuste remet en question la protection des droits fonciers des citoyens et soulève des interrogations sur l’équité dans les processus d’urbanisation et de développement.

Linguère : Arrestation d’un père de famille pour le meurtre de l’ex-petit ami de sa fille

Une tragédie a secoué la ville de Linguère, où un berger du nom de Moussa Sow a été retrouvé mort après avoir été victime de plusieurs coups de coupe-coupe. L’incident a eu lieu dans la brousse de Barkédji, entraînant une enquête ouverte par la brigade de gendarmerie locale.

Les suspects, identifiés comme A. Sow et son fils M. Sow, ont été appréhendés par les forces de l’ordre. Selon les premières informations rapportées par L’Observateur, une altercation a éclaté entre la victime et les deux suspects, qui auraient eu des différends depuis plusieurs années. Armés de coupe-coupe, une bagarre violente a éclaté entre les parties, aboutissant à de graves blessures pour Moussa Sow, qui a finalement succombé à ses blessures à l’hôpital départemental de Linguère.

Les circonstances exactes de l’altercation restent encore floues, mais certaines indiscrétions suggèrent que la victime avait une relation tendue avec le père de famille, dont la fille était l’ex-petite amie de Moussa Sow. Des tensions supplémentaires auraient pu survenir lorsque la victime a déménagé pour s’installer près de la résidence d’A. Sow, ce dernier considérant cela comme une provocation.

L’enquête en cours tentera de déterminer s’il existe un lien direct entre le meurtre de Moussa Sow et ses antécédents avec la famille de son ex-petite amie. Pour l’instant, les autorités n’ont pas divulgué d’autres détails sur l’affaire, mais l’arrestation des suspects marque le début d’une investigation pour faire toute la lumière sur cette tragédie qui a bouleversé la communauté de Linguère.

OFNAC : les deux changements qui énervent les magistrats…

La récente loi étendant les prérogatives de l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) suscite des vives réactions chez les magistrats, qui expriment leur mécontentement face à deux dispositions en particulier.

Tout d’abord, selon les informations relayées par « Seneweb » qui cite « Source A », les magistrats sont préoccupés par la possibilité accordée au président de l’OFNAC de placer en garde à vue des individus mis en cause. Cette mesure soulève des interrogations quant à une éventuelle confusion des rôles entre le président de l’OFNAC et le procureur de la République. En effet, la garde à vue est considérée comme une mesure privative de liberté relevant traditionnellement de la compétence du procureur.

Un autre point de friction concerne l’obligation désormais imposée aux présidents des hautes juridictions de déclarer leur patrimoine à l’OFNAC. Cette disposition est perçue comme un contournement des juridictions existantes et suscite une vive opposition de la part des magistrats.

Face à ces deux changements, les juges entendent exprimer leur désaccord. Selon les informations fournies par le journal, ils envisagent de transmettre un « avis technique » à l’autorité compétente afin de faire valoir leurs préoccupations et leurs objections.

Cette réaction des magistrats met en lumière les tensions et les désaccords persistants autour de l’extension des pouvoirs de l’OFNAC, ainsi que les préoccupations quant à la préservation de l’indépendance et du fonctionnement harmonieux des différentes institutions judiciaires au Sénégal.

Violation de l’interdiction du port d’arme : Le sort de Massaly entre les mains du procureur

Une nouvelle étape a été franchie dans l’affaire impliquant Mouhamadou Lamine Massaly et Me Ousmane Diagne, avec la transmission du dossier au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Thiès. Cette action fait suite à l’enquête menée par le commissariat central de Thiès, qui avait saisi le pistolet de Massaly pour violation de l’arrêté ministériel interdisant le port d’armes sur le territoire national pendant une période donnée.

Pour rappel, Mouhamadou Lamine Massaly avait été filmé dans une vidéo largement diffusée, brandissant un pistolet malgré l’interdiction générale de porter des armes pendant la campagne électorale. Cette action a conduit à la saisie et à la mise sous scellé du pistolet automatique de Massaly par les autorités.

La plainte déposée par Me Ousmane Diagne, maire de la commune de Thiès-Est, contre Massaly pour plusieurs chefs d’accusation, dont tentative de meurtre, détention illégale d’arme à feu, mise en danger de la vie d’autrui, violence et trouble à l’ordre public, a également été prise en compte dans cette affaire. En réponse, Massaly a lui-même intenté une action en justice contre son accusateur.

Le parquet avait alors chargé la police d’enquêter sur cette affaire complexe, impliquant deux personnalités publiques. La transmission du dossier au procureur de la République marque une étape cruciale dans le processus judiciaire, où les preuves recueillies seront examinées en vue de prendre une décision éclairée sur la suite des événements.

Cette affaire a suscité une grande attention dans les cercles politiques et médiatiques, étant donné les personnalités impliquées et les accusations graves portées contre Massaly. La décision du procureur de la République quant à la suite à donner à cette affaire sera donc attendue avec intérêt par le public sénégalais.

Il est à noter que Massaly, en tant que président de l’Union pour la nouvelle République (UNR) et président du Conseil d’administration de l’Office national de la formation professionnelle (ONFP), est un nouvel allié du président Macky Sall, ce qui ajoute un élément supplémentaire de complexité à cette affaire.

Dans l’attente de la décision du procureur de la République, l’affaire reste sous les feux des projecteurs, mettant en lumière les enjeux de la sécurité publique et de l’application de la loi au Sénégal.

Mémorandum du Collectif des sous-traitants de Dakarnave : Une collaboration pour relever le défi de la performance

Depuis sa renaissance en 1999, Dakarnave a émergé comme un phare de progrès économique et social au Sénégal, grâce à la contribution remarquable de son équipe de cadres sénégalais, sous la direction du groupe Lisnave Internationale. Cette réussite a eu un impact significatif sur la vie économique et sociale de milliers de Sénégalais.

L’entreprise, qui avait initialement une obligation d’emploi de 240 travailleurs selon le contrat de concession, compte aujourd’hui environ 300 employés permanents, dont seulement 3 expatriés. En plus de ces travailleurs permanents, Dakarnave a choisi dès le début des années 2000 de travailler en collaboration avec des sous-traitants sénégalais, regroupés au sein du Collectif des sous-traitants de Dakarnave (COSNAV). Cette collaboration a permis d’améliorer la qualité des services au fil des années, avec des paiements ponctuels et aucun retard de paiement enregistré.

Outre ces avantages, Dakarnave a également fourni des locaux équipés et climatisés aux sous-traitants, ainsi que des formations pour renforcer leurs capacités professionnelles, avec une prise en charge totale par l’entreprise. Ces actions ont contribué à consolider le secteur de la réparation navale au Sénégal et ont permis à Dakarnave de devenir un leader dans ce domaine en Afrique de l’Ouest.

Malgré ces réussites, Dakarnave est confrontée à des défis alors qu’elle atteint son cycle de maturité après près de 25 ans d’existence. Cependant, grâce à une collaboration étroite avec les travailleurs et les sous-traitants, l’entreprise a su maintenir un climat de confiance et de dialogue social, ce qui a favorisé la préservation des acquis sociaux et l’amélioration des avantages pour les employés et les sous-traitants.

Le COSNAV reste vigilant face aux défis à venir et s’engage à préserver l’entreprise contre toute tentative de déstabilisation, tout en œuvrant pour la préservation et le renforcement des acquis sociaux des sous-traitants. Un comité de dialogue social réunissant des représentants de différentes structures est en cours de mise en place pour renforcer la collaboration et la vigilance.

Ensemble, le Collectif des sous-traitants de Dakarnave demeure déterminé à assurer la pérennité de l’entreprise et à défendre les intérêts des travailleurs et des sous-traitants, afin de continuer à contribuer au développement économique et social du Sénégal.

Ont signé :

  • Papa Alé FAYE, Président du COSNAV
  • Mamadou SY, Vice-président du COSNAV
  • Ibrahima R. FAYE, Secrétaire général du COSNAV
  • Magloire BOLARIMON, Secrétaire général adjoint du COSNAV
  • Richard DIOUF, Trésorier général du COSNAV
  • Samba NDIAYE, Trésorier adjoint du COSNAV
  • Ameth SY, Secrétaire à l’organisation du COSNAV
  • Emmanuel SYMENOUH, Adjoint au Secrétaire à l’organisation du COSNAV
  • Daouda DIENG et Matar MBAYE, Commissaires aux comptes du COSNAV
  • Ibrahima KENEME, 1er conseiller du COSNAV
  • Mamadou BAKHOUM, 2ème conseiller du COSNAV

L’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales déclenche une grève de 96 heures

Dans un mouvement concerté visant à accroître la pression sur le président Macky Sall pour qu’il fixe une date pour l’élection présidentielle avant le 2 avril, l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales a décidé de déclencher une grève de 96 heures.

Le débrayage a débuté ce lundi 26 février à 10 heures et se prolongera jusqu’au vendredi 1er mars à travers tout le pays. Cette action, qui intervient en plein cœur des préparatifs du dialogue convoqué par le président Macky Sall pour débattre de la date de l’élection présidentielle, vise à mettre en avant les revendications des travailleurs des collectivités territoriales tout en exprimant leur solidarité avec le mouvement citoyen en faveur de la démocratie.

En effet, la société civile s’est engagée dans une campagne de désobéissance civile, incluant une « ville morte », pour faire pression sur le gouvernement en vue de l’organisation rapide et transparente de l’élection présidentielle. Cette initiative a été largement soutenue par l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales, qui a décidé de joindre sa voix aux appels à l’action.

Le dialogue convoqué par le président Macky Sall pour discuter de la date de l’élection présidentielle se tient dans un contexte marqué par le boycott de la quasi-totalité des membres de la société civile ainsi que de 16 des 19 candidats retenus pour l’élection présidentielle. Ce boycott massif témoigne du mécontentement généralisé quant à la gestion de la crise politique et de la demande urgente d’un processus électoral transparent et équitable.

Dans ce contexte tendu, l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales joue un rôle crucial en mettant en lumière les préoccupations des travailleurs et en exigeant des actions concrètes de la part du gouvernement pour résoudre la crise politique actuelle. La grève de 96 heures est un moyen pour les travailleurs des collectivités territoriales de faire entendre leur voix et de participer activement à la lutte pour des élections libres et équitables au Sénégal.

Portrait de Diatou C’bon : Une success story culinaire inspirante

Diatou Ndao incarne la quintessence de la réussite à travers un parcours exceptionnel dans le domaine de la restauration à Yoff, un quartier côtier de Dakar. Devenue une figure emblématique de la gastronomie locale, son histoire fascinante témoigne de sa détermination, de son travail acharné et de sa passion pour la cuisine traditionnelle.

Originaire d’un quartier lebou et issue d’une famille modeste, Diatou a dû surmonter de nombreux obstacles pour atteindre le succès. Privée d’éducation formelle, elle a rapidement compris l’importance de lutter pour s’en sortir. Malgré les regards désapprobateurs de la société et les préoccupations de sa mère, elle a persévéré et a finalement obtenu le soutien de sa famille pour poursuivre ses aspirations.

Diatou a appris les rudiments de la cuisine aux côtés de sa mère, notamment l’art de la grillade, une compétence qu’elle a rapidement perfectionnée. Ses débuts modestes sur la plage de BCEAO, où elle aidait sa mère à préparer et vendre des plats de poissons grillés, ont été le point de départ de son ascension dans le monde de la restauration.

Passionnée de cuisine traditionnelle, Diatou a suivi son instinct et a progressivement amélioré ses compétences culinaires, diversifiant son menu et attirant une clientèle fidèle. Son restaurant, baptisé « Diatou C’bon », est rapidement devenu une destination prisée pour les amateurs de bonne cuisine, attirant même des célébrités locales.

Dotée d’un sens aigu des affaires, Diatou a su transformer son petit commerce en une entreprise florissante. Son restaurant, situé au bord de la mer à Yoff Diamalaye, offre une expérience culinaire unique, avec des plats de poissons grillés et de crevettes savoureux, dans un cadre pittoresque.

Malgré les défis auxquels elle a été confrontée, Diatou est restée résiliente et déterminée, surmontant les obstacles et les attaques de ses concurrents pour réussir. Elle a également fait preuve de générosité en offrant des opportunités d’emploi à des jeunes et en les formant aux métiers de la restauration.

Au-delà de son succès professionnel, Diatou est décrite comme une personne chaleureuse et altruiste, appréciée de ses employés et de sa clientèle pour sa gentillesse et son sens de l’accueil. Son histoire inspirante témoigne du pouvoir de la détermination et de la passion dans la réalisation des rêves.

Aujourd’hui, Diatou Ndao continue de marquer son empreinte dans l’industrie de la restauration à Dakar, avec son restaurant prospère et son engagement envers la communauté. Son parcours remarquable reste une source d’inspiration pour tous ceux qui aspirent à atteindre leurs objectifs contre vents et marées.

Affaire Aya Diawarra : Insulte aux policiers sénégalais à l’AIBD

Une polémique éclate suite à une publication sur les réseaux sociaux de Aya Diawarra, journaliste à la Radio Télévision Guinéenne et conseillère chargée de mission du ministère guinéen du Plan et de la Coopération internationale. Dans un message posté sur sa page Facebook, elle avoue avoir insulté les policiers sénégalais à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) en les traitant de « chiens ».

Dans son message, Aya Diawarra relate une interaction avec un policier sénégalais à l’aéroport de Dakar, affirmant lui avoir souri, ce à quoi il aurait répondu en lui demandant ce qui ne va pas. Sa réponse, telle qu’elle l’a partagée sur les réseaux sociaux, a choqué de nombreux internautes. Elle aurait rétorqué en soussou, sa langue maternelle, que c’était parce qu’ils étaient des « chiens ».

Face à l’indignation suscitée par ses propos, Aya Diawarra a défendu sa position en affirmant qu’elle ne regrette pas ses paroles et qu’elle estime avoir le droit de dire ce qu’elle veut à qui elle veut dans sa langue natale, le soussou.

Cette déclaration a provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux, avec de nombreux internautes condamnant fermement les propos de Aya Diawarra. Certains ont souligné le caractère irrespectueux et offensant de ses paroles envers les forces de l’ordre sénégalaises, tandis que d’autres ont appelé à des mesures disciplinaires à son encontre.

Il reste à voir quelle sera la suite des événements et si des actions seront entreprises contre Aya Diawarra pour ses propos controversés. En attendant, cette affaire continue de susciter des débats et des réactions vives au sein de la communauté en ligne.

Louga : L’Association des Jeunes « Gnégnos » réagit vivement aux propos controversés de Soumboulou Bathily

Dans une déclaration adressée à la presse, l’Association des Jeunes « Gnégnos » de la commune de Louga a exprimé son profond mécontentement suite aux propos jugés « subversifs et injurieux » de l’actrice Soumboulou Bathily à l’égard des Gnégnos, prononcés dans une série télévisée.

Louga: l’Association des jeunes "gnégnos" hausse le ton après les propos « injurieux » de Soumboulou

Les membres de l’association ont fermement condamné ces déclarations, les qualifiant d’« outrageantes » et appelant l’artiste à revenir sur ses paroles. Selon le porte-parole de l’association, Madiodio Thiam, les Gnégnos méritent le respect et la considération de tous, et de tels propos ne peuvent être tolérés.

M. Thiam a souligné que les sujets liés aux castes sont extrêmement sensibles et qu’il est impératif que chacun fasse preuve de prudence et de respect en abordant de telles questions. Il a ajouté que les propos de Soumboulou Bathily ont provoqué un véritable scandale parmi les membres de la communauté Gnégnos, qui se sont sentis profondément offensés par ses déclarations.

Dans cette optique, l’association des jeunes Gnégnos de Louga demande à Soumboulou Bathily de présenter des excuses publiques à l’ensemble de la communauté Gnégnos pour les paroles qu’elle a tenues. Ils espèrent que cela permettra de rétablir le respect et l’harmonie au sein de la communauté, tout en soulignant l’importance de la sensibilisation et du dialogue sur ces questions délicates.

Cette réaction de l’association des jeunes Gnégnos met en lumière l’importance des mots et des représentations dans la société, ainsi que la nécessité pour les personnalités publiques de prendre conscience de l’impact de leurs paroles sur les différentes couches de la population.

Léona Niassène exhorte Macky Sall à fixer la date de l’élection présidentielle

Dans un contexte politique tendu marqué par des appels à la transparence électorale et à la tenue rapide de l’élection présidentielle, Cheikh Ahmed Babacar Niass, porte-parole de Léona Niassène à Kaolack, exprime son scepticisme à l’égard du dialogue convoqué par le Président Macky Sall. Pour lui, la meilleure façon d’instaurer un dialogue efficace est de fixer la date de l’élection présidentielle, une décision qu’il estime être saluée par la majorité des Sénégalais et les candidats retenus par le Conseil constitutionnel.

Dans une déclaration relayée par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Cheikh Ahmed Babacar Niass a exprimé son manque de confiance envers les dialogues précédents qui n’ont pas abouti à des accords sincères. Il fait notamment référence au faible taux de participation annoncé pour le dialogue actuel, démontrant ainsi un manque de confiance mutuelle entre les acteurs politiques.

L’accent est mis sur l’urgence d’organiser l’élection présidentielle afin de permettre aux Sénégalais de retrouver leur stabilité politique et de reprendre leurs activités. L’appel est donc clair : Cheikh Ahmed Babacar Niass enjoint le président Macky Sall à prendre la décision de fixer la date du scrutin, en réponse aux attentes des candidats et de la population sénégalaise dans son ensemble.

Cette déclaration intervient alors que le Président Macky Sall a annoncé sa volonté de tenir une concertation avec les forces vives de la nation pour discuter de la date de l’élection présidentielle et de la continuité du pouvoir à l’expiration de son mandat, prévue pour le 2 avril. Cependant, 16 des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont décidé de boycotter ce dialogue, illustrant ainsi les tensions politiques persistantes dans le pays.

Dans cette atmosphère de tensions et d’incertitudes, l’appel de Léona Niassène résonne comme une demande urgente de clarté et de transparence dans le processus électoral sénégalais, mettant ainsi la pression sur les autorités pour prendre des mesures concrètes en vue d’assurer des élections libres et équitables.

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