Mame Mbaye Niang : « J’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies »

Aprés que la Cour suprême a confirmé, hier, la peine de six mois assortis du sursis infligée à Ousmane Sonko, la partie civile Mame Mbaye Niang, est revenu sur cette procédure. Dans une note, il revient sur ces moments où l’adversité semblait « insurmontable ». « Avec la foi en bandoulière, une force et du réconfort que lui ont accordé sa famille », Mame Mbaye Niang, a transmis « un message de gratitude aux partisans de la vérité ». Seneweb vous livre l’intégralité du texte. 

« Je voudrais tout d’abord rendre grâce à Dieu qui, dans les moments où l’adversité semblait insurmontable, m’a accordé la foi, la force et le réconfort. Dans l’épreuve, la confiance en la justice divine et la promesse de victoire garantie aux partisans de la vérité, ont été mes piliers. 
C’est grâce à cette conviction profonde que j’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies qui ont terni mon honorabilité ainsi que celle de ma famille.Aujourd’hui, je me tiens devant vous avec un sentiment de profonde gratitude. J’ai été diffamé, insulté, mais grâce à la justesse de ma cause, la vérité a finalement prévalu devant les tribunaux. Cet épisode de ma vie a renforcé ma foi en Dieu et mon ancrage dans les valeurs et principes que prône la République sénégalaise. En outre, je tiens à témoigner ma reconnaissance à ma tendre épouse, ma famille, mes proches, mes sympathisants et mes vaillants avocats pour leur soutien infaillible et leur amour inégalé qu’ils m’ont porté tout au long de cette épreuve. Leur présence constante, leurs mots d’encouragement et leur solidarité ont été pour moi une source de motivation et la clé de ma résilience et de mon triomphe. Puisse le Tout Puissant les  

gratifier à la hauteur de leurs actes. Amine.En tant que citoyen, je suis également honoré par le soutien de mes compatriotes qui, fort de leur héritage et des valeurs nobles qui fondent notre société, ont exigé sans parti pris, la manifestation de la vérité en suivant avec intérêt tout le processus judiciaire et refusant de se laisser influencer par les rumeurs et les manipulations. Votre soutien a été un témoignage éloquent de notre unité en tant que nation.Je voudrais aussi, rendre un vibrant hommage à nos brillants magistrats qui ont encore affirmé leur indépendance en dépit des pressions et manœuvres. Je crois fermement que la justice, le respect des droits et de la dignité humaine, l’équité et la fraternité sont les fondements de notre démocratie qui garantissent sa vitalité et l’égalité des citoyens en droits et en devoirs. Ainsi, la justice dans une république démocratique est rendue par les cours et tribunaux.
 Donc toute manœuvre tendant à les osciller s’avère périlleuse. Le rappel étant bénéfique au doué de raison, je terminerai avec le verset 8 de la sourate cinq la table qui invite à être du côté de la vérité de quelque bord d’où qu’elle jaillisse fût-il de celui de notre plus farouche adversaire. « Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l’équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites ». Que la paix soit avec celui qui suit le droit chemin. Je vous remercie infiniment », témoigne Mame Mbaye Niang. 

avec Seneweb

Angleterre: Klopp Espère un Retour Précoce pour Salah lors de la CAN

L’entraîneur de Liverpool, Jurgen Klopp, a partagé avec humour ses espoirs de voir Mohamed Salah, la star de l’équipe, revenir rapidement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Salah, co-meilleur buteur de la Premier League, s’apprête à rejoindre l’équipe nationale égyptienne pour le tournoi, suscitant des inquiétudes quant à son absence lors de matchs cruciaux pour Liverpool.

Jurgen Klopp, l’entraîneur charismatique de Liverpool, n’a pas mâché ses mots lorsqu’on lui a demandé son avis sur le départ imminent de Mohamed Salah pour la CAN. Alors que Salah se prépare à représenter l’Égypte dans le prestigieux tournoi continental, Klopp a plaisanté en exprimant son souhait ironique de voir l’Égypte éliminée précocement.

« Si je disais que je lui souhaitais bonne chance, ce serait mentir », a déclaré Klopp avec un sourire taquin. « D’un point de vue personnel, je serais heureux qu’il soit éliminé dès la phase de groupes, mais c’est sûrement impossible, ils peuvent passer et gagner (la CAN). »

L’humour de Klopp n’a pas caché sa préoccupation quant à la contribution manquante de Salah dans des matchs cruciaux pour Liverpool, en particulier le face-à-face contre Arsenal début février. Klopp a admis qu’il préférait que Salah revienne rapidement, même s’il a reconnu la qualité de l’équipe égyptienne.

« Je lui ai dit ‘bonne chance, et reviens en forme’, on doit faire avec et on va faire avec », a assuré Klopp.

L’absence de Salah représente un défi pour Klopp, qui doit maintenant trouver des alternatives pour le côté droit de son attaque. Liverpool est en tête du classement de la Premier League, et l’absence temporaire de leur meilleur buteur pourrait influencer leur dynamique en tête du championnat.

« On a plusieurs options offensives qui peuvent toutes jouer sur ce côté. Personne ne peut jouer comme ‘Mo’, ce n’est pas possible, on doit juste utiliser les joueurs avec leurs qualités », a déclaré Klopp.

Les prochains matchs de Liverpool, en l’absence de Salah, seront un test crucial pour l’équipe de Klopp alors qu’ils cherchent à maintenir leur avance en tête de la Premier League. La CAN en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février sera suivie de près par les fans de Liverpool, qui espèrent le retour rapide de Salah pour renforcer l’équipe dans la course au titre.

Entre le Mali et l’Algérie, un contentieux « inédit » sur la question touarègue

Lors de son discours du Nouvel An, le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, a annoncé « l’appropriation nationale du processus de paix », dit « accord d’Alger », signé en 2015 avec les groupes rebelles du nord du pays. Un nouveau signe de la défiance grandissante de Bamako envers son voisin algérien, médiateur régional de premier plan désormais soupçonné d’ingérence.

Un vent glacial souffle sur les relations diplomatiques entre le Mali et l’Algérie. Lors de son adresse nationale du 31 décembre, le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, a annoncé le lancement d’un « dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation », affirmant vouloir désormais « privilégier l’appropriation nationale du processus de paix ».

Cette annonce fait référence aux négociations liées à l’accord signé en 2015, sous l’égide du voisin algérien, avec les groupes armés séparatistes du Nord à dominante touarègue.

Une manière de mettre sur la touche l’Algérie, principal médiateur régional sur cette question très sensible.

Retour de la guerre au Nord-Mali

L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, communément appelé « accord d’Alger », a été négocié après la reprise en 2014 par les groupes rebelles de plusieurs localités du Nord, dont la ville de Kidal.

Pour éviter le fractionnement de l’État et tracer un chemin vers la paix, le pacte prévoyait le désarmement de ces mouvements et l’intégration de leurs membres au sein de l’administration malienne. En parallèle, des pouvoirs politiques étendus devaient être octroyés à cette zone du Nord, qu’ils appellent « Azawad », sans toutefois lui accorder de statut autonome.

Arrivés au pouvoir lors du double coup d’État d’août 2020 et mai 2021, les nouveaux dirigeants du pays s’étaient engagés à poursuivre la mise en œuvre de cet accord. Mais les relations avec les anciens groupes rebelles se sont graduellement tendues jusqu’au point de rupture.

Après avoir réclamé et obtenu le départ de la Minusma – la mission des Casques bleus au Mali, garante de la mise en œuvre de l’accord –, les forces armées maliennes ont lancé dans le courant de l’été une opération dans le Nord, considérée comme une déclaration de guerre par les mouvements signataires. Mi-novembre, l’armée, accompagnée de ses supplétifs de la milice russe Wagner, a repris la ville de Kidal, fief touareg contrôlé depuis une décennie par les groupes armés.

« Menace » pour l’Algérie

Cette reprise des hostilités au Nord-Mali est perçue avec inquiétude par le voisin algérien, frontalier de la région de Kidal et chef de file de la médiation entre le Mali et les groupes armés du Nord.

« L’implication d’Alger dans le processus de paix au Mali n’est pas désintéressée », souligne le journaliste malien Malick Konaté. « Les deux pays partagent 1 300 km de frontière et l’Algérie considère la présence des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et [au groupe] État islamique dans cette zone comme une menace contre son propre territoire. »

« Alger est le médiateur principal sur la question touarègue au Mali depuis plus de 50 ans et ce n’est pas un hasard », renchérit l’ancien ministre malien de la Justice Mamadou Ismaïla Konaté. « Les liens sont culturels, sécuritaires mais également économiques, car l’Algérie est un fournisseur essentiel de denrées alimentaires dans tout le nord du Mali. »

En février 2023, alors que les tensions entre les autorités de transition maliennes et les groupes signataires étaient déjà vives, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait reçu une délégation d’ex-rebelles venus demander l’aide de l’Algérie. Ces derniers accusaient le gouvernement malien de traîner les pieds quant à la mise en place du processus de paix.

Dans un courrier confidentiel adressé aux médiateurs algériens, Bamako avait dénoncé une « collusion de plus en plus manifeste » entre des mouvements signataires et les groupes terroristes, ainsi que des violations répétées de l’accord. Les autorités maliennes y égratignaient au passage la médiation internationale dirigée par l’Algérie, déplorant qu’elle n’ait pas « condamné ces violations » ni « rappelé à l’ordre » leurs auteurs.

Mi-décembre, à l’occasion de la fin du mandat de la Minusma au Mali, l’Algérie a réitéré un appel aux différentes « parties maliennes à renouveler leur engagement » dans ce processus de paix « pour répondre aux aspirations légitimes de toutes les composantes » de la population.

Un message mal perçu par les autorités maliennes, désormais engagées dans une guerre ouverte contre les groupes armés du Nord.

« La reprise de Kidal a marqué l’arrêt de mort de l’accord d’Alger », analyse Malick Konaté. « Le pouvoir malien ne fait plus de différence entre les groupes signataires et les terroristes, contrairement à l’Algérie qui maintient cette distinction et conserve des liens de proximité avec les rebelles. Cette différence d’appréciation génère forcément des frictions, d’autant plus que plusieurs représentants de ces groupes, qui ont fui face à l’armée malienne, se sont réfugiés à Alger. »

Crise diplomatique aiguë

Dans ce contexte, les nouvelles consultations organisées en décembre en Algérie avec les groupes rebelles puis la visite à Alger de l’imam Mahmoud Dicko, reçu le 19 décembre par le président Abdelmadjid Tebboune, ont achevé de mettre le feu aux poudres.

Figure de premier plan lors des manifestations qui avaient conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta, cet influent chef religieux malien est désormais à couteaux tirés avec la junte militaire. En cause, ses critiques à l’égard de la durée « indéfinie » de la transition ou bien encore son opposition au référendum constitutionnel organisé en juin.

En réaction à ces événements, le gouvernement malien a fustigé des « actes inamicaux » ainsi qu’une « ingérence dans les affaires intérieures du Mali ». Il reproche notamment à son voisin des rencontres avec les rebelles sans l’y avoir associé. L’Algérie estime, au contraire, qu’il est de son rôle de mener de telles consultations visant à renouer le dialogue, en étant à la tête du Comité de suivi de l’accord de paix.

D’abord convoqués, les ambassadeurs algérien et malien à Bamako et Alger ont depuis été rappelés dans leurs pays respectifs « pour consultations ».

« On peut considérer la réception de l’imam Dicko par le président algérien dans le contexte actuel comme une maladresse diplomatique de la part d’Alger », analyse Mamadou Ismaïla Konaté. « Mais de leur côté, les autorités maliennes ont surréagi en accusant leur voisin d’ingérence, alors que les deux pays ont toujours œuvré de concert sur les plans diplomatique comme militaire. Jamais la relation entre l’Algérie et le Mali ne s’est retrouvée dans pareille impasse », poursuit l’ancien ministre malien.

« C’est un contentieux inédit dont il faut absolument sortir. Si c’est vraiment l’accord d’Alger qui pose problème, alors les autorités maliennes doivent arrêter de louvoyer et en sortir officiellement. Mais ce n’est pas en évinçant l’Algérie que Bamako rétablira un climat propice à des négociations sur la question touarègue », conclut-il.

Lors de son discours du 31 décembre, Assimi Goïta a également annoncé qu’un comité chargé de piloter le nouveau « dialogue inter-malien » serait mis en place dans un délai d’un mois, tout en promettant de poursuivre la « lutte contre les groupes armés terroristes ».

Un dialogue déjà qualifié de « simulacre » par l’un des porte-parole de la rébellion touarègue, Mohamed Elmaouloud Ramadane. Ce dernier a exclu mardi toute participation, fustigeant « une façon de prononcer la caducité définitive » de l’accord de paix.

France24

Sadio Mané sur la CAN 2023 : «Craindre une équipe dans une compétition, c’est un manque de professionnalisme »

Accroché hier à Diamniadio à l’occasion de l’open press réservé aux médias, Sadio Mané s’est prononcé dans les colonnes du journal Stades, sur les objectifs du tenant du titre, à la prochaine CAN 2023, qui démarre dans quelques jours en Côte d’Ivoire.

Loin d’être rassasié après le 1er titre continental soulevé au Cameroun, l’attaquant d’Al-Nassr (Arabie saoudite) veut continuer à gagner des titres avec sa sélection.

Entretien.

Sadio Mané, vous avez retrouvé votre efficacité en marquant des buts lors des derniers matchs de championnat, avec votre club saoudien d’Al Nasr. Peut-on dire que c’est rassurant en direction de la CAN Côte d’Ivoire-2023, où le Sénégal veut conserver son titre ?

Si tu le dis tant mieux. En tout cas, tout attaquant veut marquer pour aider son équipe à gagner des matchs. Donc tant mieux pour moi et pour l’équipe du Sénégal.

Quelle est l’équipe que vous craignez le plus dans la poule C de la CAN 2023 entre la Gambie, la Guinée et le Cameroun ?

Je pense que craindre une équipe dans une compétition, c’est un manque de professionnalisme. Ce sont de grandes équipes. On les respecte. Mais on ne les craint pas.

C’est quoi l’ambition du Sénégal à la prochaine CAN en Côte d’Ivoire ? Est-ce que le Sénégal est rassasié après avoir décroché un titre continental historique en 2022 en terre camerounaise ?

Rassasier encore une fois, c’est manquer de professionnalisme. Quand on est un professionnel, forcément on a des objectifs, des ambitions. Je pense que le mot professionnel veut simplement tout dire. Être-là, vouloir gagner encore et encore. On a certes gagné la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Ce qui est bien pour nous, pour vous et pour le pays. Mais je pense que l’on envie de gagner d’autres titres continentaux pour le Sénégal.

Les attaquants sénégalais n’ont pas beaucoup marqué en championnat avec leurs clubs. Comment comptez-vous gérer tout cela pour conserver votre titre en Côte d’Ivoire ?

Je pense que la dernière CAN, c’était même pire. Mais après tout le monde a vu la suite. Ce qui est le plus important, c’est d’être prêt avant le démarrage de la CAN. Et on est en train de travailler dans ce sens. Ils vont répondre présent. Ça c’est sûr.

Le Sénégal sera très attendu en Côte d’Ivoire après avoir remporté la dernière CAN au Cameroun. Êtes-vous conscients de ça ?

C’est tout à fait normal. On est l’équipe détentrice du titre. D’abord, on est conscient de ça. Après on s’attend à des matchs compliqués, des matchs durs, en phase de poules, comme lors de la dernière CAN au Cameroun. On essayera de nous battre pour franchir le premier tour. Après on verra comment aborder la suite de la compétition. En tout cas, on veut conserver notre titre pour rendre fier le peuple sénégalais.

Vous étiez partis avant-hier mercredi à Bambali dans la région de Sédhiou, pour inaugurer votre terrain. Pouvez-vous revenir sur ce projet ?

Ce n’est pas extraordinaire. Je pense que si tu étais à ma place tu ferais la même chose. Ils (les habitants de Bambali) en ont besoin. Je leur avais promis ça. Dieu m’a aidé à réaliser ça. Donc Alhamdoulilah, je suis content».

CAN 2023 – Les noms des grands absents qui ne seront pas en Côte d’Ivoire

À moins de 10 jours de l’événement sportif le plus attendu du continent africain, les sélectionneurs des nations qualifiées ont déjà publié les listes des joueurs qui disputeront la CAN. Ce vendredi 5 janvier 2024 est le dernier délai pour les dépôts définitifs des listes des joueurs convoqués pour la CAN. Parmi les listes déjà dévoilées, on note l’absence de certains joueurs de taille dans quelques pays.

Certains joueurs n’ont pas été sélectionnés à cause de leurs blessures, mais d’autres ont été zappés par les entraîneurs. Du côté du Nigeria, on note l’absence du joueur de Nottingham Forest, Taiwo Awoniyi. Le joueur de 26 ans (7 sélections et 2 buts) traine avec des problèmes physiques depuis quelques mois, c’est pour cela que le technicien portugais José Peseiro ne l’a pas convoqué. Le dernier match que l’ancien de l’Union Berlin a disputé, c’était avec le Nigeria, le 16 novembre dernier lors de la première journée des éliminatoires du mondial 2026 contre le Lesotho (1-1). L’autre absent des Super Eagles, c’est le sociétaire de l’OGC Nice, Tarem Moffi. Auteur de bon début de saison en Ligue 1 avec 6 buts, l’ancien joueur de Lorient est zappé par le sélectionneur du Nigeria.

Wilfried Zaha ne disputera pas la CAN dans son pays

Le pays hôte de cette 34ème édition de la CAN cherchera à remporter le trophée sans l’ancien joueur de Crystal Palace. Jean-Louis Gasset, le sélectionneur de l’équipe de Côte d’Ivoire, a dévoilé le 28 décembre dernier la liste des 27 joueurs sans l’actuel joueur de Galatasaray (Turquie). Auteur de 6 buts et 2 caviars cette saison avec le leader de Süper Lig, Gasset avait expliqué la non-convocation de Wilfried Zaha par le fait que la Côte d’Ivoire ait beaucoup de joueurs droitiers.

Thomas Partey absent de la liste des Black Stars

Blessé depuis quelques mois, l’expérimenté milieu défensif du Ghana est logiquement non-convoqué par Chris Hughton. Le Ghana ne pourra pas compter sur l’expérience de l’ancien sociétaire de l’Atlético Madrid. Avec Arsenal cette saison, Thomas n’a disputé que 5 matchs sur 29 possibles.

Amine Gouiri contraint de quitter le regroupement avec l’Algérie pour une blessure

Le joueur de Rennes faisait partie de la liste des 25 Algériens tenus par Djamel Belmadi, mais le binational s’est blessé et il est contraint de retourner en France. Il ne disputera pas alors sa toute première Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avec le champion d’Afrique 2019. L’autre joueur des Fennecs qui n’ira pas en Côte d’Ivoire est le sociétaire de l’Umm Salal (Qatar) Andy Delort. Auteur de 14 capes avec l’Algérie, l’ancien joueur de Montpellier n’a pas été retenu par Belmadi. Pourant, le sélectionneur avait la possibilité de convoquer 27 joueurs.

Classement des grosses fortunes d’Afrique en début d’année 2024 : Aliko Dangote Cède sa place à Johann Rupert

Selon le dernier classement publié par le magazine Forbes, le paysage des grosses fortunes d’Afrique en ce début d’année 2024 voit Aliko Dangote, qui a dominé la liste pendant plus de 12 ans, céder sa place au Sud-Africain Johann Rupert.

Perte de 4 Milliards de Dollars pour Dangote :

Aliko Dangote a connu une chute significative dans son classement en perdant 4 milliards de dollars sur une seule année civile. Sa fortune est passée de 13,5 milliards de dollars à 9,5 milliards de dollars, le plaçant désormais juste derrière Johann Rupert, évalué à 10,3 milliards de dollars et occupant la deuxième place mondiale dans le secteur du luxe.

Facteurs Contributifs :

Plusieurs facteurs sont attribués à cette dégringolade financière, notamment l’impact de politiques économiques défavorables au Nigeria, la dévaluation du naira et des problèmes de gouvernance. Ces éléments ont influencé négativement la position d’Aliko Dangote dans le classement des grandes fortunes africaines.

Possibilité de Reprise en 2024 :

Cependant, Aliko Dangote pourrait retrouver le leadership au cours de l’année 2024, car il a diversifié ses activités en investissant dans le secteur pétrolier. Sa récente raffinerie à Lagos, l’une des plus grandes du continent, a commencé à fonctionner, et ses activités dans le secteur pétrolier pourraient contribuer à un rebond financier.

Classement Actuel :

Johann Rupert occupe actuellement la première place avec une fortune évaluée à 10,3 milliards de dollars, suivi d’Aliko Dangote à la deuxième place avec 9,5 milliards de dollars. La troisième position est occupée par Nick Oppenheimer, un magnat du diamant sud-africain, avec une fortune de 8,3 milliards de dollars, suivi par l’Égyptien Nassef Sawiris avec 7,4 milliards de dollars. À la cinquième place, on retrouve Abdulsamad Rabiu du Nigeria, avec une fortune de 5,9 milliards de dollars.

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24:

Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24
🔴 Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Inéligibilité de Ousmane Sonko : Me Ciré Clédor Ly appelle à la prudence et dénonce un complot d’État

La confirmation par la Cour suprême de la condamnation de Ousmane Sonko pour diffamation et injures, rendue publique le 4 janvier 2024, a des implications directes sur son éligibilité à la présidentielle prévue le 25 février. Me Ciré Clédor Ly, avocat d’Ousmane Sonko, a réagi fermement à cette décision et a conseillé la prudence quant aux conclusions hâtives.

Me Ciré Clédor Ly a exprimé des regrets quant au timing de la décision, soulignant qu’elle intervient à un moment crucial, à quelques semaines seulement de l’élection présidentielle. Il a souligné que si la décision avait été rendue plus tard, Ousmane Sonko aurait pu maintenir sa candidature, mais la rapidité de la décision a modifié la donne.

L’avocat a critiqué le gouvernement, affirmant que la décision de la Cour suprême était politiquement motivée et qu’elle violait les principes de l’État de droit et de la démocratie. Il a accusé l’État de conspirer contre Ousmane Sonko, mais a souligné que malgré les obstacles, Sonko a gagné le soutien de l’opinion publique nationale et internationale.

En ce qui concerne l’éligibilité de Sonko, Me Ciré Clédor Ly a appelé à la prudence, rappelant que la loi électorale rend inéligible toute personne condamnée pour un délit de 3 à 6 mois avec sursis. Cependant, il a souligné que selon l’article 34 du code pénal, la juridiction de jugement a le pouvoir de prononcer ou de dispenser des cas d’incapacité en cas de délit.

La bataille juridique autour de l’éligibilité de Ousmane Sonko s’annonce complexe, et les avocats devront explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision et protéger les droits politiques de leur client.

Coup dur pour le Nigeria à neuf jours du début de la CAN : Wilfred Ndidi forfait

À seulement neuf jours de son premier match contre la Guinée équatoriale, le Nigeria perd son milieu de terrain clé, Wilfred Ndidi, en raison d’une blessure. Le sélectionneur José Peseiro fait appel au jeune Alhassani Yusuf pour le remplacer dans l’effectif des Super Eagles.

À l’approche du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le Nigeria subit un coup dur avec la déclaration de forfait de son milieu de terrain expérimenté, Wilfred Ndidi. La Fédération nigériane de football a confirmé la nouvelle, jetant ainsi une ombre sur la campagne des Super Eagles.

Avec 53 sélections à son actif, Ndidi est un pilier de l’équipe nationale nigériane, apportant son expérience et son talent au milieu de terrain. Sa blessure survient à un moment crucial, à neuf jours seulement du premier match de poule contre la Guinée équatoriale.

Le sélectionneur portugais du Nigeria, José Peseiro, doit maintenant trouver une solution pour remplacer le vide laissé par Ndidi. Pour pallier cette perte importante, Peseiro a fait appel à Alhassani Yusuf, un jeune joueur de 23 ans évoluant à l’Antwerp en Belgique. Cette convocation est une première pour Yusuf en équipe nationale, et il aura la lourde tâche de remplacer le talent et l’influence de Ndidi dans le milieu de terrain.

La déception de ne pas voir Ndidi sur le terrain lors de la CAN est partagée par les fans nigérians, qui reconnaissent le rôle crucial qu’il joue au sein de l’équipe. Alors que l’équipe se prépare pour le tournoi continental, l’adaptation rapide de Yusuf et sa capacité à combler le vide seront des éléments clés pour le Nigeria dans cette compétition majeure.

La CAN s’annonce donc comme un défi encore plus grand pour les Super Eagles, qui devront s’adapter rapidement à cette absence inattendue et continuer à viser la victoire malgré ce revers. Restez connectés pour plus d’informations sur l’évolution de la situation et les performances de l’équipe nigériane lors de la CAN.

Affaire Sonko/Mbaye Niang : Requête pour Cassation du Parquet Général à la Cour Suprême

Le Parquet général sollicite la cassation de la condamnation d’Ousmane Sonko par la Cour d’Appel, arguant la violation de l’article 711 du code de procédure pénale. La Cour Suprême sénégalaise, qui statue aujourd’hui, pourrait redéfinir l’avenir politique de l’opposant.

Le feuilleton judiciaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang connaît un nouveau rebondissement alors que le Parquet général a requis la cassation de l’arrêt rendu le 8 mai 2023 par la Cour d’Appel. Cette décision avait condamné Ousmane Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis et à verser 200 millions FCFA en dommages et intérêts.

L’Avocat général a soulevé une violation de l’article 711 du code de procédure pénale, affirmant que la Cour d’Appel n’avait pas la compétence pour requalifier le statut de Mame Mbaye Niang. Celui-ci avait saisi la justice non pas en tant que ministre, mais en tant qu’ingénieur en aviation civile. Cette argumentation met en lumière des considérations procédurales essentielles qui pourraient influencer le sort de cette affaire.

La Cour Suprême sénégalaise, scène de l’ultime acte judiciaire dans cette saga, est actuellement saisie de l’affaire. La décision qu’elle rendra ce jeudi pourrait non seulement redéfinir le sort d’Ousmane Sonko mais également impacter sa participation à la présidentielle prévue le 25 février.

L’audience, qui s’est déroulée en présence des avocats des deux parties, a été marquée par la délibération attentive des juges de la Cour Suprême. La décision tant attendue sera rendue à 22h, ouvrant une nouvelle page dans le destin politique d’Ousmane Sonko et déterminant si l’opposant pourra concourir à la plus haute fonction présidentielle. Restez informés pour les derniers développements de cette affaire qui captivent l’attention nationale et internationale.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba : Un jalon majeur pour la Santé au Sénégal

La Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a présidé l’inauguration du nouveau pôle médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeini de Touba. Un événement marquant, symbole d’une vision présidentielle pour un accès universel à des services de santé de qualité.

Touba, ville sainte du Sénégal, a connu un moment historique ce jeudi 4 janvier 2024 avec l’inauguration du nouveau pôle médical du Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini. La cérémonie a été présidée par la Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, en présence de nombreuses personnalités, des autorités locales, des chefs religieux, des élus, des notables, du personnel socio-sanitaire, des acteurs communautaires, et des populations.

Cet événement marque une étape significative dans l’histoire de la santé au Sénégal. Le Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini, construit par la communauté mouride il y a 20 ans, était déjà une référence en matière de soins de santé. Cependant, confronté aux défis du temps et à une demande croissante, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale a pris l’initiative d’étendre ses services avec ce nouveau pôle médical.

Le nouveau bâtiment, érigé sur cinq niveaux, abrite des services cruciaux tels que la chirurgie, la maternité, le bloc opératoire et la réanimation. Cette extension est une réponse aux besoins croissants de la population, renforçant les capacités de prise en charge du centre hospitalier.

La Ministre de la Santé, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a souligné l’importance de ce projet dans la vision présidentielle axée sur « Un Sénégal où tous les individus, tous les ménages et toutes les collectivités bénéficient d’un accès universel à des services de santé et d’action sociale de qualité sans aucune forme d’exclusion. »

Les avantages majeurs de ce nouveau pôle médical comprennent une augmentation significative de la capacité d’accueil, passant à 340 lits et 11 salles opératoires, la mise en place d’équipements de dernière génération, une amélioration de l’hôtellerie, et le désengorgement des services d’urgence et de la maternité.

La Ministre a exprimé sa gratitude envers le Fonds Souverain d’Investissement Stratégique (FONSIS), un partenaire essentiel dans la réalisation de projets structurants. Elle a également salué le dévouement du personnel de l’hôpital et a sollicité les prières du Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, pour la réussite continue de cette institution de santé.

Cette inauguration marque un jalon majeur dans la mission du Sénégal pour garantir des soins de santé accessibles et de qualité à l’ensemble de sa population, reflétant ainsi l’engagement envers le bien-être et la santé de tous.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba
Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba

Me Ciré Clédor Ly dénonce une « liquidation politique orchestrée par le chef de l’État » dans l’affaire Sonko-Mame Mbaye Niang

L’avocat de Ousmane Sonko, Me Ciré Clédor Ly, a vivement critiqué la gestion politique de l’affaire opposant son client à Mame Mbaye Niang. En suspendant l’audience, il a déclaré que ce dossier a été malmené, violant les principes de présomption d’innocence, de droit à un procès équitable et d’égalité des armes. Ly affirme que ce procès vise uniquement à liquider un adversaire politique, orchestré selon lui par le Chef de l’État. Le procès en cassation, prévu pour le 4 janvier à la Cour Suprême, reste sous tension, les avocats de Sonko demandant aux juges de surseoir à statuer en soulevant l’exception d’inconstitutionnalité.

Un candidat à la présidentielle arrêté par la Dic pour fraude au parrainage au Conseil Constitutionnel

Dans un rebondissement choquant, Thierno Cissé, candidat de la coalition Major 2024, a été appréhendé par la Division des Investigations Criminelles (Dic) alors qu’il s’apprêtait à passer à la 76e position pour les vérifications des parrainages au Conseil Constitutionnel. La fraude alléguée concerne une fausse liste de 13 députés qui auraient prétendument parrainé sa candidature. Restez informés pour plus de détails sur cette affaire en développement.

Vérification de parrainages : Les candidats retenus, ceux qui sont en attente, les recalés

le point complet sur le processus de vérification des parrainages au Conseil constitutionnel.

Les candidats retenus

Boubacar Camara

Déthié Fall

Cheikh Tidiane Dièye

Daouda Ndiaye

Karim Wade

Habib Sy

Anta Babacar Ngom

Khalifa Sall
Amadou Ba
Les candidats qui doivent régulariser

Rose Wardini (31.000)

Idrissa Seck (5.800)

El Hadj Moustapha Diouf (3791)

Serigne Mboup (13.000)

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions)

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel)

Malick Gakou (3.449)

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817)

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Aly Ngouille Ndiaye (1009)

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Rose Wardini (31.000) 

Idrissa Seck (5.800) 

El Hadj Moustapha Diouf (3791) 

Serigne Mboup (13.000) 

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions) 

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel) 

Malick Gakou (3.449) 

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817) 

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Abdoul Mbaye (13 771)

Aly Ngouille Ndiaye (1009) 

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Aminata Touré (19 000)

Mame Boye Diao (11 953)

Bassirou Diomaye Faye (4000)

Abdourakhmane Diouf (14 000)

Les candidats éliminés

Abdoulaye Sylla

Cheikh Hadjibou Soumaré

Ousmane Kane

Dr Cheikh Tidiane Gadio

Papa Eugène Barbier

Mouhamed Ben Diop

Malick Gueye

Mouhamed El Habib Tounkara

Mary Teuw Niane

Aminata Assome Diatta

Papa Macodou Diop

Samba Ndiaye

Mbacké Sarr

Alioune Sarr

Ibrahima

Hamidou Deme

Cheikh Bamba Dièye

Oumar Sylla

Cheikh Abdou Mbacké Bara Doly

Jean Baptiste Diouf

Charles Émile Abdou Ciss

Khadim Diop Birima Mangara

Amdy Diallo

El Hadji Ibrahima Mbow

Ndiack Lakh

Ibrahima Datte

Mouhamadou Lamine Gueye

Aly Lame

Adama Faye

Mouhamadou Madana Kane

Al Housseynou Ba

Aliou Camara

Babacar Diop

El Hadji Ibrahima Sall

Papa Momar Ngom

Assane Kâ

Mamadou Diop Decroix

Thione Niang

Sheikh Alassane Sène

Ibrahima Abou Nguette

Al Hassane Niang

Amadou Seck

Abdou Khadre Sall

Ndongo Ndiaye
Alpha Thiam

Seyni Diaw, fondateur de FANII Groupe : Le visionnaire qui bâtit un empire de la mode en Afrique

Dans l’univers dynamique de la mode en Afrique, Seyni Diaw, entrepreneur ivoirien, émerge comme une figure de proue. À la tête de FANII Groupe, il s’est taillé une place de choix en conjuguant audace et détermination. Cet homme polyvalent, originaire de Korhogo en Côte d’Ivoire, s’est aventuré avec succès dans divers secteurs, de la mode à la vente de véhicules, en passant par l’import-export, les médias en ligne et l’immobilier.

L’histoire de Seyni Diaw est celle d’un touche-à-tout ambitieux qui a transformé chaque défi en opportunité. À travers ses sociétés prospères telles que FANII GROUPE, SENAUTO, SPACE TRANSIT et My APPART, il trace un parcours remarquable dans le monde de l’entrepreneuriat africain.

Enfance et Premières Entreprises :

Né le 2 novembre à Koko-Ton Korhogo, Seyni Diaw a grandi dans une famille de commerçants et d’aventuriers. Inspiré par son père commerçant sénégalais et sa mère commerçante ivoirienne, Seyni a acquis des compétences commerciales dès son jeune âge. Son parcours académique brillant en Côte d’Ivoire l’a ensuite conduit à Dakar, au Sénégal, où il a entrepris des études en administration des affaires.

La Genèse du Businessman :

Doublé d’un baroudeur assoiffé de savoir, Seyni Diaw suspend ses études pour se lancer dans le monde des affaires. FANII GROUPE voit le jour, spécialisé dans la vente de vêtements et d’accessoires, avec une ambition claire : devenir un acteur majeur de la mode africaine. Malgré des débuts difficiles et une première boutique en faillite, Seyni Diaw persévère et transforme son entreprise en succès, ouvrant la voie à des ventes privées internationales et à une expansion rapide.

Polyvalence et Expansion : Au fil des ans, Seyni Diaw a élargi son horizon en fondant SPACE TRANSIT, une entreprise d’import-export, SENAUTO, spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules, une entreprise de médias en ligne et My APPART, une entreprise immobilière. Son approche audacieuse et sa stratégie numérique ont propulsé FANII GROUPE au-delà des frontières, avec des produits présents dans 10 pays de la sous-région africaine et en Europe.

Vision et Persévérance : Seyni Diaw, surnommé « l’infatigable » ou le « Che », incarne la persévérance et la vision entrepreneuriale. Sa philosophie repose sur la qualité des produits et des services, une approche qui a porté ses fruits malgré les défis rencontrés en cours de route. Obsédé par la réussite, il ne dort que quelques heures par jour, travaillant sans relâche pour faire de FANII GROUPE l’une des plus grandes entreprises du monde.

Un Homme Qui Change le Monde : Seyni Diaw rêve de changer le monde avant la fin de sa vie. Sa réussite éclatante est un modèle de courage et de réussite dans l’entrepreneuriat, où l’échec est perçu comme le revers nécessaire de la réussite. Son histoire inspire ceux qui osent rêver grand et croient en la puissance de la persévérance.

Seyni Diaw, le visionnaire, continue de bâtir un empire de la mode en Afrique, laissant derrière lui un héritage d’ambition, de détermination et de succès.

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24
🔴 Cour Suprême: affaire Sonko – Mame Mbaye Niang / Confirmation ou réversal du sort de Sonko

Recours devant le Conseil Constitutionnel : La Coalition Jeuf ak Thione Niang dénonce des incohérences et revendique l’équité procédurale

La Coalition Jeuf ak Thione Niang ne se laisse pas intimider et affirme son engagement pour une « équité procédurale » après le rejet de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages. Un recours a été déposé pour contester cette décision, soulignant l’injustice et l’inadmissibilité de la situation.

Dans un communiqué signé par le secrétaire général et reçu le 3 janvier, la coalition insiste sur la nécessité d’un réexamen rigoureux et impartial de la clé et du fichier, exigeant transparence et respect strict des procédures démocratiques. La décision du Conseil de ne pas contrôler la candidature malgré la conformité de la clé au format exigé est qualifiée d’affront à la justice.

Les membres de la Coalition Jeuf ak Thione Niang dénoncent une situation incompréhensible et injuste, soulignant que la clé de parrainage, regroupant plus de 52 000 soutiens légitimes, a été jugée inexploitable malgré sa conformité visuelle. Ils considèrent cette contradiction comme non seulement injuste mais également inadmissible.

La coalition affirme sa mobilisation pour garantir un processus électoral juste et équitable, soulignant que la voix du peuple sénégalais ne doit pas être étouffée par des incohérences procédurales. La Coalition Jeuf ak Thione Niang reste résolue à défendre les principes démocratiques et à veiller à ce que chaque parrainage compte, malgré le rejet initial de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages.

Karim Wade valide ses parrainages avec succès : Une étape cruciale franchie dans la course présidentielle de 2024

Le candidat du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), Karim Wade, fils de l’ancien président de la République, a réussi avec brio la phase de vérification des parrainages dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024 au Sénégal.

La commission spéciale relevant du Conseil constitutionnel, chargée de l’examen méticuleux des dossiers de candidature, a confirmé la conformité et la complétude des parrainages présentés par Karim Wade. Le candidat a pris une stratégie déterminante en optant pour l’utilisation exclusive des parrainages de députés, éliminant ainsi tout risque de doublons, une condition impérative pour la validation de sa candidature.

Karim Wade devait obtenir le soutien d’au moins 13 députés pour répondre aux exigences énoncées par le Code électoral. La commission de vérification a accordé une attention particulière aux documents fournis par le candidat, et après un examen minutieux, les parrainages de députés ont été jugés conformes aux critères stricts établis par le Code électoral sénégalais.

Cette étape cruciale franchie avec succès propulse Karim Wade dans la compétition présidentielle de 2024 de manière solide. Son choix stratégique et la validation de ses parrainages par la commission renforcent sa position dans la course, tandis que d’autres candidats continuent de faire face aux défis du processus de contrôle des parrainages. La scène politique sénégalaise reste ainsi sous tension, avec des enjeux électoraux de plus en plus palpables.

CAN 2024: quinze champions d’Afrique dans la liste des 27 du Sénégal

Aliou Cissé, le sélectionneur du Sénégal, a livré ce vendredi 29 décembre la liste des 27 Lions qui vont défendre leur titre de champion d’Afrique en Côte d’Ivoire pour la CAN 2024. Plus de la moitié était présente au Cameroun lors du premier sacre du Sénégal.

« Je crois que je n’avais pas besoin de vous donner la liste. Puisqu’elle était déjà sur les réseaux sociaux hier », a ironisé Aliou Cissé au moment de faire face à la presse ce vendredi pour donner le nom des joueurs appelés pour la CAN 2024. La veille, en effet, une liste « officielle » aurait fuité, prenant de court la Fédération sénégalaise de football.

Cette liste de la veille avait presque tout vrai sauf sur la présence du défenseur latéral Noah Fadiga qui a « perdu » sa place au profit de l’attaquant Boulaye Dia, présent sur la liste livrée par Aliou Cissé. Sans doute que le sélectionneur a hésité jusqu’au bout avec le joueur de Salernitana qui est actuellement blessé. « Boulaye a été suivi par nos médecins, a voulu rassurer Aliou Cissé. Je n’aurai pas Boulaye lundi ou mardi, mais je suis sûr et certain qu’avant notre premier match contre la Gambie, il sera opérationnel. On a longuement discuté, c’est un garçon qui a toujours été honnête avec l’équipe nationale du Sénégal. S’il me dit : coach, je suis prêt. Je le crois. On s’est mis d’accord avec Salernitana pour qu’il ne nous rejoigne pas au début du stage ».

Huit titulaires de la finale de la CAN

Boulaye Dia n’est pas un cas isolé, car dans la liste de Cissé, d’autres joueurs sont actuellement blessés (Guèye, Nampalys Mendy, Dieng) ou en phase de reprise (Sabaly). « On a donné une liste de 55 joueurs. On a jusqu’au premier match pour changer. Donc, on a une marge », estime Aliou Cissé.

Le sélectionneur fait confiance à un groupe de 27 dont plus de la moitié (15) était présent il y a deux ans lors du sacre historique du Sénégal avec notamment huit joueurs titulaires en finale face à l’Égypte. Il y a entre autres le gardien Edouard Mendy, les défenseurs Koulibaly et Diallo ou les attaquants Sadio Mané et Ismaïla Sarr.

Le Sénégal va entamer sa CAN par un chaud derby face à la Gambie le 15 janvier (14h TU) avant de croiser le Cameroun et la Guinée dans la poule C basée à Yamoussoukro.

En attendant, les Lions commencent leur regroupement ce samedi 30 décembre à Dakar. Ils disputeront un match amical le 8 janvier (18h TU) face au Niger au stade Abdoulaye-Wade avant de rallier la Côte d’Ivoire.

Tension au MPCL : Bagarre entre Gadio Fils et le porte-parole, la question de la succession en suspens

Au sein du Mouvement des Patriotes pour le Changement et la Libération (MPCL), une scène de tension a éclaté lors d’une réunion du directoire de campagne de Cheikh Tidjane Gadio, candidat à l’élection présidentielle. La confrontation, ayant impliqué le fils de Gadio et le porte-parole du parti, le Professeur Louis Ibrahima Mango, soulève des interrogations sur la gestion interne du parti et la question de la succession.

Les faits se sont déroulés au siège du MPCL, où des membres du directoire de campagne étaient réunis pour résoudre la problématique du nombre de parrains requis par le Conseil constitutionnel. Cependant, la situation a dégénéré lorsque des reproches ont été adressés à Gadio-fils, l’accusant d’interférences excessives dans les affaires du parti et d’imposer ses règles.

Selon des sources présentes, le comportement jugé autoritaire de Gadio-fils au sein du parti suscite des inquiétudes parmi les membres du MPCL. Certains comparent son attitude à celle de Karim Wade, soulignant une possible volonté de s’immiscer dans les décisions du parti.

La question cruciale qui se pose est de savoir si Cheikh Tidjane Gadio adopte une attitude similaire à celle d’Abdoulaye Wade en cherchant à imposer son fils au sein du parti. Cette situation met en lumière les enjeux liés à la succession au sein du MPCL et soulève des interrogations sur la manière dont le leadership est exercé au sein de la formation politique.

L’implication directe de Gadio-fils dans les affaires du parti remet en question la stabilité interne du MPCL et soulève des préoccupations quant à la direction future du mouvement. La gestion de cette tension interne sera cruciale pour l’avenir du parti et pour la crédibilité de Cheikh Tidjane Gadio en tant que candidat présidentiel.

Lutte – Modou Lô conserve sa couronne avec brio en terrassant Boy Niang 2

Le monde de la lutte sénégalaise a été secoué par un affrontement épique entre Modou Lô et Boy Niang 2, qui s’est conclu par la victoire éclatante de Modou Lô à l’Arène Nationale ce 1er janvier. Modou Lô, déjà acclamé pour sa victoire sur Ama Baldé il y a quelques mois, a une fois de plus prouvé sa supériorité en terrassant son adversaire de Pikine dans un combat d’une intensité remarquable.

L’Arène Nationale a été le théâtre d’un spectacle mémorable alors que Modou Lô, le Roc des Parcelles Assainies, a affiché sa maîtrise de la lutte sénégalaise. Son triomphe sur Boy Niang 2 consolide sa position en tant que Roi incontesté de l’Arène, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire de la lutte au Sénégal.

Le combat a été marqué par des mouvements stratégiques, des prises impressionnantes, et une détermination féroce des deux lutteurs. Modou Lô, par sa technique et sa puissance, a réussi à prendre le dessus sur son adversaire, confirmant ainsi sa réputation de champion inébranlable.

Cette victoire remarquable de Modou Lô ajoute une nouvelle page à son parcours exceptionnel dans le monde de la lutte sénégalaise. Les fans et les passionnés reconnaissent son talent exceptionnel et son statut de figure emblématique de ce sport ancestral.

L’événement de ce 1er janvier restera gravé dans les mémoires comme un moment majeur de la lutte sénégalaise, et Modou Lô continuera à être célébré pour sa bravoure, sa technique impeccable, et son règne indétrônable dans l’Arène Nationale.

Bilan et Ambitions : Macky Sall présente les réussites et les perspectives du Sénégal Émergent dans son discours du Nouvel An


Mes chers compatriotes d’ici et de la diaspora,  
Depuis 2012, je sacrifie devant vous au rituel du message à la nation pour vous présenter mes vœux à l’occasion du nouvel an.  
Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. 
En communion avec vous, mes pensées vont d’abord vers nos regrettés disparus. Je prie pour qu’ils reposent en paix, et souhaite prompt rétablissement à nos malades. 
Cette année, notre pays a connu de graves violences, ayant causé des morts et des blessés, la destruction de biens publics et privés, dont des lieux de culte, des consulats et ambassades, des établissements scolaires et universitaires ; en plus d’une cyber attaque contre des sites stratégiques de l’Etat et de services vitaux, tels que l’eau et l’électricité, et un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus. 
Mais l’Etat a tenu bon, la justice suit son cours et nous gardons le cap dans l’œuvre de construction nationale et de développement économique et social.  
C’est l’occasion pour moi de saluer la contribution précieuse que mes illustres prédécesseurs, les Présidents Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, y ont apportée.  
Bâtissant sur leur legs, j’ai engagé avec vous la transformation structurelle de notre pays pour accélérer notre marche vers le Sénégal émergent.  
Nos progrès sont réels et visibles à travers tout le pays. Les faits et chiffres parlent d’eux-mêmes. Le gouvernement publiera prochainement le bilan de nos réalisations.  
A titre illustratif, notre taux de croissance qui était régulièrement au-dessus de 6% avant la pandémie de COVID-19, est projeté à 9,2% avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières. 
Notre budget national est passé de 2344 milliards de fcfa en 2012, à 7003 milliards pour 2024 ; ce qui nous a permis d’investir dans tous les secteurs productifs pour dessiner progressivement le visage du Sénégal émergent. 
Nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. 
En 2012, notre linéaire routier était de 1500 km contre 2900 en 2023. 
De 32 km d’autoroutes, nous en sommes à 189, et bientôt 500 Km, à la fin des chantiers Mbour-Fatick-Kaolack, et Dakar-Tivaouane-Saint-Louis.  
La 2e phase du TER, Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne s’achève dans quelques mois, et une commande de 7 nouveaux trains s’ajoutera aux 15 actuels.  
Le BRT sera inauguré ce 14 janvier, avec une flotte de 121 bus électriques, alimentés par voie solaire, et climatisés, avec Wifi à bord.  
A terme, le personnel du BRT sera composé d’au moins 35% de femmes, dont des conductrices. 
Dakar Dem Dikk a fait peau neuve, avec 370 bus de dernière génération. 
Le Sénégal émergent, c’est le lancement prochain du premier satellite de notre pays, conçu et réalisé par nos propres ingénieurs ; ce sont nos aéroports régionaux réhabilités, au Cap Skirring, à Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, Saint-Louis, en attendant la livraison en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam et Ziguinchor.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos parcs industriels et nos zones économiques spéciales ; nos nouvelles infrastructures sportives : le Dakar Arena, l’Arène nationale de lutte, le Stade Président Abdoulaye Wade et les chantiers des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos hôpitaux clefs en main à Touba, Kaffrine, Sédhiou, Kédougou, Agnam et tous les chantiers en cours à Ourossogui, Saint-Louis, Tivaouane et Dakar, notamment la Polyclinique de l’hôpital Principal et le nouvel hôpital Aristide Le Dantec ; ce sont les performances remarquables de notre corps médical, qui a réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, des transplantations rénales et un traitement endovasculaire. 
Le Sénégal émergent, ce sont nos nouvelles centrales électriques à énergie propre, entre autres à Bokhole, Malicounda, Taïba Ndiaye, Méouane, Mérina Dakhar et Kahone.  
Avec seulement 500 MW et un réseau vétuste de 501 km de lignes électriques, les coupures d’électricité étaient longues et fréquentes avant 2012, jusqu’à occasionner des émeutes.  
Aujourd’hui, nous avons plus que triplé nos capacités électriques, avec 1787 MW, et un réseau de lignes porté à 1552 km.  
Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023.    
Avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, nous réaliserons à l’horizon 2025 l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables.  
Dans le secteur vital de l’eau, nous avons multiplié les forages en milieu rural avec la première phase du PUDC, et construit une 3e usine à Keur Momar Sarr. 
Notre taux d’accès à l’eau potable est passé à 98% en milieu urbain et périurbain et à 96% en milieu rural. 
L’accès universel est désormais à notre portée, avec deux projets de dessalement d’eau de mer : un en construction aux Mamelles de Ouakam, et un autre en cours de montage technique et financier, plus la 2e phase des forages du PUDC qui va démarrer en début 2024.  
Nos efforts ont également porté sur les trois piliers de notre stratégie de souveraineté alimentaire : l’agriculture, dont le budget a plus que doublé entre 2012 et 2023, la pêche et l’élevage. 
Ces trois secteurs continuent de bénéficier de financements massifs, pour les infrastructures et équipements, les intrants, la transformation des produits, les gilets, pirogues et moteurs, les cultures fourragères et l’amélioration génétique des espèces végétales et animales.  
Il en est de même pour la culture et l’artisanat, où s’expriment le talent et le génie créateur de notre peuple. 
Avec le Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries créatives, et le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle, nous soutenons nos artistes, hommes et femmes de culture.  
En outre, je lancerai prochainement le chantier du Mémorial de Gorée.  
Et en faveur de nos artisans, nous avons créé de nouveaux villages artisanaux à Bambey, Fatick, Kaffrine, Kébémer, Linguère et Tivaouane ; les chantiers de Kédougou, Matam et Vélingara étant en cours de finition.   
S’y ajoute la Zone d’activités des mécaniciens et professionnels de l’automobile, avec 488 ateliers établis sur 60 hectares.  
Nos mécaniciens et autres professionnels de l’automobile y trouvent un cadre de travail moderne et organisé, générant plus de 5000 emplois, qui pourrait être dupliqué dans les autres régions. 
Mes chers compatriotes,  
Dans notre quête du mieux-être, j’ai constamment à l’esprit le souci d’équité territoriale et de justice sociale, pour que personne ne soit laissé en rade. 
Tous nos terroirs sont d’égale dignité ; et chacun de nous mérite une vie décente. C’est cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.  
Je pense au Sénégal qui se réveille tôt, travaille dur et se couche tard. Je pense au Sénégal des mains laborieuses, qui vit à la sueur de son front. Je pense au Sénégal des petits revenus et des familles démunies.  
Voilà pourquoi j’ai mis en place des instruments d’équité territoriale et d’inclusion sociale comme le Programme d’urgence de développement communautaire, le Programme de modernisation des axes et territoires frontaliers, le Programme de modernisation des villes, le Programme XËYU NDAW ÑI, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, le 3 FPT, les Domaines agricoles communautaires, la Couverture sanitaire  universelle et les Bourses de sécurité familiale, dont l’allocation est passée de 25 000 à 35 000 fcfa. 
Je suis heureux d’annoncer que j’ai renouvelé pour trois ans le Programme XËYU NDAW ÑI, portant sur 82 000 emplois jeunes pour un montant de 450 milliards de fcfa.  
Grâce à ces tous ces instruments actifs sur l’étendue du territoire national, nous avons amélioré le cadre de vie de nos villes, construit et réhabilité des lieux de cultes, créé des emplois et autres activités génératrices de revenus. 
Nous avons financé des milliers de jeunes et femmes porteurs de projets, dont 250 000 attributaires de prêts de la DER/FJ.  
Nous avons permis à des millions de bénéficiaires d’accéder à des services sociaux de base, y compris la couverture sanitaire, dont le taux est passé de 20% en 2013 à 53,2% en 2023. 
De Thiéyène à Bagaya, de Fissel à Saré Liou, de Diallocounda à Waalidiala, entre autres centaines de localités, nous avons désenclavé des pans entiers du territoire national, apporté de l’eau et de l’électricité, équipé des structures de santé, et octroyé des matériels pour l’allègement des travaux des femmes.  
En même temps, l’Etat continue de soutenir les ménages et les travailleurs. En plus de la hausse générale des salaires dans la fonction publique, nous soutenons les prix des denrées de première nécessité, du transport, de l’eau et de l’énergie, dont la subvention, à elle seule, s’élève cette année à plus de 600 milliards de fcfa.   
Mes chers compatriotes,  
Alors que la science et la technologie dessinent les nouvelles frontières entre les nations, l’éducation et la formation, qui occupent le premier poste budgétaire de notre pays, restent une priorité élevée des politiques publiques.  
Du primaire au secondaire, nous avons considérablement élargi la carte scolaire, recruté 40 000 enseignants et porté les salaires à un niveau sans précédent.  
De même, conformément aux conclusions de la Journée nationale du 16 décembre, l’Etat poursuit son soutien à la communauté éducative des daaras dont l’apport multiséculaire à la formation spirituelle de notre peuple est inestimable. 
Cependant, à l’ère des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle constitue la dernière manifestation, il nous faut améliorer les performances de notre système éducatif et l’adapter aux réalités de notre temps. 
Nous devons former plus de ressources humaines dans les sciences, les techniques et l’apprentissage des métiers.  
C’est le sens de la création des Lycées d’excellence, des Classes préparatoires aux grandes écoles, des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel et des Centres de formation technique et professionnelle. 
Et c’est aussi l’une des vocations du 3FPT, qui a financé entre 2016 et 2023 la formation de 400 000 jeunes et femmes dans diverses filières : les métiers du bâtiment, l’électromécanique, le transport, la fibre optique et l’agroalimentaire entre autres.  
Nos efforts pour l’Enseignement supérieur restent également constants. 
De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités : Cheikh Anta Diop à Dakar, et Gaston Berger à Saint-Louis, et trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor. 
Sur une décennie, nous avons érigé les Centres universitaires régionaux en Universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hdj Ibrahima Niasse du Sine Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais. 
Je rappelle également que la construction des Universités Souleymane Niang de Matam et du Sénégal oriental démarre en janvier.  
En même temps, nous avons beaucoup investi dans les équipements pédagogiques, le recrutement d’enseignants, la revalorisation du traitement et autres avantages des personnels, toutes catégories confondues, et la construction d’infrastructures d’hébergement et de restauration des étudiants. 
Et chaque année, l’Etat octroie plus de 82 milliards de fcfa en bourses et aides aux étudiants. 
Pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. 
Cet avenir, c’est avec toute notre jeunesse que nous le construirons, en lui offrant plus de possibilités de formation adaptée au marché du travail, et plus d’opportunités d’emplois et autres activités génératrices de revenus. C’est un de nos défis du présent et de la prochaine décennie.  
L’avenir de notre jeunesse, c’est ici, chez nous, qu’il se réalise, pas dans les mirages tragiques des réseaux de l’émigration clandestine qui arnaquent nos jeunes et leurs familles.  
Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi vous dire, de façon insistante et solennelle, combien il importe de préserver la paix, la sécurité et la stabilité de notre pays.  
La paix revient en Casamance, comme l’illustre la cérémonie d’incinération des armes le 23 décembre dernier à Mamatoro.   
A la faveur de l’accalmie générale et des efforts de reconstruction en cours, tous ceux qui acceptent de déposer les armes ont leur place au sein de la nation.  
C’est l’occasion pour moi de saluer et remercier nos Forces de défense et de sécurité, toutes composantes confondues, pour leur engagement professionnel et patriotique.  
Avec la montée des périls, nous avons considérablement renforcé leurs effectifs et moyens opérationnels, en plus de l’amélioration de la condition du soldat, y compris les pensions des blessés et mutilés de guerre.  
Dans un monde de conflits et de violence sous toutes ses formes, les temps sont troubles et incertains. Nous devons sans cesse nous convaincre que rien n’est définitivement acquis. 
Tout peut basculer quand la paix est rompue, quand l’extrémisme, le populisme et la manipulation s’emparent des esprits, banalisent la violence, et imposent le faux à la place du vrai. 
L’extrémisme, la manipulation et le populisme sont les ennemis mortels de la démocratie, de l’Etat, de la République et de la nation.  
C’est pourquoi j’appelle instamment à la préservation de notre vivre ensemble, pour que notre pays reste une nation unie dans sa diversité, dans la paix, la sécurité, la stabilité et la protection de notre héritage spirituel et socioculturel.  
A présent, mes chers compatriotes, je voudrais vous remercier et vous dire ma gratitude. 
Quand je sollicitais vos suffrages en février 2012, je n’avais plus aucun mandat électif.   
Par deux fois et à une majorité confortable, vous m’avez investi de votre confiance. C’est un honneur suprême en démocratie.   
Cet honneur, je l’ai toujours considéré non comme une source de privilèges, mais comme une éminente responsabilité et un devoir sacré d’être à votre service, de travailler jour et nuit pour mériter votre confiance.  
Toute œuvre humaine est imparfaite. Mais quels que soient les critères d’évaluation, le Sénégal de 2023 est sans commune mesure avec le Sénégal de 2012.  
Je suis fier d’avoir réalisé avec vous cette séquence de notre histoire ; un legs qui témoignera pour nous demain.  
En allant à votre rencontre, j’ai appris à mieux connaitre et mieux aimer notre pays, d’un amour inconditionnel et inépuisable.  
Voilà pourquoi je ferai de sorte que l’élection présidentielle du 25 février 2024 se déroule, comme les précédentes, de façon paisible et dans les meilleures conditions d’organisation.  
J’invite tous les candidats à œuvrer dans le même esprit. Tous, ensemble, allons aux urnes dans le calme, la sérénité et le fair-play. 
Et le 2 avril 2024 s’il plait à Dieu, je transmettrai le pouvoir à mon successeur.  
Je resterai ensuite disponible et de bonne volonté, car j’ai le Sénégal chevillé au corps ; et j’ai le Sénégal au cœur.  
Mon cœur battra toujours pour notre pays, parce que ce qui nous lie -notre histoire et notre destin communs- transcende mes fonctions officielles.  
Ainsi, après la transmission du pouvoir, je mettrai en place une Fondation dédiée à la paix, au dialogue et au développement, pour continuer à m’investir dans des causes qui me sont chères : la coexistence pacifique des peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en particulier la santé maternelle et infantile, le soutien à la jeunesse, le développement des infrastructures en Afrique et la réforme de la gouvernance mondiale, qui a mobilisé avec succès notre diplomatie lors de mon mandat à la tête de l’Union africaine. 
D’ici là, mes chers compatriotes, continuons notre marche commune, main dans la main, pour un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la sécurité et la stabilité. 
Je vous dis merci du fond du cœur de m’avoir honoré de votre confiance pour servir notre pays.  
Je vous renouvelle mes sentiments de profonde affection.  
A toutes et à tous, j’adresse mes vœux ardents de paix, de bonne santé, de bien-être et de réussite. Que Dieu veille sur notre cher Sénégal. Bonsoir et déwenéti.    

Ambition spatiale et modernisation des infrastructures : Macky Sall dévoile les jalons du Sénégal émergent

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dévoilé des perspectives ambitieuses pour le Sénégal émergent, mettant en avant le lancement imminent du premier satellite du pays, conçu et réalisé par des ingénieurs locaux. Dans son discours, il a également souligné la réhabilitation des aéroports régionaux, jetant ainsi les bases d’une nouvelle ère pour le développement technologique et l’infrastructure du pays.

L’annonce du lancement prochain du premier satellite sénégalais marque une avancée significative dans le domaine spatial. La conception et la réalisation par des ingénieurs nationaux témoignent de la montée en puissance des compétences locales dans des domaines technologiques de pointe. Cette réalisation prometteuse ouvre la voie à une participation accrue du Sénégal dans le secteur spatial.

Parallèlement, la modernisation des aéroports régionaux réaffirme l’engagement du Sénégal envers le développement infrastructural pour soutenir la connectivité et le développement économique à l’échelle régionale. Les aéroports réhabilités à Cap Skirring, Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, et Saint-Louis renforceront les liens entre les différentes régions du pays.

Les projets en cours, tels que la livraison prévue en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam, et Ziguinchor, témoignent de la vision à long terme du Sénégal émergent. La modernisation de ces infrastructures favorisera la croissance économique, stimulera les échanges commerciaux et renforcera l’accessibilité à travers tout le pays.

L’ensemble de ces initiatives reflète la détermination du Sénégal à se positionner comme un acteur majeur dans les domaines de la technologie spatiale et de l’infrastructure moderne. En investissant dans ces secteurs clés, le pays pose les jalons pour un avenir innovant et prospère, contribuant ainsi à sa transformation en une nation émergente.

Bilan alarmant de l’année écoulée : Macky Sall dénonce les graves violences et les attaques au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dressé un bilan alarmant de l’année écoulée, soulignant les graves violences qui ont secoué le pays, causant des pertes humaines, des blessés et la destruction de biens publics et privés. Dans son discours, le chef d’État a évoqué des attaques contre des lieux de culte, des consulats, des ambassades, des établissements scolaires et universitaires.

Cette année a été marquée par des événements tragiques, avec des perturbations majeures causées par des actes de violence. Macky Sall a déploré la perte de vies humaines, les blessés, ainsi que les dégâts matériels considérables résultant de ces violences.

Des lieux de culte, symboles de la diversité religieuse du Sénégal, ont été touchés, mettant en évidence une menace contre la paix sociale et la coexistence pacifique. De plus, des attaques contre des consulats, ambassades, et des établissements éducatifs ont eu des répercussions sur la stabilité et la normalité de la vie quotidienne.

L’impact s’est également étendu aux infrastructures vitales, avec une cyberattaque contre des sites stratégiques de l’État, touchant des services essentiels tels que l’eau et l’électricité. De plus, un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus a ajouté une dimension tragique aux événements de cette année.

Le Président a souligné la nécessité d’une réponse concertée pour restaurer la sécurité et la stabilité dans le pays. Les autorités devront travailler de manière coordonnée pour prévenir de tels actes de violence à l’avenir, tout en garantissant la protection des citoyens et de leurs biens.

Alors que le Sénégal fait face à ces défis, l’appel à l’unité nationale et à la tolérance devient d’autant plus crucial pour préserver la paix et la prospérité dans le pays.

Évolution éducative : Macky Sall souligne la croissance du réseau universitaire sénégalais

Le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en évidence la transformation significative du paysage éducatif depuis l’indépendance jusqu’à 2012, soulignant une expansion marquée du réseau universitaire sénégalais.

Dans son discours récent, le chef d’État a rappelé qu’entre l’indépendance en 1960 et 2012, soit sur une période de 52 ans, le Sénégal comptait seulement deux universités, à savoir Cheikh Anta Diop et Gaston Berger. Trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor complétaient le paysage éducatif à cette époque.

Cette remarque met en évidence l’ampleur des changements intervenus dans le secteur de l’enseignement supérieur au cours de ces années. La croissance du nombre d’élèves d’institutions éducatives reflète l’engagement envers le développement de l’éducation supérieure et l’expansion de l’accès à cette étape cruciale du parcours éducatif.

L’ajout d’universités et de centres universitaires régionaux témoigne de la vision stratégique pour diversifier et étendre les opportunités d’éducation supérieure à travers le pays. Cette expansion s’aligne sur l’objectif plus large de doter le Sénégal d’une main-d’œuvre qualifiée et compétente, essentielle pour la croissance économique et le développement national.

Les étapes franchies depuis 2012 illustrent la volonté politique de renforcer le secteur éducatif. Les investissements dans de nouvelles infrastructures et la diversification des programmes académiques ont ouvert des horizons éducatifs plus vastes pour la jeunesse sénégalaise.

Alors que le pays continue son engagement en faveur de l’éducation, l’évolution du réseau universitaire reflète la détermination à offrir des opportunités éducatives élargies, contribuant ainsi à la formation de citoyens compétents et au progrès national.

Message solennel de fin d’année de Macky Sall : Adieux émouvants et pensées pour les disparus

Dans son dernier message solennel de fin d’année, le Président sénégalais Macky Sall a exprimé des adieux émouvants et des pensées pour les disparus, marquant ainsi une étape significative pour la nation.

Le chef d’État a commencé son discours en déclarant : « Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. » Cette annonce a suscité une réaction particulière, soulignant la transition vers une nouvelle phase.

En unissant sa voix à la communauté nationale, Macky Sall a dirigé ses pensées vers les regrettés disparus, exprimant une prière pour que leurs âmes reposent en paix. Il a également exprimé des vœux de prompt rétablissement pour les malades, soulignant ainsi l’importance de la solidarité en ces moments difficiles.

Cette déclaration du Président résonne profondément dans un contexte marqué par des défis et des pertes. Elle souligne l’unité nationale nécessaire pour surmonter les épreuves, avec un appel à la compassion envers ceux qui ont été touchés par la maladie et à la mémoire des êtres chers qui nous ont quittés.

Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle année, le message de Macky Sall reflète la gravité du moment tout en inspirant l’espoir pour l’avenir. Les adieux et les vœux de rétablissement témoignent d’une empathie sincère envers le peuple sénégalais, soulignant la nécessité de solidarité et d’optimisme face aux défis à venir.

Violent incendie à l’ancienne gare routière de Touba : D’énormes dégâts matériels, 45 cantines consumées

Une tragédie s’est abattue sur l’ancienne gare routière de Touba, située au quartier Darou Marnane, suite à un violent incendie qui a engendré d’énormes dégâts matériels. Des pièces détachées, des cantines, et même deux véhicules ont été réduits en cendres, laissant un paysage de désolation.

Selon les témoignages recueillis par Seneweb, l’origine du sinistre serait un soudeur métallique qui effectuait des travaux sur place. L’incendie a rapidement pris de l’ampleur, provoquant la destruction de biens matériels précieux.

Les sapeurs-pompiers, appuyés par des citoyens et des agents de la Croix Rouge de Mbacké, ont agi rapidement pour maîtriser les flammes. Bien que le bilan global des dégâts ne soit pas encore connu, une première estimation fait état de 45 cantines contenant des pièces détachées qui ont été consumées par le feu.

Le Lieutenant-colonel Aly Cissé, commandant du Groupement d’incendie et de secours n° 2 regroupant les régions de Thiès et de Diourbel, a déclaré lors d’une conférence de presse que malgré l’importance des dégâts, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Il a précisé : « Nous avons été alertés vers 12h47 pour feu d’atelier de pièces détachées. Le premier engin s’est présenté à 12h49. Vu la situation et le développement rapide du feu, il a automatiquement demandé le renfort des moyens provenant de Diourbel, de Darou Mousty. Tous ces moyens engagés nous ont permis de circonscrire puis maîtriser le feu. »

La collaboration entre les services de secours a été cruciale pour contenir l’incendie. Les véhicules de Fass Barigo et de Gossas étaient également en route pour prêter main-forte.

L’impact de cet incendie suscite l’émoi dans la communauté, tandis que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les causes exactes du sinistre et évaluer l’étendue des pertes matérielles.

Fin de règne pour la terreur de la petite-côte : Daouda Sarr, agresseur en série, arrêté

Ce samedi matin, les forces de l’ordre ont mis fin au règne de terreur de Daouda Sarr, redoutable agresseur sévissant sur la petite-côte du Sénégal. L’arrestation, opérée par les éléments du commissariat urbain de Saly, s’est déroulée avec la saisie du pistolet utilisé par le caïd.

Daouda Sarr ciblait principalement les résidences des ressortissants étrangers, semant la terreur à Malicounda, Somone, Saly et Ngaparou. Son modus operandi violent a atteint son paroxysme dans la nuit du 24 décembre, lorsqu’il a agressé un couple français résidant à Ngaparou.

Armé d’un pistolet et d’un couteau, l’agresseur a dérobé une somme de 150 000 F CFA, trois téléphones portables (dont un iPhone 12 Pro Max, un iPhone 6 et un iPhone 8), une chaîne avec deux alliances en or, deux iPads, deux montres et deux chaînes en argent.

L’arrestation de Daouda Sarr a été rendue possible grâce aux caméras de surveillance installées dans la résidence des victimes. Alertés, les gendarmes ont ouvert une enquête qui a conduit à l’identification formelle du criminel.

Les forces de l’ordre, notamment la Brigade de Recherches de Saly, ont agi rapidement pour mettre fin à la cavale de l’auteur du braquage. Les éléments du commissariat urbain de Saly ont réussi à appréhender Daouda Sarr ce matin, saisissant son pistolet.

Actuellement en garde à vue, Daouda Sarr et son présumé complice font l’objet d’une enquête approfondie. Les victimes se succèdent au commissariat, déposant leurs plaintes contre le criminel.

À la fin de l’enquête de la police, Daouda Sarr sera remis entre les mains de la gendarmerie pour une nouvelle procédure. L’agresseur en série a causé des ravages parmi les forces de l’ordre et la population de Ngaparou, Somone, Malicounda, et d’autres régions de la petite-côte.

Alors que la nouvelle de l’arrestation se propage, un soulagement palpable envahit la petite-côte, marquant la fin de la menace que représentait Daouda Sarr. Les unités de la compagnie de Gendarmerie de Mbour ont renforcé leurs opérations de sécurisation pour garantir la sécurité des citoyens à l’approche du nouvel an.

Opération de sécurisation en Casamance : L’armée inflige un sérieux revers au trafic de drogue

Dans le cadre de ses efforts continus de sécurisation, l’armée nationale du Sénégal a frappé durement le trafic de drogue opérant dans le Nord Sindian. Les opérations récentes ont conduit au démantèlement de plusieurs bases utilisées par les combattants dissidents du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) à Katimpeu, dans la commune d’Oulampane.

Hier, vendredi, les forces armées, également appelées diambars, ont effectué des fouilles approfondies, aboutissant à l’arrestation de 13 individus. Parallèlement, une quantité significative de chanvre indien a été saisie, stockée et conditionnée dans diverses maisons de Katimpeu, selon des sources sécuritaires.

Ces actions ne se limitent pas à la répression immédiate, mais visent également à éliminer toutes les réserves servant de bases économiques à la culture du chanvre indien. Les opérations en cours soulignent l’engagement ferme des autorités à lutter contre le trafic de drogue et à assurer la sécurité dans la région.

La collaboration entre les forces armées et les autorités locales est essentielle pour faire face à ces défis persistants, et ces récentes avancées témoignent de la détermination à créer un environnement plus sûr et pacifié dans la région de Casamance.

Invalidation de la Candidature de Mary Teuw Niane par le Conseil Constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a tranché ce samedi 30 décembre en invalidant la candidature du professeur Mary Teuw Niane pour l’élection présidentielle. La décision a été motivée par « plus de vingt-huit mille parrains non reconnus ».

Cette annonce met fin à une période d’incertitude qui a entouré la candidature de Mary Teuw Niane, qui a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont soutenu son projet de « transformation nationale » au cours des huit derniers mois.

Cette décision du Conseil constitutionnel souligne l’importance du processus de parrainage dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal, et la rigueur avec laquelle les critères sont évalués. La course à la présidentielle continue avec les candidats dont les dossiers ont été validés par les instances compétentes.

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

Toubacouta, Basse-Casamance : Congrès pour la Paix, le Pardon, et la Réconciliation en Vue de la Cohésion Sociale

Dans le cadre de la consolidation de la paix sociale, Toubacouta, un village au cœur de la Basse-Casamance, se mobilise pour la huitième édition de son congrès. Avec pour thème « Paix, pardon, et réconciliation pour la cohésion sociale, » l’événement vise à renforcer les liens communautaires et à relancer le développement du village.

Toubacouta, situé à neuf kilomètres de Ziguinchor, a été touché par le conflit en Casamance. Pour répondre à cette situation, le congrès se concentre sur des aspects clés tels que la paix, le pardon, et la réconciliation. Abdou Diémé, président de l’association pour le développement de Toubacouta, explique : « Cette année, le congrès est consacré à la paix, au pardon, et à la réconciliation pour la cohésion sociale. La rencontre va permettre également de trouver les voies et moyens pour relancer le développement du village à travers la riziculture et l’horticulture, en consolidant la paix. »

Le village a connu des périodes difficiles, notamment avec la tuerie de Boffa Bayotte, suscitant des inquiétudes et des méfiances au sein de la population. Afin de surmonter ces défis, le congrès s’engage à renforcer la cohésion sociale et à encourager le développement économique par le biais de la riziculture et de l’horticulture.

Ismaila Diédhiou, directeur technique de l’ANRAC et conférencier lors du congrès, souligne l’importance de la paix et de la cohésion sociale comme facteurs clés pour le développement de la riziculture et de l’horticulture. Toubacouta, marqué par son histoire dans le conflit casamançais, a également été le lieu des premiers accords entre le gouvernement du Sénégal et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) en 1991.

Le retour des populations à Toubacouta a été un processus significatif depuis une quinzaine d’années, et le congrès actuel vise à consolider ces avancées. Les discussions aborderont divers aspects, dont le remembrement des rizières, la valorisation de la vallée de Toubacouta, et l’accès des jeunes et des femmes à la terre.

Le coordinateur de la coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (Cospac), Henry Ndecky, souligne l’enthousiasme et l’engagement des populations. Il met l’accent sur l’importance de la communication et de la collaboration entre les habitants pour garantir la sécurité, la paix, et le développement économique et social du village.

Le congrès, prévu sur trois jours du 28 au 31 décembre, bénéficie du soutien de l’Usaid et du CRS à travers la dynamique de paix en Casamance. Cet événement symbolise l’engagement continu de Toubacouta vers la construction d’une communauté solide et prospère.

AS Le Dakarois Ziguinchor

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24
🔴Élections Présidentielles 2024: Suspense et Incertitudes Autour des Candidatures Majeures

Grève annoncée des boulangers au Sénégal face à la hausse des coûts des intrants

Les boulangers du Sénégal ont tenu un point de presse hier pour exprimer leurs préoccupations face à la situation économique difficile du secteur. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et le Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs) ont exposé une série de doléances, dénonçant notamment la hausse des coûts des intrants tels que la levure, le gasoil, l’électricité et le sel.

Les représentants des boulangers ont également souligné la non-application de la réglementation et ses répercussions sur le prix et le poids du pain. Face à l’absence de réponse de la part des autorités, les boulangers ont annoncé leur intention d’organiser des journées de grève, débutant avant le 15 janvier 2024.

Amadou Gaye, président de la Fnbs, a rappelé qu’une conférence de presse avait été tenue le 17 octobre 2023 pour alerter sur la situation, mais que l’État n’avait pas répondu aux revendications du secteur. Il a déploré l’incapacité de l’État à assurer la survie du secteur et a insisté sur la détermination des boulangers à faire grève, exigeant une augmentation d’au moins 50 francs CFA sur le prix du pain.

Cette annonce souligne les tensions croissantes dans le secteur de la boulangerie au Sénégal, confronté à des défis économiques majeurs qui affectent la rentabilité des entreprises et suscitent des préoccupations quant à la viabilité du secteur.

Interdiction du Meeting d’investiture de Sonko : Le Préfet de Dakar évoque trois motifs majeurs

Le meeting d’investiture d’Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, prévu ce samedi au Terrain Acapes des Parcelles-Assainies, a été interdit par le préfet de Dakar. Cette décision, officialisée par un arrêté, repose sur trois motifs principaux, selon des sources de Ledakarois.

Le document officiel cite les raisons suivantes :

1 Menace de troubles à l’ordre public : Le préfet évoque la possibilité de troubles qui pourraient perturber la paix et la sécurité publiques pendant le meeting d’investiture.

2 Entrave à la libre circulation des personnes et des biens : L’arrêté souligne que la tenue du meeting pourrait entraîner des difficultés en termes de circulation, compromettant ainsi la libre circulation des citoyens et des biens dans la région.

3 Risque d’infiltrations de personnes mal intentionnées : Le préfet exprime également des préoccupations quant à la sécurité de l’événement, en évoquant un risque d’infiltration de personnes aux intentions malveillantes.

Le commissariat central de Dakar a reçu la charge de veiller à une application stricte de cette mesure d’interdiction. Cette décision a des implications importantes dans le contexte électoral actuel, soulignant les tensions et les préoccupations liées à la sécurité et à l’ordre public dans la région de Dakar.

    Marseille décimé par les départs pour la CAN : Gattuso face à un sérieux défi en Janvier

    L’Olympique de Marseille, déjà éprouvé par des blessures dans son effectif, devra faire face à un sérieux défi en janvier avec le départ de huit joueurs clés pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Parmi eux, les milieux de terrain Azzedine Ounahi et Pape Gueye, tous deux considérés comme des titulaires potentiels sous la direction de l’entraîneur Gennaro Gattuso, s’ajoutent à la liste des absences.

    La blessure de Valentin Rongier vient encore compliquer la situation pour Gattuso, qui se retrouve ainsi privé de plusieurs options au milieu de terrain. La liste des joueurs marseillais partant pour la CAN comprend Mbemba (RDC), Mughe (Cameroun), Ngapandouetnbu (Cameroun), Harit (Maroc), Ounahi (Maroc), Pape Gueye (Sénégal), Ismaila Sarr (Sénégal).

    Avec la perspective de perdre ces huit joueurs clés, les dirigeants de l’OM pourraient être contraints d’explorer le marché des transferts de janvier pour trouver des remplaçants capables de pallier ces nombreuses absences. Gattuso sera confronté à la tâche délicate de maintenir la cohésion de son équipe et de trouver des solutions efficaces pendant cette période délicate.

    La situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les clubs européens lors des compétitions internationales, où la perte de joueurs clés peut avoir un impact significatif sur la dynamique de l’équipe. La gestion de l’effectif et les choix tactiques de Gattuso seront scrutés de près alors que Marseille cherche à maintenir sa position dans la compétition nationale en dépit de ces nombreuses absences.

    Élection Présidentielle 2024 : Mamadou Badio Camara révèle les coulisses des 93 dossiers au greffe du Conseil Constitutionnel

    Le greffe du Conseil Constitutionnel a été le théâtre de l’activité intense alors que 93 dossiers de candidature pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 ont été déposés. Mamadou Badio Camara, président de la commission de contrôle du parrainage, a levé le voile sur les procédures suivies au moment du dépôt des dossiers.

    Lors de la réception des dossiers, le greffe du Conseil Constitutionnel réalise un inventaire des pièces déposées, réceptionnant les cartons contenant les listes de parrainage version papier et le fichier électoral de ces mêmes listes de parrainage, explique le juge. Il précise que, à ce stade, il ne s’agit pas encore d’un contrôle, mais plutôt de constater ce qui a été déposé par le représentant du candidat.

    Parmi les 93 dossiers reçus, quatre contiennent une liste de parrainage de députés, un candidat a été parrainé par des maires et présidents de conseils départementaux, tandis que les autres 88 candidats ont opté pour le parrainage citoyen.

    Mamadou Badio Camara a souligné que tous les 93 dossiers déposés seront concernés par le tirage au sort. Cependant, seuls ceux présentant les 9 pièces exigées à l’article 121 du Code électoral et comprenant un nombre de parrains au moins égal au minimum requis feront l’objet d’un contrôle de parrainage. Cette mesure vise à ne pas entraver les candidatures en évitant les risques d’éliminations liés à des doublons externes.

    Il est crucial de noter que l’obtention du nombre requis de parrainages validés est une condition nécessaire mais non suffisante à la recevabilité des candidatures. Celles-ci sont également soumises aux conditions de fond prévues par l’article 28 de la Constitution et aux autres conditions de l’article L121 du Code électoral, a précisé le président de la Commission.

    Au moment de la rédaction de cet article, les représentants sont en train de vérifier les enveloppes de leur candidat et de les déposer dans l’urne pour le tirage au sort, marquant ainsi une étape cruciale dans le processus électoral en cours.

    CHEIKH ANTA DIOP ET LE PROJET DE STATOLOGIE AFRICAINE

    CONTRIBUTION SUR LE CENTENAIRE

    « N’est-il pas temps d’amorcer une science africaine de l’Etat et des institutions publiques que l’on peut désigner par l’expression de statologie (de status, Etat et logos, science) africaine ? ».

    Telle est la question que s’est posé le camerounais Bipoun-Youm durant le colloque sur la problématique de l’Etat en Afrique Noire. Une question dont la réponse a beaucoup intéressé l’homme de science Cheikh Anta Diop. Ce dernier a, dans ses différentes productions, divulguer ce qui doit être la nature d’un Etat puissant pour ce 21ème siècle. Parce que, pour cette ère cosmique, le choix entre l’éléphant et l’herbe s’impose.

     Dans une émission à la CTV au Cameroun, Cheikh Anta Diop laissait entendre : « j’ai la conviction que nos Etats nains géographiquement et démographiquement ne sont pas capables de faire face aux nécessités de l’ère cosmique. ».

    La démographie et la géographie ont un rôle géopolitique particulier à jouer pour la puissance d’un Etat au 21e siècle. Les faits actuels du monde le prouvent entièrement. Cheikh Anta Diop a été un avant-gardiste pour le peuple africain. Il savait que nos micro-Etat hérités de la colonisation ne pourraient en aucun cas faire face aux défis de cette ère. Dans Nations Nègres et Culture, l’homme de science écrit : « il devient donc clair que c’est seulement l’existence d’Etats Africains indépendants fédérés au sein d’un Gouvernement central démocratique, des côtes libyques de la Méditerranée  au cap de l’Océan Atlantique à l’Océan Indien,  qui permettra aux Africains de s’épanouir pleinement et de donner toute leur mesure dans les différents domaines de la création, de se faire respecter – voire aimer- de tuer toutes les formes de paternalisme, de faire tourner une page de la philosophie, de faire progresser l’humanité en rendant possible une fraternisation entre les peuples qui deviendra alors d’autant plus facile qu’elle s’établira entre Etats indépendants au même degré et non plus entre dominants et dominés. ». Il est donc clair que l’homme de science avait sonné l’alarme, quant aux Etats africains lilliputiens hérités de la colonisation qui sont congénitalement fragiles, stériles et incapables de répondre aux besoins de la majorité africaine. Pour Cheikh Anta Diop, il faut donc « cesser de tromper les masses par des rafistolages mineurs » et « faire basculer définitivement l’Afrique Noire sur la pente de son destin fédéral. ».

    La statologie africaine devait, à cette époque et aujourd’hui aussi, éviter le risque de sud-américaniser le continent. Le sous-continent sud-américain, en refusant d’adopter l’approche de Simone Bolivar, a vécu une « prolifération de petite Etats dictatoriaux sans liens organiques, éphémères, affligés d’une faiblesse chronique, gouvernés par la terreur à l’aide d’une police hypertrophiée, mais sous la domination économique de l’étranger, qui tirerait ainsi les ficelles à partir d’une simple ambassade. » Aujourd’hui, l’Afrique, tout comme l’Amérique du Sud des siècles passés, fait face à une instabilité politique chronique. Les Etats sont fragiles, ce qui justifie le fait que ces deux parties ont connu le plus grand nombre de coups d’Etat dans le monde. Malgré les interminables ressources dont la nature a dotées ces deux territoires, les aspirations les plus légitimes des masses restent sans réponses concrètes. L’espoir n’y demeure pratiquement plus, les jeunes empruntent souvent des issues dangereuses pour une aventure meilleure. Pourtant les messages salvateurs de l’Amérique du Sud et de l’Afrique ont été respectivement portés par Simone de Bolivar et Cheikh Anta Diop.

    La chance de l’Afrique, c’est d’avoir Les fondements Economiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique Noire. « C’est tout un programme ». L’Afrique puissante ne pourra pas se passer de cette œuvre.

    Loin des objectifs mineurs et des théories développementalistes qui ont été à la base des combats africains depuis les indépendances inachevées : émergence, développement, lutte contre la pauvreté et le sous-développement, etc., Cheikh Anta Diop a jeté les bases de la statologie africaine. Une science africaine de l’Etat dont la réalisation lancera le processus qui mène vers une puissance africaine.

     En ce 21e siècle, soit on est puissant, soit on est à la merci des puissances. Pas plus que ça. Comme l’a affirmé le Pr Théophile Obenga : « Quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre… Le choix de l’Afrique est simple : devenir éléphant à son tour ou rester l’herbe d’un terrain vague de l’Histoire. ». Tellement vrai que l’actualité nous montre une Afrique qui souffre économiquement d’une guerre qui se passe dans d’autres continents.

    En affirmant que « nos Etats nains démographiquement et géographiquement ne sont pas capable de faire face aux nécessités de l’ère cosmique », Cheikh Anta montre que les Etats modernes dans ce monde de géant doivent être vastes démographiquement et géographiquement. Des Etats qui seront capables de se défendre, de tendre progressivement vers la souveraineté.  Il est certain, et comme il l’affirmait : « Au siècle de la conquête de la lune et du système solaire, un continent qui ne peut assurer sa propre sécurité militaire, qui ne contrôle pas en particulier son espace atmosphérique et cosmique, n’est pas indépendant et ne peut pas se développer. »

      Les illustrations ne manquent pas. Prenons par exemple les pays les plus peuplés du monde, à savoir la Chine et l’Inde. Ils sont, avec les USA, les actuelles puissances économiques de notre planète. En plus, la « chine à elle seule fournit plus d’ingénieurs que tout l’occident réuni » pour paraphraser le camerounais Yamb Ntimba. Dans les deux décennies à venir, l’Inde sera un sérieux prétendant pour être le pays le plus puissant du monde. Avec leurs populations de plus d’un milliard 400 millions de personnes, ces pays sont dotés d’une capacité de production inestimable, des ingénieurs dans plusieurs domaines, d’interminables cerveaux pour réfléchir, un marché puissant, … Les Chinois à leur tour sont en train de conquérir le monde au même titre que leurs produits. Ce qui assure une incommensurable course de capitaux vers la Chine. L’Inde aussi n’est pas en reste.

    Par ailleurs, les espaces économiques chinois et américains sont plus viables vue leurs superficies importantes qui dépassent les 9 millions de km². Ce qui n’est pas le cas pour l’Inde qui a une superficie de 3 287 590 km², malgré que le pays soit présentement le plus populaire au monde. La Russie à elle seule fait 17 075 200 km² pour une population moyennant importante. C’est aussi le cas du Canada qui, avec une superficie qui frôle les 10 millions de km² cherche toujours sa population.

    Nul donc ne songe à ignorer l’importance d’une vaste démographie réunie autour d’un Etat vaste géographiquement. C’est la condition sine qua none pour exister dans ce monde géant. Kwamé Nkrumah donne un simple exemple : « Tout le monde peut prendre modèle sur les USA, en les comparant aux républiques sud-américaines balkanisées. ».

    Il est donc certain, comme l’affirme mon Professeur et Maître José Do Nascimento, qu’il « n’y a aucun dessein idéologique qui traverse l’œuvre de Cheikh Anta Diop ». C’est ce terrain scientifique qui a généré son approche avant-gardiste. Déjà, dès 1952, il préconisait le repeuplement de l’Afrique. Il savait ce que la forte démographie pourrait représenter dans un « Etat Africain puissant qui s’étendrait sur la quasi-totalité du continent, dont les frontières iraient de la Méditerranée libyque au Cap et de l’Océan Atlantique à l’Océan Indien. ». Cet Etat là, comme il le soutient, « aura à vendre sur le marché international ses produits en excédent et à y acheter ce dont il manque le plus, tout en évitant de subir la pression d’un monstre économique quelconque. Considérant le degré de PUISSANCE qu’atteindra un tel Etat il ne dépendrait économiquement des autres qu’autant que ces derniers dépendraient de lui. ». Cet Etat se servira de ces huit zones naturelles à vocation industrielle et tant d’autres pour rendre effectif  un « schéma général d’industrialisation ». Il résoudra définitivement le problème du sahel, du sahara, de la RDC, …  Les dés sont jetés…

    Ainsi, les occidentaux, conscients des atouts de la forte démographe africaine en gestation, essayent d’imposer une politique de limitation des naissances souvent au niveau macro, souvent par le biais des ruses de certaines ONG. Celles ci passent par les propositions de méthodes contraceptives pour soi-disant espacer les naissances, avec souvent la participation d’organismes communautaires de base qui ignorent profondément les enjeux. En vérité, ces pratiques sont faites à dessein. Pourtant, nos mamans et grand-mères savaient espacer les naissances sans pour autant faire recours à ces méthodes contraceptives. L’histoire a donné raison à celui qui affirmait à propos des naissances que : « une bouche supplémentaire, c’est aussi deux bras de plus ». Surtout, c’est un cerveau de plus pour réfléchir. Ainsi, la thèse malthusienne est erronée et dépassée par notre monde.

    Quand on vous parle de forte démographie, rappelez-les que la population chinoise de 2022 est similaire à celle de toute l’Afrique réunie, alors que le continent africain est trois fois plus grand que la Chine. Pareillement pour l’Inde qui est neuf fois plus petit que l’Afrique.

    L’enjeu de l’heure exige une formation intense et abrégée pour des raisons d’efficiences. La compréhension des urgences a poussé l’homme à insister sur la « formation des cadres techniques ». Et comme il le chantait : « l’éducation doit réveiller le bâtisseur de Nation et le Génie Créateur qui dorment dans chaque africain ». Et cet idéal « suppose une réforme qui mette l’accent sur la rationalité, sur les facultés créatrices de l’individu et sur l’indépendance intellectuelle. ». C’est cette élite africaine formée qui aura « le devoir impérieux, inéluctable, de doter farouchement tout le continent, sans distinction de frontières politiques, d’une technique industrielle, seule garantie de la sécurité de vivre dans le monde atomique. ». La plus grande richesse que peut se doter un pays est l’être humain. Le but de la renaissance africaine, que T. Obenga définit comme étant « une dynamique politique » qui doit « embrasser librement et totalement la vision et le projet de l’Etat fédéral africain » , est l’épanouissement du capital humain africain dans le plus grand respect de la dignité humaine.  

    Jean Marc Ela n’affirmait-t-il pas que « Cheikh Anta Diop n’est tourné vers le passé que parce que l’avenir de l’homme africain est sa préoccupation profonde. ». C’est ce qui m’amène à dire qu’en prouvant d’une part la parenté linguistique et génétique entre l’Egypte ancienne et l’Afrique subsaharienne et d’autre part la parenté des langues africaines entre elles, Cheikh Anta Diop réconcilie les civilisations africaines avec l’Histoire.  Il met ainsi en évidence et de manière irréfutable le « lien conducteur ». La propulsion de cette vérité scientifique, de cette conscience historique africaine commune est indispensable pour assurer la cohésion dans un Etat fédéral africain. Comme il l’affirme, « sans la conscience historique, les peuples ne peuvent pas être appelés à de grandes destinées. » . Dans civilisation ou Barbarie, il écrit : « Le facteur historique est le ciment culturel qui unit les éléments disparates d’un peuple pour en faire un tout, par le biais du sentiment de continuité historique vécu par l’ensemble de la collectivité (…) L’essentiel pour le peuple, est de retrouver le fil conducteur qui le relie à son passé ancestral le plus lointain possible. ».

    Alioune Diop nous dit : « une civilisation est une âme, une conscience, une foi. C’est une longue affinité entre des communautés et un terroir, une certaine connivence personnelle avec l’histoire, une identité politique. ». L’Afrique, reconciliée avec ses civilisations, donc son âme, doit saisir ce ciment pour bâtir une puissance africaine.

    Malgré toutes les opportunités qui se présentent à l’Afrique, le continent se contente des « rafistolages mineurs ». Les gouvernants africains répondent aux sommets des prédateurs en rangs dispersés. Chacun cherche sa part du gâteau africain, rembourré par des ressources incommensurables dont la nature a doté l’Afrique. Des sommets pays-continents qui font inlassablement l’affaire des puissants. C’est toujours « l’herbe qui en souffre ».

    De l’autre, l’Afrique postcoloniale n’a pas pris en compte cette vérité scientifique qui est valable même pour tout le monde : « l’organisation rationnelle des économies africaines ne peut pas précéder l’organisation politique de l’Afrique ». Les tentatives de mener jusqu’ici des intégrations africaines n’ont pas donné les fruits escomptés. L’OUA, limitée a été remplacée par l’UA. Cette dernière est même souvent attaquée par les masses africaines éprises de justice sociale. Plus de cinquante Etats réunis, incapables de poser des jalons pour le salut de l’Afrique. En ce 21e siècle, il est impensable que le continent africain puisse connaitre plus de 600 millions d’africains qui n’ont pas accès à l’électricité. Les autres intégrations elles aussi ne convainquent pas. Cette thèse est aussi valable pour les autres contrées du monde, notamment l’Amérique du Sud. En effet, la communauté ANDINE souffre d’un faible taux de commerce à l’intérieur de la zone et le MERCOSUR voit le Paraguay et l’Uruguay souffrir de la supériorité du Brésil et de l’Argentine. Ainsi, la pertinence en 2008 de procéder à la création de l’UNASUR a vu, dix ans après, la décision de la moitié des pays à suspendre leurs participations. Les projets de marché commun, même celui de l’UMA, peinent à se concrétiser un peu partout dans le monde. L’intégration économique ne précède pas l’intégration politique.

    Les organismes internationaux eux aussi ne font qu’enfoncer la situation. Ils roulent pour des fins. La prolifération actuelle de l’émigration irrégulière est l’échec de cette théorie dite de mondialisation. Elle demeure jusque-là « un conflit d’intérêts économiques et commerciaux » pour parler comme Obenga. Un conflit où tous les pays faibles resteraient téléspectateurs. Pour éviter ce fait, Cheikh Anta Diop disait dès 1954 que dans un monde d’interdépendance, nous devons « éviter À TOUT PRIX de dépendre des autres plus qu’ils ne dépendent de nous, car il s’ensuivrait, automatiquement, des liens unilatéraux de colonisation et d’exploitation ». Il est donc nécessaire et urgent de faire basculer l’Afrique sur la pente de son destin fédéral comme l’a préconisé l’homme de science, l’envoyé de dieu pour porter le message salvateur au peuple africain. L’œuvre de Cheikh Anta ouvre de manière scientifique et organisée les portes de la statologie africaine. Saisissons-la !   Ce n’est pas trop tard, mais il faut faire vite.

    « L’Africain qui nous a compris est celui-là qui, après la lecture de nos ouvrages, aura senti naître en lui un autre homme, animé d’une conscience historique, un vrai Créateur, un Prométhée porteur d’une nouvelle civilisation et parfaitement conscient de ce que la terre entière doit à son génie ancestral dans tous les domaines de la science, de la culture et de la religion. »   a-t-il écrit dans Civilisation ou Barbarie. Cheikh Anta s’est énormément intéressé sur l’urgence de veiller à la construction de la personnalité de l’homme africain, de sa formation et à son « assimilation à la pensée scientifique moderne » . Tout juste après la soutenance de sa thèse, il déclare : « Je vais rentrer définitivement en Afrique Noire dès la semaine prochaine. J’essaierai de contribuer à l’impulsion de la recherche scientifique, aussi bien dans le domaine des sciences humaines que dans le domaine des sciences exactes. »

    L’impulsion des sciences au sein des masses africaines demeurait une profonde préoccupation pour l’homme de science. On peut même se permettre d’affirmer que sa citation la plus utilisée est la suivante : « formez-vous, armez-vous de sciences jusqu’aux dents. ». Evidemment, la formation est la meilleure issue pour la construction de notre personnalité. Se former maintenant pour « être à l’avant-garde de la libération du continent » et s’évertuer à le verser sur la pente de son destin fédéral.

    Se former de manière encyclopédique, surtout en prenant repère sur lui. Amady Ali Dieng dit de Cheikh : « il savait que le système est un tout. Et pour l’attaquer, il fallait le faire sous tous les plans ». D’où la quintessence de chercher énormément pour venir servir le continent dans la plus grande intégrité. En chacun de nous, dort « un colosse, un bâtisseur de nation ». Réveillons ce colosse !

    Nous devons donc sortir de l’attentisme parce que « les évènements ne s’accomplissent pas par la force des choses, mais parce qu’il existe des hommes qui agissent. ». Et s’emparer de ces deux réponses à la question de savoir quelles sont nos armes ? : « Organisation, organisation et toujours, organisation, sous toutes ses formes ». L’autre réponse c’est la « Discipline ».

    Cet homme africain à construire doit « aspirer au triomphe de la notion d’espèce humaine dans les esprits et dans les consciences ». Il doit « rééduquer sa perception de l’être humain, pour qu’elle se détache de l’apparence raciale et se polarise sur l’humain débarrassé de toutes coordonnées ethniques. ». Cet africain conscient « doit se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une nouvelle forme de vanité ». Il doit enfin éviter « de se livrer à des critiques religieuses ».

    L’immensité de l’œuvre de Cheikh Anta Diop est un fait. Cela a une seule justification : il est venu sur cette terre pour apporter le message salvateur au peuple africain.

    Beaucoup prennent des repères dans cette œuvre pour valider n’importe quelle thèse qui participerait au salut de l’homme africain. Par exemple, Amady Aly Dieng soutient qu’il « partage intégralement la vision économique de Cheikh Anta Diop ». Marcien Towa s’en est lui aussi servi pour traiter La problématique de la philosophie en Afrique. Léandre Serge Moyen l’utilise pour développer une Lecture juridique de la pensée de Cheikh Anta Diop ; l’auteur affirme quelque part que « le caractère encyclopédique de cette œuvre devrait militer en faveur d’un examen juridique sérieux des thèmes attachés à la science du droit  que l’auteur a abordés (…) Des concepts chers à Cheikh Anta Diop tels que la souveraineté, l’égalité, la solidarité, l’unité, le fédéralisme, etc, ont recueilli les suffrages des juristes. ». Le Pr Bienvenu Romuald Gobert de Relire le Droit International économique à la lumière de la problématique diopienne du développement de l’Afrique : De l’ordre colonial à la souveraineté d’un Etat fédéral. Jean Marc Ela parle de L’honneur de penser. Le Pr Boubacar Camara a cité l’homme de science trois fois dans son livre qui souhaite Construire le Sénégal du futur. Pour ne citer que ceux-là.

    Cheikh Anta Diop a 100 ans de vie ininterrompue. D’autres 100 ans sont en gestation. L’homme a, durant son séjour terreste, vaincu la mort.

                                                                                   MAMADOU FATY TOP , étudiant – chercheur

    Le laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop, un des héritages de l’historien panafricain

    À l’occasion du centenaire de Cheikh Anta Diop, célébré du 21 au 29 décembre – date de naissance de l’historien et scientifique sénégalais –, le laboratoire Carbone 14 à l’Université Cheikh Anta Diopa a ouvert ses portes au public à Dakar. Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage de Cheikh Anta Diop ?

    Les enfants s’agglutinent autour du banc de synthèse du laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop. Fondé par le célèbre scientifique et historien – mais aussi homme politique – en 1966, il s’agit du premier laboratoire africain qui fait de la datation des événements, c’est-à-dire qui analyse des objets comme des coquillages, du bois ou des ossements afin de connaître leur âge. Ces travaux ont permis de revoir et de réhabiliter l’histoire de l’Afrique, berceau de l’humanité.

    Les enfants observent avec fascination les tubes de verre et fioles où passait le gaz produit par la combustion des objets issus de fouilles archéologiques qui étaient ensuite analysés, afin de quantifier le carbone 14 qu’ils contenaient.

    Alpha Omar Diallo est ingénieur, il s’occupe de la visite du laboratoire transformé en musée : « On peut prendre l’exemple du bois, du charbon de bois, des ossements et ainsi de suite, explique-t-il aux enfants. On essaye de connaître la quantité de carbone qu’il y a dans l’élément, depuis sa mort. Mais une fois que l’individu meurt, sa quantité de carbone commence à diminuer. Tous les 5 730, la quantité initiale se divise par deux. Ça peut aller jusqu’à 50 000 ans. À partir de là, il est difficile de détecter le carbone, car il aura complètement disparu. »

    Une « force de proposition » sur les questions environnementales 

    Cheikh Anta Diop est le premier à utiliser cette technique en Afrique. Et ces résultats lui permettront de réécrire et de s’approprier l’histoire du continent. Nouhou Diaby est le directeur par intérim du laboratoire : « La création de ce laboratoire, qui était le premier en Afrique, a beaucoup contribué à la datation et à la confirmation que l’Afrique est le berceau de l’humanité, explique-t-il. Il a conforté l’idée que les premiers hommes et les premières civilisations étaient nés en Afrique. C’est grâce à ces travaux que cela a pu être mis en évidence. »

    Dans une salle fermée à double tour, une autre machine plus petite et moderne est utilisée par les chercheurs. Aujourd’hui, le laboratoire s’intéresse aussi aux questions environnementales, comme à la quantification de la pollution dans la ville de Dakar ou dans les eaux souterraines de la capitale. Ceci, toujours en utilisant la même technique au carbone 14. « La moule ou les poissons incorporent beaucoup de pollution, décrit l’ingénieur Alpha Omar Diallo. Nous, à travers ces différents animaux aquatiques, on peut déterminer la quantité de pollution dans l’eau. Cela aide à la prise de décision : ce qui nous intéresse, c’est d’éclairer la lanterne des décideurs, être une force de proposition sur plusieurs thématiques comme la pollution atmosphérique, la pollution des eaux, la pureté de certains produits… »

    Mis à l’arrêt à la mort de Cheikh Anta Diop en 1986, le laboratoire Carbone 14 a repris du service au début des années 2000.

    RFI

    Réaction du collectif de défense d’Ousmane Sonko : Pourvoi en Cassation de l’État, une manœuvre tardive sous le feu des critiques

    Le Collectif de Défense de Monsieur Ousmane Sonko a vivement réagi à la notification du pourvoi en cassation de l’État du Sénégal, dénonçant le timing tardif de cette démarche juridique et exprimant des inquiétudes quant à son impact sur la préservation des principes démocratiques. Dans un communiqué, le collectif a souligné la responsabilité historique du Conseil Constitutionnel et critiqué l’État pour ses tentatives présumées de décrédibiliser l’institution judiciaire.

    La libération d’Ousmane Sonko, détenu dans le cadre de poursuites judiciaires, est présentée par le collectif comme une exigence sociale et un impératif démocratique en vue de garantir une élection transparente et paisible. Les membres du collectif estiment que l’État tente de prolonger la détention de Sonko afin d’influencer le processus électoral à venir.

    La notification du pourvoi en cassation par l’État du Sénégal a suscité des réactions vives, mettant en lumière les enjeux importants qui entourent cette affaire. Le collectif dénonce le caractère tardif de cette procédure, affirmant que cela soulève des questions quant à la sincérité des intentions de l’État dans ce dossier.

    Le communiqué insiste sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux, la justice et la démocratie dans le traitement du cas d’Ousmane Sonko. Il appelle également à la vigilance de la société civile et des citoyens face à ce qu’il considère comme des manœuvres visant à compromettre l’intégrité du processus démocratique.

    Alors que le pourvoi en cassation s’inscrit comme l’ultime recours dans cette affaire, l’issue de cette bataille judiciaire revêt une importance particulière dans le contexte pré-électoral du Sénégal. Le collectif continue de plaider pour la libération d’Ousmane Sonko et met en garde contre toute tentative d’entrave à la justice et aux principes démocratiques.

    Présidentielle 2024 : où en sont les candidatures ?

    ÉTAPE. 79 personnes ont déposé leur candidature à la présidentielle de février 2024. Désormais, c’est au Conseil constitutionnel de trancher.

    es lignes bougent à un peu plus de deux mois du scrutin qui fera élire la ou le prochain président sénégalais. Le nombre de dossiers déposés au Conseil constitutionnel n’est pas rendu public, mais le journal quotidien Le Soleil explique que la Caisse des dépôts et consignations, organe qui réceptionne les chèques de caution de 30 millions de francs CFA (45 000 euros) nécessaires à la candidature à la présidentielle, a comptabilisé pas moins de 79 dossiers.

    Parmi ces candidatures figurent celles des principaux favoris du scrutin du 25 février 2024 : Amadou Ba, membre de la coalition au pouvoir et actuel Premier ministre du Sénégal, l’opposant emprisonné Ousmane Sonko, l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall, Karim Wade (fils de l’ex-président Abdoulaye Wade) et Idrissa Seck, arrivé deuxième à la présidentielle de 2019.

    Le Premier ministre Amadou Ba candidat pour l’APR

    Président depuis 2012, l’actuel chef de l’État, Macky Sall, a annoncé en juillet qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Il a désigné Amadou Ba, 62 ans, pour représenter la majorité. Ce dernier s’est engagé à mener le pays vers « le progrès » et « pour plus de paix et de prospérité », lors de son investiture. Chef du gouvernement depuis septembre 2022, ministre des Affaires étrangères jusqu’en 2020 et ministre de l’Économie et des Finances de 2013 à 2019, Amadou Ba est un inspecteur des impôts sorti de l’École nationale d’administration et de magistrature de Dakar. Des dissidents du parti présidentiel parmi lesquels l’ex-Premier ministre Mahammed Dionne et l’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye ont aussi annoncé leur candidature à la présidentielle.

    En détention, Ousmane Sonko maintient sa candidature

    L’autre dossier qui suscite l’intérêt général est celui de l’opposant Ousmane Sonko. L’administration sénégalaise a refusé de délivrer les documents nécessaires pour une candidature au mandataire de cet opposant arrivé troisième lors de la présidentielle de 2019. Il est le personnage central d’un bras de fer de plus de deux ans avec l’État qui a donné lieu à plusieurs épisodes de troubles meurtriers. Bien qu’empêtré dans plusieurs affaires judiciaires, Ousmane Sonko, 49 ans, a toutefois déposé sa candidature au Conseil constitutionnel, a affirmé à l’AFP un responsable de la cellule de communication de son parti, Ousseynou Ly, sans plus de précisions.

    Emprisonné depuis fin juillet sous différents chefs d’inculpation, dont appel à l’insurrection, Ousmane Sonko continue de dénoncer cette affaire et d’autres dans lesquelles il a été mis en cause, comme des complots visant à l’écarter de la présidentielle. Mi-décembre, un juge a relancé sa candidature en ordonnant sa réinscription sur les listes électorales, confirmant une décision rendue en octobre par le tribunal de Ziguinchor qui avait été cassée par la Cour suprême. L’agent judiciaire de l’État a déposé mardi le pourvoi en cassation contre cette décision, selon Le Soleil. Pour s’assurer de sa présence dans la course à la présidence, le parti de Sonko, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), dissous l’été dernier, a déposé deux candidatures, en parallèle, celle de son numéro deux, Bassirou Diomaye Faye, en prison depuis avril 2023, ainsi que celle de Habib Sy.

    Karim Wade et Khalifa Sall ont aussi déposé leur candidature

    Une autre candidature a suscité l’attention des Sénégalais, celle de l’opposant Karim Wade, 55 ans, fils et ancien ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012). Il a déposé sa candidature le week-end dernier, a indiqué son mandataire Maguette Sy. « Je suis heureux de vous annoncer que mon dossier de candidature à l’élection présidentielle du 25 février prochain a été déposé aujourd’hui au Conseil constitutionnel. Un pas de plus, ensemble, vers un avenir meilleur pour le Sénégal », a écrit de son côté l’opposant sur X (ex-Twitter), qui vit en exil. Son parti, le Parti démocratique sénégalais (PDS), a désigné Karim Wade comme son candidat à la présidentielle du 25 février, désignation qu’il a acceptée de longue date.

    Mais les interrogations subsistent sur les implications légales d’une condamnation ancienne de Karim Wade et sur sa capacité à rentrer au pays. En effet, Wade a été condamné en 2015 à six ans de prison ferme pour enrichissement illicite. Détenu pendant plus de trois ans, il a été gracié en 2016 par le président Macky Sall, et vit depuis en exil, le Qatar étant communément cité comme un de ses lieux de résidence. Sa condamnation l’a empêché d’être candidat à la présidentielle de 2019, remportée par Macky Sall.

    L’Assemblée nationale a voté en août une loi rendant son éligibilité à Karim Wade ainsi qu’à une autre figure de l’opposition et ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, à la suite d’un dialogue politique initié par le président Sall et boycotté par une partie de l’opposition. Khalifa Sall, qui n’a aucun lien de parenté avec le président, a été reconnu coupable en 2018 de faux en écriture et d’escroquerie, et condamné à cinq ans de prison. Emprisonné en 2017, il a recouvré la liberté en 2019 après avoir également bénéficié d’une grâce présidentielle.

    Reste pour tous ces prétendants – parmi lesquels plusieurs femmes – de passer le fatidique filtre du parrainage, celui qui risque bien de révéler des surprises comme en 2019. Le Conseil constitutionnel doit annoncer la liste des candidats retenus à la présidentielle au plus tard le 20 janvier. La précampagne et la campagne débuteront respectivement les 5 janvier et 4 février 2024, a indiqué dans un communiqué mardi le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).

    Par Le Point Afrique

    Étudiants étrangers en France : les chiffres à connaître

    LE CHIFFRE DE LA SEMAINE. Les étudiants étrangers sont environ 400 000 en France, soit 13 % des effectifs de l’enseignement supérieur. La moitié d’entre eux sont originaires du continent africain.

    Selon les données de Campus France, 392 630 étudiants étrangers étaient inscrits dans l’enseignement supérieur français lors de l’année scolaire 2021-2022, un nombre en hausse de 21 % en cinq ans et qui représente 13 % de la totalité des effectifs étudiants.

    Les universités en accueillent 256 220, soit 65 %, les écoles de commerce 54 556 (14 %) et les écoles d’ingénieurs 28 329 (7 %). L’Île-de-France regroupe plus du tiers des étudiants étrangers (35 %), devant l’Auvergne-Rhône-Alpes (12 %), l’Occitanie (9 %), le Grand Est (8 %) et les Hauts-de-France (7 %).

    Le budget mensuel moyen des étudiants internationaux présents en France s’établit à 867 euros, dont 413 euros consacrés au loyer et 181 euros aux frais de la vie quotidienne (vêtements, alimentation). Ils s’acquittent par ailleurs en moyenne de 2 822 euros de frais de scolarité et près de la moitié (48 %) d’entre eux effectuent au moins un travail durant leur séjour d’études.

    Un étudiant étranger sur deux (51 %) inscrit à l’université l’est au niveau licence (51 %), 41 % au niveau master et 8 % au niveau doctorat. Les sciences exactes sont les disciplines les plus choisies par les étudiants étrangers (32 %), devant les lettres, langues et sciences humaines et sociales (30 %). Viennent ensuite l’économie (18 %), le droit et la science politique (11 %) et la santé (8 %).

    L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (ANMO) constituent la première zone d’origine des étudiants étrangers présents en France (29 %), devant l’Europe (25 %), l’Afrique subsaharienne (23 %), l’Asie-Océanie (13 %) et les Amériques (8 %). Dans le détail, le Maroc est le premier pays d’origine (46 371 étudiants), devant l’Algérie (31 032), la Chine (27 479) et l’Italie (19 185).

    Dans les écoles de commerce, les étudiants chinois représentent 19 % des effectifs d’étudiants étrangers, devant les étudiants marocains (14 %) et indiens (7 %). Dans les écoles d’ingénieurs, les étudiants marocains représentent 21 % des effectifs d’étudiants étrangers, suivis par les étudiants chinois (10 %), tunisiens et camerounais (5 %).

    lepoint

    Affaire de la Pouponnière Keur Yeurmandé : Ndella Madior Diouf Placée en Prison en Attendant l’Instruction du Dossier

    Dans un tournant décisif de l’affaire de la pouponnière Keur Yeurmandé, Ndella Madior Diouf a été placée sous mandat de dépôt ce jeudi 28 décembre. La propriétaire de l’établissement controversé passera désormais du temps en prison en attendant que son dossier soit instruit.

    Les charges retenues contre elle sont graves et variées. Ndella Madior Diouf est inculpée de faits tels que l’homicide involontaire, la maltraitance d’enfants, la mise en danger de la vie d’autrui, l’exercice illégal de la profession de médecin, l’ouverture et l’exploitation d’une pouponnière sans autorisation administrative, ainsi que la traite de personnes, entre autres.

    L’inculpation de Ndella Madior Diouf intervient dans le contexte d’une perquisition menée à la pouponnière, révélant des pratiques présumées illégales et mettant en lumière des conditions inappropriées pour les enfants résidant dans l’établissement.

    Cette décision de la justice souligne la gravité des accusations pesant sur Ndella Madior Diouf et met en évidence l’importance de l’enquête à venir pour faire toute la lumière sur les allégations de crimes et de mauvais traitements. L’affaire de la pouponnière Keur Yeurmandé a suscité une attention considérable, soulevant des questions cruciales sur la protection des enfants et la nécessité de réglementations strictes pour les établissements de ce type.

    Nous suivrons de près le développement de cette affaire et fournirons des mises à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

    Le Dakarois Quotidien N°067 – du 28/12/23

    Le Dakarois Quotidien N°067 – du 28/12/23
    🔴 Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 : Mamadou Diagna Ndiaye Rassure à 1040 jours de l’événement

    Séminaire sur les JOJ Dakar 2026 : Vers une collaboration renforcée entre le COJOJ, l’ANPS et la presse sportive

    Le Comité d’organisation des quatrièmes Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), de concert avec l’Association nationale de la presse sportive (ANPS), a organisé, ce mercredi 27 décembre 2023, à l’hôtel Fleur de Lys, un séminaire de partage sur les JOJ Dakar 2026 avec la presse sportive. Une journée pleine qui a démarré par une cérémonie d’ouverture. Une opportunité pour Abdoulaye Thiam, président de l’ANPS et de AIPS Afrique, de revenir sur le contexte de l’organisation de ces joutes. Pour lui, le 8 août 2018, lors de la 133e session du Comité international olympique (CIO), restera à jamais gravé dans l’histoire du sport avec la désignation de Dakar pour accueillir les JOJ. À Buenos Aires, en Argentine, le pays de la Teranga venait d’être la 4e nation à pouvoir abriter ces épreuves, au détriment de la Tunisie, du Botswana et du Nigéria.

    « Pierre Corneille ne disait-il pas qu’ « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Le Sénégal est certes un petit pays de par sa superficie (196.722 km2, 35ème sur 54), mais regorge en son sein, des hommes et des femmes de valeur qui ne cessent d’inscrire ces 7 lettres sur le marbre de la postérité. A l’image de Amadou Barry, des juges Kéba Mbaye, Youssoupha Ndiaye et des présidents Lamine Diack, Abdoulaye Sèye «Moreau» et Mamadou Diagna Ndiaye, devenus, tous, «immortels» parce qu’ayant siégé au sein du CIO. Toutefois, c’est à ce dernier, Diagna, comme l’appellent affectueusement ses proches, qu’il reviendra l’honneur de réussir un tel challenge : avoir le courage de présenter la candidature du Sénégal, en mettant l’accent sur trois villes (Dakar, Diamniadio et Saly) tout en arrimant sa motivation sur le Plan Sénégal Emergent dans sa conquête de l’Olympe », a-t-il dit.

    « C’est à Mamadou Diagna Ndiaye que nous devons ce défi mondial » 

    Pour le directeur de publication de Sud Quotidien, c’est fort de ce consensus de partage que le président du CNOSS, Mamadou Diagna Ndiaye, a réuni la presse sportive pour les briefer sur les efforts consentis et de l’enjeu des JOJ. Il espère tout de même qu’une telle rencontre pourra se tenir périodiquement pour tenir informée l’opinion nationale et internationale. Une doléance qui a été prise en compte. En réponse, Ibrahima Wade, coordonnateur du COJOJ, a assuré de la tenue d’un « Média Tour africain ». Mieux, il y aura une session du genre tous les six mois pour dire où ils en sont. Chaque trimestre, il y a aura des visites de chantier sur le terrain.

    Le non moins vice-président du CNOSS a salué, lui aussi, l’œuvre du président Mamadou Diagna Ndiaye. « C’est à lui que nous devons ce défi mondial, une première en Afrique. Je voudrais lui rendre une fière chandelle, lui témoigner notre reconnaissance. Je remercie l’équipe, au quotidien, qui n’a pas baissé les bras depuis la désignation du Sénégal. Notre rencontre est possible parce que votre président, Abdoulaye Thiam, au-delà des simples couvertures, veut que nous ayons un moment de partage, d’informations… Personne, dans cette salle, connait c’est quoi l’olympisme, les JO… Nous sommes dans un processus d’apprentissage. C’est pourquoi, nous nous formons régulièrement », a-t-il signifié, convaincu que ce n’est pas de la responsabilité de Diagna Ndiaye de faire les Jeux, mais de la responsabilité collective de tous les Sénégalais voire les Africains.

    À leur suite, à l’image des experts de l’Ageroute, en charge des travaux de construction/réhabilitation des infrastructures sportives dont le stade Iba Mar Diop et la piscine olympique nationale, des parties prenantes à l’organisation ont fait le point sur le travail. Cécile Faye, secrétaire générale aadjointe du CNOSS et directrice de la planification de la coordination au COJOJ, a ouvert le bal en abordant le thème de l’olympisme et de la philosophie de l’olympisme. Elle a sensibilisé les journalistes sportifs qui sont appelés à parler le même langage, expliquer aux Sénégalais ce vers quoi nous allons, avec les termes qui sied. Elle a ensuite tracé l’histoire des Jeux, des Jeux de l’antiquité, il y a 3000 ans, à Olympie, en Grèce, aux Jeux olympiques modernes que nous devons à Pierre de Coubertin depuis 1894.

    35 sports, 4676 athlètes, 14 jours de compétition 

    Sa présentation est suivie de deux vidéos traitant des valeurs de l’olympisme et du processus ayant abouti à la désignation du Sénégal. Ibrahima Wade est revenu à la charge pour expliquer le principe de la co-construction. Dès leur retour de Buenos Aires, en novembre 2018, les membres du COJOJ ont travaillé avec des équipes d’experts (111), avec des groupes de travail dirigés, entre autres, par le Pr Abdoulaye Sakho, Dr Abdallah Wade, Dr Mame Diarra Beye, et des équipes de la Police et de la Gendarmerie. Il estime que « Dakar » était prêt à livrer les Jeux en 2022 mais la pandémie de Covid-19 a fait repousser l’échéance en 2026, de commun accord entre le gouvernement, la mairie de Dakar et le CIO. Le COJOJ étant crée sur la base de ces trois membres fondateurs. Les communes de Saly et Diamniadio sont membres associés du Comité d’organisation. Un avenant au contrat a été signé après le report, a-t-il précisé.

    La visite-surprise de Diagna Ndiaye

    À son tour, Balla Dièye, directeur des sports pour les COJOJ, a rappelé que Dakar 2026 bat le record en termes de sports (35). 4676 athlètes de 41 disciplines sont attendus, 5000 volontaires pour 14 jours de compétition. Chargé de la conformité de la compétition sportive, de placer l’environnement optimal pour les athlètes, les entraînements, le président de la Fédération sénégalaise de Taekwondo a présenté les différents sites. À Diamniadio. des compétitions de cyclisme, badminton, taekwondo, tennis de table, futsal, gymnastique rythmique se dérouleront entre le stade Abdoulaye Wade, Dakar Arena, le Centre des Expositions et le centre d’équitation. Autre illustration, Saly Beach Est, Saly Beach Ouest et le Golf de Saly (18 trous) abriteront des tournois de golf, penthelon modern, thriathlon, volleyball, beach wrestling, Canoe, rowing, sailing…

    Le département des Sports a mutualisé au maximum, d’après Balla Dièye. C’est pourquoi, le beach wrestling se fera à Saly et non à l’Arène nationale. Quant à Fanta Dialo, directrice de la Formation et de la mobilisation de la jeunesse, elle a insisté sur les valeurs de l’olympisme et mis en exergue les efforts fournis depuis l’étape de la désignation de Dakar. Son coup de cœur est l’organisation du Festival Dakar en Jeux. Un projet qui a bouclé sa deuxième édition et qui a séduit le CIO de par sa parfaite organisation.

    La série de présentations a été clôturée par le speech sur les événements clés de la communication globale des JOJ. Avant de donner leurs conclusions, les membres du Comité ont annoncé la visite-surprise de Mamadou Diagna Ndiaye. Entouré de Baidy Agne (président de la Fédération de Golf et du CNP, Louis Lamotte et autres, le patron du CNOSS a salué le rôle de la presse sportive, donné un aperçu des décisions du Conseil présidentiel d’hier avant de répondre à quelques questions. Autre annonce, 5 membres de l’ANPS dont 3 femmes reporters vont subir une formation pour devenir « sport reporter ». L’ANPS a enfin signé un protocole d’accord avec le COJOJ.

    Conseil présidentiel sur les JOJ : les assurances de Mamadou Diagna Ndiaye à 1040 jours de l’événement.

    Le chef de l’État Macky Sall a présidé hier un Conseil présidentiel sur les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Une occasion solenelle pour le président du CNOSS et patron du Comité d’organisation des JOJ de faire le points sur les préparatifs. « Cet événement, une première en Afrique, portera à jamais votre empreinte mémorielle, pour avoir conduit la délégation sénégalaise à Buenos Aires, en octobre 2018. Depuis le retour d’Argentine, vous avez suivi la préparation et je vous ai régulièrement entretenu des évolutions du projet et recueilli vos orientations. À plusieurs occasions, à Dakar, à Lausanne, à New York, vos rencontres avec le Président du CIO Thomas Bach vous ont permis d’apprécier ensemble l’état de préparatifs, et d’avoir une parfaite convergence de vues sur les grands sujets olympiques », a dit d’emblée Mamadou Diagna Ndiaye.

    « Dans la période qui a suivi le report des jeux du fait de la pandémie de Covid 19, des activités soutenues ont rythmé notre agenda et un point d’étape sur la préparation des Jeux a fait l’objet de présentations régulières devant la famille du sport et de l’olympisme : en juillet 2021 lors de la 138ème session du CIO à Tokyo ; en octobre 2022 à l’occasion de la 4ème réunion de la Commission de Coordination du CIO pour les JOJ Dakar 2026, en visioconférence ; en décembre 2022 à Lausanne devant les membres de la Commission Exécutive du CIO ; en septembre 2023 à la 5ème réunion de la Commission de Coordination du CIO pour les JOJ Dakar 2026, en visioconférence ; le 16 octobre 2023 lors de la 141ème session du CIO à Mumbai en Inde ; et tout dernièrement, le 30 novembre 2023 à Paris devant les membres de la Commission Exécutive du CIO. Ces différentes instances du CIO ont pu apprécier le travail réalisé et noter les jalons importants qui ont été franchis, concernant notamment l’actualisation du Plan d’Edition ; l’optimisation du Programme Sportif ; les travaux de construction/réhabilitation des Sites et des Infrastructures destinés à accueillir les jeux ; le portage par la Jeunesse locale. Les JOJ Dakar 2026 s’inscrivent dans la ligne de la Vision qui place la Jeunesse et le Sport au cœur des dynamiques », a-t-il ajouté.

    Aux yeux du président du COJOJ, pour réussir ce pari, la co-création entre Dakar 2026 et le CIO demeure en vigueur. « C’est autour de ce principe que se sont poursuivis : l’implication continue de toutes les parties prenantes au Sénégal ; et la consolidation des partenariats avec les membres de la famille olympique, l’ACNO, l’ACNOA, l’ASOIF, les Fédérations Internationales, les autres Comités d’Organisation, etc. La collaboration avec Beijing 2022, Paris 2024, Milano Cortina 2026, la France, la République Populaire de Chine, l’Union Européenne, constituent de solides gages de succès et d’héritage. Au cours du mois de janvier 2024, en réponse aux invitations des Présidents des Comités Olympiques, je serai en visite au Japon, en Corée et en Chine, pour consolider des engagements pris notamment avec la partie chinoise, qui nous apporte un soutien considérable pour la cérémonie d’ouverture en 2026″, a-t-il appris avant poursuivre : » Nous sommes à 1040 jours de l’ouverture des JOJ Dakar 2026. Si nous avons pu, jusqu’ici, être au rendez-vous à chacune des étapes passées, c’est parce que nous avons pu bénéficier, grâce à vos orientations, de l’accompagnement du Premier Ministre et des Ministres, en particulier de ceux dont les départements sont au premier plan : le Ministre des Sports, dont les services participent de façon assidue aux réunions du Comité Directeur et aux autres activités de terrain à travers le Secrétariat Général, la Direction du Sport de Haut Niveau, la Direction des Activités physiques et sportives, le Direction de la Formation ; le Ministre des Finances et du Budget qui a donné toutes les instructions pour le respect des engagements pris avec le CIO ; le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, avec la mobilisation et l’implication de tout le réseau diplomatique et consulaire pour la promotion des JOJ 2026, avec qui nous avons revisité notre partenariat il y a quelques jours ; le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement qui assure : d’une part, à travers l’Ageroute, la Maitrise d’Ouvrage Déléguée des travaux de construction/réhabilitation des sites sportifs financés par l’Agence française de Développement, qui ont déjà démarré sur le terrain ; d’autre part, à travers le CETUD et la SENTER, le Plan de Transport et de Mobilité des JOJ 2026. Les autres départements ministériels comme le ministère de l’Intérieur, le ministère des Forces Armées, le ministère du Tourisme et des Loisirs, le ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de l’Emploi, le ministère de l’Education nationale, le ministère de la Culture et du Patrimoine historique, etc., jouent également un rôle déterminant dans la mise en œuvre du projet. »

    La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•66 du Mercredi 27 /12/23

    La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•66 du Mercredi 27 /12/23

    Le Dakarois Quotidien N°066 – du 27/12/23

    Le Dakarois Quotidien N°066 – du 27/12/23
    🔴 Entre anarchie et démocratie – Course à la Présidentielle: Le mystère des centaines de candidats disparus

    TIVAOUANE: Scandale foncier sur plus de 2.000 ha

    Hier, le Maire de Tivaouane, Diop SY a tenu une réunion avec les populations de ces 06 localités pour apporter une solution à cette crise qui risque de provoquer l’irréparable.

    Des promoteurs immobiliers ont mobilisé des engins pour terrasser une superficie de plus de 2.000 hectares dans le département de Tivaouane.

    Seulement, les propriétaires de ces domaines fonciers n’ont pas été informés. Et ils n’ont pas été dédommagés. Plus grave encore, les promoteurs ont détruit des champs d’autrui, raser une forêt sans l’aval des Eaux et Forêts. Des cimetières situés dans la zone ont été profanés par les conducteurs d’engins. Plusieurs investissements privés ont été saccagés par les engins envoyés sur les sites par les promoteurs.

    Après l’extension de la superficie communale de Tivaouane par Me Abdoulaye WADE sur 7.000 hectares, des projets devraient être édifiés sur les sites. Seulement, les propriétaires n’ont pas été associés dans le processus d’expropriation. Pire encore, les activités agricoles menées sur les sites ont été totalement détruites.

    Des promoteurs de connivence avec le Maire de Tivaouane ont démarré leurs activités sur les sites.

    D’ailleurs hier, le Maire Monsieur Diop Sy a tenu une réunion à Yadjine Kaw en présence de l’ensemble des chefs de villages, chefs de quartier, les propriétaires, chefs religieux, la jeunesse, les femmes etc… Les villageois se sont fortement mobilisés pour démontrer leur opposition au projet initié par la Mairie mais aussi pour manifester leur désapprobation face à la démarche.

    Devant les villageois, Diop SY a plaidé pour la conciliation. Il a exposé les projets prévus. Il s’agit entre autre d’une route qui va partir de Touba Toul pour passer à Keur Bamba Ndoye pour venir à Aynoumadi vers Pire. Il y aura aussi une université vers Keur Bamba Ndoye plus un Centre technologique, des lotissements à usage d’habitation. Toutefois, le Maire n’avait pas impliqué les villageois en amont dans ce projet. Mieux encore, les projets énumérés sont négligeables par rapport à l’ampleur de la superficie ciblée. Jusqu’à hier, les villageois n’ont pas vu le projet d’aménagement prévu, ni le décret d’extension de la commune de Tivaouane encore moins un programme sérieux devant justifier leur expropriation ni le document de délibération de la mairie. Or en matière d’expropriation, la loi est assez claire aussi bien pour cause d’utilité publique que privée.

    Dans le schéma d’indemnisation prévue par le Maire, les populations n’ont pas donné leur accord. Hier, on a assisté à un blocage dans les négociations entre Diop Sy et les propriétaires qui ont rejeté le plan de dédommage proposé par le Maire.

    Ainsi, DIOP SY a décidé de suspendre les aménagements qui concernent les propriétaires qui ont refusé sa proposition d’indemnisation.

    Hier après la réunion, des enseignants qui devraient être casés dans la zone, ont été aperçus sur le site. Ils auraient appris que les villageois s’opposent au projet.

    Le Directeur de l’Urbanisme, des Domaines du département de Tivaouane sont interpelés par les populations. Tout laisse croire que la Mairie de Tivaouane a mis les charrues avant les bœufs. Il faut alors une large concertation entre les différentes parties pour éviter que l’irréparable ne se produise dans cette zone. Déjà, les populations ont failli s’en prendre aux conducteurs d’engins convoyés sur les sites. Ces derniers ont fui pour échapper au lynchage des populations très en colère.

    Rappelons que dans le passé, sous le magistère de Diagne Sy Mbengue, il y avait eu une divergence oncière dans la même zone. A l’époque, un projet dénommé EVENTS a été prévu à Yadjine par le onseil Municipal de Tivaouane. Mais, les habitants de Yadjine avait exigé une large concertation entres les propriétaires des champs et la Mairie de Tivaouane avant d’entamer une nouvelle rocédure de lotissements à usage d’habitation.

    Il faut rappeler qu’en 2011, le Président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade voulant participer à la modernisation de la ville de Tivaouane, par un programme spécial, avait décidé d’augmenter le périmètre communal de Tivaouane de 7000 hectares.

    Il semble que ce projet de la Mairie de Tivaouane entre dans cette logique. Seulement, les  populations ne demandent qu’à être associées, informées et indemnisées dans les normes respectant leur droit en tant que propriétaires.

    Dakartimes

    Le Dakarois Quotidien N°065 – du 26/12/23

    Le Dakarois Quotidien N°065 – du 26/12/23
    🔴 Bénédiction des Couples Homosexuels : Mgr Benjamin Ndiaye Dissipe les Malentendus sur la Position de l’Église à Dakar

    France : un rassemblement pour la libération de Coline Fay

    À Àdeux jours de Noël, la famille de Coline Fay, jeune kiné de 26 ans emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre, a organisé un nouveau rassemblement place Félix Poulat à Grenoble (Isère). Elle espère revoir Coline, originaire de Claix (Isère), pour les fêtes de fin d’année.

    C’est une période symbolique dans l’année, un moment pour se retrouver en famille. Sauf que Coline Fay, emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre pour avoir participé à une manifestation de soutien à Ousmane Sonko, principal opposant du président Macky Sall, n’est toujours pas libre. Sa famille multiplie les actions et les rassemblements pour demander la libération de leur fille de 26 ans, originaire de Claix (Isère). Samedi 23 décembre, à deux jours de Noël, elle a organisé une manifestation place Félix Poulat à Grenoble (Isère) à laquelle a pris part une centaine de personne environ. C’est la deuxième après celle de la semaine dernière.

    « J’espère qu’elle va arriver ce soir », souffle son père, Jean-Yves. « Dès que le téléphone sonne ou qu’il y a quelqu’un à la porte, j’espère que c’est ma fille. Quand on l’a au téléphone, ça nous remonte le moral. Mais ça ne dure pas et on commence à être très fatigués ». La famille peut téléphoner à Coline deux fois par semaine, mais ce sont des appels sous surveillance et qui ne durent que cinq minutes.
    Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.

     « Sa filleule voudrait un miracle de Noël »
    Peu importe pour Sara, la meilleure amie de Coline. Avec sa fille Mila, dont Coline est la marraine, elles rêvent de pouvoir lui parler, peu importe le dispositif. « On va passer les fêtes avec la famille de Coline. Ma fille aimerait son miracle de Noël et entendre sa marraine qu’elle n’a pas eu depuis plus d’un mois au téléphone », raconte Sara. « Et même pour moi, c’est quelque chose de très dur en cette période de fêtes. On aurait vraiment aimé qu’elle soit déjà de retour à la maison avec nous pour le repas du 25 ».

    Même chose pour le frère de Coline, Antonin, 24 ans, pour qui, « au-delà de ne pas l’avoir pour les fêtes », c’est plus de « l’imaginer en prison » qui fait mal. « On est très proches tous les deux. Et c’est un peu une petite partie de moi qui se sent emprisonnée avec elle. Et ça, c’est un peu dur », confie-t-il. À la fin du rassemblement, ses parents ont lu une lettre adressée à Emmanuel Macron. Ils espèrent rapidement une réponse politique à l’emprisonnement de leur fille. Une réponse politique qui tarde trop, d’après eux.

    seneweb

    Affaire Sonko : L’AJE tarde à déposer son recours en cassation

    L’Agent judiciaire de l’État (AJE) ne s’est toujours pas précipité pour déposer son recours en cassation suite à l’ordonnance du juge du Tribunal d’instance de Dakar annulant la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales. Cette lenteur alimente les spéculations quant à une stratégie visant à retarder le dépôt du recours. Le temps est un facteur crucial pour Sonko, en vue de sa participation à la présidentielle prévue le 25 février 2024.

    Selon les informations rapportées par Les Echos, l’AJE, Yoro Moussa Diallo, et ses avocats n’ont pas encore saisi la Cour suprême, et ce jusqu’à hier, vendredi 22 décembre. Du côté de l’État, on insiste sur le respect des délais, affirmant ne pas vouloir bâcler le travail. Cependant, cette attitude est interprétée comme une tactique dilatoire visant à tirer parti du temps qui joue contre Ousmane Sonko.

    Le délai dont dispose l’AJE est de dix jours à compter de la signification de la décision du tribunal, avec une date butoir fixée à mardi. Les observateurs rappellent l’affaire Mame Mbaye Niang, où les avocats de Sonko avaient également attendu le dernier moment du délai pour déposer leur recours en cassation.

    L’évolution de la situation reste à suivre, et de nouveaux développements pourraient survenir dans les prochains jours.

    Vidéo – La Montée en Puissance de Reug Reug : Une Victoire Éclatante contre Bombardier

    Dans le monde captivant de la lutte sénégalaise, Reug Reug a récemment ébloui les fans en remportant une victoire remarquable contre Bombardier. Ce duel très attendu a été le théâtre d’un affrontement épique entre deux géants de la lutte, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire du sport sénégalais.

    Saisie Historique par la Marine : Près de 700 kg de Cocaïne Interceptés au Large des Côtes

    Dans une opération maritime d’envergure, le navire « WALO » de la Marine nationale s’est illustré en interceptant, le 22 décembre, une embarcation de type « go fast » transportant une cargaison illicite de drogue en direction de l’Europe. L’interception s’est déroulée à 220 km au large des côtes sénégalaises.

    Face à la tentative de fuite de l’embarcation, des tirs de semonce ont été utilisés avec succès pour immobiliser la navette suspecte. Les autorités maritimes indiquent que la cargaison illicite, composée de 690 kilogrammes de cocaïne, a été larguée en mer avant l’interception.

    Le « WALO » a non seulement réussi à stopper l’embarcation suspecte, mais a également récupéré l’intégralité de la cargaison illicite. La drogue, ainsi que l’embarcation de type « go fast » et ses cinq membres d’équipage, ont été rapatriés à Dakar.

    Cette saisie massive de cocaïne témoigne de l’efficacité et de la vigilance de la Marine nationale dans la lutte contre le trafic de drogue en mer. Les autorités continuent de renforcer les opérations de sécurité maritime pour prévenir les activités criminelles et assurer la sûreté des eaux territoriales.

    L’opération réussie du « WALO » souligne l’importance cruciale de la coopération internationale et de la surveillance maritime pour contrer le trafic de drogue en constante évolution. Les autorités sénégalaises restent engagées dans la lutte contre le trafic illicite et réaffirment leur détermination à assurer la sécurité des voies maritimes nationales.

    Affaire Ndella Madior Diouf : La directrice de l’agence nationale de la petite enfance salue le travail de la justice et annonce des mesures réglementaires

    Le drame survenu récemment dans la pouponnière de Ndella Madior Diouf continue de susciter des réactions, et c’est au tour de Maïmouna Bousso, Directrice de l’agence nationale de la petite enfance, de s’exprimer sur cette affaire. Dans une déclaration sur les ondes de Rfm, elle a exprimé ses regrets face à la tragédie et a salué la réactivité de la justice sénégalaise.

    Maïmouna Bousso a révélé que le ministère de la Femme, de la Famille et de la Petite enfance a mis en place une cellule de crise pour prendre en charge les enfants concernés par cet incident. Elle a également félicité le ministre de la Justice pour sa décision rapide de fermer la structure incriminée sur instruction du chef de l’État.

    « Je suis choquée et profondément attristée pour ces petits innocents. Nous sommes à la disposition des autorités en charge des pouponnières et des orphelinats sous la tutelle du ministère de la Femme et de la Protection des enfants, et nous accompagnons et félicitons le ministre de la Justice qui a pris la bonne décision de fermer la structure sur instruction du chef de l’État. Toute la journée, nos services ont été à la cellule de crise pour orienter les tout-petits vers les structures de santé afin de bénéficier d’une meilleure prise en charge. L’agence est mobilisée dans la prise en charge. Nous sommes à la disposition du ministère de la Justice », a déclaré la directrice.

    Interrogée sur la responsabilité de l’État et le laxisme présumé dans le secteur, Maïmouna Bousso a souligné les efforts en cours pour réglementer le domaine de la petite enfance au Sénégal. Elle a annoncé un projet de décret visant à encadrer les crèches, pouponnières, et orphelinats, affirmant que le Sénégal est encore jeune en matière de prise en charge des tout-petits. « Nous sommes en train d’effectuer un travail pour assainir le secteur de la petite enfance. Le projet de décret est en cours, mais cela ne peut se faire que sous la base juridique », a-t-elle assuré.

    Cette déclaration souligne l’engagement des autorités à prendre des mesures concrètes pour assurer la sécurité et le bien-être des enfants dans les structures d’accueil, tout en soulignant la nécessité d’une réglementation claire et solide dans ce domaine crucial. La société sénégalaise attend désormais de voir comment ces initiatives seront mises en œuvre pour prévenir de tels drames à l’avenir.

    Barthélémy Dias perd son mandat de député, mais conserve son poste de Maire malgré sa condamnation

    La scène politique sénégalaise est secouée par la récente décision de la Cour Suprême rejetant le pourvoi en cassation de Barthélémy Dias, maire de la ville de Dakar. Condamné dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Dias se voit désormais confronté à la perte de son mandat de député, conformément à l’article 51 du chapitre 13 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

    Selon cet article, « le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés de l’Assemblée nationale sur demande du ministre de la Justice ». Cette disposition, déjà appliquée à l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall en 2019, constitue une mesure disciplinaire sévère visant à garantir l’intégrité de l’Assemblée nationale.

    L’affaire qui a conduit à la condamnation de Barthélémy Dias remonte au meurtre de Ndiaga Diouf, pour lequel il a écopé de deux ans de prison, dont 6 mois ferme, et à verser des dommages et intérêts de 25 millions de FCFA. Malgré cette condamnation, le maire de Dakar se trouve dans une position délicate, car le chef d’accusation de coup mortel qui pèse sur lui ne figure pas parmi les fautes énumérées par l’article 140 du code des collectivités locales pouvant entraîner une révocation de son poste de maire.

    Cette subtilité juridique permet à Barthélémy Dias de conserver son rôle de maire, au grand soulagement de ses partisans et de ses alliés politiques locaux. Cependant, sa perte imminente du mandat de député signifie qu’il sera exclu de la représentation parlementaire, ce qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique de la région.

    La décision de la Cour Suprême soulève des questions sur la séparation des pouvoirs et suscite un débat sur l’équilibre délicat entre la responsabilité politique et la responsabilité pénale. Les observateurs politiques suivront de près l’évolution de la situation, tandis que les partisans de Barthélémy Dias continueront de le soutenir dans son rôle de maire, malgré les tumultes judiciaires qui ont émaillé son parcours politique.

    Affaire Barth-Ndiaga Diouf : confirmation de la décision de la Cour d’Appel par la Cour Suprême

    La Cour suprême vient de rendre sa décision dans l’affaire opposant le Maire de Dakar, Barthélémy Dias, à Ndiaga Diouf. La cour a rejeté l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par les avocats de Barthélémy Dias, confirmant ainsi la décision préalable de la Cour d’Appel.

    Selon les informations recueillies par notre reporter de Ledakarois présent dans la salle d’audience, cette décision signifie que la Cour suprême confirme la condamnation de Barthélémy Dias prononcée par la Cour d’Appel. La peine stipulait le paiement d’une somme de 25 millions de francs CFA, solidairement avec d’autres parties impliquées.

    L’audience, qui s’est déroulée ce vendredi 22 décembre 2023, s’est déroulée en l’absence du Maire de Dakar, Barthélémy Dias. Celui-ci était représenté par une équipe de cinq avocats chargés de défendre ses intérêts.

    Les avocats de Barthélémy Dias avaient soulevé quatre moyens dans le cadre de l’exception d’inconstitutionnalité, mais tous ont été rejetés par la Cour suprême. Cette décision met fin à un chapitre judiciaire intense dans cette affaire, mettant en évidence les enjeux juridiques et constitutionnels entourant le litige entre Barthélémy Dias et Ndiaga Diouf.

    La confirmation de la décision de la Cour d’Appel souligne l’importance de l’application rigoureuse de la loi dans le système judiciaire, tout en soulignant la nécessité pour les parties impliquées de respecter les décisions rendues par les instances judiciaires. L’affaire pourrait maintenant prendre une nouvelle tournure, ouvrir la voie à d’autres développements juridiques, ou simplement marquer la conclusion d’un chapitre important dans le parcours judiciaire de cette affaire.

    Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des dizaines d’enfants évacués à l’hôpital Gaspard Camara

    La pouponnière Keur Yeureumandé de Ndella Madior Diouf, fille de l’ancien ministre Madior Diouf, est au cœur d’un scandale retentissant après une perquisition menée par la Police nationale. Accompagnés de médecins et d’agents de la protection de l’enfance, les forces de l’ordre ont investi les lieux, mettant au jour un réseau présumé de trafic et de maltraitance d’enfants.

    Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des enfants ...
    Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des dizaines d’enfants évacués à l’hôpital Gaspard Camara

    La maîtresse des lieux, Ndella Madior Diouf, a été appréhendée chez elle, jeudi après-midi, suite à son refus de répondre à une convocation de la Police, émanant d’une plainte déposée par une dame réclamant la restitution de son enfant. Placée en garde à vue sur instruction du procureur de la République, qui s’est auto-saisi de l’affaire, Ndella Madior Diouf fait face à des accusations graves de vol et de maltraitance d’enfants.

    Cependant, le spectre des accusations plane encore plus lourd, avec de nouvelles dénonciations qui pourraient alourdir les charges pesant contre elle. Les autorités judiciaires surveillent de près l’évolution de cette affaire qui secoue l’opinion publique et met en lumière les failles potentielles dans la protection des droits des enfants.

    Lors de la perquisition, des dizaines de bébés ont été évacués en urgence à l’hôpital Gaspard Camara pour recevoir des soins médicaux appropriés. Cette mesure souligne la préoccupation des autorités quant au bien-être physique et mental des enfants sous la responsabilité de Ndella Madior Diouf.

    Le scandale suscite une vive émotion dans la société sénégalaise, mettant en lumière l’importance cruciale de la vigilance et de la protection des droits des enfants. Les enquêtes en cours détermineront la portée réelle des infractions présumées et l’ampleur des conséquences judiciaires qui en découleront.

    Les nominations du Conseil des ministres du 20 décembre 2023

    Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 20 décembre 2023 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

    AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
    Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
    Monsieur Issa DIAGNE, Professeur Titulaire à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, est nommé Inspecteur général de l’Education et de la Formation option Science physique, au Ministère de l’Education nationale.
    Monsieur Babacar SAMB, Inspecteur de l’Enseignement élémentaire, est nommé Directeur des Daara au Ministère de l’Education nationale.
    Madame Jouldée SOUMARE, Economiste, est nommé Directeur du Développement du Secteur privé au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération.

    Ayib Daffé Rencontre le Président de la CENA : Révélation des Échanges Cruciaux sur le Cas Ousmane Sonko

    Ayib Daffé, mandataire de Ousmane Sonko, candidat à l’élection présidentielle de 2024, a effectué une visite à la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) ce mercredi 20 décembre. Malgré l’impossibilité d’accéder à certaines entités clés, Daffé affirme avoir rencontré le président de la CENA, Abdoulaye Sylla, pour discuter des développements récents liés à la candidature de Sonko.

    "ceci est une attitude frileuse qui manque d'élégance républicaine" de la par de M. Sidiki KABA.

    Accompagné de Me Ciré Clédor Ly, Ayib Daffé a informé la presse des points clés de sa rencontre avec le président de la CENA. Il a souligné la notification de la décision du tribunal d’instance de Dakar annulant la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales. De plus, Daffé a exprimé le refus des directeurs de la DAF, DGE et CDC de les recevoir.

    « Ce que nous voulons, c’est que l’organe chargé de superviser les élections applique les dispositions de l’Article 47 du Code électoral, car nous n’avons plus beaucoup de temps, » a déclaré Daffé devant la presse. Cette affirmation met en avant l’urgence et l’importance accordées à la résolution rapide de la situation, compte tenu de l’approche imminente de l’élection présidentielle.

    La rencontre entre Ayib Daffé et le président de la CENA, Abdoulaye Sylla, expose les efforts déployés par l’équipe de campagne de Ousmane Sonko pour résoudre les problèmes entourant sa candidature. Alors que le temps presse, la référence à l’Article 47 du Code électoral souligne l’importance accordée à l’application stricte des règles électorales pour garantir un processus démocratique équitable. La situation reste tendue, et les prochains développements seront scrutés attentivement dans le contexte de l’élection présidentielle à venir.

    Lancement des travaux de désenclavement de Rufisque : le Député Souleymane NDOYE adoube Amadou Ba

    La ville de Rufisque, au cœur d’un ambitieux programme de désenclavement, a été le théâtre d’un incident inattendu lors du discours du maire Omar Ciss, membre récent de la Coalition Yewwi Askan wi. Alors que le Premier ministre Amadou Ba inaugurait les travaux, la population a exprimé son mécontentement, laissant le Maire Ciss incapable de terminer son allocution. Cet événement révèle un écart apparent entre les attentes citoyennes et les responsables locaux.

    Lancement des travaux de désenclavement de Rufisque : le Député Souleymane NDOYE adoube Amadou Ba.

    Le lancement des travaux de désenclavement à Rufisque, présidé par le Premier ministre Amadou Ba, a été assombri par les manifestations hostiles envers le Maire Omar Ciss. Ce dernier, fraîchement élu au sein de la Coalition Yewwi Askan wi, a été confronté à une opposition ferme de la part de la population, soulignant ainsi les tensions croissantes.

    Pendant ce temps, le député Souleymane NDOYE a publiquement soutenu Amadou Ba, apportant son adoubement à l’initiative. Son intervention a mis en évidence la polarisation politique au sein de la région et la complexité des relations entre les différentes figures influentes.

    L’incident à Rufisque met en lumière les défis auxquels sont confrontés les responsables locaux, en particulier le Maire Ciss, dans la mise en œuvre de projets majeurs. Alors que le Premier ministre Amadou Ba a reçu le soutien du député Souleymane NDOYE, le fossé entre les attentes de la population et les actions des élus locaux reste manifeste. Cette situation souligne l’importance cruciale d’un dialogue ouvert et d’une compréhension approfondie des préoccupations citoyennes pour garantir le succès des initiatives de développement.

    Inauguration des Travaux à Rufisque : Réponse Ferme d’Amadou Ba à Omar Ciss le Maire de la ville Hué lors du Discours

    Le lancement des travaux dans le cadre du programme de désenclavement de Rufisque a été émaillé d’incidents surprenants, mettant en lumière les divergences entre la population locale et le maire récemment élu, Omar Ciss, de la Coalition Yewwi Askan wi. Alors que le Premier ministre, Amadou Ba, présidait la cérémonie, les manifestations de mécontentement ont empêché le maire de conclure son discours. Une réponse ferme d’Amadou Ba aux allégations du maire souligne les principes de la démocratie et les droits et devoirs des autorités municipales.

    Rufisque : le PM Amadou BA recadre le maire de la ville Oumar Ciss.

    La cérémonie d’inauguration des travaux à Rufisque, présidée par le Premier ministre Amadou Ba, a pris un tournant inattendu lorsque le maire récemment élu, Omar Ciss, a été hué et interrompu par des manifestants mécontents, laissant son discours inachevé. Cet incident met en exergue un fossé perceptible entre les attentes de la population et les responsables locaux.

    Le mécontentement de la population semble être dirigé vers le maire Ciss, soulignant ainsi une éventuelle insatisfaction envers son mandat et ses actions. Les raisons spécifiques de ce mécontentement restent à élucider, mais la situation met en lumière la nécessité d’un dialogue ouvert entre les autorités municipales et la communauté.

    Face à ces manifestations, Amadou Ba, le Premier ministre, a réagi fermement en rappelant les principes de la démocratie. Dans sa réponse, il a souligné que tous les élus démocratiquement ont le droit de voir leurs droits respectés, tout en les exhortant à remplir leurs devoirs envers la population. Cette déclaration rappelle la nécessité d’une coexistence harmonieuse entre les élus et les citoyens dans le cadre d’un État de droit.

    Les tensions à Rufisque soulignent l’importance d’une communication efficace entre les autorités locales et la population. Alors que les travaux de désenclavement progressent, il devient essentiel pour les responsables municipaux de comprendre les préoccupations des citoyens et de travailler à une solution pacifique pour assurer le développement harmonieux de la ville.

    Lancement des travaux de l’Ageroute à Rufisque : La population exprime son mécontentement envers le Maire Omar Ciss

    La ville de Rufisque, en projet à un programme de désenclavement d’envergure, a été le théâtre d’un événement inattendu lors du discours du maire Omar Ciss, récemment élu dans le cadre de la Coalition Yewwi Askan wi. Alors que le Premier ministre Amadou Ba inaugurait les travaux, la population s’est manifestée son mécontentement, laissant le Maire Ciss incapable de terminer son discours. Cet incident souligne un fossé apparent entre les attentes des citoyens et des responsables locaux.

    Rufisque/lancement des travaux de l'ageroute: les Rufisquois regrettent leur Maire.

    Le lancement officiel du programme spécial de désenclavement à Rufisque, présidé par le Premier ministre Amadou Ba, était censé être un moment de célébration et d’anticipation pour une significative des infrastructures et de la qualité de vie. Cependant, le discours du maire Omar Ciss a été rapidement interrompu par des huées et des manifestations d’insatisfaction de la part des jeunes de la ville.

    Omar Ciss, faisant parti des maires récemment élus dans le cadre de la Coalition Yewwi Askan wi, n’a pas pu s’exprimer pleinement devant la population visiblement mécontente. Cet incident souligne le décalage entre les attentes de la communauté et la perception de l’action municipale.

    La Coalition Yewwi Askan wi, qui avait suscité l’espoir lors des élections locales précédentes, semble maintenant faire face à un défi de communication et d’adhésion de la part de la population locale. Les raisons spécifiques de la frustration des citoyens envers le Maire Ciss restent à élucider, mais cet événement met en évidence la nécessité pour les responsables locaux d’instaurer un dialogue efficace avec la communauté et de comprendre les préoccupations des citoyens.

    Le lancement des travaux de l’Ageroute à Rufisque, bien que porteur de promesses de développement, a été entaché par l’expression publique du mécontentement envers le maire Omar Ciss. Cette situation souligne l’importance cruciale pour les autorités locales d’établir une communication ouverte et transparente avec la population afin de renforcer la confiance et de répondre aux besoins réels de la communauté. Alors que les travaux avancent

    Amadou Ba lance un ambitieux programme de désenclavement à Rufisque : modernisation des infrastructures et amélioration du cadre de vie

    Le département de Rufisque s’apprête à vivre une transformation majeure avec le lancement officiel par le Premier ministre Amadou Ba d’un programme spécial de désenclavement. Ce projet ambitieux vise à doter la ville d’infrastructures routières de qualité, éclairées par un système moderne d’éclairage public. Les travaux, inaugurés par le candidat de la coalition BBY à l’élection présidentielle 2024, promettent d’insuffler un nouvel élan économique et d’améliorer significativement le quotidien des habitants.

    Rufisque/Programme de désenclavement de la ville: Amadou BA lance officiellement les travaux.

    Le Premier ministre Amadou Ba a souligné que le programme de désenclavement est conçu pour répondre à plusieurs objectifs cruciaux. En plus de favoriser une croissance économique dynamique dans les communes de Rufisque, le projet s’attaque également aux défis environnementaux, notamment en renforçant le système de drainage des eaux pluviales pour prévenir les inondations.

    Le coup d’envoi des travaux a été donné avec l’aménagement et le pavage du Boulevard des 30m, s’étendant sur 2,7 km et traversant des quartiers clés tels que Tawfékh, Taco, Terminus 77, ainsi que CEM Taco Rufisque. Cette première phase du projet illustre l’ampleur des transformations à venir pour la ville.

    Amadou Ba, candidat de la coalition BBY à la présidentielle de 2024, a souligné l’importance de ces travaux dans le cadre de la vision du Président Macky Sall. Il a insisté sur la volonté du gouvernement de corriger les disparités sociales et spatiales, cherchant ainsi à répondre efficacement aux aspirations des citoyens pour un Sénégal plus équitable.

    Le programme de désenclavement prévoit la réhabilitation de 25 tronçons dans le département de Rufisque, représentant un investissement total de 17,5 milliards. Amadou Ba a assuré que les travaux seront menés à bien dans un délai de 20 mois, promettant ainsi des changements concrets et durables pour la communauté de Rufisque.

    L’annonce de ce programme de désenclavement marque un jalon important dans le développement de Rufisque. Les travaux à venir s’inscrivent dans une démarche globale de modernisation et de promotion de l’équité sociale, offrant ainsi à la population de Rufisque la perspective d’un avenir plus prospère et d’un cadre de vie amélioré.

    L’ARTP lance l’interopérabilité et le partage des infrastructures pour dynamiser le secteur postal

    Ce mardi 19 décembre 2023, l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a inauguré l’initiative d’interopérabilité et de partage des infrastructures dans le secteur postal, visant à revitaliser ce domaine au service des citoyens.

    Dans son discours inaugural, Abdou Karim Sall, Directeur général de l’ARTP, a souligné l’importance cruciale de l’interopérabilité et du partage des infrastructures pour les opérateurs, les consommateurs, les régulateurs et l’industrie postale dans son ensemble. Il a déclaré que ces initiatives ont pour objectif de régir les relations entre les opérateurs et d’encadrer les interventions régulatrices, favorisant ainsi un fonctionnement optimal des marchés postaux.

    « Après avoir minutieusement analysé le marché postal, l’ARTP a engagé un processus inclusif et concerté avec les parties prenantes pour élaborer des directives régissant l’interopérabilité et le partage des infrastructures entre les opérateurs », a-t-il précisé.

    Abdou Karim Sall a également souligné que le partage des infrastructures représente l’un des principaux leviers régulateurs permettant de stimuler la concurrence et de favoriser l’émergence de services innovants sur les marchés postaux.

    Il a préconisé un équilibre du régime tarifaire pour encourager les investissements nécessaires des opérateurs et garantir aux consommateurs l’accès à des services adaptés à leurs besoins, tout en restant économiquement avantageux.

    Par ailleurs, l’ARTP envisage de renforcer la concurrence sur le marché postal et de promouvoir l’expansion des services pour toutes les catégories de clients, des individus aux entreprises, en passant par l’administration.

    Salif Sow, représentant des opérateurs privés, a encouragé l’ARTP à instaurer un cadre de réflexion collaboratif entre les opérateurs afin d’enrichir l’offre de services postaux.

    Mahamadou Diaité, Directeur général du groupe la Poste, a qualifié cette initiative de réponse locale aux exigences internationales en matière de qualité de service postal, soulignant l’importance cruciale de cette démarche face aux défis actuels du secteur. Il a mis en exergue la nécessité d’innover face à des revenus contrastés du secteur postal par rapport aux télécommunications électroniques.

    Cette initiative de l’ARTP représente un pas significatif vers la modernisation et le dynamisme du secteur postal, avec une collaboration accrue entre les acteurs pour répondre aux besoins changeants des utilisateurs et pour assurer un service postal de qualité pour tous.

    Mamadou Mamour Diallo de l’ONAS distingué aux « Jambaars Awards » pour ses performances

    Mamadou Mamour Diallo, Directeur Général de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS), a été honoré lors de l’édition 2023 des « Jambaars Awards ». Il a été distingué dans la catégorie Politiques et Institutions pour son engagement et ses réalisations notables. L’événement organisé par So’Event, dirigé par Sophia Thiam, a récompensé 20 personnalités et organisations contribuant à l’émergence du Sénégal.

    Selon le comité d’initiative, la reconnaissance de Mamadou Mamour Diallo vise à saluer ses efforts considérables pour le développement du pays. Ses réalisations depuis sa nomination à la tête de l’ONAS ainsi que ses actions sociales en faveur des populations ont motivé le jury à lui attribuer cette distinction.

    Sophia Thiam, l’organisatrice de l’événement, a souligné l’importance de ces récompenses dans un contexte où les jeunes sont confrontés à des incertitudes. Elle a déclaré : « Nous célébrons nos ‘Jambars’. Nous sommes fiers de nos lauréats. Dans ce moment de doute, vous constituez une lumière qui éclaire l’avenir de notre cher pays. »

    Cette nouvelle distinction vient s’ajouter à celle de la Calebasse de l’Excellence de l’entreprise la plus performante en 2023, ainsi qu’à la Palme de l’entreprise la plus dynamique en Afrique dans le domaine de l’assainissement en 2023, déjà remportées par le Directeur Général de l’ONAS. Ces prix reflètent les performances remarquables de l’institution.

    Ousmane Mbaye, Conseiller Technique, a souligné l’approche proactive instaurée par Mamadou Mamour Diallo pour gérer les inondations, contribuant ainsi à protéger plusieurs quartiers à Dakar et dans d’autres régions du pays. Cette gestion préventive a permis d’éviter le déclenchement du Plan Orsec par le gouvernement en 2023, témoignant du contrôle efficace de la situation, largement attribué à l’action de l’ONAS.

    La reconnaissance accordée à Mamadou Mamour Diallo lors des « Jambaars Awards » met en lumière son leadership et l’impact positif de l’ONAS dans la préservation des communautés face aux défis d’assainissement et de gestion des inondations au Sénégal.


    Refus d’accès à la DGE pour Me Ciré Clédor Ly et Ayib Daffé

    Cet après-midi, Maître Ciré Clédor Ly, accompagné du mandataire d’Ousmane Sonko, Ayib Daffé, s’est rendu à la Direction Générale des Élections (DGE) sans succès. Ils ont été incapables de rencontrer les responsables de la DGE malgré leur présence sur les lieux.

    L’avocat de l’opposant politique n’a pas commenté directement le refus de la DGE de les recevoir. Cependant, il a annoncé la tenue d’une conférence de presse ultérieure dans son bureau pour aborder cette question et d’autres sujets connexes.

    Cette tentative infructueuse de rencontrer les responsables de la DGE pourrait être liée à des procédures administratives ou à des règles spécifiques régissant les visites ou les audiences à cet endroit précis.

    Les détails exacts de cette tentative avortée ne sont pas disponibles pour le moment, car l’avocat a réservé ses commentaires pour la future conférence de presse.

    L’indisponibilité de la DGE à rencontrer Me Ciré Clédor Ly et Ayib Daffé peut susciter des interrogations quant à la nature de cette rencontre et aux raisons du refus de recevoir ces personnalités politiques.

    Nous restons attentifs à la conférence de presse annoncée par l’avocat de l’opposant politique, où des éclaircissements supplémentaires pourraient être apportés sur cet incident à la DGE.

    SENEGAL-AFRIQUE-POLITIQUE / Les Congolais aux urnes mercredi pour élire un président de la République et des députés

    Près de 44 millions d’électeurs congolais sont appelés aux urnes, mercredi, pour élire un président de la République, des députés à l’Assemblée nationale et des représentants aux assemblées provinciales.

    Au total, vingt candidats, parmi lesquels le président sortant, Felix Tshisekedi, vont briguer la magistrature suprême dans un scrutin à un tour. Il suffit au candidat arrivé en tête avec au moins 20 % des suffrages pour être élu, selon la loi électorale de la République démocratique du Congo (RDC).

    Felix Tshisekedi, 60 ans, arrivé au pouvoir en 2018, va tenter de se faire réélire face à dix-neuf candidats parmi lesquels l’homme d’affaires et ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, 59 ans, chef du parti Ensemble pour la République (EPR), Martin Fayulu, 66 ans, candidats malheureux à la précédente élection présidentielle.

    Le docteur Denis Mukwege, 68 ans, lauréat du prix Nobel de la paix en 2018 est en lice, alors que l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila, Augustin Matata Ponyo, 59 ans, a rallié Moïse Katumbi.

    Marie-José Ifoku, dont la candidature a été invalidée par la Commission électorale avant qu’elle ne soit réhabilitée par la Cour constitutionnelle, est l’unique candidate à ce scrutin après que Patrice Majondo et Noël Thsiani, ont désisté au profit du président sortant.

    La sécurité et la logistique constituent des défis dans l’organisation ces élections générales. Des millions d’électeurs risquant de ne pas accomplir leur devoir citoyen, en raison notamment de la crise sécuritaire à l’Est et au Nord du deuxième plus vaste pays du continent africain, derrière l’Algérie.

    La sécurité a d’ailleurs été l’un des thèmes de la campagne électorale qui s’achève ce lundi.  Elle a été émaillée de violences parfois meurtrières. .

    Sadiki Espoir Ndabuye et Joseph Kasongo Tshomba, deux candidats aux législatives membres de l’UDPS – l’Union pour la démocratie et le progrès social, le parti de Tshisekedi, ont été tués entre vendredi et samedi, dans le Sud et le Nord-Kivu.

    Human Rights Watch a récemment déclaré avoir documenté des affrontements dans tout le pays entre partisans de partis politiques rivaux, qui ont donné lieu à des agressions, à des violences sexuelles et à au moins un décès.

    Le plus jeune des candidats à la présidentielle, Constant Mutamba, 35 ans, dénonçait, à l’entame de la campagne, ‘’l’absence de mesures de sécurité prises en faveur des candidats’’.

    La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a pu déployer le dispositif électronique de vote sur tout le territoire, alors que l’Union africaine a envoyé une équipe de soixante-cinq observateurs.

    L’Union européenne, qui avait dans un premier temps envisagé d’envoyer quatre-vingts observateurs électoraux, a finalement réduit ce nombre à huit.

    ‘’Pour nous le souhait était que l’Union européenne déploie une mission ici en RDC parce que nous avons besoin d’une mission vraiment indépendante, un œil indépendant sur ces élections. Mieux vaut ces huit experts indépendants que zéro observateur indépendant », a réagi le directeur exécutif de l’ONG « la Voix des sans voix », Rostin Manketa.

    APS

    L’ARTP obtient la certification ISO-9001 version 2015 et annonce l’attribution de la 5G à l’opérateur Free

    L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a récemment marqué un jalon important en obtenant la certification ISO-9001 de la version 2015 le 8 décembre dernier, selon l’annonce faite par le Directeur général, Abdou Karim Sall, lors d’une conférence de presse ce lundi 18 décembre 2023.

    Cette certification, une première pour l’ARTP, revêt une importance particulière pour une organisation opérant dans le domaine des télécommunications. L’ISO 9001 est une norme internationale qui met l’accent sur la gestion de la qualité, exigeant le respect de toutes les exigences et principes énoncés dans cette norme à travers des processus documentés.

    ARTP a récemment marqué un jalon important en obtenant la certification ISO-9001 de la version 2015

    Abdou Karim Sall a souligné que cette certification s’étend à l’ensemble des processus au cœur des activités de l’organisme, renforçant ainsi l’engagement envers la qualité et l’efficacité.

    Dans le même contexte, le Directeur général a également annoncé que l’opérateur Free a obtenu la licence pour la 5G, après la Sonatel, pour un coût global de 13,5 milliards de francs CFA. Cette nouvelle intervient dans le cadre du lancement du processus de la 5G, marquant une étape significative dans l’évolution des services de télécommunications au Sénégal.

    Abdou Karim Sall a expliqué que la différence de coût entre Free et la Sonatel s’explique par les caractéristiques spécifiques des licences attribuées. La Sonatel a investi 34,5 milliards de francs CFA pour une licence comprenant 70 mégas dans la bande 3500 et 10 mégas dans la bande 700, tandis que Free a obtenu une licence adaptée à ses besoins pour un montant de 13,5 milliards.

    Le DG de l’ARTP a détaillé les calculs, précisant que la bande de 10 mégas dans la bande 700 a été exclue du coût total, et des ajustements ont été faits pour permettre à Free d’obtenir la quantité de fréquences nécessaires, notamment en ajoutant 20 mégas dans la bande 3500.

    Free a obtenu la licence pour la 5G, pour un coût global de 13,5 milliards de francs (DG, ARTP)

    Cette annonce témoigne des avancées significatives dans le secteur des télécommunications au Sénégal, soulignant la volonté de l’ARTP de promouvoir l’innovation tout en garantissant la qualité des services offerts.

    Tragédie routière à Mbao : Un véhicule « TATA » se renverse, causant un décès

    Dans son édition du lundi 18 décembre 2023, le journal « Libération » a rapporté un accident de la circulation survenu samedi dernier à Mbao, entraînant la perte d’une vie.

    L’accident s’est produit dans le sens Dakar-Rufisque, lorsqu’un véhicule de la marque « TATA » s’est renversé, faisant un mort et laissant sept personnes blessées, dont trois dans un état critique.

    Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais selon les premières informations rapportées par le journal, le véhicule aurait basculé sans intervention extérieure, entraînant des conséquences tragiques.

    Outre le décès malheureux, sept personnes ont été blessées, dont trois sont actuellement dans un état critique. Les équipes de secours ont été dépêchées sur les lieux pour prendre en charge les blessés et gérer la situation d’urgence.

    Cet incident souligne une fois de plus l’importance cruciale de la sécurité routière et appelle à une réflexion sur les mesures à prendre pour prévenir de tels accidents à l’avenir. Les autorités locales pourraient envisager des améliorations des infrastructures routières, des campagnes de sensibilisation accrues et une application rigoureuse des règles de sécurité routière.

    En ces moments difficiles, nos pensées vont aux proches de la personne décédée et à tous ceux qui ont été affectés par cet accident tragique. Il est essentiel que la communauté locale et les autorités travaillent ensemble pour garantir la sécurité sur les routes et prévenir de telles tragédies à l’avenir.

    Rufisque/congrès LDR yeesal: les candidates à l’assaut des délégués pour le poste de la Pdte des…

    Rufisque/congrès LDR yeesal: les candidates à l’assaut des délégués pour le poste de la Pdte des…

    Bougane Guèye Dany Dévoile sa Vision Transformative lors d’un Méga Meeting d’Investiture

    Bougane Guèye Dany a impressionné par la mobilisation massive lors de son méga meeting d’investiture qui s’est tenu samedi à la Place de l’Obélisque, rebaptisée pour l’occasion Place de la Nation. L’événement a attiré une foule impressionnante de sympathisants, militants et personnalités politiques venus de tous horizons pour assister à ce moment historique, marqué par les prémices des futures échéances électorales.

    Dans son discours passionné, Bougane Guèye Dany a dévoilé sa vision pour un Sénégal nouveau, telle qu’exprimée dans son livre intitulé « Tekki ». Il a souligné son engagement envers le service du peuple, affirmant que son leadership serait basé sur la méritocratie et la volonté de travailler collectivement pour le bien de la nation.

    « Je ne peux être que votre serviteur, car vous le méritez. Nous allons travailler ensemble, ce pays nous appartient. N’acceptez pas qu’on vous dise que vous ne pouvez pas réussir dans ce pays. On peut rester dans ce pays et réussir. Ce livre que vous voyez résume tout. Mon souhait, c’est de transformer le Sénégal. Cela ne nécessite pas de longue étude mais juste un amour pour son pays », a déclaré avec conviction Bougane Guéy Dany.

    Cependant, le nouveau leader politique n’a pas mâché ses mots en critiquant la situation économique actuelle du Sénégal. Il a exprimé ses préoccupations concernant la cherté de la vie, les obstacles à l’accès aux soins de qualité, la prétendue manipulation de la justice, le défi de l’emploi des jeunes et la nécessité d’autonomiser les femmes.

    Le méga meeting a également été empreint d’une note émotionnelle avec la mention de la défunte Moumy Guèye Dani, la femme de Bougane Guèye Dany, dont l’ombre planait sur l’événement. Cette référence a souligné l’importance des valeurs familiales et de la mémoire dans la vision politique du leader émergent.

    Diène Kaïré, il est désormais relégué au top 5 à la suite de sa défaite contre le redoutable Zarco.

    Ce combat, très attendu par les amateurs de lutte, s’est déroulé à l’arène nationale de Pikine. Diène Kaïré, soutenu par toute la Médina et le village de Soumbedioune, était le challenger face à Zarco, dont la réputation de « destructeur des jeunes talents » est bien établie.

    Le duel a débuté après une période d’observation et de balancement de bras, avec les deux lutteurs cherchant à prendre le dessus. Malgré quelques tentatives de Diène Kaïré pour déstabiliser son adversaire, Zarco a démontré sa puissance en saisissant brusquement Diène Kaïré et en le renversant spectaculairement sur le dos. La lutte a pris fin en moins de six minutes, avec Zarco remportant la victoire de manière impressionnante.

    Cette victoire marque la troisième pour Zarco depuis son retour après cinq ans d’exil à l’étranger. Son palmarès déjà impressionnant comprend des victoires sur des lutteurs renommés tels que Boy Sèye, Boy Niang, Mansour Diop, Thiaat, Mame Balla, Bathie Sèras, Mbaye Gouye Gui, Baye Mandione et Ada Fass.

    En conséquence de cette défaite, Diène Kaïré voit sa position dans le classement chuter, le reléguant au top 5 des lutteurs sénégalais. Zarco, quant à lui, continue de renforcer sa réputation en tant que lutteur redoutable dans les arènes sénégalaises.

    Amadou Bâ Plébiscité au 2e Congrès d’Investiture de ALSAR en Vue de la Présidentielle 2024

    Après la cérémonie matinale avec l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), le Premier ministre Amadou Bâ s’est dirigé vers le deuxième congrès d’investiture de « And Ligguey Sénégal Ak Racine » (ALSAR) dans l’après-midi. Le maire de Podor, Mamadou Racine SY, a mobilisé ses forces politiques en faveur du candidat désigné de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Les membres de l’ALSAR dans le département de Podor, à Dakar et dans d’autres régions du Sénégal ont unanimement décidé de soutenir la candidature d’Amadou Bâ.

    Lors de cette manifestation, Amadou Bâ était accompagné de plusieurs membres éminents de la coalition présidentielle, dont Mbaye Ndiaye, directeur des structures du parti, Seydou Gueye, porte-parole de l’APR, Abdou Karim Fofana, Augustin Tine, le ministre Issakha Diop, et Mor Ngom.

    Le président d’And Ligguey Sénégal Ak Racine (ALSAR), prenant la parole, a été catégorique sur le choix du candidat. « Nous n’avons donné à personne de l’argent pour venir assister à ce congrès. Ils sont tous engagés derrière le choix et l’unique candidat qui peut maintenir le pays dans la voie de l’émergence : Amadou Bâ », a déclaré le président de la Fédération des Organisations Patronales de l’Industrie touristique du Sénégal (FOPITS), qui est également le président de ALSAR.

    Il a ensuite officiellement déclaré lors de ce congrès d’investiture que « c’est bien Amadou Bâ que notre mouvement a choisi », soulignant ainsi le soutien massif d’ALSAR à la candidature d’Amadou Bâ en vue de l’élection présidentielle de 2024.

    Congrès d’Investiture : Amadou Bâ Recevra le Soutien Plein et Entier de l’AFP pour la Présidentielle de 2024

    Le secrétaire général de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), Moustapha Niasse, a officiellement investi Amadou Bâ en tant que candidat pour l’élection présidentielle de 2024 lors d’un congrès d’investiture marquant un tournant majeur dans la politique sénégalaise. L’AFP a clairement affirmé son engagement envers le président Macky Sall et a exprimé sa détermination à travailler en étroite collaboration avec Amadou Bâ pour assurer sa victoire le 25 février prochain.

    Moustapha Niasse a livré un discours passionné, soulignant l’importance de l’unité au sein du parti pour atteindre le succès électoral. Il a appelé les militants et les responsables à se rallier derrière Amadou Bâ et à faire preuve de solidarité pour créer une dynamique unitaire propice à la victoire. « Nous devons faire le travail en parfaite union. Nous devons nous unir », a déclaré l’ancien président de l’Assemblée nationale.

    Dans un geste significatif de confiance, Moustapha Niasse a remis symboliquement l’Alliance des Forces de Progrès à Amadou Bâ, soulignant son rôle futur à la tête du parti. Il a exprimé sa conviction quant aux compétences du Premier ministre à diriger le pays dans les années à venir. « Je te confie l’AFP… après les élections, notre parti fera son congrès… Tant que le bon Dieu me prête vie, je serai membre de ce parti », a déclaré Moustapha Niasse, espérant mettre fin à toute turbulence interne et initiant ainsi une nouvelle ère sous la direction d’Amadou Bâ.

    Ce congrès d’investiture marque un moment clé dans la politique sénégalaise, établissant une alliance solide entre Amadou Bâ et l’AFP, et soulignant l’importance de l’unité pour atteindre les objectifs communs du parti dans les années à venir.

    Daouda Faoura Sow, Président ASC GUINAW RAILS, parcours d’un jeune intellectuel du Ghetto.

    Issue d’une famille modeste avec toute les difficultés, Daouda Faoura a fait ses premières années d’études à l’école associative Sénégal-italienne qui aide les enfants dont les parents non pas assez de revenus.
    Après son entrée en 6ème, il fait le collège martyrs C de Thiaroye jusqu’en 2008 ou sa mère décide de l’inscrire au groupe scolaire seydou Nourou Tall de Pikine où il a obtenu son BFEM en 2009 avec brio.
    Arrivée en 2009 au Lycée Seydina Limamoulaye, il intègre la classe pilote des séries L.
    Au lycée, Daouda est remarqué par son leadership en état responsable de classe jusqu’à la terminale.


    En 2012, il créa avec ses camarades responsable de classe le collectif des lycéens du Sénégal (SELS ) pour faire face à l’ancien Ministre de l’éducation Kalidou Diallo après 5 mois de grève dans les lycéens et collèges.
    Après son bac en 2012, il a intégré la faculté de droit de l’UCAD où il est délégué d’étudiants.
    Sur le plan sportif, il a très tôt intégré le mouvement navetane malgré son jeune âge, Daouda Faoura a échelonné en passant par toutes les étapes .
    Pour rappel, depuis le lycée, le jeune Daouda s’est engagé petit à petit dans la politique. A l’université, il a commencé à mener ses combats politiques avec le MEER NATIONAL. En 2016 à travers Baba Fall, il rejoint la base ( Guinaw Rails Sud) pour porter le combat politique.
    L’enfant chérie de la banlieue fut ainsi adjoint secrétaire général puis secrétaire général de l’ASC GUINAW RAILS.
    Après 10 ans de déception et 5 finales perdues, DAOUDA vient d’être porté à la tête de l’ASC où il a su, grâce à son leadership le sens d’implication de toutes les sensibilités permettre à l’asc Guinaw Rails de retrouver ses titres de noblesses en raflant les coupes cadettes et séniores en 2023.
    Actuellement en France où il est en train de subir une formation internationale en management du développement durable, Daouda Faoura Sow , conseiller municipal, est un jeune juriste qui continue de faire la fierté de la commune de Guinaw Rails.
    Une étoile brillante et un espoir pour le département des pikine.

    Amadou Ba officiellement investi comme candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle Sénégalaise de 2024

    Le Parti Socialiste du Sénégal a officialisé le choix d’Amadou Ba en tant que candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024 lors d’un congrès extraordinaire d’investiture. Cet événement, qui s’est tenu le 16 décembre, a également marqué le renouvellement de l’engagement du parti au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar, dont Amadou Ba est membre depuis 2012.

    Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, a souligné la confiance accordée à Amadou Ba en le déclarant comme le meilleur profil pour diriger le pays. Elle a salué son parcours administratif exceptionnel, ses atouts, et ses compétences, établissant ainsi un lien fort entre le Parti Socialiste et l’Alliance pour la République (APR) dans le cadre de la mouvance présidentielle.

    L’investiture s’est déroulée en présence de milliers de militants et sympathisants, créant un moment solennel pour Amadou Ba. Ce dernier a exprimé sa gratitude envers le Parti Socialiste et rendu hommage à des figures emblématiques du parti, dont Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, et feu Ousmane Tanor Dieng, saluant leur héritage intellectuel, culturel, et politique qui continue d’inspirer les générations futures.

    Une mention spéciale a été faite à l’ancien président Abdou Diouf, avec qui Amadou Ba a récemment eu une rencontre. Il a loué l’expérience et la sagesse de Diouf, considérant cette rencontre comme un moment précieux d’échange et d’apprentissage auprès d’un des plus grands hommes d’État que le Sénégal ait connu.

    Engagé envers l’héritage politique, Amadou Ba a promis d’honorer la mémoire des figures du Parti Socialiste et de travailler pour la paix, le bien-être, et le progrès des Sénégalais. Il a souligné que son engagement envers le Parti Socialiste et la coalition Benno Bokk Yaakar transcende les intérêts personnels et familiaux, mettant en avant la responsabilité qu’il ressent envers le peuple sénégalais.

    En conclusion, Amadou Ba se présente comme le candidat porteur d’espoir pour un Sénégal de progrès, de stabilité, de justice, d’équité, et d’inclusion sociale, et il appelle à un soutien massif en vue de l’élection présidentielle de février 2024.

    Les Tchadiens appelés aux urnes pour le référendum constitutionnel

    Plus de 8,2 millions d’électeurs sont appelés à se prononcer ce dimanche lors d’un référendum sur le projet de nouvelle Constitution basé sur un état unitaire décentralisé, en vue de départager une classe politique et une société profondément divisée entre unitaristes et fédéralistes. 22 726 bureaux sont ouverts toute la journée pour ce scrutin durant lequel le oui est quasiment assuré de l’emporter.

    D’un côté, il y a la coalition du oui, dirigée par le Premier ministre de transition, Saleh Kebzabo en personne. Elle a ratissé large. La quasi-totalité du gouvernement de transition, 216 partis politiques, une multitude d’associations et de chefs traditionnels en font partie et elle a mené sa campagne référendaire avec de très gros moyens.

    En face de ce rouleau compresseur, les partisans d’un État fédéral se sont émiettés au fil du temps entre ceux qui appellent à voter non et ceux qui prônent le boycott d’un scrutin qu’ils jugent totalement biaisé. Enfin, le ralliement au camp du oui de Succès Masra, l’un des principaux opposants tchadiens, a fini par les rendre pratiquement inaudibles.

    Dans ces conditions, la victoire du oui à un « État unitaire et décentralisé » lors du vote qui a lieu ce dimanche ne fait quasiment aucun doute dans les deux camps

    « Du déjà-vu »

    Tout le monde va donc scruter attentivement le taux de participation à ce scrutin, d’autant plus que la coalition du oui a placé la barre très haut. Elle a dit viser une victoire à plus de 80% des voix.

    De son côté, l’opposition a multiplié ces derniers jours les appels à la mobilisation pour le non ou le boycott du scrutin. Elle espère un taux participation bas et une victoire étriquée du oui pour « délégitimer la dynastie des Idriss Deby qu’on veut nous imposer ».  

    Même si le texte présenté lors de ce référendum constitutionnel est basé sur un État unitaire, il sera « fortement » décentralisé, assure le pouvoir de transition. « C’est du déjà-vu », assurent plusieurs spécialistes qui pointent les ressemblances avec la Constitution de 1996. Le nouveau texte reprend, selon le constitutionnaliste tchadien Ousmane Houzibé, l’essentiel des dispositions de la Constitution de 1996, considérée sur le papier comme l’une des meilleures que le Tchad a eues, même si en réalité, elle n’a jamais été mise en application.

    C’est « une réactualisation de l’ancienne constitution », insiste le professeur, en pointant notamment la réhabilitation du Sénat ou de la Haute Cour de justice, entre autres.

    Autre innovation: l’âge minimum pour être candidat à la présidentielle a été ramené de 45 ans, un article introduit en 2018 pour barrer la route à la candidature de l’opposant Succès Masra, à 35 ans.

    Dialogue national

    La nouvelle Constitution perpétue donc l’état unitaire décentralisé, le seul capable d’empêcher le « chaos » et le « séparatisme » de s’installer dans le pays, selon les unionistes. Alors que les fédéralistes dénoncent un texte qui vient acter « une dévolution dynastique du pouvoir ».

    Un enseignant rencontré dans les rues de Ndjamena semblait plutôt désabusé. « Le problème, c’est que cette constitution ou une autre ne sera jamais respectée quel que soit l’issue du vote, comme cela a toujours été le cas depuis l’indépendance du Tchad », regrette-t-il. Une inquiétude qui avait été reprise par l’ensemble de la classe politique tchadienne et qui a été inscrite noire sur blanc dans les conclusions du dialogue national inclusif et souverain, censée mettre le Tchad sur les rails de la démocratie

    Ziguinchor, les femmes réclament leurs parts des financements du ministère de la femme.

    Elles ont tenu samedi 16 décembre 2023 un grand rassemblement autour d’Amy Tamba, chargée de mission du président de la république Macky Sall, responsable politique de Benno Bokk Yaakaar, pour une séance d’explication concernant le retard constaté de financements du ministère de la femme et ensuite réclamer leur part de financements de la part du ministère de tutelle.

    « Il y a un malentendu concernant les financements du ministre de la femme. Ces financements ne sont pas encore venus et ça créé beaucoup de problèmes. C’est dans ce sens qu’Amy Tamba a préféré se rendre auprès du ministre de la femme pour être édifié, aufin de trouver d’y solution. Dixit Madjiguéne Diallo chargée de mission d’Amy Tamba présidente de la cellule de
    communication.

    Elle précise tout de même « Sous peu de temps le ministre de la femme sera là par ce que ces financements, les femmes de Ziguinchor doivent en bénéficier. On fait partie de ce ministère. A Ziguinchor toutes les femmes de la commune se sont inscrites pour bénéficier de financements du ministère de la femme. Donc, aujourd’hui, nous attendons ces financements. Pourquoi les autres régions et pourquoi pas Ziguinchor ?
    Nous tendons la main à Doudou Ka, ministre de l’économie,un digne fils de la région donc nous voulons qu’il parle avec notre sœur qui est une femme comme nous afin qu’elle vienne à Ziguinchor pour nous donner ces financements.
    Nous les femmes de Ziguinchor on a toujours bénéficier des financements d’aminata Tamba. »

    L’occasion a été saisie pour un appel à l’union autour d’Amy Tamba pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar aux présidentielles de 2023.

    « Nous les femmes de la coalition Benno Bokk Yaakaar de Ziguinchor notamment nous les inconditionnels d’Amy Tamba nous soutenons notre sœur à soutenir le candidat du président de la république, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar en l’occurrence notre frère le président Amadou Ba. Quand je dis les inconditionnels, il y a des femmes qui sont des opératrices économique, il a des jeunes qui ne font pas de la politique, nous lançons un message à toutes nos sœurs de la coalition Benno Bokk Yaakaar de s’unir, de travailler dans une dynamique unitaire, par ce que ces élections ce ne sont pas des élections à n’egliger. Et inchallah nous allons accompagner nos frères pour cette belle victoire le soir du 27 février »

    AS Le Dakarois Ziguinchor

    Rufisque : La police met la main sur 208 kg de drogue en provenance de la Casamance

    Un véritable coup de filet à l’actif des éléments du commissariat central de Rufisque qui ont fait tomber un trafiquant en possession de 208 kg de chanvre indien, selon des informations exclusives de Seneweb. Cette belle prise a été réalisée hier jeudi,  à la plage de Thiawlène. 

    En moins de trois mois, la police de Rufisque a semé la terreur dans le milieu interlope, avec la saisie de près de 500 kg de drogue. En cours du mois d’octobre dernier, les hommes du commissaire Mamadou Lamarana Diallo avaient mis la main sur 270 kg de chanvre indien. Seneweb vient d’apprendre également que les éléments du commissariat central de la ville de Mame Coumba Lamb ont fait tomber un dealer avec 208 kg de cette marchandise illicite. N’eût été la vigilance et la persévérance de ces limiers, cette importante quantité de drogue allait être écoulée dans le milieu interlope.

    Comment le coup de filet a fonctionné

    Dans le cadre de la lutte contre la délinquance et la criminalité, la police de Rufisque a été informée de l’éventuel débarquement d’une importante quantité de drogue en provenance de la Casamance.

    Nanti de ce renseignement provenant d’une source bien introduite dans le milieu interlope, le limier en chef de cette localité a aussitôt actionné ses éléments de la brigade de recherches.

    Ainsi la mission d’investigations et de filature a permis aux policiers d’identifier la pirogue contenant la drogue et l’arraisonner à la plage de Thiawlène. Le trafiquant M. Diouf a été arrêté en flagrant délit en possession de 138 kg de chanvre indien répartis dans quatre sacs, selon des sources de Seneweb.

    Interrogé sur les faits, le mis en cause, âgé de 44 ans, a avoué que le piroguier a débarqué d’autres sacs. La poursuite des investigations s’est soldée par la découverte de 70 kg de chanvre indien.

    Au total, les éléments du commissariat central de Rufisque ont saisi hier jeudi vers 21 h, 208 kg de drogue à la plage de Thiawlène. 

    M. Diouf est en garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien. La police est à pied d’œuvre pour arrêter tous les autres membres de ce vaste réseau qui se ravitaille en drogue depuis la région méridionale. 

    Nouvelle saisie de trois tonnes de Cocaïne au large du Sénégal : Équipage hétéroclite intercepté

    La marine sénégalaise a récemment annoncé la saisie de trois tonnes de cocaïne à bord

    d’un navire intercepté au sud des eaux sénégalaises, à 425 km au large. L’opération a été menée par un patrouilleur de haute mer jeudi dernier, et le navire avec ses sept membres d’équipage a été ramené à la base navale de Dakar samedi, selon un communiqué officiel de la marine relayé sur les réseaux sociaux.

    L’équipage varié du navire comprend un citoyen sénégalais, un Vénézuélien, et cinq ressortissants de la Guinée-Bissau, a confirmé une source de la marine lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

    La marine n’a pas fourni de détails supplémentaires sur la façon dont l’opération s’est déroulée ni sur la provenance exacte de la drogue. Cependant, elle a souligné que la valeur minimale de la cargaison de cocaïne saisie était estimée à 126 milliards de francs CFA.

    Cette récente saisie intervient à peine vingt jours après une opération similaire où près de six tonnes de cocaïne ont été découvertes à bord d’un autre navire intercepté au large du Sénégal. Dans cette affaire, l’équipage comprenait dix personnes, dont un ressortissant sénégalais.

    La région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de plus en plus affectée par le trafic de drogue, autrefois considérée principalement comme une zone de transit. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), cette région connaît désormais une augmentation de la consommation locale de drogue en plus d’être une route majeure pour le transport de stupéfiants de l’Amérique latine vers l’Europe.

    En janvier de cette année, la marine sénégalaise avait déjà saisi plus de 800 kg de cocaïne sur un autre navire au large de Dakar, illustrant la persistance du problème dans cette partie du monde. Les autorités sénégalaises continuent de renforcer leurs efforts pour lutter contre le trafic de drogue en intensifiant les opérations de surveillance maritime et en collaborant avec d’autres pays de la région pour contrer ce fléau croissant.

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