Abdoul Mbaye : Appel à respecter la volonté du Peuple

Dans un communiqué rendu public, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a souligné l’importance de respecter la volonté exprimée par le peuple sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024.

Selon lui, le suffrage exprimé librement par le peuple sénégalais manifeste son désir d’un avenir meilleur, incarné par une nouvelle génération de leaders politiques. Cette demande d’un nouveau destin, exprimée par une forte majorité des compatriotes dès le premier tour de l’élection, doit être respectée et honorée, sans être entravée ni trahie.

Abdoul Mbaye a également exprimé ses prières pour une gouvernance nouvelle, porteuse d’espoir, notamment pour la jeunesse qui réclame un changement, parfois au prix du sang et des vies perdues lors de manifestations ou en tentant de fuir leur pays à bord de pirogues.

Dans le même ordre d’idées, il a adressé ses félicitations chaleureuses à la coalition Diomaye Président pour sa victoire historique, confirmant ainsi l’existence d’une démocratie sénégalaise capable de provoquer les changements nécessaires face à la mauvaise gouvernance.

Abdoul Mbaye a également salué l’organisation du scrutin, soulignant qu’il s’est déroulé dans le calme et sans incident majeur, permettant à tous les citoyens de s’exprimer librement.

Ndiayendiaye : Bassirou Diomaye Faye remporte les 4 bureaux de vote de son centre

Lors de l’élection présidentielle qui s’est déroulée ce dimanche, le candidat Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire écrasante dans les quatre bureaux de vote de son centre à Ndiayendiaye, situé dans la commune de Ndiaganiao, département de Mbour.

Dans le bureau de vote numéro 1, Bassirou Diomaye Faye a recueilli 363 voix, tandis que son adversaire Amadou Ba en a obtenu 29.

Au bureau de vote numéro 2, Diomaye Faye a confirmé sa domination avec 376 voix, contre 21 pour Amadou Ba.

Dans le bureau de vote numéro 3, Bassirou Diomaye Faye a obtenu 364 voix, tandis qu’Amadou Ba en a récolté 24.

Enfin, au bureau de vote numéro 4, Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire écrasante avec 365 voix, contre seulement 8 pour Amadou Ba.

Ces résultats témoignent du soutien massif que Bassirou Diomaye Faye a reçu de la part des électeurs de son propre village, illustrant ainsi sa popularité et son ancrage local dans la région de Mbour.

Doudou Ka reconnaît la victoire de Bassirou Diomaye

Dans une déclaration sur ses réseaux sociaux, Doudou Ka, membre du camp de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), a reconnu la victoire de Bassirou Diomaye Faye à l’élection présidentielle. Ka a affirmé que le peuple sénégalais avait décidé d’accorder sa confiance au candidat de l’ex-Pastef, marquant ainsi un tournant dans la gouvernance du pays.

« Le peuple a voté pour l’alternance », a déclaré Doudou Ka dans son message, soulignant ainsi le choix clair exprimé par les électeurs lors du scrutin présidentiel. Cette reconnaissance de la victoire de Bassirou Diomaye Faye par un membre de la coalition BBY témoigne de l’importance des résultats électoraux et de la nécessité pour toutes les parties de respecter la volonté démocratique du peuple sénégalais.

La déclaration de Doudou Ka reflète également un esprit de démocratie et de respect des institutions, soulignant l’importance de la transition pacifique du pouvoir dans un pays où les élections jouent un rôle central dans la gouvernance et la stabilité.

Amadou Ba remporte le département de Kédougou

Lors des élections présidentielles de dimanche dernier, le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), Amadou Ba, a remporté le département de Kédougou, situé dans l’est du Sénégal. Selon les résultats provisoires publiés par la commission départementale de recensement des votes, Amadou Ba a obtenu 10 833 voix, devançant ainsi Bassirou Diomaye Faye, arrivé deuxième avec 10 064 voix.

Khalifa Babacar Sall s’est classé troisième avec 257 voix, tandis que les autres candidats ont obtenu les résultats suivants : Boubacar Camara (334 voix), Cheikh Tidiane Diéye (242), Daouda Ndiaye (158), Déthié Fall (147), Mamadou Lamine Diallo (137), Serigne Mboup (129), Idrissa Seck (128), Aliou Mamadou Dia (99), Mohammed Boun Abdallah Dionne (72), Aly Ngouille Ndiaye (65), Anta Babacar Ngom (59), Habib Sy (52), Papa Djibril Fall (47 voix), El Hadj Mamadou Diallo Diao (aucune voix).

Le département de Kédougou compte un total de 41 434 électeurs inscrits, répartis entre 116 bureaux de vote. Sur ce nombre, 22 813 électeurs se sont rendus aux urnes, avec 305 bulletins nuls et 796 votants hors bureaux originels, soit un total de 23 304 suffrages valablement exprimés (SVE).

Cette victoire d’Amadou Ba dans le département de Kédougou reflète le paysage électoral diversifié du Sénégal, avec une compétition animée entre les différents candidats dans différentes régions du pays.

Idrissa Seck réagit après la Présidentielle : Attente des résultats officiels

Idrissa Seck, candidat malheureux à l’élection présidentielle de dimanche dernier, a livré sa première réaction. Le leader de Rewmi a choisi de ne pas féliciter explicitement Bassirou Diomaye Faye, préférant attendre la publication officielle des résultats par les instances compétentes.

« Dans l’attente de la publication des résultats de l’élection par les instances habilitées, je félicite le peuple sénégalais qui s’est exprimé clairement et dans le calme. Je félicite l’administration sénégalaise en charge de l’organisation du scrutin. Je remercie les leaders, militants et sympathisants de notre coalition et tous les Sénégalais qui ont voté pour nous. Vive le Sénégal. Vive la République », a déclaré Idrissa Seck.

Cette déclaration de Seck souligne son respect pour les processus démocratiques et les institutions en charge de l’organisation et de la certification des élections. En ne félicitant pas explicitement le vainqueur présumé, il préfère s’en remettre aux résultats officiels, mettant ainsi en avant son attachement au respect des procédures légales et à la transparence électorale.

Adji Mbergane Kanouté félicite Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire

Adji Mbergane Kanouté, vice-présidente du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar à l’Assemblée nationale, a été l’une des premières responsables du camp de Amadou Ba à reconnaître la défaite de ce dernier. Dans un message adressé à Seneweb, elle a félicité Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle.

« Le Sénégal, un grand peuple, le Président Macky Sall, un grand démocrate. Nous nous réjouissons du bon déroulement du scrutin. Félicitations au Président Bassirou Diomaye Faye. Tous nos encouragements à notre candidat Amadou Ba. Diam thi Sénégal », a-t-elle écrit.

Cette déclaration souligne le respect de la volonté populaire exprimée lors des élections, ainsi que la reconnaissance de la victoire de Bassirou Diomaye Faye. Elle met également en avant l’esprit démocratique et le sens du fair-play politique au sein de Benno Bokk Yakaar.

Selon Madiambal Diagne, journaliste politique réputé, Amadou Ba prévoit également d’appeler Bassirou Diomaye Faye pour le féliciter de sa victoire, marquant ainsi la fin d’une campagne électorale et le début d’une transition politique.

Thierno Bocoum félicite Bassirou Diomaye Faye, proclamé vainqueur

Thierno Bocoum, le leader de AGIR, a adressé un message de félicitation à Bassirou Diomaye Faye, qui a été proclamé vainqueur après les premiers résultats de l’élection présidentielle au Sénégal.

Dans son message, Thierno Bocoum exprime ses félicitations au « 5ème Président de la République du Sénégal », Monsieur Bassirou Diomaye Faye. Il lui souhaite ainsi qu’à son futur gouvernement plein de succès dans la construction d’un Sénégal uni et d’une Afrique solidaire.

Il tient également à saluer le peuple sénégalais pour avoir voté dans la paix et la concorde, confirmant ainsi la noblesse et la maturité de la démocratie sénégalaise.

Ces félicitations de la part de Thierno Bocoum reflètent non seulement un geste de courtoisie politique, mais aussi une reconnaissance de la volonté populaire exprimée lors des élections.

Commission de recensement des votes convoquée : Attente des Résultats Globaux

Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) a annoncé la convocation d’une réunion spéciale ce mercredi 27 mars. Cette réunion est destinée à la Commission Nationale de Recensement des Votes pour l’élection présidentielle récemment tenue au Sénégal.

La réunion se tiendra à partir de 09 heures dans la salle de la Cour d’appel située au palais de justice Lat-Dior. Il est important de noter que cette convocation soulève des attentes quant à la publication des résultats globaux de l’élection présidentielle, qui s’est déroulée ce dimanche.

Alors que les électeurs et les observateurs nationaux et internationaux attendent avec impatience les résultats officiels, les tendances actuelles montrent une avance significative pour le candidat Bassirou Diomaye Faye. Cette convocation à la réunion de la Commission de Recensement des Votes indique que les résultats pourraient être annoncés dans un avenir proche.

En attendant, le peuple sénégalais reste attentif et espère que les résultats reflèteront fidèlement la volonté exprimée par les électeurs lors du scrutin de dimanche.

Présidentielle : Amadou Ba remporte le département de Bakel

Lors de l’élection présidentielle qui s’est déroulée dimanche dernier, le candidat de la coalition Benno Bokk Yakar, Amadou Ba, a remporté la tête dans le département de Bakel, selon les résultats publiés par la commission départementale de recensement des votes.

Amadou Ba a obtenu un total de 21 162 voix, ce qui le place en tête des suffrages exprimés dans ce département. Il est suivi par Bassirou Diomaye Faye, qui a récolté 11 102 voix, selon le procès-verbal des résultats globaux rendus publics ce lundi.

Les autres candidats ont également obtenu des votes, avec Khalifa Sall totalisant 562 voix, Thierno Alassane Sall 290 voix et Aliou Mamadou Dia 263 voix.

Le département de Bakel comptait un total de 66 667 électeurs inscrits, répartis dans 175 bureaux de vote. Sur ce nombre, 35 104 électeurs ont participé au scrutin, avec 436 bulletins nuls et 16 électeurs votant en dehors de leur bureau originel, soit un total de 34 677 suffrages valablement exprimés.

Le taux de participation dans le département de Bakel est estimé à 52,60%, ce qui indique un engagement significatif de la part des électeurs de cette région lors de cette élection présidentielle.

Saint-Louis : Bassirou Diomaye Faye remporte une victoire écrasante avec 63% des voix

Les résultats provisoires de l’élection présidentielle dans la commune de Saint-Louis sont maintenant disponibles, et ils montrent une avance écrasante pour le candidat de la coalition Diomaye 2024, Bassirou Diomaye Faye. Avec 49 077 voix, Faye a obtenu 63,2% des suffrages exprimés, selon les données officielles.

Ces résultats placent Amadou Ba, de la coalition Benno Bokk Yakaar, en deuxième position avec 21 600 voix, représentant 28,4% du total des voix exprimées. Aliou Mamadou Dia arrive en troisième position avec 2 456 voix, ce qui représente 3,3% des voix exprimées.

La victoire écrasante de Bassirou Diomaye Faye dans la commune de Saint-Louis souligne un fort soutien de la population locale à sa candidature. Ces résultats renforcent également la tendance observée dans d’autres régions du pays, où Faye a également obtenu des résultats impressionnants.

Cette victoire de Faye à Saint-Louis pourrait avoir un impact significatif sur le résultat global de l’élection présidentielle, signalant un fort élan en faveur de sa coalition et de son programme politique.

Cependant, il convient de noter que ces résultats sont encore provisoires et que des résultats définitifs seront nécessaires avant de confirmer officiellement le vainqueur de l’élection présidentielle.

Cheikh Bamba Dieye : La victoire de Diomaye Faye marque le début d’une ère de justice

Cheikh Bamba Dieye, ancien maire de la ville de Saint-Louis et leader du Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (FSD/BJ), a adressé ses félicitations à Bassirou Diomaye Faye, candidat de la coalition Diomaye Président, pour sa victoire présumée à l’élection présidentielle. Dans un message publié sur X, Cheikh Bamba Dieye exprime sa conviction que Diomaye Faye sera le prochain président de la République du Sénégal.

Pour Cheikh Bamba Dieye, l’élection de Bassirou Diomaye Faye marque le début d’une nouvelle ère de justice, de démocratie et de plein épanouissement pour le Sénégal. Il adresse ses prières à Allah pour que le nouveau président élu soit guidé par la lumière, la science, le courage et la rigueur dans l’accomplissement de ses fonctions.

L’ancien maire de Saint-Louis appelle également toutes les parties prenantes à faire preuve de patience et de vigilance dans l’attente des réformes et du travail que Bassirou Diomaye Faye et son équipe entreprendront. Il exhorte à accompagner le nouveau président avec une vigilance intelligente afin que les changements attendus se concrétisent.

Cette déclaration de Cheikh Bamba Dieye témoigne de son soutien indéfectible à la coalition Diomaye Président et de son optimisme quant aux perspectives de changement et de progrès sous la future présidence de Bassirou Diomaye Faye.

Boubacar Camara adresse ses félicitations à Bassirou Diomaye Faye après le premier tour de la présidentielle

Après l’annonce des résultats préliminaires du premier tour de l’élection présidentielle au Sénégal, Boubacar Camara Kamah, candidat malheureux à cette élection, a pris la parole pour féliciter son adversaire victorieux, Bassirou Diomaye Faye. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, il exprime également ses remerciements à ses partisans et alliés politiques, tout en soulignant l’importance de la participation citoyenne et la nécessité d’œuvrer ensemble pour le bien-être du Sénégal.

Boubacar Camara commence par adresser ses vœux de prompt rétablissement à Mouhamed Boun Abdallah Dionne, un autre candidat qui n’a pas pu voter en raison de problèmes de santé, mettant ainsi en avant l’importance de la santé pour tous.

Il exprime ensuite sa gratitude envers les citoyens qui ont soutenu sa candidature et son programme politique, soulignant l’engagement et la cohérence de ses partisans. Il tient également à remercier ses alliés de la Coalition Kamâh 2024 et son équipe de campagne pour leur soutien indéfectible.

Malgré ses propres résultats décevants, Boubacar Camara se félicite du bon déroulement du scrutin et rend hommage à tous les acteurs qui ont contribué à son organisation, notamment le peuple sénégalais, la justice, la société civile, la presse et l’administration électorale. Il souligne ainsi la capacité du Sénégal à organiser des élections consensuelles et irréprochables.

Enfin, Boubacar Camara adresse ses chaleureuses félicitations à Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire présumée au premier tour de l’élection présidentielle. Il exprime l’espoir que les préoccupations et aspirations du peuple sénégalais seront prises en compte dans les actions futures, dans un climat de paix et de sérénité, pour relever les défis nationaux et internationaux auxquels le Sénégal est confronté.

Cette déclaration de Boubacar Camara témoigne de son engagement en faveur de la démocratie et de son respect pour le processus électoral, malgré les résultats défavorables pour sa propre candidature.

Aly Ngouille Ndiaye adresse ses félicitations à Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire éclatante

Dans un communiqué diffusé ce lundi, Aly Ngouille Ndiaye, candidat à l’élection présidentielle au Sénégal, a choisi de saluer la victoire de son adversaire Bassirou Diomaye Faye. L’ancien ministre de l’Agriculture reconnaît ainsi la claire expression du peuple sénégalais en faveur de la Coalition Diomaye Président.

Selon Aly Ngouille Ndiaye, les tendances issues des résultats du scrutin présidentiel du 24 mars 2024 indiquent une nette victoire pour le candidat Bassirou Diomaye Faye. Dans cet esprit, il adresse à ce dernier ses chaleureuses félicitations, qualifiant sa victoire de brillante et symbolique de la maturité et de la vitalité de la démocratie sénégalaise.

Tout en souhaitant à Bassirou Diomaye Faye plein succès dans ses futures fonctions présidentielles, Aly Ngouille Ndiaye lance également un appel à toutes les parties prenantes du processus électoral. Il exhorte à respecter le choix exprimé par le peuple sénégalais et à éviter toute tentative de confiscation de son suffrage. Pour lui, cela garantira la stabilité et le respect de la démocratie sénégalaise ainsi que de l’État de droit.

Cette déclaration marque un moment significatif dans le paysage politique sénégalais, démontrant la volonté des acteurs politiques de privilégier l’unité nationale et la démocratie malgré les divergences partisanes. Elle illustre également la reconnaissance des résultats électoraux comme expression légitime de la volonté populaire, renforçant ainsi les fondements de la démocratie au Sénégal.

Amadou Bâ va appeler Bassirou Diomaye Faye et le féliciter pour sa victoire au 1er tour

Selon les dernières déclarations de Madiambal Diagne, patron du Groupe Avenir Communication, un dénouement semble se dessiner dans le cadre de l’élection présidentielle sénégalaise. Amadou Bâ, candidat à la présidence et acteur majeur de la politique sénégalaise, serait sur le point d’accepter sa défaite et de féliciter son adversaire, Bassirou Diomaye Faye, pour sa victoire présumée dès le premier tour du scrutin.

Cette révélation, faite à travers un tweet de Madiambal Diagne, a créé une onde de choc dans le paysage politique sénégalais. En effet, si elle se concrétise, elle marquerait un tournant significatif dans le déroulement de l’élection et dans la culture démocratique du Sénégal.

Dans son tweet, Madiambal Diagne affirme que « la messe est dite », sous-entendant ainsi que la victoire de Bassirou Diomaye Faye est incontestable. Il ajoute que Amadou Bâ va personnellement appeler son adversaire pour reconnaître sa défaite et le féliciter pour sa victoire au premier tour du scrutin présidentiel.

Cette démarche, si elle se confirme, serait un geste de fair-play et de respect des valeurs démocratiques de la part d’Amadou Bâ. Reconnaître sa défaite et féliciter son adversaire dès le premier tour témoignerait de sa volonté de préserver l’unité nationale et de respecter la volonté populaire exprimée à travers les urnes.

Cette annonce intervient après une période de suspense et d’attente, pendant laquelle les résultats préliminaires ont commencé à émerger, laissant entrevoir une avance significative de Bassirou Diomaye Faye dans les premières tendances.

Amadou Bâ avait initialement prévu de faire une déclaration ce midi pour exprimer sa position après l’annonce des premiers résultats du scrutin présidentiel du 24 mars 2024. Si cette déclaration devait confirmer les informations avancées par Madiambal Diagne, elle pourrait marquer un moment historique dans la politique sénégalaise contemporaine.

Cette situation soulève également des questions sur les futurs rapports entre les deux camps politiques et sur la manière dont la transition du pouvoir pourrait se dérouler. Les prochaines heures seront donc cruciales pour l’avenir politique du Sénégal et pour la consolidation de ses institutions démocratiques.

Présidentielle: “Le scrutin s’est globalement bien déroulé” (CENA)

La Commission électorale nationale autonome (CENA) estime que le scrutin présidentiel ”s’est globalement bien déroulé dans une atmosphère calme, pacifique et sereine” non sans rappeler à ”toutes les parties prenantes que la proclamation des résultats est du ressort exclusif des organes habilités”.

”L’élection présidentielle du 24 mars 2024 s’est globalement bien déroulée sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, dans une atmosphère calme, pacifique et sereine”, indique la CENA dans un communiqué dont l’APS a eu connaissance.
Elle note que ”de l’ouverture des bureaux, à 8 h, à leur fermeture, aux alentours de 18 h, les citoyens se sont acquittés de leur droit de vote, confirmant une nouvelle fois l’attachement du Sénégal et des Sénégalais aux principes de la démocratie”.
L’organe de supervision ”salue le comportement exemplaire des citoyens qui ont mis en avant leur esprit civique et rend un hommage appuyé aux forces de défense et de sécurité, dont la présence était visible dans tous les lieux de vote”.
Il dit confondre dans ces hommages ”les différents candidats au scrutin, leurs partisans et leurs mandataires pour le civisme et l’esprit démocratique dont ils ont fait montre, permettant un dépouillement calme et transparent du vote”.
La CENA salue enfin les missions d’observation électorale qui ”ont déployé sur le terrain des agents engagés et vigilants qui ont, chaque fois que de besoin, attiré l’attention des organes de gestion des élections sur des dysfonctionnements constatés”.

Élection présidentielle à Oussouye : Une victoire éclatante pour Bassirou Diomaye Faye

Les résultats provisoires compilés par la Commission Départementale de Recensement des Votes du département d’Oussouye ont été annoncés, et le candidat de la coalition Diomaye 2024, Bassirou Diomaye Faye, arrive largement en tête avec une avance significative sur ses rivaux.

Sur les 33 287 électeurs inscrits dans le département d’Oussouye, répartis dans 79 bureaux de vote, un total impressionnant de 19 980 électeurs ont exprimé leur suffrage, selon le procès-verbal de la CEDA Oussouye.

Bassirou Diomaye Faye domine les résultats avec une écrasante majorité de 15 824 voix, ce qui représente plus d’un tiers de l’électorat. Son adversaire le plus proche, Amadou Ba, obtient 3 191 voix, suivis de loin par les autres candidats.

Les scores des autres candidats sont les suivants : Aliou Mamadou Dia avec 127 voix, Mohammed Boun Abdalah Dione avec 91 voix, Khalifa Sall et Anta Babacar Ngom ex æquo avec 89 voix, et Boubacar Camara avec 75 voix. Les autres candidats ont obtenu des scores plus modestes, avec Cheikh Tidiane Dieye à 66 voix, Daouda Ndiaye à 58 voix, Malick Gakou à 57 voix, Thierno Alassane Sall à 55 voix, Idrissa Seck à 35 voix, Déthié Fall à 34 voix, El Hadj Mamadou Diao à 30 voix, Serigne Mboup à 25 voix, Mamadou Lamine Diallo à 15 voix, Pape Djibril Fall à 12 voix, Aly Ngouille Ndiaye à 10 voix et enfin Habib Sy avec 08 voix.

Cette victoire écrasante de Bassirou Diomaye Faye à Oussouye reflète un soutien massif de la part des électeurs locaux et représente un pas de plus vers la présidence pour le candidat de la coalition Diomaye 2024.

Victoire éclatante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou : Une clameur de joie envahit la commune

La commune de Sédhiou a été le théâtre d’une explosion de joie alors que les résultats des élections présidentielles étaient proclamés, déclarant une victoire écrasante pour la coalition Diomaye Président. Sur les 13534 électeurs inscrits, un total impressionnant de 8885 suffrages valablement exprimés a été enregistré, marquant un taux de participation de 55%. Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire écrasante avec 5905 voix, tandis que son rival, Amadou Ba, a obtenu 2145 voix.

La nouvelle de la victoire de Diomaye Faye a déclenché une liesse populaire sans précédent dans toute la commune. De manière spontanée, les habitants de toutes les catégories sociales ont exprimé leur joie de diverses manières, que ce soit dans les rues principales ou aux carrefours, notamment celui en face de la mairie. Les jeunes ont arraché toutes les affiches arborant l’effigie du maire et du président Macky Sall, signifiant ainsi la fin du régime en place.

Cette victoire écrasante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou reflète un soutien massif et indéniable pour le candidat Bassirou Diomaye Faye et son programme politique. Les électeurs de la commune ont clairement exprimé leur désir de changement, marquant un tournant significatif dans la politique locale et nationale.

Élection présidentielle : Mame Boye Diao défait dans son propre bureau de vote par Diomaye Faye

Dans un tournant surprenant des événements électoraux à Kolda, Mame Boye Diao, candidat à la présidentielle et maire de la région, a subi une défaite cinglante dans son propre bureau de vote. Les résultats du bureau de vote numéro 5 du centre de vote de l’école Abdoulaye Diallo ont révélé une nette avance pour Bassirou Diomaye Faye, laissant Mame Boye Diao loin derrière.

Selon les chiffres officiels, Mame Boye Diao a recueilli seulement 50 voix, tandis que son rival, Bassirou Diomaye Faye, a obtenu un soutien massif avec 187 voix. Cette différence significative reflète une victoire écrasante pour Diomaye Faye, qui a réussi à dominer pratiquement tous les bureaux de vote du centre de vote.

Cette défaite dans son propre fief électoral constitue un revers majeur pour Mame Boye Diao, qui a longtemps été une figure politique influente dans la région de Kolda. La performance impressionnante de Bassirou Diomaye Faye souligne l’ampleur de son soutien et met en évidence sa force électorale dans la région.

Alors que les résultats continuent de filtrer dans les centres de vote à travers le pays, cette défaite retentissante pour Mame Boye Diao pourrait avoir un impact significatif sur le résultat final de l’élection présidentielle. Les électeurs de Kolda ont clairement exprimé leur préférence, ouvrant la voie à de nouvelles dynamiques politiques dans la région.

Seydou Gueye : ‘’Nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre’’

Dans une déclaration qui a capté l’attention de nombreux Sénégalais, Seydou Gueye, le ministre-secrétaire général du gouvernement, a pris la parole sur les ondes de la RFM pour réagir aux premières tendances qui semblent donner un avantage au candidat de l’opposition, Bassirou Diomaye Faye. Cette réaction survient dans un contexte d’attente fébrile alors que le pays tout entier est suspendu aux résultats de l’élection présidentielle.

Les premiers chiffres dévoilés par les médias laissent entrevoir une avance pour Bassirou Diomaye Faye, candidat de la coalition Diomaye Président. Cette tendance pourrait marquer un tournant significatif dans le paysage politique sénégalais, et Seydou Gueye a choisi de répondre avec une attitude à la fois réaliste et déterminée.

« Nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre », a déclaré Seydou Gueye lors de son intervention. Cette phrase résonne comme un appel à la persévérance et à la résilience face aux obstacles rencontrés lors de cette élection. Elle souligne également que malgré les premiers résultats défavorables, rien n’est joué tant que les résultats officiels n’ont pas été annoncés.

Cette réaction de Seydou Gueye témoigne de la tension palpable qui règne dans les cercles du pouvoir alors que le pays attend avec anxiété le dénouement de cette élection présidentielle historique. Elle met en lumière l’importance cruciale de cette élection pour l’avenir politique du Sénégal et la détermination des acteurs politiques à continuer le combat jusqu’au bout.

En attendant les résultats officiels prévus pour le vendredi, les regards restent tournés vers les autorités électorales pour connaître le dénouement final de cette élection présidentielle hautement disputée. La nation retient son souffle, consciente que les enjeux sont de taille pour l’avenir du pays.

Acte de violence à Pikine : Le Domicile d’un ancien Ministre attaqué

Lors de la journée cruciale de l’élection présidentielle au Sénégal, la tranquillité de Pikine a été brusquement interrompue par un acte de violence choquant. Le domicile de Pape Gorgui Ndong, ancien ministre de la Jeunesse et ex-maire de Pikine, a été la cible d’une attaque brutale, comme le révèle L’Observateur dans son édition de ce lundi.

Selon les rapports, un groupe d’individus non identifiés a pris d’assaut la résidence de l’ancien ministre, la bombardant de projectiles et tentant même d’y mettre le feu. La prompte réaction des voisins a permis de contenir le début d’incendie, préservant ainsi la propriété jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre locales alertées par la situation.

Cet acte de vandalisme a semé l’émoi et l’inquiétude parmi les habitants de Pikine, remettant en question la sécurité et la stabilité de la région. Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs de cette attaque choquante, et des mesures sont prises pour assurer la protection des résidents et prévenir de nouveaux incidents de ce type.

L’incident souligne également les défis persistants en matière de sécurité dans certaines régions du Sénégal, mettant en lumière la nécessité d’une action concertée pour garantir la paix et la sécurité pour tous les citoyens, en particulier lors des périodes sensibles comme les élections.

Nous resterons attentifs au déroulement de l’enquête et fournirons des mises à jour sur cette affaire en évolution.

Bassirou Diomaye Faye en tête : Une élection présidentielle sénégalaise historique

Les premières tendances des résultats de l’élection présidentielle au Sénégal ont pris le pays par surprise, avec une avance significative pour Bassirou Diomaye Faye, candidat de la coalition Diomaye Président. Alors que le pays se remet encore des bouleversements politiques récents, cette élection marque un tournant majeur dans l’histoire politique du Sénégal.

Faye, qui n’était libre que depuis quelques jours avant le scrutin après une période d’emprisonnement controversée, a réussi à capturer l’imagination et le soutien d’une grande partie de l’électorat. Avec 57% des suffrages valablement exprimés, il semble avoir pris une avance confortable sur son principal rival, Amadou Ba de la coalition Benno Bokk Yakaar, qui suit de loin avec 31%.

Cette avance inattendue de Faye, qui pourrait le voir devenir le plus jeune président du Sénégal à seulement 44 ans, reflète un désir croissant de changement parmi les électeurs sénégalais. Son message de « candidat du changement de système » et de « panafricanisme » a résonné auprès de nombreux citoyens fatigués de la politique traditionnelle.

L’ascension politique de Faye, qui a été associée à une libération controversée de l’emprisonnement, a également suscité des interrogations quant à la légitimité de son mandat potentiel. Cependant, pour ses partisans, sa promesse de lutter contre la corruption, de redistribuer les richesses de manière plus équitable et de renégocier les contrats jugés désavantageux pour le pays représente un espoir de changement bien nécessaire.

Malgré les célébrations parmi les partisans de Faye, le camp d’Amadou Ba n’a pas encore abdiqué. Ils ont affirmé qu’il y aurait un second tour, se disant certains que Ba serait présent au second tour « dans le pire des cas ». Cette déclaration souligne les tensions persistantes dans un pays déjà divisé politiquement et socialement.

Alors que le Sénégal attend avec impatience les résultats officiels et se prépare à une période d’incertitude politique, une chose est claire : cette élection présidentielle a marqué un moment historique dans l’histoire du pays, et les conséquences de son issue ne seront pas négligeables.

Le Dakarois Quotidien N°140 – du 25/03/24 – Présidentielle Sénégal : Premières Tendances et Possibilité d’un Second Tour

Le Dakarois Quotidien N°140 – du 25/03/24
🔴 « Présidentielle Sénégal : Premières Tendances et Possibilité d’un Second Tour »

Résultats provisoires de la diaspora Sénégalaise

NB: Veuillez noter que ces résultats sont provisoires et peuvent être sujets à des modifications ultérieures. Nous mettrons à jour les résultats dès qu’ils seront disponibles pour fournir une image plus précise des votes de la diaspora sénégalaise.

Voici le poids électoral de chaque région et ses départements pour la présidentielle

À l’aube de l’élection présidentielle sénégalaise prévue le 24 mars 2024, l’attention se porte sur la répartition de l’électorat à travers les différents départements du pays. Avec 19 candidats en lice, l’enjeu de chaque vote est de taille. Voici une présentation détaillée des départements et de leur poids électoral, essentielle pour comprendre les dynamiques de cette élection.

Région de Dakar

Dakar: 707 818 inscrits

Guediawaye: 203 274 inscrits

Keur Massar: 249 588 inscrits

Pikine: 391 278 inscrits

Rufisque: 277 865 inscrits

Total Région de Dakar: 1 829 823 inscrits

Région de Diourbel

Bambey: 128 264 inscrits

Diourbel: 124 483 inscrits

Mbacke: 383 046 inscrits

Total Région de Diourbel: 635 793 inscrits

Région de Fatick

Fatick: 171 291 inscrits

Foundiougne: 130 217 inscrits

Gossas: 47 017 inscrits

Total Région de Fatick: 348 525 inscrits

Région de Kaffrine

Birkilane: 51 085 inscrits

Kaffrine: 98 791 inscrits

Koungheul: 77 835 inscrits

Malem Hodar: 40 413 inscrits

Total Région de Kaffrine: 268 124 inscrits

Région de Kaolack

Guinguineo: 58 558 inscrits

Kaolack: 253 830 inscrits

Nioro du Rip: 152 050 inscrits

Total Région de Kaolack: 464 438 inscrits

Région de Kedougou

Kedougou: 41 434 inscrits

Salemata: 11 481 inscrits

Saraya: 19 498 inscrits

Total Région de Kedougou: 72 413 inscrits

Région de Kolda

Kolda: 106 611 inscrits

Medina Yoro Foulah: 46 254 inscrits

Velingara: 112 746 inscrits

Total Région de Kolda: 265 611 inscrits

Région de Louga

Kebemer: 133 832 inscrits

Linguere: 133 089 inscrits

Louga: 193 718 inscrits

Total Région de Louga: 460 639 inscrits

Région de Matam

Kanel: 117 723 inscrits

Matam: 170 744 inscrits

Ranerou Ferlo: 27 396 inscrits

Total Région de Matam: 315 863 inscrits

Région de Saint-Louis

Dagana: 150 197 inscrits

Podor: 237 079 inscrits

Saint-Louis: 176 366 inscrits

Total Région de Saint-Louis: 563 642 inscrits

Région de Sedhiou

Bounkiling: 64 210 inscrits

Goudomp: 73 097 inscrits

Sedhiou: 72 957 inscrits

Total Région de Sedhiou: 210 264 inscrits

Région de Tambacounda

Bakel: 66 767 inscrits

Goudiry: 48 425 inscrits

Koumpentoum: 52 967 inscrits

Tambacounda: 118 990 inscrits

Total Région de Tambacounda: 287 149 inscrits

Région de Thies

Mbour: 351 023 inscrits

Thies: 395 942 inscrits

Tivaouane: 256 345 inscrits

Total Région de Thies: 1 003 310 inscrits

Région de Ziguinchor

Bignona: 140 315 inscrits

Oussouye: 33 287 inscrits

Ziguinchor: 134 658 inscrits

Total Région de Ziguinchor: 308 260 inscrits

DÉCLARATION DU CADRE DE CONCERTATION DES LIBÉRAUX ET DÉMOCRATES DU SÉNÉGAL

Suite aux récentes déclarations prétendument attribuées à Maître Abdoulaye Wade, nous, membres du Cadre de Concertation des Libéraux et Démocrates du Sénégal, souhaitons exprimer notre profonde désapprobation et notre condamnation catégorique de ces manœuvres politiques douteuses.

Maître Abdoulaye Wade, figure emblématique du libéralisme en Afrique, a toujours défendu les valeurs de démocratie, de tolérance et de progrès. Son engagement indéfectible envers ces principes fondamentaux est indéniable et a marqué l’histoire politique du Sénégal et du continent africain.

Nous tenons à rappeler que Maître Abdoulaye Wade a toujours été opposé aux idées extrémistes et au fondamentalisme religieux, qu’il a combattus tout au long de sa vie politique. Les allégations selon lesquelles il soutiendrait un candidat aux idées radicales sont totalement infondées et constituent une insulte à son héritage politique.

Nous dénonçons fermement toute tentative visant à associer le nom de Maître Abdoulaye Wade à des idées et des actions contraires à ses convictions profondes. Les manipulateurs qui cherchent à instrumentaliser son image à des fins politiques doivent retirer son nom de leurs manœuvres frauduleuses.

En tant que Libéraux et Démocrates du Sénégal, nous sommes engagés à défendre les libertés individuelles, la tolérance et l’égalité des chances. Nous rejetons catégoriquement toute forme d’extrémisme, de fondamentalisme religieux et de violence politique.

Nous exhortons tous les membres du Cadre de Concertation des Libéraux et Démocrates du Sénégal, ainsi que tous les citoyens épris de liberté et de démocratie, à exprimer leur désapprobation face à cette alliance dangereuse. Il est essentiel que nous restions fidèles à nos valeurs fondatrices et que nous défendions avec détermination la démocratie et la tolérance au Sénégal et dans le monde.

En conclusion, nous réaffirmons notre engagement à barrer la route à la montée du fondamentalisme et de la pensée unique, et à œuvrer pour un Sénégal libre, démocratique et prospère.

Fait à Dakar, le 22 Mars 2024

Pour Le Cadre de Concertation des Libéraux et Démocrates du Sénégal:

LDR-YESSAL/ Fada DIAGNE
PLD/ Omar SARR
APR/ Macky SALL (Thérèse FAYE)
UCS/ Abdoulaye BALDE
BOKK GIS GIS/ Pape DIOP
LSS/ Samuel Ahmet SARR
ANC/ Moussa SY
PLC/DJ Lamine BA
MDR/ Pape DIOUF
MPA/ Dior Diongue NDOYE
PCDS/ Samba BATHILY
Mankoo MUCC Babacar GAYE
CLP/ Serigne Mbacké NDIAYE
PAREL/ Omar SARR
UFN/ Ibrahima BADIANE
CDD/ Mamadou Lamine KEITA
MNPAS PAS/ Waly FALL
ALUR/ Fatou THIAM
ADS/ Papa Ababacar BA
FNP-SMS/ ElHadj Omar NDIAYE
FAR-YOONWI/ Bathie SECK
LSR/ Bassirou KEBE
MFA – Victor Sadio DIOUF
APS-LE CENTRE/ Bamol BALDE
ADS-JËF REK/ Thierno Birahim THIOBANE
Parti Africain pour la Souveraineté / Jammoo ngir Suxali Sénégal(PAS/2S) / Kalidou Niasse
M2P-Yemale/ Bocar sadick kane
And doolel Sénégal/ Daour Niang Ndiaye
Mouvement des anciens maires/ Pape Momar Diop

Scandale au PDS : Karim Wade interdit l’accès à Me Abdoulaye Wade aux Femmes du Parti

Une controverse secoue le Parti démocratique sénégalais (PDS) suite à un événement survenu hier au domicile de Me Abdoulaye Wade. Alors que des responsables du parti étaient convoqués pour une réunion, Karim Wade aurait interdit l’accès à la majorité des participants, en particulier aux femmes.

L’événement était prévu comme une rencontre régulière des présidents et secrétaires généraux de fédération du PDS avec Me Abdoulaye Wade. Cependant, à la surprise générale, les responsables ont été empêchés d’entrer par Karim Wade lui-même.

Parmi les personnes interdites d’accès, on compte principalement des femmes, ce qui soulève des questions sur la nature de cette exclusion. La plupart des participants, espérant rencontrer leur leader et obtenir des conseils pour le scrutin présidentiel à venir, ont été frustrés par cette décision arbitraire.

Seule une délégation dirigée par Diomaye Faye a été autorisée à rencontrer Me Abdoulaye Wade. Cependant, aucune consigne de vote n’a été donnée en faveur de Diomaye Faye, ajoutant à la confusion quant aux motivations de cette exclusion sélective.

Cette action a suscité l’irritation de nombreux responsables du PDS qui se sont vus refuser l’accès à leur propre leader, Me Abdoulaye Wade. Cette situation soulève des questions sur la gestion interne du parti et les relations entre ses différents membres.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, aucun responsable du PDS n’a eu l’occasion de rencontrer Me Abdoulaye Wade. Cette interdiction de l’accès, orchestrée par Karim Wade, alimente les tensions au sein du parti et suscite des inquiétudes quant à l’équité et à la démocratie internes.

La liste des responsables interdits d’accès comprend des noms éminents du PDS, notamment des présidents et secrétaires généraux de fédération dans différentes régions du pays. Leur exclusion du processus de consultation avec Me Abdoulaye Wade soulève des préoccupations quant à la prise de décision au sein du parti.

Cette situation souligne les divisions internes au sein du PDS et soulève des interrogations quant à la direction future du parti à l’approche des élections présidentielles. Les membres du PDS attendent des éclaircissements sur cet incident et espèrent une résolution rapide pour garantir l’unité et la solidarité au sein du parti.

Présidentielle 2024 : Cheikh Modou Kara appelle à voter Amadou Bâ

À l’approche du scrutin présidentiel de ce dimanche, le guide religieux Cheikh Modou Kara a pris position en donnant des consignes de vote à ses militants. Le président du Parti de la Vérité pour le Développement (PVD) a appelé ses partisans à apporter leur soutien au candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, Amadou Bâ.

Cette déclaration de Cheikh Modou Kara revêt une importance particulière étant donné son influence auprès de ses fidèles et de la population en général. En appelant à voter pour Amadou Bâ, il contribue à façonner le paysage politique de la présidentielle et à influencer le choix des électeurs.

Amadou Bâ, en tant que candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, bénéficie ainsi du soutien du guide religieux Cheikh Modou Kara et de son parti, le PVD. Cette recommandation pourrait avoir un impact significatif sur le vote dans certaines régions où l’influence de Cheikh Modou Kara est particulièrement forte.

Il est à noter que les consignes de vote émises par les leaders religieux et politiques peuvent jouer un rôle crucial dans le processus électoral, influençant les décisions des électeurs et contribuant à façonner le résultat final de l’élection présidentielle.

Avec l’appui de Cheikh Modou Kara, Amadou Bâ renforce sa position dans la course présidentielle et espère obtenir un soutien accru de la part des électeurs à travers le pays. La décision finale appartient désormais aux citoyens sénégalais, appelés à exprimer leur choix démocratique lors du scrutin de ce dimanche.

Violence Électorale à Pikine : Heurts entre Partisans Pro-Diomaye et Pro-Amadou Bâ

Pikine, l’une des communes les plus peuplées du Sénégal, a été le théâtre de violences politiques lors du dernier jour de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle. Des affrontements violents ont éclaté entre partisans présumés de la coalition Diomaye Président et ceux de la coalition de Amadou Bâ, faisant plusieurs blessés et causant des dégâts matériels.

Les tensions ont atteint leur paroxysme vers 23 heures, près du marché Niétty Mbar, lorsque la caravane du maire de la commune de Djiddah Thiaroye Kao, Mamadou Guèye, également directeur des Domaines, a été violemment attaquée. Des individus armés, supposés appartenir à la coalition Diomaye Président, ont pris pour cible les partisans de Amadou Bâ, causant des scènes de chaos et de destruction.

Plusieurs personnes ont été blessées lors des affrontements et ont dû être évacuées d’urgence vers l’hôpital pour recevoir des soins médicaux. Les témoins sur place ont décrit des scènes de panique alors que les gens tentaient de se mettre à l’abri des violences qui ont éclaté de manière soudaine.

Ces violences surviennent dans un contexte déjà tendu, marqué par une série d’incidents similaires dans la région et des tensions croissantes entre les différents camps politiques. Quelques jours seulement auparavant, la permanence de la coalition Benno Bokk Yakaar avait été attaquée, alimentant ainsi les craintes d’une escalade de la violence à l’approche des élections.

Le maire de la commune de Djiddah Thiaroye Kao a vivement condamné ces actes de violence et a affirmé son intention de poursuivre en justice les responsables de ces attaques. Il a appelé au calme et à la retenue de toutes les parties impliquées, soulignant l’importance de garantir la sécurité et la tranquillité dans la région.

Ces événements soulignent la nécessité urgente pour les autorités locales et les forces de sécurité de prendre des mesures efficaces pour prévenir de nouveaux actes de violence et protéger la population civile. Il est impératif que les élections se déroulent dans un climat de paix, de sécurité et de respect des droits fondamentaux de tous les citoyens.

En cette période critique précédant les élections, il est essentiel que tous les acteurs politiques s’engagent à promouvoir le dialogue, la tolérance et le respect mutuel, afin de garantir un processus électoral libre, équitable et transparent pour le bien de la nation sénégalaise dans son ensemble.

Nous appelons à la vigilance et à la solidarité de tous les citoyens afin de préserver la paix et la stabilité dans notre pays, et de rejeter fermement toute forme de violence et d’intimidation politique.

Le Dakarois Quotidien N°139 – du 23 et 24/03/24

Le Dakarois Quotidien N°139 – du 23 et 24/03/24
🔴 Campagne Présidentielle : Dernier Sprint pour les Candidats

Les Jeunes de Benno Bokk Yaakar Intensifient la Mobilisation à Grand Yoff en Vue des Élections Présidentielles

Dans les rues animées de Grand Yoff, de Arafat et des Hlm Grand Yoff, l’effervescence politique est à son comble alors que les élections présidentielles approchent à grands pas. La jeunesse de Benno Bokk Yaakar (Bby) de Grand-Yoff a récemment orchestré une marche dynamique, distribuant des bulletins au nom d’Amadou Ba, leur candidat emblématique.

Sous le slogan « Allons de l’avant avec notre bon candidat », les jeunes militants ont mis en avant l’expérience de leur candidat et ont exprimé une confiance palpable en une victoire dès le premier tour. Ancré dans la conviction que Grand Yoff est un bastion électoral crucial, ils ont redoublé d’efforts en organisant des visites de proximité et des caravanes pour rallier les électeurs à leur cause.

Lamine Lo, fervent partisan de Bby, conteste fermement l’idée que Grand Yoff soit toujours sous le joug de la coalition Taxawu Sénégal. Rappelant la victoire de Bby lors de l’élection présidentielle de 2019 dans la commune, il prédit avec assurance une répétition de ce succès lors du scrutin présidentiel à venir.

« Grand-Yoff n’est plus le fief de Taxawu Sénégal », déclare-t-il avec conviction, soulignant l’unité retrouvée des militants de Bby et leur détermination à remporter les élections. Cette vision optimiste est partagée par Mayacine Niass, un autre coordinateur de la jeunesse de l’Apr à Grand Yoff, qui appelle à des élections apaisées.

À mesure que la campagne électorale entre dans sa phase finale, l’élan et la détermination des jeunes de Benno Bokk Yaakar à Grand Yoff témoignent d’une mobilisation sans précédent. Avec leur candidat Amadou Ba comme fer de lance, ils aspirent à sculpter l’avenir politique de la commune et à faire entendre leur voix lors des élections présidentielles à venir.

RALLIEMENT DE CERTAINS LEADERS DU PDS À DES CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE: Kéba Kanté choisit de rester loyal à Karim Wade

Alors que les acteurs politiques s’adonnent à  la formation de nouvelles coalitions, Kéba Kanté, a tenu à renouveler son engagement et sa fidélité au candidat Karim Meïssa Wade malgré son élimination par le Conseil constitutionnel de la course présidentielle prévue ce dimanche.

Sur une note parvenue au Dakarois quotidien dans la soirée d’hier, le responsable politique a affirmé que nonobstant les divergences de choix et d’opinions qui peuvent surgir, il reste  résolument fidèle et loyal au Parti Démocratique Sénégalais (PDS). « Je comprends que certains puissent choisir d’accompagner d’autres candidats. Par contre, ma position reste inchangée. Je suis déterminé à me battre pour le Parti Démocratique Sénégalais », a déclaré le fils de l’ex DG du Part Autonome de Dakar, Dr Cheikh Kanté.

« Avec dévouement, je suis prêt à y mettre mes compétences et mes ressources pour faire face aux défis actuels ainsi que les prochaines échéances. Ensemble, nous travaillerons assidûment pour renforcer notre parti, unifier nos frères et soeurs et élaborer une stratégie solide en vue des futures élections. Je suis convaincu que notre engagement collectif et notre collaboration nous permettront de surmonter les obstacles auxquels nous sommes confrontés », a ajouté Kéba Kanté qui demeure optimiste quant à leur capacité à relever avec détermination et responsabilité les défis présents et futurs.

L’initiateur du mouvement Grande Offensive des Républicains (GOR) reste résolument engagé aux valeurs et aux idéaux du PDS, croyant en leur capacité à servir les intérêts du peuple Sénégalais, à promouvoir la démocratie et à apporter des solutions aux défis auxquels le Sénégal est confronté.

Le Dakarois Quotidien N°138 – du 22/03/24

Le Dakarois Quotidien N°138 – du 22/03/24
🔴 RALLIEMENT DE CERTAINS LEADERS DU PDS À DES CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE : Kéba Kanté choisit de rester loyal à Karim Wade

Mesures exceptionnelles pour l’Élection Présidentielle : Interdiction de la circulation interrégions

Dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle prévue pour le dimanche 24 mars 2024, le ministère de l’Intérieur a pris des mesures exceptionnelles visant à assurer la sécurité et le bon déroulement du scrutin. Parmi ces mesures, l’interdiction de la circulation interrégions des véhicules constitue une disposition majeure.

Selon un communiqué officiel émis par le ministère de l’Intérieur, aucune circulation entre les régions du pays ne sera autorisée le jour du scrutin présidentiel. Cette mesure vise à garantir un environnement sécurisé et propice au déroulement harmonieux du processus électoral dans toutes les régions du pays.

Toutefois, des dérogations à cette interdiction peuvent être accordées à titre exceptionnel. Les personnes ayant un motif impérieux de se déplacer d’une région à une autre le jour de l’élection présidentielle doivent obtenir une autorisation de circulation délivrée par le ministère de l’Intérieur ou par les gouverneurs de région compétents.

Cette décision intervient dans le contexte de la mobilisation générale pour garantir la transparence et la crédibilité du scrutin présidentiel. En restreignant la circulation interrégions des véhicules, les autorités cherchent à limiter les risques potentiels d’incidents ou de perturbations pouvant affecter le bon déroulement du vote dans les différentes régions du pays.

Il est donc recommandé à tous les citoyens de respecter scrupuleusement ces consignes et de coopérer pleinement avec les autorités compétentes afin de garantir le succès de l’élection présidentielle et le respect des principes démocratiques fondamentaux.

Cette mesure d’interdiction de la circulation interrégions des véhicules témoigne de l’engagement du gouvernement à assurer la sécurité et la stabilité lors du processus électoral. Elle souligne également l’importance accordée à la préservation de l’intégrité et de la souveraineté du processus démocratique au Sénégal.

Communiqué du Conseil des ministres du 20 Mars 2024

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 20 MARS 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 20 mars 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.
A l’entame de sa communication, le Président de la République a évoqué la tenue ce dimanche 24 mars 2024 de l’élection présidentielle, en félicitant le Gouvernement, les forces de défense et de sécurité et l’Administration sénégalaise dans son ensemble pour toutes les dispositions prises afin d’assurer une bonne organisation du scrutin au Sénégal et à l’étranger.
Le Chef de l’Etat a également salué le bon déroulement de la campagne électorale dans la paix et le respect de l’Etat de droit afin de conforter le rayonnement de la démocratie sénégalaise et la
solidité de nos institutions. 
Dans cet esprit, le Président de la République a demandé aux acteurs politiques et aux citoyens de préserver nos acquis démocratiques en allant voter le 24 mars 2024, dans le calme et la sérénité.
Poursuivant sa communication sur l’accompagnement de l’Etat pour asseoir le développement des entreprises de presse, le Chef de l’Etat a rappelé le rôle majeur joué par les médias dans la démocratie et la stabilité sociale.
A la faveur de l’audience qu’il a accordé le lundi 18 mars 2024 à la délégation du Conseil des Diffuseurs et Editeurs de Presse du Sénégal (CDEPS), le Président de la République a demandé au Gouvernement de veiller au respect des dispositions du Code de la Presse en renforçant la professionnalisation du secteur ainsi que la modernisation soutenue des entreprises de Presse.
A ce titre, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement, notamment aux Ministres chargés la Communication et des Finances de renforcer les ressources allouées au Fonds d’Appui pour le Développement de la Presse et d’engager sans délais, les voies et moyens d’appliquer un régime fiscal adapté aux entreprises de presse, en plus de l’effacement des dettes fiscales de ces dernières pour la période antérieure au 31 décembre 2023.
Le Président de la République a également souligné l’urgence d’un traitement adéquat des redevances dues à l’ARTP, la nécessité d’actualiser le modèle économique de la TNT et d’assurer la viabilité financière et le développement des activités techniques de Télédiffusion Sénégal (TDS SA).
En outre, le Chef de l’Etat a signalé la nécessité de veiller au développement des entreprises de presse publiques (RTS, SN APS, SOLEIL) et d’assurer un financement adéquat à travers une
redevance encadrée par une réglementation spécifique, en rapport avec la réorganisation du marché de la publicité.
Enfin, le Président de la République a indiqué, au Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, l’impératif de bâtir avec les acteurs des médias, une Stratégie nationale de Communication (SNC) consensuelle, conforme à la marche résolue du Sénégal vers l’émergence à l’horizon 2035.
Abordant la préservation des archives et de la mémoire historique du Sénégal, le Chef de l’Etat a félicité et encouragé le Commission de Coordination de la rédaction de l’histoire générale du Sénégal pour le travail notable accompli avec la publication de nombreux ouvrages qui doivent être intégrés dans les programmes scolaires et universitaires.
Par ailleurs, le Président de la République a demandé au Gouvernement, d’accorder une attention particulière à la sauvegarde, à l’entretien et à la vulgarisation de notre patrimoine historique, qui contribue à perpétuer nos valeurs et traditions dans le cadre de la consolidation de la Nation.
Revenant sur la Journée mondiale de l’Eau et de la maitrise stratégique du secteur de l’Eau, le Chef de l’Etat a saisi l’occasion de cette célébration prévue ce 22 mars 2024 pour demander au Gouvernement, notamment au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement, de présenter le bilan des investissements et réalisations de l’Etat, depuis 2012, en matière d’accès universel à l’eau.
A cet effet, le Président de la République a souligné l’importance d’accorder une attention particulière aux efforts consentis pour améliorer l’accès à l’eau des populations en milieu rural et d’accentuer le déploiement des programmes de branchements sociaux.
Le Chef de l’Etat a, par ailleurs salué la diversification des sources d’approvisionnement en eau potable avec le développement des projets de dessalement de l’eau de mer, de même que les projets de transfert d’eau dans plusieurs localités pays.
Au regard de la forte urbanisation et des évolutions démographiques du pays, le Président de la République a demandé au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement de poursuivre avec toutes les parties prenantes, les réflexions stratégiques pour garantir la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau dans le périmètre affermé et en milieu rural, avec le renouvellement
des forages et réseaux.
Sur le climat social, le suivi et la gestion des affaires intérieures, le Président de la République est revenu sur l’organisation du marché de la ferraille au Sénégal, en demandant au Ministre du Commerce, de la Consommation et des PME de finaliser avec tous les acteurs impliqués, notamment les entreprises et les organisations de ferrailleurs, un cadre réglementaire de régulation
de l’exploitation, des importations et exportations du marché de la ferraille au Sénégal.
Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :
? la situation de la mise en œuvre du 2e Compact du Millennium Challenge Account (MCA) ;
? l’état d’avancement du Programme d’accès universel à l’électricité ;
? le suivi du démarrage des activités du BRT .
AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES
? le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
? le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur l’implémentation de la comptabilité analytique hospitalière, la digitalisation du « dossier patient unique » (DPU), la convention hospitalo-universitaire et le Plan national de sécuritaire sanitaire mondial ;
? le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide 2023/2024,
la campagne de contre saison froide 2023/2024, les exportations de produits horticoles et le matériel agricole.
AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
Le Conseil a examiné et adopté :
? le projet de décret relatif à l’octroi de la dignité d’Ambassadeur émérite du Sénégal ;
? le projet de décret portant création du système national de gestion des données « APIPNR » par voie aérienne au Sénégal ;
? le projet de décret relatif au financement de l’éditeur public national de la communication audiovisuelle (RTS).

La nomination du Conseil des ministres du 20 Mars 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 20 mars 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Madame Amy MBACKE, Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est élevée au rang d’Ambassadeur.
Monsieur Cheikh Abdou NDIAYE, Secrétaire permanent de la Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, est élevé au rang d’Ambassadeur.
Monsieur El Hadj Mamadou Moussa DIA, Conseiller spécial à la Présidence de la République, est élevé au rang d’Ambassadeur.
Madame Maïmouna KANTE, Professeur de l’Enseignement moyen de 1e classe-2e échelon, précédemment Directeur de la Formation professionnelle et technique, est nommée Directeur général de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion.
Madame Awa NDIAYE, Professeur de Lettres, est nommée Président de l’Observatoire national de la Parité (ONP), en remplacement de Madame Fatou DIOP.
Monsieur Léonce NZALLY, Administrateur civil principal, est nommé Directeur du contrôle budgétaire à la Direction générale du Budget du Ministère l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Bakar Faye, admis à faire valoir ses droits
Madame Ndeye Yacine Gueye, économiste de l’éducation, précédemment Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Education nationale, est nommée Directrice de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Serigne Fallou Mbacké rejoint Amadou Ba pour la Présidentielle : Un soutien majeur pour Bby

Dans le paysage politique sénégalais, un nouveau ralliement vient renforcer la candidature d’Amadou Ba en vue de l’élection présidentielle. Serigne Fallou Mbacké, président du Conseil départemental de Mbacké et figure de proue du mouvement And Suxali Sénégal, a officiellement annoncé son soutien à l’ancien Premier ministre.

Réélu sous la bannière de l’intercoalition Yaw-Wallu, Serigne Fallou Mbacké a pris cette décision stratégique après une période de réflexion et d’analyse approfondie des programmes des différents candidats. Pour lui, le choix d’Amadou Ba repose sur une convergence de visions politiques et de valeurs partagées.

Lors d’une rencontre à Taïf, Serigne Fallou Mbacké a exposé les raisons de son soutien à Amadou Ba, soulignant notamment la validation par ce dernier d’un programme de développement d’urgence pour le Conseil départemental de Mbacké. Ce programme, évalué à 50 milliards de francs CFA sur une période de dix ans, a été accueilli favorablement par Amadou Ba, témoignant ainsi de son engagement envers le développement local.

À travers ce ralliement, Serigne Fallou Mbacké mobilise les membres de son mouvement pour soutenir activement la candidature d’Amadou Ba et œuvrer à une victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle. De plus, il appelle à maintenir la cohésion nationale et à promouvoir l’unité dans le pays, soulignant l’importance de la solidarité et de la convergence d’efforts pour l’avancement du Sénégal.

Ce soutien de Serigne Fallou Mbacké représente un atout significatif pour la campagne d’Amadou Ba, renforçant sa légitimité et sa crédibilité auprès des électeurs de la région de Mbacké. Il témoigne également de la volonté du candidat de fédérer autour de lui un large éventail de forces politiques et sociales pour conduire le Sénégal vers un avenir prometteur.

Inauguration de la Tour R+10 de la RTS par le Président Macky Sall : Un jalon majeur dans le paysage Audiovisuel Sénégalais

Le président Macky Sall a présidé l’inauguration de la Tour R+10 de la Radiotélévision sénégalaise (RTS), marquant ainsi un tournant historique dans le développement du secteur audiovisuel du pays. Cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence de dignitaires et de représentants du gouvernement, a été l’occasion de célébrer un projet ambitieux qui promet de transformer le paysage médiatique du Sénégal.

Initiée il y a 22 mois, la construction de la Tour R+10 représente un investissement majeur dans le secteur de la radiodiffusion et de la télévision. Dotée d’équipements de pointe et de systèmes innovants, cette nouvelle infrastructure positionne la RTS à la pointe de la technologie et lui permettra de fournir des services de diffusion de qualité supérieure à ses téléspectateurs.

Lors de son discours d’inauguration, le président Macky Sall a souligné l’importance de ce projet pour le développement des médias au Sénégal. Il a salué les efforts déployés par tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette tour emblématique, affirmant que cet investissement témoigne de l’engagement du gouvernement envers le secteur des médias et de la communication.

La Tour R+10 de la RTS marque ainsi l’entrée de la radiodiffusion sénégalaise dans l’ère postmoderne, offrant aux téléspectateurs une expérience audiovisuelle immersive et diversifiée. Avec ses installations modernes et ses équipements de pointe, elle renforcera la capacité de la RTS à informer, éduquer et divertir le public sénégalais, tout en promouvant la culture et les valeurs nationales.

Outre ses implications directes pour la RTS, l’inauguration de la Tour R+10 revêt également une signification symbolique plus large. Elle témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de moderniser les infrastructures médiatiques du pays et de renforcer le rôle des médias publics dans la promotion du dialogue national et du développement socio-économique.

L’inauguration de la Tour R+10 de la RTS par le président Macky Sall représente un jalon majeur dans l’histoire de la radiodiffusion sénégalaise. Ce projet ambitieux ouvre de nouvelles perspectives pour le secteur audiovisuel du pays et souligne l’importance de l’investissement dans les médias pour la construction d’une société moderne et dynamique.

Mamadou Lamine Diallo souhaite faire inscrire le Magal de Touba dans l’agenda de l’Union africaine

Dans le cadre de sa campagne électorale, Mamadou Lamine Diallo, candidat de la coalition Tekki, s’est engagé à promouvoir la reconnaissance internationale du Grand Magal de Touba, l’un des événements religieux les plus importants au Sénégal. Lors d’une rencontre dans le Baol, M. Diallo a affirmé son attachement au Magal et a proposé de l’inscrire officiellement dans l’agenda de l’Union africaine une fois élu.

Selon lui, le Grand Magal de Touba, célébration annuelle commémorant le départ en exil du fondateur de la confrérie mouride, Cheikh Ahmadou Bamba, mérite une reconnaissance internationale en raison de son importance spirituelle et de son impact sur la société sénégalaise. En intégrant cet événement dans l’agenda de l’Union africaine, Mamadou Lamine Diallo souhaite valoriser la dimension religieuse et culturelle du Sénégal sur le continent africain.

Par ailleurs, le candidat a partagé sa vision concernant les institutions du pays, soulignant l’importance des chefs religieux en tant qu’institutions sociales. Selon lui, depuis l’époque de Blaise Diagne, les chefs religieux ont joué un rôle crucial dans la vie politique et sociale du Sénégal. Il s’engage ainsi à impliquer pleinement ces leaders spirituels dans la gouvernance du pays, reconnaissant leur contribution historique à la construction de la nation sénégalaise.

En outre, Mamadou Lamine Diallo a abordé la question de l’accès à l’eau à Touba, promettant de résoudre définitivement ce problème une fois élu. Il a également appelé à des prières pour la paix dans le pays, soulignant que la politique doit se dérouler dans un climat de tolérance et de respect des libertés individuelles.

En conclusion, le candidat a réaffirmé son engagement en faveur d’une démocratie décentralisée, mettant en avant l’importance des pôles régionaux de développement pour assurer une gouvernance inclusive et participative au Sénégal.

ONAS : Mamadou Mamour Diallo met le cadre de travail sous un éclat de lumière

Un éclat de lumière illumine le hall du nouveau bâtiment avec une salle d’attente munie d’un petit salon. Les lustres brillent du faux-plafond. Les murs sont parés aux couleurs jaune et bleue de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Au milieu, près une vitrine s’insère harmonieusement dans une poutre blanchâtre. Le cadre est idyllique. L’architecte exhibe deux images, une d’aujourd’hui et l’autre d’hier. Entre les deux, il n’y a pas photo. La vision est traduite en œuvre architecturale, disons en chef d’œuvre. « Nous avons essayé de traduire une vision, cette grande ambition du Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Il a fait de l’ONAS, une grande institution par la transformation du cadre de vie », a commenté l’architecte, Monsieur Niang.

Le hall du nouveau bâtiment central a tous les atours de l’accueil d’un hôtel atteste Maniang Diaw, délégué syndical. « Actuellement, les travailleurs de l’ONAS n’ont rien à envier aux agents d’autres services. Ici, nous avons un accueil identique avec ce que nous voyons dans des hôtels. Le DG Mamadou Mamour Diallo a donné un autre statut à l’ONAS », affirme Maniang Diaw. 

La conviction du Directeur Général qui a certainement lu l’ouvrage Germinal de Emile Zola a compris que le cadre influe sur la production. « Ce n’est pas compliqué. Il suffit juste d’inscrire la rénovation des bureaux dans le budget chaque année pour réaliser les travaux », a certifié le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Cette rénovation est une concrétisation d’un point de sa feuille de route déclinée depuis sa prise de fonction un jour du 7 novembre 2022. « Depuis notre prise de service, nous avons inscrit au cœur de nos préoccupations, l’amélioration des conditions de travail. Et qui dit amélioration des conditions de travail parle du cadre de vie. Un cadre de vie sain est porteur de résultats en principe », a argumenté le Directeur Général qui a félicité l’architecte, Monsieur Niang qui a traduit sa vision en acte. Il a remercié tout le personnel notamment le Directeur Administratif et financier, Bamba Fall qui s’est beaucoup investi pour que les travaux puissent se terminer dans des délais relativement courts. 
Entre le 7 novembre 2022 et mars 2023, l’ONAS présente un nouveau visage et projette une image plus attrayante. A partir de la route, on a un nouveau panorama avec les couleurs de l’institution. Un imposant logo est posé à gauche, à l’entrée d’une baie vitrée. « L’autre aspect non important, nous sommes dans un monde dominé par la communication. L’image et la notoriété de l’ONAS méritent que l’on mette les travailleurs dans ce cadre de travail adéquat », a soutenu le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. 

Les confessions des plus anciens 
De là, le Directeur Général et ses agents se dirigent vers le hall de l’entrée principale. L’harmonie de la décoration valorise l’institution. Elle rehausse son image. L’hôte ne peut contempler la cascade et l’aquarium. Tout nous plonge dans le champ d’action de l’ONAS. Le visiteur est émerveillé d’entrée. « Nous avons voulu être à la fois généreux et accueillants. Nous ne devons pas avoir une vision minimaliste pour une institution qui prend son envol sous la conduite d’un Directeur Général qui a de l’ambition pour l’ONAS », témoigne l’architecte. Il ne manquait que cela pour cette institution, qui est une référence en matière d’assainissement en Afrique. « Nous avons les compétences autant que des agents des autres services qui sont dans le secteur, mais ce qui nous manquait, c’était l’attraction du cadre de travail. Aujourd’hui, c’est chose faite. Nous remercions le Directeur Général pour cette belle œuvre. Le cadre est essentiel dans l’amélioration de la productivité des travailleurs », a reconnu le Directeur de l’Exploitation Pèdre Sy.
L’œuvre de rénovation va se poursuivre. L’architecte et ses équipes vont démarrer incessamment la rénovation des bureaux du Département de la communication. Les murs des couloirs seront une sorte de galerie où seront exposés en permanence les grands travaux de l’ONAS. Après des travaux de construction d’un bâtiment de la documentation, d’une salle de sports et d’une mosquée seront engagés. 

Présidentielle 2024 : “Amadou Ba n’a pas besoin d’être chaperonné comme l’autre qui a besoin de la présence de son mentor‘’ (Aliou Sall)

Face à la presse locale, hier, à Guédiawaye, Aliou Sall s’est prononcé sur les relations entre le président de la République et son candidat Amadou Ba. À ce sujet, le frère du président sortant laisse entendre qu’‘’Amadou Ba n’a pas besoin d’être chaperonné par Macky Sall comme l’autre candidat qui, lui, a besoin de la présence de son mentor ». Il fait allusion à Bassirou Dioamaye Faye qui est épaulé sur le terrain par son leader Ousmane Sonko. 

Selon l’ancien maire de Guédiawaye, le soutien de Macky Sall à Amadou Ba est plus utile dans l’ombre que sur le terrain et que le président de la République et son candidat Amadou Ba s’entendent très bien.
Par ailleurs, Aliou Sall invite les Sénégalais à ne pas commettre l’erreur de voter pour sanctionner, ce qui pourrait engendrer des regrets. Il donne l’exemple d’Ameth Aidara, son successeur à la tête de la ville de Guédiawaye. Selon lui, ce dernier n’a fait aucune réalisation jusqu’ici.

Présidentielle 2024 : Les acteurs culturels exigent le respect des droits d’auteur

Alors que la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 mars bat son plein au Sénégal, les acteurs culturels du pays expriment leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une violation flagrante des droits d’auteur et un manque de considération envers le secteur culturel de la part des candidats.

La Société du droit d’auteur et des droits voisins (SODAV) a été particulièrement vocal dans sa critique, dénonçant l’utilisation non autorisée d’œuvres artistiques à des fins de propagande politique. Selon la loi n°2008-09, toute utilisation d’œuvres protégées à des fins commerciales ou politiques nécessite le paiement d’une redevance aux artistes concernés. Or, de nombreux candidats ont utilisé des chansons sans respecter ces dispositions légales.

Les artistes exhortent donc les candidats à se conformer à la loi en se rapprochant de la SODAV pour régulariser leur utilisation des œuvres protégées et s’acquitter des redevances dues. Cette démarche vise à garantir le respect des droits des créateurs et à assurer une juste rémunération pour leur travail.

Outre cette question cruciale des droits d’auteur, les acteurs culturels regrettent également le manque de considération de la part des candidats à l’égard de la culture dans leurs programmes électoraux. Sur les 19 candidats en lice, aucun n’a proposé de politique culturelle claire et cohérente, ce qui témoigne, selon les artistes, d’un désintérêt pour un secteur pourtant essentiel à la vie économique et sociale du pays.

Face à cette situation, les acteurs culturels appellent les candidats à s’engager davantage avec les professionnels de la culture pour élaborer des politiques inclusives et ambitieuses qui favorisent le développement d’un secteur culturel dynamique. Ils soulignent que la culture est un moteur de création d’emplois et de croissance économique, et qu’elle mérite donc une place de choix dans les programmes politiques.

En conclusion, les acteurs culturels du Sénégal lancent un appel à l’action aux candidats et à l’ensemble de la classe politique, les exhortant à reconnaître la valeur de la culture et à œuvrer pour sa promotion et sa protection dans l’intérêt de tous les citoyens.

Incendie chez Al Mouridiyyah : Réaction de Hizbut-Tarqiyyah et Perspectives d’Avenir

Ce matin, un événement tragique a secoué la communauté médiatique sénégalaise avec l’incendie des locaux du groupe Media Al Mouridiyyah. Les dégâts causés par le feu sont considérables, détruisant les plateaux, les studios, la régie et les bureaux. Cette catastrophe a suscité une vive réaction de la part de la direction générale de Hizbut-Tarqiyyah, l’entité responsable du groupe, ainsi que des observateurs et de la population en général.

Dans un communiqué officiel publié suite à l’incident, la direction générale de Hizbut-Tarqiyyah a exprimé sa gratitude pour le fait que personne n’a été blessé ou perdu la vie dans l’incendie. Le directeur général, Serigne Youssouph Diop, également Responsable Moral de Hizbut-Tarqiyyah, a exprimé sa reconnaissance envers Dieu pour cette protection providentielle. Malgré les dégâts matériels importants, la priorité reste la sécurité et le bien-être de tous les employés et membres de la communauté Al Mouridiyyah.

Cette réaction de gratitude et de résilience témoigne de la force morale de Hizbut-Tarqiyyah face à l’adversité. Au-delà des pertes matérielles, la direction générale a souligné la nécessité de surmonter cette épreuve avec courage et détermination. Le communiqué a également exprimé la solidarité envers ceux qui ont été touchés par cet incident et a remercié tous ceux qui ont offert leur soutien et leur assistance.

Dans le contexte de cet incendie, de nombreuses questions se posent quant aux causes possibles et aux conséquences à long terme pour Al Mouridiyyah et Hizbut-Tarqiyyah. Les enquêtes sur l’incendie sont en cours pour déterminer l’origine et les circonstances de l’incident. Cependant, il est clair que la reconstruction des installations endommagées prendra du temps et nécessitera des efforts considérables.

Malgré ces défis, la direction générale a annoncé la reprise du signal TV du groupe ainsi que la continuation de ses activités sur les supports numériques. Cette décision montre la détermination de Hizbut-Tarqiyyah à maintenir ses engagements envers son public et à poursuivre sa mission malgré les obstacles rencontrés.

Dans une perspective plus large, cet incident souligne également l’importance de la sécurité et de la conformité aux normes de prévention des incendies dans tous les établissements, en particulier dans le secteur médiatique où la protection des équipements et des infrastructures est essentielle pour assurer la continuité des opérations.

En fin de compte, l’incendie chez Al Mouridiyyah représente un défi majeur pour Hizbut-Tarqiyyah et la communauté médiatique sénégalaise dans son ensemble. Cependant, avec une réaction mesurée et résolue, ainsi qu’avec le soutien de la population et des autorités, il est possible de surmonter cette épreuve et de reconstruire un avenir plus fort et plus résilient pour Al Mouridiyyah et ses partenaires.

Cheikh Tidiane Dièye retire sa candidature et soutient Bassirou Diomaye Faye à la Présidentielle

Cheikh Tidiane Dièye a surpris aujourd’hui en annonçant le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle lors d’une conférence de presse. Dans un geste inattendu, M. Dièye a appelé ses partisans à soutenir le candidat Bassirou Diomaye Faye pour l’élection à venir.

Cette décision radicale intervient après une discussion avec Ousmane Sonko, le leader du parti Pastef. Selon M. Dièye, cette décision a été prise dans l’intérêt supérieur du pays et dans le but de renforcer l’unité de l’opposition.

Ce retrait stratégique de la course présidentielle marque un tournant dans le paysage politique sénégalais, alors que les élections approchent à grands pas. La décision de M. Dièye de soutenir M. Faye pourrait avoir un impact significatif sur le résultat final, étant donné l’importance de son électorat et son influence dans certaines régions clés.

La question qui se pose maintenant est de savoir comment cette alliance inattendue pourrait influencer le paysage politique sénégalais dans les jours précédant le scrutin, et si elle pourrait changer la dynamique de la campagne électorale à venir.

Série « Bété Bété » : Le CNRA somme la SEN TV de respecter la réglementation audiovisuelle

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a émis un avertissement à la SEN TV concernant la série « Bété Bété », l’exhortant à se conformer strictement à la réglementation en vigueur. Cette décision fait suite à plusieurs plaintes déposées contre la série pour ses propos et images jugés malveillants ou injurieux envers certaines parties de la communauté.

Dans un communiqué publié mardi, le CNRA a déclaré avoir examiné plusieurs extraits de la série et constaté des manquements flagrants à la réglementation. Des propos, comportements et images jugés injurieux ou déshonorants ont été relevés, ce qui constitue une violation du cahier des charges relatif à l’établissement et à l’exploitation d’une chaîne de télévision privée commerciale, notamment en ce qui concerne l’article 12.

Selon cet article, les diffuseurs doivent s’abstenir de diffuser des propos incitant à l’intolérance, à la stigmatisation, à l’exclusion et à la marginalisation, ainsi que des contenus susceptibles de menacer la stabilité nationale et la cohésion sociale.

Le CNRA a donc demandé à la SEN TV de prendre des mesures immédiates pour corriger ces manquements et se conformer à la réglementation en vigueur. Cette intervention vise à garantir le respect des normes éthiques et morales dans le paysage audiovisuel sénégalais, ainsi qu’à préserver la cohésion sociale et la paix nationale.

Daouda Ndiaye mobilise les troupes pour la victoire d’Amadou Bâ à Yeumbeul Nord

Yeumbeul Nord, fief historique de l’Alliance pour la République (APR), s’apprête à jouer un rôle déterminant dans l’élection présidentielle à venir. En effet, l’ancien maire emblématique de la commune, Daouda Ndiaye, a lancé un appel vibrant à la mobilisation de ses troupes en faveur du candidat de la coalition Benno Bok Yakaar, Amadou Bâ.

Lors d’une conférence de presse très médiatisée, Daouda Ndiaye a réuni ses partisans et les a exhortés à se rassembler derrière le programme et la candidature d’Amadou Bâ pour la présidence de la République. Entouré de figures importantes de l’APR, il a affirmé avec conviction que la victoire d’Amadou Bâ était non seulement possible, mais nécessaire pour le progrès et le développement de Yeumbeul Nord.

Cette mobilisation, orchestrée par Daouda Ndiaye, revêt une importance capitale dans le contexte politique actuel. En ralliant ses troupes autour d’un objectif commun, celui de faire triompher Amadou Bâ, il envoie un signal fort à l’ensemble de la région et du pays : Yeumbeul Nord est prêt à jouer son rôle dans le processus démocratique et à soutenir un candidat engagé pour le bien-être de tous.

En tant qu’ancien maire respecté et figure incontournable de la scène politique locale, Daouda Ndiaye a su galvaniser ses troupes et inspirer l’espoir dans la population. Son appel à l’action et à la solidarité résonne comme un appel à l’unité et à la détermination pour surmonter les défis qui se dressent devant la communauté.

La décision de Daouda Ndiaye de se ranger derrière Amadou Bâ marque un tournant décisif dans la campagne électorale. Elle renforce la position de la coalition Benno Bok Yakaar dans la région et confère une légitimité supplémentaire à la candidature d’Amadou Bâ.

Daouda Ndiaye incarne l’esprit de leadership et d’engagement qui caractérise les véritables hommes d’État. Sa mobilisation exemplaire à Yeumbeul Nord donne un nouvel élan à la campagne d’Amadou Bâ et ouvre la voie à une victoire éclatante pour la coalition Benno Bok Yakaar lors de l’élection présidentielle à venir.

Saint-Louis : Violente bagarre entre « pastefiens » et « apéristes »

Dans la nuit dernière, une violente bagarre a éclaté entre les militants d’Amadou François Gaye de la Direction générale d’Appui aux Sénégalais de l’extérieur et ceux de Mary Teuw Niane, à Saint-Louis, plus précisément dans le quartier de Bango, leur fief politique.

Selon les informations rapportées par IGFM, Amadou François Gaye organisait des rencontres quotidiennes après la rupture du jeûne. Vers 1 heure du matin, alors qu’il tentait de regagner son quartier général, son cortège a croisé celui de la coalition DiomayePrésident, dirigée par le Pr. Mary Teuw Niane, qui venait d’arriver sur les lieux. Aucun des deux groupes n’a voulu céder le passage à l’autre, et la confrontation s’est rapidement envenimée.

Les tensions ont monté et des affrontements physiques ont éclaté lorsque certains individus ont sorti des matraques. La confrontation a rapidement dégénéré en une bataille rangée, provoquant des blessures et des dégâts matériels.

Selon les témoignages recueillis, la voiture de François Gaye a été caillassée et son chauffeur a été blessé à la tête, nécessitant son transfert d’urgence à l’hôpital de Saint-Louis. Des blessés ont également été signalés du côté de la coalition DiomayePrésident, témoignant de la violence de l’affrontement.

Cet incident témoigne de la montée des tensions politiques dans la région de Saint-Louis à l’approche des élections, mettant en lumière les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les différents camps politiques.

Une bouffée d’air pour la presse sénégalaise : Macky Sall efface la dette fiscale des entreprises de presse

Le président Macky Sall a annoncé une décision cruciale pour le secteur médiatique sénégalais lors d’une réunion avec les membres du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) ce lundi 18 mars. Cette annonce historique a marqué la volonté du gouvernement de soutenir et de renforcer la presse locale en effaçant la dette fiscale des entreprises de presse, qui s’élevait à plus de 40 milliards de francs.

Cette mesure audacieuse offre un nouvel élan aux médias sénégalais, qui ont longtemps lutté sous le poids de la dette fiscale. En effaçant cette dette, le gouvernement reconnaît l’importance cruciale de la presse dans la démocratie et la société sénégalaises, et prend des mesures concrètes pour garantir la viabilité et la liberté des médias.

Outre l’effacement de la dette fiscale, le président Sall a également annoncé une révision des frais de la Télédiffusion du Sénégal (TDS) pour les médias audiovisuels. Désormais, les télévisions et radios ne paieront mensuellement que 500 mille francs à la TDS, soit la moitié de la somme initialement prévue. Cette réduction des frais contribuera à alléger le fardeau financier des médias audiovisuels et à favoriser leur développement.

La réunion revêtait une signification particulière avec le retour remarqué de Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de 7TV, après l’agression dont elle a été victime le 29 février dernier. Malgré cet incident récent, MNF semblait en bonne santé et a été accueillie chaleureusement aux côtés du président Macky Sall et d’autres personnalités éminentes de la presse sénégalaise. Sa présence témoigne de la résilience et de la détermination des professionnels des médias à continuer leur travail malgré les défis rencontrés.

Bien que le bandage discret sur son auriculaire droit rappelait encore les traces de son récent incident, le sourire rayonnant de Maïmouna Ndour Faye symbolise l’espoir et la détermination d’une presse sénégalaise renouvelée, soutenue par des mesures gouvernementales encourageantes.

Présidentielle : Cheikh Mbacké Bara Dolly rejoint la coalition Diomaye Président et lance un appel au PDS

Dans un geste politique majeur, Cheikh Mbacké Bara Dolly, ancien président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, a annoncé son ralliement à la coalition Diomaye Président en vue de l’élection présidentielle de 2024. Dans un communiqué officiel, M. Bara Dolly a exprimé son soutien sans équivoque à la candidature de Bassirou Diomaye Faye, tout en appelant les libéraux à se joindre à cette dynamique politique.

Le leader du Parti démocratique sénégalais Libéral (PDSL) a clairement indiqué sa volonté de voir la coalition Diomaye Président remporter les prochaines élections présidentielles, affirmant qu’elle représente « le seul espoir du changement » pour le Sénégal. Ce ralliement marque un tournant significatif dans la campagne électorale et renforce la crédibilité de la candidature de Bassirou Diomaye Faye.

Dans son communiqué, M. Bara Dolly a également lancé un appel au Parti Démocratique Sénégalais (PDS) pour qu’il suive son exemple et soutienne la coalition Diomaye Président. Cette invitation à l’unité politique vise à rassembler les forces progressistes autour d’une vision commune pour l’avenir du pays.

Ce ralliement de M. Bara Dolly à la coalition Diomaye Président témoigne de la reconnaissance de la qualité du programme politique et de la vision de Bassirou Diomaye Faye. Il souligne également l’importance des alliances politiques dans le paysage électoral sénégalais, où la consolidation des forces est essentielle pour atteindre les objectifs de développement et de progrès pour tous les citoyens.

Alors que la campagne électorale entre dans sa phase cruciale, le soutien de personnalités politiques influentes comme M. Bara Dolly peut avoir un impact significatif sur le résultat des élections présidentielles à venir. Son appel au PDS illustre la volonté de construire un front uni pour défendre les intérêts du Sénégal et ouvrir la voie à un avenir meilleur pour tous les citoyens.

Pikine : La police met fin aux agressions contre les taximans en arrêtant le caïd Jazy

La gare des Baux maraîchers à Pikine retrouve un semblant de tranquillité après l’arrestation du cerveau d’une bande qui semait la terreur parmi les chauffeurs de taxi. M. Diallo, surnommé « Jazy », a été appréhendé par les forces de l’ordre du commissariat de Pikine, dirigées par le commissaire Senghane Ndiaye. Seneweb détaille les circonstances de cette arrestation.

Les taximans qui opéraient aux alentours de la gare des Baux maraîchers peuvent désormais souffler : le caïd responsable des agressions récurrentes a été mis hors d’état de nuire grâce à l’intervention des autorités policières.

L’arrestation de M. Diallo, alias « Jazy », fait suite à une série de plaintes déposées par les chauffeurs de taxi auprès du commissariat de Pikine. Ces derniers dénonçaient des agressions violentes survenues dans le secteur, alimentant un climat d’insécurité croissante.

Les forces de l’ordre ont rapidement réagi en lançant une enquête approfondie, basée sur les témoignages des victimes et des investigations sur le terrain. Ces efforts ont permis d’identifier et de localiser le cerveau de la bande responsable de ces attaques.

M. Diallo a été appréhendé dans un bus, jeudi dernier aux alentours de 6 heures, alors qu’il tentait de dissimuler une machette sous ses vêtements. Malgré ses dénégations lors de son interrogatoire, les taximans ont formellement reconnu le modus operandi de Jazy et de son complice, décrivant en détail leurs méthodes d’agression.

Selon les témoignages recueillis, M. Diallo et son comparse engageaient un taxi, puis procédaient à une agression violente une fois arrivés près de la gare des Baux maraîchers. L’un d’eux distrayait le chauffeur pendant que l’autre menaçait le conducteur avec une arme blanche ou un pistolet, l’obligeant ainsi à remettre tous ses biens, y compris les codes de son compte Wave.

Suite à cette enquête fructueuse, M. Diallo, alias « Jazy », a été déféré ce lundi, tandis que son complice reste activement recherché par les autorités policières. Cette arrestation constitue une victoire dans la lutte contre la criminalité à Pikine et envoie un message fort aux délinquants qui cherchent à semer la terreur dans la région.

Paiement des redevances domaniales : La Direction des Impôts et Domaines rappelle les usagers à leurs obligations

Les titulaires de baux, de permis d’occuper ou d’autorisation d’occuper doivent régulariser leur situation et payer leur redevance domaniale au plus tard le 31 mars auprès de la Direction générale des impôts et domaines. Ceux qui ne le feront pas s’exposeront à des sanctions, informe la DGID dans un communiqué.

« La Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) rappelle que le paiement des redevances pour les titulaires de baux, de permis d’occuper ou d’autorisation d’occuper doit se faire au plus tard le 31 mars 2024. Les usagers concernés sont priés de se rapprocher du service des impôts territorialement compétent afin de régulariser leur situation. Le défaut de paiement de cette redevance est passible de sanctions allant jusqu’au retrait pur et simple du titre d’occupation ou de jouissance. Les services de la DGID restent à votre disposition pour apporter toute information utile », lit-on sur le communiqué de la direction générale des impôts et domaines.

Campagne électorale : Anta Babacar Ngom appelle à la relève à Fatick

Dans le cadre de la campagne présidentielle au Sénégal, Anta Babacar Ngom, candidate de la coalition de l’Alliance pour la relève citoyenne (ARC), a lancé un appel vibrant aux habitants de Fatick, les encourageant à rejeter la continuité politique et à opter pour le changement lors des prochaines élections.

Anta Babacar Ngom a pris la parole devant ses partisans dans un discours empreint de conviction, affirmant que le président sortant, Macky Sall, n’a pas réussi à réaliser des progrès significatifs dans la région de Fatick, malgré ses promesses de continuité. Elle a souligné que les Fatickois eux-mêmes aspirent à un renouveau politique et qu’il est temps de tourner la page sur les politiques du passé.

« S’il devait y avoir de la continuité, c’est vous, les Fatickois, qui auriez dû le défendre, mais vous êtes les premiers à réclamer la rupture. Aujourd’hui, vous dites non à la continuité et oui à la relève. Personnellement, je n’ai rien vu d’extraordinaire dans la ville qui mérite de soutenir la continuité. C’est la faute de Macky Sall qui vous demande aujourd’hui de voter pour la candidature d’Amadou Ba. Refusez ! » a-t-elle déclaré avec conviction.

Son discours a été accueilli avec enthousiasme par ses partisans, qui l’ont saluée avec des chants traditionnels sérères, exprimant ainsi leur soutien à sa candidature. Anta Babacar Ngom a exprimé sa gratitude pour cette mobilisation impressionnante, affirmant se sentir chez elle à Fatick.

Cependant, elle ne s’est pas limitée à ses partisans actuels. Elle a exhorté ses partisans à élargir leur base en persuadant les membres d’autres partis politiques de rejoindre leur mouvement. Elle a souligné l’importance de la persuasion et de l’ouverture, même envers le président Macky Sall lui-même, soulignant qu’il n’y avait pas de place pour les complexes dans la politique.

Cette déclaration reflète la volonté d’Anta Babacar Ngom de se présenter comme une alternative crédible et une force de changement pour les habitants de Fatick. Elle incarne l’espoir d’une nouvelle ère politique, axée sur le progrès, le développement et le renouveau. Alors que la campagne électorale se poursuit, son message résonne comme un appel à l’action et à l’engagement citoyen en faveur d’un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Libération de Ndongo Diop après 18 mois de détention : Impact de la loi d’amnistie

Ndongo Diop, membre de l’ex-Pastef de Diourbel, a retrouvé la liberté après avoir passé 18 mois derrière les barreaux. Cette libération intervient suite à l’application de la loi d’amnistie, comme l’a confirmé son avocat, Me Moussa Sarr.

L’activiste avait été incarcéré en octobre 2022, après avoir été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction Maham Diallo. Les charges retenues contre lui incluaient des accusations graves telles que l’appel à l’insurrection, à la violence et à la haine, ainsi que des menaces de mort envers des autorités judiciaires, et la diffusion de fausses nouvelles par le biais d’un système informatique.

Le mandat de dépôt faisait suite à la publication par Ndongo Diop d’une vidéo sur YouTube, d’une durée de 42 minutes et 57 secondes, dans laquelle il aurait incité les jeunes à s’en prendre physiquement au procureur de la République et au doyen des juges, en cas de décisions défavorables à leur leader, Ousmane Sonko.

En outre, Ndongo Diop était soupçonné d’avoir accusé les forces de l’ordre d’avoir fabriqué les cocktails Molotov retrouvés sur certains militants de l’ex-Pastef, arrêtés dans le cadre de l’affaire de la « Force spéciale ».

La libération de Ndongo Diop marque un tournant dans son parcours judiciaire et souligne l’impact de la loi d’amnistie dans le paysage politique sénégalais. Cependant, elle suscite également des questions sur les limites de la liberté d’expression et les responsabilités liées à la diffusion de contenus susceptibles d’inciter à la violence ou de propager des fausses informations.

Présidentielle : Macky Sall et les Fake News, un défi de Communication

Alors que la campagne présidentielle bat son plein au Sénégal, des rumeurs et des « fake news » ont commencé à circuler, créant une atmosphère de confusion et de spéculation. Parmi les sujets abordés, la non-participation annoncée du Président Macky Sall à la caravane d’Amadou Ba à Kaffrine et la prétendue abrogation de la dissolution du parti PASTEF ont suscité de vives réactions et des interrogations.

Dans un communiqué officiel, la présidence sénégalaise a démenti catégoriquement la participation de Macky Sall à la caravane de son allié politique, Amadou Ba, à Kaffrine. Des sources proches du Président ont souligné que son absence était une décision intentionnelle, visant à permettre à Amadou Ba de communiquer directement avec les électeurs sans l’influence d’une présence présidentielle. Cette clarification met en lumière la stratégie politique de Macky Sall, qui semble privilégier une approche de soutien discret à son candidat, laissant ainsi à Amadou Ba l’opportunité de s’adresser au peuple en toute liberté.

Par ailleurs, une autre rumeur a émergé concernant la dissolution du parti PASTEF, dirigé par l’opposant Ousmane Sonko. Des informations non fondées ont prétendu que Macky Sall aurait signé un décret abrogeant cette dissolution. Cependant, des proches du président ont rapidement démenti ces allégations, soulignant qu’aucun tel décret n’avait été signé. Cette clarification vise à dissiper les spéculations et à réaffirmer le respect de la loi et des procédures légales dans le pays.

En dénonçant l’épidémie de « fake news » qui sévit actuellement, le gouvernement sénégalais met en garde contre la propagation de fausses informations qui pourraient compromettre l’intégrité du processus électoral et semer la confusion parmi les citoyens. Dans cette optique, le président Macky Sall a rencontré les patrons de presse ce lundi pour discuter de cette question brûlante, témoignant de son engagement à lutter contre la désinformation et à promouvoir un débat politique sain et transparent.

Alors que le Sénégal se prépare à choisir son prochain leader, il est crucial que le processus électoral se déroule dans un climat de confiance et de transparence. Les clarifications apportées par le gouvernement visent à restaurer la confiance du public et à garantir que les électeurs puissent prendre des décisions éclairées lors des élections. Dans cette période cruciale, il est essentiel que la vérité prévale et que les électeurs aient accès à des informations précises et fiables pour exercer leur droit démocratique de manière informée et éclairée.

Abdoulaye Mamadou Guissé impliqué dans un accident sur la VDN 3

Abdoulaye Mamadou Guissé, Président du Mouvement Fulla Ak Fayda, fervent soutien du candidat Amadou Ba, a été victime d’un accident de la route sur la VDN 3, à hauteur de Guédiawaye. L’homme politique a été impliqué dans cet incident alors qu’il rentrait d’une caravane de soutien à Amadou Ba.

Par chance, l’accident n’a pas eu de conséquences graves pour Guissé, qui a réussi à s’en sortir avec quelques blessures. Actuellement, il reçoit des soins à l’hôpital Dalal Jam, comme il l’a confié à Seneweb.

Cet incident rappelle les risques inhérents à la campagne électorale, où les déplacements fréquents et la fatigue peuvent parfois entraîner des accidents. Toutefois, dans le cas présent, il semble que la situation se soit heureusement soldée par des blessures légères pour Abdoulaye Mamadou Guissé.

Amadou Ba : Un homme qui assure et rassure face à un tandem trompeur ! (Boubacar Mohamed SY. Juriste )

Nous n’allons perdre de temps sur la vérité suivante.

Le Président de la République Macky Sall a fait avancer le Sénégal. Avec lui, nous avons senti l’émergence, la modernité.

C’est une vérité unanimement admise.

Avec le président de la République Macky Sall, on aura connu le graal dans tous les domaines.

La personne désignée, légataire de la coalition Benno Book Yakaar, pour parachever le travail entrepris, se nomme Amadou Ba.

Il est un homme qui assure et rassure.

Mais avant de s’épancher sur le profil du meilleur candidat parmi les dix-neuf candidats retenus par le conseil constitutionnel et de préciser pourquoi il doit être le futur président de la République du Sénégal, il est d’une nécessité de rétablir certaines vérités.

A l’occasion de leur conférence de presse conjointe, les hommes politiques Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ont frontalement attaqué le candidat du Benno Book Yakaar.

Ces attaques, au-delà de manifester la peur qu’ils ont de leur ancien chef Amadou Ba, renseignent d’un écart de niveau entre le candidat Amadou Ba et le tandem Sonko-Diomaye.

Deux faits que personne ne pourra contester le renseignent suffisamment :

Le premier fait est relatif à la vérité que le candidat du Benno Book Yakaar n’a jamais été offensant pour ne dire ordurier dans ses propos. Il n’a jamais été dans des attaques de personnes se contentant, devant parler des propositions des autres, de formuler des critiques objectives.

Le deuxième fait est que les deux inspecteurs des impôts, l’un leader d’un appareil politique révolutionnaire et l’autre candidat d’un projet suicidaire conçu par ce même leader, n’ont jamais occupé les grandes et prestigieuses fonctions qu’à occupées le candidat Amadou Ba.

L’un comme l’autre n’ont jamais été chef d’un quelconque service aux impôts et domaines.

En vérité, on semble oublier qui est Amadou Ba.

AMADOU BA : UN HOMME QUI ASSURE ET RASSURE.

Amadou Ba a été Directeur Général des impôts et Domaines dans un passé lointain.

D’ailleurs, c’est son magistère que le Sénégal s’est doté de l’ambitieux code général des impôts et domaines.

Une gigantesque révolution dans le secteur des impôts et domaines. Le président de la République se nommait à cet instant Abdoulaye Wade.

Cela, au-delà d’être élogieux, renseigne. Car le moment ou Amadou Ba rendait des services insoupçonnés à ce pays ; quand il était porteur deréformes ambitieuses et révolutionnaires pour le pays et pour un meilleur écosystème financier, ceux-là qui le critiquent avec autant de malveillance, peut-être, rêvaient de le rencontrer.

Du reste, force est de constater que la politique, mal pratiquée en Afrique, permet déplorablement à des seconds couteaux de toiser leur chef de toujours.

Dans son métier, Amadou Ba a été au sommet et a reçu tous les honneurs.

Le candidat du Benno Book Yakaar est unvéritable homme d’Etat.

La rudesse et la complexité de la tâche n’ont jamais fait évoluer l’homme dans le comportement.

Il a été à la hauteur des événements, ceux récents au passage, en restant fort et placide et contenant les assauts faux, éhontés et répétés de ses concurrents, en perte totale de vitesse.

LE SENEGAL EST FACE A SON DESTIN.

Les choix s’offrant à nous sont simples.

Un homme courtois, d’expérience et respectueux des autres et des leurs positions.

Ancien Directeur Général des impôts et domaines, ancien Ministre de l’Economie et des Finances, ancien Ministre des Affaires Étrangères et ancien Premier Ministre de la République du Sénégal.

Aucun candidat ne présente un curriculum vitae meilleur.

Il s’y ajoute la proposition d’un programme ambitieux qui épouse parfaitement, pour continuité, les programmes déjà mis en œuvre par le gouvernent du Sénégal.

Il fait face à un candidat de substitution. Impréparé ! Prêt à désarticuler les institutions du Sénégal et tenter des réformes destructrices de l’économie. 

Ces institutions font le charme du Sénégal et ont résisté aux hommes impropres à la politique et auxintempéries politiques.

Quant à la question de la monnaie, un retrait du Sénégal de la zone monétaire aurait des impacts trèsnégatifs tels :

Une instabilité économique ;

Une dépréciation de la monnaie : la nouvelle monnaie sénégalaise pourrait être astreinte à une rapide dépréciation face à l’euro. La conséquence serait la perte de pouvoir d’achat ;

Difficulté commerciale ;

Pertes commerciales : les investisseurs, en raison de l’instabilité monétaire, pourraient perdre confiance et déserter ;

Augmentation de la dette ;

Impact sur les marchés financiers ;

Nous y reviendrons plus amplement.

Pour ce faire, ils sont appuyés par de vieux briscards politiques et de mécontents issus du Benno Book Yakaar.

Pour finir, un avant-goût de l’incapacité des leaders du Pastef a été perçu à travers la gestion calamiteuse des collectivités territoriales qu’ils ont héritées.

D’ailleurs, les populations des communes de Guédiawaye, Parcelles Assainies, Patte d’oie, Golf sud et autres ont vite regretté d’avoir opéré une alternance à la tête des mairies.

Banda Diop. Ancien Maire de la Patte d’Oie

Ismaila DionneSpécialiste en Administration publique

Moussa Baldé. Economiste / Conseiller Municipal Commune de Kolda

Mamadou Cissé. Ingénieur en conception et gestion de la formation.

Codou Thiam. Juriste / Chargé de formalisation / Responsable Politique APR à Saint-Louis

Aboubacry Thiam. Expert financier

Boubacar Mohamed SY. Juriste / Ecrivain / Conseiller Municipal Commune de Patte d’Oie

Mariama Ajavo Sambou. Entrepreneur / Responsable politique Sédhiou

Abdoulaye Ndiaye. Ancien  Député / Conseiller spécial  du Président CESE

Le Dakarois Quotidien N°134 – du 16 et 17/03/24

Le Dakarois Quotidien N°134 – du 16 et 17/03/24
🔴 MACKY SALL N’EST PLUS LA « PROIE » : Ousmane Sonko jette l’opprobre sur Amadou Ba

Rejet du recours de Karim Wade et Cie : Le juge déclare les requêtes irrecevables

Le juge des référés a rendu son verdict sur le recours déposé par Karim Wade et ses associés, déclarant irrecevables les requêtes en suspension soumises par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et les candidats contestataires.

Cette décision intervient après que le procureur ait plaidé en faveur du rejet des requêtes, arguant qu’elles visaient toutes à annuler le processus électoral. En conséquence, le juge a estimé que les deux requêtes poursuivaient le même objectif et les a donc jugées irrecevables.

Il convient de rappeler que la Cour suprême avait examiné en audience publique, ce vendredi, les requêtes en référé pour excès de pouvoir. Ces requêtes contestaient les décrets fixant la date de l’élection présidentielle du 24 mars, convoquant le corps électoral et déterminant la durée de la campagne électorale pour le scrutin.

Cette décision du juge des référés met fin à un chapitre de contestation dans le processus électoral, affirmant la primauté des décisions du Conseil constitutionnel et apportant ainsi une clarification juridique à la situation.

Trêve internationale : Aliou Cissé dévoile une liste de 31 joueurs, avec des nouvelles têtes

En prévision des rencontres contre le Gabon le 22 mars et le Bénin le 26 mars prochain, l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, a rendu publique une liste de 31 joueurs. Cette sélection comprend à la fois des habitués de l’équipe nationale tels que Sadio Mané, Idrissa Guéye, Cheikhou Kouyaté et Kalidou Koulibaly, mais aussi plusieurs nouveaux visages.

Parmi les nouveaux appelés figurent le jeune Amara Diouf, Habib Diarra, Seydou Sano et Arouna Sanganté. Cette ouverture à de nouveaux talents témoigne de la volonté d’Aliou Cissé d’explorer de nouvelles options et de renforcer la profondeur de l’équipe nationale.

Notablement absent de cette liste, Youssouf Sabaly a récemment annoncé sa retraite internationale, ce qui explique son absence dans les convocations.

Voici la liste complète des joueurs sélectionnés par Aliou Cissé :

Gardiens :

  • Édouard Mendy
  • Mory Diaw
  • Seny Dieng

Défenseurs :

  • Arouna Sanganté
  • Kalidou Koulibaly
  • Moussa Niakhaté
  • Abdou Diallo
  • Formose Mendy
  • Abdoulaye Niakhaté Ndiaye
  • Abdoulaye Seck
  • Fodé Ballo-Touré
  • Ismail Jakobs
  • Seydou Sano

Milieux :

  • Lamine Camara
  • Pape Matar Sarr
  • Cheikhou Kouyaté
  • Nampalys Mendy
  • Pape Gueye
  • Pathé Ciss
  • Idrissa Gueye
  • Habib Diarra
  • Dion Lopy

Attaquants :

  • Nicolas Jackson
  • Habib Diallo
  • Iliman Ndiaye
  • Ismaïla Sarr
  • Sadio Mané
  • Boulaye Dia
  • Amara Diouf
  • Bamba Dieng
  • Mamadou Lamine Camara

Cette liste offre une combinaison équilibrée de jeunes talents prometteurs et de joueurs d’expérience, offrant à l’équipe nationale une palette variée de compétences et de stratégies pour les défis à venir.

Libération de Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye : La loi d’amnistie en action

Après une période d’attente et de spéculation, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye retrouvent enfin leur liberté. Cette libération tant attendue résulte de l’application de la loi d’amnistie, comme l’a confirmé Yoro Dia, conseiller en Communication du président de la République, lors d’une déclaration à l’AFP.

Selon les dires de Dia, cette décision fait suite à la promulgation de la loi d’amnistie. C’est donc grâce à cette promulgation que les deux hommes ont été autorisés à quitter leur détention.

La loi d’amnistie en question a été adoptée la semaine précédente, sur l’initiative du président Macky Sall lui-même. Ce dernier a justifié cette démarche en évoquant la nécessité d’apaiser les tensions persistantes dans le pays, exacerbées notamment par le report de dernière minute de l’élection présidentielle.

La libération de Sonko et Faye revêt donc une signification importante dans le paysage politique sénégalais. Elle témoigne de la volonté politique de tourner la page sur une période de troubles et de conflits, et de travailler vers une réconciliation nationale. Cette étape marque un pas significatif vers la résolution des tensions qui ont ébranlé le pays ces dernières années, ouvrant la voie à un avenir politique plus pacifié et plus harmonieux.

Le Procureur demande au juge de déclarer irrecevable le recours de Karim Wade et Cie

Dans le cadre du recours introduit par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et des candidats spoliés visant à annuler l’élection présidentielle du 24 mars, le Procureur a récemment pris la parole pour représenter le parquet. Lors de son réquisitoire, il a formellement demandé au juge de déclarer irrecevables les demandes émanant de Karim Wade et de ses associés.

Le Procureur a souligné que les décisions du Conseil constitutionnel prévalent sur celles de la Cour suprême, mettant ainsi en avant un argument de poids pour soutenir sa requête. Il a donc plaidé en faveur du rejet des requêtes présentées par Karim Wade et ses partisans.

Rappelons que la Cour suprême se penchera sur ces requêtes en référé pour excès de pouvoir ce vendredi. Ces requêtes ont été déposées par des membres du PDS, dont Lamine Thiam, Karim Meissa Wade, Saliou Dieng, Magatte Sy et Mayoro Faye, qui contestent la légitimité de l’élection présidentielle du 24 mars. Ils soutiennent que leur candidat a été injustement exclu de la course.

Cette affaire suscite un vif intérêt dans le pays, alors que le processus électoral est scruté de près. Les décisions à venir de la Cour suprême auront des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais et pourraient potentiellement redéfinir le résultat de l’élection présidentielle.

Me Ngagne Demba Touré recouvre également la liberté !

Après des jours d’attente anxieuse, la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) respire enfin : son coordonnateur, Me Ngagne Demba Touré, a été libéré ce jeudi soir. Cette nouvelle intervient comme un soulagement pour ses partisans, qui ont suivi de près son arrestation survenue le 21 février dernier à son domicile, après plus de six mois passés en exil au Mali.

Le retour de Me Ngagne Demba Touré au Sénégal avait été célébré avec enthousiasme dans son fief de Grand-Yoff. Cependant, cette liesse avait été tempérée par son arrestation, qui avait suscité un élan de solidarité et de mobilisation de la part de ses partisans, dénonçant vigoureusement cette mesure.

La libération de Me Ngagne Demba Touré fait suite à l’adoption d’une loi d’amnistie par l’Assemblée Nationale, une décision saluée comme un pas vers la réconciliation nationale et le retour à la paix sociale. Cette loi a permis la libération de plusieurs détenus politiques, dont Me Ngagne Demba Touré, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Dans son fief de Grand-Yoff et au sein de la JPS, la nouvelle de la libération de Me Ngagne Demba Touré a été accueillie avec des manifestations de joie et de soulagement. Ses partisans, qui avaient vigoureusement soutenu leur leader pendant son incarcération, expriment désormais leur gratitude envers ceux qui ont œuvré pour sa libération.

La libération de Me Ngagne Demba Touré est perçue comme une victoire pour la démocratie et les droits de l’homme au Sénégal. Elle témoigne également de l’importance de la mobilisation citoyenne et de la solidarité dans la lutte pour la justice et la liberté.

Première apparition de Diomaye Faye : Un tournant dans la Campagne Présidentielle

La scène politique sénégalaise a récemment été marquée par la première apparition publique de Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle de 2024. Ce moment, empreint d’émotion et de ferveur, a représenté un tournant significatif dans la campagne électorale en cours.

Après avoir été libéré de prison grâce à une loi d’amnistie générale, Diomaye Faye a choisi de s’adresser à ses partisans lors d’un rassemblement politique à Dakar. Entouré d’une foule enthousiaste, il a livré un discours éloquent, exposant sa vision pour l’avenir du pays.

Au cœur de son intervention, Diomaye Faye a mis l’accent sur plusieurs priorités nationales, notamment l’unité nationale, la lutte contre la corruption et la promotion du développement économique. Il a également souligné son engagement envers des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’emploi et la réduction de la pauvreté.

Cette première apparition publique de Diomaye Faye a été perçue comme un moment décisif dans la campagne électorale. Certains l’ont saluée comme une manifestation de leadership et de détermination, tandis que d’autres ont exprimé des doutes quant à son expérience et à sa capacité à diriger efficacement le pays.

Quoi qu’il en soit, cette intervention marque le début officiel de la campagne électorale de Diomaye Faye et ouvre une nouvelle phase dans la course à la présidence. Alors que les élections approchent à grands pas, l’attention se porte désormais sur sa capacité à mobiliser les électeurs et à convaincre le public de soutenir sa candidature.

En somme, la première apparition publique de Diomaye Faye constitue un moment charnière dans le paysage politique sénégalais, et son impact sur l’issue des élections à venir ne pourra être sous-estimé.

Cité Keur Gorgui : Une foule enthousiaste attend Sonko chez lui

Après l’annonce de la libération d’Ousmane Sonko, le leader de l’ex-Pastef, des jeunes, militants et sympathisants se sont précipités vers la cité Keur Gorgui, où réside la famille de l’opposant. Dans une ambiance électrique, des cris de joie, des klaxons de voiture et des chants résonnent dans tout le quartier, reflétant l’excitation palpable qui règne dans la région et à Dakar.

La nouvelle de la libération de Sonko a provoqué une vague d’enthousiasme parmi ses partisans, qui attendent avec impatience son retour à domicile. Ils espèrent également accueillir Bassirou Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars prochain.

Dans cette atmosphère de liesse et de solidarité, la cité Keur Gorgui se transforme en un lieu de rassemblement vibrant, où les partisans de Sonko expriment leur soutien indéfectible et leur détermination à poursuivre leur lutte politique.

La présence massive de la foule témoigne de l’attachement profond des citoyens à la cause de Sonko et de leur désir de le voir revenir parmi eux. Cette mobilisation témoigne également de l’importance du leader politique dans le paysage politique sénégalais et de son impact sur la population, qui voit en lui un symbole de résistance et d’espoir pour l’avenir.

Dans l’attente de l’arrivée tant attendue de Sonko et de Faye, la cité Keur Gorgui vibre au rythme de l’anticipation, signe d’une mobilisation populaire sans précédent dans la région.

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye retrouvent la liberté

Dans un tournant judiciaire majeur, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ont été libérés de prison ce jeudi 14 mars. Leurs libérations font suite à la promulgation par le président Macky Sall d’une loi portant amnistie générale, adoptée récemment par la majorité des députés de l’Assemblée nationale. Cette législation efface tous les faits susceptibles d’être qualifiés d’infractions criminelles ou correctionnelles commises entre le 1er février 2021 et le 25 février 2024, en relation avec des manifestations ou motivées politiquement, aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger.

Ousmane Sonko, maire de Ziguinchor, avait été arrêté le vendredi 28 juillet 2023 et inculpé trois jours plus tard pour « appels à l’insurrection et complot » contre l’État, avant d’être placé en détention préventive. De son côté, Bassirou Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle, avait été arrêté en mi-avril 2023 après avoir publié un post sur les magistrats. Il était en détention préventive depuis près d’un an.

Malgré leur incarcération, Bassirou Diomaye Faye a continué à faire campagne, même perdant son temps d’antenne sur la télévision nationale conformément aux dispositions du Code électoral. Les portraits des deux hommes politiques étaient d’ailleurs parmi les plus visibles sur le terrain, témoignant de leur détermination à poursuivre leur engagement politique malgré les obstacles.

La libération d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye marque une nouvelle étape dans le paysage politique sénégalais. Leur retour à la liberté ouvre la voie à une reprise de leur activité politique et à leur participation pleine et entière à la vie démocratique du pays.

Le Dakarois Quotidien N°132 – du 14/03/24

Le Dakarois Quotidien N°132 – du 14/03/24
🔴 Mobilisation électorale de l’APR: Macky Dynamise la Campagne d’Amadou Ba

Communiqué du Conseil des ministres du 13 mars 2024 : Orientations présidentielles et décisions stratégiques

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 13 mars 2024 au Palais de la République, sous la direction de Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal.

Dans un contexte marqué par l’organisation de l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars 2024, le Président a souligné l’importance institutionnelle du Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale. Il a encouragé les ministres à cultiver les valeurs républicaines et à garantir le bon fonctionnement des services publics pendant la période de campagne électorale.

En cette période de ramadan, le Chef de l’État a adressé ses félicitations à la Oumah Islamique et a exprimé ses vœux pour un Sénégal de paix, de stabilité et de prospérité. Il a également insisté sur la nécessité de veiller à l’approvisionnement adéquat des marchés en denrées essentielles à des prix accessibles pour les consommateurs, tout en rappelant l’importance de la Journée internationale des droits des consommateurs le 15 mars.

Par ailleurs, le Président SALL s’est réjoui du lancement des travaux du projet « Diamond Green City » à Diamniadio, soulignant son importance dans la transformation de l’espace urbain et le déploiement du programme de construction de 100 000 logements. Il a demandé la finalisation d’un bilan des projets réalisés à Diamniadio au cours des dix dernières années ainsi que l’élaboration d’un nouveau statut administratif pour cette zone.

Dans le domaine de l’artisanat, le Chef de l’État a salué les artisans sénégalais pour leur contribution à l’émergence du pays. Il a demandé au gouvernement de renforcer les ressources destinées aux artisans afin de favoriser leur insertion professionnelle et de contribuer au développement économique local.

Sur le plan social, le Président a évoqué le vote de la loi d’amnistie, soulignant l’importance de son application rapide pour consolider la réconciliation nationale. Il a également abordé la question de la paix et du développement durable en Casamance, insistant sur la nécessité d’accélérer le désenclavement de la région et de soutenir la réinsertion sociale des populations.

Enfin, le Conseil des ministres a examiné et adopté plusieurs textes législatifs et réglementaires, notamment un projet de décret fixant les tarifs du BRT et un projet de décret modifiant les statuts de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal.

Cette réunion du Conseil des ministres a été l’occasion pour le Chef de l’État de rappeler les orientations stratégiques du gouvernement et de souligner l’importance de la coordination entre les différents ministères pour la réalisation des objectifs nationaux.

Nominations lors du Conseil des ministres du 13 mars 2024 : Renforcement des équipes gouvernementales

Lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi 13 mars 2024, présidé par Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, plusieurs décisions importantes ont été prises en matière de nominations au sein de divers ministères.

Au titre des mesures individuelles, le Chef de l’État a annoncé les nominations suivantes :

– Monsieur Abdoulaye SAMB, Inspecteur Principal du Trésor, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en charge des Finances et du Budget.

– Monsieur Alle Nar Diop, Inspecteur Principal du Trésor, a été désigné Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en charge de l’Economie, du Plan et de la Coopération.

– Monsieur Fary SEYE, Administrateur civil principal, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

– Madame Khady DIOP MBODJI, Inspecteur de l’Education de classe exceptionnelle, a été nommée Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en charge de l’Education nationale.

– Monsieur Diène NDIAYE, Ingénieur des pêches et de l’aquaculture, a été désigné Secrétaire général du Ministère du Tourisme et des Sports, en charge du Tourisme.

– Monsieur Paul DIONNE, Administrateur Civil de classe exceptionnelle, a été nommé Secrétaire général du Ministère du Tourisme et des Sports, en charge des Sports.

– Monsieur El Hadj Ndiogou DIOUF, Economiste, a été nommé Secrétaire général du Ministère de la Femme, de la Famille, de l’Equité et du Développement communautaire.

– Monsieur Fodé FALL, Administrateur civil, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique, en remplacement de Monsieur Amadou Lamine GUISSE, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Habib Léon NDIAYE, Administrateur civil, précédemment Secrétaire général du Ministère de la Culture et du Patrimoine historique, a été nommé Secrétaire général du Ministère de la Culture, des Industries créatives, du Patrimoine historique et des Loisirs.

– Monsieur Ousmane THIONGANE, titulaire d’un Master 2 en Droit, Communication, Marketing et Numérique, a été désigné Président de la Commission des Données personnelles (CDP), en remplacement de Madame Awa NDIAYE.

– Monsieur Oumar BA, Expert en Décentralisation et en Développement territorial, a été nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale de Gestion du Patrimoine du Train Express Régional (SENTER SA).

– Madame Mame Marie Ousmane NDIAYE, Architecte d’intérieur, a été nommée Directeur du Paysage et des Espaces verts urbains au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

– Madame Madeleine DIOUF SARR, Biologiste, ingénieur environnementaliste, a été désignée Directeur du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts au Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

– Monsieur Baba DRAME, Environnementaliste, a été nommé Directeur de la Réglementation environnementale et du Contrôle au Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

Ces nominations témoignent de la volonté du gouvernement de renforcer les équipes ministérielles pour mieux répondre aux défis socio-économiques et environnementaux auxquels le pays est confronté.

Tragédie à Bembou : 8 morts dans un accident de la route

Le village de Massa-Massa, dans la commune de Bembou, a été le théâtre d’une tragédie déchirante ce mercredi, alors qu’un accident de la route a coûté la vie à huit personnes et fait plusieurs blessés. La collision, survenue à environ 7 kilomètres de Bembou, impliquait un camion et un véhicule de transport « 7 places ». Les conséquences de cet accident ont été particulièrement dévastatrices pour les passagers du véhicule de transport, dont un enfant, ainsi que pour plusieurs autres personnes qui ont été blessées dans le choc.

L’incident s’est produit sur une portion de route qui avait suscité des promesses de rénovation de la part du gouvernement. Lors d’un Conseil des ministres délocalisé, le président Macky Sall avait annoncé des projets visant à améliorer l’état des routes de la région. Cependant, jusqu’à présent, aucun travail de réfection n’a été entrepris sur cette route, laissant les usagers exposés aux dangers potentiels.

Cette tragédie met en lumière l’urgence d’agir pour améliorer la sécurité routière dans la région de Bembou et dans l’ensemble du Sénégal. Les autorités locales et nationales sont appelées à intensifier les efforts pour rénover les infrastructures routières et à mettre en place des dispositifs de sécurité adéquats pour protéger les usagers de la route.

En outre, il est impératif de mener des enquêtes approfondies afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident et d’identifier les éventuelles responsabilités. Les familles des victimes méritent des réponses claires sur les événements qui ont conduit à cette tragédie, et des mesures doivent être prises pour éviter qu’une telle catastrophe ne se reproduise à l’avenir.

En ces temps de deuil et de douleur pour la communauté de Massa-Massa et de Bembou, nos pensées vont aux familles des victimes et à tous ceux qui ont été touchés par cette perte irréparable. La sécurité routière demeure une priorité absolue pour assurer la protection de tous les citoyens sur les routes du Sénégal.

Les Opérations Pré-hivernage lancées : Le DG de l’ONAS prend les devants sur le chemin de préservation des acquis

Le temps de l’anticipation est en marche à l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Le lancement des Opérations Pré-hivernage le 13 mars 2024 par le Directeur Général de l’Institution, Mamadou Mamour Diallo, en est une parfaite illustration. Cette initiative intervient après le lancement similaire effectué l’année précédente, le 13 mars 2023, une date qui semble porter chance et qui est désormais maintenue.

Le Directeur Général a souligné l’importance de consolider les acquis obtenus après le traitement des zones sensibles telles que la Zone de Captage, la Cité des Eaux, les Parcelles Assainies, et la Cité Diounkhop. L’objectif principal des Opérations Pré-hivernage est de préparer les infrastructures d’assainissement en prévision de la saison des pluies imminente.

« Nous sommes ici, à la station de Cambérène pour procéder au lancement officiel des OPH pour l’année 2024. Comme vous le savez, l’ONAS a une mission particulièrement importante dans le domaine de l’assainissement des eaux usées et celui des eaux pluviales. Et nous savons tous que nous sommes à quelques mois de l’hivernage. Comme nous l’avions fait l’année dernière, cette année avec toute l’équipe, nous avons souhaité lancer de façon très précoce, ces opérations Pré-hivernage », a déclaré le Directeur Général devant la presse.

Les activités prévues dans le cadre des Opérations Pré-hivernage comprennent le curage des canalisations, l’entretien des équipements des stations de pompage et l’écrêtage des bassins, tant à Dakar qu’à l’intérieur du pays. À Dakar, il est envisagé de curer 100 km sur les 200 km de réseau avant le 30 juin. Le Directeur Général a appelé les concessionnaires à respecter les délais pour mener à bien ces travaux essentiels.

« L’anticipation a permis d’obtenir de bons résultats en 2023. Les grands travaux entrepris dans la Zone de Captage, à la Cité Belle Vue et au Centre de Santé Philippe Maguilène Senghor, le renouvellement des équipements et le renforcement de la capacité des stations de pompage ont permis d’épargner des milliers de Sénégalais des inondations. Des bons points ont été également obtenus dans les villes de l’intérieur. D’ailleurs, les Opérations Pré-hivernage seront aussi lancées dans les régions dans les jours à venir », a-t-il ajouté.

Ces résultats positifs sont le fruit des investissements importants réalisés sous la présidence de Macky Sall. En plus des ouvrages structurants, des villes secondaires ont été dotées d’un système d’assainissement, reflétant ainsi une équité territoriale dans ce domaine.

« L’équité territoriale trouve son sens dans le domaine de l’assainissement. Le Président Macky Sall a beaucoup fait dans ce domaine. Des villes comme Gandiaye, Nioro du Rip, sont désormais dotées d’ouvrages », a rappelé le Directeur Général. Plusieurs fronts de curage sont ouverts à Fass, à Rufisque et à Pikine, démontrant ainsi l’engagement continu de l’ONAS dans la préservation de l’environnement et la protection des populations contre les inondations.

Recours du PDS : La Cour suprême se prononcera lors d’une audience publique ce vendredi 15 mars

La Cour suprême du Sénégal examinera le recours déposé par le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et ses alliés contre le décret convoquant le corps électoral lors d’une audience publique spéciale des référés ce vendredi 15 mars. Cette décision fait suite à une requête déposée le lundi 11 mars, demandant la suspension des décrets fixant la date de l’élection présidentielle au 24 mars 2024, la convocation du corps électoral et la période de la campagne électorale.

Si la Cour suprême accède à la demande du PDS, cela pourrait potentiellement bloquer le processus électoral en cours. La décision de la Cour aura des implications majeures sur le déroulement de l’élection présidentielle prévue dans les jours à venir. Il s’agit donc d’un moment crucial pour la démocratie sénégalaise, et l’issue de cette audience publique sera attendue avec une grande attention tant par les acteurs politiques que par la population.

Le recours déposé par le PDS et ses alliés fait suite à une série de contestations et de tensions croissantes autour du processus électoral. Depuis l’annonce des décrets fixant la date de l’élection présidentielle et convoquant le corps électoral, le PDS a exprimé son désaccord et sa préoccupation quant à la légitimité et à la transparence du processus électoral en cours.

L’une des principales préoccupations du PDS concerne des allégations de corruption au sein du Conseil constitutionnel, l’organe chargé de valider les candidatures et de superviser le processus électoral. Le parti affirme avoir des preuves, notamment des enregistrements sonores, suggérant des actes répréhensibles commis par des membres du Conseil constitutionnel ou des personnalités proches du gouvernement. Ces allégations ont conduit le PDS à réclamer la dissolution du Conseil constitutionnel, affirmant que ses membres ne peuvent pas garantir une élection présidentielle équitable.

La situation politique au Sénégal est donc devenue de plus en plus tendue à l’approche de l’élection présidentielle. Le PDS, dirigé par l’ancien président Abdoulaye Wade, reste déterminé à contester le processus électoral et à faire valoir ses préoccupations devant les tribunaux. La décision de la Cour suprême ce vendredi 15 mars sera cruciale pour déterminer la suite des événements et la légitimité du processus électoral en cours.

En attendant, le gouvernement sénégalais n’a pas encore réagi officiellement aux allégations de corruption ou à la demande de dissolution du Conseil constitutionnel formulée par le PDS. Il est donc crucial que la Cour suprême examine attentivement les preuves présentées par le PDS et ses alliés, et prenne une décision juste et équitable pour garantir l’intégrité et la transparence du processus électoral. La crédibilité de l’élection présidentielle à venir dépend en grande partie de la manière dont cette affaire sera traitée par les autorités judiciaires sénégalaises.

Soupçon de corruption: Le PDS réclame la dissolution du Conseil constitutionnel

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) intensifie son combat contre ce qu’il perçoit comme une corruption au sein du Conseil constitutionnel, appelant à sa dissolution immédiate. Dans une déclaration récente, le président du groupe parlementaire Liberté Démocratie et Changement, Mamadou Lamine Thiam, a annoncé que le PDS saisira la justice à la lumière de nouvelles preuves, notamment des enregistrements sonores, suggérant des actes répréhensibles au sein de l’institution.

Ces allégations surviennent dans un contexte tendu alors que le PDS conteste le décret convoquant le corps électoral pour le 24 mars prochain. Le parti, dirigé par l’ancien président Abdoulaye Wade, affirme que les enregistrements audio, apparemment impliquant des personnalités proches du gouvernement, mettent en lumière des pratiques de corruption et remettent en question l’intégrité du Conseil constitutionnel en tant qu’arbitre impartial.

Mamadou Lamine Thiam a souligné que le PDS est résolu à faire toute la lumière sur cette affaire et à prendre les mesures nécessaires pour garantir la transparence du processus électoral. En réclamant la dissolution du Conseil constitutionnel, le PDS affirme que les sages de cette institution ne peuvent pas garantir une élection présidentielle équitable, soulignant leur insistance sur la participation de Karim Wade, fils de l’ancien président Wade, à cette élection.

Il est à noter que le gouvernement sénégalais n’a pas encore réagi officiellement à ces accusations de corruption ou à la demande de dissolution du Conseil constitutionnel formulée par le PDS. Toutefois, cette affaire soulève des questions cruciales sur l’intégrité des institutions démocratiques au Sénégal et met en évidence la nécessité d’une enquête approfondie pour garantir la confiance du public dans le processus électoral à venir.

Palais: Macky Sall fait faux bond à Amadou Ba

Des tensions émergent au sein de la coalition présidentielle au Sénégal, Benno Bokk Yaakaar, avec des allégations de malaise croissant entre le Président de la République, Macky Sall, et son candidat désigné, Amadou Ba. L’incident récent au Palais, où Amadou Ba aurait été laissé en attente sans rencontrer le chef de l’État, souligne les frictions internes qui perturbent la campagne électorale.

Selon des sources bien informées, Amadou Ba aurait sollicité une rencontre avec Macky Sall, mais aurait été « poireauté » sans aucune audience accordée. Cette mise à l’écart apparente soulève des questions sur le niveau de soutien que le candidat reçoit de la part de ses collègues de l’Alliance Pour la République (APR) et même du président lui-même, qui l’a pourtant nommé comme candidat.

L’absence de contribution financière de la part du président à la campagne de Ba, rapportée par Source A, ainsi que les rumeurs selon lesquelles Macky Sall préférerait un autre candidat, Mahammed Boun Abdallah Dionne, selon le quotidien Les Échos, alimentent les spéculations sur l’avenir politique d’Amadou Ba.

Cette atmosphère de malaise et de spéculation entoure le début de la campagne électorale d’Amadou Ba, mettant en lumière les tensions internes au sein de la coalition présidentielle. Alors que la course électorale bat son plein, ces développements pourraient avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique au Sénégal.

Avis de recherche : Mame Tisbé Fall, disparue à Cité Fadia (Photos)

La famille de Mame Tisbé Fall, une jeune femme de 29 ans résidant à Cité Fadia, lance un appel à la solidarité et à l’aide de la communauté pour retrouver sa trace. Mame Tisbé Fall, employée à l’agence de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) des Parcelles Assainies (PA), est portée disparue depuis ce lundi matin.

Elle a été vue pour la dernière fois ce jour-là, avant de disparaître inexplicablement. Depuis lors, aucun contact n’a été établi avec elle, et ses proches sont plongés dans l’angoisse et l’incertitude quant à son sort.

Mame Tisbé Fall est décrite comme une personne responsable et appréciée de son entourage. Sa disparition soudaine a donc suscité une grande préoccupation au sein de sa famille, de ses amis et de ses collègues.

Toute personne ayant des informations sur la localisation de Mame Tisbé Fall est priée de contacter immédiatement les autorités locales ou la famille au numéro suivant : 77 125 72 45. Toute information, aussi minime soit-elle, pourrait s’avérer cruciale pour retrouver Mame Tisbé Fall saine et sauve.

La famille remercie d’avance tous ceux qui contribueront à la recherche de Mame Tisbé Fall et espère son retour rapide et en bonne santé parmi les siens.

Société 2 AS à l’Aéroport International Blaise Diagne : Plainte et appel à l’intervention du Président Macky Sall

Ce matin, au bar restaurant « Cabana Club », ex-le Tropic, le collège des délégués de la société 2 AS à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) a tenu une conférence de presse pour exprimer leur colère face aux conditions de travail déplorables et au manque de matériel, menaçant ainsi de paralyser le système. Les délégués ont annoncé avoir déposé une plainte contre la société turque auprès de l’inspection du travail de Thiès.

Ousmane Sall, coordonnateur du collège des délégués de 2AS, a rappelé que leur société est investie de la responsabilité des services d’assistance en escale à l’AIBD, conformément à un décret signé par le Président de la République en septembre 2017. Malheureusement, selon lui, la plupart de ces services ne sont que théoriques, laissant entrevoir une situation en deçà des normes attendues.

El Hadji Moussa Samb, autre coordonnateur du collège des délégués, a souligné les défis persistants, mettant en danger la satisfaction des passagers et la sécurité des opérations. Il a déploré le déclin opérationnel, le quasi-nul investissement et l’état non opérationnel du matériel nécessaire. Il a également critiqué le choix de partenaires inadéquats.

Les délégués ont fait appel à l’intervention du pouvoir politique, qui avait promis des actions depuis plus d’un an. Ils ont regretté le manque de concrétisation de ces promesses et l’inefficacité du comité consultatif mis en place.

Ils ont souligné les conditions de travail extrêmement difficiles, engendrant divers problèmes de santé parmi le personnel. Ils ont déploré l’absence d’une évaluation de l’impact sur la santé physique et mentale des travailleurs, malgré les longues distances parcourues individuellement.

Les délégués ont également exprimé leur frustration face au matériel tant réclamé, dont la disponibilité avait été soulignée à coup de milliards. Ils ont insisté sur l’urgence d’agir pour remédier à la situation et ont interpellé respectueusement le Président de la République, SEM Macky Sall, pour une intervention énergique visant à améliorer la situation à l’AIBD.

El Hadji Moussa Samb a conclu en soulignant que malgré la modernité de l’Aéroport International Blaise Diagne, les équipements d’accompagnement restent insuffisants pour assurer une bonne marche de la société 2 AS. Il a mis en garde contre le risque de désespoir parmi le personnel et a appelé à une action rapide et efficace pour garantir la sécurité et la satisfaction de tous les usagers de l’aéroport.

Plus de 80 entités, mouvements et partis promettent la victoire à Aliou Mamadou Dia lors de la campagne électorale présidentielle

Ce mardi 12 mars 2024, à la résidence du Fun City, en cette troisième journée de la campagne électorale présidentielle, le président Aliou Mamadou Dia, candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), a présenté ses alliés. Les quelque 100 entités qui soutiennent la coalition d’Aliou Mamadou Dia ont promis une victoire éclatante lors du scrutin du 24 mars. Selon le président Dia, cette alliance, destinée à gouverner le Sénégal pendant au moins une décennie, vise à transformer le pays en le plaçant au premier rang en Afrique.

« Nous avons discuté avec nos alliés pour déterminer comment développer le Sénégal, et aujourd’hui nous nous présentons devant le peuple sénégalais pour concrétiser ces aspirations. Notre coalition a une ambition unique : faire du Sénégal le meilleur pays d’Afrique. Nous aspirons à gouverner de manière à résoudre les problèmes des Sénégalais vivant dans l’extrême pauvreté et dans des conditions difficiles. Cette coalition vise à accéder au pouvoir ensemble et à améliorer la vie des Sénégalais », a déclaré le président Aliou Mamadou Dia.

Il a ajouté que leur stratégie de campagne repose sur la proximité avec les citoyens, en descendant dans les rues pour dialoguer avec eux. « L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Nous devons continuer à rencontrer les Sénégalais et à travailler sur le terrain. Seul le travail assidu paie. Pour changer radicalement notre pays, nous devons être honnêtes. Le choix du prochain président dépendra des Sénégalais », a-t-il souligné.

Cheikh Alassane Séné, président des Conférences des Leaders de la coalition AMD 2024, a également exprimé sa confiance en une victoire éclatante pour le candidat de la coalition le 24 mars. Il a exhorté les leaders politiques à descendre sur le terrain, à faire du porte-à-porte et à expliquer les ambitions d’Aliou Mamadou Dia et le programme de la coalition aux citoyens. Il a également appelé la jeunesse à plus d’engagement et de détermination pour un Sénégal meilleur.

« Le peuple ne se soucie plus des hommes politiques, mais des hommes socialement responsables et de valeurs. Notre coalition est composée d’hommes de valeurs et de vérité. Nous devons préserver la confiance que le peuple nous accorde. Notre engagement doit être en faveur de l’intérêt national, pas personnel. La vérité est la clé du succès d’un pays. Si je dois tromper la population pour devenir président, que Dieu me refuse cette opportunité. Je veux une alliance basée sur la vérité, pas sur des intérêts personnels », a conclu le président Dia.

Démantèlement d’un réseau de Trafic de Drogue à Golf-Sud : Un Pas de géant dans la lutte contre le Crime Organisé

Les autorités de Golf-Sud ont franchi une étape décisive dans la lutte contre le trafic de drogue en mettant fin aux activités d’un réseau notoire. Le commissariat local a orchestré un coup de filet réussi, mettant ainsi un terme à un trafic de stupéfiants en provenance de la Casamance.

L’arrestation spectaculaire de M. B., un individu bien connu des milieux criminels, s’est déroulée dans la cité Las Palmas. Grâce à une opération de surveillance minutieusement planifiée, les forces de l’ordre ont pu intercepter une importante cargaison de chanvre indien, totalisant 23,5 kilogrammes, destinée à la distribution dans la région.

L’enquête, qui a permis de démanteler ce réseau, a débuté suite à des renseignements confidentiels signalant les activités suspectes du trafiquant présumé. Sous la supervision de la commissaire Adja Astou Marone, les policiers ont déployé un dispositif de surveillance discret pour surveiller les agissements de M. B. Ce dernier, croyant agir dans l’ombre, a été pris au piège lors de la réception de la marchandise illicite.

L’arrestation de M. B. a été rendue possible grâce à l’intervention efficace d’un agent infiltré, qui a réussi à établir un contact avec le suspect sans éveiller ses soupçons. Suite à son appréhension, une perquisition minutieuse de son domicile a permis la découverte d’un arsenal d’équipements utilisés dans le conditionnement et la préparation de la drogue à des fins de revente.

Lors des interrogatoires, M. B. a rapidement reconnu son implication dans le trafic de drogue et a fourni des informations cruciales sur les ramifications de son réseau, y compris l’identité de son fournisseur basé en Casamance. Actuellement en détention, il fait face à une série d’accusations graves, notamment d’association de malfaiteurs, de détention et de trafic de stupéfiants.

Cette opération couronnée de succès représente une victoire majeure dans la lutte contre le crime organisé à Golf-Sud. Elle témoigne de l’engagement indéfectible des autorités locales à garantir la sécurité et le bien-être des citoyens, tout en démontrant leur capacité à démanteler les réseaux criminels et à traduire les coupables en justice.

Amadou Ba suspend sa tournée pour un tête-à-tête crucial avec le Président Macky Sall en pleine campagne présidentielle

En pleine campagne présidentielle au Sénégal, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, a pris une décision surprenante en suspendant sa tournée prévue à Louga et à Saint-Louis. La raison invoquée : un tête-à-tête crucial avec le président sortant et chef de la coalition présidentielle, Macky Sall.

Cette décision intervient dans le contexte de rapports faisant état d’un éventuel sevrage financier de la part de Macky Sall envers Amadou Ba. Face à ces rumeurs persistantes, le candidat a décidé de privilégier une rencontre directe avec le président en exercice pour clarifier la situation et discuter des enjeux stratégiques de la campagne électorale.

Selon les informations relayées par Emedia, la décision de suspendre la tournée découle directement de cette rencontre cruciale entre Amadou Ba et Macky Sall. La réunion, prévue dans un proche avenir, suscite l’attention de l’opinion publique, car elle pourrait avoir des répercussions significatives sur le cours de la campagne et sur l’avenir politique du candidat.

Initialement prévue pour les étapes de Louga et Saint-Louis, la tournée d’Amadou Ba a été temporairement ajournée, mettant en suspens les rencontres prévues avec les électeurs dans ces régions. La nature exacte des discussions entre les deux hommes politiques reste pour l’instant confidentielle, mais l’importance de cette rencontre ne peut être sous-estimée à la lumière des spéculations entourant les financements de campagne.

Cette situation souligne l’importance des négociations en coulisses et des alliances politiques dans le paysage électoral sénégalais, où chaque rencontre et chaque décision peuvent avoir des conséquences majeures sur l’issue des élections présidentielles. Les électeurs et les observateurs attentifs suivront de près l’évolution de cette rencontre et son impact potentiel sur la dynamique politique en cette période cruciale de la campagne présidentielle.

Recours contre la Censure du Temps d’Antenne : La Coalition DiomayePrésident Poursuit le CNRA

La tension persiste entre la coalition DiomayePrésident et le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), alors que la bataille pour l’accès équitable aux médias continue de faire rage. Le mandataire de Bassirou Diomaye Faye, Amadou Bâ, a annoncé que la coalition déposerait une mise en demeure contre le CNRA pour avoir censuré le temps d’antenne accordé aux représentants du candidat du Pastef, toujours en détention.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Amadou Bâ a fermement critiqué la décision du CNRA, qualifiant son action de censure et soulignant que cela va à l’encontre de l’obligation du CNRA de favoriser l’égalité entre tous les candidats. Il a également dénoncé le fait que le CNRA semble privilégier une coutume au détriment de la loi électorale en matière d’accès aux médias.

La coalition DiomayePrésident n’entend pas rester les bras croisés face à cette situation. En plus de la mise en demeure contre le CNRA, elle prévoit de saisir la Commission Électorale Nationale Autonome (Cena) afin d’annuler la décision du CNRA et, si nécessaire, de prendre en charge elle-même la diffusion des discours des responsables et personnalités désignés par le candidat Bassirou Diomaye Faye.

Cette affaire met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les candidats et leurs partisans dans leur quête d’une couverture médiatique juste et équitable. Alors que les élections approchent, la question de l’accès aux médias devient de plus en plus cruciale, et les tensions entre les différents acteurs ne montrent aucun signe de diminution.

Il reste à voir comment le CNRA et la Cena répondront aux actions entreprises par la coalition DiomayePrésident, et dans quelle mesure cela affectera le paysage médiatique pendant la période électorale à venir.

Rendez-vous de la Teranga : Mouhamet Manel Fall prône une stratégie valorisante pour accueillir les noirs Américains au Sénégal

Le « Rendez-vous de la Teranga, » initié par le ministre du tourisme, est un événement mensuel rassemblant les acteurs clés du secteur pour discuter des défis actuels et des opportunités à exploiter pour le tourisme au Sénégal. Ce mois-ci, l’événement coïncide avec le mois dédié aux Afro-Américains. Mouhamet Manel Fall, Directeur de la Promotion Touristique au Ministère du Tourisme et des Sports, met en avant l’intérêt particulier du Sénégal pour le marché noir américain en raison de sa proximité géographique avec les États-Unis et du potentiel d’achats de cette communauté.

S’exprimant lors du « Rendez-vous de la Teranga, » Mouhamet Manel Fall a souligné l’importance de créer une journée spéciale dédiée aux Noirs Américains. L’objectif est de leur faire découvrir la culture sénégalaise, les opportunités touristiques uniques du pays, et de les fidéliser en tant que visiteurs réguliers. Les Afro-Américains ont des attentes et des critères de voyage spécifiques, et cette initiative vise à adapter l’offre touristique du Sénégal à leurs besoins.

Mouhamet Manel Fall a reconnu que le secteur du tourisme au Sénégal traverse actuellement des moments difficiles, mais il reste optimiste quant à la capacité collective du pays à surmonter ces défis. Il a souligné l’importance de créer une marque touristique forte pour attirer les visiteurs, en particulier les Noirs Américains, qui ont des préférences de voyage distinctes. Une stratégie axée sur la promotion de la richesse culturelle du Sénégal, avec des destinations telles que Gorée et les sites historiques, est envisagée pour positionner le pays comme une destination stratégique pour les Afro-Américains.

Mouhamet Manel Fall a également mentionné le défi de faire en sorte que les Noirs Américains choisissent l’Afrique, et en particulier le Sénégal, comme destination de voyage. Il a souligné que les Américains dépensent plus de 31 milliards de dollars dans le tourisme, mais seulement 3% de ces investissements sont alloués à l’Afrique. Le défi, selon lui, est de convaincre les Afro-Américains de découvrir les richesses culturelles du Sénégal, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de tourisme durable et mutuellement bénéfique.

Amadou Bâ à Mbacké : Mobilisation Exceptionnelle et Projets Ambitieux

Lors d’un méga-meeting à Mbacké, Amadou Bâ, candidat de Benno Bokk Yaakaar (BBY), a exprimé sa satisfaction devant la mobilisation exceptionnelle des partisans et a annoncé une série de projets ambitieux pour le développement de la région.

Amadou Bâ a salué l’accueil chaleureux qui lui a été réservé sur le terrain de la gare ferroviaire de Mbacké, soulignant que la mobilisation exceptionnelle témoignait du soutien et de l’engagement de la population. Dans son discours, l’ancien Premier ministre a souligné son engagement en tant que « président de l’emploi des jeunes ».

Parmi les annonces majeures, Amadou Bâ a promis de résoudre la problématique de l’eau potable dès son accession à la présidence de la République. Il a spécifiquement mentionné les communes de Touba et de Mbacké, déclarant qu’elles seraient approvisionnées en eau à partir du lac de Guiers. « L’eau est une super priorité pour moi », a-t-il assuré.

Par ailleurs, le candidat de BBY a réitéré son engagement à créer un million d’emplois, réservant une part importante de cette initiative au département de Mbacké. Il a également évoqué un programme de modernisation des villes, avec un accent particulier sur le développement des infrastructures. Amadou Bâ a annoncé une augmentation des fonds destinés aux Daaras, passant de six milliards à dix milliards de francs CFA par an. En matière d’infrastructures routières, il a promis la bitumisation et la livraison en 2024 de la route reliant Taïf et Sadio.

Le discours d’Amadou Bâ à Mbacké illustre ses ambitions pour le développement socio-économique de la région et son engagement en faveur de l’emploi des jeunes, de l’accès à l’eau potable et de l’amélioration des infrastructures. Ces annonces visent à mobiliser davantage les électeurs autour de sa candidature à l’approche de l’élection présidentielle.

Sécurité Nationale : L’Appel de Mouhamadou Makhtar Cissé à l’Implication de Tous les Sénégalais

En cette journée exceptionnelle de passation de service au sein du nouveau gouvernement dirigé par Me Sidiki Kaba, le 11 mars, Mouhamadou Makhtar Cissé a officiellement pris ses fonctions en tant que Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, et des Cultes. Conscient des responsabilités cruciales qui pèsent sur ses épaules, le nouveau garant de la sécurité nationale a lancé un appel solennel aux 18 millions de Sénégalais.

Mouhamadou Makhtar Cissé a souligné que la sécurité n’est pas uniquement l’affaire des forces de police, mais un devoir partagé par l’ensemble de la population. Face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, il a appelé chaque citoyen à jouer un rôle actif dans la préservation de la sécurité nationale. « Chacun doit être vigilant et signaler toute activité suspecte ou comportement inhabituel chez des individus inconnus aux autorités compétentes », a-t-il insisté.

L’implication de tous les acteurs de la société est essentielle dans la lutte contre la criminalité et la préservation de la stabilité. Mouhamadou Makhtar Cissé a exhorté la presse à jouer un rôle crucial en alertant le public sur les questions de sécurité et en contribuant à sensibiliser la population. La collaboration entre les forces de l’ordre, les citoyens et les médias est, selon lui, essentielle pour relever les défis sécuritaires.

Le ministre a souligné que les criminels cherchent constamment des failles pour agir, et c’est pourquoi la vigilance et la participation active de la population sont cruciales. L’appel de Mouhamadou Makhtar Cissé met en évidence l’importance de la mobilisation collective dans la préservation de la sécurité nationale. En encourageant la détection précoce et le signalement d’activités suspectes, il vise à renforcer la résilience de la société sénégalaise face aux menaces sécuritaires.

La célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme à l’Administration Pénitentiaire du Sénégal : Un plaidoyer pour l’égalité des Sexes

Le samedi 9 mars 2024, l’Administration Pénitentiaire du Sénégal a célébré avec solennité la Journée Internationale des Droits de la Femme au Camp Pénal de Liberté 6. Cette journée a été marquée par des discours poignants, des hommages appuyés et des plaidoyers en faveur de l’égalité des sexes au sein de cette institution essentielle du pays. Placée sous le thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », cette célébration a été l’occasion de réaffirmer l’engagement envers la promotion des droits des femmes et leur pleine participation dans le secteur pénitentiaire.

La cérémonie a été présidée par le Colonel Abdoulaye Diagne, Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire, qui a ouvert la séance en exprimant son appréciation pour le rôle crucial joué par les femmes au sein de l’institution. Son leadership a été salué par le personnel féminin, représenté par l’inspecteur Rose, qui a souligné l’importance de son engagement envers l’égalité des sexes et de son soutien continu au personnel féminin.

Le Colonel Diagne a rappelé que les femmes, qu’elles soient agentes pénitentiaires ou détenues, contribuent de manière significative au bon fonctionnement de l’Administration Pénitentiaire. Il a reconnu la bravoure des femmes et a insisté sur leur rôle prépondérant dans la société sénégalaise. La célébration de cette journée revêtait une symbolique particulière, mettant en lumière non seulement les femmes agentes de l’Administration Pénitentiaire mais également les femmes détenues.

L’inspecteur Rose a pris la parole au nom du personnel féminin pour exprimer sa fierté et sa satisfaction quant à la contribution des femmes à l’Administration Pénitentiaire. Elle a souligné que les femmes occupent divers postes opérationnels, techniques et de direction au sein de l’institution, montrant ainsi leur capacité à exceller dans toutes les fonctions. Elle a également souligné les performances notables du personnel féminin dans des postes internationaux, contribuant au rayonnement de l’Administration Pénitentiaire à l’échelle mondiale.

Cette année, la Journée Internationale des Droits des Femmes était célébrée sous le thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », invitant à agir collectivement pour surmonter les obstacles sociaux et garantir les droits des femmes. L’inspecteur Rose a souligné que ces célébrations devraient être l’occasion de montrer la présence active des femmes dans la gestion des établissements pénitentiaires et de réfléchir aux défis auxquels le personnel pénitentiaire féminin est confronté dans l’accomplissement de sa double mission de sécurité et de préparation à la réinsertion sociale.

L’inspecteur Rose a lancé un appel en faveur d’un engagement transformateur, encourageant les femmes à lutter contre les schémas mentaux hérités du passé et à surmonter les obstacles qui les empêchent d’atteindre l’égalité. Elle a souligné la nécessité d’un engagement actif, soulignant parfois la réticence de certaines femmes à occuper certains postes ou à accomplir certaines tâches.

Le Colonel Diagne a assuré son soutien continu au personnel féminin, soulignant l’importance de la journée pour promouvoir la participation des femmes aux processus décisionnels. Il a réaffirmé son engagement envers l’égalité des sexes et son intention de continuer à recruter davantage de femmes, de les accompagner dans leur carrière et de favoriser leur accès à des postes de leadership.

La célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme à l’Administration Pénitentiaire du Sénégal a été un moment significatif, témoignant de l’engagement résolu envers l’égalité des sexes. Les discours inspirants et les plaidoyers pour un engagement transformateur mettent en lumière la nécessité d’actions continues pour surmonter les obstacles et créer un environnement où les femmes peuvent exceller à tous les niveaux de l’Administration Pénitentiaire. La journée a été clôturée par un appel vibrant à maintenir la cohérence dans la démarche vers l’égalité des sexes et à surmonter les défis pour permettre aux femmes de réaliser pleinement leur potentiel au sein de l’Administration Pénitentiaire sénégalaise.

Début du Ramadan au Sénégal : Le croissant lunaire observé, le mois de jeûne commence

La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (Conacoc) a annoncé officiellement l’apparition du croissant lunaire dans plusieurs localités du Sénégal. Cette observation marque le début du mois lunaire de Ramadan ou Koor. Ainsi, le premier jour du jeûne sera célébré le mardi 12 mars 2024.

La Conacoc, réunie ce lundi à la RTS (Radiodiffusion Télévision Sénégalaise), a confirmé la visibilité du croissant lunaire dans diverses régions du pays. Cette annonce revêt une signification particulière pour la communauté musulmane, marquant le début du mois sacré de Ramadan.

Le Ramadan, l’un des piliers fondamentaux de l’Islam, est un mois de jeûne, de prière, de méditation et d’introspection spirituelle. Les musulmans observent un jeûne quotidien du lever au coucher du soleil, s’abstenant de manger, de boire et de pratiquer d’autres activités spécifiques.

L’observation du croissant lunaire revêt une importance cruciale pour déterminer le début du Ramadan, et la Conacoc joue un rôle central dans cette confirmation. La nouvelle a été accueillie avec joie par la communauté musulmane, qui se prépare maintenant à vivre ce mois béni avec dévotion et ferveur religieuse.

Le Ramadan est également une période de partage, de solidarité et de charité. Les musulmans sont encouragés à pratiquer la générosité envers les moins fortunés, à renforcer leurs liens familiaux et communautaires, ainsi qu’à approfondir leur connexion spirituelle avec Dieu.

Alors que le mois de Ramadan commence, la communauté musulmane du Sénégal et du monde entier s’engage dans cette période de piété et de renforcement spirituel, cherchant à se rapprocher de Dieu et à cultiver des valeurs de compassion, de tolérance et de gratitude.

Violences à Pikine : La campagne électorale prend une tournure tumultueuse entre Diomaye Président et Benno Bokk Yaakaar

La campagne électorale au Sénégal a pris une tournure tumultueuse à Pikine, marquée par des affrontements entre les partisans de la coalition Diomaye Président et ceux d’Amadou Ba. Après les incidents aux Parcelles-Assainies la veille, la tension persiste dans la région, mettant en lumière les défis de la compétition politique.

Lundi, la caravane du candidat Diomaye Faye a été attaquée à proximité de la permanence de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar à Pikine. Les militants de l’ex-Pastef, ne se laissant pas intimider, ont riposté vigoureusement, permettant à la caravane de poursuivre sa route à travers les artères de Pikine.

Ces heurts soulignent les frictions croissantes entre les différentes factions politiques en lice pour les élections. La compétition électorale, censée être un exercice démocratique pacifique, est entachée par des actes de violence, mettant en péril la stabilité de la campagne.

La rivalité exacerbée entre DiomayePrésident et Benno Bokk Yaakaar reflète les enjeux élevés de cette élection présidentielle. Les deux camps rivalisent d’ardeur pour attirer les électeurs et affirmer leur position, mais cette compétition ne devrait pas se traduire par des actes de violence mettant en danger la sécurité publique.

Ces incidents soulignent également la nécessité d’un appel à la modération et à la retenue de la part des leaders politiques. La violence ne peut être le moyen de faire valoir des revendications politiques. Au contraire, elle compromet l’intégrité du processus démocratique et peut entraîner des conséquences néfastes pour la stabilité du pays.

Les autorités électorales et les forces de sécurité sont désormais appelées à redoubler d’efforts pour assurer la sécurité et la sérénité de la campagne électorale. Les citoyens, quant à eux, doivent être encouragés à exprimer leurs opinions de manière pacifique, en évitant tout recours à la violence.

Dans un contexte où le Sénégal vise à renforcer sa démocratie et à consolider les institutions, la préservation de la paix et de l’ordre public pendant la campagne électorale est cruciale. Les acteurs politiques ont la responsabilité de jouer un rôle constructif dans la préservation de l’intégrité du processus électoral et dans la promotion d’une compétition politique saine et démocratique.

Opération de la police de Bargny : Démantèlement d’un réseau de trafic de migrants, le convoyeur arrêté avec 106 candidats à l’émigration clandestine

Des efforts proactifs des forces de l’ordre révèlent un réseau organisé

La localité de Bargny, au Sénégal, a récemment été le théâtre d’une opération réussie des forces de police, qui ont démantelé un réseau de trafic de migrants. L’opération a mis fin aux tentatives d’émigration clandestine orchestrées par un convoyeur, arrêté avec pas moins de 106 candidats à l’émigration clandestine.

L’intervention des forces de l’ordre a été déclenchée par un renseignement faisant état d’un regroupement suspect à la plage de Bargny Guedj. Selon les informations reçues, les candidats avaient été transportés depuis Yeumbeul Ben Barack à bord d’un véhicule. Les autorités sont immédiatement intervenues pour éviter toute tentative d’embarcation.

La police de Bargny, dirigée par le lieutenant Ba, a rapidement procédé à l’arrestation du convoyeur présumé, identifié comme M. Diop. Lors de l’interpellation, 48 candidats ont été retrouvés dans la concession de M. Diop, attestant de l’ampleur de l’opération clandestine.

Les détails de l’enquête révèlent que chaque candidat à l’émigration clandestine aurait versé une somme variant entre 250 000 et 600 000 F CFA à l’organisateur du périple. M. Diop, lors de son interrogatoire, a confessé avoir recruté au total 106 candidats, jetant ainsi la lumière sur l’étendue du réseau.

Actuellement en garde à vue au poste de police de Bargny, M. Diop fait face à des accusations sérieuses, notamment de trafic de migrants et d’association de malfaiteurs. Cette arrestation souligne la détermination des autorités à mettre fin aux activités illicites liées à l’émigration clandestine.

Cette opération démontre également la nécessité de la coopération entre les forces de l’ordre et la communauté pour lutter efficacement contre les réseaux de trafic de migrants. Elle souligne les risques et les conséquences auxquels sont confrontés ceux qui sont vulnérables à l’exploitation de ces réseaux, tout en soulignant l’importance de la prévention et de la sensibilisation dans la société.

Préparation cruciale pour l’Élection Présidentielle: Sidiki Kaba rassure sur la logistique et la sécurité

La scène politique sénégalaise est à nouveau sous les projecteurs alors que le nouveau Premier ministre, Sidiki Kaba, annonce que toutes les mesures logistiques nécessaires pour la présidentielle du 24 mars sont en place. Cette déclaration intervient après une période d’incertitude et de tensions liées au report de l’élection initialement prévue pour le 25 février, créant des préoccupations au sein de la population et de la communauté internationale.

La crise électorale qui a secoué le Sénégal a été marquée par un flottement autour de la date du scrutin, engendrant des inquiétudes et des interrogations quant à la préparation adéquate du processus électoral. L’annonce du report de l’élection a suscité des tensions et des préoccupations quant à la gestion de cette transition politique cruciale.

Dans une tentative de restaurer la confiance des citoyens sénégalais, Sidiki Kaba a tenu à rassurer la population en affirmant que « le matériel électoral est bien en place ». Il a souligné que l’administration électorale avait réussi à acheminer tout le nécessaire à travers le pays et à l’étranger, ajoutant que les bulletins de vote étaient prêts. Cette assurance vise à dissiper les craintes entourant la préparation logistique du scrutin.

La décision de réduire la période de campagne de trois à deux semaines, due aux délais serrés entre l’annonce de la date du scrutin et le jour de l’élection, constitue un défi majeur. Les candidats devront optimiser leur temps pour atteindre efficacement les électeurs, soulignant ainsi l’importance de chaque étape de la campagne.

La sécurité des candidats est au cœur des préoccupations, et Sidiki Kaba a déclaré que chaque candidat bénéficierait de la protection rapprochée de deux policiers. Cette mesure vise à assurer un environnement sûr pour la campagne électorale et le jour du scrutin, soulignant l’engagement du gouvernement envers des élections pacifiques.

La reconnaissance par Sidiki Kaba des inquiétudes du peuple sénégalais et sa communication transparente sur la préparation électorale visent à restaurer la confiance du public dans le processus démocratique. Une communication ouverte et proactive est cruciale pour apaiser les craintes et instaurer un climat de confiance avant le scrutin.

La stabilité politique du Sénégal dépend grandement de la réussite de cette transition électorale. La préparation logistique, la sécurité des candidats et la communication transparente sont des éléments clés pour assurer un processus électoral équitable et pacifique. Les semaines à venir seront déterminantes pour évaluer la stabilité politique et la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale.

CRISE ÉLECTORALE : RECOURS EN RÉFÉRÉ DEVANT LA COUR SUPRÊME

La scène politique sénégalaise est actuellement plongée dans une crise électorale sans précédent, caractérisée par des contestations et des violations présumées du code électoral. Les acteurs principaux de cette crise, dont Monsieur Lamine THIAM, Monsieur Karim Meïssa WADE, Monsieur Magatte SY et Monsieur Mayoro FAYE, ont choisi de faire front commun en saisissant la Cour Suprême du Sénégal pour un recours en référé.

Le déclencheur de cette démarche juridique est la série de décrets présidentiels émis les 6 et 7 mars 2024. Ces décrets ont fixé la date de l’élection présidentielle au 24 mars 2024, abrogeant un décret antérieur et convoquant le corps électoral. Ces décisions ont été contestées par les requérants, affirmant qu’elles violent les dispositions du code électoral sénégalais.

Dans un contexte où la campagne électorale est déjà en cours depuis le 9 mars 2024, les requérants ont opté pour une procédure en référé devant la Cour Suprême. Leur recours vise à obtenir la suspension immédiate de l’exécution des décrets contestés, arguant de l’urgence à protéger leurs droits électoraux et à remédier aux violations alléguées du code électoral.

Les requérants fondent leur recours sur plusieurs arguments juridiques. Tout d’abord, ils affirment que la date fixée pour l’élection présidentielle ne respecte pas le délai minimal de quatre-vingts (80) jours avant le scrutin, tel que prévu par l’article L.O. 137 du code électoral. De plus, ils soulignent une réduction injustifiée de la durée de la campagne électorale, en violation de l’article L.O. 129 qui exige une période de 21 jours.

La requête en référé s’appuie sur l’article 83 alinéa 6 de la loi organique de 2022 sur la Cour Suprême, qui autorise une procédure d’urgence lorsque cela est nécessaire. Les requérants soulignent l’urgence de la situation, compte tenu du début de la campagne électorale et de la proximité du scrutin, prévu dans treize (13) jours.

Dans leur requête, les requérants sollicitent l’autorisation de signifier à bref délai la requête en référé-suspension. Ils demandent également au Premier Président de la Cour Suprême de fixer une date d’audience urgente, soulignant la nécessité de statuer rapidement pour préserver l’intégrité du processus électoral.

La saisine de la Cour Suprême par ces acteurs politiques majeurs jette une lumière crue sur les enjeux entourant l’élection présidentielle sénégalaise. La décision de la Cour aura des répercussions significatives sur le déroulement du scrutin et sur la crédibilité du processus électoral. Les regards sont désormais tournés vers la plus haute instance judiciaire du pays, dans l’attente fébrile d’une décision qui façonnera l’avenir politique du Sénégal.

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Contestation des violations du Code Electoral – Lettre à la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA)

La scène politique sénégalaise se trouve actuellement plongée dans une crise électorale d’envergure, soulevant des préoccupations majeures quant au respect du code électoral et à l’équité du processus démocratique. Les principaux protagonistes de cette crise sont les candidats, la Coalition Karim 2024, et les électeurs, qui ont conjointement exprimé leurs inquiétudes et revendications auprès de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA).

Le point de départ de cette controverse est le décret présidentiel n°2024-690 et n°2024-691 du 6 mars 2024, fixant la date de l’élection présidentielle au 24 mars 2024 et convoquant le corps électoral. Cependant, une violation flagrante de l’article L.O. 137 du code électoral sénégalais est observée, lequel stipule que les électeurs doivent être convoqués au moins quatre-vingts (80) jours avant la date du scrutin. Le délai entre le décret et la date du scrutin de seulement 15 jours est nettement inférieur à la période légale.

Un autre point de discorde concerne la durée de la campagne électorale. L’article L.O. 129 du code électoral impose une période minimale de 21 jours pour la campagne électorale. Cependant, le décret présidentiel n°2024-704 du 7 mars 2024, fixant la période de la campagne électorale pour l’élection présidentielle, limite cette période à 15 jours. Cette réduction suscite des interrogations quant à l’équité des conditions de campagne pour l’ensemble des candidats.

Face à ces allégations de violations du code électoral, les candidats de la Coalition Karim 2024 et les électeurs ont pris l’initiative de rédiger une lettre formelle à la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA). Conformément à l’article L16 de la loi 2021-35 du 23 juillet 2021, cette lettre expose en détail les préoccupations des signataires et appelle à des mesures correctives immédiates pour assurer la régularité et l’équité du processus électoral.

La CENA, en tant qu’entité chargée du contrôle et de la supervision des opérations électorales, se trouve désormais au centre de cette crise électorale. Les attentes sont élevées, avec la nécessité pour cette institution de faire respecter la loi électorale afin d’assurer la transparence et l’équité du processus électoral.

La résolution de cette crise électorale revêt une importance capitale pour la démocratie sénégalaise. Les décisions de la CENA auront un impact considérable sur la crédibilité du processus électoral et sur la confiance des citoyens dans l’intégrité du système politique. L’évolution de cette situation est observée attentivement, soulignant l’importance des principes démocratiques et de l’état de droit dans la vie politique du Sénégal, tant au niveau national qu’international.

Discours du Ministre de l’Intérieur M. Makhtar Cissé

Louanges à Dieu, par la grâce de qui je vis ce moment avec humilité, santé et absolue sérénité. C’est par la confiance du chef de l’État que j’ai occupé la fonction de Directeur de cabinet que je quitte, assuré de la même confiance qui me confie une nouvelle d’une cruciale importance pour notre nation. Je considère que ma véritable mission, c’est la somme de mes missions au service de l’État du Sénégal.

C’est donc une grande marque de confiance pour ma modeste personne ainsi qu’une grande responsabilité sur mes épaules et celles de mes collaborateurs au sein de ce ministère ô combien important et stratégique pour la bonne marche de notre cher Sénégal. Je saurais, j’espère, avec l’aide de Dieu et de mes collaborateurs au sein du ministère, l’honorer et la mériter. Je compte sur le peuple sénégalais et les prières de chaque Sénégalais pour réussir cette exaltante mission.

Monsieur le Premier ministre, vous remplacer à la tête de ce département est à la fois un honneur et un défi. Un honneur, parce que vous êtes un illustre aîné, par l’âge d’abord, dans la profession d’avocat ensuite, par votre antériorité ici enfin. Je sais que je pourrai compter sur votre expérience et notre commune loyauté au Chef de l’État.

Un défi parce que je vous sais compétent et loyal. Le département qui, désormais, édifie un autre trait d’union entre nos destins, exige un niveau élevé de rigueur. Que signifie la rigueur, sinon la loyauté à l’État, précisément à celui qui l’incarne et dont l’avis ou la décision agit sur le destin de la Nation. Le département que vous quittez pendant que j’y arrive est le cœur même de la Nation. Il est un garant de sa sécurité intérieure, l’agent principal de l’identification de ses enfants en même temps que le régulateur de sa vie démocratique. Le temps que vous avez passé ici, Monsieur le Premier ministre, a révélé en vous des qualités exceptionnelles, celles dont je viens de faire état, et d’autres encore.

En ce moment de passage de témoin, ma prière la plus intime est d’être digne de la confiance que le Chef de l’État a placée en moi. Je prie le Tout-Puissant de me hisser à la hauteur des enjeux, pour offrir à notre peuple le meilleur de ma volonté et de ma modeste expérience dans le service au public et à la Nation.

Mes chers collaborateurs, le destin nous a réunis pour une mission exaltante, celle qui permet de laisser des traces honorables dans la galerie du service public, c’est-à-dire du service au public. Pour la réussir, je vous invite, toutes catégories de personnels confondues, à l’engagement collectif dans le respect scrupuleux des règles d’éthique et de déontologie inscrites dans le marbre du service public.

Je suis à l’écoute, vous avez toute mon attention – Soyez à l’écoute des autres et à leur service dans une posture républicaine irréprochable.

Nourri au lait de la République depuis le Prytanée militaire de Saint-Louis, dont la devise est « savoir pour mieux servir », je n’ai appris qu’une seule chose. Servir. Servir la République. Des douanes sénégalaises en passant par l’Inspection générale d’État (IGE), la Senelec, le ministère des Finances et de l’Énergie, le Cabinet du président de la République, je me suis évertué, avec l’imperfection qui caractérise toute œuvre humaine, à être à la hauteur de la charge confiée, pour le bien commun. Le plus important reste le Sénégal, notre chère terre natale, car son existence préexiste à la nôtre.

Je suis un soldat éternel prêt à servir là où c’est nécessaire avec toujours le même engagement. Notre cher pays a besoin d’être rassuré, nos concitoyens veulent continuer de vivre dans la cohésion nationale héritée de nos anciens. C’est la mission que le Chef de l’État nous a assignée. C’est donc avec cet esprit républicain, chevillé dans cette conviction de modestie et d’humilité, que je prends avec vous, le flambeau pour relever les immenses défis qui sont devant nous.

Je suis assuré de pouvoir compter sur vous, dans le même élan républicain, pour remplir pleinement la mission qui est la nôtre. Des Directions générales, jusqu’à l’échelon le plus modeste de la hiérarchie administrative. Nous expérimentons, avec le monde, plusieurs crises dont la plus importante est sans nul doute celle relative à la Sécurité, sous ses différentes coutures. Un peu partout à travers le monde, nous assistons à une montée des périls de toutes sortes. Y compris dans les démocraties les plus avancées. Ils ont pour noms Terrorisme, Cybercriminalité, Trafics de stupéfiants, Porosité des frontières, Sophistication de la criminalité, Complexification des méthodes des délinquants, montée des extrémismes, etc.

Ces nouveaux défis appellent de notre part de nouvelles formes d’adaptation ainsi que de nouveaux outils de lutte pour faire face et protéger ainsi la société. Je sais que vous le savez mieux que moi, cette tâche est immense. Je sais que vous êtes aussi pleinement conscient que nous nous trouvons à une période charnière de la vie politique de notre pays, avec la tenue de l’élection présidentielle prévue le 24 mars prochain. La République saura compter, j’en suis sûr, sur le patriotisme, le professionnalisme et le sens des responsabilités des hommes et femmes qui composent notre vaillante administration.

La Direction générale des Élections (DGE) et de la Direction de l’automatisation du fichier (DAF), l’administration territoriale ainsi que tous les services concernés par les élections, sont déjà bien rodés dans l’organisation matérielle des élections au point d’ailleurs que beaucoup de pays, y compris les mieux avancés en démocratie, nous l’envient. Notre pays a en effet

Pikine : La coalition DiomayePrésident accueillie par une marée humaine

Une marée humaine impressionnante  a accueilli l’entrée de la coalition DiomayePrésident dans le département de Pikine. Cette mobilisation exceptionnelle a été assurée par la jeunesse qui a accompagné la caravane depuis l’entrée dans la ville, en passant par Bountou Pikine, Marché Zinc, Tally Boumack jusqu’à Tally Boubess.


En effet, les leaders Dame Mbodj, l’ex-capitaine Touré, Guy Marius Sagna, entre autres, accompagnés par les militants et sympathisants ont  sillonné plusieurs rues de la banlieue. Dans les différentes artères, la caravane a eu du mal à se frayer un passage avec son cortège pris d’assaut par des jeunes déchaînés. Prenant la parole Guy Marius Sagna a profité de l’occasion pour dévoiler le programme de la coalition DiomayePrésident.
« Le projet politique que la coalition Diomaye porte repose sur une éthique qui implique l’émergence de nos responsabilités, la paix, l’imagination, la refondation, l’innovation technologique, la souveraineté alimentaire et la redéfinition d’un avenir plus rassurant pour les jeunes et pour l’ensemble des citoyens sénégalais. Notre projet politique reposera  également sur la transformation d’une société juste, par le processus d’égalisation des conditions de vie sociale, par le développement de l’égalité politique et juridique, de l’égalité socioéconomique et de l’égalité culturelle. Le candidat Diomaye Faye sera le  serviteur et  compte s’appuyer sur toutes les compétences afin de mettre au service du peuple, le programme économique et social qui fera du Sénégal une nation prospère, solidaire et ancrée dans de valeurs fortes », a fait savoir le député de la coalition Yewwi Askan Wi.


Devant des milliers de personnes mobilisées, les leaders de la coalition DiomayePrésident ont appelé les populations de Pikine à voter massivement pour la coalition DiomayePrésident.
Selon Guy Marius Sagna, Pikine a beaucoup souffert durant les 12 ans de règne de la coalition Benno Bokk Yaakaar. C’est pour cela qu’il a prédit une  défaite du camp du pouvoir au soir du 24 février prochain. « Le pouvoir sortant sait bel et bien que c’est terminé pour eux. Le régime a privilégié les intérêts occidentaux au détriment des Sénégalais. Cette pratique va être un vieux souvenir et la coalition DiomayePrésident sera l’artisane du déclin de l’impérialisme au Sénégal. Partout, le vent de la souveraineté doit souffler ».
De son côté, Dame Mbodj a demandé aux populations de rester vigilantes, de voter et de sécuriser leur vote. Il en a profité pour charger  le président sortant qui, selon lui, est l’acteur principal de la souffrance des Sénégalais.


Ensuite, ces leaders ont fait le tour de la ville pour communier avec leurs partisans et délivrer le message de leur candidat et invité les Pikinois à suivre la voie tracée par le leader de l’ex-Pastef. Car il  y aura forcément un vent de changement qui va souffler au soir du 24 mars, qui va rendre au peuple sénégalais ce qui lui appartient.

Mamadou Lamine Diallo dévoile son plan ambitieux pour éradiquer le chômage des jeunes à Fatick

Fatick, Somb – En pleine effervescence électorale, Mamadou Lamine Diallo, candidat à la présidence et leader du mouvement Tekki, a présenté un programme audacieux visant à mettre fin au chômage des jeunes à Fatick. Lors de son discours passionné à Somb, dans le département de Gossas, il a détaillé son engagement en faveur de l’agriculture et de la transformation locale des aliments comme clés de voûte de sa stratégie.

En accord avec son agenda de redressement national, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’importance cruciale de l’agriculture dans la création d’emplois durables. « Nous devons faire de l’agriculture le moteur de notre développement économique et social. C’est le moyen le plus efficace de résoudre le problème du chômage des jeunes à Fatick », a-t-il déclaré.

L’aspiration à atteindre la souveraineté alimentaire a été au cœur de ses propos. Mamadou Lamine Diallo envisage de stimuler la production locale et de limiter les importations en encourageant la mise en place d’usines. « Nous devons cesser de dépendre excessivement des importations. La clé de notre prospérité réside dans notre capacité à produire localement et à transformer nos propres ressources », a-t-il ajouté.

Le candidat a spécifiquement mis l’accent sur la nécessité de valoriser la transformation locale des aliments. Selon lui, cette approche favorisera l’autonomie économique de la région en créant des emplois dans le secteur de la transformation.

La proposition de Mamadou Lamine Diallo n’est pas seulement axée sur la création d’emplois, mais aussi sur l’autosuffisance alimentaire et la dynamisation de l’économie locale. Les électeurs de Fatick seront appelés à évaluer la faisabilité et la pertinence de ces propositions, qui se veulent des réponses concrètes aux défis spécifiques auxquels la région est confrontée.

La campagne de Mamadou Lamine Diallo à Fatick s’articule ainsi autour de la volonté de fournir des solutions pragmatiques pour améliorer la vie quotidienne des habitants, en mettant en avant le potentiel de l’agriculture et de la transformation locale des aliments comme moteurs du changement.

Le Président Macky Sall: Architecte du Développement et de la Modernisation au Sénégal

Depuis son accession à la présidence de la République du Sénégal, Son Excellence Macky Sall a insufflé une dynamique de développement et de modernisation à travers un plan stratégique ambitieux : le Plan Sénégal Émergent (PSE). Cette vision audacieuse vise à faire du Sénégal un pays émergent d’ici 2035, caractérisé par une société solidaire et un État de droit. Sous sa gouvernance, le pays a entrepris d’importants projets dans divers domaines pour stimuler la croissance économique, renforcer les infrastructures et améliorer le bien-être des citoyens.

Les piliers du Plan Sénégal Émergent

Le PSE repose sur trois axes majeurs
Transformation structurelle de l’économie et croissance : Ce pilier vise à diversifier l’économie sénégalaise, à promouvoir l’industrialisation et à renforcer la compétitivité du pays sur le plan international. Des mesures ont été prises pour soutenir les secteurs clés tels que l’agriculture, le tourisme, les technologies de l’information et de la communication (TIC) et les énergies renouvelables.
Capital humain, protection sociale et développement durable : Le développement humain est au cœur du PSE, avec des initiatives visant à améliorer l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que la protection sociale des populations vulnérables. Des politiques de développement durable sont également promues pour préserver l’environnement et les ressources naturelles du pays.
Gouvernance, institutions, paix et sécurité : Pour garantir un développement durable, le renforcement de la gouvernance, des institutions et de l’état de droit est essentiel. Le gouvernement s’attache à promouvoir la transparence, la lutte contre la corruption et à renforcer les capacités des institutions publiques.

Mise en œuvre du PSE : réalisations et projets phares
La mise en œuvre du PSE se concrétise à travers un ensemble de projets et de programmes dans différents secteurs. Parmi les réalisations notables, on peut citer :
Infrastructures de transport : Le Sénégal a entrepris d’importants projets routiers, autoroutiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires pour améliorer la connectivité nationale et régionale, faciliter la circulation des biens et des personnes, et stimuler le commerce et le tourisme.
Décentralisation : L’Acte III de la décentralisation a été mis en œuvre pour renforcer les collectivités territoriales et promouvoir un développement équilibré sur l’ensemble du territoire national.
Développement territorial : Le Plan national d’aménagement et de Développement territorial (PNADT) a été élaboré pour guider l’aménagement du territoire et assurer une répartition intelligente des équipements, des infrastructures et des services.
Perspectives et défis à venirMalgré les progrès réalisés, le Sénégal fait face à certains défis, notamment en matière de chômage, d’inégalités sociales et de vulnérabilité aux chocs externes. Pour consolider les acquis et atteindre les objectifs du PSE, il est nécessaire de poursuivre les réformes structurelles, d’investir dans l’éducation et la formation professionnelle, et de promouvoir un environnement favorable aux investissements privés.
Le Sénégal sous la présidence de Son Excellence Macky Sall s’est engagé sur la voie de l’émergence économique et sociale à travers le Plan Sénégal Émergent. Avec une vision claire, une volonté politique forte et une mobilisation nationale, le pays aspire à devenir un modèle de développement en Afrique de l’Ouest.

Projets d’infrastructures sanitaires
Dans le cadre de l’amélioration des services de santé, le gouvernement sénégalais a entrepris la construction et la rénovation d’hôpitaux dans différentes régions du pays. Ces projets visent à renforcer les capacités de prise en charge médicale et chirurgicale, à réduire les inégalités d’accès aux soins de santé et à décongestionner les établissements de santé de la capitale.
Hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye : Inauguré le 22 juillet 2016, l’hôpital Dalal Jamm est une infrastructure moderne, équipée de spécialités médicales et chirurgicales de pointe. Il comprend notamment un centre de transplantation rénale, un héliport, un centre de traitement du cancer et un pôle mère/enfant. Situé dans la banlieue de Guédiawaye, cet établissement bénéficie d’une accessibilité accrue grâce à la 3ème section de la Voie de Dégagement Nord, desservant ainsi toute la région et même les départements environnants de Keur Massar et Rufisque.
Autres hôpitaux : Outre l’hôpital Dalal Jamm, d’autres projets d’infrastructures sanitaires ont été réalisés dans diverses régions du pays. On peut citer l’hôpital de Kaffrine, de Kédougou, de Touba, d’Agnam, de Fatick et de Sédhiou. La construction de ces établissements vise à améliorer les plateaux techniques des structures hospitalières régionales, à rapprocher les services de santé des populations locales et à réduire la pression sur les hôpitaux de la capitale.
Impacts territoriaux et sociaux
La mise en place de ces infrastructures sanitaires a des répercussions significatives sur les plans territorial et social :
Réduction des disparités régionales : La présence d’hôpitaux de référence dans les différentes régions du pays contribue à réduire les inégalités en matière d’accès aux soins de santé. Les populations des régions éloignées bénéficient ainsi d’une prise en charge médicale de qualité sans avoir à se déplacer jusqu’à Dakar.
Décongestion des établissements de la capitale : En renforçant les capacités des hôpitaux régionaux, ces projets permettent de désengorger les établissements de santé de la capitale, où l’affluence est souvent importante. Cela permet également de mieux répartir la charge de travail et d’améliorer la qualité des soins dispensés.
Stimulation du développement local : La construction d’infrastructures sanitaires dans les régions stimule l’économie locale en créant des emplois et en attirant des professionnels de la santé. De plus, ces établissements jouent un rôle essentiel dans le développement social en offrant des services de santé essentiels à la population, notamment dans les zones rurales et isolées.
Les projets d’infrastructures sanitaires menés par le gouvernement sénégalais contribuent à améliorer l’accès aux soins de santé, à réduire les inégalités régionales et à stimuler le développement économique et social du pays. Ces initiatives témoignent de l’engagement du Sénégal en faveur de la santé publique et du bien-être de ses citoyens.

L’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) au Sénégal : Un Modèle Inspirant

Au Sénégal, l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) a été créée pour jouer un rôle central dans la planification et la gestion du territoire. Son mandat englobe la promotion d’un développement territorial équilibré, la coordination des politiques d’aménagement, et la mise en œuvre des plans et programmes définis par l’État. L’ANAT sert de pivot pour garantir une répartition harmonieuse des ressources et des infrastructures sur l’ensemble du territoire.

L’Expansion du Modèle au Bénin et en RDC
Le Bénin et la RDC ont reconnu la pertinence de cette approche sénégalaise et ont adopté une structure similaire, en créant leur propre Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT). Cette décision témoigne de la volonté de ces pays d’instaurer une gouvernance territoriale efficace, de promouvoir un développement équilibré, et de rationaliser la planification spatiale pour répondre aux défis actuels et futurs.

Les Avantages de l’ANAT dans le Processus d’Aménagement du Territoire
Coordination et Planification : L’existence d’une agence nationale dédiée à l’aménagement du territoire permet une coordination plus efficace entre les différents acteurs impliqués dans le processus de planification. Cela favorise une approche intégrée prenant en compte les aspects économiques, sociaux, et environnementaux.
Développement Équilibré : L’objectif central de ces agences est souvent d’assurer un développement équilibré sur l’ensemble du territoire national. Cela signifie une répartition équitable des investissements, des infrastructures, et des services, réduisant ainsi les disparités régionales.
Gestion des Ressources : Les agences nationales d’aménagement du territoire jouent un rôle crucial dans la gestion des ressources du pays, en identifiant les potentiels et en élaborant des plans stratégiques pour une exploitation optimale.
Adaptation aux Besoins Locaux : Grâce à une présence locale et à une connaissance approfondie des réalités territoriales, ces agences peuvent adapter les politiques d’aménagement aux besoins spécifiques de chaque région.

Le Sénégal comme Source d’Inspiration Régionale
La décision du Bénin et de la RDC de s’inspirer du modèle sénégalais pour réorganiser leur structure d’aménagement du territoire souligne le rôle de leader joué par le Sénégal dans la promotion de bonnes pratiques et de mécanismes efficaces de gouvernance. Cette dynamique démontre également la capacité du Sénégal à inspirer et à partager ses réussites dans le cadre d’une coopération régionale visant à renforcer le développement durable en Afrique.
En fin de compte, la création d’agences nationales d’aménagement du territoire dans ces pays est un pas significatif vers une gestion plus efficiente et équilibrée de l’espace, contribuant ainsi à la prospérité et au bien-être des populations.

Annulation de la Présidentielle : Recours déposé à la Cour Suprême

Dans un développement politique majeur, Mamadou Diop Decroix, Cheikh Tidiane Gadio, Mouhamed Ben Diop, et d’autres candidats considérés comme spoliés ont déposé un recours à la Cour suprême le 11 mars, au moment même où les 19 candidats retenus entament leur campagne électorale. L’objectif principal de ce recours est d’obtenir l’annulation du décret convoquant le corps électoral pour la présidentielle prévue le 24 mars.

Selon Mamadou Diop Decroix, porte-parole du collectif, le décret en question trahit la loi électorale, et le président de la République aurait dû se conformer à l’esprit de cette loi. Le collectif dénonce ce qu’il considère comme un simulacre d’élection vers laquelle les 19 candidats se dirigent.

Mamadou Diop Decroix a souligné que l’objectif n’est pas d’aller coûte que coûte vers une élection qui est, à la base, biaisée. Le recours déposé devant la Cour suprême vise à mettre en lumière les irrégularités présumées et à faire respecter les principes fondamentaux de la loi électorale.

Cette action souligne les tensions croissantes et les controverses entourant le processus électoral, mettant en lumière les divergences profondes quant à la légitimité et à la transparence du processus électoral en cours. La Cour suprême jouera un rôle crucial dans la détermination de la suite des événements, et l’issue de ce recours pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.

Macky Sall refuse de financer la campagne d’Amadou Bâ : Les tensions au sein de Benno Bokk Yakaar

Des tensions émergent au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’approche des élections présidentielles au Sénégal, principalement en raison du refus du Président Macky Sall de financer la campagne de son ancien Premier ministre, Amadou Bâ, qui est le candidat de cette coalition.

Selon des informations rapportées par Source A dans son édition du lundi 11 mars, le Président Macky Sall aurait décidé de ne pas contribuer financièrement à la campagne d’Amadou Bâ. Cette décision aurait été prise pour éviter tout malentendu avec le chef de l’État, et elle semble être suivie par de nombreux hauts responsables de la majorité présidentielle.

Lors de la réunion du directoire de campagne d’Amadou Bâ, vendredi dernier, le financement de la campagne a été au cœur des discussions. Contrairement aux élections législatives de 2022, où la majorité présidentielle avait alloué des fonds substantiels aux comités électoraux communaux et aux candidats de Benno Bokk Yakaar, la situation semble être différente cette fois-ci.

Source A rapporte que les hauts responsables de la majorité présidentielle ont décidé de ne pas contribuer financièrement, préférant ne pas sortir d’argent de leur poche. Cette attitude soulève des questions sur la solidité de l’unité au sein de la coalition présidentielle.

Les tensions au sujet du financement de la campagne pourraient avoir des répercussions sur l’efficacité de la mobilisation et de la coordination au sein de Benno Bokk Yakaar. L’absence de soutien financier de la part du Président Macky Sall et d’autres responsables pourrait influencer la dynamique électorale au sein de la coalition, laissant Amadou Bâ et son équipe face à un défi financier majeur dans cette période cruciale de la campagne présidentielle.

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