Le Dakarois Quotidien N°365 – du 08/01/2025
Étiquette : Barthélémy Dias
Condamnation de ses gardes du corps : Barthélémy Dias accuse le PM – « C’est une prise d’otage… »
Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, est monté au créneau pour condamner avec fermeté le verdict rendu par le tribunal de grande instance de Saint-Louis concernant les 80 personnes arrêtées lors des affrontements à Sor. Ces individus, essentiellement composés de gardes du corps assurant la sécurité des leaders de la coalition Sàmm Sa Kàddu, ont été jugés et condamnés à des peines allant de la relaxe à de lourdes sanctions pénales.
Dans une déclaration faite ce mardi, Barthélémy Dias n’a pas caché son indignation face à ce qu’il qualifie de « prise d’otages » orchestrée par les plus hautes autorités de l’Etat. Selon lui, ces arrestations sont injustifiées et constituent une nouvelle forme de répression politique visant à intimider les opposants.
Barthélémy Dias est revenu sur les circonstances entourant ces arrestations en affirmant qu’il n’existe aucune vidéo ni preuve tangible pouvant attester de la culpabilité des personnes condamnées. « Ce qui s’est passé est grave. Ces jeunes n’ont fait que leur devoir en assurant la sécurité de nos leaders durant la campagne. Aujourd’hui, on les condamne sans la moindre preuve de leur implication dans des actes répréhensibles », a-t-il déclaré.
Le maire de Dakar a aussi pointé du doigt les irrégularités constatées dans le procès, notamment le manque d’impartialité du tribunal et l’absence de considération pour les droits des accusés. « C’est un procès politique visant à affaiblir notre coalition. Ils veulent nous faire taire, mais nous ne céderons pas », a-t-il martelé.
Barthélémy Dias n’a pas manqué de pointer un doigt accusateur vers le Premier ministre, qu’il tient pour principal responsable de cette situation. « Ce verdict n’est pas l’œuvre de la justice, c’est un coup de force orchestré par le Premier ministre. Nous sommes face à un gouvernement qui instrumentalise la justice pour faire taire l’opposition », a-t-il dénoncé.
Le maire de Dakar a promis de ne pas rester les bras croisés face à cette situation. « Nous allons répondre par des actes forts. Cette injustice ne passera pas sans conséquences. Nous allons mobiliser la population pour exiger la libération de nos camarades et faire barrage à cette dictature rampante », a-t-il prévenu.
Ce discours de Barthélémy Dias intervient alors que la tension politique est à son comble au Sénégal. Plusieurs leaders de l’opposition ont exprimé leur solidarité avec les personnes condamnées et envisagent de lancer une grande mobilisation dans les prochains jours pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une chasse aux sorcières politique.
BARTHÉLÉMY DIAS SUR LE BLOCAGE DU CHANTIER DE RÉHABILITATION DE LA VOIRIE DE LA CITÉ KEUR GORGUI : « Construire un pays nécessite de la maturité et de la responsabilité »
Le maire déchu de la ville de Dakar n’a pas voulu apporter de commentaire sur la déclaration de politique général (DPG) du Premier ministre, Ousmane Sonko. Dans une vidéo adressée aux habitants de Dakar, Barthélémy Dias affirme : « j’ai souhaité de ne pas commenter ce que la plupart appelle DPG que je considère comme étant une déclaration de perfusion général. Vous comprendrez que le bavardage a duré dans ce pays. Il est temps de poser des actes et de respecter les sénégalais ».
Barthélémy Dias dénonçait dans cette vidéo le blocage des travaux de la mairie de ville de Dakar enclenchés depuis un an à la Cité Keur Gorgui. Un blocage que Dias fils attribue au Premier ministre à qui il rappelle que « construire un pays nécessite de la maturité, du dépassement, de la hauteur et de la responsabilité ». Il dénonce ce blocage en ses termes : « Nous avons récemment lancé le projet de réhabilitation de la voirie urbaine dans la Cité Keur Gorgui. Une cité d’affaires et en même temps une cité résidentielle. Je suis au regret de vous informer que l’Etat du Sénégal par le biais de celui qui se dit le premier ministre a décidé de faire arrêter ces travaux en menaçant l’entreprise adjudicataire, en menaçant le personnel et en allant beaucoup plus loin en menaçant de saisir le matériel d’une société qui a gagné un marché en bonne et due forme qui est en train d’exécuter les travaux depuis plus d’un an pour le compte et au nom de la ville de Dakar ».
« Il y a quelques jours j’ai indiqué à une personne qui se dit être un premier ministre que je viendrai jusqu’à la devanture de sa maison pour lui montrer, c’est quoi le travail. Je considère que ça bavarde un peu dans ce pays et je considère en toute modestie que les sénégalais attendent des hommes politiques que nous sommes de prouver notre dynamisme, notre volonté et bien sûr notre capacité à pouvoir servir ce pays », a-t-il fait savoir.
Il a ensuite ajouté : « aujourd’hui un chantier de la mairie de Dakar, lancé en bonne et due forme, approuvé, dont des crédits ont été déjà dégagés à la Cité Keur Gorgui, seulement quelqu’un a décidé qu’il n’a pas envie de voir du pavage devant chez lui, il n’a pas envie de voir les trottoir que je dois mettre devant chez lui, il n’a pas envie de voir les jardins que je dois mettre dans son quartier, parce qu’incapable de le faire dans sa propre ville en oubliant qu’il était maire de cette ville ».
À cet effet, il termine en ces termes : « Je vous invite à constater vous-même qu’à la Cité Keur Gorgui que des routes ont été totalement nettoyées, grattées et le tout-venant a été déjà installé. Et cela pour plusieurs centaines de millions. Et malheureusement nous avons les charretiers qui sont revenus à mettre les gravas parce qu’une personne se disant une autorité dans ce pays a décidé que je ne dois pas travailler pour les populations dakaroises et je ne dois surtout pas servir Dakar qui m’a vu naître et grandir ».
Présence policière : La Mairie de Dakar exige « la levée immédiate et sans condition » du blocus
Le bureau municipal de la Mairie de Dakar a dénoncé le blocus imposé à l’Hôtel de Ville par les forces de l’ordre, suite à la décision controversée de l’adjoint au préfet de Dakar déclarant démissionnaire le maire Barthélémy Toye Dias. Dans un communiqué publié ce lundi 23 décembre, les membres du bureau municipal ont exprimé leur indignation face à cette situation qu’ils jugent « inacceptable dans un État de droit ».
Selon le communiqué, les forces de l’ordre ont pris position aux portes de l’Hôtel de Ville, limitant l’accès aux travailleurs, qui doivent présenter leur carte professionnelle pour entrer. Les usagers, quant à eux, rencontrent de nombreuses difficultés pour bénéficier des services publics locaux. Plus grave encore, les conseillers municipaux, y compris des membres du bureau municipal, se sont vu interdire l’accès à la mairie malgré la présentation de leur badge et le port de leur écharpe officielle.
Le bureau municipal a rappelé que cette situation entrave le fonctionnement normal du Conseil municipal, qui n’est pourtant pas remis en cause. Les membres du bureau estiment que cette occupation policière constitue une atteinte grave aux principes de la décentralisation et de la gouvernance locale.
Dans ce contexte, ils ont interpellé directement le Premier ministre Ousmane Sonko, le ministre des Collectivités territoriales et le ministre de l’Intérieur, leur demandant de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à ce qu’ils qualifient de « dérives ». Ils ont exigé la levée immédiate et sans condition du blocus imposé à la mairie, soulignant son caractère « illégal ».
Le bureau municipal a également invité l’ensemble des conseillers municipaux à participer à la session ordinaire du Conseil municipal, prévue le jeudi 26 décembre 2024 à 16h. Cette session, qui se tiendra malgré les perturbations, sera consacrée à l’examen et à l’adoption du projet de budget 2025 ainsi qu’à d’autres points essentiels pour la gestion de la Ville.
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Radiation de Barthélémy Dias : Le Conseil constitutionnel se déclare « incompétent »
Le Conseil constitutionnel a annoncé son incapacité à traiter le recours déposé par Barthélémy Dias, maire de Dakar et figure majeure de l’opposition sénégalaise, suite à sa radiation de l’Assemblée nationale. Cette décision, émanant du bureau de l’Assemblée le 6 décembre dernier, a été officialisée par le président de l’institution, El Hadj Malick Ndiaye.
La radiation de Barthélémy Dias intervient à la suite d’une condamnation judiciaire définitive datant de 2023, liée à une affaire remontant aux troubles électoraux de 2011. Selon les autorités parlementaires, cette décision est conforme à l’article 61 de la Constitution et à l’article 51 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
« Le bureau de l’Assemblée nationale, réuni le jeudi 5 décembre 2024, a procédé à la radiation de Barthélémy Toye Dias », a déclaré Malick Ndiaye. La démarche s’appuie sur une demande formulée par le ministère de la Justice, visant à mettre en œuvre les dispositions constitutionnelles et réglementaires applicables aux parlementaires condamnés définitivement.
Malgré le recours introduit par Barthélémy Dias pour contester cette radiation, le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour examiner le dossier. Cette position soulève des interrogations sur les possibilités de recours disponibles pour un député révoqué dans de telles circonstances.
La décision de radiation a provoqué de vives réactions au sein de l’opposition et des partisans de Barthélémy Dias, qui dénoncent une instrumentalisation de la justice pour des fins politiques. Plusieurs voix appellent à un débat national sur l’indépendance des institutions et la nécessité de garantir une justice équitable pour tous les acteurs politiques.


Barthélémy Dias sur Dakar 2026 : « La ville de Dakar mérite un véritable héritage des Jeux »
Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a vivement critiqué la gestion des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, pointant du doigt une opacité qu’il juge inacceptable. Selon lui, bien que la ville de Dakar ait été au cœur de la candidature ayant permis d’obtenir un financement de 112 millions d’euros (soit environ 80 milliards de FCFA), elle n’a aujourd’hui aucune prise sur ces fonds ni sur leur affectation.
Barthélémy Dias a rappelé que c’est grâce à la signature de la mairie de Dakar, sous Khalifa Sall alors incarcéré, que ces Jeux ont été attribués. « Si Dakar n’avait pas candidaté, il n’y aurait pas de Jeux olympiques de la jeunesse au Sénégal. Mais aujourd’hui, la ville est mise de côté et ne bénéficie même pas d’un euro de cet argent, » a-t-il déploré.
Il a dénoncé l’attitude du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ), qu’il accuse de fonctionner en vase clos, sans aucune transparence. « Ces gens veulent garder pour eux tout cet argent, alors qu’il s’agit de fonds obtenus au nom de Dakar, » a-t-il déclaré avec indignation.
Barthélémy Dias a également critiqué l’absence d’un véritable héritage pour Dakar, une exigence fondamentale selon lui pour toute ville hôte d’événements olympiques. « Partout dans le monde, les villes organisatrices des Jeux bénéficient d’infrastructures durables, comme de nouvelles lignes de métro, des équipements sportifs modernes ou des logements sociaux. Ici, rien de tout cela n’est prévu, » a-t-il affirmé.
Le maire a proposé plusieurs projets pour doter Dakar d’infrastructures modernes, notamment :
- L’aménagement de la corniche des HLM pour un coût estimé à 3 ou 4 milliards de FCFA.
- La transformation du boulevard de la Gueule Tapée en un parcours sportif pour environ 2 milliards de FCFA.
- L’extension de la VDN après le cimetière de Yoff, à un coût estimé à 3 milliards de FCFA.
Cependant, ces propositions ont été rejetées par le COJOJ, ce que Dias considère comme une preuve de leur manque de volonté de collaborer avec la ville. « Ils ne veulent rien faire pour Dakar, ni en termes de sport, ni en termes de développement urbain, » a-t-il accusé.
En plus des infrastructures, Barthélémy Dias a pointé l’absence totale d’implication des fédérations et ligues sportives nationales dans l’organisation des JOJ. Selon lui, cette situation pourrait conduire à un échec sportif cuisant pour le Sénégal. « Nous risquons d’être le premier pays à organiser des Jeux olympiques sans remporter une seule médaille, parce que nos fédérations et ligues ne sont même pas associées, » a-t-il averti.
Barthélémy Dias a annoncé son intention de saisir le Comité International Olympique (CIO) pour dénoncer cette situation et exiger plus de transparence. « Nous devons nous battre pour que Dakar soit respectée. Ce n’est pas le CNOSS (Comité National Olympique et Sportif Sénégalais) qui a candidaté, mais bien la ville de Dakar, » a-t-il martelé.
Mairie de Dakar : Les premiers mots de Ngoné Mbengue, mairesse intérimaire après la déchéance de Barthélémy Dias
Suite à la déchéance de Barthélémy Dias de ses fonctions de maire de Dakar, c’est désormais Ngoné Mbengue qui assure l’intérim. Dans ses premiers propos sur les ondes de la Rfm, Mme Mbengue a exprimé sa volonté de poursuivre le travail entamé par son prédécesseur, en mettant l’accent sur les priorités des Dakarois.
En tant qu’adjointe au maire, elle a affirmé : « Aujourd’hui en tant qu’adjointe au maire assurant l’intérim, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour continuer le travail et suivre l’agenda que le maire avait laissé, en me focalisant sur tout ce qui est prioritaire pour les Dakarois. » Son message a été clair : elle entend préserver la continuité des projets et s’engager pleinement dans les préoccupations des habitants de Dakar.
Concernant la réunion du Conseil municipal, prévue pour ce jeudi, Mme Mbengue a expliqué que le préfet de Dakar avait signalé un manquement concernant le respect du délai de convocation de trois jours francs. En conséquence, la réunion a été reprogrammée pour le jeudi 26 décembre, afin de respecter pleinement les exigences légales. « Nous avons tenu, ce mercredi, la réunion du bureau municipal au sein de l’annexe. Nous avons donc décidé de convoquer le Conseil municipal pour la session ordinaire le jeudi 26. Cela va nous permettre de respecter les trois jours francs », a-t-elle précisé.
Elle a également rappelé que l’article 146 de la loi sur les collectivités locales stipule que le délai de convocation d’une session ordinaire est de trois jours francs, tandis qu’une session extraordinaire peut être convoquée avec un délai réduit de 24 heures. Ngoné Mbengue a conclu en précisant que le seul reproche formulé par le préfet concernait ce non-respect des délais de convocation, une situation désormais rectifiée.
RÉVOCATION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET DE LA MAIRIE DE DAKAR : Ismaïla Madior Fall confirme la sentence juridique de Barth’
Lors de son intervention sur le plateau de MNF ce mercredi, le Pr Ismaïla Madior Fall, éminent constitutionnaliste, a livré une analyse approfondie sur la question de la révocation de Barthélémy Dias de l’Assemblée nationale et de la mairie de Dakar.
Se fondant sur la jurisprudence et les dispositions légales en vigueur, le Pr Ismaïla Madior Fall, ancien ministre de la Justice, a évoqué les mécanismes juridiques qui sous-tendent la situation juridique dans laquelle se trouve Barthélémy Dias.
Concernant le cas d’espèce de l’Assemblée nationale, le constitutionnaliste, a rappelé la décision du Conseil constitutionnel dans l’affaire Khalifa Sall, qui disposait, à l’époque, que tout membre de l’Assemblée nationale faisant l’objet d’une condamnation définitive peut être radié sur demande du ministre de la Justice. Pour le constitutionnaliste, la décision du ministre est légale et fondée sur le droit actuel. « Il n’y a pas de problème d’inéligibilité », a-t-il affirmé.
Abordant destitution de Barthélémy Dias de la mairie de Dakar, le Pr Fall a précisé que le rôle du préfet, qui a constaté la démission de l’édile, n’entraîne pas nécessairement l’application de l’inéligibilité. En effet, le préfet, en vertu du Code électoral, a la possibilité de constater une présumée inéligibilité sans pour autant prononcer une décision définitive. « Il n’a pas révoqué, il a simplement constaté la démission ou la présumée inéligibilité », a expliqué le juriste. Selon lui, le processus est donc loin d’être conclu et pourrait faire l’objet de recours. Le Pr Fall a aussi souligné que, dans de tels cas, la cour d’appel est l’instance compétente pour trancher la question de manière définitive.
LIMITES DE L’ACTE 3 DE LA DÉCENTRALISATION
Le constitutionnaliste a également abordé la question de la décentralisation, en précisant que le statut des élus locaux, notamment des maires, reste fragile. Il a déploré que l’Acte 3 de la décentralisation n’ait pas renforcé les prérogatives des élus locaux, ce qui permet au pouvoir central de révoquer un maire de manière relativement aisée. “Le maire n’est pas protégé”, a-t-il insisté, précisant que le président de la République pourrait le révoquer sans grande difficulté.
En ce qui concerne les réformes à apporter, le professeur Fall a recommandé de mieux protéger les maires, en leur garantissant un statut plus solide, et de réorienter la gestion des élus locaux pour éviter de telles dérives. Il a également suggéré que l’État prenne des mesures législatives pour sécuriser les mandats des maires, et ce, par des textes qui prévoient des conditions précises pour toute révocation.
Le Pr Ismaïla Madior Fall a conclu son intervention en rappelant qu’une gouvernance respectueuse de la loi et de l’éthique politique est indispensable pour le bon fonctionnement des institutions. Selon lui, la politique doit se faire en harmonie avec la loi, tout en respectant l’équilibre et la courtoisie entre les acteurs.
Le Dakarois
Barthélémy Dias : La police lève le blocus de son véhicule
Après un blocage momentanné au niveau de la Place de l’Indépendance, le véhicule transportant Barthélémy Dias a finalement été libéré par les forces de l’ordre. L’incident, qui avait suscité l’attention des passants et provoqué un bref embouteillage dans cette zone stratégique de Dakar, s’est terminé sans confrontation majeure. Cependant, la police est restée vigilante, suivant discrètement le cortège du maire de Dakar.
Le blocage, bien que temporaire, a suscité des interrogations. Les forces de l’ordre ont immobilisé le véhicule de Barthélémy Dias et de ses accompagnants, sans explication officielle immédiate. La situation a duré quelques minutes avant que le blocus ne soit levé, permettant au cortège de poursuivre son chemin.
Cette action intervient dans un contexte tendu où Barthélémy Dias fait face à plusieurs démêlés avec les autorités, notamment après sa radiation controversée de l’Assemblée nationale. L’épisode de la Place de l’Indépendance pourrait ainsi être perçu comme un nouvel acte dans cette série de frictions entre l’opposant et l’appareil étatique.
Bien que le blocus ait été levé, des agents de police ont continué à suivre le cortège, démontrant une vigilance accrue. Ce suivi discret traduit la volonté des autorités de surveiller les déplacements et les activités de Barthélémy Dias, un acteur politique souvent critique envers le gouvernement.
Cet incident s’ajoute à une série d’événements qui illustrent la tension entre Barthélémy Dias et l’Etat. Récemment, l’opposant avait dénoncé une « chasse aux sorcières » orchestrée par les autorités suite à sa radiation parlementaire.
Le maire de Dakar, connu pour son franc-parler et ses prises de position tranchées, devrait s’exprimer prochainement sur cet épisode, qui risque d’alimenter encore les débats autour de la liberté d’action des opposants politiques au Sénégal.
Jusqu’à présent, aucune déclaration officielle de la police nationale n’a été faite concernant les raisons du blocage. Cette absence de communication alimente les spéculations et suscite des interrogations sur les motivations réelles derrière cet acte.
Thierno Bocoum interroge la police sur son intervention à la mairie de Dakar : « Qu’est-ce qu’elle faisait ce 13 décembre ? »
Le président du mouvement AGIR, Thierno Bocoum, a vivement réagi après la publication d’un communiqué de la police nationale, qui a démenti les accusations concernant une prétendue entrave aux activités du maire de Dakar, Barthélémy Dias, le 13 décembre 2024. Bocoum juge la réponse de la police insuffisante et soulève des questions sérieuses sur le rôle des forces de l’ordre dans les événements qui se sont déroulés à la mairie de Dakar ces derniers jours.
Dans son communiqué, la police a affirmé n’avoir procédé à « aucun blocage » des activités de l’édile dakarois. Cependant, cette version des faits ne satisfait pas Thierno Bocoum. Il s’interroge publiquement sur les raisons qui ont poussé la police à intervenir de manière aussi violente lors du point de presse du maire, le 13 décembre. « Qu’est-ce qu’elle faisait ce 13 décembre dans l’enceinte de la mairie de Dakar et dans la salle de délibération de cette mairie alors que le maire y tenait un point de presse ? », s’est-il exclamé. Selon lui, « défoncer une porte pour empêcher la tenue d’un point de presse entre-t-il dans le cadre normal de l’exécution de sa mission de sécurisation ? »
Bocoum, membre de la coalition Sàm Sa Kàddu, considère cette action comme une grave dérive des autorités, déplorant l’agression dont ont été victimes les participants au point de presse. Il souligne également que la police n’a pas simplement perturbé la rencontre, mais a fait preuve d’une violence démesurée en expulsant les occupants de la salle, en dépit de l’absence de justification apparente.
L’inquiétude de Thierno Bocoum s’est encore renforcée lors des événements du 16 décembre, où un dispositif policier a été mis en place dans l’enceinte de la mairie de Dakar. L’ancien député a affirmé avoir constaté de ses propres yeux la présence d’agents de la police à l’entrée et à l’intérieur de l’édifice. Il a déploré la mise en place d’un système de filtrage à l’entrée, ce qui, selon lui, constitue une atteinte aux libertés publiques.
À travers ses déclarations, Thierno Bocoum n’hésite pas à mettre en garde contre une escalade autoritaire qu’il juge préoccupante. Pour lui, la présence massive de la police dans un cadre institutionnel tel que la mairie de Dakar, et ce pour contrôler les activités publiques, est un signe inquiétant d’un État policier en gestation.
Enfin, il a exprimé sa volonté de voir la situation clarifiée, en appelant la police à répondre de ses actes et à respecter les principes démocratiques qui garantissent la liberté d’expression et d’action des élus et des citoyens.
Conseil Constitutionnel : Barthélémy Dias conteste sa radiation devant l’instance
Les avocats de Barthélémy Dias ont déposé une requête auprès du Conseil Constitutionnel afin de contester la décision du bureau de l’Assemblée nationale qui a décidé de sa radiation. Le maire de Dakar, élu sous la bannière de la coalition Samm Sa Kàddu, estime que cette décision est injustifiée et souhaite qu’elle soit annulée.
Dans la requête, les avocats de Barthélémy Dias exposent les motifs qui justifient cette contestation. Ils soulignent qu’il est nécessaire d’examiner minutieusement les conditions ayant conduit à la radiation du député. Ces derniers insistent sur l’importance d’une évaluation juridique approfondie de la procédure et des éléments ayant justifié cette décision, en mettant en question la régularité de l’acte pris par l’Assemblée nationale.
La saisine du Conseil Constitutionnel par Barthélémy Dias marque une nouvelle étape dans cette affaire, où l’élu de la Ville de Dakar cherche à faire valoir ses droits devant l’instance suprême chargée du contrôle de la constitutionnalité des actes législatifs et politiques. Ce recours pourrait avoir des implications importantes sur l’avenir politique de l’intéressé et sur la légalité des décisions prises à son encontre.
Radiation de Barthélémy Dias : « Ousmane Sonko veut profiter de son état de grâce pour tenter d’éliminer ses adversaires politiques. Nous ferons face. » (Thierno Bocoum)
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Thierno Bocoum, leader politique et ancien député, a vivement critiqué les récentes décisions visant à destituer Barthélémy Dias de ses fonctions électives. Il a dénoncé ce qu’il qualifie de « diktat politique », soulignant une contradiction avec les précédentes validations du Conseil constitutionnel.
D’après lui, ce dernier avait validé la candidature de Barthélémy Dias aux dernières législatives, ce qui lui avait permis d’être élu député à l’Assemblée nationale. Ainsi, toute remise en question de cette décision par une autorité administrative serait, selon Bocoum, un grave problème pour le respect des institutions.
Il a également insisté sur le fait que Barthélémy Dias a été élu maire de Dakar par un suffrage direct et que ce poste ne devrait pas être lié à celui de conseiller municipal. Pour Thierno Bocoum, cette distinction doit être respectée pour préserver la légitimité du mandat confié par les électeurs.
En évoquant la récente loi d’amnistie, Bocoum a suggéré que le ministre de la Justice devrait aussi demander la radiation d’Ousmane Sonko, pour assurer une cohérence dans l’application des textes. Selon lui, c’est à Ousmane Sonko de saisir la chambre d’accusation de la cour d’appel de Dakar afin de régler les contestations liées à l’application de cette loi, comme le prévoit l’article 735 du Code de procédure pénale.
Thierno Bocoum accuse Ousmane Sonko, récemment élu président, d’exploiter son « état de grâce » pour tenter d’affaiblir ses adversaires politiques, notamment Barthélémy Dias, qu’il perçoit comme une menace. « Nous ferons face », a-t-il déclaré, promettant une résistance de l’opposition et de la société civile à ces actions.
Cette affaire, qui s’inscrit dans un climat de tensions politiques au Sénégal, soulève des interrogations sur l’équité des décisions administratives et leur impact sur les acteurs majeurs de l’opposition. La radiation de Barthélémy Dias pourrait avoir des répercussions importantes sur l’équilibre politique et la confiance dans les institutions démocratiques du pays.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°344 – du 13/12/2024
Barthélémy Dias règle les dommages : sa sœur prend en charge les 25 millions FCFA
Barthélémy Dias, maire de Dakar, a effectué le paiement des 25 millions de francs CFA de dommages et intérêts exigés par la justice dans l’affaire Ndiaga Diouf. Un chèque a été transmis à l’avocat de la famille de la victime, conformément à la décision rendue. Cependant, ce règlement n’a pu être accompli qu’avec le soutien de la sœur de l’homme politique, qui a intégralement pris en charge la somme.
Lors de sa dernière conférence de presse, Barthélémy Dias avait expliqué être dans l’incapacité de régler cette somme en raison de contraintes financières. Ce soutien de sa sœur a donc permis de respecter l’obligation imposée par la justice et d’honorer les engagements envers la famille de Ndiaga Diouf.
L’affaire Ndiaga Diouf, remontant à 2011, avait conduit à la condamnation de Barthélémy Dias à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour son implication dans la mort de Ndiaga Diouf lors d’affrontements politiques. En plus de cette peine, il devait verser 25 millions FCFA de dommages et intérêts à la famille. Cette condamnation a également conduit à sa radiation de l’Assemblée nationale, où il occupait un siège de député.
Le règlement de cette somme marque une étape importante dans l’affaire, bien qu’elle n’efface pas les tensions qu’elle a suscitées dans l’arène politique et judiciaire. Barthélémy Dias, connu pour son franc-parler et ses critiques virulentes contre le système, continue à jouer un rôle actif sur la scène politique sénégalaise malgré ces déboires. Cette affaire reste emblématique des luttes d’influence et des enjeux autour de la justice et de la démocratie au Sénégal.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°344 – du 11/12/2024
AUTOPSIE DE BASSIROU DIOP : Une cardiomyopathie hypertrophique décompensée identifiée comme cause du décès
La rédaction du Dakarois Quotidien a pu consulter le certificat de décès de Bassirou Diop, le garde du corps de Barthélémy Dias, qui est décédé le 7 décembre 2024. Le document, issu de l’autopsie pratiquée ce 09 décembre à l’Hôpital Idrissa Pouye (HOGIP), a permis d’établir les causes de sa mort.
Selon les résultats, la victime présentait plusieurs anomalies corporelles. Tout d’abord, une contusion de la pommette droite a été notée, un traumatisme physique mineur qui ne semble pas être la cause principale du décès. Cependant, des complications cardiaques graves ont été révélées par l’examen médical.
Il a été observé une cardiomégalie, c’est-à-dire une hypertrophie du cœur, pesant 500g, accompagnée d’une hypertrophie du myocarde ventriculaire de 1,8 cm. Ces deux éléments sont des signes de dysfonctionnement cardiaque sévère.
L’autopsie a également révélé une congestion et un œdème pulmonaire, avec un poids anormalement élevé des poumons : le poumon droit pesait 1250g, et le poumon gauche pesait 1100g, ce qui indique un dysfonctionnement cardiaque affectant la circulation sanguine vers les poumons.
De plus, une hépatomégalie « muscade » de 2800g a été constatée, une condition dans laquelle le foie est dilaté en raison d’une congestion liée à l’insuffisance cardiaque. Le contenu gastrique était liquide, mais sans particularités notables.
L’examen a aussi révélé une congestion cérébrale, suggérant des problèmes de circulation sanguine au niveau du cerveau, souvent associés à des défaillances cardiaques graves. Un examen microscopique d’un fragment de poumon par technique de cryotonie rapide a montré des signes typiques de poumon cardiaque, une manifestation fréquente d’insuffisance cardiaque.
Ainsi, la cause principale du décès de Bassirou Diop a été identifiée comme étant une cardiomyopathie hypertrophique décompensée, une pathologie cardiaque grave ayant entraîné des complications multiviscérales fatales.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°343 – du 10/12/2024
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°342 – du 09/12/2024
Radiation de Barthélémy Dias : l’ATEL dénonce une « série de forfaitures » du pouvoir Pastef
Dans un communiqué virulent, l’Alliance pour la Transparence, l’Équité et les Libertés (ATEL) a exprimé son indignation face à la radiation de Barthélémy Dias de l’Assemblée nationale. Pour cette coalition, qui regroupe divers partis et organisations, cette décision s’inscrit dans une logique qu’elle qualifie de « politiquement illégitime et moralement intolérable », menée par ce qu’elle appelle le « pouvoir Sonko-Diomaye ».
L’ATEL pointe du doigt une incohérence flagrante dans la gestion politique actuelle. Selon l’organisation, le gouvernement, qui avait validé la légalité de la candidature de Barthélémy Dias pour les dernières élections législatives, choisit aujourd’hui de le radier de son poste de député. L’ATEL affirme que cette décision ne repose sur aucun élément nouveau, si ce n’est la nécessité de protéger, selon eux, « une autre candidature jugée illégale, celle de Ousmane Sonko ».
Cette radiation serait le dernier épisode d’un processus électoral émaillé de manœuvres douteuses. L’ATEL évoque notamment la « rétention des décisions du Conseil constitutionnel », la répression ciblée des violences électorales, et les arrestations arbitraires de journalistes et d’opposants politiques.
Dans son communiqué, l’ATEL dresse un réquisitoire sévère contre le gouvernement dirigé par le parti Pastef, l’accusant d’avoir trahi ses engagements. « Incapable de tenir ses promesses démagogiques, le pouvoir Pastef ne peut ni ne veut gouverner que dans la répression et la violation systématique des libertés individuelles et collectives », peut-on lire.
Pour l’ATEL, cette répression se manifeste non seulement par la radiation de Barthélémy Dias, mais aussi par une stratégie plus large visant à museler l’opposition et à limiter les libertés démocratiques, notamment la liberté d’expression.
Face à cette situation, les membres de l’ATEL ont décidé de renforcer leur engagement en transformant leur organisation en Alliance pour la Transparence, l’Équité et les Libertés. Cette nouvelle structure ambitionne d’organiser des mobilisations à grande échelle pour défendre les libertés fondamentales et résister à ce qu’elle considère comme une dérive autoritaire du pouvoir en place.
L’ATEL se donne pour mission de fédérer toutes les forces démocratiques du pays afin de préserver les acquis démocratiques et garantir un espace politique où les droits des citoyens, notamment la liberté d’expression, seront pleinement respectés.
Pour l’heure, la réaction du gouvernement Pastef à ces accusations reste attendue, mais l’intensification de la contestation par l’ATEL promet de maintenir la pression sur le pouvoir.
Législatives anticipées : Barthélémy Dias félicite le Pastef et salue la maturité politique des Sénégalais
Dans un message empreint de respect et de reconnaissance, Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition Samm Sa Kaddù, a adressé ses félicitations au Pastef suite aux premières tendances des législatives anticipées de 2024. Reconnaissant la victoire de la coalition dirigée par Ousmane Sonko, le maire de Dakar a salué un moment clé pour la démocratie sénégalaise.
« Le Sénégal vient de vivre un moment démocratique fort. En ma qualité de tête de liste de la coalition Samm Sa Kaddù, je tiens à féliciter chaleureusement le vainqueur des élections, Pastef, pour sa victoire », a déclaré Barthélémy Dias. Il a ajouté que ce scrutin illustre la maturité politique du peuple sénégalais, qui a su exprimer sa voix dans le respect des valeurs républicaines.
Barthélémy Dias n’a pas manqué de remercier les électeurs qui ont soutenu sa coalition. « Votre soutien est une source d’inspiration et de motivation pour continuer à défendre les intérêts de notre pays et de notre jeunesse », a-t-il affirmé. Malgré les résultats, il a réitéré son engagement indéfectible envers un Sénégal plus juste et solidaire.
Dans son discours, le maire de Dakar a également insisté sur l’importance de l’unité nationale et de la préservation de la démocratie. « Ensemble, nous continuerons à travailler pour que la démocratie sénégalaise brille toujours plus fort », a-t-il martelé, se positionnant ainsi comme un acteur clé de l’opposition et du développement politique du pays.
Ces élections anticipées marquent un tournant dans la politique sénégalaise, avec une confirmation du poids croissant de certaines coalitions et un renouvellement des dynamiques politiques. Les propos de Barthélémy Dias témoignent d’une volonté de reconnaître les résultats tout en poursuivant la lutte pour ses idéaux.
Centre Masse Massaer Niane 1 : Barthélémy Dias perd son bureau de vote
Les résultats des élections législatives 2024 continuent de faire écho à travers le pays. Au centre de vote Mass Massaer Niane 1, un résultat inattendu a frappé les observateurs : Barthélémy Dias, leader de la coalition « Sam Sa Kaddu », a perdu dans son propre bureau de vote. Sur les 580 inscrits, 333 électeurs ont voté, avec un bulletin nul.
Le bilan du scrutin dans ce bureau de vote montre une victoire de la coalition Pastef, qui a recueilli 172 voix, contre 138 voix pour « Sam Sa Kaddu ». Le candidat de la coalition Jam Ak Njariñ, Abass Fall, a quant à lui obtenu 3 voix. Cette défaite a des répercussions symboliques, car elle marque une défaite importante pour Barthélémy Dias, également connu sous le nom de « Borom Ndakaru », un surnom qui l’associe fortement à sa base électorale de Dakar.
Ce résultat semble indiquer une dynamique politique complexe, marquée par une forte compétition entre les différents partis dans la capitale. Il suggère également un renforcement de la popularité de Pastef, qui continue de séduire un nombre croissant d’électeurs, tout en mettant en lumière des défis pour certains leaders locaux, malgré leur positionnement national.
Sonko calme le jeu avec Barthélémy Dias : « Pas de riposte, mais un avertissement »
Après des jours de tensions et une riposte annoncée contre Barthélémy Dias et la coalition Samm Sa Kaddù, Ousmane Sonko a finalement choisi de temporiser. Revenant de Touba, où il s’était rendu pour présenter ses condoléances à la famille du défunt Modou Tall, le leader de Pastef a déclaré avoir renoncé à toute riposte, estimant que l’arrestation de plus de 80 individus impliqués dans les violences de Saint-Louis répondait à ses attentes en matière de sécurité et de justice.
« On n’a aucun intérêt dans la violence. J’avais dit que si l’État ne faisait pas ce qu’il devait faire dans les 24 heures, nous prendrions nos responsabilités. Nos attentes ayant été satisfaites, je demande à tous de retourner sereinement dans la campagne », a-t-il affirmé, invitant ses partisans à poursuivre leur mission dans la paix.
Cependant, Sonko n’a pas manqué de lancer un avertissement aux détracteurs qui tenteraient de museler ses partisans : « Il ne reste que quatre jours, et tout le monde s’est rendu compte qu’il n’y a qu’une coalition dans ce pays. Qui ne veut pas entendre un Sénégalais prononcer le nom de Sonko, devra aller, non pas en Europe, en Amérique ou en Asie, mais en Papouasie Nouvelle Guinée, peut-être… ».
En dépit de ses appels au calme, les propos de Sonko montrent sa détermination à préserver sa liberté d’expression et à mobiliser ses partisans jusqu’à la fin de cette campagne électorale tendue.
ATTAQUE À L’ARME BLANCHE D’UNE BOUTIQUE À SAINT-LOUIS : Barth’ et Sonko se renvoient la balle, le propriétaire du commerce brise le silence
Les tensions politiques au Sénégal ont franchi un nouveau seuil avec les récents incidents violents survenus au marché Sor de Saint-Louis. Des commerçants ont été violemment pris pour cible par des individus armés. Selon les images de vidéosurveillance, un gérant de boutique a été grièvement blessé.
Suite à ces attaques, le leader de « Pastef » Ousmane Sonko, a rapidement réagi en accusant la coalition « Samm Sa Kaddu », dirigée par Barthélemy Dias. Dans un message incendiaire publié sur les réseaux sociaux, Sonko a exhorté ses militants à riposter. « À tous les patriotes du pays, Barthélemy Dias et sa coalition ne doivent plus battre campagne dans ce pays. Notre parti a été agressé à Dakar, Koungheul, Saint-Louis, Louga, et Mbacké… Que chacune des agressions subies par PASTEF de leur part, depuis le début de la campagne, soit proportionnellement vengée », a écrit Sonko, accompagnant son message de la photo du gérant de la boutique blessé, laissant ainsi entendre que celui-ci serait un militant de « Pastef ».
Cependant, cette interprétation n’est apparemment pas corroborée par propriétaire de la boutique attaquée. Celui-ci a affirmé que ni lui ni ses employés ne sont affiliés à aucune formation politique. « Ils ont volé toutes nos recettes. Nous ne faisons pas de politique. Ces assaillants sont manifestement des agresseurs », a-t-il expliqué en présence de Yacine Sambe, militante de « Pastef » venue apporter son soutien.
La riposte de Barthélemy Dias et de la coalition « Samm Sa Kaddu »
Face aux accusations d’Ousmane Sonko, Barthélemy Dias, maire de Dakar, et figure de la coalition « Samm Sa Kaddu », a répondu fermement. À travers des propos relayés par Ngoné Diop, 10e sur la liste nationale de la coalition, Dias a déclaré : « Aucune personne ne peut arrêter ma campagne électorale. Mon engagement envers mes convictions et mes valeurs est inébranlable. J’ai entrepris ce chemin avec une vision claire, celle de représenter la voix de ceux qui croient en un avenir meilleur. »
La coalition « Samm Sa Kaddu » a également publié une déclaration officielle, signée par la Conférence des Présidents, accusant Ousmane Sonko de créer un climat de violence et de tension. « La coalition Samm Sa Kaddu considère Ousmane Sonko responsable de tout ce qui pourrait arriver à ses membres, ses militants, ses sympathisants et ses électeurs », peut-on lire sur la note.
Ces échanges tendus entre Sonko et Dias viennent s’ajouter à une série d’incidents violents qui ont marqué la campagne pour les élections législatives. Avec des affrontements de plus en plus fréquents, les appels à la vengeance et les accusations mutuelles pourraient rendre la situation encore plus instable.
Violences électorales : Le convoi de Barthélémy Dias immobilisé à Thiès, plusieurs gardes du corps interpellés
La campagne électorale sénégalaise continue d’être secouée par des épisodes de violence et de répression. Suite aux accusations d’Ousmane Sonko, leader de Pastef, dénonçant des attaques ciblées contre ses militants dans la région de Saint-Louis, le convoi de Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition Sam Sa Kaddu, a été stoppé à l’entrée de Thiès, précisément dans la zone de « Alou Kagne ».
Selon les informations recueillies, la Brigade d’intervention polyvalente (BIP) a procédé à l’arrestation de plusieurs agents de sécurité accompagnant la caravane de Barthélémy Dias. Ces agents ont été immobilisés et menottés au sol par les éléments de la BIP, tandis que Barthélémy Dias lui-même reste introuvable. La BIP a également effectué une fouille minutieuse des véhicules et des passagers du convoi, en conformité avec les instructions « fermes » du ministre de l’Intérieur, Jean Baptiste Tine.
L’intervention de la BIP intervient dans un contexte marqué par des tensions politiques intenses et une série d’attaques présumées entre les camps adverses. Les accusations d’Ousmane Sonko ont mis en lumière un climat de méfiance croissante, chaque camp dénonçant des agressions orchestrées par l’opposant.
Les incidents survenus à Thiès soulignent les tensions et risques croissants pour la sécurité autour des rassemblements de campagne. Cette escalade des actions policières contre les caravanes politiques suscite de vives inquiétudes, alors que l’on attend des réponses officielles sur les suites de l’intervention.
Barthélémy Dias répond à Sonko : « Personne ne peut arrêter ma campagne électorale »
Dans un contexte de tensions politiques croissantes, le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a réagi fermement aux accusations portées contre lui par Ousmane Sonko, leader de la coalition PASTEF. Ce dernier l’a accusé d’être responsable des attaques violentes contre ses partisans, notamment dans plusieurs villes comme Saint-Louis, où des incidents ont perturbé le déroulement de la campagne électorale.
Barthélémy Dias, par l’intermédiaire de Ngoné Diop, candidate de la coalition Sàmm Sa Kàddu, a exprimé sa détermination à poursuivre sans relâche sa campagne. « Aucune personne ne peut arrêter ma campagne électorale. Mon engagement envers mes convictions et mes valeurs est inébranlable. J’ai entrepris ce chemin avec une vision claire, celle de représenter la voix de ceux qui croient en un avenir meilleur, un avenir où chaque citoyen est entendu et respecté », a-t-il déclaré.
Le maire de Dakar a ainsi rejeté les accusations de Sonko, qui considère que ces violences ont pour but de museler sa coalition et de perturber le déroulement normal de la campagne électorale. Dias, quant à lui, met en avant son engagement envers les valeurs de la démocratie et l’inclusivité, insistant sur le fait qu’aucune tentative d’intimidation ou d’attaque ne pourra faire obstacle à sa volonté de représenter ses électeurs.
Cette déclaration intervient dans un climat politique particulièrement tendu, où les violences et les accusations de sabotage de campagne deviennent de plus en plus fréquentes à l’approche des élections. Le face-à-face entre les différentes coalitions s’intensifie, chaque camp cherchant à affirmer sa position et à mobiliser ses partisans dans une bataille de plus en plus polarisée.
Barthélémy Dias et la coalition SAMM Sa Kàddu mobilisent les populations des Niayes
La caravane électorale de Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition SAMM Sa Kàddu, a traversé les localités de Tivaouane, Mboro et Taïba Ndiaye, dans la région des Niayes, pour mobiliser les électeurs à l’approche des législatives de novembre. Accueillie avec enthousiasme par les populations locales, cette tournée a permis à la coalition de réaffirmer son engagement en faveur des préoccupations des habitants des Niayes, où l’accès à l’eau pour l’agriculture, la préservation des terres fertiles et le développement des infrastructures sont des priorités.
Au cœur de la campagne, Barthélémy Dias a pris le temps d’écouter les besoins de la population, consolidant l’image de SAMM Sa Kàddu comme une coalition proche des préoccupations locales. Cette tournée a également été marquée par une rencontre fortuite avec Amadou Ba, leader de la coalition Jamm ak Jarign, qui menait lui aussi sa campagne dans la région. En dépit de leurs appartenances politiques différentes, Amadou Ba a exprimé son soutien à SAMM Sa Kàddu pour les élections dans la capitale, un geste qui témoigne de l’importance de la coalition de Dias dans le paysage politique dakarois.
Ce soutien inattendu d’Amadou Ba a été salué par Barthélémy Dias, qui y voit un exemple de collaboration positive au service des citoyens. Ce périple dans les Niayes renforce ainsi la dynamique de campagne de SAMM Sa Kàddu, qui gagne un nombre croissant de sympathisants déterminés à soutenir ses idéaux de progrès et de solidarité pour une représentation engagée au sein de l’Assemblée nationale
La réplique salée de Me Abdy Nar Ndiaye à Barthélémy Dias : « Je ne réponds pas à un cadavre politique… »
Droit dans ses bottes,la tête de liste de la coalition Samm sa Kaddu,Barthélémy Dias s’est prononcé sur l’affaire dite Abass Fall. Rappelant ainsi que ce dernier aurait appelé à la violence et refusé par deux fois de déferrer à la convocation des gendarmes de la Section de recherche.
Interpellé sur la plainte de Me Abdy Nar Ndiaye à son encontre, Barthélémy Dias a prestement éclipsé ce nom et ajouté qu’il n’a point besoin de connaitre quelqu’un qui ne signifie rien dans ce pays.
Mais il n’en fallait pas plus pour que Me Abdy Nar Ndiaye sonne la riposte. Il défie à son tour Barthélémy Dias de lui sortir un seul diplôme qu’il aurait eu ou d’avoir réussi à un concours digne de ce nom.
Pire encore,il fait savoir à Barthélémy Dias qu’il n’est pas un criminel de la République à son image. Qu’il ne répond point à un cadavre politique et à un criminel de la République. Et pour boucler la boucle, il le fait savoir que toute promotion dont il se targue d’avoir aujourd’hui relève tout simplement de la politique.
Réaction de Barthélémy Dias après la relaxe de Bougane Gueye : « On ne pouvait entendre un autre verdict ! »
Devant les journalistes, devant le Tribunal de Grande Instance de Tambacounda, Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition « Samm Sa Kaddù », a exprimé sa satisfaction suite à la relaxe de Bougane Gueye Dany, leader du mouvement « Gueum Sa Bopp ».
« On ne pouvait entendre un autre verdict ! Imaginez un dossier qui n’avait même pas besoin d’être plaidé au niveau du tribunal. Les gendarmes ont tous plaidé à décharge alors que c’est eux qui ont arrêté Bougane Gueye Dany. Vous comprendrez aisément que la plaidoirie du procureur ne relevait que d’une dictée qui lui avait été transmise pour amuser la galerie », a-t-il déclaré. Barthélémy Dias a ainsi souligné l’absence de fondement solide dans les accusations portées contre son camarade de coalition.
Il a également souligné que l’arrestation de Bougane avait retardé le lancement de la campagne de leur coalition. « La campagne de la coalition ‘Samm Sa Kaddù’ a été retardée par l’arrestation de Bougane, mais aussi par l’incendie de notre siège. Cependant, dès demain, nous serons sur le terrain, car nous allons passer la nuit à Tamba », a-t-il affirmé, réaffirmant l’engagement de la coalition à intensifier ses activités électorales malgré les obstacles rencontrés.
La déclaration de Barthélémy Dias met en lumière les tensions politiques actuelles au Sénégal et souligne le soutien indéfectible des membres de la coalition à l’égard de Bougane Gueye, tout en appelant à une mobilisation rapide pour compenser le temps perdu dans leur campagne.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°304 – du 23/10/2024
Législatives du 17 novembre : le Conseil Constitutionnel rejette les recours contre les candidatures de Sonko et Barthélémy Dias
Le Conseil Constitutionnel a mis fin à l’incertitude entourant la participation de deux des principales figures politiques du Sénégal, Ousmane Sonko et Barthélémy Dias, aux élections législatives anticipées du 17 novembre 2024. Après plusieurs jours de suspense et d’attente, les recours déposés contre leurs candidatures ont finalement été rejetés, ouvrant ainsi la voie à leur participation au scrutin.
Ousmane Sonko, leader de Pastef et tête de liste de la coalition, ainsi que Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition Sam Sa Kaddù, étaient au cœur de débats juridiques intenses, leurs adversaires cherchant à les disqualifier sur des motifs d’inéligibilité. Pour Ousmane Sonko, la question de sa condamnation judiciaire dans une affaire de diffamation avait été soulevée par ses opposants, qui estimaient que cela le rendait inéligible pour cette élection. Quant à Barthélémy Dias, des recours similaires avaient été déposés, mettant en cause sa légitimité à briguer un siège au Parlement.
Ces recours ont suscité une vive polémique, non seulement au sein de la classe politique, mais aussi parmi les citoyens. Des voix s’étaient élevées pour dénoncer une tentative de manipulation des institutions et un usage politisé du système judiciaire afin d’exclure des candidats jugés menaçants pour le pouvoir en place. Les partisans de Sonko et de Dias avaient exprimé leurs préoccupations concernant la transparence et l’impartialité des décisions du Conseil Constitutionnel, allant jusqu’à organiser des manifestations de soutien.
Le Conseil Constitutionnel, après une analyse approfondie des recours, a statué en faveur des deux candidats, permettant ainsi leur participation à ces élections anticipées. Selon les informations recueillies par Dakaractu, cette décision permet à Sonko et Dias de rester dans la course pour représenter leurs formations politiques respectives lors du scrutin du 17 novembre.
Cette nouvelle représente une victoire importante pour Ousmane Sonko et Barthélémy Dias, deux personnalités politiques dont l’influence ne cesse de croître sur la scène sénégalaise. Ousmane Sonko, figure centrale de l’opposition, est perçu par beaucoup comme le principal adversaire du régime en place. Quant à Barthélémy Dias, maire de Dakar et homme politique charismatique, il jouit d’un soutien populaire solide, particulièrement dans la capitale sénégalaise.
Les répercussions de cette décision pourraient être profondes. En autorisant la candidature de ces deux hommes, le Conseil Constitutionnel a non seulement renforcé leur légitimité politique, mais a également relancé le débat sur l’indépendance des institutions au Sénégal, un sujet brûlant depuis plusieurs années. Pour de nombreux observateurs, cette décision met fin à des tentatives d’exclusion jugées comme des manœuvres pour neutraliser des adversaires politiques en vue de ces élections cruciales.
Les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024 s’annoncent donc particulièrement disputées, avec un paysage politique qui reste polarisé. Ousmane Sonko et Barthélémy Dias représentent deux figures incontournables du camp de l’opposition, et leur présence pourrait fortement influencer les résultats du scrutin. Ils affronteront des candidats issus de diverses coalitions, dont certaines soutenues par des poids lourds de la politique sénégalaise, dans un climat de tensions politiques marqué par une série de décisions judiciaires controversées au cours des dernières années.
Thierno Bocoum défend Barthélémy Dias face aux rumeurs d’invalidation de sa candidature
Des rumeurs persistantes sur l’invalidation de la candidature de Barthélémy Dias, tête de liste nationale de la coalition Sàmm Sa Kàddu, ont suscité des réactions au sein de l’opinion publique et des instances politiques ce matin. En effet, bien que des informations aient circulé sur une possible irrecevabilité de sa candidature, le Conseil Constitutionnel n’a pas encore statué sur le recours déposé contre celle-ci. Thierno Bocoum, chargé de communication de la coalition, a tenu à clarifier la situation.
Dans une déclaration, Bocoum a souligné que « nous tenons à préciser qu’aucune décision n’a été prise par le Conseil constitutionnel dans ce sens. Nous disposons d’un délai de 48 heures à compter de la notification du recours en contestation de candidature pour déposer nos mémoires de réponse, conformément aux dispositions de l’article 14 alinéa 3 de la loi organique n° 2016-23 du 14 juillet 2016 sur le Conseil constitutionnel ».
Cette déclaration vise à rassurer les partisans de Barthélémy Dias et à mettre fin à la désinformation qui peut nuire à l’image de la coalition. Thierno Bocoum a également profité de l’occasion pour alerter sur la nécessité d’une presse responsable, en appelant à « plus de vigilance dans le traitement de l’information en ces périodes de manipulation et de tentatives de déstabilisation d’adversaires politiques ».
Selon lui, les rumeurs qui circulent peuvent être interprétées comme une stratégie pour déstabiliser le camp adverse à l’approche des élections législatives. Dans un contexte politique déjà tendu, la diffusion d’informations non vérifiées ne fait qu’aggraver la situation, selon Bocoum.
Cette situation met en lumière les défis auxquels les partis politiques font face lors des périodes électorales, où la désinformation peut avoir des répercussions significatives sur la perception du public. En outre, cette affaire souligne l’importance de la transparence et de l’intégrité dans le processus électoral, des valeurs que la coalition Sàmm Sa Kàddu défend ardemment.
Dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel, les membres de la coalition et leurs sympathisants sont appelés à rester mobilisés et à faire preuve de solidarité face aux rumeurs et à la désinformation.
Suspension en attente : Le Conseil Constitutionnel n’a pas encore tranché sur la candidature de Barthélémy Dias
Le recours visant l’invalidation de la candidature de Barthélémy Dias a été déposé ce mardi 8 octobre 2024 par le mandataire de la coalition « And Liggey Sunu Rew / A.L-S.R. ». Cependant, aucune décision officielle n’a encore été rendue par le Conseil constitutionnel. En effet, Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition « Sam Sa Kaddù », dispose encore d’un délai de 48 heures pour déposer ses arguments en réponse.
Le Conseil constitutionnel a officiellement notifié à la coalition « Sam Sa Kaddù » qu’elle a jusqu’à demain, jeudi après-midi, pour soumettre ses mémoires en réponse. Une fois ces documents reçus, la juridiction se prononcera sur la validité ou l’invalidation de la candidature de Barthélémy Dias.
Pour l’instant, la situation reste en suspens, et toutes les parties attendent que le Conseil constitutionnel statue sur ce dossier crucial pour les législatives à venir.

Barthélémy Dias adresse ses voeux de succès à Pr Bassirou Diomaye Diakhar Faye après sa prestation de serment
Le député et maire de Dakar, Barthélémy Dias, a adressé un message de félicitations et de soutien au nouveau président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, suite à sa prestation de serment le 2 avril 2024.
Dans un post sur sa page Facebook, Barthélémy Dias a exprimé ses voeux sincères de succès au Président Faye dans ses nouvelles fonctions. Il a également transmis les félicitations de toute la ville de Dakar au nouveau chef de l’État.
Ce message de soutien de Barthélémy Dias intervient alors que le Sénégal vient de connaître un changement majeur à la tête de l’État, avec l’investiture de Bassirou Diomaye Diakhar Faye en tant que cinquième président de la République.
Le maire de Dakar a également exprimé un profond respect et un grand espoir envers le nouveau président, soulignant ainsi l’importance de cette transition démocratique pour l’avenir du pays.
En conclusion, Barthélémy Dias a offert ses prières pour le succès et la prospérité de Bassirou Diomaye Diakhar Faye dans ses nouvelles fonctions présidentielles, marquant ainsi son engagement envers le développement et le bien-être du Sénégal sous ce nouveau leadership.
Présidentielle au Sénégal : Barthélémy Dias appelle à l’acceptation du résultat et à l’action collective
Barthélémy Dias, maire de Dakar et soutien du candidat Khalifa Sall, a exprimé ses impressions après avoir voté ce dimanche à l’école Mass Massaer Niane 1 dans son fief de Mermoz. Saluant la participation massive du peuple sénégalais, il a appelé à l’acceptation du résultat électoral et à l’engagement collectif pour l’avenir du pays.
« Je félicite le peuple sénégalais, c’est sa victoire. Le peuple sénégalais est sorti en masse pour exprimer sa voix », a déclaré M. Dias, soulignant ainsi l’importance de cette journée démocratique.
Le maire de Dakar a également exprimé ses prières pour que le président élu soit accepté par tous et que le pays puisse se concentrer sur les défis à venir. « Le Sénégal a besoin de travail, de leadership. Nous avons tous présenté nos programmes avec nos styles respectifs », a-t-il ajouté, soulignant l’importance de l’unité nationale dans la poursuite du développement du pays.
Malgré les défis rencontrés tout au long du processus électoral, M. Dias a exprimé ses espoirs pour un dépouillement dans la clarté et la sérénité. « Nous avons traversé cette élection dans une situation chaotique, mais je souhaite que le dépouillement se déroule dans des conditions de lucidité et de calme », a-t-il déclaré.
À travers ses propos, Barthélémy Dias souligne l’importance de l’acceptation du résultat électoral et l’appel à l’unité pour le bien-être de la nation sénégalaise. Alors que le processus électoral suit son cours, ses paroles rappellent l’importance de l’action collective pour construire un avenir meilleur pour tous les citoyens du Sénégal.
Agression de Maimouna Ndour Faye : Barthélémy Dias pointe du doigt le parti ex-Pastef et Ousmane Sonko
Barthélémy Dias a vivement réagi à l’agression subie par la journaliste Maimouna Ndour Faye dans la nuit du jeudi au vendredi. Le député, loin de dissimuler sa colère, accuse ouvertement le parti ex-Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, d’être à l’origine de cette attaque.
Dans ses déclarations, Barthélémy Dias rappelle les précédentes attaques contre d’autres médias et personnalités, attribuées selon lui au même groupe. Il souligne le caractère récurrent de ces agressions et affirme que dans chaque cas, l’origine des attaques était claire pour tous.
Le député précise également que ces actes sont le résultat de l’incitation à la violence, à la haine et à la manipulation perpétrées par certains individus et groupes politiques. Selon lui, ces personnes ne recourent qu’à la ruse, au mensonge et à la manipulation pour parvenir à leurs fins.
Barthélémy Dias ne mâche pas ses mots et dénonce publiquement ceux qu’il considère comme responsables de cette agression. Ses déclarations soulignent la tension politique persistante au Sénégal et mettent en lumière les dangers de la rhétorique incendiaire et de la polarisation politique.
Fadilou Keita révèle des tensions au sein de l’ex-Pastef : Barthélémy Dias et Khalifa Sall accusés de trahison
Lors d’une récente interview sur la 7TV avec Maimouna Ndour Faye, Fadilou Keita, fraîchement libéré de prison, a fait des déclarations explosives concernant des membres de l’ex-Pastef, notamment Barthélémy Dias et Khalifa Sall, qu’il accuse d’avoir trahi Ousmane Sonko.
Fadilou Keita a révélé avoir averti Ousmane Sonko du risque de trahison de la part de Barthélémy Dias avant les élections locales. Il aurait mis en garde Sonko contre le fait de donner Dakar à Dias, affirmant que ce dernier ne serait pas fiable. Malgré ses avertissements, Sonko aurait choisi de suivre ses propres convictions et maintenu son partenariat avec Dias. Keita a témoigné avoir averti Sonko en présence de témoins, mais ce dernier aurait préféré persévérer dans son alliance avec Dias.
Par ailleurs, Keita a également accusé Barthélémy Dias d’avoir modifié une liste de députés qui lui avait été remise. Cette liste, élaborée par Yewwi Askan Wi et validée par Sonko, aurait été altérée par Dias pour y inclure ses propres choix. Malgré les protestations des membres de Yewwi Askan Wi, Sonko aurait demandé de laisser couler la situation.
Ces révélations mettent en lumière les tensions et les conflits internes au sein de l’ex-Pastef, ainsi que les difficultés rencontrées dans les alliances politiques. Keita estime que ces événements ont été une leçon pour le parti, démontrant la loyauté de certains membres envers des alliés qui se sont avérés peu fiables. Selon lui, ces expériences ont renforcé la détermination du parti à poursuivre son projet malgré les obstacles rencontrés sur le chemin.
Barthélémy Dias prend le virage du bien-être : Une nouvelle diète pour un mode de vie plus sain
En marge de l’inauguration du centre municipal d’hémodialyse Khalifa Ababacar Sall, le maire de la Ville de Dakar, Barthélémy Dias, a exprimé son engagement en faveur de la prévention des maladies non transmissibles, en particulier l’insuffisance rénale. Il a souligné l’importance d’adopter des programmes de sensibilisation contre les facteurs de risque de ces pathologies émergentes au Sénégal.
Barthélémy Dias a encouragé la population à prendre davantage soin de sa santé en améliorant son hygiène de vie. Il a mis en avant l’importance d’une alimentation équilibrée, de la pratique régulière du sport et de la gestion du stress dans la prévention des maladies.
De manière humoristique, le maire a partagé une décision personnelle significative pour sa propre santé. Il a annoncé avoir choisi de ne plus consommer de riz, soulignant que le riz est l’une des bases du diabète. À la place, il a décidé d’intégrer le fonio dans son régime alimentaire, mettant en avant les avantages nutritionnels de ce grain.
« Dépuis quelque temps, j’ai décidé de ne plus manger de riz parce que le riz est une des bases du diabète, à la place, j’ai décidé de manger du fonio. Il parait que c’est l’aliment des pauvres, mais les pauvres ils vivent longtemps », a-t-il déclaré de manière légère.
Il a conclu en soulignant que le fonio, malgré sa réputation d’aliment pour les moins fortunés, est une option plus abordable que le riz. Cette décision personnelle de Barthélémy Dias s’inscrit dans une tendance croissante de sensibilisation à l’importance des choix alimentaires et du mode de vie pour promouvoir la santé et prévenir les maladies.
Risque d’invalidation de la candidature de Khalifa Sall : L’affaire Barthélémy Dias met la pression sur le processus préélectoral
La récente loi d’amnistie a ouvert la voie à la participation de Khalifa Sall à la course présidentielle. Cependant, la situation juridique de Barthélémy Dias, potentiel parrain de Khalifa Sall, soulève des questions stratégiques cruciales dans la course aux parrainages, essentiels pour valider la candidature présidentielle.
Cette situation met en lumière la complexité du paysage politique sénégalais, où chaque détail et alliance peuvent influencer le résultat de l’élection présidentielle. Les prochains développements dans cette affaire seront suivis de près alors que le Sénégal se prépare pour un processus électoral crucial.
Barthélémy Dias perd son mandat de député, mais conserve son poste de Maire malgré sa condamnation
La scène politique sénégalaise est secouée par la récente décision de la Cour Suprême rejetant le pourvoi en cassation de Barthélémy Dias, maire de la ville de Dakar. Condamné dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Dias se voit désormais confronté à la perte de son mandat de député, conformément à l’article 51 du chapitre 13 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Selon cet article, « le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés de l’Assemblée nationale sur demande du ministre de la Justice ». Cette disposition, déjà appliquée à l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall en 2019, constitue une mesure disciplinaire sévère visant à garantir l’intégrité de l’Assemblée nationale.
L’affaire qui a conduit à la condamnation de Barthélémy Dias remonte au meurtre de Ndiaga Diouf, pour lequel il a écopé de deux ans de prison, dont 6 mois ferme, et à verser des dommages et intérêts de 25 millions de FCFA. Malgré cette condamnation, le maire de Dakar se trouve dans une position délicate, car le chef d’accusation de coup mortel qui pèse sur lui ne figure pas parmi les fautes énumérées par l’article 140 du code des collectivités locales pouvant entraîner une révocation de son poste de maire.
Cette subtilité juridique permet à Barthélémy Dias de conserver son rôle de maire, au grand soulagement de ses partisans et de ses alliés politiques locaux. Cependant, sa perte imminente du mandat de député signifie qu’il sera exclu de la représentation parlementaire, ce qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique de la région.
La décision de la Cour Suprême soulève des questions sur la séparation des pouvoirs et suscite un débat sur l’équilibre délicat entre la responsabilité politique et la responsabilité pénale. Les observateurs politiques suivront de près l’évolution de la situation, tandis que les partisans de Barthélémy Dias continueront de le soutenir dans son rôle de maire, malgré les tumultes judiciaires qui ont émaillé son parcours politique.
Contestation de la Cour Suprême : Me Siré Cledor dénonce les violations des droits dans l’Affaire Barthélemy Dias
L’avocat Me Siré Cledor a vivement réagi à la contestation de la Cour Suprême dans l’affaire opposant Barthélemy Dias à des allégations de violations des droits. Dans une déclaration passionnée, Me Siré Cledor a soulevé des préoccupations majeures quant au respect des droits fondamentaux de Barthélemy Dias tout au long du processus judiciaire.
L’avocat a mis en lumière des violations apparentes des droits, soulignant que la Cour Suprême devait examiner attentivement ces questions pour garantir une justice équitable. « Il est de notre devoir de remettre en question les violations flagrantes des droits de notre client », a déclaré Me Siré Cledor lors d’une conférence de presse.
L’un des points clés de la contestation de Me Siré Cledor concerne la cohérence des décisions prises par la Cour Suprême. Il a souligné des incohérences dans le raisonnement de la Cour, affirmant que celles-ci ont eu un impact négatif sur le dossier de Barthélemy Dias.
« La Cour Suprême doit assurer la cohérence dans ses décisions et garantir que le respect des droits fondamentaux est au cœur de chaque étape de la procédure », a déclaré Me Siré Cledor. Il a également évoqué des questions liées à la procédure et à la présentation des preuves, appelant à une révision approfondie de ces aspects.
Me Siré Cledor a conclu en réaffirmant son engagement à défendre les droits de Barthélemy Dias et à garantir que le processus judiciaire respecte les normes légales et éthiques. La contestation de la Cour Suprême soulève des questions cruciales sur la protection des droits individuels dans le système judiciaire, et Me Siré Cledor se positionne comme un défenseur déterminé de la justice équitable et des droits fondamentaux.
Rejet du Pourvoi de Barthélémy Dias par la Cour Suprême dans l’Affaire Ndiaga Diouf : Un Jalon Historique pour la Justice
La Cour Suprême a rendu une décision historique en rejetant le pourvoi introduit par le maire de Dakar, Barthélémy Dias, dans l’affaire qui l’oppose à la famille de feu Ndiaga Diouf. Cette affaire, qui remonte à la fusillade tragique de 2011 devant la mairie de Dakar, a connu de nombreux rebondissements judiciaires, aboutissant finalement à une décision défavorable pour Barthélémy Dias.
La Cour Suprême a rejeté le pourvoi de Barthélémy Dias, confirmant ainsi la décision de la Cour d’appel de Dakar. Cette dernière avait condamné le maire de Dakar à deux ans de prison, dont 6 mois ferme, et l’avait également obligé à verser des dommages et intérêts de 25 millions de FCFA à la famille de Ndiaga Diouf. La décision de la Cour Suprême représente un coup dur pour Barthélémy Dias, qui contestait la peine prononcée en appel.
Le procureur général a déclaré infondés les quatre moyens défendus par les avocats de Barthélémy Dias dans le cadre de leur pourvoi. Les motifs du rejet n’ont pas été immédiatement détaillés, mais la décision du procureur général renforce la validité de la condamnation précédente.
L’affaire Ndiaga Diouf remonte à l’année 2011, lorsque Ndiaga Diouf a été tué lors d’une fusillade devant la mairie de Dakar. Barthélémy Dias, maire de la ville à l’époque, a été impliqué dans les événements qui ont conduit à cette tragédie. Les différentes étapes judiciaires ont été marquées par des rebondissements, mais la décision de la Cour Suprême semble désormais mettre un terme à cette longue saga judiciaire.
Les réactions à la décision de la Cour Suprême ne se sont pas fait attendre, suscitant des commentaires divergents au sein de l’opinion publique. Alors que certains saluent la justice pour son intégrité et sa fermeté, d’autres expriment des inquiétudes quant aux implications politiques de cette affaire. Les prochaines étapes pour Barthélémy Dias et sa défense restent incertaines, mais cette décision marquera à coup sûr l’histoire judiciaire du pays.
Le rejet du pourvoi de Barthélémy Dias par la Cour Suprême dans l’affaire Ndiaga Diouf représente un jalon historique dans le contexte judiciaire du Sénégal. Cette décision souligne l’importance de l’indépendance et de l’impartialité du système judiciaire, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’avenir de l’affaire et ses implications politiques.
Affaire Barth-Ndiaga Diouf : confirmation de la décision de la Cour d’Appel par la Cour Suprême
La Cour suprême vient de rendre sa décision dans l’affaire opposant le Maire de Dakar, Barthélémy Dias, à Ndiaga Diouf. La cour a rejeté l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par les avocats de Barthélémy Dias, confirmant ainsi la décision préalable de la Cour d’Appel.
Selon les informations recueillies par notre reporter de Ledakarois présent dans la salle d’audience, cette décision signifie que la Cour suprême confirme la condamnation de Barthélémy Dias prononcée par la Cour d’Appel. La peine stipulait le paiement d’une somme de 25 millions de francs CFA, solidairement avec d’autres parties impliquées.
L’audience, qui s’est déroulée ce vendredi 22 décembre 2023, s’est déroulée en l’absence du Maire de Dakar, Barthélémy Dias. Celui-ci était représenté par une équipe de cinq avocats chargés de défendre ses intérêts.
Les avocats de Barthélémy Dias avaient soulevé quatre moyens dans le cadre de l’exception d’inconstitutionnalité, mais tous ont été rejetés par la Cour suprême. Cette décision met fin à un chapitre judiciaire intense dans cette affaire, mettant en évidence les enjeux juridiques et constitutionnels entourant le litige entre Barthélémy Dias et Ndiaga Diouf.
La confirmation de la décision de la Cour d’Appel souligne l’importance de l’application rigoureuse de la loi dans le système judiciaire, tout en soulignant la nécessité pour les parties impliquées de respecter les décisions rendues par les instances judiciaires. L’affaire pourrait maintenant prendre une nouvelle tournure, ouvrir la voie à d’autres développements juridiques, ou simplement marquer la conclusion d’un chapitre important dans le parcours judiciaire de cette affaire.
Affaire Ndiaga Diouf : Barthélémy Dias de Retour Devant la Justice ce Vendredi
Le dossier judiciaire de l’affaire Ndiaga Diouf connaît un nouveau développement majeur alors que Barthélémy Dias, figure politique de renom, comparaîtra de nouveau devant la justice ce vendredi. L’affaire, qui a suscité une attention soutenue de la part du public et des médias, connaîtra ainsi un nouveau chapitre décisif dans la salle d’audience.
Le Contexte de l’Affaire Ndiaga Diouf
L’affaire Ndiaga Diouf remonte à [Date], lorsque des événements tragiques ont conduit à la perte de vie de Ndiaga Diouf, un citoyen sénégalais. Barthélémy Dias, alors maire de la commune de Mermoz-Sacré Cœur, avait été impliqué dans les circonstances entourant cette tragédie.
Les Charges et les Étapes Précédentes
Barthélémy Dias avait été inculpé de meurtre et d’autres charges connexes en relation avec la mort de Ndiaga Diouf. Les étapes précédentes du procès ont été marquées par des audiences tendues, des plaidoyers passionnés de la part de la défense et des débats intenses autour de la responsabilité de l’accusé dans cette affaire tragique.
Le Retour de Barthélémy Dias devant la Justice
Ce vendredi marque une étape cruciale dans l’affaire, avec Barthélémy Dias de retour devant la justice pour faire face aux charges qui pèsent sur lui. L’audience de ce jour est attendue avec une grande anticipation, tant de la part des partisans que des observateurs de l’affaire, alors que le tribunal examine de près les éléments présentés par l’accusation et la défense.
Les Attentes et les Réactions Anticipées
Les attentes sont élevées quant à la façon dont l’affaire évoluera. Les partisans de Barthélémy Dias espèrent une issue favorable pour l’accusé, tandis que d’autres demandent justice pour Ndiaga Diouf et suivent de près le déroulement du procès. Les réactions de la société civile et des acteurs politiques pourraient également jouer un rôle crucial dans l’issue de cette affaire délicate.
Un Jour Déterminant pour la Justice et la Société
Alors que Barthélémy Dias revient devant la justice ce vendredi, le Sénégal retient son souffle en attente d’une décision qui façonnera l’avenir de cette affaire et aura des répercussions au-delà du prétoire. Le déroulement de cette journée sera scruté de près, symbolisant l’importance de la justice dans la quête de vérité et d’équité pour toutes les parties impliquées.
Affaire Ndiaga Diouf – « C’est tellement injuste…Barth n’a pas tué… », Khalifa Sall
Khalifa Sall prend la défense de Barthélémy Dias dans l’affaire Ndiaga Diouf... L’ancien maire de Dakar s’exprimait en marge de la cérémonie de dédicace du livre de Moussa Taye, son conseiller politique, ce samedi, à Dakar.
La colère
« Cette affaire Ndiaga Diouf est tellement injuste et anormale. Que Barthélémy se défende c’est tout à fait normal. Ce qui nous est certain, c’est que Barth n’a pas tué Ndiaga Diouf. Parce que moi, je suis ce dossier depuis 13 ans maintenant. Je suis au cœur du procès. Je connais bien le dossier et Barth n’a pas tué Ndiaga Diouf« , a déclaré Khalifa Sall.
Pour le leader de la coalition Taxawu Sénégal, ce qui fait mal à Barthélémy Dias, c’est le fait d’avoir rouvert ce dossier en cette veille d’élection. Ce qui lui paraît suspect. « Dès qu’une élection pointe à l’horizon, ils réactivent le dossier. On n’est pas dans une défiance de la Justice, au contraire. Mais, il a le droit de dire quand quelque chose lui paraît suspecte« , a-t-il souligné.
Mairie de Dakar : Barthélémy Dias assène ses vérités à Macky Sall
En conférence de presse ce vendredi, Barthelemy Dias vilipende l’Etat du Sénégal concernant le budget de la mairie de Dakar. Ainsi, le budget passe de 3,1 milliards à 55,3 millions de francs CFA dû à la taxe de contribution économique locale sur la valeur ajoutée.
Pour 2023 renseigne le maire, l’État du Sénégal a décidé que la contribution économique locale de valeur ajoutée (CEL VA) qui sera remise à la mairie de Dakar sera de 56 millions de francs CFA. Il rappelle qu’en 2022, la ville avait reçu 3,421 milliards. Barthelemy Dias considère que c’est inconcevable que l’Etat du Sénégal décide de priver la ville de Dakar de son budget.
Pour lui, « ce n’est plus une volonté de vouloir asphyxier Dakar. Ça devient un sabotage. En 2019, la mairie avait 4 milliards. En 2020, la ville a reçu deux milliards avant de tirer la sonnette d’alarme. En 2021, ils ont essayé de se rectifier en mettant 3 milliards et aujourd’hui, on passe à une dégringolade« , dénonce Barthélemy Dias.
Le maire ajoute : « Je ne quémande pas, mais cette somme ne correspond pas à ce que la mairie doit recevoir, surtout en comparaison avec les dernières années« .
Senego
Affaire Ndiaga Diouf : Barthélémy Dias réagit
Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, doit se présenter devant la Cour suprême le 22 décembre pour l’affaire Ndiaga Diouf, ce nervis tué en 2011 lors de l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré Cœur. Depuis l’annonce de la réouverture du dossier, l’édile de la capitale est resté silencieux.
Le maire de Dakar va prendre la parole ce vendredi 15 décembre, d’après Les Échos. Le journal précise que la rencontre avec les journalistes est prévue à partir de 16 heures à la mairie de Dakar.
Barthélémy Dias a été condamné en première instance à deux ans de prison dont six mois ferme. La peine a été confirmée en appel. Il s’agira de voir si la Cour suprême va maintenir la décision ou la casser.