CAN 2025 : après Dakar, Patrice Motsepe se rend au Maroc dans un climat de tensions autour du titre continental

À peine sa visite officielle au Sénégal achevée, le président de la Confédération africaine de football,Patrice Motsepe, a pris une nouvelle initiative qui attire déjà toutes les attentions sur la scène du football africain. Le dirigeant sud-africain a décidé de se rendre ce jeudi au Maroc, dans un contexte particulièrement sensible marqué par les débats persistants autour de la légitimité du champion de la Coupe d’Afrique des nations 2025.

Cette visite intervient alors que des divergences notables opposent le Maroc et le Sénégal, alimentant une polémique qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis la finale de la compétition. Bien que les détails précis de ces désaccords n’aient pas été officiellement exposés, plusieurs sources évoquent des contestations liées à l’interprétation des décisions arbitrales et à la gestion globale de la rencontre décisive.

Au cours de son séjour, Patrice Motsepe doit rencontrer le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, ainsi que d’autres acteurs influents du football marocain. Ces échanges s’annoncent déterminants dans la mesure où ils pourraient permettre d’apaiser les tensions et de clarifier la position de l’instance continentale sur ce dossier sensible.

Point d’orgue de cette visite, une conférence de presse est prévue à Rabat à 17h00 heure locale, soit 16h00 GMT. À cette occasion, le président de la Confédération africaine de football pourrait apporter des éclaircissements attendus par de nombreux observateurs, notamment sur les décisions prises après la finale et sur la reconnaissance officielle du champion.

Pour l’heure, ni la Confédération africaine de football ni la Fédération royale marocaine de football n’ont communiqué de manière détaillée sur les véritables enjeux de ce déplacement. Ce silence alimente les spéculations et renforce l’intérêt autour de cette visite, perçue comme un moment clé pour l’avenir du football africain et pour la crédibilité des instances dirigeantes du continent.

CAN 2025 : la polémique enfle après la décision de la CAF, Augustin Senghor monte au créneau

La décision de la Confédération Africaine de Football de retirer le titre de champion d’Afrique au Sénégal pour l’attribuer au Maroc sur tapis vert continue de provoquer une onde de choc dans le monde du football africain. Alors que l’instance continentale a entériné une victoire marocaine sur le score de 3-0, les réactions se multiplient et traduisent une profonde incompréhension au sein de l’opinion sportive sénégalaise.

Parmi les premières voix à s’élever figure Augustin Senghor, ancien président de la Fédération sénégalaise de football et membre du comité exécutif de la CAF. Dans une déclaration particulièrement ferme, le dirigeant n’a pas mâché ses mots, dénonçant une décision qu’il juge en totale contradiction avec les principes fondamentaux du jeu. Selon lui, l’instance dirigeante du football africain a outrepassé ses prérogatives en se substituant à l’arbitre de la finale, remettant ainsi en cause le verdict sportif issu du terrain.

Cette sortie marque un tournant dans la gestion de cette crise, tant par sa virulence que par le statut de son auteur au sein même de la CAF. En mettant en doute la régularité du processus ayant conduit à cette décision, Augustin Senghor soulève une question centrale : celle du respect des lois du jeu et de l’intégrité des compétitions. Pour lui, une telle décision ne peut être interprétée autrement que comme une entorse grave aux règles établies.

Au-delà de la contestation juridique et sportive, le responsable sénégalais a également insisté sur la dimension symbolique de ce verdict. Il affirme que, malgré la décision officielle, le Sénégal restera aux yeux de nombreux observateurs le véritable vainqueur de la compétition. Cette notion de “victoire morale” trouve un écho particulier dans un contexte où de nombreux supporters et acteurs du football expriment leur frustration face à ce qu’ils perçoivent comme une injustice.

Dans un ton résolument déterminé, il a conclu en affirmant que le Sénégal conservera son trophée, quelles que soient les suites de cette affaire. Une déclaration forte qui illustre l’ampleur de la fracture entre les instances dirigeantes et une partie des acteurs du football africain. Pour Augustin Senghor, cette situation dépasse le cadre d’un simple litige sportif et constitue un précédent dangereux pour la crédibilité des compétitions organisées sur le continent.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°698 – 18/03/2026

🔴 EXPLOSION ACCIDENTELLE AU NORD DE SINDIAN LORS D’UNE OPERATION DE DESTRUCTION DE CHAMPS DE CHANVRE : TROIS MILITAIRES PÉRISSENT
🔴 TRANSPORT ROUTIER / ENTRE COLÈRE DES TRANSPORTEURS ET INDIFFÉRENCE DES AUTORITÉS : VERS UNE GRÈVE NATIONALE

🔴 SCANDALE EN FINALE : LE SÉNÉGAL DÉCLARE FORFAIT, LE MAROC SACRÉ

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°677 – 20/02/2026

🔴 AUCUN CRÉDIT DE L’UE ET DE L’ODCE POUR DAKAR COMPTANT POUR L’ANNÉE 2026 SELON MADIAMBAL : LE SÉNÉGAL DANS LE FLOU
🔴 À DÉFAUT DE CRIMINALISER L’HOMOSEXUALITÉ ET LES AUTRES ACTES CONTRE NATURE , L’ÉTAT LANCE UN PROJET DE MODIFICATION DU CODE PÉNAL POUR ABOUTIR À DES : SANCTIONS ENDURCIES

🔴 VERDICT À RABAT : 18 SUPPORTERS SÉNÉGALAIS FIXÉS SUR LEUR SORT

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°666 – 06/02/2026

🔴 CYBERATTAQUES À FOISON CONTRE LES INSTITUTIONS STRATÉGIQUES : UNE SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE AU PIED D’ARGILE
🔴 SITUATION PROBLÉMATIQUE DU BTP AU SÉNÉGAL ET DEVOIR DE PORTER LE COMBAT QUI INCOMBE DÉSORMAIS AU PATRON DE ECOTRA : LE NOUVEAU SACERDOCE D’ABDOULAYE SYLLA …DIXIT SOULÈYE NIANG

🔴 SUPPORTERS SÉNÉGALAIS JUGÉS AU MAROC : RENVOI AU 12 FÉVRIER, LA LIBERTÉ EN SUSPENS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°664 – 04/02/2026

🔴 GROSSE RÉVÉLATION DE MADIAMBAL DIAGNE SUR LA PLAINTE QUE MADAME DIBA A DÉPOSÉE CONTRE CHEIKH , ACTUEL MINISTRE DES FINANCES : «C’EST SONKO QUI L’A MANIPULÉE »
🔴 VISITE PRÉSIDENTIELLE AU CONGO : DIOMAYE RAVIVE L’AXE DAKAR- BRAZZA

🔴 CAN 2025 – « TROPHÉE TOUR » : LA COUPE D’AFRIQUE SILLONNERA LES 14 RÉGIONS DU SÉNÉGAL DU 7 AU 14 FÉVRIER 2026

CAN 2025 : le trophée présenté à l’Assemblée nationale, symbole d’un sacre historique pour le Sénégal

Le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, remporté par l’équipe nationale du Sénégal, a été officiellement présenté ce mardi 3 février 2026 au président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, lors d’une cérémonie empreinte de solennité et de fierté nationale. L’événement s’est déroulé en présence du président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, ainsi que de la ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Khady Diène Gaye, marquant ainsi un moment fort de reconnaissance institutionnelle envers les champions d’Afrique.

Cette présentation du prestigieux trophée s’inscrit dans la continuité des hommages rendus aux Lions de la Teranga depuis leur sacre continental. Elle témoigne de l’importance accordée par les institutions de la République aux performances sportives qui contribuent au rayonnement du Sénégal sur la scène internationale. Devant ses hôtes, le président de l’Assemblée nationale a tenu à saluer avec enthousiasme cette victoire qu’il qualifie d’« éclatante », soulignant qu’elle résulte d’un travail collectif fondé sur le talent, la discipline et l’engagement.

El Malick Ndiaye a magnifié les efforts consentis par les joueurs, le staff technique ainsi que l’ensemble des acteurs du football national, estimant que ce sacre continental constitue une consécration du travail de structuration et de développement du football sénégalais entrepris depuis plusieurs années. Selon lui, cette victoire dépasse le cadre purement sportif pour devenir un véritable motif de fierté nationale et un puissant levier d’inspiration pour la jeunesse sénégalaise.

Le président de l’Assemblée nationale a également tenu à rendre un hommage appuyé aux supporters sénégalais, souvent désignés comme le « 12ᵉ Gaïndé ». Il a salué leur mobilisation constante, leur ferveur et leur soutien indéfectible tout au long de la compétition, rappelant que l’engagement populaire a largement contribué à porter les Lions vers le sommet du football africain.

La présence du président de la FSF, Abdoulaye Fall, et de la ministre Khady Diène Gaye à cette cérémonie illustre la synergie entre les autorités sportives et les institutions étatiques dans la promotion et la valorisation des performances des équipes nationales. Elle traduit également la volonté des pouvoirs publics d’encourager la dynamique positive enclenchée par ce nouveau titre continental.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°661 – 30/01/2026

🔴 DIVISION DES INVESTIGATIONS CRIMINELLES / ESCROQUERIE, FAUX ET ABUS DE CONFIANCE : MOUHAMED LIVRE SON PÈRE À LA JUSTICE
🔴 HARCÈLEMENT ET ARRESTATIONS D’OPPOSANTS : LE FDR DÉNONCE LA RÉPRESSION ILLÉGALE

🔴 SANCTIONS CAF ET CONTRAT DE PAPE THIAW : L’ÉTAT FAIT BLOC DERRIÈRE LE SÉLECTIONNEUR

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°660 – 29/01/2026

🔴 VIOLATION DE LA LOI SUR L’ACCÈS À L’INFORMATION CONFORMÉMENT À L’ARTICLE 30 : IBRAHIMA H. DEM VA TRADUIRE SONKO ET DIBA À LA BARRE
🔴 LA « CONVENTION DES CADRES RÉPUBLICAINS » SUR L’AFFAIRE PAPE MALICK NDOUR DÉNONCE : « UN DOSSIER SANS BASE JURIDIQUE OU RATIONNELLE »

🔴 DÉRAPAGES EN FINALE : 430 MILLIONS FCFA À PAYER POUR LE SÉNÉGAL

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°659 – 28/01/2026

🔴 PROMULGATION DU DÉCRET N°2026-66 MODIFIANT LE DÉCRET N°74-347 du 12 AVRIL 1974 RELATIF AU RÉGIME SPÉCIAL APPLICABLE AUX AGENTS NON FONCTIONNAIRES : DIOMAYE ENTAME LA REVALORISATION DU CAPITAL HUMAIN
🔴 LA CHAMBRE D’ACCUSATION DE LA COUR D’APPEL DE DAKAR RÉUNIE EN AUDIENCE SUR L’ AFFAIRE WEST AFRICA ENERGY : LE RENVOI DE SAMUEL ANNULÉ

🔴 AFFAIRE SÉNÉGAL–MAROC : LA CAF DÉLIBÈRE, DÉCISION SOUS 48H

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°658 – 27/01/2026

🔴 RÉÉVALUATION SPECTACULAIRE DE LA DETTE PUBLIQUE QUI PASSE DE 99,6 % DU PIB FIN 2023 À 132 % fin 2025 : LE SENEGAL AU CŒUR D’UNE TEMPÊTE FINANCIÈRE ET DIPLOMATIQUE
🔴 INCIDENTS POST- FINALE DE CAN AU MAROC : SONKO JOUE LA CARTE DE L’APAISEMENT

🔴 TENSIONS AUTOUR DE LA FINALE : DES AVOCATS MAROCAINS MENACENT ABDOULAYE FALL DE POURSUITES

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°657 – 26/01/2026

🔴 AFFAIRE ASER : JEAN MICHEL SÈNE À LA LOUPE DE «  LA RÉPUBLIQUE DES VALEURS » DU DÉPUTÉ THIERNO ALASSANE SALL : «L’INDÉCENCE DE LA MANIPULATION »
🔴 EXISTENCE D’UNE IMPASSE AU NIVEAU DE PASTEF – TIVAOUANE : GORGUI MASSAMBA BOYE PARLE D’AMBITIONS LÉGITIMES

🔴 FINALE CONTROVERSÉE À LA CAN 2025 : ABDOULAYE FALL DÉNONCE LE MAROC ET LA CAF

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°656 – 23/01/2026

🔴 RENTRÉE SOLENNELLE DES COURS ET TRIBUNAUX : DIOMAYE INDIQUE LES ORIENTATIONS
🔴 MOBILISATION SPONTANÉE ET MULTIFORME AUTOUR DES LIONS VAINQUEURS DE LA CAN 2025 : ABDOULAYE SYLLA DIT OUI À L’UNITÉ NATIONALE

🔴 MOHAMMED VI AU PEUPLE MAROCAIN : FÉLICITATIONS ET ENGAGEMENT AFRICAIN RÉAFFIRMÉ

Maroc – CAN 2025 : Le Roi Mohammed VI félicite le peuple et réaffirme l’engagement africain du Royaume

À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, qui s’est déroulée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à adresser un message solennel de reconnaissance à l’ensemble de la Nation marocaine. Dans un communiqué diffusé par le Cabinet Royal, le Souverain a salué la mobilisation exceptionnelle de tous les citoyens, dont l’engagement et la participation ont contribué à la réussite pleine et entière de cette compétition sportive majeure.

Le Roi a particulièrement félicité les millions de Marocains, hommes, femmes et enfants, qui ont soutenu leur équipe nationale tout au long du tournoi, dans toutes les villes du Royaume. Cette réussite sportive, qui place aujourd’hui la sélection nationale marocaine au huitième rang mondial, est le fruit d’une politique sportive ambitieuse, appuyée par des infrastructures de haut niveau et par la contribution précieuse des Marocains du Monde, qui ont choisi de porter fièrement le maillot national.

Au-delà de la performance sur le terrain, Sa Majesté le Roi a insisté sur la dimension symbolique de cet événement. Il a rappelé que la CAN 2025 a permis de mesurer le bond qualitatif accompli par le Maroc en matière de développement et de progrès, illustrant un modèle singulier et performant dans lequel le citoyen occupe une place centrale. Cette réussite, selon le Souverain, dépasse le cadre sportif et traduit la capacité du Royaume à combiner excellence organisationnelle, ambition nationale et rayonnement international.

Le communiqué royal a également abordé avec lucidité les incidents survenus lors des dernières minutes de la finale entre le Maroc et le Sénégal. Si ces événements ont entaché par moments l’image de la compétition, le Roi a affirmé que, une fois la passion retombée, la fraternité entre les peuples africains reprendrait naturellement le dessus. Pour Sa Majesté, la réussite marocaine est indissociable de la réussite africaine, et elle constitue un vecteur important de rayonnement pour le continent tout entier.

Face aux critiques et aux tentatives de dénigrement, le Souverain a exprimé sa confiance dans la maturité et le discernement du peuple marocain, convaincu que la rancœur et la discorde ne sauraient altérer les liens historiques et fructueux tissés avec les autres nations africaines. Le Royaume demeure attaché à ses valeurs de solidarité et de fraternité et entend poursuivre son engagement déterminé en faveur de l’unité et de la prospérité du continent africain, à travers le partage de son expertise, de son savoir-faire et de ses expériences en matière de développement.

En conclusion, le Roi Mohammed VI a réaffirmé que la CAN 2025 n’était pas seulement un succès sportif, mais également une démonstration de l’engagement du Maroc pour l’Afrique. Le Royaume se présente comme un acteur central du progrès continental, conjuguant ambition nationale et solidarité interafricaine, et offrant un modèle de réussite où excellence, citoyenneté et rayonnement international vont de pair.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°655 – 22/01/2026

🔴 UNIVERSITÉ VIRTUELLE DU SÉNÉGAL ( PROMOTION 10) ET ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES : L’EXASPÉRATION AU 3ᵉ DEGRÉ
🔴 ARRESTATION DE SUPPORTERS SÉNÉGALAIS AU MAROC : HORIZONS SANS FRONTIÈRES MONTE AU CRÉNEAU

🔴 ÉQUIPE-TYPE CAF : QUATRE LIONS SACRÉS, MANÉ AU SOMMET

Propagation de fausses informations après la finale de la CAN 2025 : le CORED appelle les médias à la responsabilité

À la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 ayant opposé le Sénégal au Maroc, le Conseil pour l’Observation des Règles d’Éthique et de Déontologie dans les médias (CORED) a tiré la sonnette d’alarme face à la prolifération de fausses informations dans l’espace médiatique et sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué rendu public et daté du 21 janvier, l’organe d’autorégulation des médias sénégalais exhorte les journalistes et les techniciens des médias à faire preuve de prudence, mais surtout de professionnalisme dans le traitement de l’actualité post-finale.

Le CORED dit avoir constaté une circulation massive et virale de contenus trompeurs, notamment des informations non vérifiées, des images sorties de leur contexte, ainsi que des photos et vidéos manipulées. Selon le Conseil, cette vague de désinformation s’est largement propagée après la rencontre, alimentée par les réseaux sociaux et amplifiée par certains relais médiatiques insuffisamment vigilants.

Face à cette situation, le CORED met en garde contre les conséquences potentielles d’une telle dérive. Il appelle les médias à ne pas se faire l’écho de fausses informations susceptibles d’envenimer les relations entre le Sénégal et le Maroc, deux pays liés par des relations historiques et diplomatiques solides. Le Conseil souligne également que la diffusion de contenus erronés ou provocateurs peut exposer les ressortissants des deux nations à des risques inutiles, en attisant des tensions fondées sur des informations infondées.

Dans son communiqué, le CORED rappelle avec insistance que « la diffusion d’une information n’est jamais neutre ». Chaque contenu publié engage la responsabilité de son auteur et de l’organe qui le relaie. C’est pourquoi le Conseil invite les professionnels des médias à adopter un traitement rigoureux et professionnel de l’information, fondé sur la vérification systématique des faits et le recoupement des sources avant toute publication ou diffusion.

Cette exigence de rigueur est d’autant plus cruciale dans un contexte marqué par la montée en puissance des contenus générés par l’intelligence artificielle. Le CORED insiste sur le fait que des images, vidéos et audios falsifiés circulent de plus en plus facilement et peuvent induire en erreur même les observateurs avertis. Dès lors, la vigilance doit être renforcée pour éviter que les médias ne deviennent des vecteurs involontaires de manipulation ou de désinformation.

Pour appuyer son appel, le Conseil invite les journalistes à garder constamment à l’esprit les principes fondamentaux de leur profession. Il rappelle notamment l’Article 1 de la Charte des journalistes du Sénégal, qui consacre le droit du public à une information juste, équilibrée et vérifiée. Le CORED fait également référence à l’Article 13 du Code de la presse, lequel stipule que « le journaliste et le technicien des médias ne doivent pas publier des informations, des documents, des images et des sons dont l’origine n’est pas connue d’eux ».

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°654 – 21/01/2026

🔴 PARADE DES LIONS QUI FINIT AU PALAIS / 75 MILLIONS ET 1500 M2 SUR LA CÔTE POUR CHAQUE GAÏNDÉ : DIOMAYE FAIT GRIMPER LE CURSEUR

🔴 POLÉMIQUE POST-FINALE AU NIVEAU DU PARLEMENT MAROCAIN : UN DÉPUTÉ VEUT ENVOYER NDALA AU GNOUF

CAN 2025 : Chaque membre de la FSF récompensé avec 50 millions FCFA et un terrain de 1 000 m²

Alors que Dakar célébrait encore la victoire historique des Lions de la Téranga à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a tenu à honorer les acteurs institutionnels qui ont contribué au succès de l’équipe nationale. Dans le cadre d’une cérémonie officielle organisée au Palais de la République, chaque membre de la Fédération sénégalaise de football (FSF) a reçu une reconnaissance matérielle et symbolique, soulignant l’importance de leur travail en coulisses.

Chaque responsable de la FSF s’est vu attribuer une prime de 50 millions de francs CFA, accompagnée de l’attribution d’un terrain de 1 000 mètres carrés situé sur la Petite Côte. Cette décision traduit la volonté du chef de l’État de mettre en lumière le rôle déterminant de la Fédération dans la préparation, l’accompagnement et la gestion de l’équipe nationale tout au long du cycle ayant mené au deuxième sacre continental du Sénégal.

Lors de son allocution, le président Diomaye Faye a rappelé que la victoire des Lions de la Téranga n’était pas seulement le fruit des performances individuelles des joueurs sur le terrain, mais le résultat d’un effort collectif. Le travail du staff technique, des dirigeants et de l’ensemble des responsables fédéraux a été crucial pour créer les conditions favorables à ce succès. Chaque décision stratégique, chaque plan de formation, chaque déplacement et chaque organisation logistique ont contribué à forger une équipe capable de triompher sur le continent.

Cette récompense souligne également l’importance de la cohésion et de la synergie entre les différents acteurs du football sénégalais. Elle symbolise la reconnaissance de l’État pour ceux qui, loin des caméras et des projecteurs, œuvrent chaque jour à la réussite du sport national. Le président Diomaye Faye a insisté sur le fait que le rayonnement du Sénégal sur la scène continentale et internationale repose autant sur l’excellence organisationnelle que sur le talent des joueurs.

Au-delà de la valeur financière ou foncière des primes et des terrains, cette distinction est un hommage au travail discret mais essentiel qui accompagne le succès sportif. Elle illustre la philosophie selon laquelle chaque victoire est construite dans l’ombre avant de briller au grand jour. Dans le contexte du deuxième sacre africain, cette cérémonie restera gravée dans les mémoires comme un moment où le leadership politique et sportif s’est conjugué pour célébrer l’excellence et le mérite collectif du football sénégalais.

CAN 2025 : quelles sanctions possibles contre le Sénégal ? L’éclairage juridique du magistrat Mamadou Yakham Keita

Au lendemain de la finale mouvementée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Sénégal et le Maroc, remportée par les Lions de la Teranga après prolongation, le débat s’est rapidement déplacé du terrain sportif vers le terrain disciplinaire. La sortie momentanée des joueurs sénégalais de la pelouse, en signe de protestation contre des décisions arbitrales jugées contestables, a suscité de nombreuses interrogations sur d’éventuelles sanctions que pourrait infliger la Confédération africaine de football (CAF).

Pour apporter un éclairage juridique à cette situation, le magistrat Mamadou Yakham Keita s’est exprimé à travers une analyse publiée sur sa page Facebook. D’emblée, il a tenu à rappeler le cadre institutionnel dans lequel s’inscrit la compétition. La CAN relève exclusivement de la juridiction de la CAF, seule habilitée à apprécier les faits et à décider d’éventuelles sanctions disciplinaires à l’encontre des équipes, joueurs ou officiels.

Selon le magistrat, si la CAF venait à considérer que la sortie temporaire des Lions constitue une infraction aux règlements, les sanctions envisageables restent, dans la pratique, relativement encadrées. Il s’agirait le plus souvent d’une amende financière, d’un avertissement formel ou, le cas échéant, de sanctions individuelles ciblant certains joueurs ou membres du staff, en fonction des responsabilités établies. Mamadou Yakham Keita souligne ainsi que, même si la CAF dispose légalement d’un large pouvoir disciplinaire, les décisions prononcées dans le cadre des compétitions africaines demeurent généralement proportionnées aux faits reprochés.

Le juriste a également tenu à rassurer l’opinion publique sur un point précis qui alimente de nombreuses inquiétudes : l’éventualité d’une sanction ayant des répercussions sur la participation du Sénégal à la Coupe du monde. À ce stade, explique-t-il, rien ne permet d’affirmer qu’une telle conséquence est envisageable. En l’absence d’une décision officielle exceptionnelle de la CAF allant dans ce sens, il n’y a pas lieu de craindre une remise en cause de la présence du Sénégal sur la scène mondiale.

Par ailleurs, Mamadou Yakham Keita rappelle que le droit disciplinaire sportif prévoit des voies de recours. Si le Sénégal estimait qu’une éventuelle sanction est injustifiée ou disproportionnée, la Fédération sénégalaise de football pourrait saisir la Commission d’appel de la CAF. Ce recours doit toutefois être exercé dans des délais stricts, généralement fixés à trois jours après la notification officielle de la décision contestée.

Revenant sur l’essentiel, le magistrat invite surtout à la sérénité. Pour lui, le plus important reste le verdict du terrain. Malgré les tensions, la confusion et les décisions arbitrales controversées, le Sénégal a su faire preuve de caractère. Après l’interruption du jeu consécutive au penalty sifflé en faveur du Maroc, c’est Sadio Mané qui a joué un rôle clé en rassemblant ses coéquipiers et en les convainquant de reprendre le match. Brahim Díaz a ensuite manqué son penalty, avant que Pape Gueye ne libère tout un peuple grâce à une frappe somptueuse en prolongation, offrant au Sénégal un deuxième sacre continental historique.

« La deuxième étoile est déjà gravée », conclut Mamadou Yakham Keita, appelant les Sénégalais à garder leur calme et à savourer une victoire acquise sur le terrain. Pour lui, quelles que soient les suites disciplinaires éventuelles, le titre est légitime et restera à jamais inscrit dans l’histoire du football sénégalais.

Sénégal/Maroc : Finale rocambolesque et chaotique à jamais gravée dans les mémoires

L’Afrique et le reste du monde ont vécu, ce dimanche 18 janvier 2026, une finale pleine de rebondissements opposant le Sénégal au Maroc, sans doute le match le plus controversé de toute l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football.

Malgré un arbitrage médiocre, des provocations par-ci, des sabotages et des menaces par-là, envers et contre tout, les Lions de la Teranga ont arraché, de la plus belle des manières, leur deuxième étoile au terme d’un match chaotique qui a basculé dans une folie totale.

L’arbitre congolais de la finale, qui a failli à son devoir de neutralité et d’impartialité, a contribué à ternir l’image du football africain. Le scandale majeur réside dans l’utilisation irrégulière et dissymétrique de la VAR, qui a créé une injustice flagrante sur le but refusé du Sénégal, mais surtout sur le penalty accordé au Maroc, sans oublier les cartons distribués à tort aux joueurs sénégalais. Cet arbitrage partial a jeté le discrédit sur le football continental.

Malgré tout, les Lions de la Teranga ont su faire preuve de lucidité et de courage pour remporter un match qui ne se jouait pas seulement sur le terrain, mais aussi ailleurs : dans les gradins, sur le parking, aux alentours du stade Prince Moulay Abdellah de Rabat et dans les rues du pays hôte. Les péripéties ont été nombreuses au cours de cette finale controversée.

Quant à la sortie du président de la FIFA, Gianni Infantino, condamnant “fermement” l’attitude des joueurs sénégalais qui ont quitté le terrain, elle semble oublier certains comportements provocateurs de la partie adverse, notamment celui de Jean Jacques Ndalla, devant 60 000 spectateurs et des milliers de téléspectateurs. Il est inadmissible, M. le Président, qu’un joueur marocain puisse interrompre le match pour obliger l’arbitre à consulter la VAR. Rappelons qu’être le maître du terrain ne signifie pas tout se permettre. Cet arbitrage, jugé excessivement tatillon, a suscité de vives critiques et relancé le débat sur la formation des arbitres africains.

Malgré ces difficultés, le Sénégal s’est imposé comme une référence du football africain ces dernières années. Sadio Nianthio et ses coéquipiers, guidés par leur coach Pape Thiaw, ont conquis le cœur des passionnés de ballon rond. L’expression utilisée par l’armée sénégalaise : « On nous tue, on ne nous déshonore pas », illustre parfaitement l’exploit des Lions à Rabat.

Comme le disait l’ancien président Abdou Diouf : « Celui qui honore la nation sera honoré ». Le chef de l’État, Diomaye Faye, a d’ailleurs martelé au coup de sifflet final : « La récompense sera à la hauteur du sacre ». Tous les honneurs seront rendus à la hauteur de la joie et de la fierté procurées au peuple sénégalais.

Le pays de la Teranga regorge de talents solides qui, même sous une forte pression, ont su relever le défi avec lucidité et un mental d’acier. Avec cette rencontre riche en rebondissements, les Lions ont su gérer leurs émotions lors de ce grand rendez-vous continental.

Pour la route, chers “Gaïndés” de la Teranga, vous n’avez plus rien à prouver en Afrique. Bonne chance pour le Mondial de juin prochain au Canada, aux États-Unis et au Mexique !

Aly Saleh

CAN 2025 : Anthony Pla défend la contestation sénégalaise et dénonce une vision à géométrie variable du fair-play

La polémique née de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 continue de susciter de vifs débats dans le monde du football africain et au-delà. Au cœur des discussions figurent les décisions arbitrales contestées par la sélection sénégalaise et la réaction des Lions de la Teranga, vivement critiquée par une partie de l’opinion. Dans ce climat tendu, le journaliste Anthony Pla a pris la parole pour livrer une analyse nuancée, questionnant la notion de fair-play et la manière dont les protestations sont perçues selon les contextes.

Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Anthony Pla s’attaque d’abord à ce qu’il considère comme une lecture sélective du fair-play. Selon lui, certains éléments observés durant la finale auraient mérité autant d’attention que la réaction sénégalaise. Il évoque notamment la présence sur la pelouse de joueurs marocains comme Achraf Hakimi et Ismaël Saibari, ainsi que celle de ramasseurs de balle, une situation qu’il estime contraire aux Lois du Jeu et susceptible d’influencer le déroulement de la rencontre. Pour le journaliste, ces faits sont trop rapidement passés sous silence, alors qu’ils participent pleinement au climat de confusion et de tension ayant entouré le match.

Sans pour autant encourager explicitement la démarche du Sénégal, Anthony Pla affirme comprendre et soutenir la protestation exprimée par les Lions. À ses yeux, cette réaction ne saurait être assimilée à une humiliation pour le football africain, comme certains l’ont avancé. Il estime au contraire qu’il est légitime pour une équipe de manifester son désaccord lorsqu’elle se sent lésée par des décisions arbitrales déterminantes, surtout dans un rendez-vous aussi majeur qu’une finale continentale.

Pour étayer son propos, le journaliste établit un parallèle avec des formes de protestation observées récemment en Europe. Il rappelle notamment qu’en Liga espagnole, plusieurs clubs avaient collectivement refusé de jouer les premières secondes de leurs matchs afin de protester contre la délocalisation de rencontres officielles aux États-Unis. Une mobilisation qui, selon lui, n’a pas été présentée comme une atteinte à l’image du football européen, mais plutôt comme l’expression d’un désaccord légitime face à des décisions contestées. Ce contraste illustre, d’après Anthony Pla, une différence de traitement révélatrice lorsqu’il s’agit du football africain.

Le journaliste critique également ce qu’il perçoit comme une volonté récurrente de faire taire toute contestation, qu’elle émane des joueurs, des entraîneurs ou même du public. Pour lui, le véritable problème ne réside pas dans les protestations elles-mêmes, mais dans la répétition des polémiques, certains comportements observés sur le terrain et surtout dans la manière dont ces situations sont gérées par les instances et les arbitres. Il considère que refuser le débat ou stigmatiser systématiquement les contestataires ne contribue en rien à l’amélioration du jeu ni à la crédibilité des compétitions.

Enfin, Anthony Pla exprime un malaise plus profond concernant l’issue de la compétition. Il s’interroge sur le symbole renvoyé par une finale de Coupe d’Afrique des Nations décidée sur un penalty sifflé dans le temps additionnel, dans un contexte déjà lourdement contesté. Pour le journaliste, cette fin de match laisse un goût amer et renforce le sentiment d’inachevé autour d’un événement qui aurait dû célébrer avant tout le football et la performance sportive.

CAN 2025 : Dakar en fête pour accueillir les Lions de la Teranga, champions d’Afrique

Le Sénégal, sacré champion d’Afrique après sa victoire mémorable face au Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, s’apprête à vivre deux journées de célébrations exceptionnelles. Dès ce lundi 19 janvier, les autorités sénégalaises, en collaboration avec la Confédération africaine de football (CAF), ont mis en place un programme officiel pour rendre un hommage appuyé aux nouveaux rois du football africain.

Les Lions de la Teranga sont attendus ce lundi soir à Dakar. Leur arrivée est prévue aux environs de 21h30 à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD). Pour marquer l’importance de ce deuxième sacre continental de l’histoire du Sénégal, un accueil d’État a été organisé. Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, accompagné des membres du gouvernement, sera présent pour accueillir la délégation sénégalaise. Cette réception officielle à l’aéroport symbolise la reconnaissance de toute une nation envers ses héros, auteurs d’un parcours remarquable tout au long de la compétition.

La fête se poursuivra le mardi 20 janvier dans la capitale, avec une forte mobilisation populaire attendue. En fin de matinée, à partir de 11h00, une grande parade est programmée dans les rues de Dakar. Les Lions de la Teranga défileront au milieu d’une foule annoncée nombreuse, invitée par les autorités à sortir massivement et à brandir drapeaux et couleurs nationales. Cette parade populaire permettra aux supporters de célébrer leurs champions et de partager ce moment historique avec l’équipe nationale.

Dans l’après-midi, à 16h00, les festivités prendront une dimension plus solennelle avec une réception officielle au Palais de la République. Cette cérémonie réunira les plus hautes autorités de l’État, les joueurs, le staff technique et les officiels. Elle sera l’occasion de rendre un hommage officiel aux artisans de ce sacre continental et de saluer l’engagement, la discipline et le talent qui ont conduit le Sénégal au sommet du football africain.

Avec ce programme de célébrations, Dakar s’apprête à vibrer au rythme de la fierté nationale, pour saluer une équipe qui a une nouvelle fois inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire du sport sénégalais.

CAN 2025

Envers et contre tout, le Sénégal arrache sa deuxième étoile face au Maroc

Le Sénégal a remporté la deuxième Coupe d’Afrique des Nations de son histoire en dominant le Maroc (1-0 après prolongation), au terme d’une finale totalement folle disputée à Rabat. Un match à très haute tension, marqué par des décisions arbitrales controversées, des scènes de chaos inédites et un dénouement héroïque pour les Lions de la Teranga.

Dans un Stade Prince Moulay Abdallah incandescent et largement acquis à la cause marocaine, le Sénégal a su faire preuve d’un sang-froid et d’une résilience remarquables. Après 90 minutes irrespirables, conclues dans la confusion la plus totale, les Lions ont fini par faire la différence en prolongation grâce à un but exceptionnel de Pape Gueye à la 94ᵉ minute. D’une frappe somptueuse envoyée dans la lucarne de Yassine Bounou, le milieu sénégalais a offert un sacre historique à tout un peuple.

Après un mois de compétition intense, la CAN 2025 s’est achevée dans un scénario digne d’un film, mêlant passion, polémique et émotion brute. Cette finale, longtemps équilibrée, a basculé dans l’irrationnel à la toute fin du temps réglementaire, lorsque l’arbitre a sifflé un penalty très contesté en faveur du Maroc.

Un “penaltygate” aux allures de chaos

Le moment le plus surréaliste de la soirée reste sans doute la Panenka manquée de Brahim Díaz dans le temps additionnel. Cet échec a provoqué une succession de scènes rocambolesques : protestations véhémentes, joueurs sénégalais quittant momentanément la pelouse, envahissement partiel du terrain par les supporters et une interminable interruption du jeu. Le penalty sera finalement annulé, laissant le stade sous tension maximale.

Dans ce contexte explosif, le Sénégal n’a jamais perdu le fil. Malgré la pluie battante, la pression du public et les assauts marocains, les hommes de Pape Thiaw ont tenu bon. Le Maroc, réduit à dix après l’expulsion d’Hamza Igamane, a tout tenté, en vain.

Une victoire de caractère et de maturité

Comme il l’avait annoncé avant la rencontre, le sélectionneur sénégalais avait promis que ses joueurs resteraient concentrés et joueraient cette finale « à onze contre onze sur la pelouse ». Promesse tenue. Dès les premières minutes, les Lions ont affiché leurs intentions, à l’image de Pape Gueye, déjà dangereux dès la 6ᵉ minute sur corner, obligeant Bounou à une parade décisive.

Les jeunes talents sénégalais, à l’image d’Ibrahim Mbaye et de Pape Gueye, ont éclaboussé la rencontre de leur audace, tandis que les cadres, emmenés par un Sadio Mané exemplaire de leadership, ont guidé l’équipe dans les moments les plus tendus.

Une finale historique entre pays frères

Cette finale entre deux nations liées par une longue tradition de fraternité avait pourtant commencé dans un climat festif et convivial. Tout au long du week-end à Rabat, supporters sénégalais et marocains avaient partagé chants, sourires et scènes d’amitié, promettant une « guerre sportive » sur le terrain, mais dans le respect.

Le match en a décidé autrement. D’une intensité rare, parfois à la limite du chaos, il restera comme l’une des finales les plus folles et les plus marquantes de l’histoire de la CAN.

Au bout de 120 minutes d’un combat épique, le Sénégal décroche sa deuxième étoile continentale, au cœur d’un stade hostile, avec courage, caractère et panache. Un sacre arraché avec les tripes, qui entre définitivement dans la légende du football africain.

Aly Saleh

Victoire à la CAN 2025 : le Président Diomaye Faye salue le « combat héroïque » des Lions de la Téranga

Au lendemain du sacre historique du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un message fort et chargé d’émotion aux Lions de la Téranga, vainqueurs du Maroc en finale. Un hommage solennel à une équipe qui a porté haut les couleurs nationales et offert au pays une deuxième étoile continentale.

Dans une déclaration empreinte de fierté nationale, le chef de l’État a salué l’engagement, la bravoure et l’esprit collectif des joueurs, rappelant la portée symbolique de la mission qui leur avait été confiée avant le début de la compétition. « En leur remettant le drapeau national, nous leur avions confié une mission. Ils l’ont brillamment accomplie, au terme d’un match épique, en hissant les couleurs du Sénégal au sommet du football africain », a écrit le Président Bassirou Diomaye Faye.

Conscient de l’intensité de la finale et de la qualité de l’adversaire marocain, le chef de l’État a insisté sur la dimension héroïque de cette victoire. « Face à l’adversité et sous une pression immense, vous avez livré un combat héroïque, fait de courage, de discipline et de solidarité », a-t-il souligné, mettant en avant la force mentale et la cohésion du groupe sénégalais.

Pour le Président de la République, ce nouveau sacre continental est avant tout le résultat d’un travail collectif et d’une quête permanente de l’excellence. « Cette nouvelle étoile est le fruit de l’effort collectif, de la résilience et de la foi en l’excellence. Elle honore la Nation tout entière et inscrit durablement cette génération dans l’histoire sportive de l’Afrique », a-t-il affirmé.

CAN 2025 : Bassirou Diomaye Faye décrète le 19 janvier jour férié et promet une récompense aux “Lions”

Le Sénégal célèbre avec ferveur son deuxième sacre continental. Au lendemain de la victoire historique des Lions de la Téranga à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a décrété le lundi 19 janvier 2026 jour chômé et payé sur toute l’étendue du territoire national.

Cette décision exceptionnelle a été annoncée à l’issue d’une déclaration solennelle du chef de l’État, diffusée sur la RTS1. Dans son message à la Nation, le Président Faye a salué avec émotion et fierté l’exploit retentissant de l’équipe nationale, victorieuse du Maroc en finale et désormais double championne d’Afrique après le sacre de 2021.

Le chef de l’État a tenu à rendre hommage à l’engagement, au courage et au patriotisme des joueurs, du staff technique et de l’encadrement, soulignant que cette victoire dépasse le cadre sportif pour devenir un symbole d’unité nationale, de résilience et d’espoir pour tout le peuple sénégalais.

Au-delà du jour férié décrété pour permettre aux populations de célébrer dignement ce triomphe, Bassirou Diomaye Faye a également annoncé qu’une récompense spéciale sera accordée aux Lions de la Téranga. Cette distinction, a-t-il précisé, vise à reconnaître l’excellence de leur performance et la fierté immense qu’ils ont offerte à la Nation.

À travers ce geste fort, le Président de la République inscrit ce sacre dans la mémoire collective et réaffirme le soutien de l’État au sport, en particulier au football, véritable levier de cohésion sociale et de rayonnement international du Sénégal. Le pays tout entier s’apprête ainsi à vivre une journée historique, marquée par la célébration d’une équipe entrée définitivement dans la légende du football africain.

CAN 2025 : le Sénégal s’offre une deuxième étoile face au Maroc

Le Sénégal est de nouveau au sommet du football africain. Quatre ans après son premier sacre continental, la sélection sénégalaise a remporté, ce dimanche, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face au Maroc (1-0) au terme d’une finale intense et indécise. Un succès historique, scellé en prolongation par un but décisif de Pape Gueye, qui permet aux “Lions de la Téranga” d’ajouter une deuxième étoile sur leur maillot.

Dans un stade incandescent et devant des millions de téléspectateurs à travers le continent, les deux meilleures équipes du tournoi ont livré un duel de haut niveau. Le Maroc, solide et bien organisé, a longtemps résisté aux assauts sénégalais, s’appuyant sur une défense rigoureuse et un jeu de transition rapide. De son côté, le Sénégal a imposé sa puissance physique, sa maîtrise tactique et son expérience des grands rendez-vous, sans toutefois parvenir à faire la différence dans le temps réglementaire.

Les 90 minutes se sont achevées sur un score nul et vierge, reflet d’une confrontation équilibrée où chaque détail comptait. Il aura fallu attendre la prolongation pour voir le sort de la finale basculer. À un moment clé, Pape Gueye a surgi pour libérer tout un peuple. Profitant d’une action collective bien construite, le milieu sénégalais a trouvé l’ouverture et inscrit le but de la délivrance, faisant exploser de joie les supporters sénégalais.

Ce but a suffi au bonheur du Sénégal, qui a ensuite fait preuve d’une grande maturité pour conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final. Solides défensivement, disciplinés et solidaires, les Lions ont résisté aux dernières tentatives marocaines, confirmant leur statut de référence sur le continent.

Avec ce nouveau titre, le Sénégal entre un peu plus dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations. Cette deuxième étoile vient récompenser la continuité d’un projet sportif ambitieux, basé sur la stabilité, le talent et un esprit de groupe remarquable. De génération en génération, les Lions de la Téranga s’imposent désormais comme l’une des grandes nations du football africain.

Au-delà du trophée, ce sacre symbolise la fierté d’un pays et la consécration d’une équipe qui a su porter haut les couleurs nationales. Le Sénégal est champion d’Afrique pour la deuxième fois de son histoire, et le continent entier reconnaît désormais la place qu’il occupe parmi l’élite du football africain.

Sénégal-Maroc: politique, économie, religion, éducation, pourquoi ils s’aiment tant

À veille de la finale historique de la CAN entre le Maroc et le Sénégal, Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, revient sur la profondeur, la richesse et l’actualité des relations entre les deux pays. Il évoque les liens politiques, économiques, religieux, éducatifs et la solidarité qui unissent Rabat et Dakar, renforcés aujourd’hui par le symbole du football.

M. Le ministre, la finale de la CAN se joue dimanche entre le Maroc et le Sénégal. En tant que ministre des Affaires étrangères sénégalais, peut-être même amoureux du foot, que vous inspire cette rencontre sur le plan symbolique au regard des relations entre les deux pays, le Sénégal et le Maroc ?

C’est un grand plaisir que j’éprouve, une grosse fierté aussi de voir notre équipe arriver à ce stade de la compétition. Beaucoup d’émotion, et je dis aussi que cette finale n’est pas un simple rendez-vous sportif. Elle met face à face deux grandes nations africaines du football qui se respectent, se connaissent et se fréquentent aussi depuis longtemps. C’est une confrontation, pour moi, qui est fraternelle et presque symbolique, où le football devient un miroir de l’Afrique, d’une Afrique qui avance, confiante, ambitieuse et unie dans sa diversité.

On parle beaucoup des relations sénégalo-marocaines avec cette finale depuis quelques jours. Pour ceux qui ne connaissent pas, pouvez-vous rappeler s’il y a des grandes dates ou des moments qui ont marqué le début et l’évolution des relations entre le Maroc et le Sénégal ?

C’est une relation ancienne, presque organique. Cette relation a commencé bien avant les indépendances. Nos peuples échangeaient déjà à travers les routes transsahariennes, en partageant le savoir, le commerce, mais aussi la spiritualité. Depuis 1960, quand le Sénégal est devenu indépendant, le Maroc est resté un partenaire constant de notre pays. Ce qui frappe dans cette relation, c’est vraiment sa régularité, la régularité d’un dialogue permanent, la densité des échanges et la solidité de la confiance politique. Il faut rappeler le rôle que le président Senghor a joué à l’époque avec le roi Mohammed V, puis avec Hassan II, en partageant une vision commune de stabilité, de codéveloppement. Aujourd’hui, cet héritage est protégé par Sa Majesté le roi Mohammed VI et Son Excellence, Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye. Ce partenariat s’est développé depuis nos indépendances et embrasse tous les domaines : politique, économique, social, éducatif, et autres.

Vous l’avez évoqué, il y a le domaine religieux, le soufisme et les confréries, notamment la Tidjaniya, qui occupent une place importante dans les deux sociétés. Ces liens spirituels continuent-ils de renforcer la proximité entre les deux pays ?

Absolument. La dimension spirituelle est très importante, elle est presque fondatrice. Comme vous le savez, la Tidjaniya, avec Fès comme pôle spirituel majeur, a façonné des générations de Sénégalais. Ce lien dépasse largement les agendas politiques. La Tidjaniya rapproche, elle fusionne, elle installe ainsi une relation fondée sur la vraie fraternité. C’est un ciment silencieux, mais extrêmement solide.

Sur le plan diplomatique, comment caractériseriez-vous la coopération entre Rabat et Dakar, notamment au sein d’organisations africaines et internationales ?

Si je dois caractériser les relations diplomatiques entre nos deux pays, j’utiliserais deux mots : cohérence et solidité. Sur cette base, le Sénégal et le Maroc se retrouvent très souvent sur les grandes questions africaines et internationales. Ce sont des positions que nous partageons généralement, voire totalement.

Il y a une convergence de vues sur l’intégration africaine, sur la stabilité régionale et surtout sur la nécessité de solutions africaines aux problèmes africains. Cela explique aussi les démarches du Maroc vis-à-vis du continent. Beaucoup d’initiatives sont prises et donc nous avons cette proximité qui se traduit par un soutien mutuel constant dans les enceintes régionales et multilatérales, fondé sur une communauté de vues et de convictions.

Sur le plan économique, y a-t-il aujourd’hui des secteurs plus dynamiques dans la coopération économique entre le Maroc et le Sénégal ?

Oui, sur le plan économique, cela bouge beaucoup et très vite. Cette coopération économique est l’une des plus dynamiques sur le continent. Au Sénégal, les Marocains sont présents dans les assurances, les banques, les télécoms, les infrastructures, l’habitat, l’agriculture, la formation professionnelle.

La coopération est très concrète et les investissements marocains au Sénégal illustrent un modèle de coopération sud-sud, pragmatique, orienté vers des résultats. Au Sénégal, nous essayons aussi de développer une politique d’investissement au Maroc. C’est encore timide, mais nous développons une stratégie pour renforcer la présence sénégalaise dans le tissu économique marocain.

Il existe aussi un échange académique, universitaire, entre les deux pays. Que représente-t-il pour la jeunesse et l’avenir du Sénégal et du Maroc ?

Des étudiants marocains sont présents au Sénégal, grâce à un accord de coopération académique signé dans les années 1960, qui permet des échanges d’étudiants avec des bourses partagées. Cela facilite l’accès des Marocains aux facultés sénégalaises, notamment en santé et en médecine.

De façon encore plus dynamique, de nombreux jeunes Sénégalais vont au Maroc pour leur formation. Si je ne me trompe, le Maroc est actuellement le deuxième pays de destination après la France pour les étudiants sénégalais à l’étranger. Ils acquièrent des compétences, une culture de fraternité. Ainsi, des deux côtés, cela crée une culture de rapprochement et de coopération. Ces étudiants deviennent naturellement des passerelles humaines entre nos deux pays, parfois même sans en avoir conscience.

Dimanche, c’est la finale. À votre avis, comment le football et cette finale vont-ils participer au raffermissement des liens entre le Maroc et le Sénégal ?

Le sport en général, et le football en particulier, dépassent les terrains. Le football touche les peuples dans leur quotidien. Il est vrai que cela soulève des passions et beaucoup d’engouement. Ce que je retiens de cette finale, qui se tient en terre marocaine, c’est qu’elle offre une vitrine de l’Afrique compétitive, talentueuse et ambitieuse.

Entre le Maroc et le Sénégal, ce sera la célébration de l’admiration mutuelle, du respect mutuel, de l’amitié réciproque et d’une fraternité authentique, bien au-delà du score final. J’espère que toutes les dispositions seront prises pour que les deux équipes soient mises dans les meilleures conditions afin de donner le meilleur d’elles-mêmes. Nous aurons ainsi une belle fête.

Avez-vous de bons souvenirs ou des anecdotes personnelles, comme ministre des Affaires étrangères, sur cette relation sénégalo-marocaine ? Quelque chose qui illustre la force de ces liens ?

C’est difficile de donner seulement des exemples, il faut juger cela dans l’ensemble de mes interactions avec les officiels marocains. Toutes les interactions que j’ai eues ont été marquées par une grande qualité d’écoute, une proximité humaine, un respect rare, et un attachement profond aux relations entre le Sénégal et le Maroc. Je peux citer une anecdote : l’autre jour, quand le Sénégal s’est qualifié pour les quarts de finale, j’ai vu beaucoup de personnes célébrer, parmi lesquelles de nombreux Marocains et des binationaux sénégalo-marocains. Cela montre que cette relation va de soi, tant elle est naturelle et fondée sur une grande fraternité.

La convention d’établissement, pilier de la relation Maroc-Sénégal

Au-delà des symboles et de la fraternité affichée, la solidité des relations entre le Maroc et le Sénégal repose sur un texte fondamental : la convention d’établissement, signée entre Hassan II et Léopold Sédar Senghor et ratifiée à Rabat en 1965. En avril dernier, les 60 ans de cette convention ont été solennellement célébrés sous le haut patronage du président Bassirou Diomaye Faye et du roi Mohammed VI, confirmant son rôle central dans la relation bilatérale.

Pour Bakary Sambe, directeur régional du Timbuktu Institute et auteur de l’ouvrage de référence « Le Maroc africain, trajectoire d’une ambition continentale », cette convention « donne aux Sénégalais et aux Marocains des droits quasi similaires à ceux des nationaux », y compris l’accès à certains postes dans la fonction publique. Elle a permis, par exemple, qu’un Marocain soit nommé ambassadeur du Sénégal à la FAO, ou que le Maroc soutienne l’élection de Jacques Diouf à la tête de cette organisation internationale.

«C’est la base de tout», insiste Sambe, soulignant qu’elle structure la vie sociale, professionnelle et familiale des deux communautés, qui jouissent d’un statut privilégié et d’une mobilité facilitée. Toujours en vigueur soixante ans après, elle incarne cette « alchimie » particulière que Sambe décrit dans son livre, et que le roi Mohammed VI saluait dans une lettre adressée à l’auteur, évoquant «l’enracinement du royaume en Afrique et la profondeur des liens humains, spirituels et culturels» qui unissent indéfectiblement le Maroc et le Sénégal.

Avec RFI

CAN 2025 – Petite finale : le Nigeria dompte l’Égypte aux tirs au but et s’offre la troisième place

Le Nigeria a conclu sa Coupe d’Afrique des Nations 2025 sur une note victorieuse en remportant la petite finale face à l’Égypte, à l’issue d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, 4-2 tab). Dans un match fermé, âprement disputé et dominé par l’intensité tactique, les Super Eagles ont fait la différence grâce à la solidité de leur gardien Stanley Nwabali et au sang-froid de leurs tireurs, avec Ademola Lookman pour porter l’estocade finale.

Dès le coup d’envoi, l’ambiance est électrique. Une partie du public siffle les Pharaons, qui tentent d’installer un jeu de transitions rapides, tandis que le Nigeria cherche à imposer sa maîtrise technique. Le début de rencontre est haché, marqué par une brève interruption consécutive à un incident matériel au niveau du poteau de corner, symbole d’un premier quart d’heure heurté.

Sur le plan tactique, le Nigeria se présente en 4-4-2 offensif, avec Moses Simon et Samuel Chukwueze animant les couloirs pour soutenir Akor Adams et Paul Onuachu à la pointe de l’attaque. La domination territoriale est nigériane, mais l’Égypte se montre dangereuse en contre. À la 17e minute, Stanley Nwabali anticipe parfaitement pour devancer Trézéguet lancé dans la profondeur. Dix minutes plus tard, Mohamed Salah se procure la plus grosse occasion égyptienne de la première période : l’attaquant de Liverpool surgit au premier poteau, mais voit sa tentative repoussée par Nwabali, avant que Semi Ajayi ne contre le ballon in extremis.

Le Nigeria pense débloquer la situation à la 35e minute à la suite d’une phase confuse dans la surface égyptienne. Après un premier arrêt de Mostafa Shobeir, le ballon revient sur Akor Adams, dont la tête profite à Paul Onuachu pour conclure. Mais après consultation de la VAR, l’arbitre annule le but pour une faute préalable de l’attaquant nigérian, averti dans la foulée. La décision maintient un score nul et vierge à la pause, malgré une possession favorable aux Super Eagles.

Au retour des vestiaires, le sélectionneur nigérian Eric Chelle injecte du sang neuf en lançant Ademola Lookman. L’impact est immédiat. Dès la 47e minute, l’ailier de l’Atalanta croit ouvrir le score après un face-à-face manqué d’Akor Adams, mais son but est refusé pour une position de hors-jeu. Le Nigeria accentue la pression, multiplie les situations dangereuses par Raphael Onyedika et Moses Simon, sans parvenir à trouver la faille face à un bloc égyptien bien organisé.

À l’heure de jeu, l’Égypte ajuste son dispositif avec les entrées d’Omar Marmoush et de Mahmoud Saber. Les Pharaons retrouvent progressivement la maîtrise du ballon, atteignant même 52 % de possession. La fin de match est marquée par deux situations litigieuses dans les surfaces, mais l’arbitre marocain M. Jayed, après recours à la VAR, ne désigne aucun point de penalty.

Physiquement éprouvés, les Nigérians doivent procéder à plusieurs changements, notamment après la blessure de Semi Ajayi. Malgré quelques tentatives égyptiennes dans le temps additionnel, le score reste inchangé au terme des 90 minutes. Conformément au règlement de la petite finale, aucune prolongation n’est disputée et les deux équipes se dirigent directement vers la séance de tirs au but.

La loterie commence mal pour le Nigeria avec l’arrêt de Mostafa Shobeir face à Fisayo Dele-Bashiru. Mais Stanley Nwabali répond immédiatement en repoussant la tentative de Mohamed Salah, pourtant frappée avec puissance sur sa droite. Akor Adams redonne l’avantage aux Super Eagles, avant un nouvel arrêt décisif de Nwabali face à Omar Marmoush, qui tente sa chance plein axe. Moses Simon et Alex Iwobi se montrent ensuite impeccables, tandis que Rami Rabia et Mahmoud Saber maintiennent brièvement l’espoir égyptien. Il revient finalement à Ademola Lookman, pour le cinquième tir nigérian, de transformer sa tentative et d’offrir définitivement la victoire au Nigeria.

CAN : Maroc–Sénégal, au-delà de la finale, une amitié à préserver

À la veille d’une finale de Coupe d’Afrique des Nations très attendue entre le Maroc et le Sénégal, certaines incompréhensions logistiques ont suscité des débats passionnés sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte d’émotion et d’effervescence populaire, il est essentiel de replacer les faits dans leur cadre réel et de rappeler ce qui unit profondément ces deux nations amies.
Les observations formulées par la Fédération sénégalaise de football (FSF) ne remettent nullement en cause l’engagement du Maroc en tant que pays hôte. Elles traduisent avant tout des attentes élevées, héritées d’un parcours marqué par des conditions d’hébergement et de préparation particulièrement confortables tout au long du tournoi.
Concernant l’accueil à Rabat-Agdal, la FSF a évoqué un dispositif de sécurité jugé insuffisant à l’arrivée de la délégation. Il convient toutefois de rappeler que le Maroc a assuré, durant toute la compétition, un climat de sécurité exemplaire pour l’ensemble des équipes participantes. Aucun incident notable n’a été signalé, y compris pour d’autres sélections arrivées par le même itinéraire ferroviaire. Les autorités marocaines, reconnues pour leur sens de l’hospitalité, ont toujours veillé à la protection des délégations étrangères dans un esprit de respect et de sérénité.
Sur la question de l’hébergement, les contraintes rencontrées à Rabat s’inscrivent dans un contexte exceptionnel : une phase finale de CAN mobilisant l’ensemble des capacités hôtelières de la capitale. L’hôtel initialement proposé, conforme aux standards de la CAF et ayant déjà accueilli plusieurs grandes sélections africaines, répondait aux exigences réglementaires. Après concertation, une solution alternative a été trouvée, illustrant la volonté des organisateurs marocains de satisfaire au mieux leurs hôtes sénégalais.
Le choix du site d’entraînement relève également d’une appréciation sportive légitime. Le Complexe Mohammed VI, centre d’excellence reconnu à l’échelle continentale, a accueilli de nombreuses équipes africaines ces dernières années. Le Maroc y avait d’ailleurs ouvert ses portes au Sénégal dans un esprit de fraternité, fidèle à la relation historique entre les deux pays.
Enfin, s’agissant de la billetterie, les restrictions observées sont le résultat de règles continentales mises en place par la CAF afin de garantir l’équité, de lutter contre la spéculation et de permettre au plus grand nombre d’accéder à cet événement majeur. Il s’agit là d’un défi organisationnel commun, inhérent à l’ampleur exceptionnelle d’une finale aussi populaire.
À l’heure où les Lions de l’Atlas et les Lions de la Teranga s’apprêtent à offrir à l’Afrique une grande fête du football, il est primordial d’appeler au calme et à la retenue. Le Maroc et le Sénégal partagent bien plus qu’un simple match : une histoire d’amitié, de respect mutuel et de solidarité africaine.
Que cette finale soit avant tout une célébration du sport, du fair-play et de l’unité, et que les supporters des deux camps portent haut ces valeurs qui honorent le football africain. DAKAR TIMES

CAN 2025 : les Lions du Sénégal mettent le cap sur Rabat avant une finale explosive face au Maroc

Qualifiés pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, les Lions du Sénégal s’apprêtent à tourner une page importante de leur parcours marocain. Ce vendredi, la délégation sénégalaise quittera Tanger pour rejoindre Rabat, où se jouera dimanche à 19 heures GMT le dernier acte de la compétition continentale.

Installés à Tanger depuis le début du tournoi, les champions d’Afrique 2021 ont construit leur aventure dans le nord du Maroc avec méthode et constance. C’est dans cette ville que les Lions ont enchaîné les performances solides, affichant une maîtrise collective et une rigueur tactique qui leur ont permis de franchir, étape après étape, les obstacles jusqu’à la qualification pour la finale. Un parcours marqué par la maturité d’un groupe habitué aux grands rendez-vous et porté par une ambition clairement assumée : reconquérir le sommet du football africain.

Le transfert vers Rabat marque désormais l’entrée dans une phase décisive. Dans la capitale marocaine, le sélectionneur Pape Thiaw prendra les commandes des ultimes séances d’entraînement, axées à la fois sur l’ajustement tactique, la récupération physique et la préparation mentale. À ce stade de la compétition, chaque détail compte. Il s’agira de peaufiner les automatismes, de gérer la fraîcheur du groupe et de préparer au mieux un affrontement à haute intensité.

Car l’adversaire n’est autre que le pays hôte, le Maroc, porté par son public et par une dynamique impressionnante depuis le début du tournoi. Cette finale s’annonce comme un choc de très haut niveau entre deux sélections majeures du continent, aux styles affirmés et aux ambitions élevées. Pour le Sénégal, l’enjeu est double : confirmer son statut de référence africaine et décrocher un nouveau sacre continental, quatre ans après celui de 2021.

Dimanche soir à Rabat, dans un stade acquis en grande partie à la cause marocaine, les Lions devront faire preuve de caractère, de sang-froid et d’efficacité pour espérer soulever le trophée. Plus qu’un simple match, cette finale représente un rendez-vous avec l’histoire, où l’expérience sénégalaise croisera la ferveur et la détermination du pays organisateur.

CAN 2025 : les félicitations du président Diomaye Faye aux « Lions » après leur victoire contre l’Égypte

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a adressé ses chaleureuses félicitations à l’équipe nationale du Sénégal après sa victoire (1-0) face à l’Égypte, synonyme de qualification pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Le chef de l’État a salué la performance des « Lions » à travers un message publié sur sa page Facebook, mettant en avant la qualité du jeu et l’état d’esprit affiché par les champions d’Afrique.

« Je félicite nos Lions qui, par un match sérieux et maîtrisé, ont écarté l’Égypte et décroché leur place en finale de la Coupe d’Afrique », a écrit Bassirou Diomaye Faye, soulignant la solidité collective et la maîtrise tactique dont ont fait preuve les joueurs sénégalais face à un adversaire réputé pour son expérience et son palmarès.

À l’approche de l’ultime rencontre de la compétition, le président a encouragé l’équipe à rester fidèle aux valeurs qui ont forgé son succès. « À une marche de la consécration, poursuivez avec la même lucidité, la même discipline et le même esprit collectif, pour offrir au Sénégal une nouvelle étoile et une fierté partagée par toute la Nation », a-t-il ajouté, exprimant l’espoir de voir le Sénégal inscrire un nouveau sacre continental à son palmarès.

Ce message présidentiel s’inscrit dans un contexte d’euphorie nationale, alors que la qualification des « Lions » pour la finale suscite un immense engouement populaire à travers le pays et au sein de la diaspora. La victoire face à l’Égypte, l’une des sélections les plus titrées du continent, renforce la confiance autour du groupe et alimente l’espoir d’un nouveau sacre pour le football sénégalais.

À quelques jours de la finale, les regards sont désormais tournés vers la dernière étape de la CAN 2025. Soutenus par tout un peuple et encouragés au plus haut sommet de l’État, les « Lions » auront à cœur de conclure leur parcours en beauté et de décrocher une nouvelle étoile pour le Sénégal.

CAN 2025 : le Sénégal fait tomber l’Égypte au mental et se hisse en finale

Le Sénégal s’est qualifié pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en dominant l’Égypte (1-0), ce mercredi soir au stade Ibn Batouta de Tanger. Au terme d’une demi-finale âprement disputée, les Lions de la Teranga ont fait parler leur force mentale, leur discipline tactique et leur expérience pour venir à bout d’une formation égyptienne fidèle à sa réputation de solidité et de résilience.

Dans une rencontre à haute intensité, marquée par une bataille tactique de tous les instants, les hommes d’Aliou Cissé ont longtemps dû faire preuve de patience. Face à un bloc égyptien très compact, difficile à manœuvrer, le Sénégal a monopolisé le ballon sans toutefois parvenir à concrétiser ses occasions en première période. Les Pharaons, bien organisés défensivement, ont fermé les espaces et misé sur des transitions rapides, rendant chaque offensive sénégalaise complexe à conclure.

Malgré plusieurs situations franches manquées avant la pause, les champions d’Afrique 2021 n’ont jamais perdu leur calme. Fidèles à leur plan de jeu, ils ont continué à presser, à imposer un rythme soutenu et à faire circuler le ballon avec maîtrise. Cette domination progressive a fini par payer en seconde période, lorsque le Sénégal a trouvé la faille sur une action décisive, conclue par un but qui a fait exploser de joie les supporters présents dans les tribunes.

Ce but, fruit d’une persévérance collective, a changé la physionomie du match. Dos au mur, l’Égypte a tenté de réagir, multipliant les efforts pour revenir au score. Mais la défense sénégalaise, solide et disciplinée, a parfaitement résisté aux assauts adverses. Portés par une grande sérénité mentale, les Lions ont su gérer leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, sans céder à la pression d’une équipe égyptienne connue pour sa capacité à renverser les situations.

Pour les Pharaons, l’élimination est cruelle mais honorable. Les coéquipiers de Mohamed Salah quittent la compétition avec les honneurs après avoir livré un match courageux et engagé. Longtemps en place, ils n’ont finalement pas réussi à contenir la constance et la détermination sénégalaise, s’inclinant sur la plus petite des marges.

Cette victoire revêt une dimension symbolique forte pour le Sénégal, qui retrouve une nouvelle fois l’Égypte à un stade décisif de la compétition. Elle ravive surtout le rêve d’un deuxième sacre continental, quatre ans après le triomphe historique de 2021, déjà face aux Pharaons. Les Lions de la Teranga confirment ainsi leur statut de référence du football africain, capables de s’imposer autant par le jeu que par la force mentale.

Qualifié pour la grande finale, le Sénégal affrontera dimanche prochain le vainqueur de l’autre demi-finale opposant le Maroc, pays hôte, au Nigeria. Un rendez-vous capital au cours duquel les Lions tenteront d’écrire une nouvelle page glorieuse de leur histoire et de confirmer leur ambition de régner durablement sur le football africain.

CAN 2025 : la CAF ouvre une enquête disciplinaire après des incidents lors des quarts de finale

La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête disciplinaire à la suite d’incidents survenus lors des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2025, disputée au Maroc. Les rencontres Cameroun–Maroc, conclue par une victoire marocaine (2-0), et Algérie–Nigéria, remportée également sur le même score par les Nigérians, sont au cœur de cette procédure initiée par l’instance continentale.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, la CAF indique avoir été saisie de rapports de match détaillés ainsi que d’éléments vidéo mettant en évidence des « comportements potentiellement contraires aux règlements et à l’éthique sportive ». L’instance dirigeante du football africain souligne que ces faits concernent aussi bien des joueurs que des officiels impliqués dans les deux rencontres. Face à la gravité des scènes observées, la CAF affirme que le Jury disciplinaire est d’ores et déjà mobilisé et que des sanctions appropriées pourraient être prononcées une fois l’instruction achevée.

Les deux matchs concernés ont été marqués par une forte tension, notamment à l’issue des rencontres. Après les coups de sifflet finaux, des altercations ont éclaté entre joueurs, membres des staffs techniques et officiels, dans un climat de frustration et de contestation. Ces scènes, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité de vives réactions parmi les supporters et les observateurs du football africain.

L’un des épisodes les plus commentés concerne la rencontre Algérie–Nigéria. Dans une vidéo devenue virale, on aperçoit l’arbitre de la rencontre refuser de saluer des joueurs algériens à la fin du match, un geste interprété par certains comme un signe de tension extrême et de malaise persistant après la rencontre. Ces images ont renforcé la polémique autour de l’arbitrage et du comportement des différents acteurs sur le terrain.

Au-delà des incidents impliquant joueurs et officiels, la CAF précise également qu’elle analyse des images relatives à un autre épisode survenu en zone mixte. Selon l’instance continentale, des membres des médias se seraient comportés de manière inappropriée dans cet espace réservé aux interviews d’après-match, enfreignant ainsi les règles en vigueur lors des compétitions internationales.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°646 – 10 ET 11/01/2026

🔴 DIFFAMATION, IGF ET MANŒUVRE D’ÉTAT : LA TENTATIVE DE RÉHABILITATION DE SONKO
🔴 BASSIN ARACHIDIER / ENTRE VENTES PRÉCIPITÉES ET BONS IMPAYÉS : L’IMMENSE MALAISE DES PAYSANS

🔴 CAN 2025 : LE SÉNÉGAL FAIT TOMBER LE MALI ET FILE EN DEMI-FINALE

CAN 2025 : Un éclair d’Iliman Ndiaye propulse le Sénégal dans le dernier carré

Le Sénégal poursuit son aventure à la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Les Lions de la Téranga ont validé leur billet pour les demi-finales en venant à bout du Mali sur le score étriqué mais précieux d’un but à zéro. Une victoire arrachée au terme d’un quart de finale intense, engagé et parfois tendu, qui permet au Sénégal d’atteindre le dernier carré de la compétition pour la septième fois de son histoire.

La rencontre débute sur un rythme élevé, imposé par des Aigles du Mali très entreprenants. Dès la 3ᵉ minute, le Sénégal frôle le scénario catastrophe. Lancé dans la surface, Lassine Sinayoko s’écroule après un contact avec Kalidou Koulibaly et réclame un penalty. Le stade retient son souffle, mais après consultation de la VAR, l’arbitre décide de ne pas sanctionner le défenseur sénégalais. Un premier tournant dans ce quart de finale sous haute tension.

Piqués mais lucides, les Lions choisissent ensuite la prudence. Le Mali monopolise le ballon dans les premières minutes et tente d’installer son jeu, s’appuyant sur une circulation rapide et des projections vers l’avant. Le Sénégal, bien regroupé, procède par transitions rapides. Sur le flanc gauche, El Hadji Malick Diouf se montre particulièrement actif, multipliant les accélérations et provoquant son vis-à-vis, sans toutefois parvenir à concrétiser ses centres.

La bataille se déplace progressivement au milieu de terrain, où l’impact physique et l’intensité montent d’un cran. À la 22ᵉ minute, Iliman Ndiaye allume la première vraie mèche sénégalaise. Par une percée axiale pleine de détermination, il casse les lignes maliennes et sert Pape Gueye, dont la frappe est déviée in extremis par la défense. Le Sénégal prend confiance et commence à gagner les duels.

Au fil des minutes, les Lions haussent leur niveau de jeu. Plus agressifs à la récupération, plus précis dans les transmissions, ils finissent par prendre l’ascendant psychologique sur leurs adversaires. Le Mali, toujours dangereux, tente de répondre par des frappes lointaines et des incursions rapides, mais se heurte à une défense sénégalaise solide et bien organisée autour de Koulibaly.

Le moment décisif survient finalement lorsque Iliman Ndiaye, déjà très en vue, fait parler son sang-froid et son sens du but. Profitant d’un ballon mal repoussé et d’un léger flottement dans la défense malienne, l’attaquant sénégalais ajuste parfaitement le gardien et libère tout un peuple. Un but d’orfèvre, à l’image de la maîtrise et de la maturité affichées par le Sénégal dans cette phase cruciale de la compétition.

En seconde période, les Aigles du Mali jettent toutes leurs forces dans la bataille pour revenir au score. Les occasions se multiplient, la pression s’intensifie, mais les Lions font preuve d’une grande solidarité défensive. Le bloc reste compact, les replis sont rapides et les interventions décisives. Le Sénégal gère son avantage avec intelligence, sans jamais céder à la panique.

Au coup de sifflet final, c’est toute l’expérience et la résilience sénégalaise qui sont récompensées. En s’imposant face à un Mali combatif et ambitieux, les Lions confirment leur statut de grande nation du football africain et poursuivent leur rêve continental. Désormais qualifié pour les demi-finales, le Sénégal se rapproche un peu plus d’un nouveau sacre et envoie un message fort à ses futurs adversaires : les champions sont toujours là.

CAN 2025 : Aliou Cissé et Abdoulaye Seck, les experts sénégalais au cœur de l’analyse technique de la CAF

Ancien sélectionneur du Sénégal et artisan du sacre continental de 2021, Aliou Cissé est présent au Maroc à l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations 2025, bien que la Libye, qu’il dirige actuellement, ne soit pas qualifiée pour la compétition. Le technicien sénégalais de 49 ans y séjourne dans un cadre strictement professionnel : il fait partie des douze experts africains cooptés par la Confédération africaine de football (CAF) pour analyser les rencontres du tournoi, qui entre à partir de ce vendredi dans la phase décisive des quarts de finale.

Aux côtés d’Aliou Cissé figure un autre Sénégalais, l’analyste vidéo Abdoulaye Seck. Selon le quotidien Wal fadjri, les deux hommes occupent une place stratégique au sein de la cellule d’expertise mise en place par la CAF. Leur mission consiste à décortiquer les matchs, à observer finement les choix tactiques des équipes et à évaluer les performances individuelles qui influencent le cours des rencontres.

La CAF, citée par un journal du groupe de presse Front de terre, a dressé un portrait particulièrement élogieux d’Aliou Cissé. L’instance continentale souligne le parcours international exceptionnel de l’ancien capitaine des Lions, marqué par trois participations à la Coupe du monde : une en tant que joueur en 2002, puis deux comme entraîneur lors des éditions de 2018 et 2022. Cette double expérience, sur le terrain et sur le banc, confère à Cissé une lecture du jeu reconnue et respectée à l’échelle du continent.

Au-delà de ses succès avec la sélection sénégalaise, Aliou Cissé s’est également illustré dans le domaine de l’analyse tactique. Il a notamment été membre du groupe d’étude technique de la Coupe du monde des clubs de la FIFA, une expérience qui confirme, selon la CAF, sa stature de référence en matière de compréhension du football moderne et d’anticipation de ses évolutions.

Dans le cadre de la CAN 2025, Aliou Cissé et Abdoulaye Seck ont pour rôle d’identifier les tendances de jeu, de mesurer l’impact réel des options tactiques choisies par les entraîneurs et de mettre en lumière les joueurs dont les prestations font basculer un match. À l’issue de chaque rencontre, ce sont eux qui, sur la base de critères précis et rigoureux, participent à la désignation du joueur le plus marquant, consacrant ainsi l’excellence et l’influence effective sur le terrain.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°645 – 09/01/2026

🔴 QUESTION DE LA DETTE PUBLIQUE ET RESTRUCTURATION ÉCONOMIQUE DU SÉNÉGAL : SONKO « DÉFIE » LE FMI
🔴 CRÉATION PAR LE GOUVERNEMENT DU CNRM EN LIEU ET PLACE DU CNRA : L’APPEL APPROUVE MAIS…

🔴 CAN 2025 : SÉNÉGAL–MALI, THIAW–SAINTFIET, LE DUEL DES MOTS AVANT LE CHOC

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°644 – 08/01/2026

🔴 OPACITÉ AUTOUR DE L’ACHAT DE VÉHICULES POUR LES DÉPUTÉS : ABDOULAYE SYLLA OFFRE LE SIEN AUX HÉMODIALYSÉS DE DAKAR
🔴 GUEUM SA BOPP ESTIME QUE PASTEF A TRAHI SES PROMESSES EN PROPOSANT : L’IMPOSTURE À LA PLACE DE LA RUPTURE
🔴 DIVERSION AUTOUR DU DOSSIER ASER PORTANT SUR 37 MILLIARDS : TAS GARDE L’ŒIL OUVERT

🔴 CAN 2025 : LES AFFICHES COMPLÈTES DES QUARTS DE FINALE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°642 – 06/01/2026

🔴 LE SÉNÉGAL SOUS TENSION FINANCIÈRE : LE DÉFICIT DÉPASSE 1 700 MILLIARDS FCFA
🔴 FILIÈRE ARACHIDE EN CRISE : SONKO IMPOSE DES MESURES FORTES À LA SONACOS ET AU COMMERCE

🔴 CAN 2025 : SÉNÉGAL–MALI, UN QUART DE FINALE AU PARFUM D’HISTOIRE ET DE REVANCHE

CAN 2025 : Iliman Ndiaye forfait face au Soudan, un coup dur pour les Lions de la Teranga

L’incertitude est désormais levée autour de la situation d’Iliman Ndiaye. L’attaquant sénégalais ne figure ni dans le onze de départ ni sur la feuille de match pour le huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Soudan. Une absence de poids pour la sélection sénégalaise à l’approche d’un rendez-vous décisif à élimination directe.

En cause, une blessure à la cheville contractée lors de la précédente rencontre face au Bénin. Touché au cours de ce match, Iliman Ndiaye a été soumis à des examens approfondis par le staff médical des Lions de la Teranga. Ces derniers ont finalement recommandé son forfait, estimant que le risque de rechute était trop important dans un contexte d’intensité élevée comme celui d’un huitième de finale de CAN.

Pressenti comme l’une des principales armes offensives du dispositif de Pape Thiaw, l’ancien joueur de Sheffield United devait apporter sa percussion, sa capacité à éliminer dans les petits espaces et sa créativité entre les lignes. Son profil, souvent décisif face à des blocs compacts, était particulièrement attendu face à une équipe soudanaise réputée pour sa rigueur défensive.

L’absence d’Iliman Ndiaye constitue ainsi un véritable coup dur pour le Sénégal, déjà privé de son capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu pour ce match. Deux cadres majeurs manquent donc à l’appel, obligeant le sélectionneur à revoir ses plans, tant sur le plan tactique que dans l’animation collective.

Par mesure de précaution, Pape Thiaw a choisi de ne prendre aucun risque avec son joueur, privilégiant sa récupération complète pour la suite de la compétition en cas de qualification. Ce forfait a conduit le staff technique à réaménager le secteur offensif, avec notamment la titularisation d’Ismaïla Sarr sur les côtés et le retour de Nicolas Jackson à la pointe de l’attaque, chargé de mener le front offensif sénégalais.

CAN 2025 : Ibrahim Mbaye inscrit son premier but et creuse l’écart pour les Lions (3-1)

Le Sénégal a définitivement validé son ticket pour les quarts de finale de la CAN 2025 grâce à Ibrahim Mbaye. À quelques minutes du terme de la rencontre face au Soudan, l’attaquant des Lions a scellé le sort du match en inscrivant le troisième but sénégalais, libérant totalement son équipe et le public. Un but important, à la fois pour la qualification et pour la confiance d’un jeune joueur en pleine ascension.

Entré en jeu à la 74ᵉ minute, Ibrahim Mbaye n’a pas mis longtemps à faire parler ses qualités. Alors que le Sénégal cherchait encore à se mettre définitivement à l’abri, le jeune attaquant est lancé en profondeur dans le dos de la défense soudanaise. Grâce à sa vitesse, il prend le dessus sur le capitaine Khamis, l’élimine avec sang-froid et conclut d’une frappe précise qui ne laisse aucune chance au gardien Elneel. Un geste juste, maîtrisé, et surtout décisif, au moment où la pression commençait à monter dans les rangs sénégalais.

Ce but vient couronner une entrée en jeu particulièrement aboutie. Quelques minutes auparavant, Ibrahim Mbaye était déjà tout proche de s’offrir un doublé. Sur un centre parfaitement dosé de Diouf, il surgit au second poteau et place une tête puissante qui frôle la transversale. Le stade retient son souffle, le doublé n’était vraiment pas loin. Cette occasion manquée ne fera finalement que retarder l’échéance, tant l’attaquant semblait inspiré et en confiance.

Ce but revêt une importance particulière pour Ibrahim Mbaye. Il s’agit de son premier but en Coupe d’Afrique des Nations, mais déjà de son deuxième sous le maillot des Lions, après celui inscrit face au Kenya. Au-delà des statistiques, le jeune attaquant confirme surtout son impact immédiat en sortie de banc. Depuis le début du tournoi, il se distingue par des entrées convaincantes, apportant vitesse, percussion et fraîcheur dans les moments clés.

Déjà face à la RDC et au Bénin, Ibrahim Mbaye s’était illustré par son activité et son culot, provoquant notamment un penalty et mettant constamment la pression sur les défenses adverses. Contre le Soudan, il franchit un cap supplémentaire en se montrant décisif, dans un match à élimination directe où chaque détail compte.

Avec ce but, le Sénégal s’offre une fin de match sereine et confirme sa supériorité. Pour Ibrahim Mbaye, cette réalisation pourrait bien marquer un tournant dans sa CAN 2025. À seulement quelques minutes de jeu, il a su se rendre indispensable et envoyer un signal fort au staff technique : les Lions peuvent compter sur lui, même dans les moments les plus décisifs.

CAN 2025 : le Sénégal impose sa loi et file en quarts après sa victoire sur le Soudan (3-1)

Le Sénégal poursuit sa marche en avant dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2025. Opposés au Soudan en huitièmes de finale, les Lions de la Teranga ont validé leur billet pour les quarts de finale au terme d’une rencontre plus disputée que ne le laisse croire le score final (3-1). Surpris d’entrée par des Soudanais audacieux et bien organisés, les champions d’Afrique ont su faire parler leur expérience, leur maîtrise collective et leur puissance offensive pour renverser la situation et confirmer leur statut de favori.

Dès l’entame, les Faucons de Jediane affichent clairement leurs intentions. Loin de se recroqueviller, le Soudan opte pour un bloc haut, un pressing intense et une volonté assumée de perturber la relance sénégalaise. Cette audace est rapidement récompensée. À la 6ᵉ minute, à la suite d’une projection rapide, Abdallah profite d’un espace dans la surface sénégalaise. L’attaquant ajuste parfaitement son appui et enroule une frappe précise qui laisse Édouard Mendy sans réaction. Un véritable coup de tonnerre qui surprend les Lions et donne un élan de confiance aux Soudanais.

Touché mais loin d’être déstabilisé, le Sénégal réagit avec calme et lucidité. Les hommes de Pape Thiaw prennent progressivement le contrôle du ballon, élargissent le jeu et installent une pression constante autour de la surface adverse. Sadio Mané se montre très actif entre les lignes, Ismaïla Sarr multiplie les appels sur son côté, tandis que Nicolas Jackson pèse sur la défense par ses déplacements. Le portier soudanais Elneel se distingue alors par plusieurs arrêts décisifs, retardant l’échéance face à un Sénégal de plus en plus dominateur.

La délivrance intervient finalement à la 29ᵉ minute. Bien servi plein axe par Sadio Mané, Pape Gueye ne se pose pas de questions et déclenche une frappe parfaitement placée. L’égalisation remet les deux équipes à hauteur et libère les Lions, qui retrouvent confiance et sérénité dans leur jeu. Ce but agit comme un déclic.

Porté par cet élan, le Sénégal accélère avant la pause. Plus justes techniquement, plus rapides dans les transmissions et plus tranchants dans les trente derniers mètres, les Lions continuent d’asphyxier leur adversaire. Juste avant la mi-temps, Pape Gueye s’illustre à nouveau. Servi en retrait, le milieu de terrain sénégalais frappe sans contrôle et trompe une seconde fois Elneel. Auteur d’un doublé, il renverse totalement le cours du match et permet au Sénégal de regagner les vestiaires avec un avantage mérité.

Au retour des vestiaires, le Soudan refuse toutefois d’abdiquer. Les hommes de Kwesi Appiah repartent avec les mêmes intentions, maintenant un pressing haut et cherchant à casser le rythme sénégalais. Cette stratégie gêne par moments la construction des Lions, moins fluides dans leur jeu. Le Soudan se projette rapidement vers l’avant et se crée quelques situations dangereuses. Édouard Mendy doit d’ailleurs s’illustrer sur une frappe à bout portant, réalisant un arrêt de grande classe pour préserver l’avantage sénégalais.

Face à cette résistance, le Sénégal fait parler son expérience. Pape Thiaw ajuste son dispositif, densifie le milieu de terrain et redonne plus de contrôle à son équipe. Progressivement, les Lions reprennent la maîtrise du tempo et obligent le Soudan à reculer. Les espaces se font plus rares pour les Faucons, dont l’intensité baisse au fil des minutes.

La domination sénégalaise finit par se traduire au tableau d’affichage avec un troisième but qui scelle définitivement le sort de la rencontre. Plus lucides dans la gestion du match, les Lions contrôlent ensuite les dernières minutes sans se mettre en danger, confirmant leur supériorité technique et tactique.

Avec cette victoire convaincante, le Sénégal se qualifie logiquement pour les quarts de finale de la CAN 2025. Si la frayeur du début de match rappelle que rien n’est jamais acquis dans ce tournoi, la réaction collective et la solidité affichées rassurent. Les Lions de la Teranga envoient un message clair à leurs futurs adversaires : ils sont prêts à aller loin et assumer pleinement leur statut de candidats au sacre continental.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°640 – 02/01/2026

🔴 DISCOURS DE S.E BASSIROU DIOMAYE FAYE ET SORTIE DE SONKO : LA COMMUNICATION PRÉSIDENTIELLE BROUILLÉE AU SOMMET DE L’ÉTAT
🔴 TERRIBLE ACCIDENT AYANT FAIT 03 MORTS NON LOIN DE DIOURBEL : LA ROUTE A ENCORE TUÉ

🔴 CAN 2025 : LE TABLEAU FINAL DÉVOILÉ, PLACE À LA PHASE DÉCISIVE
🔴 CAN 2025 : BOULAYE DIA, L’OUBLIÉ DE PAPE THIAW

CAN 2025 : les huitièmes de finale dévoilés, place aux grands chocs

La phase de poules de la Coupe d’Afrique des nations 2025 a livré son verdict. Après plusieurs jours de compétition intense, les équipes qualifiées pour les huitièmes de finale sont désormais connues, et le tableau final promet des affiches alléchantes entre favoris affirmés, outsiders ambitieux et nations en quête d’exploit. Les prochains jours marqueront l’entrée dans la phase à élimination directe, où la moindre erreur peut être fatale.

Dans la partie haute du tableau, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, se présente avec le statut de favori. Les Éléphants ont terminé en tête du groupe F après une victoire renversante face au Gabon (3-2), alors qu’ils étaient menés 2-0. Une démonstration de caractère qui renforce leur crédibilité au moment d’affronter le Burkina Faso, le lundi 6 janvier à 21h00 à Agadir. Les Burkinabè, souvent difficiles à manœuvrer dans les matchs couperets, tenteront de déjouer les pronostics face à une sélection ivoirienne riche en expérience et en talent offensif.

Le Sénégal, premier de son groupe, entamera sa campagne à élimination directe le samedi 3 janvier à 16h00 GMT à Tanger face au Soudan. Pour les Lions de la Téranga, cette rencontre constitue le véritable départ de leur tournoi, avec l’objectif clair d’aller le plus loin possible et de confirmer leur statut parmi les grandes nations du continent. La rigueur défensive et la maîtrise collective sénégalaises seront des atouts majeurs face à une équipe soudanaise qui n’a rien à perdre.

Toujours dans cette partie du tableau, l’Algérie affrontera la République démocratique du Congo dans une confrontation qui s’annonce disputée. Les Fennecs, auteurs d’un parcours sans faute en phase de groupes, devront se méfier d’une équipe congolaise athlétique et imprévisible. Le Mali sera opposé à la Tunisie dans un duel très tactique entre deux sélections réputées pour leur discipline et leur solidité. Enfin, le Nigeria, lui aussi parfait en phase de groupes, croisera la route du Mozambique. Les Super Eagles partiront largement favoris, mais devront rester vigilants face à une équipe mozambicaine qui découvre pour la première fois les huitièmes de finale et rêve de prolonger l’aventure.

Dans la partie basse du tableau, le Maroc, pays hôte de la compétition, apparaît comme l’un des grands prétendants au sacre final. Les Lions de l’Atlas affronteront la Tanzanie le dimanche 4 janvier, avec l’ambition de se qualifier sans encombre et de poursuivre leur marche vers le titre devant leur public. Une qualification marocaine pourrait ouvrir la voie à un éventuel derby nord-africain très attendu face à l’Algérie au tour suivant.

Le Cameroun, longtemps leader de son groupe avant les derniers instants de la phase de poules, sera opposé à l’Afrique du Sud. Ce choc entre deux équipes habituées aux grands rendez-vous s’annonce particulièrement relevé, d’autant que les Bafana Bafana restent sur une troisième place lors de la dernière édition de la CAN. Enfin, l’Égypte affrontera le Bénin le lundi 5 janvier dans un match crucial pour la suite de son parcours. Les Pharaons, toujours redoutables dans les compétitions africaines, chercheront à imposer leur expérience face à une équipe béninoise déterminée et ambitieuse.

CAN 2025 : Le Sénégal fixé sur son adversaire, rendez-vous décisif face au Soudan en huitièmes de finale

Vainqueur du Bénin et solide leader du groupe D, le Sénégal a longtemps dû patienter avant de connaître l’identité de son adversaire en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. Ce n’est qu’à l’issue des dernières rencontres du groupe E que le suspense a pris fin, avec la qualification du Soudan pour le second tour de la compétition.

Malgré une défaite face au Burkina Faso (2-0) lors de la dernière journée, la sélection soudanaise a validé son billet en terminant à la troisième place de son groupe. Les Crocodiles du Nil ont profité des résultats enregistrés dans les autres poules pour figurer parmi les meilleurs troisièmes, une configuration rendue possible par le nouveau format élargi de la CAN. Avec trois points au compteur, le Soudan termine derrière l’Algérie, victorieuse de la Guinée équatoriale (3-1), et le Burkina Faso, mais devance suffisamment d’autres troisièmes pour poursuivre l’aventure.

Cette qualification revêt une dimension particulière pour le Soudan, qui retrouve une phase à élimination directe de la CAN pour la première fois depuis 2012. Une performance notable dans un contexte extrêmement difficile, alors que le pays est plongé depuis plusieurs mois dans une guerre civile aux lourdes conséquences humaines et sociales. Sur le terrain, les joueurs soudanais ont affiché un état d’esprit combatif et une solidarité qui leur ont permis de rester en course jusqu’au bout.

Le Sénégal, de son côté, aborde ce rendez-vous avec le statut de favori. Premiers de leur groupe, les Lions de la Téranga ont montré de la maîtrise, de l’intensité et une certaine maturité collective lors de la phase de poules. Portés par une génération expérimentée et ambitieuse, ils visent clairement une place dans le dernier carré, voire mieux, dans cette CAN 2025.

CAN 2025 : Pape Thiaw savoure la démonstration des Lions face au Bénin et la première place du groupe D

Le Sénégal a parfaitement conclu sa phase de groupes de la CAN 2025. Vainqueurs sans appel du Bénin (3-0), les Lions de la Teranga terminent en tête du groupe D, un objectif clairement affiché et pleinement assumé par le sélectionneur Pape Thiaw. En conférence de presse d’après-match, le technicien sénégalais n’a pas caché sa satisfaction, mettant en avant la solidité collective et la maturité de son équipe.

Dès l’entame de la compétition, le staff technique avait fixé un cap précis : finir leader du groupe pour aborder la suite du tournoi dans les meilleures conditions. Une ambition atteinte au terme de cette troisième journée, comme l’a rappelé Pape Thiaw avec fierté. Selon lui, cette victoire face au Bénin est bien plus qu’un simple succès comptable ; elle confirme surtout l’identité de jeu et la cohésion du groupe. Les Lions ont affiché une maîtrise globale, tant sur le plan tactique que mental, en contrôlant la rencontre du début à la fin avec sérieux et discipline.

Le sélectionneur a particulièrement insisté sur la dimension collective de la performance. Pour Pape Thiaw, ce match a montré que le Sénégal est une équipe solide, capable d’imposer son rythme, de gérer les temps forts comme les temps faibles et de rester concentrée jusqu’au coup de sifflet final. Une constance qu’il considère comme essentielle dans une compétition aussi exigeante que la Coupe d’Afrique des nations.

Seul bémol de la soirée, l’expulsion de Kalidou Koulibaly à la 71e minute est venue ternir un tableau presque parfait. Un épisode que le sélectionneur a toutefois tenu à relativiser. Loin de blâmer son capitaine, Pape Thiaw a préféré souligner son engagement total et son esprit de sacrifice. Pour lui, ce carton rouge illustre surtout la générosité d’un joueur prêt à tout donner pour le collectif, même dans l’adversité.

Interrogé sur ses choix tactiques et les changements opérés en cours de match, le sélectionneur sénégalais a mis en avant la profondeur et la qualité de son effectif. Il a rappelé que la concurrence au sein du groupe est saine et bénéfique, allant jusqu’à affirmer qu’il dispose de “28 titulaires”. Une richesse qui lui permet d’adapter ses choix en fonction des matchs, sans jamais perdre en intensité ou en qualité de jeu. Tous les joueurs, qu’ils soient titulaires ou remplaçants, ont selon lui répondu présents avec le même état d’esprit.

Enfin, Pape Thiaw a reconnu avoir suivi attentivement l’évolution des autres rencontres du groupe, notamment celle du Congo, conscient que chaque résultat pouvait avoir une incidence sur le classement final. Cette vigilance témoigne de l’approche méthodique du sélectionneur, soucieux de maîtriser tous les paramètres avant d’aborder la phase à élimination directe.

CAN 2025 : Le Sénégal surclasse le Bénin et s’offre la première place du groupe D

L’Équipe nationale du Sénégal a parfaitement rempli sa mission en s’imposant avec autorité face au Bénin (3-0), validant ainsi sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. Grâce à ce succès net et sans bavure, les Lions de la Teranga terminent en tête du groupe D, devançant la République démocratique du Congo.

Dès l’entame de la rencontre, les hommes d’Aliou Cissé ont affiché leurs intentions. Bien en place tactiquement, solides dans les duels et précis dans la circulation du ballon, les Sénégalais ont progressivement pris le contrôle du jeu. Cette domination s’est concrétisée par l’ouverture du score signée Abdoulaye Seck, qui a parfaitement exploité une situation favorable pour mettre les siens sur de bons rails.

Porté par cet avantage, le Sénégal a continué d’imposer son rythme face à une équipe béninoise souvent contrainte de défendre. La maîtrise collective des Lions, alliée à une rigueur défensive constante, a limité les velléités offensives des Guépards. Avant la fin de la première période, Habib Diallo a doublé la mise, récompensant une phase de jeu bien construite et confirmant la supériorité sénégalaise.

Au retour des vestiaires, le scénario n’a guère changé. Le Sénégal, sûr de ses forces, a poursuivi son pressing intelligent tout en gérant ses temps forts. Chérif Ndiaye est venu sceller définitivement le sort de la rencontre en inscrivant le troisième but, offrant ainsi une avance confortable aux Lions et mettant fin aux derniers espoirs béninois.

La fin de match a toutefois été marquée par un fait notable : l’expulsion du capitaine Kalidou Koulibaly. Réduits à dix, les Sénégalais ont fait preuve de maturité et de discipline pour conserver leur avance jusqu’au coup de sifflet final, sans jamais être réellement inquiétés.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°639 – 30/12/2025

🔴 CONSTATS GRAVES, PRÉCIS, OFFICIELLEMENT RELEVÉS DANS LE RAPPORT ITIE 2024 SUR L’ARGENT DU PÉTROLE INTROUVABLE : GUEUM SA BOPP VA TRAÎNER DEVANT LE PJF SONKO ET CIE
🔴 USAGE DE PÉTARDS ET D’ENGINS PYROTECHNIQUES LE 31 DÉCEMBRE : ME BAMBA CISSÉ PROMET LA CRAVACHE

🔴 CAN 2025 – SÉNÉGAL/BÉNIN : THIAW REMANIE SON ONZE, LAMINE CAMARA ET IBRAHIM MBAYE TITULAIRES
🔴 BIRA SÈNE ÉLU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : « UNE VICTOIRE QUI APPARTIENT À TOUT LE MONDE DE LA LUTTE »

CAN 2025 : Sadio Mané appelle au calme après le nul face à la RDC

Le match nul concédé par le Sénégal face à la République démocratique du Congo (1-1), lors de la deuxième journée du groupe D de la CAN 2025, continue de susciter commentaires et analyses. Au terme d’une rencontre âprement disputée, Sadio Mané, buteur et leader offensif des Lions de la Teranga, a livré une lecture mesurée et lucide de la prestation sénégalaise, loin de toute dramatisation.

Auteur du but égalisateur dans un match marqué par une forte intensité, l’attaquant sénégalais a d’abord tenu à relativiser la portée de ce résultat. Pour lui, ce nul n’est pas un coup d’arrêt mais plutôt un rappel utile. « Ce match nul, c’est bon aussi pour garder les pieds sur terre, parce qu’il y a beaucoup d’euphorie autour de l’équipe du Sénégal », a-t-il confié. Un message clair, destiné à calmer les ardeurs et à rappeler que dans une compétition comme la Coupe d’Afrique des Nations, rien n’est jamais acquis d’avance.

Conscient des attentes élevées placées sur les champions d’Afrique, Sadio Mané n’a toutefois pas renoncé aux ambitions du groupe. Il a rappelé que l’objectif des Lions reste la victoire à chaque sortie, tout en reconnaissant la réalité du terrain. « Notre objectif, c’est de gagner tous les matchs, mais ce n’est pas facile », a-t-il souligné. Une déclaration qui met en lumière l’évolution du football africain, où les écarts se resserrent et où chaque équipe est capable de poser de sérieux problèmes, quel que soit son statut.

Face au Sénégal, la RDC a justement démontré sa solidité et son organisation. Menés au score, les Lions ont dû faire preuve de caractère et d’abnégation pour revenir dans la partie. « On avait en face une bonne équipe de la RDC qui nous a posé des problèmes », a reconnu Sadio Mané, rendant hommage à l’adversaire et à l’intensité du duel. Un aveu qui témoigne du respect porté aux Léopards, mais aussi de la difficulté de ce groupe D, annoncé comme l’un des plus relevés du tournoi.

CAN 2025 : le Sénégal frappe fort d’entrée face au Botswana et assume son statut de favori

Le Sénégal a idéalement lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 en s’imposant avec autorité face au Botswana (3-0). Pour leur entrée en lice dans cette 35ᵉ édition du tournoi continental, les « Lions » ont livré une prestation solide et maîtrisée, confirmant d’emblée leur ambition de jouer les premiers rôles.

Portés par un doublé de Nicolas Jackson, particulièrement inspiré dans le secteur offensif, et une réalisation de Chérif Ndiaye, les hommes de Pape Thiaw n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires. Dès les premières minutes, la sélection sénégalaise a imposé un rythme élevé, combinant rigueur tactique, intensité physique et efficacité devant le but. Face à une équipe botswanaise rapidement dépassée, le Sénégal a fait preuve de sérénité et de réalisme, gérant parfaitement les temps forts comme les phases de conservation.

Cette victoire nette permet aux Lions de prendre la tête du groupe D avec trois points et une différence de buts favorable (+3). Ils devancent la RD Congo, également victorieuse lors de la première journée mais avec un goal-average moindre (+1). Le Bénin et le Botswana ferment la marche avec zéro point au compteur.

Au-delà du résultat, cette performance convaincante offre un capital confiance important à la sélection sénégalaise, qui aborde la suite de la compétition dans des conditions idéales. Les regards sont désormais tournés vers le choc très attendu face à la RD Congo, programmé le 27 décembre à 15h00 GMT, pour le compte de la deuxième journée. Une rencontre décisive pour la première place du groupe. Le même jour, le Bénin et le Botswana s’affronteront à partir de 12h30 GMT, dans un duel déjà crucial pour la suite de leur parcours.

Avec cette entrée en matière réussie, le Sénégal envoie un message clair à ses concurrents : les Lions sont bien présents et déterminés à aller loin dans cette CAN 2025.

CAN 2025 : le Sénégal frappe fort d’entrée face au Botswana et assume son statut de favori

Le Sénégal a idéalement lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 en s’imposant avec autorité face au Botswana (3-0). Pour leur entrée en lice dans cette 35ᵉ édition du tournoi continental, les « Lions » ont livré une prestation solide et maîtrisée, confirmant d’emblée leur ambition de jouer les premiers rôles.

Portés par un doublé de Nicolas Jackson, particulièrement inspiré dans le secteur offensif, et une réalisation de Chérif Ndiaye, les hommes de Pape Thiaw n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires. Dès les premières minutes, la sélection sénégalaise a imposé un rythme élevé, combinant rigueur tactique, intensité physique et efficacité devant le but. Face à une équipe botswanaise rapidement dépassée, le Sénégal a fait preuve de sérénité et de réalisme, gérant parfaitement les temps forts comme les phases de conservation.

Cette victoire nette permet aux Lions de prendre la tête du groupe D avec trois points et une différence de buts favorable (+3). Ils devancent la RD Congo, également victorieuse lors de la première journée mais avec un goal-average moindre (+1). Le Bénin et le Botswana ferment la marche avec zéro point au compteur.

Au-delà du résultat, cette performance convaincante offre un capital confiance important à la sélection sénégalaise, qui aborde la suite de la compétition dans des conditions idéales. Les regards sont désormais tournés vers le choc très attendu face à la RD Congo, programmé le 27 décembre à 15h00 GMT, pour le compte de la deuxième journée. Une rencontre décisive pour la première place du groupe. Le même jour, le Bénin et le Botswana s’affronteront à partir de 12h30 GMT, dans un duel déjà crucial pour la suite de leur parcours.

Avec cette entrée en matière réussie, le Sénégal envoie un message clair à ses concurrents : les Lions sont bien présents et déterminés à aller loin dans cette CAN 2025.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°635 – 22/12/2025

🔴 LAC ROSE OPPOSE UN NIET CATÉGORIQUE : LEVÉE DE BOUCLIERS CONTRE ORASCOM
🔴 PAIX EN CASAMANCE : DIOMAYE TEND LA MAIN AU MFDC

🔴 CAN 2025 : LES LIONS PRÊTS POUR L’ENTRÉE EN LICE CONTRE LE BOTSWANA

CAN 2025 : Habib Bèye voit le Sénégal en grand favori, mais prévient sur une concurrence redoutable

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025, prévue au Maroc à partir de dimanche prochain, Habib Bèye a livré une analyse lucide et nuancée de la compétition. Dans un entretien accordé à L’Observateur ce vendredi, l’actuel entraîneur du Stade Rennais s’est longuement prononcé sur les forces en présence et sur les chances du Sénégal, qu’il place en tête de liste des favoris, non sans une part d’émotion assumée.

Ancien capitaine des Lions, Habib Bèye n’a pas caché son attachement viscéral à son pays. « Le Sénégal est le grand favori », affirme-t-il sans détour, avant de reconnaître dans la foulée un manque d’objectivité lié à cet amour pour la sélection nationale. Une confession sincère qui n’enlève rien à la pertinence de son analyse, tant il insiste sur la difficulté de la mission qui attend les hommes de Pape Thiaw.

Pour le technicien sénégalais, viser une deuxième étoile en terre marocaine exigera bien plus qu’un simple statut de favori. La concurrence, prévient-il, est particulièrement relevée. À commencer par le Maroc, pays hôte de la compétition, porté par une génération talentueuse et par l’avantage non négligeable de jouer à domicile. Une équipe solide, structurée et habituée désormais aux grands rendez-vous internationaux.

Habib Bèye cite également la Côte d’Ivoire, tenante du titre, qui abordera cette CAN avec la confiance et l’expérience d’un champion en titre. À cela s’ajoute le Nigeria, nation historique du football africain, régulièrement présente dans le dernier carré des grandes compétitions et toujours difficile à manœuvrer. Enfin, la République démocratique du Congo figure aussi parmi les outsiders sérieux selon Bèye, notamment en raison de sa capacité à se hisser jusqu’aux barrages de la Coupe du monde, preuve de sa montée en puissance sur la scène continentale.

Au-delà de ces favoris déclarés, l’ancien international sénégalais se montre prudent et réaliste. Il estime qu’une surprise n’est jamais à exclure dans une CAN, compétition réputée pour son imprévisibilité. « Il y aura forcément une équipe qui n’est pas attendue, qui viendra perturber un petit peu cette hégémonie des très gros », avertit-il, rappelant que l’histoire du tournoi est jalonnée d’exploits inattendus.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°632 – 17/12/2025

🔴 AFFAIRE « ASER-GATE » : TAS PROJETTE DE SAISIR LA JUSTICE ESPAGNOLE
🔴 INAUGURATION DE ISEVEM : DIOMAYE OUVRE L’ÈRE D’UNE INDUSTRIE DE DÉFENSE NATIONALE

🔴 JOJ DAKAR 2026 : DIOMAYE MET LA PRESSION POUR ACCÉLÉRER LES PRÉPARATIFS
🔴 CAN 2025 : MAMADOU LAMINE CAMARA PREND LE RELAIS

CAN 2025 : les Lions de la Téranga mobilisent les supporters avant le départ pour le Maroc

La préparation de l’Équipe nationale du Sénégal pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 entre dans une phase décisive à quelques jours du coup d’envoi de la compétition continentale. Dans ce contexte, la Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé un changement de lieu concernant la séance d’entraînement initialement programmée ailleurs.

Finalement, les Lions de la Téranga s’entraîneront ce jeudi 18 décembre au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, à partir de 17h30. Cette séance revêt une importance particulière, puisqu’elle se tiendra à la veille du départ de la délégation sénégalaise pour le Maroc, pays hôte de la CAN 2025. Elle constituera ainsi l’une des dernières occasions pour le public sénégalais de voir évoluer les champions avant leur envol vers le Royaume chérifien.

À travers cette initiative, la FSF souhaite renforcer le lien entre l’équipe nationale et ses supporters. L’instance dirigeante du football sénégalais invite les fans à venir nombreux au stade pour encourager les joueurs, leur témoigner leur soutien et les galvaniser avant ce rendez-vous continental majeur. La présence du public est perçue comme un facteur essentiel pour insuffler une dynamique positive au groupe et renforcer la cohésion autour de la sélection.

Cette séance ouverte au public s’annonce donc comme un moment fort de communion entre les Lions et le peuple sénégalais. À quelques jours du début de la CAN 2025, l’engouement est déjà palpable, et l’appel de la FSF vise à transformer cet enthousiasme en un véritable élan de motivation pour l’équipe, déterminée à porter haut les couleurs nationales et à relever le défi africain avec ambition.

CAN 2025 : coup dur pour les Lions, Ilay Camara forfait à quelques jours du coup d’envoi

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025, prévu le dimanche 21 décembre au Maroc, l’équipe nationale du Sénégal enregistre un sérieux coup dur. Le latéral droit des Lions, Ilay Camara, est officiellement forfait pour la compétition, a annoncé la Fédération sénégalaise de football (FSF).

Dans un communiqué rendu public, l’instance fédérale a précisé les circonstances et la nature de la blessure du joueur. « La Fédération sénégalaise de football porte à la connaissance du public que le joueur Ilay Camara s’est blessé en club le dimanche 14 décembre 2025, lors du match ayant opposé Anderlecht à Saint-Trond. Une IRM faite à Dakar ce jour a révélé une lésion musculaire de grade II au niveau de son ischio-jambier droit. Par conséquent, il est déclaré forfait pour la CAN Maroc 2025 », a indiqué la FSF.

La blessure remonte au week-end dernier, lors de la rencontre de championnat belge entre Anderlecht et Saint-Trond, remportée par le club bruxellois. Touché en cours de match, Ilay Camara avait été contraint de céder sa place, suscitant immédiatement des inquiétudes quant à sa participation à la CAN. Toutefois, dans les heures qui ont suivi la rencontre et avant la réalisation des examens médicaux approfondis, son entraîneur à Anderlecht, Besnik Hasi, avait tenté de rassurer.

Selon des propos rapportés par le quotidien belge Het Nieuwsblad, le technicien estimait alors que la blessure du joueur n’était pas grave. Il avait expliqué que la sortie de Camara relevait davantage d’une mesure de précaution, évoquant une simple douleur à la cuisse qui ne semblait pas alarmante sur le moment. Ces déclarations avaient entretenu l’espoir d’un rétablissement rapide, tant du côté du club que de la sélection sénégalaise.

Les examens complémentaires effectués par la suite ont cependant livré un verdict bien plus préoccupant. L’IRM réalisée à Dakar a confirmé une lésion musculaire de grade II, une blessure incompatible avec une participation à une compétition aussi exigeante que la CAN. Ce diagnostic met fin aux spéculations et contraint le sélectionneur sénégalais à revoir ses plans à quelques jours seulement de l’entrée en lice des Lions.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°631 – 16/12/2025

🔴 AUDITION AU POOL JUDICIAIRE FINANCIER : L’ÉTAT DE SANTÉ DE FARBA DÉGRINGOLE ET INQUIÈTE
🔴 ACCORDS PORTANT EXTRADITIONS DE RESSORTISSANTS ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA FRANCE : YASSINE FALL TCHIPE CHRISTINE FAGES

🔴 CAN 2025 : PREMIER GALOP DES LIONS AVEC HUIT JOUEURS PRÉSENTS
🔴 ÉQUIPE NATIONALE : FABREGAS INQUIET POUR ASSANE DIAO, THIAW MIS EN CAUSE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°628 – 11/12/2025

🔴 LA LOUPE DE LA «  REPUBLIQUE DES VALEURS » SUR LES BLOCAGES DU PROJET PORTANT ÉLECTRIFICATION DE 1600 VILLAGES : OÙ SONT PASSÉS LES 37 MILLIARDS ? S’INTERROGE LA CESCE
🔴 LA COUR SUPRÊME DÉSAVOUE LE MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION : TOUS LES ARRÊTÉS ANNULÉS

🔴 CAN 2025 : PAPE THIAW DÉVOILERA LA LISTE DES 28 « LIONS » DEMAIN

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°621 – 03/12/2025

🔴 LES FORCES DE L’ORDRE DANS LE CAMPUS SOCIAL ET PÉDAGOGIQUE DE L’UCAD : ÇA CHAUFFE !
🔴 LANCEMENT D’UN EMPRUNT OBLIGATAIRE PAR APPEL PUBLIC À L’ÉPARGNE POUR FINANCER LA VISION SÉNÉGAL 2050 : CAP SUR 400 MILLIARDS F CFA

🔴 CAN 2025 / ACCRÉDITATIONS, HÉBERGEMENT, TRANSPORT, ETC : L’ANPS CALIBRE LE DISPOSITIF
🔴 PREMIÈRE RÉUNION DU COMITÉ D’URGENCE DE LA FSF : 10 DÉCISIONS MAJEURES RETENUES

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°616 – 27/11/2025

🔴 COMMUNICATION D’OUSMANE SONKO EN CONSEIL DES MINISTRES : AMNÉSIE AUTOUR D’ABOU DABI
🔴 AUDIENCE EN APPEL SUR LA MISE EN LIBERTÉ PROVISOIRE DE BADARA GADIAGA : SUSPENSE À LEVER LE JEUDI 04

🔴 CAN 2025 : LE VAINQUEUR VA EMPOCHER 4 MILLIARDS F CFA
🔴 CAN 2025 : LES FOOTBALLEURS REJOIGNENT LEURS SÉLECTIONS À PARTIR DU 8 DÉCEMBRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°562 – 20 ET 21/09/2025

🔴 GRANDE MOBILISATION DE « RAPPEL À L’ORDRE » ET DE L’OPPOSITION : L’AVERTISSEMENT !
🔴 ENTRETIEN / Dr MOUSSA DIOP KOUROU (KALIME) : AUTEUR DE « MUNQIDH » : DANS LA PEAU DU POÈTE SOUFI

🔴 CAN 2025 : LE MAROC SIMPLIFIE LES FORMALITÉS D’ENTRÉE AUX SÉNÉGALAIS
🔴 RENCONTRE ENTRE ABDOULAYE FALL ET GIANNI INFANTINO : LE FOOT SÉNÉGALAIS AU CŒUR

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°382 – 28/01/2025

🔴 CONDITIONS INHUMAINES DES TRAVAILLEURS AGRICOLES ÉTRANGERS EN ESPAGNE : NOS JEUNES ENVOYÉS DANS L’ABÎME
🔴 « [IL ASSURAIT MA PROTECTION [ÉTANT] MINISTRE DE LA JUSTICE ET PREMIER MINISTRE » : POURTANT… BANDIAKY A SERVI MIMI JUSQU’EN 2022 AU MOINS

🔴 TIRAGE AU SORT CAN 2025 /« NOTRE OBJECTIF SERA DE GAGNER LE TROPHÉE » : PAPE THIAW VISE UN SECOND SACRE

CAN 2025 : Le Sénégal face à un défi mesuré mais exigeant

Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, tenu à Rabat au Maroc, a révélé les compositions des groupes pour une compétition qui s’annonce captivante. Champion en titre, le Sénégal figure dans le groupe D aux côtés de la RD Congo, du Bénin et du Botswana. Ce groupe semble abordable pour les Lions de la Teranga, mais il recèle des défis qu’il serait imprudent de sous-estimer.

Sur le papier, le groupe D paraît accessible, mais il présente des pièges. La RD Congo, bien qu’en perte de vitesse ces dernières années, reste une équipe expérimentée ayant remporté la CAN en 1968 et 1974. Avec des joueurs capables de surprendre, cette formation pourrait se révéler imprévisible. Le Bénin, dirigé par Gernot Rohr, affiche une progression constante. Son effectif en pleine évolution pourrait poser des problèmes avec un jeu bien organisé. Enfin, le Botswana, considéré comme l’outsider, n’a rien à perdre et jouera sans complexe pour tenter de troubler la hiérarchie.

Pour le Sénégal, cette CAN sera l’occasion de confirmer sa domination sur le football africain. Avec des cadres tels que Sadio Mané, Kalidou Koulibaly et Édouard Mendy, cette génération dorée devra faire face à la pression de son statut de favori. Le nouveau sélectionneur, Pape Thiaw, surnommé « Thiaw sa Khiirr, » aura la tâche délicate de trouver le juste équilibre entre l’expérience et l’intégration de jeunes talents. Gérer la pression et aborder chaque match avec sérieux seront des conditions sine qua non pour aller loin dans la compétition.

Les autres groupes promettent également des affiches intéressantes. Le Maroc, pays hôte et demi-finaliste de la Coupe du Monde 2022, figure dans le groupe A avec le Mali, la Zambie et les Comores. L’Égypte de Mohamed Salah, dans le groupe B, devra affronter l’Afrique du Sud, l’Angola et le Zimbabwe. Le groupe C mettra en opposition le Nigeria et la Tunisie, deux géants africains, ainsi que l’Ouganda et la Tanzanie. L’Algérie, championne de la CAN en 2019, se retrouve dans le groupe E avec le Burkina Faso, la Guinée équatoriale et le Soudan. Enfin, le groupe F réunira la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Gabon et le Mozambique, promettant des chocs palpitants entre des équipes expérimentées.

Prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, la CAN 2025 s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour les passionnés de football africain. Alors que les équipes peaufinent leurs préparations, les supporters nourrissent l’espoir de voir leurs nations respectives briller sur les pelouses marocaines. Cette édition s’annonce riche en émotions et en surprises, avec des enjeux élevés pour toutes les équipes participantes.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°356 – du 27/12/2024

🔴 INSTALLATION DE LA HAUTE COUR DE JUSTICE CE SAMEDI : TREMBLEZ DE JOIE ! – TREMBLEZ D’EFFROI !
🔴 AYANT TRAITÉ LES TIRAILLEURS DE « TRAÎTRES » : C.O.D. SOUS LE COUP D’UNE PÉTITION

🔴 VIOLENCES APRÈS MATCH CONTRE USM ALGER / AMENDE DE PLUS DE 30 MILLIONS F CFA DE LA CAF : LE JARAAF PAIE CHER
🔴 CAN 2025 / DÉBOUTÉE SUITE AU RECOURS CONTRE LA TANZANIE : LA GUINÉE FERA APPEL AUPRÈS DU TAS

5ᵉ Journée des Qualifications pour la CAN MAROC 2025

BURKINA FASO / SÉNÉGAL : 0-1

Le Sénégal Surclasse le Burkina Faso

Ce derby ouest-africain entre le Burkina Faso et le Sénégal, qui s’est déroulé au stade du 26 Mars à Bamako, s’inscrivait dans le cadre de la 5ᵉ journée des éliminatoires de la CAN 2025. Cependant, le match n’avait pas d’enjeu réel, puisque les deux équipes, considérées comme les grandes favorites du groupe L, étaient déjà qualifiées, avec 10 points chacune. Pour le Sénégal, l’objectif, clairement affiché par l’entraîneur intérimaire Pape Thiaw ainsi que par les cadres de l’équipe, était de s’assurer la première place. Bien que les Lions aient entamé le match de manière convaincante, la rencontre a été difficile et engagée. C’est finalement Habib Diarra qui a marqué l’unique but de la partie sur un tir magistral à la 84ᵉ minute.

Première Mi-Temps : Dominée mais Infructueuse

Dès le début du match, les Lions ont imposé leur rythme. Ils ont contrôlé le jeu durant les 20 premières minutes, avec un Ilimane Ndiaye particulièrement brillant et créatif. Les coéquipiers de Sadio Mané ont obtenu quatre corners, sans toutefois parvenir à concrétiser leurs occasions. Malgré une nette domination, l’équipe a péché dans la finition et manqué d’intensité. Par ailleurs, la défense sénégalaise a montré des signes de faiblesse, permettant aux Étalons de se créer deux occasions nettes.

Seconde Mi-Temps : Sous Tension

La deuxième période a été marquée par de nombreuses pertes de balle, révélant un manque de coordination entre les lignes. Kalidou Koulibaly, Pape Gueye et Nicolas Jackson ont eu du mal à retrouver leur niveau habituel. Pape Thiaw a effectué des changements à la 63ᵉ minute en faisant entrer Habib Diarra et Cherif Ndiaye, ce qui a apporté un nouvel élan à l’équipe. Finalement, à la 84ᵉ minute, Habib Diarra a profité d’un espace à l’entrée de la surface pour réaliser une frappe somptueuse qui a permis au Sénégal de prendre l’avantage. Malgré la pression des Étalons en fin de match, la défense sénégalaise, soutenue par le gardien Édouard Mendy, a tenu bon et a repoussé deux occasions dangereuses.

Débriefing

  • Pour ce derby ouest-africain, il est important de noter que le Burkina Faso jouait sans plusieurs de ses cadres, dont le capitaine Bertrand Traoré, Dango Ouattara, Mohamed Konaté, Hervé Koffi, Gustavo Sangaré et Abdoul Kader Ouattara, tous absents pour cause de blessure.
  • La défense sénégalaise n’a pas été rassurante, et cela a été aggravé par l’absence d’un bloc équipe cohérent. Heureusement, Édouard Mendy a réalisé des arrêts décisifs pour sauver son équipe à deux reprises.
  • Les joueurs de Pape Thiaw et de son adjoint Teddy Pellerin n’ont pas rassuré. Le niveau de jeu des Lions a considérablement baissé. Contre des équipes plus expérimentées, le Sénégal risque de rencontrer des difficultés. L’équipe a semblé manquer de rage, de panache et de consistance. Il reste encore beaucoup de travail pour construire une équipe moderne et compétitive. Le Sénégal doit renforcer sa cohésion tactique et sa détermination avant la CAN 2025.

Tops

  • Édouard Mendy : Auteur de deux arrêts décisifs, il a sauvé l’équipe lors des moments critiques.
  • Krépin Diatta : De retour dans l’équipe, il a montré une belle combativité et a remporté de nombreux duels.

Flops

  • Nicolas Jackson et Ismaïla Sarr : Ils ont été inexistants. Ismaïla Sarr traverse une période de doute et manque de confiance.
  • El Hadji Malick Diouf : Bien qu’il ait fourni beaucoup d’efforts, il a souvent pris de mauvaises décisions.

En conclusion, l’équipe n’a pas rassuré, ni par sa créativité ni par son engagement à défendre son statut de première nation africaine de football (classement FIFA depuis 36 mois).

CAN 2025 : Duel pour la première place entre le Sénégal et le Burkina Faso

Déjà qualifiés pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 qui se déroulera au Maroc, les équipes nationales du Sénégal et du Burkina Faso s’affrontent le 14 novembre prochain. Cette rencontre, comptant pour la 5e journée des éliminatoires, revêt un enjeu crucial : décrocher la première place du groupe B.

C’est au stade du 26 Mars de Bamako, au Mali, que les « Lions de la Teranga » et les « Étalons » se retrouveront pour ce duel au sommet. La décision de jouer à Bamako a été prise par la Fédération burkinabé de football, qui avait déjà délocalisé le match de la 4e journée contre le Burundi à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en raison de l’indisponibilité des infrastructures locales.

Abdoulaye Seydou Sow, premier vice-président de la Fédération sénégalaise de football, a confirmé cette information, marquant ainsi la volonté des deux fédérations de garantir les meilleures conditions de jeu pour cet affrontement attendu.

Les deux équipes sont à égalité dans le groupe B avec un parcours sans faute, assurant ainsi leur présence à la CAN Maroc 2025. Ce match est l’occasion de s’assurer une meilleure position dans le classement, un avantage psychologique avant de retrouver la compétition l’année prochaine.

Le Sénégal, fort de sa victoire à la CAN 2022 et de ses joueurs de renommée mondiale, est motivé pour conserver son statut de leader. De son côté, le Burkina Faso, qui a fait preuve de régularité dans les dernières éditions, aspire à se hisser en tête du groupe et à prouver sa valeur sur le continent africain.

Le choix du Mali comme terrain d’accueil pour cette rencontre entre les deux géants de l’Afrique de l’Ouest témoigne des liens sportifs solides entre les trois pays. Bamako, avec son stade du 26 Mars, devient ainsi l’épicentre du football ouest-africain pour cette journée décisive.

Le 14 novembre s’annonce donc comme une date marquante pour les supporters et observateurs du football africain. Le Sénégal et le Burkina Faso, bien que qualifiés, se livreront une bataille intense pour défendre leur rang dans le groupe B, et sans doute affirmer leur ambition pour la CAN 2025. Les regards seront tournés vers Bamako pour voir quel pays prendra l’ascendant avant le grand rendez-vous au Maroc.

En attendant, les fans des « Lions » et des « Étalons » espèrent assister à un match à la hauteur de leurs attentes, entre deux équipes prêtes à en découdre pour la suprématie du groupe B.

4ème Journée des Qualifications pour la CAN 2025 – Maroc

MALAWI / SÉNÉGAL : 0-1

SADIO MANÉ QUALIFIE LES LIONS

Les Lions de la Teranga, confiants après leur dernier match contre le Malawi, une équipe modeste classée 133ème par la FIFA, avaient pour mission de décrocher une victoire. Les coéquipiers de Kalidou Koulibaly devaient rassurer les supporters et retrouver leur dynamique après des performances en demi-teinte. Grâce à un coup franc magistral de Sadio Mané à la 96ème minute, le Sénégal a arraché une précieuse victoire, rejoignant ainsi le Burkina Faso en tête du groupe L et se qualifiant pour la CAN 2025, prévue au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

PREMIÈRE MI-TEMPS : UNE DOMINATION STÉRILE

Le Sénégal a dominé la possession durant la première période, mais sans véritablement inquiéter la défense adverse. Les Malawites, adoptant une approche défensive avec un bloc bas, ont mis en évidence les difficultés offensives des Lions. Privée de créateurs comme Pape Gueye ou Iliman Ndiaye, l’équipe a manqué de solutions pour percer le rideau défensif.

SECONDE MI-TEMPS : LES CHANGEMENTS PAYANTS

L’entrée en jeu de Pape Gueye et d’Iliman Ndiaye, décidée par le coach intérimaire Pape Thiaw, a dynamisé le jeu sénégalais. Le Sénégal a intensifié la pression dans les vingt dernières minutes, se procurant plusieurs opportunités. C’est finalement un coup franc somptueux de Sadio Mané qui a offert la victoire aux Lions. Les Malawites n’ont guère été menaçants, à l’exception d’une tentative repoussée par le gardien Seny Dieng.

DÉBRIEFING : UNE VICTOIRE PRÉCIEUSE MAIS DES AJUSTEMENTS NÉCESSAIRES

Malgré une opposition farouche des Malawites, qui n’avaient rien à perdre, le Sénégal a obtenu une victoire précieuse. Ce succès est une bouffée d’oxygène pour Pape Thiaw et son adjoint Teddy Pellerin, mais il reste des ajustements à faire. L’équipe manque de variations et de mouvements pour déjouer les défenses compactes, et peine à assumer pleinement son statut de leader.

TOPS :

  • Sadio Mané : Une fois de plus, il a démontré son leadership en offrant la victoire grâce à un coup franc décisif, confirmant sa forme actuelle avec Al-Nassr en Arabie Saoudite.
  • El Hadji Malick Diouf : Titulaire en défense, le jeune joueur a livré une performance prometteuse en remplaçant Ismail Jakobs.

FLOPS :

  • Nicolas Jackson et Boulaye Dia : Les attaquants n’ont pas su se montrer dangereux devant le but, décevant par leur manque d’efficacité.
  • L’arbitrage de Bamlak Tessema : Critiqué pour sa tolérance envers les fautes agressives répétées des Malawites, l’arbitre n’a pas su protéger les joueurs.

La victoire qualifie le Sénégal pour la CAN 2025, mais des progrès sont nécessaires pour espérer briller au Maroc.

Le Sénégal valide sa qualification pour la CAN 2025 grâce à un but décisif de Sadio Mané face au Malawi

Dans un match retour tendu contre le Malawi à Lilongwe, le Sénégal a décroché sa place pour la CAN 2025 grâce à un but décisif de Sadio Mané en toute fin de match. En s’imposant 1-0, les Lions de la Teranga marquent ainsi leur 18e participation à la prestigieuse compétition africaine, continuant à renforcer leur statut de géant du football sur le continent.

Sous la direction de Pape Thiaw, le Sénégal a aligné un 4-3-3 résolument offensif. Dès les premières minutes, les Lions ont pris le contrôle du match, multipliant les occasions et mettant une pression constante sur la défense malawite. Cependant, malgré six corners obtenus et plusieurs tentatives en première mi-temps, les Sénégalais peinent à concrétiser leurs opportunités. Les tirs de Moussa Niakhaté et Sadio Mané passent au-dessus ou à côté des cages, frustrant l’équipe qui rentre aux vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

De retour sur le terrain, les hommes de Pape Thiaw intensifient leurs efforts, dominent les débats et assiègent la moitié de terrain malawite. Nicolas Jackson, auteur d’un but lors du match aller, se montre menaçant mais sans réussite. L’équipe malawite, résiliente, tente de résister, bien que largement dominée dans le jeu. La situation se complique davantage pour eux lorsque le Sénégal effectue des changements tactiques à la 69e minute, avec les entrées d’Ismaïla Sarr et Habib Diallo, dans l’espoir de débloquer la situation.

Cependant, malgré la pression accrue, le Sénégal n’arrive toujours pas à concrétiser ses nombreuses occasions. Sadio Mané manque une opportunité clé à la 80e minute, frappant dans le petit filet. Mais les Lions ne se découragent pas.

Finalement, au bout du suspense, alors que le match semble se diriger vers un nul frustrant, le Sénégal obtient un coup franc dans les arrêts de jeu. À la 90e + 6 minute, Sadio Mané, impérial, délivre son équipe et tout un pays en marquant son 46e but en sélection d’un coup franc magistral. Cette réalisation libère les Lions et leur assure la victoire 1-0.

Grâce à ce but tardif, le Sénégal valide son billet pour la CAN 2025, où il cherchera à défendre son titre de champion d’Afrique. Cette qualification, la 18e dans l’histoire du pays, marque un nouvel accomplissement pour les Lions de la Teranga, qui visent une nouvelle fois les sommets du football continental. Pape Thiaw, dans son rôle d’entraîneur intérimaire, a su guider son équipe vers cette qualification cruciale, malgré des moments de doute pendant la rencontre.

Les supporters sénégalais peuvent maintenant se tourner vers la préparation de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, avec l’espoir de voir leur équipe briller à nouveau et confirmer leur statut de champions en titre.

2eme JOURNÉE DES QUALIFICATIONS ÀLA CAN MAROC 2025BURUNDI / SÉNÉGAL : 0-1

UNE VICTOIRE ÉTRIQUÉE DES LIONS (0-1)

Les Lions du Sénégal se sont eux-mêmes enfermés dans leur propre cage. Pour ce match comptant pour la 2ème journée des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations MAROC 2025 contre le Burundi, une victoire était impérative pour rassurer les supporters. En tant que grandissime favori du groupe L, composé de modestes équipes comme le Burkina Faso, le Burundi et le Malawi, il était essentiel de maintenir notre statut. Finalement, nous avons vaincu les Hirondelles du Burundi par un score de 1-0, mais sans éclat, sur un penalty controversé transformé par Ismaïla Sarr. L’essentiel a été fait, mais le panache a manqué.

DÉBRIEFING DU MATCH

1ère mi-temps :

Aliou Cissé a fait des ajustements significatifs en bouleversant le onze de départ avec cinq nouvelles entrées. Dans les buts, Édouard Mendy ; en défense, Kalidou Koulibaly, Abdoulaye Niakhaté et Formose Mendy ; au milieu de terrain, Pape Gueye, Idrissa Gana Gueye, Lamine Camara, Ismaïla Jakobs, et Ismaïla Sarr ; et enfin, en attaque, Sadio Mané et Nicolas Jackson.
Malgré une bonne possession du ballon et une maîtrise notable, les Lions n’ont pas réussi à véritablement inquiéter les Burundais. La première mi-temps a été dominée par le Sénégal, mais le Burundi a opté pour un bloc bas, rendant la tâche difficile aux Lions. Aliou Cissé a maintenu une approche prudente avec trois récupérateurs, ce qui a compliqué la création d’occasions offensives
Pape Gueye a bien tenu son rôle de sentinelle au milieu de terrain, mais Lamine Camara et Idrissa Gana Gueye ont eu du mal à créer des occasions, en particulier pour alimenter Nicolas Jackson en bons ballons. Les fulgurances de Sadio Mané et Ismaïla Sarr n’ont pas suffi à débloquer la situation. Aliou Cissé s’est obstiné à utiliser son système de jeu habituel, qui ne semble pas être bien adapté à la dynamique actuelle de l’équipe.

2ème mi-temps :

De retour des vestiaires, les Lions ont montré plus d’engagement et d’initiative. Les pistons étaient censés créer des brèches dans la défense adverse, mais le bloc bas des Burundais a continué de poser des problèmes. La défense sénégalaise, solide, n’a pas flanché, mais les difficultés à élaborer des actions offensives fluides ont persisté. Les transitions entre la défense et l’attaque se sont révélées laborieuses, et la domination du Sénégal s’est avérée stérile.
Les Lions se sont exposés à quelques contre-attaques dangereuses des Hirondelles, mais ont évité le pire. À la 66ème minute, un penalty a été accordé au Sénégal dans des circonstances très discutables. Ismaïla Sarr l’a transformé, offrant ainsi l’unique but de la rencontre. Cependant, le manque de réalisme devant le but a été flagrant, comme en témoigne l’occasion nette manquée par Iliman Ndiaye, qui aurait pu porter le score à 2-0.

EN DEFINITIVE : Le Sénégal termine ses matchs difficilement et peine à imposer son rythme. Cette victoire minimaliste laisse un goût amer, car les Lions n’ont pas montré leur niveau optimal face à une équipe du Burundi largement à leur portée.

TOPS:
-Ismaïl Jakobs a été l’une des rares satisfactions du match. Solide défensivement et actif offensivement, il a bien combiné avec Sadio Mané pour créer des dédoublements sur le flanc gauche.
-Pape Gueye est devenu indispensable dans le milieu de terrain sénégalais, assurant un rôle essentiel dans la récupération et la transition.

FLOP: un
Sadio Mané, le leader habituel des Lions, traverse une mauvaise passe. Il semble avoir perdu sa sérénité légendaire, commettant des erreurs inhabituelles et des fautes grossières.

Guédel MBODJI

CAN 2025 : Sénégal vs Burkina Faso, un match clé pour les Lions de la Teranga

Ce vendredi soir à 19h00 GMT, l’Équipe Nationale du Sénégal accueille le Burkina Faso au Stade Abdoulaye-Wade, dans le cadre des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Après quelques performances en demi-teinte lors du dernier rassemblement en vue des qualifications pour le Mondial 2026, les hommes d’Aliou Cissé entendent bien démarrer cette nouvelle saison sur une note de sérénité. Face au Burkina Faso, un adversaire redoutable dans le groupe L, les Lions de la Teranga auront l’opportunité de se relancer.

Un retour au 3-4-3 malgré les critiques

Aliou Cissé, qui a récemment fait l’objet de critiques pour sa stratégie, ne semble pas prêt à abandonner son système en 3-4-3. Lors du dernier rassemblement, ce schéma tactique avait été mis en cause, notamment pour sa compatibilité avec Sadio Mané, la star offensive sénégalaise. Pourtant, pour cette rencontre cruciale, le sélectionneur mise une nouvelle fois sur cette formation.

Sadio Mané, le leader offensif

Sadio Mané, meilleur buteur de l’histoire de la sélection sénégalaise et évoluant actuellement à Al-Nassr, sera de nouveau le pilier de l’attaque sénégalaise. Positionné sur l’aile gauche dans ce 3-4-3, il sera épaulé par Ismaïla Sarr et Nicolas Jackson, en pleine forme depuis son arrivée en sélection. Jackson, auteur de belles prestations avec Villarreal, devrait être préféré à Habib Diallo pour débuter la rencontre.

Des incertitudes défensives et au milieu de terrain

Si l’attaque semble fixée, quelques interrogations subsistent concernant la défense et le milieu de terrain. Abdoulaye Seck est pressenti pour accompagner Kalidou Koulibaly, le capitaine, et Moussa Niakhaté dans la défense à trois. Toutefois, il n’est pas exclu que Pape Gueye, milieu récupérateur talentueux, soit titularisé aux côtés de Pape Matar Sarr et Idrissa Gana Gueye au milieu, permettant à Cissé d’adapter son schéma en 4-3-3 selon les besoins du match.

Dans cette optique, Habib Diarra pourrait occuper le poste de latéral droit, ce qui offrirait une flexibilité tactique supplémentaire en cas de modification du système en cours de match.

La composition probable des Lions de la Teranga

Pour cette rencontre décisive face au Burkina Faso, voici la composition probable des Lions :

  • Gardien : Edouard Mendy
  • Défenseurs : Abdoulaye Seck, Kalidou Koulibaly, Moussa Niakhaté
  • Milieux de terrain : Habib Diarra, Pape Matar Sarr, Idrissa Gueye, Ismail Jakobs
  • Attaquants : Ismaïla Sarr, Nicolas Jackson, Sadio Mané

Cette rencontre est cruciale pour le Sénégal qui doit assurer sa qualification pour la CAN 2025 et se montrer à la hauteur de son statut de champion d’Afrique en titre. Une victoire contre le Burkina Faso serait un signal fort envoyé à leurs adversaires et une façon de retrouver une dynamique positive pour le reste des qualifications.

Les supporters sénégalais attendent avec impatience de voir si cette équipe parviendra à confirmer son statut et si le 3-4-3 d’Aliou Cissé pourra finalement s’imposer comme une formule gagnante.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°262 – du 03/09/2024

🔴 BENNO BOKK YAKAAR : FIN DE LA « LOVE STORY » ?
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🔴 PRÉPARATIFS DES ÉLIMINATOIRES DE LA CAN 2025 : 12, SUR LES 26 « LIONS » CONVOQUÉS, PRÉSENTS AU PREMIER GALOP
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Éventuel report de la CAN 2025 : la mainmise de la FIFA sur la CAF ?

La Confédération africaine de football (CAF) pourrait-elle reporter la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de 2025 au début de 2026 ? Cette éventualité suscite des craintes et soulève des questions sur l’influence de la FIFA sur la CAF.

Initialement prévue pour l’été 2025 au Maroc, la CAN pourrait être décalée afin d’éviter un conflit de dates avec la prochaine Coupe du monde des clubs et la nouvelle formule de la Ligue des champions. Cette décision, si elle se concrétise, pourrait être perçue comme une soumission de la CAF aux directives de la FIFA, mettant ainsi en péril l’indépendance et l’autonomie du football africain.

Face à ces spéculations, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a maintenu un silence énigmatique, laissant planer le doute quant à la position de l’instance africaine. Bien que la CAF ait publié un démenti sur le report annoncé, la situation demeure incertaine, laissant entrevoir une possible ingérence de la FIFA dans les affaires internes de la CAF.

La proposition de Gianni Infantino, président de la FIFA, d’organiser la CAN tous les quatre ans au lieu de deux, semble avoir ravivé le débat. Cependant, cette suggestion est contestée, notamment en raison des performances remarquables de la CAN en termes d’audience et d’attractivité, telles que démontrées lors de la dernière édition en Côte d’Ivoire.

Si la CAN 2025 est reportée, cela pourrait entraîner une surcharge de calendrier pour les joueurs africains, qui devraient participer à la CAN en décembre-janvier, suivie de la Coupe du monde en juin-juillet de la même année, en plus des compétitions de clubs et des nouvelles formules des Coupes d’Europe.

Cette situation soulève des préoccupations quant à la priorisation des intérêts du football africain par rapport aux ambitions commerciales et politiques de la FIFA. Il est impératif que la CAF prenne des décisions souveraines et en phase avec les besoins et les aspirations du football africain, sans céder à des pressions externes.

En conclusion, le report éventuel de la CAN 2025 met en lumière les défis auxquels est confronté le football africain, notamment en ce qui concerne son autonomie et son intégrité face à l’influence grandissante de la FIFA. La préservation de la CAN en tant qu’événement emblématique du continent africain doit rester une priorité absolue pour tous les acteurs impliqués.

Suspense autour de la CAN 2025 : La CAF dément les rumeurs de report

La Confédération africaine de football (CAF) a semé le doute dans les esprits des fans de football en démentant fermement les récentes spéculations sur le report de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Cette annonce inattendue a suscité un certain suspense quant à l’avenir de la compétition phare du football africain.

Les rumeurs de report ont commencé à circuler après des informations publiées par le journal français L’Équipe, qui citaient le secrétaire général de la CAF, Mosengo-Omba. Celui-ci aurait laissé entendre que la CAN 2025 pourrait être déplacée au mois de janvier 2026. Cependant, la CAF a rapidement réagi en publiant un communiqué sur les réseaux sociaux pour démentir ces allégations.

Dans ce communiqué, la CAF a affirmé que les annonces de report de la CAN 2025 étaient « fausses », ajoutant que la décision finale dépendrait d’une réunion à venir du Comité Exécutif de la CAF. Cette volte-face a jeté un voile de suspense sur le destin de la compétition, laissant les fans dans l’expectative quant à sa date exacte.

Le timing potentiel du tournoi a également été remis en question, notamment en ce qui concerne son impact sur les joueurs. Mosengo-Omba avait soulevé des préoccupations concernant la possibilité que les joueurs, après avoir disputé une saison complète, soient envoyés en Amérique pour ensuite participer immédiatement à la CAN. Cependant, la CAF n’a pas encore clarifié si ces considérations influenceraient sa décision finale.

Cette situation a créé un climat de suspense et d’incertitude parmi les acteurs du football africain et les passionnés du sport. Alors que les délibérations se poursuivent au sein de la CAF, le sort de la CAN 2025 reste en suspens, laissant place à toutes les spéculations et conjectures. Les prochaines semaines seront déterminantes pour éclaircir ce mystère et définir le futur de l’événement sportif le plus attendu du continent africain.

Retournement de situation : La CAF dément le report de la CAN 2025 et suspend sa décision à une réunion

La Confédération Africaine de Football (CAF) a récemment démenti les informations selon lesquelles la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 serait reportée au mois de janvier 2026. Cette annonce fait suite à des critiques massives suite aux rapports initiaux évoquant un tel report.

Selon un communiqué publié sur les réseaux sociaux, la CAF a clarifié que toute décision concernant le report de la CAN 2025 est encore en délibération. Le Comité Exécutif de la CAF se réunira prochainement pour discuter et décider des dates de la compétition. « Les annonces concernant un éventuel report de la CAN 2025 sont fausses. Le Comité Exécutif de la CAF se réunira pour délibérer et prendre une décision sur les dates de la CAN 2025. La CAF publiera ensuite une déclaration officielle sur le sujet », précise le communiqué de l’organisation.

Plus tôt ce mercredi, le journal français L’Équipe avait rapporté des déclarations attribuées au secrétaire général de la CAF, Veron Mosengo-Omba. Celui-ci avait laissé entendre que la CAN pourrait se jouer après la Coupe du monde des clubs, soulevant des préoccupations quant à l’intérêt des joueurs. « Nous pourrions jouer la CAN après la Coupe du monde des clubs, mais est-ce que ce serait dans l’intérêt des joueurs, qui ont joué toute la saison, d’aller en Amérique pour revenir participer immédiatement à la CAN ensuite ? », avait déclaré Mosengo-Omba.

L’annonce initiale du report de la CAN avait suscité une vague de critiques de la part des fans, des joueurs et des fédérations nationales. Le report de la CAN aurait des implications majeures, non seulement pour les équipes participantes, mais aussi pour les calendriers des compétitions internationales et les plans de préparation des équipes.

La réunion du Comité Exécutif de la CAF sera déterminante pour fixer les dates définitives de la CAN 2025. La CAF a insisté sur le fait que toute décision serait prise en tenant compte des intérêts des joueurs et des équipes, ainsi que des conditions logistiques et climatiques.

Le revirement de la CAF concernant le report de la CAN 2025 montre l’importance de la communication transparente et de la prise de décision concertée dans le football international. Les prochains jours seront cruciaux pour clarifier les dates et rassurer toutes les parties prenantes de cette compétition phare du football africain. En attendant la déclaration officielle, le suspense reste entier pour les fans de football à travers le continent.

Tirage au Sort des Éliminatoires de la CAN 2025 : Découvrez les Quatre Pots

La prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) se tiendra au Maroc en 2025, et les quatre pots pour les éliminatoires ont été dévoilés. Ces pots sont basés sur le dernier Classement FIFA des Nations datant d’avril 2024, et serviront de base pour le tirage au sort qui sera effectué prochainement par la Confédération Africaine de Football (CAF).

Les 48 équipes encore en lice pour la qualification ont été réparties comme suit :

Pot 1 :
Maroc (13e)
Sénégal (17e)
Nigeria (30e)
Egypte (37e)
Côte d’Ivoire (38e)
Tunisie (41e)
Algérie (43e)
Mali (44e)
Cameroun (51e)
Afrique du Sud (59e)
Burkina Faso (62e)
RD Congo (63e)

Pot 2 :
Cap-Vert (65e)
Ghana (68e)
Guinée (76e)
Guinée Equatoriale (79e)
Gabon (84e)
Zambie (86e)
Ouganda (92e)
Angola (94e)
Bénin (97e)
Mauritanie (105e)
Namibie (106e)
Kenya (107e)

Pot 3 :
Madagascar (109e)
Mozambique (110e)
Congo (111e)
Togo (113e)
Libye (114e)
Guinée-Bissau (116e)
Comores (117e)
Tanzanie (119e)
Zimbabwe (122e)
Malawi (125e)
Sierra Leone (126e)
Soudan (127e)

Pot 4 :
Centrafrique (128e)
Niger (129e)
Gambie (130e)
Rwanda (131e)
Burundi (140e)
Éthiopie (145e)
Botswana (146e)
Eswatini (148e)
Lesotho (149e)
Liberia (152e)
Soudan du Sud (167e)
Tchad (176e)

Les équipes seront réparties en 12 groupes de 4 équipes chacun. Les matchs se dérouleront sur 6 journées à partir de septembre 2024. Les deux premiers de chaque groupe se qualifieront pour la phase finale qui se tiendra au Maroc.

Avec une telle répartition, les éliminatoires de la CAN 2025 promettent d’être hautement compétitifs et passionnants. Les férus de football africain attendent avec impatience le tirage au sort qui déterminera les confrontations de ces éliminatoires, et qui mettra en lumière les grands du football africain de demain.

Sénégal — Plus titulaires, poids de l’âge : Gana et Kouyaté verront-ils la CAN 2025 ?

Au sein de ce groupe, Sadio Mané, Gana Guèye et Cheikhou Kouyaté ont marqué une présence particulière en disputant leur cinquième Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, se distinguant comme les joueurs les plus capés de l’équipe nationale.

La question cruciale qui se pose maintenant est de savoir si ces deux vétérans, Gana Guèye et Kouyaté, pourront maintenir leur place et leur influence au sein de l’équipe nationale jusqu’à la prochaine CAN en 2025. Le poids de l’âge et l’évolution naturelle de la composition de l’équipe soulèvent des interrogations sur la continuité de leur carrière internationale. La transition générationnelle dans le football est un défi constant, et la capacité de ces deux joueurs à s’adapter et à contribuer au succès futur de l’équipe nationale suscite l’attention des observateurs du football sénégalais.

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