Financement des femmes : la CDS dénonce des propos « discriminatoires » et exige des excuses publiques d’une députée de Pastef

Les femmes de la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) sont montées au créneau à la suite de propos attribués à une députée du parti Pastef concernant le financement des organisations féminines. Dans une déclaration rendue publique ce 17 mars, elles dénoncent des déclarations qu’elles jugent discriminatoires et contraires aux principes d’égalité entre les citoyennes sénégalaises.

La CDS, qui regroupe plusieurs formations politiques dont AJ/PADS-A, AJS, CNNO, MRG, LD, Niaxx Jarinu/Mag, PIT-S, RTA-S et UDF/Mbooloo Mi, réagissait à des propos tenus lors d’une rencontre à Keur Massar. Selon leur communiqué, la parlementaire aurait déclaré que « les femmes non membres de Pastef et qui n’aiment pas Ousmane Sonko ne doivent pas prétendre à un quelconque financement ». Une affirmation qui a immédiatement suscité l’indignation des militantes de la coalition.

Dans leur déclaration, les femmes de la CDS rappellent que les ressources publiques ne peuvent en aucun cas être utilisées sur la base d’une appartenance politique ou d’une proximité avec une personnalité. Elles ont notamment interpellé la ministre de la Famille et des Solidarités, soulignant que les fonds publics gérés par ce département ministériel appartiennent à l’ensemble des Sénégalais et doivent être distribués dans le respect des principes d’équité et de transparence.

Pour elles, ces propos constituent une remise en cause des fondements mêmes de la République sénégalaise, bâtie sur l’égalité entre tous les citoyens. Elles dénoncent ainsi « avec la plus grande fermeté » ce qu’elles qualifient de discours discriminatoire opposant les femmes proches de Pastef aux autres Sénégalaises. Les signataires de la déclaration estiment qu’aucune aide publique destinée à soutenir l’autonomisation des femmes ne devrait être conditionnée par l’adhésion à un parti politique ou par un soutien à son leader, en l’occurrence Ousmane Sonko.

Les femmes de la CDS affirment également que l’argent distribué dans le cadre des programmes d’appui à l’entrepreneuriat féminin ou à l’autonomisation des femmes ne constitue pas un patrimoine personnel de responsables politiques. Selon elles, ces ressources proviennent du budget de l’État et doivent donc bénéficier à toutes les femmes sénégalaises, indépendamment de leurs opinions ou affiliations politiques.

Dans ce contexte, la coalition exige des excuses publiques de la députée concernée. Elle réclame également davantage de transparence dans la gestion des financements destinés aux organisations féminines. Les femmes de la CDS demandent ainsi que les autorités rendent publiques les modalités d’accès aux financements du ministère de la Famille et des Solidarités afin que toute association ou organisation sénégalaise souhaitant bénéficier d’un appui puisse le faire sur la base de critères clairs, objectifs et équitables.

À travers cette sortie, la CDS entend alerter l’opinion sur ce qu’elle considère comme un risque de politisation des politiques publiques en faveur des femmes. Elle appelle enfin les autorités à réaffirmer leur attachement aux principes d’égalité, de justice et de neutralité de l’État dans la gestion des ressources publiques.

Suppression des bourses familiales, dette cachée et tensions économiques : la CDS fustige la gestion des nouvelles autorités

La Convergence Démocratique Sénégal (CDS) est montée au créneau pour dénoncer la gestion économique des nouvelles autorités, qu’elle juge défaillante et préjudiciable aux populations les plus vulnérables. Dans un communiqué au ton virulent, la formation politique s’alarme de la suspension des bourses de sécurité familiale, de la montée en flèche de la dette publique et des conséquences de la rupture de financement avec le Fonds Monétaire International (FMI).

Selon la CDS, l’arrêt du programme de bourses de sécurité familiale, qui représentait un soutien direct de 30 milliards de francs CFA en faveur de plus de 300 000 Sénégalais parmi les plus démunis, a plongé des milliers de ménages dans le désarroi. Cette décision est qualifiée « d’iniquité » par le parti, qui y voit un signe d’indifférence des autorités face aux difficultés quotidiennes des citoyens les plus fragiles.

Sur le plan macroéconomique, la CDS estime que le pays est dans une situation critique, aggravée par la perte de confiance des investisseurs et partenaires financiers. Les nouvelles autorités, incapables selon le parti de répondre aux besoins primaires des Sénégalais, se contenteraient de justifier leur inertie en accusant le régime sortant d’avoir dissimulé une partie substantielle de la dette publique. Ces accusations, toujours selon la CDS, ont contribué à détériorer davantage la crédibilité du pays sur les marchés internationaux.

Le Fonds Monétaire International, qui saluait encore en juin 2024 les performances économiques du Sénégal, a demandé dès septembre 2024 un audit et des clarifications avant tout nouveau décaissement. Parallèlement, les agences de notation ont revu à la baisse la note souveraine du pays, avec des perspectives de plus en plus pessimistes.

Dans ce contexte tendu, malgré l’entrée récente du Sénégal dans le cercle restreint des producteurs de gaz et de pétrole, le gouvernement aurait été contraint de recourir à des emprunts auprès de fonds spéculatifs, qualifiés de « fonds vautours » par la CDS, à des taux jugés usuraires. Le ratio dette/PIB, déjà préoccupant, atteindrait désormais 119 %, un niveau qui pèse lourdement sur la capacité de l’État à investir dans des secteurs prioritaires et à soutenir la croissance.

Plan de redressement économique : La CDS charge le nouveau régime et alerte sur la situation financière du pays

La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS), regroupant l’AJ/PADS-A, l’AJS, la CNNO, la LD, Niaxx Jarinu/Mag, le PIT-S, le RTA-S et l’UDS/Mbooloo Mi, a tenu une importante déclaration le 8 août 2025 sous le thème évocateur « Un mois, deux discours, deux fractures ! ». À travers cette sortie, la CDS a exprimé ses vives préoccupations sur la gestion actuelle du pays, tout en dénonçant les attaques répétées du nouveau régime et la dégradation inquiétante des finances publiques.

Dès l’entame, les leaders de la coalition ont fustigé ce qu’ils qualifient d’« attaques intempestives » provenant de certains membres du PASTEF, y compris du président de ce parti, visant les institutions nationales et même le Président de la République. Pour eux, cette posture fragilise l’unité nationale et détourne l’attention des véritables défis du moment.

La CDS a surtout insisté sur la gravité de la situation économique, décrite comme « catastrophique ». Selon ses membres, l’état des finances publiques a atteint un niveau critique qui a contraint le gouvernement à mettre en place un plan de « Redressement économique et social », dévoilé le 1er août 2025 au Grand Théâtre national par le Premier ministre Ousmane Sonko. Toutefois, pour la CDS, ce plan, loin de rassurer, traduit davantage l’ampleur des difficultés auxquelles le Sénégal est confronté.

Les leaders de la coalition estiment que le pays traverse une véritable « zone de turbulence », marquée à la fois par une tension politique exacerbée et par une fragilité économique inquiétante. Ils appellent à un sursaut national et à une gestion responsable, axée sur le dialogue, la cohésion sociale et une vision claire pour sortir le Sénégal de cette passe difficile.

En conclusion, la CDS interpelle le nouveau régime sur la nécessité de rompre avec les discours clivants et de concentrer ses efforts sur des réformes inclusives et réalistes. Pour eux, seule une gouvernance apaisée et tournée vers l’intérêt général permettra de redonner espoir au peuple sénégalais et de remettre le pays sur la voie du progrès.

Controverse autour des attaques d’Ousmane Sonko contre la magistrature : la CDS fustige une gouvernance fondée sur l’invective

La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) est sortie de son silence pour condamner sans réserve la dernière sortie polémique du Premier ministre Ousmane Sonko contre les magistrats. Dans un communiqué rendu public, la coalition de partis de gauche estime que ces déclarations relèvent d’une « légèreté de ton et d’un excès d’apparat » indignes d’un chef de gouvernement. Pour la CDS, le Premier ministre s’éloigne gravement de l’exigence de hauteur républicaine qui devrait guider sa parole publique.

Selon la Confédération, le comportement d’Ousmane Sonko illustre une dérive inquiétante. Elle dénonce un chef du gouvernement « désinvolte, provocateur et outrageusement méprisant » qui, au lieu d’incarner la mesure et la dignité inhérentes à sa fonction, se complairait dans les menaces répétées, les invectives et l’escalade verbale. La CDS rappelle qu’aucun pouvoir démocratique ne peut s’affranchir du respect strict des contre-pouvoirs et des institutions républicaines, en particulier la magistrature, pilier fondamental de l’équilibre institutionnel.

Les propos jugés insultants tenus par le Premier ministre à l’endroit des magistrats, remettant en cause leur crédibilité avec une « légèreté consternante », sont perçus comme une atteinte grave à l’autorité judiciaire. La CDS estime que l’injure ne saurait être un mode de gouvernance et alerte sur la banalisation de l’outrage comme stratégie politique. Elle critique également le contraste entre ces postures agressives et la réalité sociale que vivent les Sénégalais, confrontés à une cherté de la vie persistante.

Enfin, la Confédération pointe ce qu’elle qualifie de « frénésie de déplacements en jet privé », effectués dans l’opacité la plus totale et sans explication claire sur leur financement. Aux yeux de la CDS, cette accumulation de désinvolture verbale, de mépris des institutions, de remise en question des engagements pris devant les Sénégalais et d’indécence ostentatoire traduit une conception du pouvoir inquiétante et dangereuse. La coalition appelle le Premier ministre à plus de retenue, de responsabilité et de respect des valeurs démocratiques qui fondent la République.

La CDS fustige la posture d’Ousmane Sonko : « L’injure n’est pas un mode de gouvernance »

Dans un communiqué au ton ferme, la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) critique sévèrement l’attitude du Premier ministre, qu’elle accuse de mépriser les institutions et de trahir les exigences de responsabilité républicaine.

La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) sort de sa réserve pour dénoncer ce qu’elle qualifie de dérives inquiétantes dans la posture du Premier ministre Ousmane Sonko. Dans une déclaration rendue publique, la coalition de gauche critique vigoureusement la dernière sortie du chef du gouvernement, particulièrement ses attaques à l’endroit du pouvoir judiciaire.

Pour la CDS, les récentes déclarations du Premier ministre à l’égard des magistrats témoignent d’une « légèreté de ton et d’un excès d’apparat » totalement incompatibles avec les responsabilités de sa fonction. « Il trahit ainsi l’exigence de hauteur républicaine que requiert la charge qu’il incarne », déplore le communiqué.

Allant plus loin, la Confédération se dit « profondément choquée par le comportement désinvolte, provocateur et outrageusement méprisant d’un Premier ministre qui, au lieu d’incarner la mesure et la dignité, se complaît dans les menaces à répétition, les invectives permanentes et l’escalade verbale ».

« L’injure n’est pas un mode de gouvernance »

La CDS pointe particulièrement les attaques verbales jugées injurieuses du Premier ministre envers les magistrats, qu’elle considère comme une atteinte à la crédibilité d’une institution fondamentale de l’État. « Ce Premier ministre s’est récemment illustré par des propos insultants à l’égard des magistrats, remettant en cause, avec une légèreté consternante, la crédibilité d’une institution garante de l’équilibre républicain », dénonce le texte.

Au-delà du ton jugé agressif d’Ousmane Sonko, la CDS critique également ce qu’elle qualifie de « frénésie de déplacements en jet privé », soulignant « une opacité totale » sur les modalités de financement de ces voyages. Dans un contexte socio-économique difficile, cette posture est jugée déplacée et provoque « l’indignation légitime » d’une population confrontée aux réalités du quotidien.

« Ce paradoxe est insupportable, surtout lorsque l’on se souvient des promesses faites par les actuelles autorités lorsqu’elles étaient encore dans l’opposition. Les jeunes, notamment, se sentent trahis par ces revirements spectaculaires », souligne la CDS.

Pour la coalition de gauche, ce cumul de « désinvolture verbale, de mépris des institutions, de remise en question de ses propres engagements et d’indécence ostentatoire » traduit une conception préoccupante de l’exercice du pouvoir. Une conception, selon la CDS, totalement éloignée des valeurs d’« éthique, de retenue et de responsabilité » attendues d’un haut responsable gouvernemental.

Dans un contexte politique tendu, cette prise de position marque un nouveau front de contestation contre le style de gouvernance du Premier ministre, dont les méthodes et la communication suscitent de plus en plus d’interrogations, y compris au sein de la classe politique.

Dérives autoritaires et économie en panne : la CDS tire la sonnette d’alarme et appelle à un sursaut républicain

La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) est sortie de sa réserve ce jeudi à Dakar. Dans un contexte politique marqué par une succession d’arrestations de chroniqueurs et une crispation palpable du climat national, la coalition de partis de gauche a tenu une conférence de presse pour exprimer sa profonde inquiétude.

Face aux journalistes, Nicolas Ndiaye, secrétaire général de la Ligue Démocratique (LD), a livré une analyse sévère de l’état du pays. Selon lui, le Sénégal traverse une période critique sur tous les plans. Il a pointé « des dérives autoritaires en cours », une économie qu’il juge « à l’arrêt », ainsi qu’une diplomatie qu’il estime en « régression inquiétante ». Pour Nicolas Ndiaye, le régime en place, depuis sa prise de fonction, tâtonne sans orientation claire et sans cohérence dans la conduite des affaires publiques.

Le responsable politique est allé jusqu’à affirmer que le pays est « en danger » à plusieurs niveaux. Il a insisté sur le fait que le Sénégal est fragilisé sur le plan démocratique, avec des atteintes répétées aux libertés et aux droits humains, mais aussi sur le plan économique et social, où la pauvreté et le chômage accentuent la défiance envers les institutions. Selon la CDS, cette situation installe un climat de peur et d’incertitude qui menace la stabilité et la cohésion nationale.

Face à ce qu’ils considèrent comme une crise profonde et multiforme, les leaders de la CDS estiment qu’un silence serait coupable. Nicolas Ndiaye a martelé qu’il était urgent d’appeler à un « sursaut républicain » pour engager une refondation morale et opérationnelle de l’action publique. Selon lui, taire les dérives actuelles reviendrait à trahir les principes qui fondent l’engagement des partis progressistes : la défense de l’intérêt général, la sauvegarde de la démocratie et l’exigence d’une gouvernance républicaine exemplaire. La CDS promet de poursuivre la mobilisation citoyenne afin de préserver les acquis démocratiques et de mettre fin à l’immobilisme économique qui plombe le pays.

Kaolack : Le CDS de Sam plaide pour le recrutement des acteurs communautaires

Les Comités de Développement Sanitaire (CDS), mis en place par un décret en janvier 2018, incarnent une nouvelle approche dans l’administration du système de santé. Ces structures visent à renforcer la gouvernance en impliquant davantage les acteurs de santé locaux au bénéfice des populations. C’est dans cet esprit que s’inscrit l’équipe du poste de santé de Sam, qui organise chaque année une activité intitulée “Rendre hommage à la santé”, tenue ce samedi.

“Nous en sommes à la 6e édition de cette activité qui vise à honorer le personnel du poste de santé de Sam. Ce personnel, toujours engagé au service de la santé communautaire, mérite d’être salué par toutes les populations de Sam et des environs. Cette initiative a pour objectif principal de remercier tous les acteurs qui ont contribué à la bonne marche de cette structure sanitaire, notamment à l’atteinte des résultats escomptés au cours des années passées”, a déclaré Cheikh Tidiane Sarr, secrétaire exécutif du Comité de Développement Sanitaire (CDS) de Sam.

Au-delà de l’hommage rendu aux agents de santé, cette journée a également permis de célébrer le premier bébé de l’année. Selon M. Sarr, “cette célébration est l’occasion de magnifier les efforts des femmes enceintes qui respectent leurs rendez-vous médicaux tout au long de leur grossesse”.

Le CDS a également saisi cette opportunité pour rendre hommage aux figures emblématiques de Sam ayant contribué au développement du quartier. Une séance de lecture du Saint Coran dédiée aux défunts a été organisée, suivie d’un rappel de leur parcours, afin de transmettre des repères à la jeune génération.

Lutte contre l’hépatite B : un thème prioritaire

Pour cette édition, le thème retenu est “L’hépatite B chez la femme enceinte”. Selon M. Sarr, “cette maladie suscite de nombreuses inquiétudes au sein des populations. Nous avons donc invité une technicienne de santé pour sensibiliser sur les modes de contamination, la gravité de la maladie chez la femme enceinte, et les mesures à prendre en cas de diagnostic”.

Cependant, un problème majeur persiste : les conditions de travail des acteurs communautaires. “Ces personnes travaillent 24 heures sur 24 sans aucune rémunération. C’est une situation alarmante”, a déploré M. Sarr. Il a ainsi lancé un appel au chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, et à son Premier ministre, Ousmane Sonko, pour l’instauration d’un programme sanitaire permettant le recrutement et la prise en charge de ces acteurs.

Cette initiative annuelle du CDS de Sam illustre l’importance de la mobilisation communautaire dans le renforcement du système de santé local et la sensibilisation aux enjeux de santé publique.

Kaolack : La mairie doit soutenir l’initiative des CDS pour répondre aux attentes des populations

À l’occasion de la 6ᵉ édition de la journée organisée ce samedi au poste de santé de Sam, dans la commune de Kaolack, un vibrant hommage a été rendu au personnel soignant pour le remarquable travail qu’il accomplit au quotidien. L’événement, parrainé par Mamadou Lamine Ndiaye, commissaire aux enquêtes économiques, a souligné le rôle crucial de ces acteurs de la santé dans la préservation du bien-être des populations.

« Le personnel de santé, qui se consacre chaque jour à préserver notre santé, mérite toute notre reconnaissance et notre soutien. Nous sommes ici pour honorer leur travail et renforcer leur capacité à mieux répondre aux attentes des populations », a déclaré le parrain.

Lors de cette cérémonie, Mamadou Lamine Ndiaye a salué les efforts du Dr Pape Mactar Thiaw, infirmier chef de poste, pour son travail exceptionnel en faveur des habitants de Sam et des environs. « Comparé à d’autres postes de santé de la commune, celui de Sam se distingue par son engagement envers les femmes enceintes et d’autres patients. Cela montre à quel point ce poste joue un rôle vital dans le système de santé local », a-t-il affirmé.

Cependant, le commissaire a également mis en lumière les défis auxquels fait face cette structure sanitaire. « Le poste de santé de Sam, comme beaucoup d’autres, souffre d’un manque criant de moyens, malgré l’autonomie financière accordée. Ces manques freinent la qualité des services offerts », a-t-il souligné.

M. Ndiaye a ainsi lancé un plaidoyer à l’intention de la mairie de Kaolack, rappelant que la santé est une compétence transférée aux collectivités territoriales. « La mairie doit jouer un rôle majeur pour doter les postes de santé des moyens nécessaires. Ce plaidoyer sera également porté au niveau du ministère de la Santé », a-t-il assuré.

Le parrain a également invité les populations locales à s’impliquer davantage dans le soutien du Comité de Développement Sanitaire (CDS). « Le poste de santé appartient à la communauté. Depuis 2018, le CDS a entrepris des innovations importantes pour améliorer cette structure. Il est de notre devoir de l’accompagner afin de faire du poste de santé de Sam l’un des meilleurs de la commune », a conclu Mamadou Lamine Ndiaye.

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