Passation de service : Abdourahmane Sarr transmet le flambeau à Cheikh Diba et défend son héritage de « souverainisme libéral »

La cérémonie officielle de passation de service au ministère chargé de l’Économie et des Finances s’est tenue dans une atmosphère empreinte de solennité et de continuité institutionnelle. À cette occasion, Abdourahmane Sarr a officiellement transmis les responsabilités de son département à Cheikh Diba, désormais à la tête du ministère unifié de l’Économie, des Finances et du Plan.

Au moment de quitter ses fonctions, le ministre sortant a tenu à partager ce qu’il considère comme l’héritage doctrinal de son action gouvernementale. Une vision économique fondée sur la discipline macroéconomique, la promotion de l’initiative privée et le concept qu’il a baptisé « Souverainisme libéral », qu’il présente comme une voie de développement conciliant souveraineté nationale et ouverture économique.

Dans son adresse aux cadres et agents du ministère, Abdourahmane Sarr s’est félicité du retour à une architecture institutionnelle unifiée regroupant les compétences économiques, financières et de planification. Une réforme qu’il défend depuis plusieurs années et qu’il considère comme un levier essentiel pour améliorer la cohérence de l’action publique.

Selon lui, le développement du Sénégal ne peut être envisagé en dehors de son environnement régional. Il a ainsi réaffirmé sa conviction que la souveraineté économique du pays est compatible avec une intégration renforcée au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Résumant sa doctrine par la formule wolof « Moom Sa Bopp Menel Sa Bopp, Yewwi Rewmi, Yewwi Gox Yi, Yewwi Nit Gni », il a expliqué que l’autonomie économique se construit à travers des institutions solides, des marchés performants et une meilleure capacité des États à financer leur propre développement.

Dans cette perspective, l’ancien ministre a mis en avant les atouts de l’espace ouest-africain, notamment l’existence d’une monnaie commune stable, d’une banque centrale crédible et d’un marché régional des capitaux qu’il juge particulièrement stratégique. Il a rappelé que ce marché régional a fortement inspiré la stratégie d’endettement mise en œuvre sous sa responsabilité, une orientation qu’il estime aujourd’hui confortée par les résultats obtenus.

Face à la montée en puissance des investisseurs non résidents dans le financement des économies africaines, Abdourahmane Sarr a plaidé pour un approfondissement du marché financier régional. Il a notamment évoqué la nécessité de mettre en place un fonds souverain régional et de renforcer progressivement l’autonomie monétaire de l’espace communautaire. Pour lui, la souveraineté économique ne relève pas du discours mais d’un processus de construction fondé sur des choix crédibles et des institutions solides.

Réaffirmant ses convictions libérales, il a également insisté sur le rôle central de la liberté économique, de l’innovation, de la concurrence et de la responsabilité individuelle et collective dans l’amélioration de la productivité nationale. Il estime que ces principes doivent continuer à guider les politiques publiques afin de favoriser une croissance durable et créatrice d’emplois.

Abordant la question de la gouvernance institutionnelle, Abdourahmane Sarr a rappelé qu’il s’était opposé dès 2019 à la séparation des fonctions économiques et budgétaires de l’État. À ses yeux, les politiques économiques, financières, budgétaires et de planification gagnent en efficacité lorsqu’elles sont élaborées et conduites dans un cadre unique. C’est pourquoi il a salué la reconstitution du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan dirigé par Cheikh Diba, entouré des ministres délégués Allé Nar Diop et Bassirou Sarr.

Toutefois, il a souligné que le succès de cette nouvelle organisation dépendra de la qualité de la coordination entre les différentes composantes du département. Il a insisté sur l’importance du cadrage macroéconomique, de la maîtrise de la stratégie d’endettement, de la maturation des projets structurants et de l’amélioration de la qualité de la dépense publique.

Revenant sur son bilan, l’ancien ministre a estimé que plusieurs jalons importants ont été posés pour orienter durablement la trajectoire économique du Sénégal. Parmi les réalisations qu’il a mises en avant figure la participation active de ses équipes à l’élaboration et à la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050, notamment à travers son premier programme quinquennal couvrant la période 2025-2029.

Il a également souligné la conception de la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement, présentée comme un instrument destiné à renforcer la liberté économique, à attirer davantage de capitaux et à valoriser les potentialités des territoires.

Dans le domaine de la transparence économique, Abdourahmane Sarr a cité l’instauration d’un rapport macroéconomique trimestriel destiné à améliorer la qualité du débat public et à renforcer l’accès des citoyens à l’information économique. Cette initiative s’ajoute à plusieurs autres réformes engagées durant son mandat, notamment le réalignement de la coopération internationale sur les priorités nationales, la promotion des partenariats public-privé à travers le recyclage d’actifs, le développement de nouveaux mécanismes de mobilisation de l’épargne de la diaspora ainsi que la consolidation d’une approche territoriale fondée sur des pôles de développement.

Au terme de son intervention, Abdourahmane Sarr a rendu un hommage appuyé aux agents du ministère qu’il a qualifiés de véritable colonne vertébrale de l’institution. Saluant leur professionnalisme, leur engagement et les nombreux sacrifices consentis pour accompagner les réformes engagées, il leur a exprimé sa profonde gratitude.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°704 – 27/03/2026

🔴 TINTAMARRE AUTOUR DE LA « DETTE CACHÉE » PORTANT SUR UN MONTANT DE 650 MILLIONS D’EUROS ET CONTRACTÉE SOUS DIOMAYE – SONKO : CHEIKH DIBA TENTE DE SAUVER LES MEUBLES
🔴 EFFECTIVITÉ DU PROJET DE DÉCISION VISANT À APPROUVER OFFICIELLEMENT LA CANDIDATURE DU PRÉSIDENT MACKY SALL AU POSTE DE SG DE L’ONU : L’ONU PASSE À LETAPE DÉCISIVE

🔴 BATAILLE JURIDIQUE : LA FSF DÉFEND SA POSITION DEVANT LE TAS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°627 – 10/12/2025

🔴 « DÉMISSION » DE CHEIKH DIBA : QU’EN EST-IL ?
🔴 DISTRIBUTION DE 1,8 MILLIARD F CFA À DES MILITANTS DE PASTEF : ABDOU MBOW CRIE AU SCANDALE

🔴 LIGUE DES CHAMPIONS : BELLE SOIRÉE POUR MONACO, LIVERPOOL ET BARÇA

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°618 – 29 ET 30/11/2025

🔴 APRÈS L’ANNONCE DE CHEIKH DIBA SUR LES BESOINS DE LIQUIDITÉ DU SÉNÉGAL : LES EUROBONDS DÉGRINGOLENT
🔴 COUP D’ÉTAT EN GUINÉE-BISSAU : SONKO CRIE À LA « COMBINE »

🔴 UFOA-A SCOLAIRE U15 : LE SÉNÉGAL CONFIRME SA SUPRÉMATIE
🔴 ARABIE SAOUDITE : DES « LIONS » MIS AU REPOS AVANT LA CAN

APRÈS LE DISCOURS DE CHEIKH DIBA SUR LES BESOINS DE LIQUIDITÉ DU SÉNÉGAL : Les obligations souveraines chutent

Les obligations souveraines du Sénégal ont reculé sur les marchés internationaux après que le ministre des Finances, Cheikh Diba, a alerté sur la nécessité pour le pays de disposer de liquidités supplémentaires, rapporte Bloomberg. Bien qu’il ait souligné que les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) se déroulent positivement, ses déclarations ont ravivé les inquiétudes des investisseurs quant à la capacité du Sénégal à gérer sa trésorerie à court terme.

À Londres, les obligations en dollars arrivant à échéance en 2033 ont perdu 1,6 cent par dollar, pour s’établir à 61,7 cents, enregistrant ainsi une deuxième journée de baisse. Les titres arrivant à maturité en 2031 ont, eux, chuté de 2,5 cents pour atteindre 64,64 cents. Ces mouvements reflètent la prudence des marchés face à la situation de liquidité du pays, même si sa solvabilité à long terme demeure globalement jugée solide.

Devant les députés, Cheikh Diba a précisé que « le Sénégal ne pose pas fondamentalement de problème de solvabilité, mais en matière de liquidité, nous avons désormais besoin d’un appui financier ». Cette mise au point intervient après la découverte, l’an dernier, d’une dette cachée de 7 milliards de dollars (près de 4 000 milliards de francs CFA) laissée par l’administration précédente. Cette affaire avait conduit le FMI à suspendre un plan de financement de 1,8 milliard de dollars (un peu plus de 1 000 milliards de francs CFA)

Le Sénégal est actuellement engagé dans des discussions avec le FMI en vue de mettre en place un nouvel instrument de financement. Selon Diba, des divergences subsistent sur « les critères, les hypothèses macroéconomiques et les mesures d’ajustement », mais il assure que « les discussions avec le Fonds se déroulent très bien ». Le FMI, de son côté, concentre son évaluation sur la dynamique de la dette sénégalaise et la viabilité de la stratégie de financement du pays.

Le ministre a également indiqué que des mesures sont en cours pour améliorer la gestion de l’endettement. Le gouvernement remplace progressivement des dettes jugées « à haut risque » par des emprunts aux conditions plus favorables et assortis de maturités plus longues, afin de dégager des marges budgétaires et d’alléger la pression sur les finances publiques. L’objectif annoncé est de ramener le déficit budgétaire à 5,3% du PIB d’ici 2026 contre 13,4% à la fin de 2024 puis à 3% en 2027, conformément au plafond fixé par l’UEMOA, alors que le déficit prévu pour 2025 s’établissait initialement à 7,8%.

Malgré ces tensions de liquidité, le Sénégal exclut toute restructuration de sa dette et réaffirme son engagement à honorer ses obligations envers les investisseurs internationaux, tout en poursuivant des efforts de discipline budgétaire. Cheikh Diba a insisté devant les parlementaires sur le fait que la restructuration n’était « pas une option ».

Le Dakarois

Projet de Loi de Finances Initiale 2026 : Cheikh Diba trace les grandes lignes d’une nouvelle gouvernance budgétaire

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a donné le coup d’envoi officiel de la préparation du Projet de Loi de Finances Initiale (PLFI) 2026 à travers une circulaire rendue publique le 23 juillet dernier. Ce document, relayé par le journal Libération, fixe les orientations majeures de la politique budgétaire nationale pour le prochain exercice, dans un contexte marqué par des défis économiques persistants et une volonté affirmée de transformation structurelle.

Face aux urgences économiques et sociales, mais aussi à la nécessité de poursuivre les efforts de rationalisation des finances publiques, le ministre Diba a articulé la stratégie budgétaire 2026 autour de quatre grands piliers :

L’adoption d’une politique fiscale innovante, efficace, efficiente et équitable pour accroître la mobilisation des ressources internes ; La consolidation budgétaire à court terme, dans le cadre de la poursuite de la politique d’assainissement des finances publiques ; Une gestion active et rigoureuse de la dette publique, afin de préserver la soutenabilité budgétaire ; L’intégration des projets structurants de l’Agenda 2050 dans les allocations sectorielles, pour garantir leur financement optimal.

Ces priorités s’inscrivent, selon Cheikh Diba, dans « la continuité et le renforcement des réformes déjà initiées » et visent à « une redistribution plus équitable des fruits de la croissance économique ».

L’un des points saillants de la circulaire ministérielle est l’institutionnalisation de l’évaluation ex-ante obligatoire pour tout projet d’investissement public d’un montant égal ou supérieur à 500 millions de francs CFA. En dessous de ce seuil, les projets devront être justifiés par une note conceptuelle, soumise aux comités de maturation et de sélection des projets, et accompagnée de documents techniques validés.

Avant toute inscription dans le Programme d’Investissements Publics (PIP), chaque projet devra disposer d’une étude de faisabilité complète, validée par un comité spécialisé. Une exigence qui vise à rationaliser les investissements, à éviter les éléphants blancs, et à garantir la pertinence économique et sociale des initiatives financées sur fonds publics.

Autre nouveauté majeure : la circulaire met fin à la reconduction systématique des crédits budgétaires, notamment pour les projets d’investissement. En lieu et place, le ministère réaffirme son engagement dans la budgétisation à base zéro, une méthode exigeant une justification détaillée de chaque dépense projetée.

Les institutions constitutionnelles et les ministères sont ainsi appelés à procéder à une évaluation rigoureuse des besoins, avec obligation de produire une note explicative par activité, catégorie et ligne budgétaire. Ce document devra accompagner les avant-projets de budgets transmis en amont des conférences budgétaires prévues dans les prochaines semaines.

Loi de Finances Rectificative 2025 : Cheikh Diba lève le voile sur une situation budgétaire alarmante

La Loi de Finances Rectificative (LFR) 2025, déposée tardivement à l’Assemblée nationale, intervient dans un contexte économique et budgétaire tendu. Face aux députés, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a livré un exposé sans détour sur l’état des finances publiques du Sénégal, marqué par un creusement du déficit budgétaire, une contraction du PIB et une révision à la baisse des recettes.

Selon Cheikh Diba, cette LFR est le fruit d’un « long processus de réajustement mené dans l’urgence » par les services techniques du ministère. La reprogrammation du cadre macroéconomique s’est imposée à cause de plusieurs facteurs défavorables : la conjoncture économique mondiale défavorable, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, la politique commerciale des États-Unis, la volatilité du dollar, ainsi que la découverte de charges non anticipées liées à la dette publique.

Conséquence directe : une baisse significative du Produit intérieur brut (PIB), révisé à la baisse de 907 milliards de francs CFA. Par ailleurs, les 260 milliards de francs CFA de recettes supplémentaires attendues ne seront pas au rendez-vous.

Dans un discours volontariste, le ministre a tenu à rassurer quant à sa volonté de transparence : « Je ne serai pas un ministre des Finances qui maquille les chiffres », a-t-il martelé, rejetant toute manipulation comptable consistant à intégrer des recettes postérieures à l’année budgétaire concernée.

Cheikh Diba a indiqué que le déficit budgétaire, qui atteignait 11,6 % en 2024, sera ramené à 7,08 % en 2025, avec un objectif de 5 % à l’horizon 2027. Pour atteindre cette trajectoire, le gouvernement a revu ses priorités et engagé une démarche de rationalisation des dépenses dans tous les ministères. « Ce n’est pas de l’austérité. Il s’agit d’ingénierie budgétaire », a-t-il précisé pour justifier les coupes budgétaires opérées.

Un des points les plus sensibles évoqués par le ministre concerne la découverte de 125 milliards de FCFA de charges d’intérêts issues de dettes contractées hors du circuit budgétaire officiel. Pour éclaircir cette situation, le gouvernement a mandaté un audit confié au cabinet Mazars, permettant d’obtenir une cartographie complète de l’endettement public, y compris la dette bancaire locale, la dette extérieure et les passifs du secteur parapublic.

Cheikh Diba salue cette initiative comme un « acte de responsabilité » visant à asseoir une gestion financière plus rigoureuse.

La gestion active de la dette a permis de dégager 800 milliards de FCFA d’espace budgétaire pour 2025, mais les besoins globaux de financement dépassent les 5 000 milliards, dont plus de 4 000 milliards destinés au remboursement du principal de la dette. Le ministre n’a pas manqué de souligner le caractère hérité de cette charge : « Il faut payer », dit-il, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à honorer ses obligations.

Concernant le recours accru au Fonds monétaire international (FMI), Cheikh Diba a tenu à rassurer : « Le FMI ne nous apprend rien. Il veille simplement au respect des principes fondamentaux de gouvernance budgétaire. »

Cette LFR s’inscrit également dans une dynamique de réforme structurelle. Le ministre a annoncé une refonte de l’architecture budgétaire, avec une restructuration des programmes en lien direct avec l’agenda national de transformation. « Chaque ministère devra intégrer cet agenda dans ses priorités. C’est ainsi que les politiques publiques auront un impact réel », a-t-il expliqué.

Répondant aux interrogations et critiques des parlementaires, Cheikh Diba a affiché une volonté d’ouverture et de dialogue. « Nous acceptons toutes les critiques constructives. Mais évitons les généralisations approximatives. Nous avons une obligation de résultats, vis-à-vis de nos concitoyens, mais aussi des marchés et de nos partenaires », a-t-il conclu.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°499 – 30/06/2025

🔴 DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE : DIBA « SAUCÉ » PAR L’OPPOSITION
🔴 LE CAS BACHIR FOFANA : EFFACER POUR FAIRE TAIRE ?

🔴 LIGUE 1 (30e J.) : LE JARAAF SIGNE SON 13e TITRE
🔴 LIGUE 1 / AUTEUR DE 12 BUTS CETTE SAISON : PAPE DOUDOU DIALLO SACRÉ MEILLEUR BUTEUR

LFR 2025 : Aïssata Tall Sall étrille Cheikh Diba et exprime de vifs doutes sur la sincérité budgétaire

Le projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l’exercice 2025 continue de susciter de vives réactions à l’Assemblée nationale. Ce samedi, Me Aïssata Tall Sall, ancienne ministre des Affaires étrangères et présidente du groupe parlementaire Takku-Wallu Sénégal, a pris la parole pour adresser un réquisitoire particulièrement critique à l’endroit du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.

Dans son intervention, la députée a mis en doute la cohérence et la crédibilité des chiffres avancés par le gouvernement. Elle a commencé par pointer les signaux qu’elle juge alarmants contenus dans le projet de budget rectificatif. Selon elle, le texte présenté affiche une baisse généralisée des recettes fiscales, combinée à un maintien très limité de l’appui budgétaire et des dons, tout en actant une hausse du déficit public bien supérieure aux plafonds définis par les critères de convergence de l’UEMOA. Elle a souligné que le gouvernement cherchait ainsi à mobiliser plus de 1 140 milliards FCFA de ressources supplémentaires sans garanties sérieuses sur la faisabilité de ces projections.

Aïssata Tall Sall s’est également attardée sur la question de la réduction des dépenses. Elle a estimé que l’effort budgétaire consenti demeurait insuffisant, en rappelant que le gouvernement n’avait abaissé les dépenses que de 0,5 % dans le budget général. À ses yeux, il est contradictoire de prôner une compression rigoureuse des charges publiques tout en affirmant dans le même temps vouloir élargir l’assiette fiscale et porter la pression fiscale à 20 %.

Elle a poursuivi en relevant ce qu’elle considère comme une contradiction flagrante entre les documents officiels transmis aux députés. D’après l’ancienne ministre, un premier texte indique que cet objectif de pression fiscale à 20 % devrait être atteint dès 2025, tandis que le document d’orientation budgétaire précise qu’il ne le sera qu’en 2029. Devant l’hémicycle, elle n’a pas mâché ses mots, lançant au ministre Cheikh Diba qu’il est « un ministre des Finances qui a des problèmes avec les chiffres » et rappelant qu’elle l’avait déjà interpellé sur ces incohérences lors de précédentes sessions.

Aïssata Tall Sall a insisté sur la nécessité de dire la vérité au pays et d’adopter une posture de responsabilité, sans céder aux postures politiciennes. Elle a appelé Cheikh Diba à respecter la tradition républicaine qui veut que les ministres des Finances se tiennent à l’écart des considérations politiques pour se consacrer pleinement à la sincérité et à la précision des comptes publics.

Elle est également revenue sur la dynamique de l’endettement public, en concédant que tous les régimes, y compris celui auquel elle a appartenu, ont eu recours à l’emprunt. Mais elle a dénoncé ce qu’elle qualifie de frénésie actuelle dans la souscription de nouveaux emprunts. Elle a insisté sur la nécessité de convenir ensemble des points qui nécessitent, selon elle, une prudence accrue pour éviter que la dette ne devienne insoutenable.

En conclusion, Aïssata Tall Sall a affirmé qu’elle ne pouvait pas, dans ces conditions, apporter son suffrage à un texte dont elle doute profondément de la sincérité et de la solidité technique. « Voilà, Monsieur le ministre, les raisons pour lesquelles j’ai des doutes sur la sincérité de votre loi de finances. Je ne peux donc pas la voter », a-t-elle conclu, sous les applaudissements de plusieurs parlementaires de l’opposition.

Cheikh Diba à l’Assemblée nationale : « Serrons les coudes pour surmonter la précarité budgétaire »

Lors de la séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2025, le Ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu un discours empreint de gravité, appelant à l’unité nationale et à la responsabilité collective face aux défis économiques actuels.

Prenant la parole devant les députés de l’Assemblée nationale, le ministre a défendu les choix budgétaires opérés par le gouvernement, tout en soulignant l’ampleur des efforts nécessaires pour remettre le pays sur les rails. « Nous avons toujours été les premiers à poser les questions sur la table pour en discuter et apporter les solutions idoines », a-t-il déclaré, appelant à un débat constructif.

Cheikh Diba a dénoncé certaines prises de position qu’il juge « puériles », face à ce qu’il considère comme des urgences nationales. « Je suis au regret de constater que certains s’adonnent à des débats puérils face aux enjeux et urgences de l’heure », a-t-il fustigé, en référence aux critiques parfois virulentes formulées dans l’hémicycle.

Dans un contexte économique tendu, marqué par un resserrement des marges budgétaires, le ministre a insisté sur la nécessité d’une solidarité nationale. « Soyons solidaires et serrons les coudes pour franchir les obstacles auxquels nous faisons face », a-t-il martelé, tout en reconnaissant que le pays traverse une période de précarité budgétaire et financière.

Le projet de loi de finances rectificative 2025, présenté comme un ajustement nécessaire au regard des nouvelles priorités gouvernementales, a suscité un vif débat entre la majorité et l’opposition. Toutefois, le gouvernement reste ferme sur sa ligne : rationaliser les dépenses, prioriser les secteurs vitaux, et restaurer la confiance des partenaires techniques et financiers.

Examen du projet de loi de finances rectificative : Thierno Alassane Sall interpelle Cheikh Diba sur les 9 milliards de fonds politiques et alerte sur l’endettement

L’Assemblée nationale a tenu ce samedi une séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi de finances rectificative pour l’exercice budgétaire 2025. Cette session, marquée par de vifs échanges, a mis en lumière les inquiétudes persistantes des parlementaires sur la soutenabilité de la dette publique et la gestion de certaines lignes budgétaires sensibles.

Parmi les interventions les plus remarquées figure celle de Thierno Alassane Sall. Le député et président du parti La République des Valeurs a pointé du doigt ce qu’il considère comme une dérive préoccupante dans l’évolution de l’endettement du Sénégal. Selon lui, le rythme actuel ne peut qu’accentuer la vulnérabilité économique du pays.

« Il est impossible que ce rythme d’endettement puisse prospérer », a-t-il déclaré d’un ton ferme, rappelant que la dette représente désormais plus de 54 % du budget national. Il a estimé qu’en l’espace de deux ans, le gouvernement s’est endetté à hauteur de plus de 10 200 milliards de francs CFA, un niveau qu’il a jugé « simplement inexplicable » au regard de la capacité réelle de l’économie sénégalaise à absorber ces engagements.

Pour Thierno Alassane Sall, cette dépendance excessive au financement par emprunt prive le pays d’une autonomie stratégique et expose les générations futures à un fardeau de remboursement insoutenable. Il a plaidé pour la mise en place de nouveaux mécanismes de mobilisation des ressources, basés sur un élargissement de l’assiette fiscale, la valorisation des actifs publics et la réduction des niches budgétaires jugées non prioritaires.

Outre la question de la dette, le député a interpellé le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, sur les 9 milliards de francs CFA inscrits au titre des fonds politiques. Thierno Alassane Sall a rappelé que ces dotations avaient été vivement dénoncées par l’actuelle majorité lorsqu’elle était dans l’opposition. « Ce poste budgétaire avait été farouchement fustigé », a-t-il insisté, estimant qu’il serait plus cohérent de réorienter ces ressources vers les priorités sociales urgentes, telles que l’emploi des jeunes ou la santé publique.

Le ministre Cheikh Diba, présent dans l’hémicycle, a défendu la nécessité de procéder à cette loi de finances rectificative. Il a rappelé qu’elle permet de traduire les engagements du gouvernement en actions concrètes, d’intégrer les révisions de prévisions économiques et de renforcer certaines politiques prioritaires.

Le projet de loi de finances rectificative reste un exercice budgétaire délicat. Il intervient dans un contexte marqué par une conjoncture mondiale incertaine, la nécessité d’honorer les engagements de la nouvelle équipe dirigeante et les attentes fortes d’une population confrontée à une cherté persistante de la vie.

Suspension des décaissements du FMI : Cheikh Diba rassure et annonce un nouveau cadre budgétaire

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a levé le voile sur la suspension temporaire des décaissements du Fonds monétaire international (FMI), intervenue dans le cadre de l’accord de prêt signé en juin 2023 sous l’ancien régime. C’est à Ziguinchor, à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du Contrôle régional des finances (CRF), que le ministre a choisi d’apporter des clarifications à une actualité économique qui alimente les débats.

Cheikh Diba a tenu à préciser que cette suspension ne constitue en rien un désaveu ni une sanction infligée au Sénégal. Elle s’inscrit plutôt dans une démarche de mise à jour technique entre les équipes du FMI et l’État, afin de mieux harmoniser les données budgétaires couvrant la période 2019-2024 avec les récentes conclusions de la Cour des comptes. L’objectif, selon lui, est de s’assurer de la fiabilité et de la sincérité des indicateurs servant de base au partenariat entre le Sénégal et l’institution de Bretton Woods.

Pour rassurer l’opinion, le ministre a souligné que l’État agit dans un esprit de responsabilité et de transparence. Il a révélé dans la foulée l’élaboration en cours d’un nouveau programme économique et financier, inspiré des grandes orientations de la vision stratégique « Sénégal 2050 ». Ce nouveau cadre devrait permettre, selon ses termes, de corriger les manquements de la gestion budgétaire précédente, de restaurer la crédibilité des finances publiques, et d’inscrire durablement la gouvernance économique dans un modèle de rigueur, de performance et d’inclusivité territoriale.

Abordant la question de la dette publique, Cheikh Diba a réfuté avec fermeté les chiffres et interprétations qu’il qualifie d’« erronés », circulant ces dernières semaines dans l’espace médiatique. Il a dénoncé notamment certaines affirmations faisant état d’une dette cumulative pour la période 2024-2025 ou d’un usage détourné des ressources publiques.

Le ministre des Finances a réaffirmé que le gouvernement mène une politique d’endettement responsable, fondée sur les principes de soutenabilité, de transparence et de conformité aux engagements internationaux. Il a précisé que les emprunts contractés sont orientés prioritairement vers des investissements productifs et structurants, à même d’accélérer le développement des infrastructures et la transformation économique du pays.

Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et des exigences accrues en matière de bonne gouvernance, le message du ministre sonne comme un appel à la sérénité. Il laisse entrevoir un recentrage stratégique autour d’un nouveau contrat de confiance avec les partenaires techniques et financiers, tout en plaçant la réforme des finances publiques au cœur du redressement économique national.

Dette publique : Cheikh Diba rassure sur la politique d’endettement du Sénégal

Lors de l’inauguration du nouveau service de Contrôle Régional des Finances (CRF) à Ziguinchor, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu à clarifier la situation actuelle de la dette publique du Sénégal. Face aux inquiétudes exprimées dans l’espace public ces derniers temps, il a tenu un discours ferme et rassurant.

Le ministre a d’emblée réfuté les informations circulant sur une prétendue explosion de la dette, notamment sur la période 2024-2025. Selon lui, ces chiffres sont largement exagérés, voire erronés, et ne reflètent ni la réalité des finances publiques ni la stratégie budgétaire actuelle du pays.

« Les chiffres et interprétations évoquant une dette cumulée sur 2024-2025 ou une prétendue utilisation inappropriée des ressources de l’État sont erronés », a-t-il déclaré, affirmant que ces spéculations ne tiennent pas compte des mécanismes de régulation et de transparence mis en place par l’État.

Cheikh Diba a tenu à rappeler que le Sénégal conduit actuellement ce qu’il qualifie de politique « d’endettement responsable », structurée et rigoureusement alignée avec les engagements internationaux du pays. Il a insisté sur le fait que les ressources empruntées sont destinées prioritairement à des secteurs productifs : infrastructures structurantes, transformation économique, amélioration des services sociaux de base et modernisation de l’administration.

À ses yeux, cette orientation stratégique s’inscrit dans une logique de développement durable. Elle vise à consolider les bases de la croissance tout en veillant à préserver la soutenabilité de la dette, un indicateur scruté de près par les partenaires techniques et financiers du Sénégal.

Dans son discours, Cheikh Diba a également insisté sur la transparence de l’action gouvernementale en matière de finances publiques. « Le gouvernement agit avec responsabilité et transparence pour préserver la soutenabilité de la dette et la confiance de nos partenaires », a-t-il souligné.

Enfin, le ministre a conclu en indiquant que la politique d’endettement actuelle repose sur une gestion rigoureuse des risques, conçue pour renforcer la résilience économique du pays face aux chocs extérieurs et aux incertitudes internationales.

Une déclaration qui intervient dans un contexte marqué par une remise en question du précédent cadre budgétaire, à la lumière notamment des audits en cours et de la suspension provisoire des décaissements du FMI, en attendant un nouveau programme.

Relations avec le FMI : Ce que prévoit le nouveau programme avec le Sénégal

Dans un contexte de réajustement budgétaire et de clarification des finances publiques, le Sénégal et le Fonds Monétaire International (FMI) se dirigent vers un nouveau cadre de coopération. Cette évolution intervient après que des écarts importants ont été relevés entre les informations budgétaires transmises officiellement entre 2019 et 2024, et les conclusions de l’audit mené par la Cour des comptes. À la suite de ces constats, le FMI a suspendu temporairement les décaissements prévus dans le cadre de l’accord de prêt signé en juin 2023 avec le précédent gouvernement, une décision convenue d’un commun accord avec les autorités sénégalaises.

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a apporté des éclaircissements ce jeudi 20 juin à Ziguinchor, en marge de l’inauguration du nouveau Service de Contrôle Régional des Finances. Il a expliqué que cette suspension vise à permettre une évaluation complète et rigoureuse des erreurs de communication d’informations comptables et budgétaires, qui entachent la crédibilité des comptes publics. Dans cette dynamique, les deux parties ont entamé des discussions en vue d’un nouveau programme, qui reposera sur les données réelles mises en lumière par la Cour des comptes.

Ce nouveau programme économique et financier est conçu comme un tournant stratégique. Il est articulé autour de la vision Sénégal 2050, du master plan et de la Stratégie nationale de développement (SND). Son objectif principal est de restaurer la confiance dans la gestion des finances publiques en mettant en œuvre des réformes de fond. Il s’agit notamment de corriger les dysfonctionnements systémiques identifiés dans le pilotage budgétaire et comptable, tout en établissant une trajectoire plus viable et transparente pour les finances de l’État.

Cheikh Diba a souligné que ce processus prendra pleinement en compte les risques liés à l’endettement public. Une meilleure maîtrise de la dette figure donc parmi les priorités du nouveau cadre, avec une attention particulière portée à la discipline budgétaire, à la transparence et à la gestion efficace des ressources.

En attendant la finalisation du nouveau programme, le FMI continue d’accompagner techniquement le Sénégal, notamment dans des secteurs jugés stratégiques. Parmi ceux-ci figurent la mobilisation accrue des recettes fiscales, l’optimisation de la gestion des investissements publics et la réforme structurelle du secteur de l’énergie.

Ce réalignement avec le FMI marque une volonté affichée du gouvernement sénégalais de renforcer la gouvernance économique et de consolider les bases d’un développement soutenu, fondé sur des finances publiques assainies et crédibles.

Cheikh Diba : « Une gouvernance solide est essentielle pour tirer le maximum de bénéfices de l’intelligence artificielle »

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a présidé ce mercredi, au nom du Premier ministre, une importante journée organisée par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), consacrée à l’intelligence artificielle (IA) et à son rôle dans la transformation des institutions financières. L’événement, placé sous le thème « L’Intelligence Artificielle : Opportunités et défis pour les Banques Centrales », s’est tenu en présence du Gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, ainsi que de plusieurs responsables institutionnels et experts du domaine.

Dans son allocution d’ouverture, Cheikh Diba a replacé les enjeux de la rencontre dans le contexte mondial actuel, caractérisé par une accélération de la transformation numérique. Il a souligné que l’intelligence artificielle est désormais un levier incontournable de performance, capable de transformer profondément les systèmes économiques, sociaux et administratifs.

Revenant sur les événements récents tels que le Sommet de Paris pour l’Action sur l’Intelligence Artificielle en février dernier et le premier Sommet mondial de l’IA en Afrique, tenu à Kigali en avril 2025, le ministre a plaidé pour une implication active du continent africain dans cette révolution technologique. « L’Afrique ne doit pas se contenter d’être un marché pour cette technologie. Elle doit devenir un acteur de son développement, à travers la formation, l’investissement et la maîtrise de ses infrastructures numériques », a-t-il affirmé.

Selon les estimations des Nations Unies, l’IA pourrait générer un surplus de valeur ajoutée de 1 500 milliards de dollars à l’économie africaine d’ici 2030, en créant de nouveaux emplois et en stimulant la croissance. Mais pour que ces opportunités se concrétisent, a insisté le ministre, il faut établir une gouvernance éthique de l’IA, respectueuse des droits humains et adaptée aux réalités du continent.

Cheikh Diba a salué la pertinence de la conférence initiée par la BCEAO, qu’il considère comme une étape cruciale dans l’appropriation de l’IA par les institutions financières. Selon lui, l’IA permet déjà aux organisations de simuler des comportements humains, d’automatiser des processus complexes et de faire des prévisions plus précises, ce qui ouvre la voie à une amélioration considérable de la qualité des services, notamment dans les secteurs publics et économiques.

Il a mis en avant les efforts du Sénégal en matière de digitalisation. Le pays, sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, a lancé le 24 février dernier une ambitieuse stratégie nationale du numérique, baptisée « New Deal Technologique ». Cette initiative vise à renforcer la souveraineté numérique du pays, en garantissant la protection des données, la modernisation de l’administration publique, et la promotion de l’entrepreneuriat technologique.

Dans la dynamique régionale, plusieurs pays membres de l’UEMOA ont adopté des stratégies similaires, intégrant l’intelligence artificielle dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé et des services publics. Ces transformations sont appelées à induire des mutations profondes dans les administrations, en valorisant notamment les données massives pour guider les politiques publiques.

En conclusion, le ministre Cheikh Diba a appelé à la mise en place d’un cadre de gouvernance robuste qui garantisse une utilisation responsable, efficace et éthique de l’IA. « C’est à cette condition que nous pourrons tirer le meilleur de cette technologie révolutionnaire, tout en protégeant l’intégrité des données et en préservant la confiance du public », a-t-il martelé.

Cette journée d’échanges à la BCEAO marque un tournant dans la réflexion régionale sur l’intelligence artificielle, et positionne le Sénégal comme l’un des acteurs les plus engagés sur la voie d’une transformation numérique souveraine et inclusive.

Réorganisation au ministère des Finances : Cheikh Diba affecte 132 inspecteurs des Impôts et Domaines

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a initié un important mouvement au sein de l’administration fiscale sénégalaise. Par décret signé ce lundi 12 mai 2025, 132 inspecteurs des Impôts et des Domaines ont été affectés à de nouveaux postes sur proposition du directeur général des Impôts et Domaines.

Cette opération d’envergure s’inscrit dans une logique de modernisation et de redynamisation des services fiscaux. Elle vise à améliorer la performance de l’administration, renforcer la mobilisation des ressources internes de l’État, mais aussi à corriger certains déséquilibres dans la répartition du personnel à travers les différentes structures, aussi bien centrales que déconcentrées.

Selon des sources proches du ministère, ces nouvelles affectations concernent plusieurs niveaux de responsabilité, allant des postes de direction aux services territoriaux, notamment dans les régions où les enjeux liés à la fiscalité foncière et à la collecte des recettes sont cruciaux. L’objectif affiché est de renforcer l’efficacité des services, améliorer la gouvernance fiscale et accroître les performances de collecte dans un contexte budgétaire exigeant.

Cette décision s’inscrit également dans la volonté des nouvelles autorités de promouvoir une gestion plus transparente, équitable et rigoureuse de l’administration fiscale, tout en valorisant les compétences internes.

Le ministère des Finances et du Budget assure que cette réorganisation, loin d’être un simple mouvement administratif, constitue un signal fort de la volonté gouvernementale d’ancrer durablement les réformes dans le secteur fiscal, pilier central du financement des politiques publiques.

Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement


Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement

Nouveau partenariat entre le Sénégal et le FMI : Cheikh Diba reçoit M. Abebe Aemro Selassie

Le ministre sénégalais du Budget et des Finances, Cheikh Diba, a accueilli ce lundi 7 avril 2025, en audience M. Abebe Aemro Selassie, le Directeur du Département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI). Cette rencontre, selon un communiqué publié sur les réseaux sociaux du ministère, s’inscrit dans le cadre des discussions en cours visant à établir un nouveau partenariat entre le Sénégal et le FMI.

L’objectif principal de cette rencontre était de renforcer la coopération entre le Sénégal et le FMI, notamment en vue de la validation d’un nouveau programme économique et financier. Ce programme, qui est au cœur des préoccupations des autorités sénégalaises, vise à assurer la stabilité économique et financière du pays à long terme.

Lors de l’audience, le ministre Cheikh Diba a réaffirmé l’engagement du gouvernement sénégalais à mettre en place une trajectoire claire et ambitieuse pour le redressement des finances publiques. Cette initiative est également perçue comme un moyen de renforcer la souveraineté économique du pays tout en garantissant une gestion rigoureuse des ressources publiques.

Le ministre a souligné l’importance d’un partenariat solide et mutuellement bénéfique avec le FMI pour soutenir les efforts du Sénégal en matière de développement économique, de stabilité macroéconomique et de bien-être des citoyens. La rencontre a également été l’occasion de discuter des priorités du gouvernement en matière de réformes structurelles et de consolidation des finances publiques.

Le FMI, de son côté, a exprimé son soutien aux initiatives du Sénégal et a souligné la nécessité de maintenir une politique économique prudente tout en poursuivant les réformes nécessaires pour garantir la croissance économique durable.

Ce nouveau partenariat marque ainsi une étape importante dans les relations entre le Sénégal et le FMI, et témoigne de la volonté des deux parties de collaborer pour surmonter les défis économiques et promouvoir la stabilité à long terme.

Dépenses fiscales de l’État : le ministre Cheikh Diba appelle à la prudence dans la gestion du budget du pays

Lors de la rencontre tripartite qui s’est tenue ce jeudi au Grand Théâtre de Dakar, le ministre de l’Économie et des Finances, Cheikh Diba, a mis en lumière les défis économiques majeurs auxquels le Sénégal est confronté, tout en insistant sur l’importance de faire preuve de prudence dans la gestion des finances publiques.

Dans un environnement économique mondial incertain, Cheikh Diba a souligné la nécessité d’une approche plus vigilante et prudente dans la gestion du budget national. « Nous sommes dans un environnement incertain. Quand on est dans un environnement incertain, il faut être regardant et circonspect sur la manière dont nous pilotons notre budget », a-t-il affirmé. Cette déclaration reflète la volonté du gouvernement de faire face aux défis économiques actuels tout en minimisant les risques financiers.

Le ministre a également insisté sur la nécessité pour l’État de maintenir une gestion rigoureuse et transparente des ressources fiscales. « Un État doit avoir une visibilité sur ses dépenses fiscales », a-t-il ajouté, soulignant l’importance de veiller à ce que les finances publiques soient gérées de manière claire et efficace. Selon lui, une telle gestion permettra de renforcer la stabilité économique du pays, tout en garantissant une meilleure utilisation des ressources disponibles.

Enfin, cette rencontre tripartite a permis d’ouvrir la voie à une réflexion collective sur les mesures à adopter pour renforcer la résilience économique du Sénégal, en vue de faire face aux incertitudes mondiales et aux défis internes. Cheikh Diba a ainsi appelé à une collaboration étroite entre le gouvernement, les syndicats et le patronat afin d’assurer une gestion économique solide et durable pour le pays.

Sénégal : Cheikh Diba tire la sonnette d’alarme sur la situation financière du pays

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a livré un constat préoccupant sur l’état des finances publiques sénégalaises. Lors d’un point de presse, il a insisté sur l’urgence de réformer la gestion budgétaire pour éviter un effondrement financier.

Cheikh Diba a rappelé que le rapport présenté par la Cour des comptes constitue une “photographie fidèle” de la situation financière du pays entre 2019 et 2023. « Il confirme et valide les constats établis par l’Inspection générale des finances et met en lumière les insuffisances qu’il est désormais impératif de corriger avec rigueur et détermination », a-t-il déclaré.

Selon les données dévoilées, le déficit budgétaire moyen annuel a atteint 11,1 % au cours des cinq dernières années, tandis que l’endettement public s’élevait à 99,67 % du PIB en décembre 2023. Des chiffres qui illustrent, selon le ministre, la gravité des déséquilibres financiers accumulés ces dernières années.

Face à cette situation critique, Cheikh Diba a affirmé que le gouvernement n’a d’autre choix que d’agir rapidement. « Nous nous engageons dès aujourd’hui à mettre en œuvre des réformes structurelles ambitieuses pour garantir la soutenabilité budgétaire et la prospérité de notre nation », a-t-il assuré.

Le ministre a également salué le travail effectué par la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, soulignant l’importance de cet exercice pour assurer la transparence et la responsabilité dans la gestion des ressources publiques.

Au-delà du constat, Cheikh Diba considère cette crise comme une opportunité pour repenser le modèle de gestion publique. « Ce moment est l’opportunité de bâtir un nouveau modèle de gestion publique », a-t-il déclaré, appelant à une approche plus rigoureuse et méthodique dans la gestion des finances de l’État.

Sénégal : Le ministère des Finances annonce une réunion avec les investisseurs après la publication du rapport de la Cour des comptes

Le ministère des Finances du Sénégal a annoncé mercredi, dans une note adressée aux investisseurs, son intention de centraliser la gestion de la dette publique du pays. Cette décision fait suite à la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui a révélé des irrégularités dans la gestion de la dette et du déficit publics sous l’ancien gouvernement. Le rapport a notamment souligné des lacunes dans la communication des données financières, qui auraient nui à la transparence et à la bonne gestion des finances publiques.

Dans ce contexte, le ministère des Finances prévoit d’organiser une réunion avec les investisseurs internationaux pour clarifier la situation et expliquer les mesures prises pour redresser la gestion de la dette. Cette réunion, qui se tiendra dans les prochaines semaines, vise à rassurer les partenaires financiers du Sénégal sur la solidité des réformes et sur l’engagement du gouvernement actuel à assurer une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques.

L’un des principaux objectifs de cette centralisation est de mieux suivre l’évolution de la dette et d’optimiser les mécanismes de financement, dans un contexte économique marqué par une pression croissante sur les ressources publiques. Le ministère des Finances a également insisté sur la nécessité de renforcer la communication avec les investisseurs pour garantir une meilleure compréhension des enjeux économiques et financiers du pays.

Ce tournant intervient alors que le Sénégal, sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, cherche à renforcer ses relations avec les partenaires internationaux et à consolider la stabilité économique, tout en faisant face à des défis de financement, notamment pour soutenir des projets d’infrastructure ambitieux.

Le rapport de la Cour des comptes a aussi mis en lumière plusieurs points d’amélioration dans le processus budgétaire, notamment une gestion moins optimale des ressources publiques et des insuffisances dans la planification financière à long terme. Ces observations devraient conduire à une révision des politiques de gestion budgétaire du pays, avec des réformes visant à améliorer la transparence et l’efficacité des dépenses publiques.

La réunion avec les investisseurs, prévue prochainement, constitue une étape clé dans le processus de redressement de la gestion des finances publiques du Sénégal. Elle représente aussi une opportunité pour le gouvernement de présenter son plan de réforme et de rassurer les acteurs économiques et financiers sur la viabilité des politiques mises en place.

Affaire des 8 milliards : Cheikh Diba brise le silence et défend son intégrité

Le débat autour du supposé scandale financier impliquant 8 milliards de francs CFA continue de faire grand bruit au Sénégal. Après les révélations du journaliste-chroniqueur Pape Sané sur Walf TV, l’affaire a pris une ampleur nationale, s’invitant jusque dans les plus hautes sphères de l’État. Face à cette polémique, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a enfin réagi lors du vote du projet de loi sur la réglementation bancaire à l’Assemblée nationale.

Tout est parti d’accusations portées lors d’une émission sur Walf TV, mettant en cause un ministre de la République et un homme d’affaires dans une supposée affaire de détournement de fonds. Depuis, la question agite l’opinion publique, alimentant les débats sur la transparence et la gouvernance économique au Sénégal.

Lors de son intervention à l’Assemblée nationale, Cheikh Diba a tenu à mettre les choses au clair sans pour autant entrer dans les détails de l’affaire, actuellement entre les mains de la justice. « Le ministère des Finances fait l’objet de nombreuses convoitises. Le débat est là. Nous n’allons pas entrer dans des considérations spécifiques, car l’affaire est entre les mains de la justice. Mais je peux vous assurer que nous partageons ces valeurs de transparence et de Jubël-Jubënti », a-t-il affirmé.

S’adressant aux députés et, par extension, à l’opinion publique, Cheikh Diba a insisté sur son attachement aux principes d’éthique et de transparence. « Nous n’accepterons pas que le Président ou le Premier ministre ait plus de valeurs que nous. Que chacun prie pour son prochain… », a-t-il lancé, en guise de réponse aux critiques et aux soupçons qui pèsent sur lui.

Pour l’heure, aucune preuve formelle n’a été avancée sur l’existence réelle de ce scandale financier, et les autorités judiciaires n’ont pas encore communiqué sur l’évolution du dossier. Toutefois, cette affaire remet une fois de plus sur la table les questions de gestion des deniers publics et de responsabilité des hauts fonctionnaires.

Alors que l’opinion publique reste divisée sur cette affaire, une chose est sûre : la transparence et la bonne gouvernance seront au cœur des débats politiques des prochaines semaines.

Affaire à suivre…

Cheikh Diba : un plaidoyer pour l’éthique et la responsabilité dans la gestion publique

Ce mardi 11 février 2025, en séance plénière à l’Assemblée nationale, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a livré un discours empreint de gravité et de conviction, mettant en avant son sens de l’éthique et de la responsabilité dans la gestion des affaires publiques.

S’exprimant lors de l’examen des projets de loi relatifs à la réglementation bancaire et à la microfinance, Cheikh Diba a insisté sur la nécessité pour chaque responsable public d’incarner des valeurs d’intégrité et de dignité. « Je n’accepterais pas que le Président de la République ait plus de valeurs que moi. Il peut avoir toutes les valeurs du monde, mais je n’accepterais pas qu’il en ait plus que moi. Il en est de même pour le Premier ministre. Pour moi, c’est cela la dignité », a-t-il affirmé avec force devant les parlementaires.

Par ces propos, le ministre réaffirme sa conception de l’engagement politique et de la gestion des ressources publiques : un domaine où l’éthique doit primer sur toute autre considération. Il invite ainsi les responsables de l’État à une introspection sur leurs responsabilités et leur devoir envers les citoyens.

Au-delà de la question des valeurs, Cheikh Diba a exhorté chacun à se concentrer sur l’essentiel, rappelant que les objectifs fixés ne sont pas négociables. « Nous n’avons même pas le droit de ne pas atteindre les objectifs qui sont les nôtres. Je n’écoute pas ceux qui disent du négatif. L’essentiel pour moi, c’est d’avoir le sentiment du devoir accompli à ma mort », a-t-il déclaré avec une solennité particulière.

Dans un contexte économique où la gestion des finances publiques est scrutée de près, son discours sonne comme un engagement personnel et une mise en garde contre toute forme de laxisme ou de déviation des principes de bonne gouvernance.

Ce plaidoyer du ministre Cheikh Diba intervient alors que les débats sur la réglementation bancaire et la microfinance revêtent une importance cruciale pour l’économie nationale. Ses déclarations témoignent de sa volonté de défendre une gouvernance rigoureuse, basée sur la transparence et la responsabilité.

Services de communication audiovisuelle : Fixation du montant et des modalités de la redevance annuelle

Le montant, les modalités de recouvrement et de répartition de la redevance annuelle applicable aux acteurs de la chaîne de valeur de communication audiovisuelle ont été fixés par un arrêté conjoint signé par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Aliou Sall, et le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’application des articles 94, 133 et 145 de la loi n° 2017-27 du 13 juillet 2017 portant Code de la Presse.

Ce dispositif concerne l’ensemble des détenteurs d’autorisations d’exploitation dans les domaines de l’édition, de la distribution et de la diffusion de services de communication audiovisuelle, tels que Canal+ Sénégal et la TNT.

Le montant de la redevance annuelle est évalué à 9 % du chiffre d’affaires annuel des abonnés. Les montants précis pour chaque catégorie de service sont présentés dans un tableau annexé à l’arrêté.

Le recouvrement de la redevance est assuré par la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID). Les redevances dues pour une année doivent être payées spontanément par les redevables au plus tard le 30 juin de l’année suivante, et ce, auprès du service de recouvrement où ils sont fiscalement immatriculés.

La Direction chargée de la Communication est tenue de déposer une déclaration des redevances dues au titre de l’exercice précédent, au plus tard le 30 avril de chaque année, auprès du Directeur chargé du Recouvrement à la DGID. Cette déclaration doit préciser, pour chaque redevable, son adresse, son numéro d’identification dans le répertoire national des entreprises et des associations (NINEA), le type de service fourni et le montant de la redevance exigible.

Les fonds recueillis grâce à la redevance annuelle sont destinés à contribuer au fonctionnement de trois structures principales :

  • Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP) : 20 %
  • Fonds de Développement de la Diffusion et de la Production Audiovisuelle (FDDPA) : 50 %
  • Organe de régulation : 10 %
  • Trésor public : 20 %

Ces contributions visent à soutenir le développement des médias, à renforcer les capacités de production audiovisuelle locale et à garantir le bon fonctionnement de l’organe de régulation. Cette répartition des fonds reflète la priorité accordée à la presse nationale ainsi qu’au secteur audiovisuel, qui jouent un rôle crucial dans la promotion de la culture et de l’information au Sénégal.

Crise financière au Sénégal : Cheikh Diba à Paris, rumeurs d’une demande d’aide budgétaire — Le ministère des Finances dément

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est rendu à Paris ce jeudi 9 janvier. Si le ministère qualifie ce déplacement de privé, certaines sources évoquent une mission officieuse visant à obtenir une aide budgétaire pour redresser une trésorerie nationale sous forte pression.

Selon une publication relayée par des médias locaux, le voyage de Cheikh Diba aurait été motivé par la situation économique tendue au Sénégal, marquée par un endettement extérieur qui dépasserait les 39 milliards de dollars. Le média consulté met en avant une contradiction dans la politique actuelle du gouvernement sénégalais : malgré les discours souverainistes de rupture avec la France, Paris reste une destination privilégiée pour résoudre des problèmes financiers.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement sénégalais a affiché une volonté de distanciation avec la France, à travers des décisions fortes telles que le retrait des troupes françaises d’ici fin 2025, la révision des contrats d’exploitation des ressources naturelles et la remise en question du franc CFA. Cette orientation souverainiste s’est également traduite par des échanges tendus avec Emmanuel Macron.

Cependant, le contexte économique reste complexe. Le Sénégal fait face à des retards dans l’exploitation de ses ressources gazières, notamment le projet Grand Tortue, qui devait initialement être lancé bien plus tôt. Ces retards, conjugués à une dette croissante, fragilisent la trésorerie nationale, poussant certains à supposer que le ministre des Finances pourrait être à Paris pour négocier une aide budgétaire ou obtenir le soutien des institutions financières internationales via le gouvernement français.

Interrogé par Dakaractu, le ministère des Finances a catégoriquement démenti ces allégations. Une source au sein du ministère a précisé que le déplacement de Cheikh Diba s’inscrivait dans un cadre strictement privé. « Une telle information montée de toutes pièces est surprenante. Il n’y a eu aucune demande d’appui budgétaire, et lorsqu’un déplacement du ministre a un lien avec les finances ou l’économie, cela se fait dans un cadre officiel, avec une communication appropriée », a affirmé la source.

Le ministère s’étonne que ces rumeurs aient été relayées sans qu’aucun cadre officiel n’ait été consulté pour vérifier leur véracité. « Un voyage privé n’implique que le concerné, et il est surprenant de voir une telle spéculation autour de cette visite », a ajouté l’interlocuteur du ministère.

Si le ministère des Finances rejette fermement l’idée d’une mission secrète en quête d’aide budgétaire, les questions autour des défis économiques persistants du Sénégal demeurent. L’endettement croissant, les retards dans les projets énergétiques et la nécessité de diversifier l’économie posent des défis majeurs pour le gouvernement, qui doit aussi restaurer la confiance des investisseurs pour maintenir la stabilité financière du pays.

VALIDATION DES DÉPENSES PAR OUSMANE SONKO : Vers une fonte du ministère des Finances dans la Primature ?

Le mercredi 8 janvier, lors Conseil des ministres, le Premier ministre, Ousmane Sonko, a décidé que, désormais, toutes les dépenses d’investissement de l’État devront être validées directement par ses soins. Cette nouvelle démarche soulève une question pertinente : quel rôle restera-t-il au ministère des Finances, actuellement dirigé par Cheikh Diba ?

Lors d’une intervention à la télévision nationale, Amadou Moustapha Ndieck Sarré, porte-parole du Gouvernement, a expliqué que « le Premier ministre a décidé que toutes les dépenses d’investissement seront validées à son niveau ». Mieux, un tableau prévisionnel des opérations financières de l’État sera désormais soumis tous les quinze (15) jours pour assurer un suivi plus strict de l’utilisation des ressources publiques. D’après le Gouvernement, cette nouvelle configuration vise à garantir une exécution plus efficace des politiques publiques. « Le Premier ministre a annoncé la mise en place d’un dispositif renforcé pour le pilotage, le suivi et l’évaluation des projets, découlant des vingt-six (26) objectifs stratégiques et des réformes du plan quinquennal 2025-2029. La rationalisation, la priorisation et l’efficience dans l’utilisation des ressources publiques restent un enjeu majeur pour le gouvernement », a précisé le porte-parole.
Cependant, cette annonce a des implications profondes, notamment en ce qui concerne les prérogatives du ministère des Finances. Traditionnellement, le ministre des Finances est l’ordonnateur principal des dépenses de l’État. Selon le décret n° 2019-776 du 17 avril 2019, relatif aux attributions du ministre des Finances et du Budget, il est chargé de « mobiliser les ressources intérieures pour le financement des projets et programmes et en assurer une bonne gestion ». Il est également responsable de la préparation du budget général de l’État, de la gestion de la dette publique ainsi que du contrôle et de l’exécution des recettes et des dépenses de l’État.
De plus, selon les informations publiées sur le site du ministère des Finances, ce dernier a des responsabilités spécifiques : la gestion budgétaire, la gestion comptable et financière de l’État, le suivi des finances publiques et la reddition des comptes annuels de l’État.
Tout ceci en fait un acteur incontournable dans le processus de validation des dépenses d’investissement.
Or, avec la nouvelle orientation décidée par le Premier ministre, le ministre des Finances semble se voir avoir un rôle largement réduit, voire déposséder d’une part importante de ses prérogatives.
En décidant que toutes les dépenses d’investissement de l’État devront désormais être validées par lui-même, il apparaîtrait une volonté d’Ousmane Sonko de centraliser un pouvoir financier considérable, le plaçant, dès lors, en position d’ordonnateur principal des dépenses et des recettes du gouvernement.
Une situation qui pourrait fragiliser l’indépendance du ministère des Finances et interroger sur l’avenir de ce ministère.
Dans un passé récent, l’ancien président de la République, Macky Sall, qui n’était plus satisfait de la gestion de son ministre de l’Économie et des Finances de l’époque Amadou Kane, « avait décidé de prendre lui-même les choses en mains », tel l’a rappelé notre confrère Mohamed Gueye.
Aujourd’hui, dans ce cas d’espèce, un changement pareil pourrait bouleverser l’équilibre du pays qui souffre déjà de nombreux problèmes économiques.
La question qui se pose alors est donc de savoir si cette concentration des responsabilités dans les mains du Premier ministre ne va pas ralentir davantage l’activité économique. Par ailleurs, il est légitime de se demander s’il ne s’agirait pas d’une première étape vers une possible fonte du ministère des Finances dans la Primature.


Penda THIAM

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°367 – du 10/01/2025

🔴 VALIDATION DES DÉPENSES D’INVESTISSEMENT PAR OUSMANE SONKO : À QUOI SERT CHEIKH DIBA ?
🔴 UN MORT ET DES BLESSÉS GRAVES À KOUNGHEUL : CONFLIT SANGLANT ENTRE BERGERS ET AGRICULTEURS

🔴 PRÉPARATION MONDIAL BEACH SOCCER / MALGRÉ DEUX VICTOIRES : NGALLA SYLLA RESTE SUR SA FAIM
🔴 PLAIDOYER POUR UN COMITÉ NATIONAL DE PROMOTION DEPUIS 2 ANS : LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DES SPORTS DES SOURDS DEMANDE UNE RECONNAISSANCE

Affaire AAE POWER : L’État porte plainte et ordonne un audit

L’affaire AAE POWER, qui suscite de vives préoccupations, est désormais sous le radar de l’État sénégalais. Cheikh Diba, ministre des Finances et du Budget, a confirmé que le gouvernement suit activement ce dossier. Cette déclaration a été faite devant les députés en commission et en plénière lors de l’examen de la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2024.

Le rapport accompagnant la LFR 2024 précise que le ministère des Finances et du Budget a pris des mesures concrètes. Le dossier a été transmis à l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARCOP) pour examen approfondi. En parallèle, une plainte a été déposée par l’intermédiaire de l’Agent Judiciaire de l’État (AJE).

De son côté, la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID) s’est saisie de l’affaire et a commandité un audit pour faire la lumière sur les éventuelles irrégularités.

L’implication de plusieurs organes de l’État témoigne de la gravité de l’affaire AAE POWER, bien que les détails précis sur les irrégularités reprochées à cette entreprise n’aient pas encore été rendus publics. Les parlementaires, soucieux de la transparence, ont interpellé le ministre pour obtenir des clarifications, mais celui-ci s’est contenté d’affirmer que des investigations sont en cours.

Cet audit, commandité par la DGID, et les investigations menées par l’ARCOP pourraient révéler des informations cruciales sur l’affaire. En attendant les conclusions, le gouvernement semble déterminé à maintenir la rigueur et à assurer la transparence dans la gestion des fonds publics.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°286 – du 02/10/2024

🔴 ARRESTATION DES VOIX DISSIDENTES AVANT LES LÉGISLATIVES : À QUI LE TOUR ?
🔴 RÉACTION NÉGATIVE DU MARCHÉ DES EUROBONDS APRÈS LA SORTIE DU GOUVERNEMENT : CHEIKH DIBA ÉNONCE DES MESURES POUR RÉTABLIR LA CONFIANCE DES PARTENAIRES

🔴 PROVISOIREMENT PREMIER PUIS DEUXIÈME DE LA LIGUE DES CHAMPIONS : FOLLE SOIRÉE POUR LE STADE BRESTOIS !
🔴 MODOU LÔ VS SITEU : REUG REUG ENCENSE LE « TARKINDA » : « IL M’A DIT QU’IL DEVIENDRA ROI DES ARÈNES »

Situation économique du pays : Cheikh Diba, ministre des Finances rompt le silence

Après une attente prolongée, et suite aux propos du Premier ministre Ousmane Sonko sur l’état de l’économie du pays, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est enfin exprimé sur la situation des finances publiques. Lors d’une revue du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale, il a fait un point détaillé sur les réalités financières actuelles du Sénégal.

Le ministre a tenu à souligner l’importance du rapport d’audit qui, selon lui, reflète un engagement ferme du gouvernement pour une gestion rigoureuse et transparente des deniers publics. « La production de ce rapport d’audit témoigne, si besoin en était, de notre ferme engagement envers une gestion rigoureuse, transparente et efficiente des finances publiques. Pour rappel, le Sénégal est l’un des premiers pays de l’UEMOA à avoir sacrifié à cette exigence du code de transparence, » a-t-il déclaré sur les ondes de la RFM.

Cheikh Diba a également reconnu l’existence de faiblesses notables dans la gestion des finances publiques, pointées par le rapport d’audit. Toutefois, il a promis des réformes pour corriger ces insuffisances et améliorer la gouvernance financière. Le ministre a insisté sur le fait que le gouvernement est déterminé à renforcer l’intégrité du cadre de gestion du budget et de la dette pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Le ministre a assuré que des mesures concrètes seront prises pour garantir la transparence dans les marchés publics et a affirmé que le gouvernement travaille activement à regagner la confiance des partenaires financiers du pays. Il a conclu en promettant une communication plus transparente pour rassurer aussi bien les Sénégalais que les investisseurs.

Nomination de Mame Bator Touré Dia à la tête de la cellule de communication du ministère des Finances et du Budget

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a procédé à la nomination de Madame Mame Bator Touré Dia en tant que nouvelle coordinatrice de la cellule de communication du ministère. Elle remplace Ballé Preira, qui occupait ce poste depuis 2018. Ce dernier continuera cependant à apporter son expertise au sein du cabinet du ministère.

Avant sa nomination, Mame Bator Touré Dia exerçait à la Direction générale des impôts et des domaines (DGID), où elle a acquis une solide expérience en gestion de projets. Son parcours se distingue par des initiatives notables en marketing, communication et transformation structurelle, tant dans le secteur public que privé. Elle a notamment contribué à la mise en œuvre de projets de modernisation, d’innovation et de transformation numérique au sein de l’administration sénégalaise.

Dans ses nouvelles fonctions, Mme Touré Dia vise à promouvoir une culture de professionnalisme, de rigueur et de proximité. Son objectif principal est de renforcer la communication du ministère, en veillant à fournir aux citoyens des informations claires et pertinentes sur les actions du ministère des Finances et du Budget. Par ailleurs, elle compte mettre en avant les missions et réalisations du ministère, tout en renforçant la transparence et l’accessibilité de l’information.

Cette nomination s’inscrit dans la volonté du ministère d’améliorer la visibilité de ses actions et de moderniser sa communication, dans un contexte où la transformation numérique et la proximité avec les citoyens sont devenues des enjeux majeurs pour l’administration publique.

Avec cette nouvelle direction, le ministère des Finances et du Budget espère répondre efficacement aux attentes des citoyens et renforcer sa mission de service public.

Réaction du Ministère des Finances : Clarifications sur le rapport d’audit et réponse aux tentatives de désinformation

Le Ministère des Finances et du Budget (MFB) a réagi ce vendredi aux récentes publications médiatiques concernant le rapport d’audit sur la gestion budgétaire sous le précédent gouvernement. Ces articles ont laissé entendre que Cheikh Diba, l’actuel ministre des Finances, aurait été impliqué dans les irrégularités financières en raison de son ancien poste de Directeur de la Programmation Budgétaire. Face à ces allégations, le ministère a publié un communiqué pour apporter des clarifications et dissiper toute confusion.

Le MFB a rappelé que le rôle de Directeur de la Programmation Budgétaire est purement technique. Encadré par le décret 2019-120 du 16 janvier 2019, ce poste est limité à la coordination de la préparation de la loi de finances votée par l’Assemblée nationale. Il n’implique en aucun cas une responsabilité directe dans l’exécution du budget, qui intervient après le vote des députés. Cette distinction est essentielle pour comprendre les processus budgétaires et éviter les amalgames entre programmation et exécution.

Le communiqué a également souligné que Cheikh Diba a toujours respecté les règles et les normes professionnelles qui encadrent ses fonctions, que ce soit en tant que Directeur de la Programmation ou actuellement en tant que ministre. Le rapport d’audit, qui a été réalisé sous sa supervision par l’Inspection générale des Finances, a été validé en toute transparence avant d’être transmis à la Cour des Comptes pour une évaluation indépendante.

Le rapport d’audit en question a mis en lumière certaines pratiques financières nécessitant des ajustements, et le ministre Diba s’est engagé à apporter les réformes requises pour améliorer la gestion des finances publiques. Ces mesures visent à renforcer la transparence et la gouvernance, dans la lignée des priorités des nouvelles autorités sénégalaises.

Le ministère a par ailleurs averti contre toute tentative de désinformation susceptible de détourner l’attention des véritables enjeux soulevés par cet audit. Il a réaffirmé que l’objectif de ce rapport est d’améliorer les pratiques financières du pays et de renforcer la confiance des citoyens dans la gestion des ressources publiques.

Enfin, le Ministère des Finances a insisté sur l’engagement du ministre Cheikh Diba à garantir une gestion exemplaire des finances publiques et à œuvrer pour une meilleure gouvernance financière, en phase avec les attentes du peuple sénégalais et des partenaires internationaux.

Sénégal : Report du décaissement du FMI suite à l’absence du ministre des Finances

Le Sénégal, après avoir conclu début juin une émission d’Eurobonds d’un montant de 750 millions de dollars, soit environ 450 milliards de F CFA, s’apprêtait à recevoir un nouveau décaissement de 230 milliards avant celui de décembre portant sur 109 milliards. Cependant, ce décaissement a été reporté suite à l’absence du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, lors d’une réunion cruciale.

La dernière mission de revue du FMI, qui s’est déroulée à Dakar du 6 au 19 juin, avait conclu positivement quant à la présentation du dossier du Sénégal devant le Conseil d’administration de l’institution internationale en juillet 2024. LeQuotidien rappelle que la réunion de validation du décaissement était initialement prévue pour le 24 juillet dernier.

Cependant, cette réunion a été reportée au mois de septembre prochain. Selon le journal LeQuotidien, ce report est dû à l’absence du ministre sénégalais des Finances et du Budget. L’absence de Cheikh Diba a conduit l’institution de Bretton Woods à geler le décaissement prévu.

Des sources proches du journal de Madiambal Diagne indiquent que le ministre Diba aurait ressenti la nécessité de mieux se préparer pour expliquer aux bailleurs les raisons et les circonstances entourant le dernier Eurobond de 450 milliards de F CFA, auquel les partenaires internationaux n’avaient pas été associés. Cette absence stratégique pourrait être interprétée comme une volonté de renforcer la transparence et de mieux structurer les échanges avec les partenaires financiers.

Le report du décaissement du FMI représente un défi pour le Sénégal, qui comptait sur ces fonds pour soutenir ses projets de développement et stabiliser ses finances publiques. La situation met en lumière les exigences croissantes des institutions financières internationales en matière de transparence et de communication.

Le Sénégal devra désormais attendre la prochaine réunion en septembre pour espérer un déblocage des fonds. En attendant, il sera crucial pour les autorités sénégalaises de préparer une présentation convaincante afin de rassurer les partenaires internationaux et de garantir le soutien financier nécessaire.

L’incident souligne l’importance d’une préparation minutieuse et d’une communication transparente dans les relations avec les institutions financières internationales. Le Sénégal, en retardant ce décaissement, se donne l’opportunité de renforcer ses arguments et d’assurer une meilleure compréhension et collaboration avec ses partenaires financiers.

Cheikh Diba : Le Nouveau Visage des Finances Publiques

Récemment nommé Ministre des Finances et du Budget au Sénégal, Cheikh Diba est un homme dont le nom commence à résonner dans les cercles politiques et économiques du pays. Sa nomination a été saluée comme un signe de renouveau et d’expertise dans la gestion des finances publiques.

Avec une carrière professionnelle impressionnante dans le domaine des finances, Cheikh Diba a gravi les échelons pour devenir un acteur clé de l’administration fiscale sénégalaise. Avant sa nomination ministérielle, il a occupé le poste de Directeur de la Programmation budgétaire, où il a joué un rôle crucial dans l’élaboration et la gestion du budget de l’État.

Fort de seize années d’expérience, Cheikh Diba a acquis une connaissance approfondie des mécanismes fiscaux et budgétaires du Sénégal. Son parcours professionnel l’a vu occuper divers postes au sein de l’administration fiscale, lui permettant ainsi de comprendre les défis et les enjeux liés à la collecte des recettes et à la gestion des dépenses publiques.

Mais Cheikh Diba n’est pas seulement un expert en finances publiques ; il est également un académicien accompli. Titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et d’un diplôme d’ingénieur en planification économique et gestion des organisations de l’École nationale d’Économie appliquée (ENEA), il a également poursuivi ses études à l’Institut africain de Développement économique et de Planification de la Commission économique pour l’Afrique (IDEP-Dakar) ainsi qu’à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Sa nomination en tant que Ministre des Finances et du Budget intervient à un moment crucial pour le Sénégal, alors que le pays cherche à relever plusieurs défis économiques et financiers. En tant que nouveau visage des finances publiques, Cheikh Diba est appelé à jouer un rôle central dans la mise en œuvre de politiques économiques visant à stimuler la croissance, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie des citoyens sénégalais.

Son expérience, son expertise et son engagement envers le développement économique du pays font de lui un atout précieux pour le gouvernement et une figure à surveiller de près dans les mois à venir.

Nouveaux Ministres au Sénégal : Abdourahmane Sarr et Cheikh Diba Prendent Fonction

La transition vers le nouveau gouvernement s’accélère au Sénégal, avec l’installation progressive des membres fraîchement nommés. Après le Premier ministre Ousmane Sonko et le ministre de l’Intérieur, qui ont pris leurs fonctions respectivement lundi dernier en remplacement de Sidiki Kaba et Makhtar Cissé, deux autres ministres entrent en action ce jeudi.

Abdourahmane Sarr prend les rênes du ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, tandis que Cheikh Diba devient le nouveau ministre des Finances et du Budget. Ces nominations ont été précisées par le journal Wal Fadjri Quotidien.

Abdourahmane Sarr succède ainsi à Mamadou Moustapha Bâ, qui occupait les fonctions ministérielles dans le précédent gouvernement sous Macky Sall. Cheikh Diba, quant à lui, hérite des responsabilités importantes liées aux finances et au budget du pays.

Ces changements ministériels marquent une nouvelle étape dans la gouvernance du pays, avec de nouveaux visages prenant en charge des portefeuilles clés. Les attentes sont élevées quant à la capacité de ces ministres fraîchement nommés à répondre aux défis économiques et financiers auxquels le Sénégal est confronté, notamment dans un contexte mondial complexe marqué par la pandémie de COVID-19 et ses répercussions économiques.

Cheikh Diba : Un Familiarisé des Finances à la Tête du Ministère des Finances et du Budget

La nomination de Cheikh Diba en tant que nouveau ministre des Finances et du Budget n’est pas seulement une transition dans sa carrière, mais plutôt une progression naturelle dans un domaine qu’il connaît intimement. Avec une expérience considérable dans le secteur financier, Cheikh Diba entre dans son nouveau rôle avec une profonde compréhension des défis et des responsabilités qui l’attendent.

Avant d’occuper ce poste prestigieux, Cheikh Diba a occupé le poste de conseiller spécial d’Amadou Ba au ministère des Finances et du Budget pendant de nombreuses années. Cette expérience lui a permis de se familiariser avec les rouages complexes de l’administration financière et de contribuer activement aux négociations internationales ainsi qu’à la planification minutieuse du budget national.

Son ascension dans le département des Finances n’est pas le fruit du hasard ; elle est le résultat de son dévouement, de son expertise et de son engagement envers le service public. Son implication dans toutes les phases du processus budgétaire, y compris les longues heures de travail et les nuits de préparation, témoigne de son dévouement envers la gestion financière responsable et transparente.

En tant qu’inspecteur des impôts et domaines, tout comme le Premier Ministre et le Président de la République, Cheikh Diba apporte une perspective unique à son nouveau rôle. Sa connaissance approfondie des questions fiscales et budgétaires sera un atout précieux alors qu’il dirige le ministère des Finances et du Budget dans un contexte économique et financier complexe.

La nomination de Cheikh Diba est perçue comme une reconnaissance de son expertise et de son engagement envers le service public. Avec lui à la barre, le ministère des Finances et du Budget est entre de bonnes mains, prêt à relever les défis et à poursuivre la croissance économique et le développement durable du pays.

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