Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°687 – 04/03/2026

🔴 AVIS DU CDEPS SUR LA CRÉATION D’UN « CONSEIL NATIONAL DE RÉGULATION DES MÉDIAS » EN REMPLACEMENT DU CONSEIL DE RÉGULATION DE L’AUDIOVISUEL : UN COUP D’ÉTAT CONTRE LES MÉDIAS !
🔴 EXTRADITION PARTIELLE DE MADIAMBAL PRONONCÉE PAR LE JUGE FRANÇAIS : LE STATU QUO

🔴 DÉTENTION DES 18 SUPPORTERS : DAKAR PRIVILÉGIE LA CARTE DIPLOMATIQUE AVEC RABAT

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°678 – 21 ET 22/02/2026

🔴 POUR DU FLAGRANT DÉLIT, ABDOU NGUER ENCORE EN PRISON POUR UN MOIS : RENVOI SUSPECT
🔴 DARK FLEET RUSSE : UNE MALÉDICTION POUR L’AFRIQUE ?

🔴 SUPPORTERS CONDAMNÉS AU MAROC : MADIAMBAL DIAGNE APPELLE À LA GRÂCE ROYALE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°664 – 04/02/2026

🔴 GROSSE RÉVÉLATION DE MADIAMBAL DIAGNE SUR LA PLAINTE QUE MADAME DIBA A DÉPOSÉE CONTRE CHEIKH , ACTUEL MINISTRE DES FINANCES : «C’EST SONKO QUI L’A MANIPULÉE »
🔴 VISITE PRÉSIDENTIELLE AU CONGO : DIOMAYE RAVIVE L’AXE DAKAR- BRAZZA

🔴 CAN 2025 – « TROPHÉE TOUR » : LA COUPE D’AFRIQUE SILLONNERA LES 14 RÉGIONS DU SÉNÉGAL DU 7 AU 14 FÉVRIER 2026

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°661 – 30/01/2026

🔴 DIVISION DES INVESTIGATIONS CRIMINELLES / ESCROQUERIE, FAUX ET ABUS DE CONFIANCE : MOUHAMED LIVRE SON PÈRE À LA JUSTICE
🔴 HARCÈLEMENT ET ARRESTATIONS D’OPPOSANTS : LE FDR DÉNONCE LA RÉPRESSION ILLÉGALE

🔴 SANCTIONS CAF ET CONTRAT DE PAPE THIAW : L’ÉTAT FAIT BLOC DERRIÈRE LE SÉLECTIONNEUR

Dernière minute : L’épouse du journaliste Madiambal Diagne évacuée en urgence à l’Hôpital Principal de Dakar

Un développement préoccupant vient de survenir dans l’affaire impliquant la famille du journaliste et patron de presse Madiambal Diagne. Son épouse, Bineta Diaby, qui était jusqu’ici hospitalisée à l’Hôpital Aristide Le Dantec, a été évacuée d’urgence ce vendredi à l’Hôpital Principal de Dakar. Selon des sources proches du dossier, son état de santé se serait brusquement dégradé, nécessitant une prise en charge médicale plus soutenue.

Bineta Diaby était internée depuis plusieurs jours à Le Dantec, mais les médecins auraient constaté une évolution jugée « très difficile », ce qui a motivé son transfert immédiat vers un établissement mieux équipé pour faire face à la gravité de la situation. Pour l’instant, aucune information officielle n’a été communiquée sur la nature exacte de son malaise, mais son entourage évoque une forte détérioration de son état physique et moral depuis son arrestation.

Pour rappel, l’épouse de Madiambal Diagne a été arrêtée en septembre dernier, en même temps que deux de leurs fils et un proche de la famille. Tous ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d’une vaste enquête portant sur des accusations d’« escroquerie portant sur des deniers publics, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux ». Une affaire qui a suscité de nombreux commentaires dans le paysage médiatique et politique, compte tenu de la notoriété du journaliste.

Depuis leur incarcération, plusieurs sources rapportent que Bineta Diaby avait exprimé des difficultés psychologiques et physiologiques, accentuées par les conditions de détention et la pression médiatique entourant le dossier. Son avocat avait déjà alerté sur la nécessité d’un suivi médical rapproché.

Son transfert vers l’Hôpital Principal constitue donc une étape critique, qui pourrait relancer le débat sur la santé des personnes détenues et leurs conditions de prise en charge dans les structures pénitentiaires et hospitalières du pays. Les prochaines heures seront déterminantes pour évaluer son évolution.

Madiambal Diagne obtient une première victoire procédurale en France dans la bataille contre son extradition

Madiambal Diagne, actuellement en fuite en France et visé par un mandat d’arrêt international émis par les autorités sénégalaises, vient d’obtenir un premier succès judiciaire. La justice française a en effet levé les mesures de contrôle judiciaire qui pesaient sur lui depuis plusieurs mois. Cette décision lui permet désormais de circuler librement sur le territoire français en attendant l’issue de la procédure d’extradition.

Selon son avocat, Me Ousmane Thiam, cette levée des restrictions constitue « un signe positif » quant à la manière dont les autorités judiciaires françaises apprécient le dossier. Il souligne que son client n’est plus soumis à aucune obligation particulière, alors même que la Cour d’appel de Versailles doit rendre, le 25 novembre 2025, sa décision sur la demande d’extradition formulée par l’État du Sénégal.

Lors de l’audience du 4 novembre, la défense de Madiambal Diagne a déposé un mémoire particulièrement fourni, dans lequel elle conteste la validité du mandat d’arrêt international. Les avocats ont évoqué plusieurs irrégularités procédurales qui, selon eux, remettent en cause la légalité de la demande formulée par Dakar. Ils ont également insisté sur les risques d’un procès inéquitable en cas de retour de leur client au Sénégal, estimant que le contexte politique et judiciaire actuel pourrait compromettre le respect des droits fondamentaux de la défense.

La Cour d’appel de Versailles, qui doit se prononcer sur ces arguments, joue désormais un rôle crucial dans l’avenir judiciaire de l’ancien patron de presse. Sa décision du 25 novembre est très attendue, tant par les partisans de Madiambal Diagne que par les autorités sénégalaises qui souhaitent le voir répondre devant la justice.

Madiambal Diagne depuis la France : un soutien public à son marabout au cœur d’une affaire de blanchiment

Le journaliste et homme d’affaires sénégalais Madiambal Diagne continue de faire parler de lui depuis la France, où il s’est réfugié pour échapper aux poursuites judiciaires engagées à son encontre au Sénégal. Recherché dans le cadre de plusieurs affaires de corruption et de détournement de fonds publics portant sur plusieurs milliards de FCFA, Madiambal Diagne demeure au centre de l’attention médiatique et judiciaire.

Ce jeudi, le patron du groupe « Avenir Communication » a publié un message sur X (anciennement Twitter) dans lequel il apporte son soutien à son marabout, Serigne Mor Mbaye, actuellement incarcéré et accusé de complicité dans l’affaire de blanchiment de capitaux et de transferts illégaux de fonds. Selon Madiambal Diagne, son guide religieux serait victime d’un acharnement politique. Il a déclaré que « Serigne Omar Mbaye est juste un otage, poursuivi pour un délit d’amitié » et que toutes les personnes impliquées dans cette affaire « se révèlent être des otages ».

Serigne Mbaye, inculpé et placé sous mandat de dépôt, est détenu depuis le 30 septembre 2025. Dans le cadre de la procédure judiciaire, il avait demandé l’annulation de son inculpation, estimant que celle-ci ne s’était pas déroulée conformément aux règles de droit prévues par la loi.

L’affaire Madiambal Diagne, qui secoue le paysage politique et médiatique sénégalais, met en lumière les liens entre certains milieux économiques et religieux et soulève des interrogations sur les mécanismes de blanchiment de capitaux et de transferts financiers illicites. La prise de position publique de Madiambal Diagne depuis l’étranger ajoute une dimension supplémentaire à cette affaire déjà complexe, mettant en évidence la tension entre justice et influence politique.

Madiambal Diagne dénonce une « atteinte grave aux libertés » après la libération d’Abdou Nguer

Depuis la France, le journaliste et éditorialiste Madiambal Diagne a vivement réagi à la libération d’Abdou Nguer, chroniqueur à Sen TV et sur plusieurs Web TV, récemment jugé par le tribunal correctionnel de Dakar. Dans une publication sur le réseau social X, l’ancien patron du Groupe Avenir Communication n’a pas caché son indignation face à ce qu’il perçoit comme une dérive inquiétante du système judiciaire sénégalais.

« Relaxe pure et simple pour Abdou Nguer. Donc presque une année de détention pour rien du tout. Tout cela rend encore plus révoltant la façon dont les libertés sont bafouées au Sénégal. Félicitations Abdou et bon retour auprès des tiens ! », a écrit Madiambal Diagne. Par ce message, le journaliste fustige la longue détention préventive du chroniqueur, qu’il considère comme injustifiée et symptomatique d’un recul des libertés publiques dans le pays.

Cette réaction fait écho à une affaire judiciaire très médiatisée qui a tenu en haleine le monde médiatique et politique depuis plusieurs mois. Abdou Nguer et son co-prévenu, Pape Amadou Ndiaye Diaw, avaient été interpellés et poursuivis après des propos tenus sur TikTok, dans lesquels ils évoquaient la mort de l’ancien président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara. Les deux hommes avaient notamment suggéré la nécessité d’une autopsie sur le corps du défunt magistrat, des déclarations jugées offensantes, diffamatoires et susceptibles de troubler l’ordre public.

Le parquet avait retenu plusieurs chefs d’accusation contre eux, dont la diffusion de fausses nouvelles, l’offense au chef de l’État et l’apologie de crimes ou délits. Après plusieurs reports d’audience et des mois de détention, le verdict est tombé ce 12 novembre 2025. Le tribunal a finalement relaxé Abdou Nguer des délits de diffusion de fausses nouvelles et d’apologie de crimes, mais l’a reconnu coupable d’offense au chef de l’État. Il a été condamné à six mois de prison, dont trois mois ferme. Son co-prévenu, Pape Amadou Ndiaye Diaw, a quant à lui écopé d’une peine plus lourde : six mois de prison ferme assortis d’une amende de 100 000 F CFA.

Cette décision, bien que marquant la fin de leur détention, n’a pas apaisé les débats sur la liberté d’expression et le traitement des acteurs médiatiques au Sénégal. Plusieurs organisations de la société civile et défenseurs des droits humains ont exprimé leur inquiétude face à la multiplication des poursuites contre des journalistes et chroniqueurs pour des propos tenus sur les réseaux sociaux.

Dernière minute : Le journaliste Babacar Fall recouvre la liberté après plusieurs heures d’audition

Le journaliste Babacar Fall a été libéré ce mercredi soir, après avoir été interpellé dans la matinée. Son arrestation était intervenue peu de temps après une interview accordée à Madiambal Diagne, ce qui avait immédiatement suscité de vives réactions dans le milieu médiatique et sur les réseaux sociaux.

Selon les informations recueillies, aucune charge n’a finalement été retenue contre lui à l’issue de son audition. Son avocat a tenu à rassurer l’opinion publique sur son état de santé et les conditions de sa détention.

« Le journaliste Babacar Fall se porte bien. Il n’a piqué aucune crise, et n’a pas été placé en garde à vue », a précisé son conseil juridique.

L’interpellation du journaliste avait provoqué une vague d’inquiétude, d’autant que le contexte autour de la liberté de la presse reste sensible. Plusieurs confrères et organisations défendant la liberté d’expression avaient demandé sa libération immédiate, dénonçant une « pression injustifiée » sur les professionnels des médias.

Avec cette remise en liberté, la tension retombe, mais l’affaire pose encore une fois la question de la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier et du droit à l’information, un enjeu central dans la consolidation de la démocratie.

Madiambal Diagne accuse : « Sonko était en colère contre Bamba Cissé lorsqu’il a appris que j’avais quitté le pays »

Le journaliste et patron du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, était l’invité de RFM Matin ce mercredi, au lendemain d’un entretien interrompu sur 7TV. Profitant de cette tribune, il est revenu sans détour sur son dossier judiciaire et les réactions qu’il affirme avoir provoquées au sommet de l’État.

Selon lui, Ousmane Sonko aurait exprimé une vive colère contre Bamba Cissé au moment où il a quitté le territoire. « Lors d’une réunion avec ses hommes, il s’en est vivement pris à Bamba Cissé, lui demandant comment Madiambal Diagne a pu échapper », a déclaré le journaliste. À en croire Madiambal Diagne, cette réaction serait liée à la crainte d’éventuelles révélations qu’il pourrait faire une fois à l’étranger.

Là où les propos deviennent plus lourds, c’est lorsque le journaliste évoque un lien supposé entre le dossier Sweet Beauté, impliquant Ndeye Khady Ndiaye, et un marché d’armement. « Sweet Beauté et un marché d’armement ? Vous n’êtes pas étonnés ? » interroge-t-il, suggérant que des éléments encore non dévoilés pourraient modifier la compréhension du dossier.

Madiambal Diagne affirme par ailleurs avoir rassuré Birame Diop, tout en laissant planer une menace claire. « J’ai dit à Birame Diop qu’il l’assure que ce dont ils ont peur n’est pas le plus important pour moi. Je n’en parlerai pas. Sauf si je me retrouve dans une situation où je n’aurais plus le choix », a-t-il déclaré, insinuant qu’un « déballage total » reste possible.

Revenant sur l’incident de la veille, lorsque son entretien sur 7TV avec Maïmouna Ndour Faye a été brusquement interrompu, le journaliste parle de censure assumée. « Dossier bi damako niémé parce que dama am ay arguments, am ay preuves », a-t-il martelé sur les ondes de la RFM, affirmant ne craindre aucun débat public.

Pour lui, la volonté de freiner sa prise de parole traduit une seule chose : la peur que la vérité éclate. « Ils refusent que je parle. Mais je parlerai, ici, sur les médias internationaux, et ailleurs. La vérité sera connue », a-t-il insisté.

Ces déclarations interviennent dans un contexte politique tendu, où chaque parole publique alimente un climat déjà hautement inflammable. Les prochains jours pourraient être déterminants, surtout si Madiambal Diagne met sa menace d’« ouvrir les dossiers » à exécution.

Affaire Madiambal Diagne : Bachir Fofana rectifie et assure que le journaliste s’est présenté volontairement à la police française

La situation entourant le journaliste et patron de presse Madiambal Diagne continue de faire couler beaucoup d’encre. Alors que plusieurs médias, aussi bien au Sénégal qu’en France, avaient annoncé son interpellation à Paris dans le cadre d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités sénégalaises, de nouvelles précisions viennent apporter un éclairage différent sur cette affaire.

C’est Bachir Fofana, un proche collaborateur de Madiambal Diagne, qui a pris la parole pour corriger ce qu’il qualifie de “désinformation”. Dans un communiqué diffusé sur sa page Facebook, il a fermement démenti la version faisant état d’une arrestation forcée du journaliste par la police française. Selon lui, Madiambal Diagne n’a jamais été arrêté ni interpellé, mais s’est volontairement présenté aux autorités françaises afin de faire preuve de transparence et de collaborer pleinement avec la justice.

« Madiambal Diagne n’a jamais été cueilli ni arrêté. Il n’a pas été interpellé par les éléments du commissariat des Yvelines. Et ce n’est pas une arrestation pour l’exécution du mandat d’arrêt international lancé contre lui », a précisé Bachir Fofana, insistant sur le fait que le journaliste a voulu, par cette démarche volontaire, démontrer son respect du cadre légal et son refus de se soustraire à la justice.

Le proche du journaliste explique que Madiambal Diagne a pris l’initiative de se présenter accompagné de ses avocats aux services de police, afin de signaler sa présence sur le sol français. « La vérité est que Madiambal a pris les devants et s’est rendu de lui-même, accompagné de ses avocats, à la police pour les informer de sa présence sur le sol français. Il a été auditionné, puis il est rentré chez lui », a-t-il ajouté, soulignant ainsi le caractère volontaire de sa démarche.

Cette précision vient contredire les informations initiales selon lesquelles le journaliste aurait été interpellé à Paris sur ordre du parquet de Versailles. En réalité, il a été entendu par la Cour d’appel de Versailles, qui a décidé de le laisser libre sous contrôle judiciaire, en attendant la suite de la procédure d’extradition demandée par le Sénégal.

Pour rappel, Madiambal Diagne, directeur du Groupe Avenir Communication et propriétaire du journal Le Quotidien, fait l’objet d’une demande d’extradition émise par les autorités sénégalaises dans le cadre d’une condamnation pour diffamation. Ses avocats, parmi lesquels figurent Me El Hadj Amadou Sall, Me William Bourdon et Me Vincent Brengarth, ont dénoncé une procédure “irrégulière et infondée”, estimant que cette demande repose sur des motivations politiques plus que juridiques.

Cette affaire, très suivie par les milieux de la presse sénégalaise, suscite de nombreuses réactions sur la liberté d’expression, le rôle de la justice et la protection des journalistes. Le collectif de défense du journaliste a rappelé que Madiambal Diagne a toujours respecté la loi et qu’il “n’a jamais cherché à fuir ses responsabilités”.

En attendant la prochaine audience devant la Cour d’appel de Versailles, la tension reste vive entre partisans et détracteurs du journaliste. D’un côté, certains dénoncent une instrumentalisation politique de la justice, tandis que d’autres estiment que nul ne doit être au-dessus de la loi.

Quoi qu’il en soit, la sortie de Bachir Fofana vient apporter une nuance importante dans la compréhension des faits : Madiambal Diagne n’a pas été arrêté, mais s’est volontairement présenté aux autorités françaises, un geste que ses soutiens interprètent comme la preuve de sa bonne foi et de sa volonté d’affronter la justice à visage découvert.

Affaire Madiambal Diagne : la défense dénonce une demande d’extradition « infondée et entachée d’irrégularités »

L’affaire Madiambal Diagne connaît un nouveau rebondissement. Les avocats du journaliste et patron de presse ont vivement réagi, ce mardi 21 octobre 2025, à la demande d’extradition formulée par les autorités sénégalaises à l’encontre de leur client. Selon eux, cette procédure est « dénuée de fondement et entachée d’irrégularités graves ».

Interpellé à Paris sur la base d’un mandat d’arrêt international transmis par le parquet général de Versailles, Madiambal Diagne a été entendu dans la journée par la Cour d’appel de Versailles. Après examen du dossier, la juridiction française a décidé de le laisser libre sous contrôle judiciaire, écartant ainsi toute détention provisoire, le temps de statuer sur la demande d’extradition.

Dans un communiqué conjoint, un collectif d’avocats composé notamment de Me El Hadj Amadou Sall, Me William Bourdon et Me Vincent Brengarth, a dénoncé « une tentative d’instrumentalisation de la justice internationale à des fins politiques ». Les conseils de M. Diagne soulignent que « la décision du premier président de la Cour d’appel de Versailles tient compte du statut de Madiambal Diagne, personnalité publique, journaliste connu, propriétaire d’un titre de presse et figure respectée dans le paysage médiatique sénégalais ».

Le collectif rappelle également qu’« aucun élément du dossier ne permettait de supposer que M. Diagne tenterait de se soustraire à la procédure judiciaire », et que cette absence de risque de fuite a logiquement conduit la justice française à privilégier la liberté sous contrôle judiciaire.

Sur le fond, la défense s’est montrée particulièrement critique à l’égard des autorités sénégalaises, estimant que « la procédure d’extradition souffre d’irrégularités manifestes et d’un manque flagrant de base juridique ». Les avocats soutiennent que les accusations portées contre leur client « relèvent davantage d’une volonté de représailles politiques que d’un véritable dossier pénal ».

D’après leurs déclarations, la demande d’extradition ne reposerait sur aucune infraction clairement définie dans les conventions bilatérales en vigueur entre la France et le Sénégal. Ils évoquent également un non-respect des procédures prévues par le Code de procédure pénale sénégalais, notamment en matière de notification et de transmission de documents.

Cette affaire, qui suscite une large attention dans les milieux médiatiques et juridiques, intervient dans un contexte de tensions récurrentes entre certains acteurs de la presse et le pouvoir en place à Dakar. Plusieurs observateurs y voient une tentative de museler les voix critiques, tandis que d’autres appellent à la prudence, rappelant que la procédure doit suivre son cours devant les juridictions françaises.

En attendant la prochaine audience, le journaliste reste sous contrôle judiciaire à Paris. Ses avocats se disent confiants quant à l’issue de la procédure et assurent que leur client « fera face à la justice avec sérénité et détermination ».

Le collectif a également tenu à rappeler le rôle essentiel de la liberté de la presse dans un État de droit, soulignant que « la criminalisation des opinions et des publications journalistiques constitue une menace directe pour la démocratie ».

Thierno Lô dénonce une justice « revancharde » et défend la stratégie de Madiambal Diagne

L’ancien ministre et président de l’Alliance pour la Paix et le Développement (APD), Thierno Lô, a profité de son passage dans l’émission Face au Jury diffusée ce dimanche 12 octobre sur PressAfrik pour livrer une analyse percutante sur la situation politique et judiciaire actuelle du Sénégal. Sans langue de bois, il a dénoncé ce qu’il considère comme une dérive de la justice sénégalaise, qu’il qualifie de « revancharde », tout en apportant son soutien à Madiambal Diagne, dont il estime que le départ du pays relève d’une « stratégie de défense » et non d’une fuite.

Dès le début de son intervention, Thierno Lô a remis en cause la légitimité de certaines détentions dans le cadre de la politique de reddition des comptes mise en œuvre par le gouvernement. Évoquant le cas de l’ancien ministre Mansour Faye, il a affirmé que son incarcération était « arbitraire » et motivée davantage par des considérations politiques que juridiques. « Je savais que s’il se présentait devant le juge, il allait être libéré parce qu’il était dans la légalité. Il est parti d’un décret, il a fait un appel. On l’a mis en prison juste parce qu’il est le beau-frère de l’ancien président Macky Sall », a-t-il déclaré. L’ancien ministre a ajouté que le pays faisait face à « une justice revancharde », où certains juges ou procureurs semblent agir sous l’influence de règlements de comptes politiques.

Abordant la question des réformes institutionnelles, Thierno Lô s’est montré dubitatif face à la multiplication des dialogues nationaux et autres forums. Selon lui, ces initiatives n’apportent aucun changement concret. « Les Sénégalais en ont marre des dialogues et des forums qui ne servent à rien. Les conclusions restent toujours dans les tiroirs », a-t-il déploré, soulignant la lassitude d’une population en quête de résultats concrets plutôt que de discours politiques.

Le président de l’APD s’est ensuite longuement attardé sur le dossier brûlant de Madiambal Diagne, journaliste et patron de presse accusé dans plusieurs affaires. Contrairement à ceux qui le qualifient de fugitif, Thierno Lô estime que son départ pour la France s’inscrit dans une stratégie de défense réfléchie. « On dit qu’il a fui, mais moi je ne considère pas ça comme une fuite. Pour moi, c’est une stratégie pour préparer sa défense », a-t-il expliqué, avant de justifier sa position. Selon lui, Madiambal Diagne aurait quitté le pays pour mettre en sécurité certains documents sensibles et mieux organiser sa riposte judiciaire.

« Madiambal dit qu’il détient des documents et il défie constamment le Premier ministre Ousmane Sonko. Il parle du protocole du Cap Manuel, du patrimoine du Premier ministre, de l’affaire Adji Sarr, du patrimoine bâti et d’autres dossiers. Il affirme qu’il possède une masse d’informations car il a été dans le système. Si tout cela est avéré, son départ n’est rien d’autre qu’une démarche pour préserver ces éléments et préparer sa défense », a expliqué Thierno Lô.

L’ancien ministre a même anticipé le retour du journaliste en évoquant un plan d’action bien orchestré. « Si c’est le Madiambal que je connais, quand il reviendra au Sénégal, il le fera avec un pool d’avocats et en compagnie de la presse internationale pour mener son combat », a-t-il déclaré, laissant entendre que cette affaire pourrait bientôt prendre une dimension internationale.

Dans la dernière partie de son intervention, Thierno Lô a élargi son propos en analysant les racines profondes des dysfonctionnements du pays. Pour lui, le problème du Sénégal n’est pas lié aux institutions ou aux textes, mais aux hommes qui les incarnent. « Nous n’avons ni un problème de texte, ni un problème de système. Nous avons un problème d’animateurs des systèmes. Si on prenait les gens d’ici et qu’on les mettait en France, et inversement, dans deux ans la France serait un pays sous-développé et le Sénégal un pays développé », a-t-il lancé, dans une formule choc illustrant sa vision d’un État gangrené par l’incompétence et le manque d’éthique.

Cette sortie médiatique de Thierno Lô relance le débat sur la politisation de la justice, la place du journalisme d’investigation dans un contexte tendu, et la responsabilité des élites dans la construction d’un Sénégal plus juste et plus équitable. À travers ses propos, l’ancien ministre appelle implicitement à un sursaut national pour réhabiliter la justice, protéger les libertés et restaurer la confiance entre institutions et citoyens.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°571 – 01/10/2025

🔴 UEMOA / LANCEMENT DE LA PLATEFORME INTEROPÉRABLE DU SYSTÈME DE PAIEMENT INSTANTANÉ (PI-SPI) : FIN DES FRONTIÈRES FINANCIÈRES
🔴 CABINET FRANÇAIS WILLIAM BOURDON & ASSOCIÉS, TÉNORS DU BARREAU SÉNÉGALAIS : MADIAMBAL DIAGNE SE BLINDE

🔴 INSTALLATION D’UNE FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : KHADY DIÈNE GAYE ACCÉLÈRE LA CADENCE
🔴 ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 : DERNIÈRE LIGNE DROITE POUR LES  « LIONS »

Madiambal Diagne renforce sa défense avec l’appui du cabinet français William Bourdon & Associés

Le journaliste et patron de presse sénégalais Madiambal Diagne a annoncé ce lundi un renfort de taille dans son équipe d’avocats. Dans un message publié sur le réseau social X, il a révélé que le prestigieux cabinet français William Bourdon & Associés rejoint sa défense ainsi que celle de sa famille, déjà assurée par plusieurs avocats sénégalais. « Le Cabinet d’avocats français William Bourdon & Associés participe à ma défense et à celle de ma famille aux côtés de leurs confrères et consœurs sénégalais Mes El. Amadou Sall, Baboucar Cissé, Dior Diagne, Ramatoulaye Ba, Papa Sène, Arona Bass, Ousmane Thiam, Demba Ciré Bathily », a-t-il précisé.

Cette décision intervient dans un contexte judiciaire particulièrement tendu pour l’ancien directeur de publication du groupe Avenir Communication. Il est visé par un mandat d’arrêt international délivré par la justice sénégalaise dans le cadre d’une enquête financière portant sur des flux estimés à 21 milliards de FCFA. Ces montants, considérés comme suspects, ont été signalés par la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) et seraient liés à des opérations impliquant des entreprises partenaires.

Depuis que son nom est apparu dans ce dossier, Madiambal Diagne multiplie les prises de parole publiques pour défendre son honneur. Il a récemment indiqué qu’il compte répondre à la justice sénégalaise, mais dans un cadre où ses droits seront garantis. Dans un autre message publié sur X, il a expliqué avoir quitté Dakar pour Paris le 25 septembre 2025, soit quelques jours seulement après avoir été empêché d’embarquer sur un vol d’Air Sénégal.

L’entrée en scène du cabinet William Bourdon & Associés, reconnu pour son expertise dans les affaires de criminalité financière internationale et de droits humains, confère une dimension supplémentaire à la défense de Madiambal Diagne. Ce dernier entend ainsi démontrer sa volonté de se battre sur le terrain judiciaire et d’internationaliser sa stratégie face à ce qu’il qualifie de « cabale politique et médiatique ».

Alors que la justice sénégalaise poursuit ses investigations et que le mandat d’arrêt international reste en vigueur, l’affaire prend une tournure qui dépasse désormais les frontières nationales. Elle pourrait bien devenir l’un des dossiers judiciaires les plus scrutés dans les prochains mois, à la croisée des enjeux politiques, médiatiques et financiers.

Affaire Madiambal Diagne : le ministère de l’Intérieur annonce un mandat d’arrêt international et relève deux hauts responsables de la sécurité

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a publié, ce vendredi 26 septembre 2025, un communiqué officiel confirmant la fuite du journaliste et patron du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne. L’homme de presse, visé par un avis de recherche et une interdiction de sortie du territoire délivrés par une autorité judiciaire, a quitté le Sénégal dans la nuit du 23 au 24 septembre via l’aéroport international Blaise Diagne. Les circonstances de ce départ, malgré les instructions de vigilance adressées aux services de sécurité, restent encore inexpliquées.

Selon le communiqué, des consignes strictes avaient pourtant été données pour empêcher le voyage de l’intéressé, mais celui-ci a réussi à embarquer à bord d’un vol sans que les mesures d’opposition ne soient appliquées. Face à cette situation jugée grave, une enquête interne a été ouverte afin de déterminer les conditions exactes de la sortie de Madiambal Diagne et d’identifier d’éventuelles complicités ou manquements.

Dans l’attente des conclusions de cette enquête, le ministre de l’Intérieur a pris une décision conservatoire en relevant de leurs fonctions les responsables de deux structures directement concernées : le chef de la Division des investigations criminelles (DIC) et celui du Commissariat spécial de l’aéroport international Blaise Diagne. Le communiqué précise que si des responsabilités sont établies, des sanctions appropriées seront appliquées contre les agents fautifs.

En parallèle, le ministère indique que le président du Collège des juges d’instruction du pool judiciaire financier a émis, ce vendredi même, un mandat d’arrêt international à l’encontre de Madiambal Diagne. Cette décision ouvre la voie à une coopération avec les autorités étrangères pour localiser, interpeller et, le cas échéant, extrader le journaliste afin qu’il réponde devant la justice sénégalaise.

Le texte insiste également sur les principes fondamentaux qui doivent encadrer ce dossier sensible. Le ministère rappelle son attachement au respect des décisions judiciaires, à la transparence dans la gestion des affaires publiques et à la présomption d’innocence, soulignant qu’aucune condamnation ne peut être retenue sans un jugement définitif.

L’affaire Madiambal Diagne, déjà au centre de l’attention en raison des soupçons portant sur des transactions financières estimées à plusieurs milliards de francs CFA, prend désormais une dimension plus large avec l’émission d’un mandat d’arrêt international et la mise en cause de responsables sécuritaires. Elle met en lumière les failles dans le dispositif de contrôle aux frontières et place les autorités face à un double défi : retrouver le fugitif et restaurer la confiance dans l’efficacité des institutions chargées de la sécurité et de la justice.

Affaire des 21 milliards : Madiambal Diagne confirme sa présence en France et promet de revenir « faire face à ses responsabilités »

Dans un message publié sur son compte X (ex-Twitter), le journaliste et patron du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, a confirmé avoir quitté le Sénégal pour la France le 24 septembre 2025. Cette annonce intervient alors que l’homme de presse est visé par une information judiciaire ouverte par le parquet financier, dans le cadre d’un dossier portant sur des transactions suspectes estimées à 21 milliards de francs CFA.

« Suis arrivé en France depuis ce 24/9/2025. J’ai quitté le Sénégal le soir même de l’opposition par la Police à mon départ pour la France. J’ai tenu à me donner quelques jours pour préparer ma défense. Je reviendrai dans quelques jours pour faire face à mes responsabilités », a-t-il écrit.

Dans une seconde publication, il a rectifié la date, précisant qu’il voulait parler de ce jeudi 25 septembre 2025. Ce message a rapidement suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, entre scepticisme et interrogations sur les véritables intentions du journaliste.

Madiambal Diagne est activement recherché depuis son absence remarquée à une convocation de la Division des investigations criminelles (DIC), où il devait recevoir une notification d’interdiction de sortie du territoire. La veille, il avait déjà été intercepté à l’aéroport par la Police de l’air et des frontières alors qu’il tentait d’embarquer pour Paris.

Sa sortie publique vise visiblement à couper court aux rumeurs de fuite. Il assure qu’il compte revenir au Sénégal « dans quelques jours » pour répondre à la justice. En attendant, ses déclarations renforcent le climat de tension autour d’un dossier qui implique également certains de ses proches, notamment son épouse, placée en garde à vue en lien avec cette affaire.

Le cas Madiambal Diagne reste l’un des plus sensibles de cette rentrée judiciaire. Son retour annoncé, s’il se confirme, sera scruté de près par l’opinion publique comme par les autorités, tant le dossier cristallise l’attention autour des questions de gouvernance financière et de responsabilité des élites.

Affaire des 21 milliards : Madiambal Diagne activement recherché, son épouse placée en garde à vue

L’affaire impliquant le journaliste et patron de presse Madiambal Diagne connaît un tournant décisif. Le fondateur du groupe Avenir Communication est désormais activement recherché par les forces de sécurité après avoir ignoré une convocation de la Division des investigations criminelles (DIC).

Le dossier a basculé mercredi lorsque Madiambal Diagne ne s’est pas présenté devant les enquêteurs, alors qu’il devait simplement recevoir une ordonnance d’interdiction de sortie du territoire. La convocation faisait suite à son interception la veille par la Police de l’air et des frontières à l’aéroport international Blaise Diagne, alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Paris.

Devant son absence, les enquêteurs ont décidé de se rendre à son domicile, sur autorisation du juge du premier cabinet financier. Mais ils n’y ont pas trouvé le journaliste. Toutes les tentatives pour le localiser étant restées vaines, un avis de recherche et d’arrestation a été lancé à son encontre, accompagné d’une vaste opération destinée à le retrouver.

L’affaire remonte à un rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), qui soupçonne Madiambal Diagne d’être impliqué dans une opération financière douteuse portant sur 21 milliards de francs CFA. Ce document, transmis au parquet financier, a déclenché l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Dans le prolongement de cette cavale présumée, l’épouse de Madiambal Diagne, présentée comme la gérante de l’une de ses sociétés, a été interpellée et placée en garde à vue ce jeudi. Une mesure qui confirme la volonté des autorités de resserrer l’étau autour de ce dossier sensible, au croisement de la justice financière et du monde médiatique.

L’affaire, qui continue de faire grand bruit, est suivie de près par l’opinion publique. Les prochains développements devraient être décisifs pour l’avenir judiciaire du patron de presse, dont la disparition alimente déjà de nombreuses spéculations.

DIC : Madiambal Diagne ignore une convocation des enquêteurs

Le journaliste et patron de presse Madiambal Diagne est au cœur d’une nouvelle polémique. Convoqué par la Division des investigations criminelles (DIC), il n’a pas donné suite à l’invitation qui lui avait été adressée. Selon plusieurs sources proches du dossier, le fondateur du groupe Avenir Communication aurait délibérément manqué à ce rendez-vous avec les enquêteurs.

Cette convocation s’inscrit dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet financier. À l’origine de la procédure, un rapport transmis par la Centif (Cellule nationale de traitement des informations financières) fait état de transactions suspectes estimées à près de 21 milliards de francs CFA. Ces opérations mettraient en cause Madiambal Diagne et impliqueraient des responsables de la société Ellipse.

Pour l’heure, aucune précision n’a filtré sur les suites immédiates que les autorités comptent donner à ce refus de déférer. Mais l’affaire suscite déjà de nombreuses interrogations, tant par l’ampleur des sommes évoquées que par la personnalité concernée. Patron de l’un des groupes de presse les plus influents du pays, Madiambal Diagne est également connu pour ses prises de position tranchées dans le débat public.

Ce dossier, désormais suivi de près par l’opinion, pourrait marquer un tournant dans la relation entre justice et médias au Sénégal. Les prochains développements permettront de savoir si la justice décidera de passer à une étape supérieure, en contraignant le journaliste à s’expliquer devant les enquêteurs.

Élection du nouveau maire de Dakar : Madiambal Diagne tacle Khalifa Sall

L’élection d’Abass Fall à la tête de la mairie de Dakar continue de faire réagir le landerneau politique et médiatique. Le journaliste et directeur du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, a livré un commentaire pour le moins piquant sur son compte X, ce lundi 25 août. « Abass Fall du Pastef élu maire de Dakar. Bravo à Khalifa Sall », a-t-il écrit, dans une formule où l’ironie ne laisse aucune place au doute.

Le message, en apparence paradoxal, trouve tout son sens dans la lecture politique des résultats. L’accession d’Abass Fall au fauteuil de maire n’est pas seulement la victoire d’un candidat du Pastef, mais aussi l’échec d’une stratégie interne à Taxawu Sénégal. Les divisions et rivalités autour de la candidature de Ngoné Mbengue, adoubée par Khalifa Sall, ont favorisé la percée du ministre du Travail, qui a su capitaliser sur ces fractures pour l’emporter.

Abass Fall a obtenu 49 voix, contre 30 pour Ngoné Mbengue. Un score net qui sonne comme un revers sévère pour le mouvement de Khalifa Sall, jusque-là maître incontesté de la capitale depuis plus d’une décennie. Cette défaite prive Taxawu Sénégal d’une institution stratégique, dirigée sans discontinuer depuis 2009.

L’histoire a, par ailleurs, des allures de revanche politique. Khalifa Sall, élu maire en 2009, avait été destitué en 2018 par le président Macky Sall, à la suite de sa condamnation dans l’affaire des caisses d’avance. Son héritage avait ensuite été porté par Barthélémy Dias, élu en 2022 sous la bannière de Yewwi Askan Wi. Mais trois ans plus tard, le fauteuil municipal échappe une nouvelle fois à l’ancien édile et à son camp, pour revenir au Pastef, un parti qui fut un temps allié de Taxawu avant de s’ériger en son principal adversaire.

Avec ce basculement, la capitale ouvre un nouveau cycle politique où se croisent ironie de l’histoire, calculs partisans et luttes d’influence, confirmant Dakar comme un terrain hautement symbolique dans la bataille nationale pour le pouvoir.

Abass Fall élu maire de Dakar : une victoire qui fait réagir

Le Conseil municipal de Dakar a tranché ce lundi. Avec 49 voix contre 30 obtenues par sa principale rivale, la mairesse intérimaire Ngoné Mbengue, Abass Fall, ministre et cadre du Pastef, a été élu nouveau maire de la capitale.

Ce résultat est loin d’être anodin, compte tenu des forces en présence au sein du Conseil : Benno Bokk Yakaar (BBY) dispose de 33 conseillers, Taxawu Dakar en compte 32, et le Pastef n’en totalise que 12. La victoire du candidat du parti d’Ousmane Sonko témoigne donc d’alliances et de repositionnements stratégiques opérés en coulisses.

Une pique de Madiambal Diagne

Peu après l’annonce des résultats, le journaliste et patron de presse Madiambal Diagne a réagi sur X (ex-Twitter) avec une note d’ironie :

« Abass Fall de Pastef élu maire de Dakar. Bravo à Khalifa Sall »,

a-t-il écrit, laissant entendre que l’ancien maire de Dakar aurait joué un rôle décisif dans l’élection du nouveau premier magistrat de la capitale.

Dette cachée : Madiambal Diagne ironise, Ousmane Sonko réplique depuis la Turquie

Le débat autour de la « dette cachée » continue d’alimenter les échanges politiques au Sénégal. Ce dimanche, le journaliste Madiambal Diagne a tourné en dérision les récentes déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a évoqué un montant de plus de 7 000 milliards de francs CFA.

« La “dette cachée” n’est plus 4 000 milliards mais 7 000 ! Ce sera plus de 10 000 milliards dans quelques semaines. Faut pas tendre la main a dit Sonko ? C’est quoi son appel pathétique à Erdogan, encore que la Turquie n’a rien à lui donner ? », a écrit Madiambal Diagne sur X (ex-Twitter), dans un ton résolument moqueur.

En déplacement à Istanbul, le chef du gouvernement sénégalais s’est adressé à la communauté sénégalaise établie en Turquie et est revenu sur cette affaire qui suscite de vives polémiques.

« Ceux qui vous disent que le plan de redressement est un plan d’imposition, demandez-leur ce qu’ils proposent. Ils ont caché plus de 7 000 milliards de francs CFA de dettes. Un trou que nous devons résorber. Ils parlent matin, midi, soir ; demandez-leur ce qu’ils allaient faire s’ils étaient face à pareille situation », a-t-il lancé.

Crise dans le secteur de la justice : Madiambal Diagne appelle à un compromis entre l’État et les syndicats en grève

Le bras de fer entre les syndicats de la justice et l’État du Sénégal continue de s’intensifier, au point d’inquiéter les observateurs du paysage socio-politique national. Dans une publication sur le réseau social X (anciennement Twitter), le journaliste et chroniqueur Madiambal Diagne a lancé un appel pressant à l’endroit des autorités étatiques et des syndicats grévistes pour qu’ils trouvent un terrain d’entente afin d’éviter un enlisement de la crise.

« Il faut impérativement un compromis. Une radicalisation du mouvement syndical serait dommageable pour le service public de la justice et pour l’ensemble des justiciables », a écrit le journaliste, alertant sur un possible durcissement du mouvement à la suite de la supposée suspension des salaires des grévistes pour le mois de juillet.

Depuis plus d’un mois, le Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST) et l’Union nationale des travailleurs de la justice (UNTJ) observent des grèves perlées et des journées de boycott dans les juridictions à travers le pays. Les revendications portent principalement sur :

L’alignement des greffiers à la hiérarchie A2 sans exigence de formation préalable, Le reclassement des agents expérimentés dans le corps des assistants de greffe et de parquet.

Malgré quelques rencontres entre les représentants syndicaux et les autorités du ministère de la Justice, aucune avancée significative n’a été enregistrée à ce jour. Les syndicalistes, qui dénoncent un manque de volonté politique, menacent désormais de passer à une grève illimitée si leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Du côté des usagers de la justice, la situation devient de plus en plus préoccupante. Plusieurs audiences sont reportées, les dossiers judiciaires s’accumulent et les justiciables s’impatientent face à la paralysie partielle du système.

Fermeture des bases françaises au Sénégal : Madiambal Diagne parle d’« erreur historique »

Jeudi 17 juillet 2025, une page importante de l’histoire militaire et diplomatique entre la France et le Sénégal s’est refermée avec la fermeture officielle des dernières installations militaires françaises dans le pays. Le site de Ouakam, qui abritait encore des éléments de l’armée française, a été définitivement libéré, marquant la fin d’une présence vieille de plusieurs décennies.

Une cérémonie symbolique a été organisée pour marquer cet événement, en présence de responsables militaires sénégalais et français. Ce retrait s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des partenariats de défense en Afrique, amorcée par plusieurs pays du continent qui revendiquent une coopération fondée sur l’égalité et la souveraineté.

Mais cette décision, bien qu’applaudie par une partie de l’opinion publique, suscite également des critiques. Le journaliste Madiambal Diagne, directeur du journal Le Quotidien et figure influente du paysage médiatique sénégalais, a vivement réagi sur le réseau social X (anciennement Twitter). Il y a qualifié la fermeture des bases françaises d’« erreur historique ».

Selon lui, la présence militaire française constituait un atout stratégique pour le Sénégal, notamment en matière de formation, de logistique et de coopération sécuritaire dans un contexte sous-régional instable. Il estime que la rupture de ce lien pourrait affaiblir les capacités de réponse rapide du pays face aux menaces transfrontalières, comme le terrorisme ou la criminalité organisée.

La sortie de Madiambal Diagne intervient alors que les autorités sénégalaises défendent, au contraire, une politique de souveraineté renforcée. Le Général de corps d’Armée Mbaye Cissé, lors d’une précédente déclaration, avait expliqué que cette rétrocession s’inscrivait dans une volonté politique affirmée de développer une armée sénégalaise pleinement autonome, capable de relever ses défis sécuritaires avec ses propres moyens.

Cette divergence de points de vue reflète un débat plus large sur l’avenir des relations militaires entre l’Afrique et ses anciens partenaires traditionnels, en particulier la France. Entre rupture symbolique et repositionnement stratégique, le Sénégal trace ainsi une nouvelle voie, non sans susciter interrogations et controverses.

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Madiambal Diagne salue un tournant : « Le Président Bassirou Diomaye Faye a enfin enfilé le costume de président de la République »

Le journaliste et patron du Groupe Avenir Communication voit dans le dernier discours du chef de l’État un signe de maturité politique et de prise de responsabilité salvatrice pour le Sénégal.

Dans une publication remarquée sur le réseau social X (anciennement Twitter), le journaliste Madiambal Diagne n’a pas mâché ses mots en commentant la récente sortie du président Bassirou Diomaye Faye. À l’occasion du discours tenu ce lundi 14 juillet 2025 devant les participants du dialogue national, le chef de l’État semble, aux yeux de Diagne, avoir franchi un cap déterminant dans son rôle à la tête du pays.

« J’ai écouté et réécouté le Président Bassirou Diomaye Faye. Il a enfin enfilé le costume de Président de la République du Sénégal. Tant mieux pour ce pays qui risque d’aller à vau l’eau », a-t-il écrit. Un message à la fois critique et encourageant, qui traduit une attente forte de la part d’une frange de l’élite sénégalaise quant à la posture institutionnelle du président.

Madiambal Diagne, connu pour ses prises de position tranchées, semblait jusqu’ici sceptique quant à la capacité du président Faye à incarner pleinement les attributs et responsabilités de la magistrature suprême. Son post marque donc un changement de ton, saluant ce qu’il considère comme une prise de hauteur et une posture désormais plus affirmée du chef de l’État.

Ce revirement intervient dans un contexte politique sensible, où les attentes autour du dialogue national sont grandes, notamment en ce qui concerne la réforme des institutions, la pacification de l’espace politique et les réponses aux urgences économiques et sociales.

Le discours de Diomaye Faye, jugé rassembleur, républicain et résolument tourné vers l’avenir, semble donc avoir convaincu certains observateurs jusque-là réservés. Il reste cependant à voir si cette « prise de costume » saluée par Madiambal Diagne se traduira par des actes concrets et un leadership affirmé dans la durée.

Réaction de Madiambal Diagne : « Badara en prison ne capacitera pas le Premier ministre »

Le placement sous mandat de dépôt de Badara Gadiaga continue de susciter une onde de choc dans le paysage médiatique et politique sénégalais. Ce mardi, c’est le journaliste Madiambal Diagne, directeur du Quotidien, qui est sorti de sa réserve pour exprimer sa désapprobation et son inquiétude face à ce qu’il considère comme une dérive.

Sur son compte Twitter, le patron de presse n’a pas mâché ses mots : « Dommage ! Si Sonko croit que l’emprisonnement de Badara Gadiaga sera l’antidote aux problèmes économiques et sociaux du Sénégal, il se trompe lourdement. Badara en prison ne capacitera pas le PM à trouver des solutions aux problèmes de ce pays. Mais tant va la cruche à l’eau… »

Avec ce commentaire au ton à la fois ironique et grave, Madiambal Diagne met en lumière ce qu’il perçoit comme une tentative de détourner l’attention de l’opinion publique des véritables priorités nationales. Pour le journaliste, recourir à l’intimidation judiciaire contre un chroniqueur critique ne saurait constituer une réponse crédible aux défis économiques, sociaux et institutionnels auxquels le pays est confronté.

Ces propos interviennent dans un climat déjà marqué par une succession de réactions indignées de la part d’acteurs politiques, d’avocats, de représentants de la société civile et d’une partie de la population. Tous dénoncent un processus qu’ils jugent expéditif et potentiellement motivé par des considérations politiques.

En filigrane, la sortie de Madiambal Diagne pointe également le risque d’instrumentalisation de la justice, une crainte de plus en plus partagée, qui alimente la controverse autour du respect de la liberté d’expression et du droit à la critique.

Pour l’heure, l’exécutif reste silencieux face à cette pluie de critiques. Mais le placement en détention de Badara Gadiaga, figure populaire de la télévision sénégalaise, pourrait devenir un symbole de la crispation entre le pouvoir et les médias, dans un contexte de fortes attentes sur le plan économique et social.

Madiambal Diagne réagit à l’arrestation de Badara Gadiaga : « Ce n’est pas en emprisonnant qu’on résout les problèmes du Sénégal »

Le patron du Quotidien met en garde contre l’instrumentalisation de la justice et appelle à recentrer le débat sur les vraies priorités nationales.

L’arrestation du chroniqueur Badara Gadiaga, placé sous mandat de dépôt ce lundi 14 juillet 2025, continue de susciter une vive polémique au Sénégal. Parmi les voix les plus critiques, celle du journaliste Madiambal Diagne s’est fait entendre. Le patron du journal Le Quotidien a publié un message tranchant sur le réseau social X (ex-Twitter), où il exprime son désaccord avec la tournure judiciaire prise par cette affaire.

« Dommage ! Si Sonko croit que l’emprisonnement de Badara Gadiaga sera l’antidote aux problèmes économiques et sociaux du Sénégal, il se trompe lourdement. Badara en prison ne capacitera pas le PM à trouver des solutions aux problèmes de ce pays. Mais tant va la cruche à l’eau… », a-t-il écrit.

Par ces mots, Madiambal Diagne dénonce ce qu’il perçoit comme une dérive autoritaire ou, à tout le moins, une stratégie de diversion qui détournerait l’attention de la population des véritables défis auxquels le pays est confronté : chômage endémique, vie chère, accès aux soins, et dégradation du pouvoir d’achat.

Ce message ne s’adresse pas seulement aux autorités actuelles, mais aussi à l’opinion publique. En évoquant la métaphore bien connue de la « cruche qui va souvent à l’eau », le journaliste laisse entendre qu’une telle logique répressive pourrait un jour se retourner contre ses auteurs. Il met en garde contre une utilisation politique de la justice, dans un contexte déjà marqué par des tensions entre libertés individuelles et maintien de l’ordre.

Badara Gadiaga, connu pour ses prises de position critiques dans l’émission Jakaarlo sur TFM, est accusé de « réception et sollicitation de dons, de moyens, dans le dessein de troubler l’ordre public et d’attenter à la sécurité de l’État ». Des accusations lourdes qui ont choqué une partie de la société civile et des défenseurs de la liberté d’expression.

Pour ses soutiens, dont Madiambal Diagne, cette arrestation symbolise un climat de plus en plus préoccupant pour les libertés démocratiques au Sénégal. « Emprisonner un journaliste ou un chroniqueur ne fait pas avancer la gouvernance, ni ne résout les urgences sociales », a rappelé un autre confrère, sous couvert d’anonymat.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, la gestion des voix critiques suscite débat. Si beaucoup saluent la volonté de rupture affichée par le nouveau régime, d’autres s’inquiètent de certaines décisions perçues comme des atteintes à l’État de droit.

Madiambal Diagne : « Bassirou Diomaye Faye doit démettre son Premier ministre ou se démettre lui-même »

Le journaliste Madiambal Diagne a réagi avec fermeté à la dernière sortie d’Ousmane Sonko, qui continue d’alimenter la polémique. Dans un message publié sur sa page X (ex-Twitter), il estime que le président Bassirou Diomaye Faye n’a désormais plus d’alternative : il doit trancher ou s’effacer.

« Tout le monde y est passé et en a pris pour son grade : le Président de la République, l’Opposition, la Société civile, les Magistrats, les Médias, les Alliés de Pastef. Bassirou Diomaye Faye n’a plus le choix : il doit démettre son Premier ministre ou se démettre lui-même », a écrit Madiambal Diagne.

Ces propos surviennent au lendemain d’un discours particulièrement offensif du chef du gouvernement, qui a critiqué plusieurs acteurs institutionnels et politiques. Pour le journaliste, cette situation est intenable et fragilise la crédibilité du pouvoir en place.

Crise au sommet : Madiambal Diagne met Diomaye Faye au pied du mur

La dernière sortie d’Ousmane Sonko continue de susciter des réactions tranchées dans le paysage politique et médiatique sénégalais. Au cœur de cette tempête, le journaliste Madiambal Diagne a pris la parole pour adresser une mise en garde directe au chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.

Dans une déclaration sans détour, Madiambal Diagne estime que le Président de la République n’a désormais plus d’autre issue que de trancher dans le vif. « Tout le monde y est passé et en a pris pour son grade : Le Président de la République, l’Opposition, la Société civile, les Magistrats, les Médias, les Alliés de Pastef… Bassirou Diomaye Faye n’a plus le choix : il doit démettre son Premier ministre ou se démettre lui-même », a-t-il déclaré.

Ces propos, lourds de conséquences, interviennent dans un climat politique tendu, où les déclarations incendiaires du Premier ministre Sonko ont profondément clivé l’opinion. En ciblant une large frange des institutions et des forces vives de la Nation, Sonko semble avoir élargi le fossé qui le sépare non seulement de l’opposition mais également de certains cercles de la société civile et des médias.

Sortie d’audition : « Ce que j’ai dit aux enquêteurs », déclare Madiambal Diagne

Après plusieurs heures passées dans les locaux de la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC), le journaliste et patron du Groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, s’est présenté devant la presse pour livrer sa version des faits et dénoncer ce qu’il considère comme une tentative manifeste d’intimidation.

D’entrée, il a tenu à affirmer qu’aucune pression ne saurait lui faire renoncer à son droit fondamental à la liberté d’expression. « La liberté d’expression ne peut pas être menacée au Sénégal, seulement il y a des tentatives d’entrave à la liberté d’expression. Ceux qui essaient de le faire se trompent lourdement. Il leur incombe justement de la protéger. Mais ils doivent savoir qu’ils vont échouer », a-t-il déclaré d’un ton ferme. Il en a profité pour remercier les nombreux soutiens venus manifester leur solidarité, qu’ils soient des personnalités politiques, des membres de la société civile ou de simples citoyens.

Interrogé sur le motif de sa convocation, Madiambal Diagne a expliqué qu’il ne se sentait pas concerné par les propos reprochés. Selon lui, il aurait été plus logique d’entendre le député Amadou Bâ, protagoniste de l’altercation verbale survenue en plateau avec le chroniqueur Badara Gadiaga. « Je ne devais pas être convoqué, encore moins Badara Gadiaga. Celui qui devait être convoqué, c’est le député Amadou Bâ qui a tenu ces propos. Et j’ai dit ça aux enquêteurs », a-t-il martelé. Il a souligné que des milliers de Sénégalais ont déjà tenu des propos similaires, sans jamais être inquiétés, et qu’il ne comprend pas pourquoi lui seul devrait être poursuivi dans ce contexte.

Pour Madiambal Diagne, cette convocation est le signe d’une volonté d’ériger la peur en méthode de gouvernement. « S’ils pensent qu’ils peuvent me faire taire, c’est peine perdue », a-t-il lancé.

Le journaliste est également revenu sur la décision du CNRA, qui a mis en demeure la Télévision Futurs Médias après la diffusion de l’émission « Jakaarlo Bi ». Il a dénoncé une mesure qu’il juge disproportionnée et contraire à l’esprit du débat démocratique. « Moi, je suis un homme de médias et je dirige des journalistes francophones. Et quand il y a un débat public, il faut qu’on arrive à situer les responsabilités. Badara Gadiaga n’a attaqué personne, au contraire, il a été insulté. Est-ce qu’il n’a pas le droit de répondre aux attaques qui sont dirigées contre lui ? C’est ça le débat », a-t-il insisté.

Pour conclure, Madiambal Diagne a estimé que la situation révèle un malaise plus profond concernant les relations entre le pouvoir et la presse. Il a assuré qu’il ne cesserait pas d’exercer son métier, quels que soient les obstacles : « Badara Gadiaga a touché là où ça fait mal. Il n’a fait que rapporter des faits. »

Convoqué à la DSC : Madiambal Diagne reçoit le soutien de Birahim Seck qui tacle sévèrement le régime de Pastef

Le journaliste Madiambal Diagne, patron du groupe Avenir Communication, a été convoqué ce mardi 8 juillet à la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC). Alors que les motifs exacts de cette convocation ne sont pas encore connus, cette démarche suscite déjà de nombreuses réactions. L’une des plus virulentes est celle de Birahim Seck, coordinateur du Forum Civil, venu apporter son soutien au journaliste.

Face à la presse, Birahim Seck a haussé le ton et dénoncé l’attitude du régime actuel. « Le régime de Pastef a tort, et il continue de faire des erreurs. Le Parti Pastef pense qu’il est toujours dans l’opposition. Ils veulent intimider les Sénégalais et les faire taire. Ils se trompent », a-t-il déclaré avec fermeté.

Pour l’acteur de la société civile, cette convocation s’inscrit dans une tendance inquiétante de restriction de la liberté d’expression, là où le pouvoir devrait plutôt s’ouvrir à la critique. Il estime que la parole publique, même dérangeante, ne saurait être muselée. « Les Sénégalais qui ont porté ce régime au pouvoir ne sont pas dupes. On ne doit pas avoir peur de dire la vérité à ceux qui nous gouvernent. Lorsqu’ils ont tort, on a le droit de leur dire qu’ils ont tort », a-t-il martelé.

Birahim Seck a également recentré le débat sur les priorités du pays. Il a rappelé que le gouvernement doit répondre aux attentes pressantes des populations en matière de développement économique, d’emploi et de gestion des finances publiques. « Ce que le peuple attend, ce ne sont pas des débats autour d’une personne. Il faut des solutions aux problèmes réels des Sénégalais, des réponses concrètes aux promesses de campagne », a-t-il souligné.

La convocation de Madiambal Diagne, personnage central du paysage médiatique sénégalais, et la réaction ferme du Forum Civil, ouvrent ainsi un nouvel épisode dans les relations tendues entre le pouvoir en place et certaines voix critiques. Une tension qui ravive les inquiétudes sur l’état des libertés publiques sous l’ère Pastef.

Madiambal Diagne après son audition : « Peut-être qu’on veut me réduire au silence, mais c’est peine perdue »

Le journaliste et patron du Groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, s’est exprimé à l’issue de son audition par la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC). Visiblement surpris par sa convocation, il n’a pas caché son incompréhension et a pointé du doigt ce qu’il considère comme un acharnement injustifié.

« Je n’aurais pas dû être convoqué, et Badara Gadiaga non plus », a-t-il déclaré devant la presse, dénonçant une procédure qu’il juge infondée. Pour Madiambal Diagne, le véritable auteur des propos ayant suscité la polémique est le député Amadou Bâ. Il estime que ce dernier, dont les déclarations ont alimenté les débats sur les réseaux sociaux et dans les médias, devrait être celui à répondre aux questions des enquêteurs.

Le journaliste va plus loin en s’interrogeant sur les motivations réelles de cette convocation. « Peut-être pour essayer de me réduire au silence, mais c’est peine perdue », a-t-il lancé, déterminé à ne pas se laisser intimider. Il défend son droit à l’expression et affirme qu’il continuera à exercer son métier sans crainte ni concession.

Par ailleurs, il a exprimé sa solidarité avec Badara Gadiaga, également convoqué dans ce contexte. Ce dernier est lui aussi au centre de plusieurs polémiques médiatiques récentes, ce qui soulève des interrogations sur les critères ayant conduit à ces convocations ciblées.

Madiambal Diagne convoqué par la Division spéciale de la cybersécurité

Le journaliste et patron du Groupe « Avenir Communication », Madiambal Diagne, a révélé avoir reçu une convocation de la Division spéciale de la cybersécurité (DSC). Sur sa page X, il a fait savoir qu’il doit se présenter ce mardi à 10h, sans avoir été informé des motifs de cette audition.

Madiambal Diagne lance un défi à Pastef : « Que Fadilou Keïta et Waly Diouf Bodian affrontent Badara Gadiaga sur Jakarlo »

Le journaliste et patron du Groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, a ravivé la tension politique autour de l’émission Jakarlo-bi en lançant un défi inédit aux responsables du parti Pastef. Sur les réseaux sociaux, il a proposé l’organisation d’un débat télévisé entre le chroniqueur Badara Gadiaga et deux figures de la mouvance présidentielle : Fadilou Keïta et Waly Diouf Bodian.

Cette sortie survient dans un contexte de polémique nourrie par une passe d’armes virulente entre Gadiaga et le député Amadou Bâ, membre du Pastef, lors d’une précédente émission. Les propos tenus à cette occasion, notamment ceux liés à l’affaire Adji Sarr – un dossier hautement sensible au Sénégal – ont suscité une vague d’indignation chez les partisans du parti au pouvoir. Plusieurs voix proches de Pastef ont publiquement réclamé que le procureur de la République s’autosaisisse du dossier.

Madiambal Diagne, connu pour ses prises de position tranchées, estime pour sa part que la démarche du parti relève d’une tentative d’intimidation à l’égard du chroniqueur. Dans un ton à la fois sarcastique et provocateur, il déclare :

« Pastef souhaite que le Procureur vole à son secours pour faire taire Badara Gadiaga. Je propose un duo de choc Fadilou Keïta-Waly Diouf Bodian sur le plateau de Jakarlo pour rabattre le caquet à Badara. Le débat démocratique serait sauf et les juges resteraient à leur place. »

Cette proposition relance le débat sur les limites de la liberté d’expression dans les médias et sur la capacité des responsables politiques à affronter leurs contradicteurs sur des plateaux de télévision, dans un esprit de respect du pluralisme et du débat républicain.

Fadilou Keïta, militant actif de Pastef et très présent sur la scène médiatique, tout comme Waly Diouf Bodian, directeur général de l’ARTP et également connu pour ses prises de position tranchées, n’ont pour l’instant pas officiellement réagi à la provocation de Madiambal Diagne.

En attendant une réponse de la part des intéressés, cette invitation au débat, lancée dans un contexte de polarisation extrême, risque d’agiter encore davantage l’opinion publique et d’alimenter les tensions entre presse, justice et acteurs politiques.

« Les prix des carburants au Sénégal sont les plus chers en Afrique », alerte Madiambal Diagne

Alors que le Sénégal célèbre des avancées majeures dans le domaine énergétique, une voix s’élève pour dénoncer un paradoxe économique. Le journaliste Madiambal Diagne alerte sur les prix excessivement élevés du carburant à la pompe, en dépit du contexte mondial favorable et des nouvelles ambitions énergétiques du pays.

Le rapport mensuel d’avril 2025 du ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, publié mardi, met en lumière des progrès notables. Parmi les faits marquants : une exportation record de pétrole brut et la toute première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) expédiée à l’international, symbolisant une nouvelle ère pour le Sénégal, désormais présenté comme un acteur émergent dans le secteur énergétique.

Mais malgré ces performances, les Sénégalais ne voient toujours pas les retombées sur le plan local. Sur le réseau social X (anciennement Twitter), Madiambal Diagne s’interroge publiquement :

« Les prix des carburants au Sénégal sont les plus chers en Afrique, et peut-être même au monde. Les prix à la pompe baissent partout grâce à la chute des cours mondiaux (autour de 60 dollars le baril). Incompréhensible non ? Surtout que le Sénégal se vante d’être désormais un gros producteur de pétrole ! »

L’incohérence entre la production nationale croissante et le maintien de prix élevés suscite l’indignation. Alors que plusieurs pays africains ajustent leurs prix à la baisse en suivant la tendance du marché mondial, le Sénégal semble à contre-courant.

Cette sortie de Madiambal Diagne vient relancer le débat sur la gestion des ressources naturelles et la redistribution équitable des revenus issus de l’exploitation pétrolière et gazière. Les consommateurs, déjà confrontés à une inflation persistante, peinent à comprendre pourquoi les prix des carburants restent si élevés malgré un contexte économique censé leur être favorable.

Dans l’attente d’une clarification officielle, de plus en plus de voix réclament une plus grande transparence sur la politique de fixation des prix des produits pétroliers, ainsi qu’une traduction concrète des promesses de souveraineté énergétique.

Fermeture de médias : Madiambal Diagne soutient Aïssatou Diop Fall dans son recours contre l’État

La journaliste Aïssatou Diop Fall a récemment introduit un recours auprès de la Cour suprême pour contester la fermeture de ses médias Public TV, Public SN et Le Public. Une initiative saluée publiquement par Madiambal Diagne, directeur du groupe Avenir Communication, qui a exprimé son soutien à sa consœur à travers une publication sur le réseau social X (anciennement Twitter).

Dans son message, Madiambal Diagne salue le choix de la voie judiciaire : « J’encourage et soutiens ma consœur Aïssatou Diop Fall, qui a fait un recours en Justice contre la décision de l’État de fermer son média. En effet, dans un État de droit, le citoyen doit faire valoir tous les droits et mettre toutes les institutions devant leurs responsabilités », a-t-il écrit.

La décision ministérielle à l’origine de cette affaire, et qui a entraîné l’arrêt des activités des trois médias concernés, avait suscité de nombreuses réactions au sein de la presse et de la société civile, certaines dénonçant une atteinte à la liberté d’expression et au pluralisme médiatique.

Par ce recours, Aïssatou Diop Fall entend faire annuler la mesure qu’elle considère comme arbitraire. Son action relance le débat sur la régulation des médias au Sénégal, dans un contexte où les tensions entre certaines rédactions et les autorités restent vives.

L’issue de ce dossier sera suivie de près par les acteurs du secteur et les défenseurs des libertés, à un moment où les appels à une réforme du cadre légal régissant la presse se font de plus en plus entendre.

Ousmane Sonko et la presse : Madiambal Diagne contre-attaque

Les relations déjà tendues entre le Premier ministre Ousmane Sonko et une partie de la presse sénégalaise se sont davantage crispées ce lundi 14 avril, à la suite d’une déclaration du chef du gouvernement à l’Assemblée nationale. Lors de la séance dédiée aux questions d’actualité, Sonko a vivement dénoncé ce qu’il a qualifié de « dérives médiatiques » et de comportements « irresponsables » de certains professionnels de l’information.

« Le Sénégal ne peut plus tolérer les comportements qui fragilisent la cohésion nationale. Nous allons veiller à l’application stricte de la loi contre la manipulation de l’information ou l’incitation à la haine », a déclaré le Premier ministre, dans un ton ferme qui semblait s’adresser autant aux médias qu’à certains acteurs politiques.

Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir. Le journaliste Madiambal Diagne, patron du groupe Avenir Communication, a pris la parole sur le réseau social X (anciennement Twitter) pour dénoncer une « posture incohérente » du chef du gouvernement. Dans un message au vitriol, il s’interroge sur la mémoire sélective du leader de Pastef :

« Arrive-t-il à Sonko de se souvenir de ce qu’il a pu dire dans ce pays ? Les médias qu’il stigmatise n’ont jamais été jusqu’à appeler à un coup d’État ou à une insurrection, ou à dépecer un Chef d’État, ou à tuer des juges, ou à brûler des maisons ou à mettre à sac des domiciles de citoyens. Pourtant, lui et ses partisans l’ont fait », a-t-il accusé.

Cette passe d’armes intervient dans un contexte déjà tendu, où plusieurs journalistes et chroniqueurs sont convoqués par la justice, notamment pour « diffusion de fausses nouvelles » ou « atteinte à la sûreté de l’État ». Une situation qui suscite des inquiétudes sur l’état de la liberté de la presse au Sénégal.

En ciblant certains contenus jugés diffamatoires ou déstabilisateurs, le gouvernement dit vouloir mettre fin à l’impunité et restaurer le respect dans le débat public. De leur côté, les professionnels des médias craignent une dérive autoritaire et une volonté de museler toute voix critique.

Le duel à distance entre Ousmane Sonko et Madiambal Diagne reflète ainsi les lignes de fracture d’un pays où le dialogue entre pouvoir et presse devient de plus en plus difficile. Alors que les institutions sont appelées à jouer la carte de l’apaisement, le climat semble, pour l’heure, loin d’une décrispation.

Arrestation de Simon Faye : Madiambal Diagne dénonce une persécution

La détention de Simon Faye, rédacteur en chef de SenTv et Zik FM, continue de faire des vagues au sein de la presse sénégalaise. Alors que le SYNPICS (Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal) avait déjà condamné la mesure, c’est au tour de Madiambal Diagne, patron du Groupe Avenir Communication, de prendre la parole pour dénoncer ce qu’il qualifie de “persécution injuste” à l’encontre de son confrère.

Sur sa page X (anciennement Twitter), Madiambal Diagne a exprimé sa colère et sa solidarité :

« J’exprime toute ma solidarité à mon jeune confrère Simon Faye, persécuté. Tenez-vous bien, juste pour avoir repris une information publique affirmant qu’Ousmane Sonko est convoqué à Abidjan par Alassane Ouattara. Le ridicule ne tue pas ! »

Il ajoute, avec une pointe d’ironie :

« Le Sénégal a bien d’autres urgences, je crois ! »

Simon Faye a été interpellé le 10 avril et placé en garde à vue à la Division des investigations criminelles (DIC). L’objet de l’enquête porterait sur la diffusion d’une information selon laquelle le Premier ministre Ousmane Sonko aurait été convoqué à Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara — une information largement partagée sur les réseaux sociaux avant d’être reprise par plusieurs médias.

Du côté de ses soutiens, on dénonce une tentative d’intimidation contre la presse. Le SYNPICS, dans un communiqué, a rappelé que la reprise d’une information publique ne saurait en soi constituer une infraction, sauf à remettre en cause la liberté d’informer garantie par la Constitution.

Cette interpellation survient dans un contexte sensible, où de nombreux acteurs dénoncent une volonté d’encadrer, voire museler, certains discours journalistiques. Plusieurs organisations de défense des droits humains ont également manifesté leur préoccupation face à ce qu’elles considèrent comme un recul démocratique en matière de liberté de la presse.

Plainte de Madiambal Diagne : Diop Taïf entendu et libéré après son audition à la Sûreté urbaine

Lamine Bara Diop, connu sous le nom de « Diop Taïf », coordonnateur communal de Pastef à Taïf, a répondu à une convocation de la Sûreté urbaine ce vendredi 10 janvier, dans le cadre d’une plainte déposée contre lui par le journaliste et patron du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne.

Arrivé au commissariat central de Dakar à 15 heures, Diop Taïf a été interrogé sur une accusation de dénonciation calomnieuse formulée par Madiambal Diagne le 16 décembre dernier. Après plusieurs heures d’audition, le responsable politique a quitté les locaux libre, sans placement en garde à vue.

Cette affaire judiciaire s’inscrit dans un contexte de tensions entre les deux hommes. Pour rappel, Diop Taïf avait lui aussi saisi la justice pour poursuivre Madiambal Diagne pour diffamation.

Les deux parties s’accusent mutuellement dans une série de contentieux qui mêlent politique et médias, un dossier qui pourrait connaître d’autres développements dans les prochains jours.

Sûreté urbaine : Madiambal Diagne convoqué ce vendredi

Le journaliste Madiambal Diagne, président du groupe parlementaire “Avenir Communication”, a annoncé qu’il se rendra ce vendredi 13 décembre 2024 à la Sûreté urbaine de Dakar. Cette convocation fait suite à une plainte déposée contre lui par Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, durant la dernière campagne électorale.

C’est Madiambal Diagne lui-même qui a révélé l’information via un post publié sur son compte X (anciennement Twitter) :

« Je viens de recevoir la convocation de la police, suite à la plainte qu’Ousmane Sonko avait déposée contre moi durant la campagne électorale. J’ai rendez-vous donc, demain vendredi 13 décembre 2024, à 10 h à la Sûreté urbaine à Dakar. »

Cette convocation s’inscrit dans un contexte de tensions récurrentes entre Ousmane Sonko et Madiambal Diagne, deux personnalités influentes du paysage sénégalais. Lors de la campagne électorale, des échanges acrimonieux avaient marqué les débats, Madiambal Diagne ayant pris des positions critiques à l’égard de Sonko, tandis que ce dernier dénonçait ce qu’il considérait comme des « attaques infondées » de la part du journaliste.

La plainte en question, déposée par Ousmane Sonko, n’a pas encore révélé tous ses contours. Toutefois, elle pourrait concerner des déclarations ou écrits de Madiambal Diagne que Sonko estime diffamatoires ou préjudiciables à son image.

Cette convocation intervient dans un climat politique tendu où la liberté de la presse et les accusations de diffamation s’entrecroisent régulièrement. La démarche de la police, répondant à une plainte d’un acteur politique de premier plan, suscite déjà des interrogations sur la suite juridique et politique de l’affaire.

Madiambal Diagne est connu pour son franc-parler et ses opinions tranchées sur des sujets d’actualité, ce qui fait de lui une figure controversée dans le paysage médiatique. De son côté, Ousmane Sonko reste un acteur central de l’opposition sénégalaise, souvent au cœur de polémiques.

Le rendez-vous fixé à 10 h ce vendredi pourrait marquer un tournant dans cette affaire, dont les implications pourraient dépasser le simple cadre juridique pour alimenter encore les débats publics au Sénégal.

Affaire à suivre…

Plainte d’Ousmane Sonko contre Madiambal Diagne : les précisions du juriste Abdourahmane Maïga

Le juriste Abdourahmane Maïga a apporté des éclaircissements sur la plainte présumée d’Ousmane Sonko contre Madiambal Diagne. Selon Maïga, les propos tenus lors d’une campagne électorale ne sont pas susceptibles de conduire un candidat devant la justice, car les candidats bénéficient d’une forme d’immunité pendant la période électorale.

Il explique : « Les propos de campagne ne peuvent en aucun cas mener quelqu’un devant l’autorité judiciaire si la personne mise en cause est investie dans une liste de coalition ou de parti politique. Les candidats inscrits sur les listes électorales sont protégés et bénéficient d’une immunité qui les met à l’abri de poursuites judiciaires. Il ne revient donc pas à Ousmane Sonko d’engager des poursuites à l’encontre d’un candidat. Cela relève de la compétence du procureur de la République, qui est le seul maître des poursuites. »

Le juriste précise cependant qu’une exception peut être faite si un candidat commet un délit de droit commun, comme un détournement de fonds prouvé par des documents irréfutables. Dans ce cas, des poursuites judiciaires pourraient être envisagées, mais les propos de campagne ne sont pas en soi suffisants pour déclencher une action judiciaire contre un candidat investi dans une liste.

Ces précisions apportées par Abdourahmane Maïga offrent une perspective légale sur les limites des actions en justice en période électorale, soulignant l’importance de l’immunité pour préserver la liberté d’expression des candidats.

Législatives 2024 : Madiambal Diagne craint une suspension du scrutin dans certains départements

Alors que les élections législatives se profilent dans trois semaines, le journaliste Madiambal Diagne, réputé proche de l’ancien Premier ministre Amadou Ba, exprime son inquiétude quant à une possible suspension partielle du scrutin. Diagne a mis en garde sur les réseaux sociaux, affirmant que le président Bassirou Diomaye Faye pourrait envisager de restreindre le vote dans des départements où son camp est moins populaire, notamment Matam, Bakel, et Kédougou.

Dans une publication sur X (anciennement Twitter), Madiambal Diagne a écrit : « Alerte ! Que le président Bassirou Diomaye Faye n’annonce pas des élections partielles, pour suspendre le scrutin dans les départements de Matam, Bakel et Kédougou où son camp semble faible ! Ces électeurs doivent participer à l’élection des députés sur les listes nationales. »

Cette déclaration intervient peu avant une adresse à la Nation du président Faye, qui pourrait clarifier ou écarter ces soupçons. Les législatives de 2024 s’annoncent cruciales pour l’équilibre politique national, et toute modification de leur déroulement pourrait susciter des réactions tant au niveau local qu’international.

Madiambal Diagne : « Mes libertés individuelles ne sont pas négociables »

Madiambal Diagne, journaliste et figure publique, a exprimé sa gratitude à toutes les personnes, au Sénégal comme à l’étranger, qui lui ont manifesté leur soutien après l’incident lié à son interdiction de voyager. Empêché de quitter le territoire en raison d’une réclamation d’un passeport diplomatique qu’il n’a jamais possédé, Diagne considère cette affaire comme un « combat de gagné » pour la défense de ses libertés individuelles.

Dans une déclaration récente, il a confirmé qu’il attendait l’embarquement de son vol pour le Canada et a salué la courtoisie des agents de police au cours de cet épisode. En conclusion, il a donné rendez-vous pour la prochaine campagne électorale, signalant ainsi son retour sur la scène publique.

Ce message reflète sa détermination à défendre ses droits et souligne l’importance de la solidarité dans les moments de confusion ou d’injustice.

Madiambal Diagne sur son voyage : « La police doit savoir que je ne dispose pas de passeport diplomatique »

Madiambal Diagne, patron du groupe de presse Avenir Communication, a révélé ce jeudi qu’il devait voyager dans la soirée et qu’une mesure avait été prise par les autorités pour lui retirer un passeport diplomatique qu’il n’a jamais possédé. Cette information, partagée par le journaliste sur son compte X (anciennement Twitter), suscite des interrogations quant à la procédure engagée par les nouvelles autorités du pays.

« Je voyage ce soir. Des instructions ont été données à la police de l’aéroport pour me retirer le passeport diplomatique. Je n’ai jamais possédé un tel document, pour bizarre que cela puisse paraître aux nouvelles autorités du pays », a-t-il déclaré.

Madiambal Diagne a également ajouté qu’il est surprenant que la police des frontières puisse chercher à lui retirer un document qu’il n’a jamais eu. « La police doit quand même pouvoir voir dans ses machines que je n’ai jamais voyagé avec un passeport diplomatique. Franchement, cela doit être élémentaire », a-t-il souligné, mettant en avant l’absurdité de la situation.

Cette déclaration intervient dans un contexte de surveillance accrue et de tensions politiques, où les mouvements et déplacements de certaines figures publiques sont davantage scrutés.

Madiambal Diagne alerte sur la gestion budgétaire : « La primature a dépensé 12,1 milliards F CFA en trois mois »

La situation économique du Sénégal est devenue un sujet brûlant, notamment après les récentes critiques du Fonds monétaire international (FMI). Ce dernier a tiré la sonnette d’alarme sur le ralentissement de l’activité économique au premier semestre 2024 et les défis financiers qui attendent le pays pour le reste de l’année.

Madiambal Diagne, journaliste influent et directeur du groupe Avenir Communication, a récemment attiré l’attention sur une question cruciale de gestion budgétaire. Dans une publication sur son compte X, il révèle que la primature a dépensé 12,1 milliards de francs CFA au cours des trois derniers mois. Cette somme importante est révélatrice d’une hausse significative des dépenses publiques, dans un contexte économique déjà tendu.

Diagne note également une baisse dans l’exécution du budget, passant de 27,5 % au deuxième trimestre à 24,3 % au premier trimestre. Ce déclin pourrait refléter des difficultés accrues dans la gestion et l’allocation des ressources publiques.

Le FMI a récemment exprimé des préoccupations sur la situation économique du Sénégal, soulignant un ralentissement de l’activité et des perspectives économiques incertaines pour le reste de l’année. Les chiffres avancés par Madiambal Diagne ajoutent une dimension supplémentaire aux préoccupations en cours, mettant en lumière l’augmentation des dépenses gouvernementales malgré un environnement économique difficile.

Les dépenses de la primature, qui ont atteint un niveau notable en peu de temps, suscitent des questions sur la durabilité des politiques budgétaires et la capacité du gouvernement à gérer les finances publiques de manière efficace. Cette situation pourrait également influencer la perception des investisseurs et des partenaires internationaux quant à la stabilité économique du Sénégal.

La publication de ces chiffres par Madiambal Diagne a provoqué une réaction dans le débat public. Les responsables politiques et les analystes économiques sont appelés à examiner attentivement ces données et à mettre en place des mesures pour assurer une gestion budgétaire plus rigoureuse.

Il est crucial pour les autorités sénégalaises d’aborder ces défis avec une stratégie claire, visant à stabiliser l’économie et à restaurer la confiance des citoyens et des investisseurs. Les discussions autour de la gestion des dépenses publiques et des réformes nécessaires pourraient définir la trajectoire économique du pays dans les mois à venir.

Madiambal Diagne accuse Pierre Goudiaby Atépa de menacer son projet immobilier aux Mamelles

Madiambal Diagne, président du Groupe Avenir Communication, a publié un communiqué dans lequel il accuse l’architecte et homme d’affaires Pierre Goudiaby Atépa de vouloir détruire son immeuble situé à Ouakam-Mamelles. Diagne a relaté un incident survenu lors d’une rencontre entre Atépa et Tufan Fayzi Nsamoglu, un entrepreneur turc partenaire du projet immobilier de Diagne.

Selon Diagne, Tufan aurait mentionné l’immeuble en cours de construction aux Mamelles comme une de ses réalisations notables, ce qui aurait déclenché une réaction virulente de la part d’Atépa. Ce dernier aurait déclaré en anglais : « I want to crash that building » (« Je veux casser cet immeuble »). Tufan, étonné par cette déclaration, en aurait informé Diagne.

Diagne s’est dit choqué par cette menace, mais a affirmé qu’il avait confiance en l’État de droit du Sénégal. Cependant, le lundi 19 août 2024, une équipe de gendarmes de la Direction de la surveillance et du contrôle des sols (Dscos) a visité le chantier pour convoquer Diagne à leurs bureaux, demandant la présentation de documents tels que le titre de propriété, les autorisations de construction, et les plans visés. Diagne précise que cette demande a été entièrement satisfaite.

Il a également souligné que depuis l’achat de ce titre foncier en 2018, le chantier avait été inspecté à de multiples reprises par la Dscos, et à chaque fois, tous les documents requis avaient été fournis sans problème.

Madiambal Diagne a dénoncé ces actions qu’il considère comme des manœuvres visant à régler de petits comptes personnels. Il a aussi évoqué le cas de la chanteuse Aby Ndour, qui, selon lui, a dû faire face à des tentatives similaires de la part d’Atépa pour détruire son commerce sur la Corniche de Dakar, mais n’a pas bénéficié du soutien des autorités sénégalaises.

Enfin, Diagne a conclu en affirmant qu’il s’efforcera de faire preuve de la même détermination que la chanteuse dans ce qu’il perçoit comme une bataille pour protéger son droit de propriété.

Ousmane Sonko riposte : Une plainte en justice contre Madiambal Diagne

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, également président du Parti Pastef-les-patriotes, a décidé de prendre des mesures judiciaires en réponse aux récentes attaques qu’il qualifie de « systématiques et injustifiées ». Ces attaques, qu’il juge souvent injurieuses et séditieuses, n’auraient aucun lien avec une critique légitime de sa gestion du pouvoir.

Selon un communiqué officiel, M. Sonko a donné instruction à son équipe juridique de déposer une plainte contre Madiambal Diagne, directeur du Groupe Avenir Communication, ce lundi 12 août 2024. Cette plainte, qui sera déposée au Parquet de Dakar, vise diverses infractions liées aux propos tenus par le journaliste à l’encontre du Premier ministre.

Bien que M. Sonko affirme rester indifférent à ces attaques, il semble déterminé à ne plus tolérer aucune dérive qui ne serait pas motivée par des raisons politiques. Le pool d’avocats du Premier ministre, dirigé par Maître Bamba Cissé, a déclaré qu’il assurera une vigilance constante et réagira systématiquement par des actions en justice contre toute infraction à la loi pénale sénégalaise.

Cette décision marque une étape importante dans la lutte contre les discours qu’Ousmane Sonko considère comme diffamatoires, dans un contexte politique déjà tendu. Le dénouement de cette affaire pourrait avoir des répercussions significatives sur le climat politique au Sénégal.

Les nominations controversées de Nitdoff et Kilifeu : récompense ou reconnaissance?

Le Conseil des ministres présidé par Bassirou Diomaye Faye a récemment suscité une vague de réactions en nommant deux figures emblématiques du rap sénégalais à des postes stratégiques. Mor Talla Gueye, plus connu sous le nom de Nitdoff, a été désigné Président du Conseil d’Administration du Fonds de Développement des Cultures Urbaines (Fdcu), tandis que Landing Mbessane Seck, alias Kilifeu, a été nommé à la tête du Conseil d’Administration du Grand Théâtre national. Ces nominations, bien que saluées par certains, ont également provoqué une vive polémique.

Le journaliste et chroniqueur Madiambal Diagne n’a pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux, dénonçant ce qu’il considère comme une « récompense » pour les rôles jugés « sombres » que ces deux rappeurs auraient joués lors des récentes manifestations. Dans un message posté sur X (anciennement Twitter), il écrit : « Les nominations de Kilifeu et de Niit Dof donnent encore du sens à mon propos du 22/07/2024 : Le parcours tumultueux de leur formation politique a comporté des phases sombres durant lesquelles certains militants et responsables ont été chargés de rôles et de missions inavouables et cela les oblige à nommer n’importe qui à n’importe quelle fonction. »

Cette déclaration fait écho aux critiques de ceux qui estiment que ces nominations sont davantage le fruit d’un calcul politique que d’une réelle reconnaissance des compétences des deux artistes dans le domaine des cultures urbaines ou de la gestion d’institutions culturelles.

Un passé militant sous les projecteurs

Nitdoff et Kilifeu ne sont pas seulement connus pour leurs contributions à la scène musicale sénégalaise. Leur engagement politique, souvent très critique envers les autorités en place, leur a valu une certaine notoriété, mais aussi des démêlés avec le pouvoir. Leurs prises de position franches, parfois radicales, lors des manifestations récentes contre le gouvernement, ont marqué les esprits et polarisé l’opinion publique.

Ces nominations pourraient ainsi être perçues comme une tentative du pouvoir de les intégrer au système, voire de neutraliser leur influence contestataire. Pour certains observateurs, il s’agirait d’une stratégie visant à acheter leur silence ou à récompenser leur loyauté lors des moments de tension politique.

Entre reconnaissance culturelle et calcul politique

D’un autre côté, leurs soutiens plaident en faveur de la légitimité de ces nominations. Nitdoff et Kilifeu, par leur engagement artistique et social, ont joué un rôle clé dans la promotion des cultures urbaines au Sénégal. Leur nomination à ces postes pourrait donc être vue comme une reconnaissance de leur contribution à la scène culturelle nationale.

Le débat autour de ces nominations met en lumière les tensions qui subsistent entre le monde de la culture et celui de la politique au Sénégal. Alors que certains y voient une avancée pour la représentation des cultures urbaines au sein des institutions, d’autres y perçoivent une dérive politique dangereuse, où les postes de pouvoir sont octroyés non pas en fonction des compétences, mais des alliances et des services rendus.

Il reste à voir si Nitdoff et Kilifeu parviendront à faire taire les critiques en démontrant leur capacité à diriger les institutions qui leur ont été confiées, ou si ces nominations resteront marquées du sceau de la controverse.

Madiambal Diagne critique les nominations de Kilifeu et Nitdoff : « Une récompense pour des rôles sombres »

Les rappeurs Mor Talla Gueye, alias Nitdoff, et Landing Mbessane Seck, plus connu sous le nom de Kilifeu, ont été récemment nommés à des postes stratégiques par le président Bassirou Diomaye Faye. Nitdoff a été désigné Président du Conseil d’Administration du Fonds de Développement des Cultures Urbaines (Fdcu), tandis que Kilifeu a été nommé Président du Conseil d’Administration du Grand Théâtre national.

Ces nominations n’ont pas manqué de faire réagir Madiambal Diagne, journaliste et patron du Groupe Avenir Communication. Dans une publication sur X, il a sévèrement critiqué ces décisions, affirmant qu’elles sont une récompense pour les « rôles sombres » joués par les deux rappeurs lors des récentes manifestations.

« Les nominations de Kilifeu et de Nitdoff donnent encore du sens à mon propos du 22/07/2024 : Le parcours tumultueux de leur formation politique a comporté des phases sombres durant lesquelles certains militants et responsables ont été chargés de rôles et de missions inavouables, et cela les oblige à nommer n’importe qui à n’importe quelle fonction », a-t-il écrit, exprimant ainsi son désaccord avec ces choix du gouvernement.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°243 – du 07/08/2024

🔴 PROJET D’INTERCONNEXION ÉLECTRIQUE DE LA BANQUE MONDIALE : TAMBACOUNDA PASSE D’UNE RÉGION MAL DESSERVIE À UN HUB ÉNERGÉTIQUE MAJEUR
🔴 RÉVÉLATIONS CHOC DE MADIAMBAL : « SONKO NE FERA PAS DE DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE. DIOMAYE N’A AUCUNE AUTORITÉ SUR LUI (…) »

🔴 ÉLIMINÉ EN DEMI-FINALES DES JO 2024 : CHEIKH TIDIANE DIOUF ÉTABLIT UN NOUVEAU RECORD DU SÉNÉGAL DU 400 MÈTRES
🔴 CONVOCATION DE BALLA GAYE 2 PAR LE CNG : LE LUTTEUR REFUSE D’Y DÉFÉRER

Madiambal Diagne : « Ousmane Sonko ne fera pas de déclaration de politique générale »

Le Premier ministre Ousmane Sonko ne fera pas de déclaration de politique générale (DPG). Madiambal Diagne, le patron du Groupe Avenir Communication, en est convaincu. En commentant un article de Seneweb intitulé « DPG de Sonko : Ce qui retarde l’exercice », qu’il a republié sur X, il affirme qu’il n’y a plus l’ombre d’un doute sur ce sujet.

L’article de Seneweb souligne que « qu’après avoir reçu les conclusions du groupe de travail, le président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, a convoqué une réunion de bureau à l’issue de laquelle une lettre a été envoyée au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour ‘’avis’’. Mais, celle-ci est restée lettre-morte ».

Pour Madiambal Diagne, les choses sont très claires. Il tweete : « Les députés de Benno devront finir par comprendre que tout cela procède du dilatoire et que le PM Sonko ne fera pas de DPG. En effet, le PR Faye (Président Bassirou Diomaye Faye, Ndlr) n’a aucune autorité sur lui pour l’obliger à aller devant les députés, encore moins lui faire publier sa déclaration de patrimoine d’un fonctionnaire multimilliardaire ».

Pour rappel, d’après plusieurs médias, le Président Faye aurait déjà saisi le Conseil Constitutionnel pour avoir une idée claire sur la date à laquelle il pourra procéder à la dissolution de l’Assemblée nationale où le Pastef et ses alliés de « DiomayePrésident » sont minoritaires. Ce qui semble donner du crédit à la thèse selon laquelle le régime actuel veut dissoudre l’Assemblée nationale avant la DPG pour éviter à son PM une motion de censure.

Controverse autour de la DPG : Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko de préparer un Coup d’État

Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé que sa déclaration de politique générale (DPG) se tiendra le 15 juillet prochain. Cette date a été communiquée dans une lettre réponse adressée au député Guy Marius Sagna, qui l’avait questionné sur le sujet.

Cependant, Sonko a ajouté une note controversée : en cas de persistance des « carences » dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il se présentera devant « une assemblée constituée du peuple sénégalais souverain, de partenaires du Sénégal et d’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens apolitiques ».

Cette décision a provoqué une réaction virulente de Madiambal Diagne, administrateur du Groupe Avenir Communication. Sur la plateforme X, Diagne a exprimé son indignation, accusant Sonko de préparer un « coup d’État ».

« Ousmane Sonko annonce son coup d’État pour le 15 juillet 2024. Il a osé écrire : ‘En cas de carence de l’Assemblée, d’ici le 15 juillet 2024, je tiendrai ma Déclaration de Politique générale devant une assemblée constituée du peuple sénégalais souverain, de partenaires du Sénégal et d’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens apolitiques. Ce sera l’occasion d’un débat libre, ouvert et, à coup sûr, de qualité largement supérieure’ », a publié Diagne.

Cette initiative de Sonko, perçue comme une tentative de contourner les procédures parlementaires traditionnelles, a déclenché un débat intense sur sa légitimité et sa constitutionnalité. Les critiques craignent que cette approche ne fragilise davantage les institutions démocratiques du pays.

En attendant le 15 juillet, les discussions autour de cette DPG ne cessent de s’intensifier. Les partisans de Sonko voient en cette initiative une manière innovante de promouvoir un débat plus inclusif et transparent, tandis que ses détracteurs y voient une menace pour l’ordre constitutionnel.

Le 15 juillet promet d’être une journée décisive pour la politique sénégalaise, avec des enjeux majeurs pour l’avenir du gouvernement et de l’Assemblée nationale.

Fiscalité des entreprises de presse : Madiambal Diagne appelle l’État à soutenir la presse Sénégalaise

Le journaliste Madiambal Diagne, dont les comptes bancaires de son groupe de presse ont été saisis, revient à la charge en dénonçant les « taxations aveugles » de l’inspection des impôts et domaines. Il propose des mesures pour alléger la charge fiscale pesant sur les entreprises de presse et garantir leur survie.

« Il faut qu’on soit réaliste. À l’époque, en tant que directeur du Cedps, j’avais proposé qu’on arrête la fiscalité et l’aide à la presse parce que ce n’est pas nécessaire et ça cause des problèmes. Il faut payer la dette des travailleurs à l’Ipres. Dès leur retraite, leurs cotisations seront à jour. Cette fiscalité est fictive et aucune entreprise de presse ne peut payer. L’État doit aider la presse comme il l’a fait avec le secteur du tourisme », a déclaré Madiambal Diagne.

Le patron d’Avenir Communication souligne : « Je suis d’accord qu’on paye les fiscalités, mais il faut que la somme soit réduite. La rentabilité d’une boîte de presse n’est pas la même qu’une entreprise productrice de ciment, de téléphonie ou d’électricité. Les secteurs ne sont pas les mêmes, les réalités non plus ».

Selon Diagne, une trentaine d’entreprises de presse sont concernées. « Toutes les entreprises de presse trouvent de l’argent ailleurs. Aucune entreprise de presse au Sénégal n’est à jour de sa fiscalité », insiste-t-il.

Sur la Tfm, le journaliste a révélé que « sur les 40 milliards F CFA de dettes fiscales des entreprises de presse que le Président Macky Sall avait décidé d’effacer, les 33 milliards sont dus par la RTS, le Soleil et l’APS ».

Il souligne également que la fiscalité actuelle des entreprises de presse n’est pas viable, plaidant pour une fiscalité allégée. « L’État a réduit les taxes des secteurs d’activité qu’il veut promouvoir. Pourquoi ne pas faire la même chose pour la presse ? C’est faisable. L’aide à la presse ne peut pas couvrir la dette fiscale », a-t-il précisé.

Ces déclarations mettent en lumière les défis financiers auxquels sont confrontées les entreprises de presse au Sénégal et la nécessité d’une intervention de l’État pour assurer la survie de ce secteur crucial pour la démocratie et l’information publique.

Madiambal Diagne Dévoile les détails de son redressement fiscal

Invité sur le plateau d' »Infos Matin » de la TFM, le journaliste sénégalais Madiambal Diagne a fourni des éclaircissements sur le redressement fiscal touchant son groupe de presse, Avenir Communication. Lors de son intervention, Diagne a souligné les lacunes dans le processus de contrôle effectué par les inspecteurs des impôts, mettant en lumière des pratiques qu’il juge inappropriées et politiquement motivées.

Diagne a révélé que l’État avait émis un Avis à Tiers Détenteur (ATT) à l’encontre de son groupe, ordonnant à sa banque de remettre 91 millions F CFA au fisc. « Les inspecteurs des impôts et domaines n’ont pas mis les pieds au groupe Avenir Communication pour vérifier les taxes depuis 2009. Ils viennent du jour au lendemain pour réclamer une somme sans faire de contrôle », a-t-il affirmé, dénonçant une procédure qu’il estime bâclée et injuste. Ce n’est pas la première fois que les comptes de son groupe sont gelés, selon Diagne.

Pour résoudre ce conflit fiscal, Madiambal Diagne a fait appel à Wally Diouf Bodian, le directeur du Port autonome de Dakar. Diagne a raconté comment, en novembre dernier, une saisie de 13 millions F CFA sur le compte bancaire de son groupe avait été effectuée sans avertissement. « Je ne l’avais pas dit, parce que je ne voulais pas qu’on dise que l’ancien régime me protège. Pour régler le problème, j’ai appelé Wally Diouf Bodian », a-t-il expliqué. Bodian a joué un rôle crucial en trouvant une solution rapide à cette saisie.

Diagne n’a pas mâché ses mots en accusant les autorités fiscales d’être influencées politiquement, particulièrement par le parti Pastef. « Chaque fois qu’on écrit un article défavorable au parti Pastef, ils envoient les inspecteurs des impôts et domaines », a-t-il dénoncé. Cette affirmation souligne une politisation préoccupante de l’administration fiscale, selon le journaliste, qui préfère gérer directement ses affaires fiscales plutôt que de solliciter une intervention politique.

En conclusion, Madiambal Diagne a lancé un appel à une plus grande transparence et à une dépolitisation de l’administration fiscale au Sénégal. Il souhaite que les contrôles fiscaux soient menés de manière équitable et régulière, sans interférence politique. Le journaliste continue de plaider pour une presse libre et indépendante, capable de critiquer sans crainte de représailles fiscales.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°192 – du 04/06/2024

🔴 LE FISC CHARCUTE 91 MILLIONS F CFA À AVENIR COMMUNICATION : VEUT-ON FAIRE TAIRE MADIAMBAL ?
🔴 LES PREMIERS FRUITS DU JUB, JUBAL, JUBANTI : LES FDS RÉCOLTENT PLUS DE 90 MILLIONS F CFA D’AMENDES FORFAITAI
RES

🔴 Éliminatoires Mondial 2026 : Sadio Mané forfait contre la RDC et la Mauritanie
🔴 Transfert historique : Kylian Mbappé rejoint le Real Madrid

Redressement Fiscal : Blocage des Comptes du Groupe Avenir Communication de Madiambal Diagne

Deux mois après l’arrivée au pouvoir du duo Diomaye-Sonko, la presse sénégalaise traverse une période difficile marquée par des actions fiscales rigoureuses. Après les récentes convocations de journalistes et le passage des agents du fisc au groupe D-médias de Bougane Gueye, c’est désormais le groupe de presse Avenir Communication, dirigé par Madiambal Diagne, qui fait face à des mesures sévères.

Le groupe Avenir Communication, connu pour son journal Le Quotidien, a vu ses comptes bloqués par les autorités fiscales. Madiambal Diagne a expliqué que cette action découle d’une taxation d’office concernant les impôts des années 2020 et 2021, s’élevant à 91 millions de francs CFA. « Cette mesure a des conséquences néfastes pour la boîte et le personnel », a souligné Madiambal Diagne.

Ce blocage intervient dans un climat de tension accrue entre la presse et le gouvernement. Les actions récentes des autorités fiscales sont perçues par certains comme une tentative de répression à l’encontre des médias critiques envers le nouveau régime. Les journalistes et les groupes de presse expriment de plus en plus leurs inquiétudes face à ce qu’ils considèrent comme des atteintes à la liberté de la presse et une menace pour leur indépendance.

La situation du groupe Avenir Communication illustre les défis auxquels sont confrontés les médias sénégalais dans ce nouveau contexte politique. Alors que le fisc intensifie ses actions, les entreprises de presse doivent naviguer entre la pression financière et la nécessité de continuer à fournir une information indépendante et critique. Cette période de turbulences soulève des questions sur l’avenir de la liberté de la presse au Sénégal et le rôle que les autorités entendent jouer dans la régulation et le contrôle des médias.

Madiambal Diagne, en tant que figure de proue du journalisme sénégalais, appelle à une prise de conscience collective sur l’importance de préserver l’indépendance des médias. Il insiste sur le fait que les mesures fiscales, bien qu’importantes pour la régulation économique, ne doivent pas être utilisées comme des outils de pression politique contre la presse. « La viabilité de nos entreprises de presse et la liberté d’informer sont en jeu », a-t-il conclu.

Madiambal Diagne Prévient sur l’État de Santé de Mohamed Gueye, Convoqué à la Gendarmerie

Ce vendredi, Mohamed Gueye, directeur de publication du journal Le Quotidien, a été convoqué à la gendarmerie, une situation qui suscite des préoccupations, notamment sur son état de santé. Selon Madiambal Diagne, propriétaire de Le Quotidien, Mohamed Gueye vient de sortir d’une grave hospitalisation.

Une Convalescence Récente

Madiambal Diagne a exprimé son inquiétude via une publication sur le réseau social X (anciennement Twitter) : « Mohamed Guèye répondra ce matin devant les gendarmes. Pour que nul n’en ignore, le Dirpub du Quotidien vient de sortir d’une grave hospitalisation. Il aura son dossier médical en main, si tant que cela servirait à quelque chose contre une farouche volonté de règlements de comptes. »

Les Raisons de la Convocation

La convocation de Mohamed Gueye fait suite à la publication d’un article sur les conditions d’affectation en Inde de l’ex chef d’État-major de l’armée de terre, le Général Souleymane Kandé. Cet article semble avoir attiré l’attention des autorités, entraînant cette convocation à la gendarmerie.

Une Situation de Tension

La situation est perçue par certains comme une tentative de règlement de comptes, une accusation que Madiambal Diagne n’hésite pas à suggérer. Il est à noter que cette convocation intervient dans un contexte de tension entre les autorités et certains médias, ajoutant une dimension politique à l’affaire.

Implications pour la Liberté de la Presse

La convocation de Mohamed Gueye soulève des questions plus larges sur la liberté de la presse au Sénégal. La santé fragile du directeur de publication pourrait compliquer sa comparution et le déroulement de l’interrogatoire, accentuant les préoccupations quant aux motivations derrière cette convocation.

L’état de santé de Mohamed Gueye et sa récente hospitalisation ajoutent une couche de complexité à sa convocation à la gendarmerie. Tandis que les détails de l’affaire restent à clarifier, cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les journalistes au Sénégal et soulève des questions sur les limites de la liberté de la presse dans le pays. Les développements à venir seront cruciaux pour comprendre les véritables motivations derrière cette convocation et les implications pour le paysage médiatique sénégalais.

Madiambal Diagne Répond à Ousmane Sonko : « Ça c’est Gouverner par l’Arrogance »

Lors du lancement de la journée de Set Setal, le Premier ministre Ousmane Sonko a fait une déclaration notable qui a rapidement suscité des réactions. Le leader de Pastef a affirmé que son gouvernement, ainsi que celui de Bassirou Diomaye Faye, n’auront de compte à rendre ni aux hommes politiques ni aux journalistes, mais uniquement au peuple sénégalais. Cette déclaration a immédiatement attiré l’attention et provoqué des réactions diverses, notamment celle de Madiambal Diagne, patron d’Avenir Communication.

En réponse à l’article publié par Seneweb, Madiambal Diagne a vivement critiqué la déclaration du Premier ministre. « Est-ce que vous avez des comptes à rendre à un quelconque segment de la société ? Ça c’est gouverner par l’arrogance ! », a écrit le journaliste. Diagne, connu pour ses positions tranchées, n’a pas mâché ses mots en dénonçant ce qu’il perçoit comme une attitude hautaine de la part de Sonko.

Ousmane Sonko, en déclarant que son gouvernement ne répondrait qu’au peuple sénégalais, semble vouloir affirmer l’indépendance et l’intégrité de son administration. Cependant, cette déclaration a été interprétée par certains, dont Madiambal Diagne, comme un signe d’arrogance et de mépris envers d’autres acteurs importants de la société, tels que les journalistes et les hommes politiques.

Par ailleurs, Madiambal Diagne a annoncé son retour imminent au Sénégal. Cette décision intervient après la convocation de Mohamed Gueye, directeur de publication du journal Le Quotidien, suite à la publication d’un article sur le Général Souleymane Kandé et Ousmane Sonko. Diagne semble déterminé à continuer à jouer un rôle actif et critique dans le paysage médiatique sénégalais, malgré les tensions actuelles.

Cette situation illustre un débat plus large sur la responsabilité et la transparence du gouvernement envers divers segments de la société. Tandis qu’Ousmane Sonko insiste sur la redevabilité exclusive envers le peuple, des figures médiatiques comme Madiambal Diagne soulignent l’importance de rendre des comptes également aux médias et autres acteurs sociaux, pour garantir une gouvernance équilibrée et sans arrogance.

La confrontation entre Ousmane Sonko et Madiambal Diagne met en lumière des tensions sous-jacentes dans la politique sénégalaise concernant la transparence et la responsabilité du gouvernement. Alors que le Premier ministre cherche à affirmer son indépendance, les critiques de figures influentes comme Diagne rappellent l’importance d’un dialogue ouvert et respectueux avec tous les segments de la société.

Convocation du Dirpub du Quotidien : Madiambal Diagne écourte son voyage et rejoint Dakar

Le patron du Groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, a réagi promptement suite à la convocation de Mohamed Guèye, Directeur de publication du journal Le Quotidien. Depuis l’étranger, Diagne a exprimé son soutien inconditionnel à Guèye et à l’ensemble de la rédaction via les réseaux sociaux.

« Depuis l’étranger où je me trouve, j’apporte mon soutien à Mohamed Guèye et à toute la rédaction du Quotidien », a-t-il écrit. Renouvelant sa confiance en son Dirpub, Diagne a annoncé son retour immédiat à Dakar. « Je vais regagner Dakar, toutes affaires cessantes. Sans doute qu’on n’aurait pas besoin de choper Monsieur Guèye seul », a-t-il ajouté.

La convocation de Mohamed Guèye fait suite à celle de Pape Moussa Traoré, Directeur de publication du journal La Tribune, après la parution d’articles sur la nomination du Général Souleymane Kandé comme Attaché militaire en Inde. Traoré a passé la journée d’hier à la Section de Recherches (SR) et est reconvoqué ce vendredi.

Ces convocations ont déclenché une vague de soutien et de mobilisation de la part des organisations de presse, qui perçoivent ces actions comme une menace à la liberté de la presse. Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ces interpellations, soulignant l’importance de préserver les droits des journalistes et de maintenir un espace médiatique libre et indépendant.

La situation actuelle met en lumière les tensions croissantes entre le gouvernement et la presse, particulièrement sur des sujets sensibles tels que les nominations militaires. Les organisations de presse et les défenseurs de la liberté d’expression restent vigilants et déterminés à défendre les droits des journalistes face à ces défis.

Le retour précipité de Madiambal Diagne à Dakar symbolise la gravité de la situation et le besoin urgent de solidarité au sein de la communauté journalistique pour protéger la liberté de la presse au Sénégal.

Revue des Finances Publiques annoncée par Sonko : Madiambal Diagne répond

Alors que le Premier ministre, Ousmane Sonko, a récemment annoncé une revue des finances publiques couvrant la période du 1er janvier 2019 au 31 mars 2024, Madiambal Diagne, président du groupe Avenir Communication et directeur de publication du journal « Quotidien », a rappelé que les lois de règlement et les rapports d’exécution des lois de finances de 2019 à 2021 ont déjà été élaborés et adoptés par l’Assemblée nationale.

Madiambal Diagne a précisé sur le réseau social X que les documents financiers pour les années 2019 à 2021 ont reçu l’approbation nécessaire : « Les lois de règlement et les rapports d’exécution des lois de finances de 2019 à 2021 sont faits et adoptés par l’Assemblée nationale. Quitus a été donné au gouvernement pour ces gestions. »

En ce qui concerne les documents plus récents, Diagne a ajouté : « Pour 2022, la loi de règlement est faite et le rapport d’exécution de la loi des finances 2022 est déposé à l’Assemblée nationale. Pour 2023, le projet de loi de règlement doit être préparé et adopté en Conseil des ministres et transmis à la Cour des comptes avant le 30 juin 2024. »

Cette déclaration intervient en réponse à l’annonce du Premier ministre Sonko qui avait mis l’accent sur la nécessité d’une revue approfondie des finances publiques. Sonko avait évoqué l’importance d’examiner les finances publiques pour assurer la transparence et la responsabilité gouvernementale, une démarche qui s’inscrit dans son « PROJET » de gouvernance.

La réponse de Madiambal Diagne souligne que des mécanismes de vérification des finances publiques sont déjà en place et fonctionnels. Toutefois, la déclaration de Sonko peut être vue comme une volonté de renforcer ces mécanismes ou de réexaminer des périodes spécifiques de gestion financière pour des raisons de transparence accrue.

Cette situation met en lumière les différents points de vue sur la gestion des finances publiques et la nécessité continue de maintenir la transparence et la responsabilité dans les opérations gouvernementales. Le débat entre les partisans de Sonko et ceux qui estiment que les mécanismes actuels sont suffisants pourrait conduire à des réformes ou des ajustements dans les procédures de revue financière.

Madiambal Diagne adresse une lettre au Président Diomaye Faye pour rétablir le groupe Yavuz Selim

Dans une démarche visant à corriger une injustice subie par le groupe scolaire Yavuz Selim S.A, Madiambal Diagne, président du Conseil d’administration, a adressé une lettre au Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye. Datée du 16 avril 2024, cette lettre expose les événements ayant conduit à la fermeture soudaine et à la spoliation des établissements d’enseignement du groupe par l’État sénégalais en 2017.

En 2017, malgré la qualité reconnue de ses services et son respect des normes juridiques et administratives, l’État a décidé de fermer tous les établissements du groupe Yavuz Selim. Cette décision a eu des répercussions dramatiques sur les élèves, les parents d’élèves et le personnel éducatif, perturbant le parcours de 3 500 élèves et causant des conséquences économiques et sociales désastreuses.

De surcroît, le groupe a été privé d’un terrain de 8,5 hectares à Diamniadio, destiné à accueillir un nouveau campus éducatif. Madiambal Diagne sollicite l’intervention du Président Bassirou Diomaye Faye pour rétablir le groupe Yavuz Selim S.A dans ses droits et lui permettre de continuer à remplir sa mission éducative au Sénégal.

Il rappelle également que le Président Bassirou Diomaye Faye avait témoigné de sa solidarité envers les responsables des établissements de Yavuz Selim à Dakar et avait personnellement assisté aux réunions des parents d’élèves pendant la période de crise. De même, l’actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, avait soutenu le groupe Yavuz Selim en 2017.

Engagé envers la transparence, le groupe Yavuz Selim S.A informe l’opinion publique de l’évolution de cette affaire. Madiambal Diagne espère que le Président Bassirou Diomaye Faye accueillera favorablement cette demande de réparation d’injustice et permettra ainsi au groupe Yavuz Selim de poursuivre sa noble mission éducative au Sénégal.

Cérémonie de prestation de serment – Madiambal Diagne : « Les invités sont déterminés de commun accord avec… »

À la veille de la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République, Bassirou Diomaye Faye, prévue pour demain, mardi 2 avril, le célèbre journaliste Madiambal Diagne a partagé ses réflexions sur cet événement majeur.

Selon M. Diagne, les préparatifs de la cérémonie de prestation de serment ont été minutieusement orchestrés, avec une attention particulière portée à la liste des invités. Il a souligné que cette liste a été établie de manière concertée, en accord avec le président sortant, Macky Sall. Actuellement, seuls les chefs d’État de la CEDEAO et de la Mauritanie ont été conviés à l’événement.

Cette décision de limiter le nombre d’invités à la cérémonie d’investiture reflète probablement les mesures de sécurité et de distanciation sociale en vigueur, ainsi que le désir de garantir un déroulement fluide et sécurisé de l’événement.

La présence des chefs d’État de la CEDEAO et de la Mauritanie témoigne de l’importance de cette passation de pouvoir pour la région ouest-africaine et des relations étroites entre le Sénégal et ses partenaires régionaux.

Il est à noter que cette cérémonie marque le début d’un nouveau chapitre pour le Sénégal, avec l’entrée en fonction du président élu, Bassirou Diomaye Faye, et l’espoir d’un avenir prometteur pour le pays et ses citoyens.

Alors que le Sénégal se prépare à accueillir son nouveau chef d’État, l’attention se tourne vers les défis et les opportunités qui attendent le pays dans les années à venir, avec l’espoir que cette transition politique soit marquée par la stabilité, le progrès et la prospérité pour tous les Sénégalais.

Madiambal Diagne annonce la libération de Sonko et Diomaye

Dans une déclaration qui a retenti à travers les médias ce jour, le célèbre journaliste Madiambal Diagne a annoncé que Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye seront libérés ce mercredi 13 mars 2024. Cette annonce fait suite à la promulgation imminente par le président de la République Macky Sall de la loi d’amnistie.

Selon M. Diagne, cette décision de libération découle de la non-contestation de la loi d’amnistie par des recours en inconstitutionnalité. Cette loi, qui sera officiellement promulguée aujourd’hui, permettra ainsi la libération de plusieurs individus, dont Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Cette nouvelle est susceptible de marquer un tournant dans le paysage politique sénégalais, alors que les tensions ont été vives ces derniers temps. La libération de Sonko, en particulier, figure parmi les demandes récurrentes de ses partisans, qui ont manifesté à maintes reprises pour exiger sa libération.

Ousmane Sonko, figure de l’opposition politique au Sénégal, avait été arrêté et placé en détention en raison de troubles survenus lors de manifestations politiques. Sa libération, conjointement avec celle de Bassirou Diomaye Faye, est attendue avec impatience par ses partisans et suscite également l’attention de la communauté internationale.

Cette annonce de Madiambal Diagne marque ainsi une nouvelle étape dans le paysage politique sénégalais, offrant peut-être une opportunité de réconciliation et de dialogue entre les différentes parties prenantes.

Il convient de noter que cette libération intervient dans un contexte où le président Macky Sall cherche à apaiser les tensions et à promouvoir la stabilité politique dans le pays.

Il reste à voir comment cette décision sera accueillie par les différents acteurs politiques et la population sénégalaise dans son ensemble, et quel impact elle aura sur la situation politique du pays à moyen et long terme.

Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko et ses partisans dans l’affaire de l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’agression de la journaliste Maimouna Ndour Faye, le célèbre éditeur Madiambal Diagne pointe du doigt Ousmane Sonko et ses partisans. Dans un post sur les réseaux sociaux, le patron du groupe Avenir Communication met en cause le leader politique et ses partisans, qu’il accuse d’être responsables de la menace pesant sur la paix civile et sur la liberté des journalistes.

Depuis trois ans, Madiambal Diagne affirme avoir attiré l’attention sur ces dangers, mettant en garde contre les risques encourus par les journalistes libres en raison des actions de Ousmane Sonko et de ses partisans. Il exprime également ses regrets face au projet de loi d’amnistie envisagé en faveur de ces agresseurs présumés.

L’accusation de Madiambal Diagne intervient dans un contexte tendu, alors que l’enquête sur l’agression de Maimouna Ndour Faye est en cours. Les déclarations du patron du groupe Avenir Communication risquent d’alimenter davantage les tensions entre les différents acteurs politiques et médiatiques au Sénégal.

Sénégal : Macky Sall envisage de quitter le pouvoir et demande l’installation d’un président intérimaire, révèle Madiambal Diagne

Le président Macky Sall a créé la surprise ce jeudi en annonçant, via un tweet, sa décision ferme de quitter le pouvoir à la fin de son mandat, le 2 avril prochain. Cette annonce a suscité de nombreuses réactions, notamment celle de Madiambal Diagne, journaliste et patron du groupe Avenir Communication, qui apporte des précisions supplémentaires.

D’après Madiambal Diagne, le président Macky Sall envisage de saisir le Conseil constitutionnel dès ce vendredi pour demander l’installation d’un président intérimaire. Cette révélation de taille vient ajouter une dimension nouvelle à la décision du chef de l’État sénégalais.

Dans son tweet, Madiambal Diagne rapporte les propos du président Sall, selon lesquels sa décision de quitter ses fonctions est irrévocable. Le chef de l’État prévoit ainsi d’adresser une lettre au Conseil constitutionnel le 1er mars 2024 pour préciser sa volonté de quitter le pouvoir à la fin de son mandat.

Cette démarche, selon les dires de Madiambal Diagne, vise à inviter le Conseil constitutionnel à installer un président intérimaire à la date du 2 avril 2024, date à laquelle prendra fin le mandat présidentiel de Macky Sall.

Cette révélation apportée par Madiambal Diagne vient confirmer et éclairer la décision inattendue du président Macky Sall, tout en soulevant de nouvelles interrogations quant à la suite des événements politiques au Sénégal.

Madiambal Diagne propose une solution légale pour la date de la présidentielle à Macky Sall

Le journaliste suggère d’utiliser l’article 52 de la Constitution pour fixer un nouveau cadre électoral

Dans sa chronique parue ce lundi dans Le Quotidien, Madiambal Diagne propose une solution légale au président sénégalais Macky Sall pour la fixation de la date de l’élection présidentielle, suite à l’annulation du décret reportant le scrutin au 15 décembre par le Conseil constitutionnel.

Le journaliste souligne que le président Sall n’a désormais que peu de marge de manœuvre et doit agir rapidement pour organiser les élections dans les meilleurs délais. Selon lui, la clé réside dans la collaboration étroite avec le Conseil constitutionnel.

Diagne insiste sur la nécessité d’inscrire tout nouveau processus électoral dans un cadre légal, étant donné que le président ne peut plus recourir à une procédure législative pour modifier certains délais électoraux. Il propose alors d’utiliser l’article 52 de la Constitution, qui accorde au président des « pouvoirs exceptionnels » en cas de menace grave et immédiate sur les institutions ou l’exécution des engagements internationaux.

En vertu de cet article, Macky Sall pourrait prendre des mesures législatives exceptionnelles pour réduire la durée de la campagne électorale ou modifier d’autres délais électoraux, tout en assurant la participation des candidats en lice dans le processus décisionnel. Cette approche, bien que pouvant sembler cavalière, reste légale et légitime, selon Diagne.

Madiambal Diagne clarifie les audios circulant sur les réseaux sociaux: « Tant pis si certains idiots… »

Ces derniers jours, des enregistrements audio circulent sur les réseaux sociaux, attribués à Madiambal Diagne. Cependant, l’intéressé a tenu à mettre les choses au clair ce mardi, en démentant formellement être l’auteur de ces enregistrements.

Dans une déclaration publique, Madiambal Diagne a déclaré : « Des audios circulent depuis quelques jours à travers les réseaux sociaux. Les personnes qui me connaissent savent bien que ce n’est pas ma voix. Aussi, on peut quand-même mesurer que j’ai un meilleur niveau intellectuel que la personne qui y parle. Tant pis si certains idiots voudraient croire que c’est la voix de Madiambal Diagne. Ils doivent au moins admettre que j’ai le courage de mes idées. »

Cette réaction vient dissiper toute confusion quant à l’implication de Madiambal Diagne dans ces enregistrements et met en lumière son engagement envers l’intégrité intellectuelle et la clarté dans ses positions. Il souligne également son refus de se laisser entraîner dans des manipulations médiatiques.

Il est essentiel de rester vigilant face à la diffusion d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux et de toujours chercher des sources fiables pour confirmer la véracité des informations.

Réaction de Madiambal Diagne au Report de la Présidentielle : Appel au Dialogue et à la Réalisme Politique

Dans sa chronique du lundi dans Le Quotidien, Madiambal Diagne a réagi au report de l’élection présidentielle au Sénégal, exprimant son soutien à la décision du président Macky Sall. Sous le titre «Macky Sall, le dialogue pour refermer la déchirure», le journaliste utilise la célèbre expression latine «Alea jacta est» (le sort en est jeté) pour approuver la décision présidentielle.

Madiambal Diagne affirme avoir eu une explication directe du président sur les raisons profondes de sa décision, soulignant les risques pour l’image personnelle de Macky Sall et les risques potentiels de troubles politiques et sécuritaires pour le pays. Malgré cela, il reconnaît le courage du président qui a considéré la préservation de la République et la stabilité institutionnelle comme des enjeux valant la peine de reporter l’élection.

Le patron de groupe Avenir communication exprime sa «grande indulgence» envers le chef de l’État, soulignant que cette décision difficile ne vise pas à maintenir le pouvoir pour lui-même. Il encourage les opposants au report de la présidentielle à répondre à l’appel au dialogue du président, prédissant que ceux qui s’y opposent finiront par s’y rallier ou risqueront de rester en marge de l’histoire.

Madiambal Diagne insiste sur la nécessité de prendre de la hauteur et d’adopter une posture politique réaliste pour surmonter les obstacles qui se présentent sur le chemin du pays. Il appelle à la compréhension de la situation politique objective et exhorte les acteurs politiques à s’engager dans un dialogue constructif sur les contours d’un nouvel agenda électoral.

Les conjurés du report de l’élection présidentielle (Par Madiambal Diagne)

Ils étaient presque trois cents à annoncer leur ambition de devenir président de la République du Sénégal en 2024. Vingt d’entre eux ont finalement été retenus dans la liste rendue publique par le Conseil constitutionnel, comme déclarés qualifiés pour la compétition électorale du 25 février prochain. C’est sans doute beaucoup, car jamais dans l’histoire politique du Sénégal, autant de candidats ne s’étaient alignés pour une élection présidentielle. Mais ce nombre pléthorique n’en est pas moins une bonne chose. On peut considérer que cette élection présidentielle est partie pour être la plus inclusive possible. Pour rappel, en 2019, seuls cinq candidats avaient été en lice, contre quatorze en 2012, quinze en 2007, huit en 2000, encore huit en 1993, quatre en 1988, cinq en 1983, deux en 1978. Un seul candidat, Léopold Sédar Senghor, sous le régime du parti unique, était en lice pour les présidentielles de 1973, 1968 et 1963.

En 2024, en dépit du système de parrainage qui constitue un premier filtre permettant de recaler les candidats les plus farfelus, on aura quatre fois plus de candidats que lors de la dernière élection présidentielle. Plus que jamais, c’est la réponse définitive que le système du parrainage se révèle être absolument nécessaire pour réguler la compétition électorale et préserver le sérieux qui doit l’entourer.
Karim Wade et Ousmane Sonko, candidats sans illusions recalés

Tous les deux savaient parfaitement qu’ils ne sauraient et ne pourraient être candidats à cette élection présidentielle de 2024. Karim Meïssa Wade le sait si bien qu’il n’a pas daigné, depuis plus de sept ans, fouler le sol du pays qu’il prétendait diriger ; encore qu’à moins d’un mois du rendez-vous électoral, il continue à donner des consignes à travers les réseaux sociaux, annonçant son inéluctable retour.
Je n’ai jamais pris de telles annonces au sérieux, considérant que c’était un simple jeu de dupes et que Karim Wade souhaitait, au fond de lui-même, être recalé pour pouvoir dire à ses soutiens qu’il avait voulu venir mais que la permission ne lui a pas été accordée.
Franchement, si Karim Wade voulait être candidat, il se serait délesté depuis longtemps de sa nationalité française qui, fatalement, l’aurait empêché de participer à l’élection présidentielle. Mais attendre qu’un recours en invalidation contre sa candidature soit déposé, pour s’empresser de se faire confectionner un décret en mode «fast track», apparaît plus comme une pièce de théâtre ; d’autant plus qu’un tel décret est postérieur au dépôt des candidatures. On n’a pas besoin d’être un grand juriste pour savoir que si le Conseil constitutionnel avait accepté cette pièce tardive fournie par Karim Wade, que constitue le décret de renonciation à son allégeance à la République française, les sept «Sages» auraient dû alors autoriser tous les autres 40 candidats dont les dossiers avaient déjà été rejetés, à pouvoir les régulariser. La même question de double nationalité ne devrait plus se poser pour lui en 2029, si jamais Karim Wade n’aurait pas d’autres nationalités étrangères, comme espagnole et libanaise.
Ousmane Sonko s’était lui-même disqualifié pour ce qui concerne la fonction de président de la République, élu démocratiquement au suffrage universel, dès l’instant qu’il appelle de manière répétée à l’insurrection contre les institutions républicaines et surtout à faire
un putsch militaire pour renverser le chef de l’Etat démocratiquement élu. Le Conseil constitutionnel aurait pu valablement se suffire simplement de ces déclarations pour rejeter sa candidature. Ousmane Sonko semble d’ailleurs en avoir eu bien conscience pour avoir désigné plusieurs candidats, représentant chacun un pôle particulier ou une obédience de son parti dissous, l’ex-Pastef. On ne le dira jamais assez, ce parti politique était apparu comme un conglomérat de forces et de pôles politiques divers, antagonistes et parfois même réfractaires les uns aux autres. Ousmane Sonko, comme tous les leaders populistes et démagogues, pouvait continuer de servir de figure de proue, pour fédérer tout le monde et promettre à chaque coterie ce qu’elle pouvait espérer ou attendre. La supercherie ne pouvait pas durer davantage.

Mimi Touré et compagnie s’essaient au putsch institutionnel
Le fait est trop grave pour qu’on le ravale à un banal débat de salons dakarois. Un groupe de candidats, qui n’ont pu satisfaire aux exigences du parrainage, se sont mis ensemble pour prôner l’arrêt du processus électoral et le report de l’élection présidentielle. Il va de soi qu’ils n’ont pour cela, aucun argument de droit ou de fait, sinon que leur égoïsme. Mais ils sont si prétentieux qu’ils apparaissent les plus incohérents possibles. Il y a moins d’un mois, quand des voix sorties de nulle part évoquaient l’idée d’un report de l’élection présidentielle, pour permettre un nouveau dialogue autour du processus électoral, Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Bougane Guèye Dany étaient les plus en alerte pour s’insurger contre une telle hérésie. «Bëg bëré, bagn bëré» (l’affrontement aura lieu de gré ou de force), disaient-ils en chœur. Ce quarteron soupçonnait le camp du Président Macky Sall de chercher des subterfuges pour rester à la tête du pays. Les mêmes accusations avaient d’ailleurs été portées, pendant de longs mois et de façon insistante contre Macky Sall et son régime, jusqu’à ce que ce dernier s’obligeât à rappeler l’évidence du respect scrupuleux du calendrier électoral. Il apparaît alors curieux que ces personnes, farouchement opposées à toute idée velléitaire de toucher au calendrier électoral, veuillent désormais engager le Sénégal dans une aventure on ne peut plus périlleuse. Quelle légitimité donneraient-ils aux autorités de l’Etat qui resteraient en place, au-delà de la période de renouvellement du mandat du président de la République ? Diantre, pourquoi entonner subitement un discours qui risque de faire un précédent jamais connu au Sénégal, du report d’une élection présidentielle ? Ironie du sort, jamais le contexte de la publication de la liste des candidats qualifiés à l’élection présidentielle n’a été aussi calme et serein, qu’il ne l’est en ce mois de janvier 2024. Qui ne se rappelle pas des échauffourées et des morts enregistrés habituellement à ce stade du processus électoral ? Justement, en 2012, il y avait tellement de violences et de morts que l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, dépêché à Dakar, par la Cedeao pour travailler à calmer la situation de tensions politiques au Sénégal, avait  réconisé le report de l’élection présidentielle en accordant un rabiot de deux ans au Président Abdoulaye Wade dont la candidature était fortement contestée. Aminata Touré ainsi que tout l’état-major politique du candidat Macky Sall avaient opposé un fin de non-recevoir ferme à une telle idée qu’ils considéraient comme «dangereuse, subversive et anti-démocratique».
Pour la petite histoire, Sidy Lamine Niasse, patron du Groupe de presse Walfadjri, était appelé à monter au créneau pour contrecarrer le funeste projet. Il a ainsi animé une conférence de presse fatale à cette idée, le 21 février 2012. Le texte liminaire, écrit par Abou Abel Thiam, avait été validé préalablement par Macky Sall, alors en tournée électorale, à l’étape de Guinguinéo. Macky Sall avait désigné Alioune Badara Cissé et Samba Diouldé Thiam pour le représenter à cette conférence de presse. Olusegun Obasanjo reprit alors immédiatement son avion pour retourner à Lagos et laisser les Sénégalais avec leurs «sénégalaiseries».
En tout état de cause, on ne dira jamais assez que si la folie gagnait les Sénégalais jusqu’à faire acter un report de l’élection présidentielle, les militaires par exemple seraient eux aussi bien en droit de nous imposer leurs volontés. Que Dieu en préserve le Sénégal ! En 2022, des violences politiques avaient endeuillé le pays et pourtant, l’idée de reporter les élections locales de janvier 2022 et des Législatives de juillet 2022 avait été battue en brèche par les mêmes acteurs qui aujourd’hui tiennent un autre discours. Au demeurant, si d’aventure, un Karim Wade ou quelques officines du camp présidentiel opposées à toute idée de devoir souffrir la candidature de Amadou Ba, ou encore même des candidats déjà qualifiés pour la Présidentielle finissent par être convaincus de joindre leurs voix à celles des théoriciens du report, cela ne devrait pas pour autant autoriser un saut aussi périlleux dans l’illégalité et le forfait démocratique. Encore une fois, cela ouvrirait la boîte de Pandore en ce qu’il ne serait qu’un coup d’Etat.

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