Affaire Farba Ngom : Le député-maire des Agnam placé sous mandat de dépôt

L’affaire Farba Ngom connaît un tournant décisif. Après son audition par le collège des juges d’instruction du Pool judiciaire financier (PJF), le député-maire des Agnam a été placé sous mandat de dépôt. Il est poursuivi pour complicité d’escroquerie sur des deniers publics, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux.

Selon L’Observateur, les charges retenues contre Farba Ngom s’appuient sur un réquisitoire du Procureur du Parquet financier, lui-même basé sur un rapport spécial de la Cellule nationale de traitement de l’information financière (CENTIF). Ce rapport met en lumière d’importants flux financiers en lien avec deux Sociétés Civiles Immobilières (SCI) créées au nom de proches du maire des Agnam.

Dans cette affaire, l’homme d’affaires Seydou Sarr, alias Tahirou, est présenté comme le principal auteur présumé. D’après les éléments de l’enquête, les sociétés civiles immobilières mises en cause auraient reçu plusieurs milliards de francs CFA provenant de Sofico, une société appartenant à Tahirou Sarr.

Convoqué aujourd’hui par la justice, Tahirou Sarr pourrait, lui aussi, être placé sous mandat de dépôt. Interrogé par L’Observateur, Me Babacar Niang, avocat au Barreau de Paris et enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop, estime qu’il serait logique que le même sort lui soit réservé.

« En droit pénal, le complice est puni comme l’auteur principal. Ainsi, si le complice est placé sous mandat de dépôt, l’auteur principal devrait subir le même sort, sauf si son état de santé ne le permet pas », explique-t-il.

Me Niang rappelle que les dispositions du Code pénal précisent que l’inculpé peut être maintenu en détention si sa santé le permet et si les circonstances de l’espèce le justifient.

Le placement sous mandat de dépôt de Farba Ngom, figure influente de la majorité présidentielle, marque un coup dur pour son camp politique. L’affaire, qui mêle politique et finance, risque d’avoir des répercussions sur l’opinion publique et sur les dynamiques au sein du pouvoir.

Mansour Faye réagit au mandat de dépôt de Farba Ngom -« Son Altesse est heureux : sa commande exécutée !! »

Mansour Faye, maire de Saint-Louis et ancien ministre des Transports, n’a pas caché son indignation après l’annonce du placement sous mandat de dépôt de Farba Ngom, maire d’Agnam. Dans une déclaration adressée à Ledakarois, Faye a vivement réagi à cette décision judiciaire, qu’il considère comme une manœuvre politique. Il a d’abord posé une question provocatrice : « Au juste, qu’est-ce que Farba a commis comme délit ? », suggérant que la décision de le mettre en détention n’était pas fondée sur des éléments juridiques clairs, mais plutôt sur des pressions externes.

Mansour Faye insiste sur le fait que cette incarcération résulte d’une « menace d’Agnam », une référence à l’influence supposée d’acteurs extérieurs sur la justice. Il met en doute l’indépendance de la justice sénégalaise et accuse les autorités d’utiliser le système judiciaire à des fins politiques. « Notre justice est à terre. Elle s’est affalée devant les caprices d’un petit prince qui n’a d’autres ambitions que d’extérioriser un haineux complexe qui le ronge et qui va le détruire », a-t-il déclaré, insinuant que le système judiciaire a cédé à l’influence d’un individu aux motivations personnelles.

En poursuivant ses critiques, Mansour Faye a élargi son attaque contre le gouvernement du président Macky Sall, qu’il juge incapable de répondre aux besoins urgents du pays. Pour lui, l’incarcération de Farba Ngom n’est qu’une manifestation de la dégradation politique du régime actuel, qu’il juge en déclin. Il déclare que « l’emprisonnement injuste et injustifié de Farba sonne comme le début de la fin de ce régime!! » en soulignant que cette décision incarne la dégradation du système politique sénégalais.

Mansour Faye s’attaque ensuite directement au leadership du président Macky Sall et de son gouvernement. Il décrit un président « isolé », incapable de prendre des décisions fortes et d’assumer ses responsabilités. Faye va encore plus loin en qualifiant le Premier ministre, Amadou Ba, de « SAS demi-dieu », une allusion à la manière dont il est perçu comme exerçant un pouvoir excessif et nuisible à la cohésion nationale. Faye accuse également le Premier ministre de ternir l’image de la diplomatie sénégalaise et de compromettre l’unité nationale. « Un Président isolé qui n’assume pas ses responsabilités, un PM alias SAS ‘demi-dieu’, en roue libre, qui ternit l’image de notre diplomatie, désagrège la cohésion nationale et menace l’intégrité territoriale, voilà le nouveau visage du Sénégal d’aujourd’hui », a-t-il déploré, dénonçant un gouvernement en crise.

Enfin, Mansour Faye a lancé un appel à la vigilance, affirmant que « LE SÉNÉGAL EST EN DANGER!! Avec une complice coupable : notre Passivité!!! ». Cette déclaration dénonce ce qu’il considère comme l’inaction des citoyens et des institutions face à un régime qu’il juge de plus en plus autoritaire et déconnecté des préoccupations populaires. Pour Faye, l’absence de réaction face à ces dérives politiques pourrait plonger le Sénégal dans une situation plus grave.

Pool judiciaire financier : Farba Ngom placé sous mandat de dépôt, sa tentative de garantie immobilière rejetée

Le responsable politique de l’Alliance pour la République (APR), Farba Ngom, a été placé sous mandat de dépôt ce jeudi par le président du Collège des juges d’instruction financiers du Pool judiciaire financier (PJF). Il est poursuivi pour détournement de deniers publics portant sur 31 milliards de FCFA, blanchiment de capitaux et association de malfaiteurs, selon des sources judiciaires contactées par Ledakarois.sn.

Au cours de son audition, Farba Ngom a nié en bloc les accusations portées contre lui. Pour éviter l’incarcération, il a proposé de mettre en garantie des immeubles d’une valeur équivalente à 31 milliards de FCFA, espérant ainsi convaincre les juges de lui accorder une liberté provisoire sous contrôle judiciaire. Cependant, cette offre a été rejetée, malgré l’insistance de ses avocats, qui ont plaidé pour des mesures alternatives à la détention.

L’homme d’affaires et député proche de Macky Sall, souvent surnommé « le griot de l’ancien président », se retrouve ainsi en détention préventive, dans l’attente d’une éventuelle mise en accusation formelle par la justice.

L’affaire trouve son origine dans une enquête menée par la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), qui a mis au jour des transactions suspectes d’un montant total estimé à 125 milliards de FCFA. Selon des sources proches du dossier, plusieurs acteurs influents du régime de Macky Sall seraient concernés par cette vaste enquête, qui s’est accélérée avec l’arrivée de la nouvelle équipe gouvernementale.

Parmi les noms cités figure également Amadou Sall, fils de l’ancien président Macky Sall. Il est soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans des opérations douteuses liées aux bons de caisse d’un montant de 10 milliards de FCFA. Ces fonds auraient été utilisés pour des transactions non justifiées, ce qui a attiré l’attention des enquêteurs financiers.

L’incarcération de Farba Ngom constitue un coup dur pour le camp de l’ancien président Macky Sall, dont plusieurs proches sont aujourd’hui sous le coup d’investigations judiciaires. Des observateurs estiment que cette affaire pourrait révéler des pratiques de gestion financière contestables sous l’ancien régime et ouvrir la voie à d’autres poursuites contre d’ex-hauts dignitaires du pouvoir.

Détournement et blanchiment : Tabaski Ngom placée sous mandat de dépôt

Tabaski Ngom, inspectrice du Trésor, a été placée sous mandat de dépôt ce jeudi 23 janvier par le juge d’instruction financier. Elle fait face à de lourdes accusations dans le cadre d’une enquête portant sur des irrégularités dans la gestion des finances publiques.

Les chefs d’inculpation retenus contre elle incluent : association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, détournement de deniers publics, accès frauduleux à un système informatique, et entrave à un système informatique. Ces charges révèlent l’ampleur des soupçons qui pèsent sur elle et d’éventuelles ramifications dans le milieu de la gestion publique.

Dans cette affaire, Tabaski Ngom n’est pas seule. Deux autres personnes, Momath Ba et Mor Guéye, sont également impliquées et ont été entendues par le juge d’instruction. Selon des informations relayées par Seneweb, le parquet financier aurait requis un mandat de dépôt à leur encontre également, montrant ainsi la volonté des autorités judiciaires de traiter ce dossier avec rigueur.

Les investigations en cours mettent en lumière des pratiques qui, si elles sont avérées, pourraient sérieusement entacher la gestion des fonds publics et renforcer la nécessité d’une réforme dans les mécanismes de contrôle.

Ce placement sous mandat de dépôt marque une étape importante dans cette affaire, qui suscite une vive réaction dans l’opinion publique. La justice devra désormais faire toute la lumière sur ces accusations graves afin de déterminer les responsabilités et rétablir la confiance dans la gestion des ressources publiques.

Le Tiktokeur Amadou Cissé dit « Gaïndé Macky » placé sous mandat de dépôt

Amadou Cissé, mieux connu sous le pseudonyme de « Gaïndé Macky », influenceur sénégalais et militant de l’Alliance pour la République (APR), a été placé sous mandat de dépôt ce mercredi. Son arrestation fait suite à une plainte déposée auprès de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar pour trafic de migrants.

La plainte, déposée par K. Mbow, accuse l’influenceur d’avoir encaissé une somme de 3 070 000 F CFA dans le but de faire voyager le frère du plaignant vers l’Italie. Cependant, le voyage a avorté après que le candidat à l’immigration ait été bloqué au Maroc dans des conditions difficiles.

Au cours de l’enquête menée par le Pool judiciaire financier, il a été établi que Gaïndé Macky dirigeait un réseau actif reliant le Sénégal, le Maroc, et l’Italie, exploitant ainsi des candidats à l’immigration. Lors de son audition, il a reconnu que le voyage avait échoué et qu’il devait rembourser les plaignants, mais il n’a pas respecté ses engagements.

Justice : Abou Diallo et Oumar Sow placés sous mandat de dépôt

Le chroniqueur de la SenTv, Abou Diallo, ainsi que l’ancien ministre conseiller de Macky Sall, Oumar Sow, ont été placés sous mandat de dépôt ce mercredi par le procureur. Cette décision intervient à la suite de leur déferrement pour des accusations liées à des propos jugés susceptibles d’inciter à la discrimination ethnique.

Ces déclarations controversées, largement relayées sur les réseaux sociaux et dans les médias, ont suscité une vive indignation et des appels à des sanctions exemplaires pour lutter contre de tels discours.

Les deux prévenus devront répondre de leurs actes devant le tribunal lors d’un procès en flagrant délit programmé pour lundi prochain. Cette affaire met en lumière les responsabilités des figures publiques dans la préservation de la cohésion sociale et le respect des lois relatives à la communication publique.

Francis Mvemba, ancien candidat à la présidentielle en RDC, placé sous mandat de dépôt à Mbour pour filouterie d’hébergement

L’homme d’affaires congolais et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018 en République démocratique du Congo (RDC), Francis Mvemba, se trouve actuellement incarcéré à la prison de Mbour, au Sénégal. Cette situation fait suite à une plainte déposée par le propriétaire d’un hôtel de la Petite-Côte, pour des impayés estimés à plus de 2,7 millions de francs CFA.

Selon les informations recueillies par Seneweb, Francis Mvemba avait séjourné à la « Villa Petit Paradis » entre le 26 novembre et le 17 décembre dernier. D’abord logé dans une suite avec piscine privée, il aurait ensuite changé pour une autre suite équipée d’une baignoire. À la fin de son séjour, les frais s’élevaient à 3,623 millions de francs CFA.

Toutefois, l’homme politique congolais n’a réglé qu’une avance de 900 000 francs CFA, laissant un solde impayé de 2,723 millions de francs CFA. Malgré les relances répétées du propriétaire, aucune solution n’a été trouvée, ce qui a poussé ce dernier à déposer une plainte auprès de la brigade de proximité de Ngaparou.

Interpellé et entendu par les gendarmes, Francis Mvemba a reconnu les faits. Il a néanmoins sollicité un délai pour régler le montant dû. Cette demande n’a pas empêché son arrestation pour « filouterie d’hébergement et d’aliments », une infraction passible de sanctions au Sénégal.

Déféré au tribunal de Mbour le mercredi 19 décembre, Francis Mvemba a été placé sous mandat de dépôt par le procureur. Sa situation juridique est désormais entre les mains de la justice sénégalaise.

Francis Mvemba n’est pas inconnu du grand public. Homme d’affaires influent et ancien prétendant à la présidence de la RDC, il avait déjà attiré l’attention des médias pour son ambition politique et son train de vie luxueux. En 2018, un reportage réalisé par Le Parisien mettait en lumière son ascension et ses projets pour son pays.

Cette affaire relance les débats sur les obligations des personnalités publiques, notamment à l’étranger, et sur leur gestion des engagements financiers. Pour Francis Mvemba, ce nouvel épisode judiciaire pourrait ternir davantage son image, déjà sujette à diverses polémiques.

Affaire Prodac : Mamina Daffé et Ibrahima Cissé placés sous mandat de dépôt pour détournement de fonds

Dans le cadre de l’enquête sur le Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac), deux figures clés viennent d’être mises en cause. Mamina Daffé, ancien coordinateur du Prodac, et Ibrahima Cissé, gérant de la société Tida, ont été placés sous mandat de dépôt ce lundi par le juge du pool financier. Ils sont accusés de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux, des infractions portant sur un montant de 682 millions de FCFA.

L’enquête, qui fait suite à une série de contrôles et d’audits au sein du Prodac, a relevé de graves irrégularités dans la gestion des fonds publics, avec des soupçons de transactions suspectes impliquant les deux responsables. Les investigations, menées en collaboration avec des experts financiers, ont mis en lumière des mouvements de fonds et des transferts atypiques, lesquels auraient directement conduit au placement en détention des deux prévenus.

Leur face-à-face avec le juge du pool financier, tenu ce lundi, s’est soldé par leur placement en détention provisoire à la prison de Rebeuss. Cette mesure vient en réponse aux inquiétudes du parquet concernant un risque potentiel de fuite ou d’entrave à l’enquête.

Les implications de cette affaire continuent de secouer l’opinion publique et la classe politique, d’autant plus que le Prodac a été présenté comme une initiative phare en matière de développement agricole et de lutte contre le chômage rural. La question des responsabilités, notamment celle des superviseurs et autres collaborateurs du programme, reste en suspens, alors que d’autres auditions pourraient avoir lieu dans les jours à venir.

Ameth Ndoye en détention : le chroniqueur de la Sen TV sous mandat de dépôt

Le chroniqueur Ameth Ndoye, visage bien connu de la Sen TV, a été placé sous mandat de dépôt par le Procureur de la République auprès du Tribunal de Grande Instance de Dakar. Cette décision marque sa première nuit en détention, une nouvelle qui a été confirmée par des sources proches de Seneweb.

Le chroniqueur fait face à plusieurs chefs d’accusation. Déféré par la brigade territoriale de Sébikotane pour défaut de permis de conduire, Ameth Ndoye est également accusé de faux et usage de faux. Hier, alors qu’il avait été présenté devant le procureur, il a fait l’objet d’un retour de parquet, reportant ainsi la prise de décision jusqu’à ce jour.

Son cas sera finalement jugé en flagrant délit le lundi 4 novembre prochain. D’ici là, il demeure en détention, sous la supervision des autorités judiciaires sénégalaises.

Face à ces accusations, Ameth Ndoye peut compter sur un soutien juridique de taille. Un pool d’avocats, composé de Me El Hadji Diouf, Me Aboubacry Barro et Me El Hadji Amadou Sall, assurera sa défense. Cette équipe, composée de figures juridiques bien connues du public sénégalais, devrait plaider pour les droits du chroniqueur et tenter de contrer les accusations portées contre lui.

L’affaire Ameth Ndoye attire l’attention, d’autant plus que le chroniqueur est une personnalité médiatique visible. Reste à voir si le procès de novembre apportera plus de clarté sur les circonstances de l’arrestation et sur les charges auxquelles il doit répondre. Les partisans du chroniqueur espèrent que son équipe d’avocats saura le défendre efficacement dans cette situation complexe.

Affaire Khadim Bâ : Le directeur général de Locafrique placé sous mandat de dépôt pour infractions douanières

Khadim Bâ, directeur général de Locafrique, a été placé sous mandat de dépôt ce jeudi, selon des informations relayées par Dakaractu. Cette décision a été prise par le Pool Judiciaire Financier après plusieurs retours de parquet, dans un contexte où des négociations avaient été annoncées entre l’homme d’affaires et les autorités douanières sénégalaises.

Accusé d’infractions douanières portant sur plusieurs milliards de francs CFA, Khadim Bâ fait face à une situation délicate, qui a suscité l’attention du public sénégalais. Le dirigeant de Locafrique, une société spécialisée dans le financement de projets d’infrastructures et d’énergie, est poursuivi pour des irrégularités présumées concernant des transactions avec la douane sénégalaise.

L’arrestation de Khadim Bâ intervient au même moment que celle d’Ibrahima Mar Fall, directeur de Coris Bank International Sénégal, également présenté devant le procureur du Pool Judiciaire Financier. Ce dernier est, selon les premières informations, lié à la même affaire d’infractions douanières, bien que les charges exactes retenues contre lui ne soient pas encore rendues publiques.

Les détails précis des infractions reprochées à Khadim Bâ demeurent pour l’instant non divulgués, mais il est clair que les enjeux financiers sont considérables, avec des montants en jeu s’élevant à plusieurs milliards de francs CFA. Cette affaire met en lumière les tensions croissantes entre certains acteurs économiques et les institutions de l’État, en particulier dans le domaine des régulations douanières et financières.

Pour l’instant, aucune déclaration officielle n’a été faite par Locafrique ou par Khadim Bâ lui-même concernant ces poursuites. Il reste à voir si les négociations, qui auraient été initiées entre l’homme d’affaires et la douane sénégalaise, pourront aboutir à une résolution amiable, ou si le processus judiciaire se poursuivra avec un procès qui s’annonce complexe et potentiellement long.

Cette situation soulève également des questions plus larges sur la régulation des secteurs bancaires et financiers au Sénégal, et pourrait avoir des répercussions sur la réputation et l’activité de Locafrique, une entreprise jusqu’ici perçue comme un acteur clé dans le financement des grands projets au Sénégal.

Khadim Bâ, figure influente dans le milieu des affaires, devra désormais faire face aux autorités judiciaires pour répondre aux accusations qui pèsent sur lui.

Sénégal : Lat Diop et d’anciens responsables sous enquête pour détournement de fonds publics

L’ancien ministre des Sports et directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase), Lat Diop, a été placé sous mandat de dépôt ce jeudi 26 septembre 2024. Il fait face à des accusations de détournement de deniers publics, d’extorsion de fonds et de blanchiment de capitaux. Son dossier est l’un des cinq que le parquet financier a transmis à la Division des investigations criminelles (Dic) pour enquête. Parmi ces dossiers, celui d’Abdoulaye Sylla, impliqué dans un présumé trafic d’or, a déjà progressé, bien que Sylla ait été libéré sous convocation après une audition.

Trois autres enquêtes devraient suivre, portant sur la gestion de deux anciens ministres et d’un ancien directeur général sous le régime de Macky Sall. Il s’agit de Mame Mbaye Niang, ancien ministre de la Jeunesse et du Tourisme, Moussa Bocar Thiam, ancien ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, et Pape Ibrahima Faye, ex-directeur général du Fonds d’entretien routier autonome (Fera).

D’après des rapports des corps de contrôle de l’État, des manquements graves ont été relevés dans la gestion de fonds publics s’élevant à plusieurs milliards de francs CFA. Selon le journal L’Observateur, ces anciens responsables seront bientôt convoqués par la Dic.

Mame Mbaye Niang sera interrogé sur sa gestion du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac), un projet qu’il supervisait en tant que ministre de la Jeunesse au moment des faits présumés. Moussa Bocar Thiam devra quant à lui s’expliquer sur l’utilisation des recettes générées par les opérateurs de téléphonie mobile et le Fonds d’aide à la presse. Enfin, Pape Ibrahima Faye sera entendu concernant les dépenses engagées dans les infrastructures routières sous la tutelle du Fera.

Ces investigations s’inscrivent dans une série d’actions de lutte contre la mauvaise gestion des fonds publics au Sénégal, renforçant les dispositifs de transparence sous la surveillance accrue des autorités financières du pays.

Lat Diop envoyé en prison : l’ancien directeur général de la Lonase sous mandat de dépôt

Ce jeudi matin, Lat Diop, ancien directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase), a été déféré devant la justice par la Division des investigations criminelles (DIC). Selon des informations recueillies par Seneweb auprès de sources autorisées, Lat Diop a été inculpé pour plusieurs chefs d’accusation graves, notamment détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux et extorsion de fonds. À l’issue de cette procédure, il a été placé sous mandat de dépôt, et son dossier a été transféré à la chambre d’instruction.

L’affaire autour de Lat Diop, qui était autrefois une figure influente à la tête de la Lonase, a pris un tournant majeur avec cette inculpation. Le détournement de fonds publics et le blanchiment de capitaux sont des accusations qui suscitent une attention particulière, car elles touchent à la gestion des deniers publics et à la confiance des citoyens dans leurs institutions. Ces faits présumés, s’ils sont avérés, pourraient avoir des répercussions significatives sur la perception de l’administration publique.

Lat Diop a passé sa première nuit en prison, marquant un point crucial dans une enquête qui, jusqu’à présent, n’avait pas encore révélé toute son ampleur au grand public. Les autorités judiciaires sont désormais chargées d’instruire le dossier, tandis que l’opinion publique sénégalaise attend avec impatience de connaître les détails de cette affaire complexe.

Avec la mise en détention de Lat Diop, une nouvelle phase s’ouvre dans cette affaire. La chambre d’instruction, en charge du dossier, devra analyser les preuves et les témoignages afin de déterminer la culpabilité ou l’innocence de l’ancien directeur général de la Lonase. Ce processus pourrait durer plusieurs mois, compte tenu de la complexité des faits reprochés, notamment les questions liées à l’extorsion de fonds et aux opérations financières suspectes.

L’incarcération de Lat Diop intervient dans un climat politique déjà tendu au Sénégal. Bien que l’affaire soit avant tout judiciaire, elle risque de susciter des remous au sein de la sphère politique, notamment en raison des liens que Lat Diop a entretenus avec plusieurs personnalités influentes. D’autre part, la Lonase, une institution publique clé dans le financement de divers projets sociaux et économiques, pourrait également être touchée par cette affaire. La gestion de ses fonds et son image risquent d’être entachées si les accusations sont confirmées.

L’arrestation de Lat Diop marque une étape importante dans ce dossier, mais elle n’est qu’une partie de l’enquête en cours. Les prochaines semaines seront cruciales pour faire la lumière sur les faits reprochés, tandis que la défense de l’accusé devra se préparer à répondre à des accusations lourdes. Quelles que soient les conclusions de la justice, cette affaire illustre une fois de plus l’importance de la transparence et de la bonne gouvernance au sein des institutions publiques sénégalaises.

Tribunal : Mandat de dépôt requis contre Jérôme Bandiaky

Jérôme Bandiaky, déjà sous le coup d’une enquête approfondie, a fait l’objet d’un deuxième tour de parquet ce mardi, selon des informations obtenues par Seneweb. Son inculpation est prévue pour demain mercredi, alors que le procureur de la République a requis un mandat de dépôt à son encontre dans le réquisitoire introductif.

L’affaire Bandiaky, marquée par des accusations graves, a été transférée au doyen des juges Abdoul Aziz Diallo. Après son déferrement par la Division des investigations criminelles (DIC), Jérôme Bandiaky fait face à des charges lourdes d’escroquerie, détention illégale d’arme à feu, ainsi qu’usurpation de fonction.

Ce dossier attire l’attention du public en raison de la nature des infractions présumées et de l’implication des autorités judiciaires dans sa gestion. La prochaine étape sera marquée par son passage devant le doyen des juges, où il pourrait être officiellement inculpé et placé sous mandat de dépôt, conformément à la demande du parquet.

Le suivi de cette affaire sera déterminant pour connaître la suite judiciaire réservée à Jérôme Bandiaky, tandis que les investigations se poursuivent pour faire la lumière sur l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.

Naufrage à Mbour : Le Capitaine de la Pirogue et son Fournisseur d’Essence Placés sous Mandat de Dépôt

L’affaire du naufrage tragique survenu au large de Mbour connaît un nouveau tournant judiciaire. Cheikh Sall, frère aîné de l’actuel maire de Mbour, ainsi que son complice, M. Thiaw, fournisseur de carburant, ont été déférés au parquet et placés sous mandat de dépôt. Ils sont désormais inculpés pour plusieurs chefs d’accusation graves, après que le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Petite-Côte a décidé de criminaliser le dossier.

Les deux hommes sont poursuivis pour trafic de migrantsescroqueriemise en danger de la vie d’autrui en mer et homicide involontaire. Les charges qui pèsent contre eux sont lourdes, notamment en raison des circonstances tragiques entourant ce naufrage, qui a coûté la vie à plusieurs passagers.

Cheikh Sall, accusé d’avoir organisé le voyage clandestin, fait également face à des poursuites pour blanchiment de capitaux. Quant à son fournisseur de carburant, M. Thiaw, il est poursuivi pour complicité, notamment pour avoir fourni les ressources nécessaires à cette entreprise périlleuse.

Le procureur a pris la décision de durcir le traitement du dossier en ouvrant une information judiciaire, signe que les autorités comptent sévir contre ces pratiques dangereuses et illégales. Le trafic de migrants, notamment par voie maritime, est un fléau en constante augmentation dans la région de Mbour, un point d’embarquement privilégié pour de nombreux candidats à l’émigration irrégulière.

Ce naufrage, qui a suscité une vive émotion au sein de la population locale, met une nouvelle fois en lumière les dangers de ces voyages clandestins souvent organisés dans des conditions précaires, au péril de la vie des passagers.

La justice devra désormais faire la lumière sur les responsabilités de chacun dans ce drame.

Bah Diakhaté et l’Imam Cheikh Tidiane Ndao placés sous mandat de dépôt : Jugement prévu le 27 Mai

L’activiste républicain Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao ont été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar. Cette décision marque une étape cruciale dans les procédures judiciaires en cours contre eux. Selon les avocats des deux hommes, ils passeront leur première nuit en prison avant leur procès imminent.

Les deux hommes ont été arrêtés par la Division des Investigations Criminelles (DIC) pour des accusations graves. Ils sont inculpés pour diffusion de fausses nouvelles, conformément à l’article 255 du Code pénal, ainsi que pour offense contre une personne exerçant tout ou une partie des prérogatives du président de la République, en vertu de l’article 254 alinéa 2 du Code pénal.

La mise en détention des deux hommes a été ordonnée en attendant leur procès, qui se tiendra en flagrant délit le lundi 27 mai prochain. Cette procédure accélérée vise à traiter rapidement les infractions jugées manifestes et à apporter une réponse judiciaire rapide.

Les arrestations de Bah Diakhaté et de l’imam Cheikh Tidiane Ndao s’inscrivent dans un contexte de tensions politiques et sociales. Les accusations de diffusion de fausses nouvelles et d’offense à l’égard du président de la République sont particulièrement sensibles, car elles touchent à des questions de liberté d’expression et de respect des institutions.

Ce cas soulève des questions importantes sur les limites de la liberté d’expression et la protection des institutions politiques au Sénégal. Les procédures en cours et le jugement à venir seront scrutés de près, tant par les défenseurs des droits de l’homme que par les observateurs politiques. Les décisions rendues pourraient avoir des répercussions significatives sur le climat politique et la perception de la justice au Sénégal.

Le jugement prévu le 27 mai sera un moment clé pour Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao, ainsi que pour le système judiciaire sénégalais. L’issue de ce procès en flagrant délit pourrait influencer de manière significative le débat sur la liberté d’expression et la gouvernance dans le pays. Les regards seront tournés vers le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar, où se jouera une partie importante de cette affaire médiatisée.

Décès de Baidy Amar : Ses amis placés sous mandat de dépôt

Suite au décès tragique de Baïdy Amar, ses amis ont été placés sous mandat de dépôt par le juge du 9e cabinet d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Dakar. Tous sont inculpés pour usage de drogue, facilitation à l’usage et homicide involontaire, conformément au réquisitoire du procureur de la République.

Parmi les personnes mises en cause figurent la petite amie de Baïdy Amar, M. D., de nationalité algérienne, ainsi que son camarade Z. F. et sa copine J. M., ainsi que le chauffeur A. S. Une information judiciaire a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.

Désormais placés sous mandat de dépôt, ces individus devront attendre que la justice se prononce sur leur sort. En attendant, ils sont appelés à coopérer pleinement avec les autorités judiciaires dans le cadre de l’enquête en cours.

Affaire Ngagne Demba Touré : Me Khoureychi Bâ dénonce le mandat de dépôt de son client

Le placement sous mandat de dépôt du coordonnateur de la Jeunesse patriotique du Sénégal (Jps),  Ngagne Demba Touré n’a pas plu à ses avocats. Après la décision du juge d’envoyer une des figures de l’ex-Pastef en prison, son avocat Me Khoureychi Bâ indique que la décision de « placer Ngagne Demba Touré en détention n’est pas lisible et est incompréhensible ».  Pour l’avocat, emprisonner un cadre de la justice dans un contexte de grève des syndicats des travailleurs de la justice relève « d’un errement ».
D’ailleurs, cette décision ne fera que « bonifier » le jeune acteur de la justice Ngagne Demba Touré « au contact des réalités de la vie en prison », a dit M. Ba.


Le greffier et coordonnateur de la Jeunesse Patriotique de l’ex Pastef placé sous mandat de dépôt ce jeudi 22 février  est  poursuivi pour activités subversives, manipulation, diffusion de fausses nouvelles calomnie et dénigrement des institutions de la République et des autorités les incarnant. 

Ndella Madior Diouf placée sous mandat de dépôt : une réaction sereine face aux charges retenues

Ce jour, Ndella Madior Diouf, propriétaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé » et directrice générale de la radio Saphir Fm, a été formellement mise sous mandat de dépôt par le Doyen des juges d’instruction. Les charges retenues à son encontre incluent la traite de personnes, l’exercice illégal de la fonction de médecin, la privation d’aliments ou de soins ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la mise en danger de la vie d’autrui, la non-assistance à personne en danger et l’obtention indue de certificats aux fins d’inhumation.

Face à cette décision judiciaire, Ndella Madior Diouf a réagi avec une sérénité apparente, selon les propos de son avocat, Me Aboubacry Barro. Ce dernier a souligné que sa cliente a accueilli la nouvelle avec calme, ajoutant qu’elle « s’en remet à la volonté divine ». Tout au long de la procédure, Ndella Madior Diouf aurait maintenu son sang-froid.

Me Barro a également indiqué que sa cliente voit cette mise en détention préventive comme une opportunité de s’exprimer sur les charges portées contre elle. Elle aurait même exprimé l’intention d’éclairer le juge d’instruction lors des futures auditions sur le fond du dossier.

La situation judiciaire de Ndella Madior Diouf, figure publique au Sénégal, attise l’attention du public. Les charges retenues contre elle sont graves et complexes. La mise en détention préventive marque une étape significative dans cette affaire, et le calme affiché par la concernée laisse présager des développements intéressants lors des procédures judiciaires à venir. Le dossier sera scruté de près, car il soulève des questions cruciales autour des activités de la pouponnière et des responsabilités de Ndella Madior Diouf dans les événements ayant conduit à ces accusations.

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