Sédhiou : un présumé trafiquant de drogue interpellé avec 21 kg de chanvre indien à Santassou III

Les éléments de la brigade de recherche du service régional de Sédhiou, dans le sud du pays, ont procédé à l’arrestation d’un individu soupçonné de trafic de stupéfiants et de détention illégale de munitions. Le mis en cause, identifié comme I. Baldé, alias « Papis poulo », âgé de 48 ans et se déclarant cultivateur, a été interpellé à son domicile situé à Santassou III.

Selon les informations communiquées par la Police nationale, cette opération est le résultat de l’exploitation minutieuse d’un renseignement opérationnel jugé fiable. Après une phase de surveillance et de recoupement des informations, les enquêteurs ont décidé de passer à l’action en procédant à une perquisition au domicile du suspect.

La fouille des lieux a permis la saisie d’une quantité importante de produits illicites et de matériel logistique. Les policiers ont notamment découvert 21 kilogrammes de chanvre indien, conditionnés et prêts à la distribution, ainsi qu’une balance de précision, laissant supposer une activité de trafic bien organisée. En outre, deux couteaux, un fusil de chasse et onze cartouches ont également été retrouvés, renforçant les soupçons pesant sur l’individu.

À l’issue de cette opération, I. Baldé a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Les investigations menées par les services compétents ont permis d’établir des charges suffisantes à son encontre. Il a par la suite été déféré devant le parquet compétent avant d’être écroué.

Le mis en cause est poursuivi pour des faits de trafic de stupéfiants et de détention illégale de munitions. L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue exacte de ses activités, d’identifier d’éventuels complices et de remonter, le cas échéant, les circuits d’approvisionnement et de distribution de la drogue dans la région.

Sédhiou : un cultivateur amputé après avoir sauté sur une mine antipersonnel à Niaga

Un grave accident a bouleversé la quiétude du village de Niaga, dans la région de Sédhiou, dimanche soir. Un cultivateur âgé de 35 ans a été grièvement blessé après avoir marché sur une mine antipersonnel, alors qu’il revenait de son champ d’arachide. Ce drame, survenu dans une zone encore marquée par les séquelles du conflit en Casamance, ravive les inquiétudes autour de la présence persistante d’engins explosifs dans certaines zones rurales du sud du Sénégal.

Selon des informations rapportées par la Radio Futurs Médias (Rfm), l’accident s’est produit dans un secteur forestier que l’homme avait emprunté pour cueillir des fruits sauvages. Sans le savoir, il aurait mis le pied sur un engin explosif enfoui depuis plusieurs années. L’explosion a été d’une violence telle qu’elle a provoqué de graves blessures au niveau des jambes et du bassin, provoquant une panique immédiate parmi les habitants alertés par la détonation.

Rapidement secouru par des villageois, la victime a été évacuée d’urgence vers l’hôpital régional de Kolda, où il a reçu les premiers soins. Toutefois, les médecins, face à la gravité des lésions, ont dû procéder à une amputation de la jambe pour lui sauver la vie. Son pronostic vital serait désormais stabilisé, mais son état demeure préoccupant selon une source hospitalière.

Cet incident tragique met une fois de plus en lumière la dangerosité persistante des mines antipersonnel dans certaines zones frontalières du sud du Sénégal, notamment entre les régions de Sédhiou et de Ziguinchor. Bien que la paix soit officiellement revenue en Casamance depuis plusieurs années, les résidus d’explosifs laissés par le conflit continuent de menacer la sécurité des populations rurales, en particulier les agriculteurs, les éleveurs et les enfants.

Des organisations humanitaires et des structures spécialisées, comme le Centre national d’action antimines du Sénégal (CNAMS), poursuivent depuis des années des opérations de déminage dans la région. Cependant, certaines zones boisées et reculées restent encore difficiles d’accès, rendant les opérations plus complexes et laissant planer un danger permanent.

Les autorités locales, informées du drame, ont réitéré leurs appels à la prudence, invitant les habitants à éviter les zones non sécurisées et à signaler tout objet suspect aux forces de défense et de sécurité. Plusieurs voix s’élèvent par ailleurs pour demander l’accélération des programmes de déminage et un renforcement de la sensibilisation dans les villages frontaliers, où la pauvreté pousse souvent les populations à s’aventurer dans des zones à risque.

Ce nouveau drame à Niaga rappelle, s’il en était besoin, que la menace des mines antipersonnel demeure une réalité tangible pour les communautés rurales du sud du Sénégal, malgré les efforts constants des autorités et des partenaires internationaux pour éradiquer définitivement ce fléau silencieux.

Sédhiou : une adolescente de 14 ans retrouvée pendue dans sa chambre, une enquête ouverte

Un drame d’une rare tristesse a secoué la ville de Sédhiou ce jeudi après-midi. Une jeune fille âgée de seulement 14 ans a été retrouvée pendue dans sa chambre familiale, au quartier Moricounda. La victime, identifiée sous les initiales M. Fall, était élève en classe de 6e.

Selon les premiers éléments rapportés par le journal L’Observateur, la jeune fille aurait préparé le repas familial avant de se retirer dans sa chambre, peu avant la prière de 14 heures. Quelques instants plus tard, la famille, inquiète de son absence prolongée, est allée à sa recherche et a fait la macabre découverte. Le corps sans vie de l’adolescente était suspendu à l’intérieur de la pièce, plongeant les proches et le voisinage dans une profonde consternation.

Les circonstances exactes de ce drame demeurent pour l’instant inconnues. Aucune piste n’est écartée, et les autorités locales restent prudentes quant aux causes du décès. Les éléments de la police, alertés aussitôt, se sont rendus sur les lieux accompagnés du procureur de la République et des sapeurs-pompiers pour les premières constatations d’usage.

Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital régional de Sédhiou pour autopsie, tandis qu’une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette affaire.

Ce drame relance le débat sur la santé mentale et le suivi psychologique des jeunes, dans un contexte où les cas de suicides précoces deviennent de plus en plus préoccupants dans certaines régions du pays. À Moricounda, la douleur est immense et les habitants restent sous le choc face à la disparition tragique de la jeune élève, décrite par son entourage comme calme, studieuse et sans histoire.

Sédhiou : Saisie de 20 kg de chanvre indien par la Brigade Régionale des Stupéfiants

La Brigade Régionale des Stupéfiants de Sédhiou, relevant de l’OCRTIS, a procédé, ce dimanche 28 septembre 2025, à l’interpellation d’un individu transportant une importante quantité de drogue.

Cette opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel faisant état d’un probable convoi de stupéfiants acheminés à moto en direction de Saré Alkaali, en passant par plusieurs villages frontaliers avec la Gambie.

Sur place, les agents ont intercepté le suspect, qui convoyait deux sacs en sisal. Chacun contenait dix (10) blocs de chanvre indien, soit un total de vingt (20) kilogrammes de la variété dite « verte ».

Université Gaston Berger : les étudiants de Sédhiou sous la menace d’expulsion faute de loyer payé

À quelques semaines de la reprise des cours, l’avenir académique des étudiants originaires de Sédhiou inscrits à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis se retrouve sérieusement compromis. Ces jeunes, regroupés au sein de leur amicale, font face à une menace d’expulsion en raison de cinq mois d’arriérés de loyer pour l’immeuble qu’ils occupent collectivement.

Réunis à Sédhiou lors d’une conférence de presse, ils ont tiré la sonnette d’alarme et lancé un appel pressant aux autorités locales et aux bonnes volontés. En première ligne de leurs sollicitations figure le maire de la ville, Abdoulaye Diop, à qui ils demandent un soutien urgent. « Depuis trois ans, nous ne recevons plus la subvention de la mairie qui nous permettait de régulariser nos factures de location. Nous remercions le maire Abdoulaye Diop pour son appui par le passé et réitérons notre demande d’accompagnement, car depuis cinq mois, nous n’arrivons plus à payer », a déclaré El Hadji Cissé, président de l’amicale des étudiants.

Le problème, selon eux, ne date pas d’hier. L’absence de subventions régulières fragilise leur quotidien, au point d’en pousser certains à l’abandon. « Beaucoup de jeunes ont été contraints de quitter leurs études à cause de ce problème de logement, particulièrement les nouveaux bacheliers », alerte Sidou Cissé, un ancien étudiant qui suit encore de près la situation.

Malgré la patience du propriétaire des lieux, la situation atteint aujourd’hui ses limites. Sans solution rapide, le spectre d’une expulsion plane, ce qui risquerait d’entraîner des abandons massifs, en particulier parmi les nouveaux étudiants récemment orientés à Saint-Louis.

Les étudiants rappellent les aides ponctuelles de certaines personnalités, à l’image de Dr Labaly Touré et du footballeur Salif Sané, mais soulignent que ces soutiens restent insuffisants face à l’ampleur de leurs difficultés. Pour eux, seule une intervention institutionnelle durable — impliquant la mairie, les élus locaux et le ministère de l’Enseignement supérieur — pourra mettre un terme à ce calvaire et leur permettre de poursuivre sereinement leurs études.

Effondrement d’un immeuble à Sédhiou : les premières conclusions pointent de graves manquements aux normes

La ville de Sédhiou a été frappée par un drame dans la nuit de lundi à mardi, avec l’effondrement d’un immeuble de quatre étages dans le quartier de Dembaya. Deux personnes ont perdu la vie, retrouvées sans vie sous les décombres en fin de matinée après plusieurs heures de recherches acharnées.

Selon les premières constatations, le non-respect des normes de construction serait à l’origine de la tragédie. Présent sur les lieux, le gouverneur de région, Diadia Dia, n’a pas mâché ses mots. Il a dénoncé « des défaillances flagrantes dans le dosage du ciment, l’utilisation du fer et l’absence d’un véritable plan de béton armé », autant de manquements techniques qui fragilisent la solidité des édifices et multiplient les risques d’effondrement.

Les secours, menés par la 43ᵉ compagnie d’incendie et de secours avec l’appui d’engins lourds mobilisés par une entreprise privée, ont d’abord réussi à extraire deux survivants. Ils ont ensuite poursuivi les recherches pour retrouver les personnes portées disparues. Le lieutenant-colonel Diène Sène, commandant du Groupement d’incendie et de secours n°4, a salué la rapidité et la coordination des équipes, ainsi que l’implication des autorités administratives.

Sur place, la mobilisation populaire a également marqué les esprits. De nombreux habitants se sont joints spontanément aux opérations de déblaiement, témoignant d’une solidarité et d’une compassion exemplaires face à la détresse des familles touchées.

Une enquête judiciaire a été ouverte pour établir les responsabilités exactes et prendre les mesures nécessaires afin de prévenir de nouvelles tragédies. Ce drame met une fois de plus en lumière la nécessité de renforcer les contrôles sur les chantiers et de veiller au strict respect des normes de construction, dans une région où la pression immobilière et l’urbanisation rapide font parfois oublier les règles de sécurité les plus élémentaires.

Sédhiou : Deux morts et plusieurs blessés dans l’effondrement tragique d’un immeuble à Dembaya

Le drame qui a frappé la commune de Dembaya, dans la région de Sédhiou, a laissé la population sous le choc. Dans la nuit de lundi à mardi, un immeuble de quatre étages s’est effondré, piégeant plusieurs personnes sous les décombres. Après plusieurs heures de recherches intenses, les deux personnes portées disparues ont été retrouvées sans vie en fin de matinée, portant un lourd coup à l’espoir des familles et des habitants du quartier.

Les opérations de secours, menées par les éléments de la 43e compagnie d’incendie et de secours, ont mobilisé d’importants moyens humains et matériels. Des engins lourds, fournis par une entreprise privée située à plus de quarante kilomètres du lieu du sinistre, ont permis d’extraire les corps sans vie, qui ont ensuite été acheminés à l’hôpital régional de Sédhiou. Deux survivants avaient été secourus dans les premières heures d’intervention.

Selon le lieutenant-colonel Diène Sène, commandant du Groupement d’incendie et de secours n°4, la rapidité de l’intervention et la mobilisation générale ont été déterminantes pour sauver des vies. « Le sinistre s’est produit à une heure critique, et il a fallu improviser avec les moyens disponibles pour sauver des vies », a-t-il déclaré, saluant l’engagement des équipes et le soutien des autorités administratives.

Sur les lieux, le gouverneur de Sédhiou, Diadia Dia, n’a pas caché son indignation face à ce qu’il considère comme une tragique conséquence du non-respect des normes de construction. « Il ne faut pas être expert pour constater les défaillances dans le dosage du ciment, l’utilisation du fer et l’absence de plan béton armé », a-t-il déploré, soulignant l’urgence d’une vigilance accrue dans le secteur du bâtiment.

Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités et de prévenir la répétition de tels drames. Dans l’attente de ses conclusions, cette tragédie relance le débat sur la sécurité des constructions au Sénégal, dans un contexte où de nombreux immeubles poussent rapidement, parfois au mépris des règles élémentaires de solidité et de sécurité.

Explosion de la fraude aux examens : alerte rouge à Kolda et Sédhiou

La fraude scolaire prend des proportions alarmantes dans les académies de Kolda et de Sédhiou, à la veille des examens du baccalauréat 2025. Mamadou Wellé, superviseur régional de l’organisation de cet examen dans cette zone sud du Sénégal, a lancé un signal fort ce jeudi 12 juin, lors du Comité Régional de Développement (CRD) dédié aux préparatifs des épreuves de fin d’année. Réuni à l’hôtel de ville de Kolda, le CRD a rassemblé inspecteurs, représentants de l’administration, enseignants et partenaires éducatifs.

Dans une déclaration sans détour, Mamadou Wellé a rappelé que l’année scolaire précédente avait été marquée par de nombreux cas de fraude avérés. Des élèves avaient été surpris en flagrant délit de tricherie, compromettant la transparence du processus et jetant le doute sur la validité des résultats. Malheureusement, la situation ne s’est pas améliorée : plusieurs cas de fraude ont déjà été détectés cette année, y compris lors des examens blancs organisés en amont des épreuves nationales.

Selon le superviseur, cette recrudescence de la fraude est en grande partie facilitée par l’utilisation de nouvelles technologies, en particulier les outils d’intelligence artificielle. Ces innovations, accessibles via les smartphones ou d’autres dispositifs numériques, permettent aux candidats d’obtenir discrètement des réponses ou de stocker des informations illégales dans les salles d’examen. Mamadou Wellé a souligné que l’IA est désormais un outil de contournement qui échappe souvent à la vigilance des surveillants, rendant la tâche des encadreurs de plus en plus difficile.

Conscient de la gravité de la situation, le superviseur du baccalauréat a lancé un appel pressant aux autorités éducatives et administratives pour renforcer le dispositif sécuritaire autour des examens. Il a insisté sur la nécessité d’appliquer de manière stricte les textes et règlements en vigueur en matière de répression de la fraude scolaire. Selon lui, les surveillants doivent faire preuve d’une vigilance accrue et les élèves doivent être clairement informés des risques disciplinaires et judiciaires liés à ces pratiques.

En toile de fond de cette alerte, c’est toute la crédibilité du système éducatif qui est en jeu. Si rien n’est fait, a averti Mamadou Wellé, les diplômes délivrés pourraient perdre de leur valeur, et les efforts des élèves méritants pourraient être injustement éclipsés par des pratiques malhonnêtes. À Kolda et Sédhiou, l’heure est donc à la rigueur, à la vigilance et à la responsabilisation collective.

Tabaski 2025 : un taux d’approvisionnement de 87 % en moutons dans la région de Sédhiou

À quelques semaines de la fête de la Tabaski, la région de Sédhiou affiche un taux d’approvisionnement en moutons de 87 %, sur un besoin régional estimé à 13 000 têtes. Cette donnée a été communiquée par le Directeur régional de l’élevage et des productions animales, Amadou Alassane Ndiaye, qui se montre optimiste quant au bon déroulement de la campagne de commercialisation.

Selon lui, l’offre actuelle permet déjà de couvrir une large partie de la demande, en attendant l’arrivée de nouveaux convois pour combler les besoins restants. Sur le plan tarifaire, les prix oscillent entre 75 000 F CFA et 350 000 F CFA, en fonction de la race, de la taille et de l’état sanitaire de l’animal. Une diversité de prix qui, d’après le directeur, permet aux ménages de différents niveaux de revenus de trouver une bête convenable pour la fête.

Les autorités assurent par ailleurs que les conditions de sécurité sont pleinement garanties dans les différents points de vente ouverts à travers la région. Aucun incident n’a été signalé jusqu’ici, et des dispositifs ont été mis en place pour sécuriser aussi bien les commerçants que les clients, a précisé Amadou Alassane Ndiaye.

Alors que la période précédant la Tabaski est souvent marquée par une forte affluence, les autorités régionales appellent à la patience et à la responsabilité collective. L’objectif reste d’atteindre une couverture totale des besoins sans heurts ni spéculation. Les opérations se poursuivent pour accueillir les derniers arrivages de bétail dans les jours à venir.

Sédhiou : Le ministre de la Santé en tournée pour renforcer le système sanitaire régional

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Ibrahima Sy, a entamé une tournée dans la région de Sédhiou ce vendredi 3 janvier 2025. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de renforcement du système sanitaire régional et vise à apporter des réponses concrètes aux besoins de santé des populations du Sud.

Accompagné du Gouverneur de Sédhiou, des autorités locales et de ses collaborateurs, le ministre a été accueilli par une équipe cadre régionale et des habitants venus témoigner leur adhésion aux efforts gouvernementaux en matière de santé publique.

Lors de cette tournée, Dr Ibrahima Sy a rappelé l’importance d’une implication collective pour bâtir un système de santé résilient et performant. Il a salué le travail des agents de santé, des autorités locales, des partenaires techniques et des communautés dans la lutte pour l’amélioration de la couverture sanitaire.

Le ministre a également pris note des doléances des acteurs locaux, qui ont insisté sur les défis liés à l’accès aux soins de santé, au manque d’équipements médicaux et à l’insuffisance de personnel qualifié.

En réponse, Dr Sy a promis de mettre en œuvre des solutions adaptées aux réalités locales, tout en assurant un accompagnement continu de l’État pour répondre aux attentes des populations.

Dans le cadre de sa tournée, le ministre a procédé à la remise d’équipements destinés à renforcer les capacités des structures sanitaires locales. Parmi ces équipements figurent des tricycles et des motos pour le transport intégré des échantillons biologiques, un besoin crucial pour les centres de santé situés dans les zones enclavées.

Ces moyens de transport permettront de réduire les délais d’analyse et d’améliorer la prise en charge des patients, notamment dans les zones rurales de la région de Sédhiou.

Cette visite ministérielle s’inscrit dans le cadre du Plan Diomaye pour la Casamance, une initiative du président Bassirou Diomaye Faye visant à développer la région sud du Sénégal à travers des projets structurants dans les domaines de la santé, de l’éducation et des infrastructures.

Le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de réduire les inégalités territoriales en matière d’accès aux services de santé. Le Plan Diomaye met particulièrement l’accent sur la modernisation des infrastructures sanitaires et le recrutement de personnel médical qualifié pour répondre aux besoins spécifiques des populations de la Casamance.

La tournée de Dr Ibrahima Sy à Sédhiou s’inscrit également dans la stratégie nationale Vision 2050, qui vise à faire du Sénégal un pays émergent, doté d’un système de santé performant et accessible à tous.

Le ministre a insisté sur la nécessité de réformer le secteur de la santé pour mieux répondre aux défis démographiques, aux changements climatiques et aux fluctuations économiques. Il a rappelé que le gouvernement entend accélérer les réformes pour garantir à chaque citoyen l’accès à des soins de qualité, quel que soit son lieu de résidence.

Les habitants de Sédhiou, tout en saluant la visite du ministre, ont exprimé leurs attentes concernant l’amélioration des services d’urgence, la disponibilité des médicaments, et le renforcement du personnel médical dans les postes de santé des zones rurales.

Sédhiou : Ousmane Sonko présente les enjeux des pôles de développement de l’Agenda Sénégal 2050

En visite à Sédhiou, Ousmane Sonko a exposé les projets phares du gouvernement, inscrits dans le cadre de l’Agenda Sénégal 2050, qui visent à transformer cette région en renforçant ses infrastructures et en stimulant le développement socio-économique. Parmi les initiatives clés figurent la construction d’une université, l’élimination des abris provisoires dans les établissements scolaires, l’amélioration des services de santé, la promotion d’une agriculture moderne et l’industrialisation de la région. Sonko a également mis en avant des projets pour soutenir l’élevage, la pêche, la transformation des produits locaux, ainsi que la création d’emplois et le désenclavement de la région.

Ce programme, qui ambitionne de réduire les inégalités régionales et de rattraper le retard de Sédhiou, est une priorité pour le gouvernement. « Le développement des pôles régionaux représente un levier crucial pour l’avenir du pays », a-t-il affirmé.

En évoquant ses six mois à la tête du gouvernement, Sonko a rappelé les difficultés rencontrées, notamment l’absence de majorité à l’Assemblée nationale, ce qui a limité la mise en œuvre de plusieurs réformes et lois importantes. Il a souligné que cette situation a freiné la réalisation de certains projets, créant des blocages pour l’exécution de l’Agenda Sénégal 2050.

Dans la perspective des législatives du 17 novembre 2024, Ousmane Sonko a appelé les électeurs à soutenir la liste Pastef pour garantir une majorité absolue au président Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, une telle majorité est indispensable pour faciliter la mise en œuvre du programme de développement et surmonter les blocages législatifs actuels.

Pour Ousmane Sonko, Pastef incarne un renouveau politique et économique qui répond aux aspirations des Sénégalais. « Beaucoup de citoyens se disent déçus par des décennies de gestion qui n’ont pas su représenter véritablement les intérêts de la population », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de donner au pays une nouvelle dynamique avec une majorité forte et un programme visionnaire.

L’Agenda Sénégal 2050 pour Sédhiou est une opportunité pour la région de se hisser au niveau des grandes régions du pays et d’offrir de meilleures perspectives à ses habitants. Le succès de cette initiative dépendra cependant d’un soutien fort aux prochaines élections, un moment crucial pour définir l’avenir du Sénégal et de ses régions.

Ousmane Sonko Mobilise une Foule Historique à Sédhiou : Un Nouveau Chapitre dans la Campagne de Pastef

La campagne électorale sénégalaise atteint un point culminant, et Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, s’impose comme une figure centrale grâce à des mobilisations populaires sans précédent. Après avoir suscité l’enthousiasme à Malem Hoddar, Koungheul, Kaffrine, Kaolack et Koumpentoum, Sonko et ses alliés ont été accueillis avec un soutien massif à Sédhiou, confirmant l’élan et l’ampleur de leur campagne.

La ville de Sédhiou a vibré sous les acclamations d’une foule imposante, qui s’est rassemblée pour entendre le discours de celui qui incarne pour beaucoup l’espoir d’un changement profond au Sénégal. Cet événement, marqué par une participation record, témoigne de l’engagement croissant des électeurs dans la région et de la résonance des promesses portées par Sonko et Pastef.

Lors de cette rencontre historique, Ousmane Sonko a tenu à rappeler l’enjeu crucial des élections législatives à venir. Il a souligné que la victoire de Pastef permettrait au parti de conduire des réformes significatives et de mettre en œuvre des politiques au service des aspirations des citoyens, sans subir de blocages institutionnels. « Cette élection est une occasion unique de donner une voix forte au peuple sénégalais », a-t-il déclaré, galvanisant la foule et l’incitant à voter en masse pour assurer la réussite de cette vision.

Ce rassemblement impressionnant à Sédhiou vient confirmer la dynamique ascendante de la campagne de Sonko. En multipliant les démonstrations de force et en mobilisant des milliers de citoyens, il affirme son statut de candidat capable de fédérer et de porter haut les aspirations du Sénégal. Les prochains jours seront cruciaux pour consolider cet élan et transformer l’énergie des meetings en une victoire aux urnes.

Avec ce soutien massif, Pastef semble prêt à relever le défi des législatives et à imposer un changement de cap dans la vie politique du pays. Reste à savoir si cet élan se traduira par un succès électoral historique qui redéfinirait l’échiquier politique sénégalais.

Visite des infrastructures sportives à Sédhiou : La ministre des sports exprime son mécontentement face au retard des travaux

Le 12 août 2024, lors de sa visite des infrastructures sportives à Sédhiou, la ministre des Sports, Khady Diène Gaye, a exprimé une profonde indignation face à l’état des travaux du stade régional. Devant les responsables locaux et les acteurs du sport régional, la ministre n’a pas caché son mécontentement.

« Quel est le problème ? Je ne sais même pas quoi dire. Pour parler d’état d’avancement des travaux, il faut qu’il y ait des travaux », a lancé Khady Diène Gaye, visiblement frustrée. Elle a qualifié le site de « espace réservé à la construction d’une infrastructure sportive », déplorant le fait que le stade ne ressemble en rien à une véritable installation sportive.

La ministre a également exprimé son incompréhension quant à l’utilisation des fonds alloués aux travaux. « Je ne peux pas expliquer où sont passés les 60 % d’exécution des travaux », a-t-elle déclaré, soulignant l’absence de progrès significatif malgré les fonds investis.

En critiquant sévèrement le régime précédent, Khady Diène Gaye a plaidé pour une meilleure gouvernance, une reddition des comptes transparente et une utilisation plus rigoureuse des fonds publics. Elle a insisté sur le fait que les promesses faites aux jeunes de Sédhiou n’ont pas été tenues, évoquant une situation où il n’y a eu ni véritable début ni commencement des travaux.

La ministre a ensuite visité le stade municipal ainsi que les établissements publics relevant de son département. Elle a promis de veiller à ce que des actions concrètes soient entreprises pour avancer dans les projets sportifs de la région. Cette visite souligne l’urgence de résoudre les problèmes liés aux infrastructures sportives et de garantir que les investissements soient utilisés de manière efficace pour le développement du sport à Sédhiou.

Drame à Sédhiou : Une fille perdue dans les caniveaux retrouvée morte

Un tragique incident s’est produit mardi dans le quartier Santassou de Sédhiou.

Une jeune fille, dont l’identité reste inconnue, a tragiquement perdu la vie après être tombée dans un canal lors de fortes pluies. Selon le quotidien Walfadjri, les habitants du quartier, témoins de l’accident, ont rapidement alerté les autorités locales.

Le lieutenant Adama Diop, commandant de la 43e Compagnie d’incendie et de secours de Sédhiou, a confirmé l’incident au téléphone : « Quand la fille est tombée dans les caniveaux, les gens se sont déplacés jusqu’à la caserne pour nous alerter ». Les efforts de sauvetage se sont malheureusement soldés par la découverte du corps sans vie de la jeune fille.

Ce tragique événement rappelle l’importance de la vigilance en période de fortes pluies. Les autorités météorologiques, en particulier l’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (Anacim), émettent régulièrement des bulletins météo pour alerter la population sur les dangers potentiels.

Bien que les circonstances exactes de l’accident n’aient pas été détaillées par le lieutenant Adama Diop, cet incident tragique soulève des questions sur la sécurité des infrastructures de drainage dans la région. Les autorités locales et les citoyens sont appelés à collaborer pour prévenir de tels accidents à l’avenir.

La perte de cette jeune vie est une tragédie pour la communauté de Sédhiou. Il est crucial que les recommandations de l’Anacim soient prises au sérieux pour éviter de futurs drames. La population est invitée à redoubler de vigilance et à signaler toute situation dangereuse aux autorités compétentes.

Cent Jours de Bassirou Diomaye Diakhar Faye : Appréciations et Dépréciations à Sédhiou

Après cent jours à la magistrature suprême, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye (BDF), reçoit des avis partagés des populations sénégalaises. À Sédhiou, les opinions oscillent entre appréciations et critiques.

Abdoulaye Faty, maire de la commune de Kolibantang, exprime une satisfaction notable. « Le président est en train de corriger les erreurs de gestion de l’ancien régime par les assises de la justice, la sécurisation des intrants agricoles, l’anticipation sur les inondations et le redressement moral des populations », a-t-il déclaré. Faty reconnaît des progrès dans la mise en œuvre des promesses de campagne et demeure optimiste quant à l’avenir. Cependant, il invite le chef de l’État à achever les chantiers en suspens, notamment la boucle du Boudhie (Sédhiou/Bambaly/Djiredji/Marsassoum), la boucle du Pakao (Sandiniery/Karantaba/Kolibantang/Niagha), ainsi que la réalisation du pont de Temento.

En revanche, Idrissa Mane, conducteur de moto Jakarta, exprime une frustration palpable. « Il nous avait promis du travail, mais jusque-là, l’emploi des jeunes reste une préoccupation majeure. Pour restaurer la dignité de quelqu’un, il faut lui donner du travail », a-t-il martelé. La question de l’emploi des jeunes demeure une priorité non satisfaite selon Mane.

Modou Sylla, vendeur de friperies au marché central de Sédhiou, partage cette préoccupation, tout en appelant à la patience. Il exhorte le président à traiter la situation des marchands ambulants avec tact. « Je suis contre l’occupation de la voie publique, mais vouloir régler le problème avec la brutalité peut porter préjudice aux jeunes tabliers et ambulants. Comme il n’y a pas encore d’emploi, il faut y aller avec tact », estime Sylla.

Le Syndicat Autonome des Enseignants du Moyen Secondaire (SAEMS) reconnaît des progrès mais exprime des réserves. Barnabé Diémé, secrétaire général de SAEMS, constate que le gouvernement a des plans, mais semble ignorer la consultation avec les syndicats. « Il semble faire cavalier seul et au bout du tunnel, cela pourrait ne pas nous avantager », prévient-il.

And Geuseum, une intersyndicale, note des premiers pas encourageants vers la prise en charge des préoccupations des populations. Brodian Diakhate, représentant de l’intersyndicale à Sédhiou, apprécie la démédicalisation comme solution au manque de ressources humaines et à la concurrence déloyale dans le secteur. Diakhate salue également la promotion du droit à la santé et la journée nationale de nettoiement et de désencombrement, initiatives visant à prévenir les inondations et les maladies.

Les cent premiers jours de Bassirou Diomaye Diakhar Faye à la présidence révèlent une diversité d’opinions à Sédhiou. Si certains saluent les efforts et les réformes en cours, d’autres expriment des attentes insatisfaites, notamment concernant l’emploi des jeunes et la gestion des marchands ambulants. Le président devra naviguer entre ces différentes attentes pour répondre aux besoins de la population et réussir son mandat.

Sédhiou : Un adolescent de 16 ans mortellement fauché par un véhicule

Un tragique accident s’est produit ce dimanche sur la RN4, sur l’axe Sénoba-Carrefour Diaroumé, à hauteur du village de Sarré Alkaly, dans la région de Sédhiou. Un jeune de 16 ans a été mortellement fauché par un véhicule particulier venant de Dakar.

Cet événement a provoqué une vive colère parmi les habitants locaux. En réaction, ils ont incendié le véhicule impliqué dans l’accident. Les populations, manifestant leur indignation et leur douleur, ont bloqué la circulation sur cet axe routier. Ils réclament l’installation urgente de ralentisseurs pour améliorer la sécurité et prévenir de futurs accidents tragiques.

Le chauffeur du véhicule a échappé de justesse à un lynchage grâce à l’intervention rapide des forces de l’ordre. La situation a rapidement dégénéré, nécessitant l’intervention des autorités pour rétablir le calme et débloquer le trafic.

Cet incident tragique met en lumière la nécessité urgente de renforcer les mesures de sécurité routière sur cet axe très fréquenté. Les habitants, profondément affectés par la perte de ce jeune, continuent de réclamer des actions concrètes pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

Nos pensées vont à la famille et aux proches de la victime en ces moments douloureux. Nous espérons que des mesures seront prises rapidement pour répondre aux préoccupations des habitants et améliorer la sécurité sur la RN4.

Sédhiou : Décès inattendu d’un touriste Français en vacances, enquête en cours

Le village de Maranda, situé dans la commune de Oudoucar, département de Sédhiou, est en deuil suite à la disparition soudaine d’un ressortissant français. Ce dernier, un ami de la famille Konta, était venu passer des vacances paisibles dans la région. Son décès inattendu survenu jeudi dernier a plongé la communauté dans une grande stupeur.

Le défunt, dont l’identité n’a pas encore été révélée, a été retrouvé sans vie dans des circonstances mystérieuses. La cause exacte de son décès reste inconnue, alimentant l’inquiétude et les spéculations parmi les habitants et la famille hôte. Le corps a été transféré à la morgue du centre hospitalier régional Amadou Tidiane Ba de Sédhiou pour des examens post – mortem.

Les autorités locales n’ont pas tardé à réagir en ouvrant une enquête pour déterminer les circonstances entourant cette mort subite. La gendarmerie a été mobilisée pour mener les investigations nécessaires, interrogeant les témoins et recueillant des preuves sur les lieux.

La famille Konta, profondément touchée par cet événement tragique, exprime son désarroi et sa tristesse. Ils insistent sur l’importance de découvrir la vérité sur ce qui s’est passé. Les habitants de Maranda, choqués par cette nouvelle, espèrent que l’enquête apportera des réponses rapidement.

En attendant les résultats de l’autopsie et les conclusions des investigations policières, Maranda est plongée dans une atmosphère de recueillement. Les autorités françaises ont été informées et des représentants consulaires devraient se rendre sur place pour suivre de près l’évolution de la situation.

Le décès de ce touriste français met en lumière l’importance de la sécurité et de la vigilance, même dans les environnements les plus tranquilles. La communauté, en deuil, attend impatiemment les résultats des enquêtes pour rendre hommage au défunt de manière appropriée et dans la dignité.

La tragédie qui frappe Maranda rappelle que même les séjours les plus paisibles peuvent être bouleversés par des événements inattendus, soulignant ainsi la fragilité de la vie et la nécessité de réponses claires face aux circonstances inexplicables.

Sédhiou : Taslima lance un projet de promotion et de valorisation de la littérature traditionnelle

La cité religieuse de Taslima, située dans la région de Sédhiou (sud), a récemment lancé un projet ambitieux visant à promouvoir la littérature en langues locales. Sous l’égide de son khalife général, l’ancien ministre El Hadj Makhily Diaby Gassama, cette initiative vise à valoriser la créativité intellectuelle traditionnelle et à préserver la richesse culturelle des langues maternelles.

Objectifs et Actions du Projet

Intitulé “Génétique des textes, des productions du Mandé et d’ailleurs”, ce projet se déroulera en trois phases :

  1. Recensement des productions littéraires en langue mandingue : La première étape consistera à identifier et à recenser toutes les œuvres littéraires produites dans cette langue.
  2. Collecte et rassemblement des écrits : Une fois recensés, ces écrits seront collectés et regroupés en vue de leur valorisation ultérieure.
  3. Édition des œuvres sélectionnées : La dernière phase du projet consistera à éditer ces œuvres littéraires, qu’elles soient poétiques, satiriques, épistolaires ou morales, afin de les rendre accessibles au public et de préserver leur importance culturelle.

Importance de la Valorisation des Langues Locales

Makhily Diaby Gassama, fervent défenseur de la promotion des langues locales dans l’éducation, souligne l’importance de réformer les programmes éducatifs pour refléter les intérêts des populations. Il met en lumière l’extraordinaire production littéraire de poètes wolofs tels qu’Alioune Thioune, Mor Tâla Fall et Serigne Mbaye Diakhaté, soulignant ainsi la richesse culturelle des langues maternelles.

Ambition et Portée du Projet

Au-delà des frontières du Sénégal, ce projet ambitieux s’étendra en Gambie, en Guinée-Bissau et en Guinée-Conakry, s’inscrivant dans une idéologie panafricaine. Son objectif est de transcender les limites imposées par les Occidentaux et de préserver les valeurs culturelles et sociales de la région.

Appel à l’Engagement

Makhily Diaby Gassama invite le gouvernement et les passionnés de littérature locale à se joindre à cette initiative pour le bien-être de la nouvelle génération. Cette démarche représente un pas important vers la préservation et la célébration de la diversité linguistique et culturelle dans la sous-région, offrant ainsi une plateforme pour mettre en valeur le patrimoine littéraire traditionnel et promouvoir les langues locales.

Sédhiou : Le Khalife de Sibicouroto Chérifcounda Appelle aux Autorités pour le Développement

Le Gamou annuel du foyer chérifien de Darou Salam, plus connu sous le nom de Sibicouroto Chérifcounda, a été célébré le 10 mai dernier. À cette occasion, le Khalife, Chérif Moulaye Aboubacar Aïdara, a adressé un appel pressant aux autorités pour la réalisation d’infrastructures sociales de base et le désenclavement de la zone.

Dans son discours, Chérif Bachir Aïdara, porte-parole de la famille, a mis en lumière les défis auxquels sont confrontés les habitants de Sibicouroto Chérifcounda et des autres foyers religieux de la Casamance. L’absence de services sociaux de base, tels que l’eau potable et l’électricité, ainsi que le mauvais état des routes, sont des préoccupations majeures pour ces communautés.

« Dans notre village de Darou Salam (Sibicouroto Chérifcounda), nous manquons de tout. C’est une injustice totale envers les cités religieuses de la Casamance. Nous lançons un appel urgent aux nouvelles autorités du pays pour qu’elles accordent davantage d’attention à ces régions négligées », a déclaré Chérif Bachir Aïdara. Il a particulièrement souligné les difficultés rencontrées pendant le Gamou annuel, où l’accès à l’eau potable est un défi majeur.

Le manque d’eau potable est un problème urgent qui nécessite une solution immédiate. « Le forage dont nous disposons actuellement est insuffisant et souvent en panne. Nous appelons à la construction d’un nouveau forage pour résoudre définitivement ce problème », a-t-il ajouté.

Chérif Bachir Aïdara a également évoqué le besoin urgent en électricité et l’état précaire des routes dans la région. Il a exhorté les autorités à prendre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de vie des habitants de Sibicouroto Chérifcounda et des localités environnantes.

En conclusion, le Khalife de Darou Salam Sibicouroto Chérifcounda a formulé des prières pour un Sénégal de paix et de prospérité, tout en espérant que les autorités répondront favorablement à leurs appels pour le développement de leur communauté.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Incendies Criminels à Sedhiou : Souleymane Diallo Victime d’Actes Répétés

Souleymane Diallo, enseignant à l’inspection d’académie de Sedhiou, est confronté à une série d’incendies criminels ciblant sa résidence située dans le quartier Santossou. Il pointe du doigt deux femmes de son voisinage qu’il accuse d’être les instigatrices de ces actes criminels récurrents.

Selon les dires de Souleymane Diallo, des allumettes retrouvées sur les lieux témoignent de la présence et de l’implication des deux femmes qu’il accuse. Ces incendies criminels, ayant pour but de réduire sa maison en cendres, ont été répétés à plusieurs reprises.

Malgré les plaintes déposées par Souleymane Diallo à l’encontre des présumées coupables, il déplore l’absence d’évolution dans les enquêtes judiciaires. Les investigations semblent stagner, mettant en péril la sécurité et l’intégrité de l’enseignant et de sa famille.

Face à cette situation alarmante et dans la crainte de conséquences plus graves, Souleymane Diallo prévoit de saisir le procureur de la République. Il souhaite ainsi mettre en lumière ces actes criminels et espère que des mesures efficaces seront prises pour assurer sa sécurité et celle de sa famille.

L’affaire de Souleymane Diallo met en évidence les défis auxquels sont confrontées les victimes d’actes criminels au Sénégal, en particulier lorsque les enquêtes n’aboutissent pas. Il est essentiel que les autorités compétentes prennent les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et la protection des citoyens, tout en veillant à ce que justice soit rendue dans les affaires de cette nature.

Amélioration des performances scolaires dans la région de Sédhiou grâce au Programme PAQUET

Papa Gorgui Ndiaye, inspecteur de l’Académie de Sédhiou, a souligné les progrès remarquables enregistrés dans le domaine de l’éducation grâce à la mise en œuvre du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation et la formation (PAQUET). Lors d’une revue sectorielle du programme, il a mis en avant les performances encourageantes en matière d’augmentation des taux de réussite aux examens du CFEE et du BFEM dans la région.

En effet, selon les données présentées par M. Ndiaye, la région de Sédhiou a connu une nette amélioration de ses résultats aux examens, avec un taux de réussite de 80,79% au CFEE en 2023, contre 62,15% l’année précédente. De même, le taux de réussite au BFEM a atteint 87,12% en 2023, contre 83,09% auparavant. Ces chiffres témoignent d’une véritable progression de la qualité de l’éducation dans cette partie du pays.

Cependant, l’inspecteur d’académie a également souligné la nécessité de s’attaquer aux contreperformances en améliorant les rendements internes et les résultats aux examens. Il a préconisé un renforcement des capacités des enseignants par le biais d’évaluations des apprentissages et de remédiations, ainsi qu’une lutte contre la déperdition scolaire et un relèvement du nombre d’élèves dans les séries scientifiques.

Présidant la rencontre, Oumar Ngalla Ndiaye, adjoint du gouverneur de Sédhiou chargé des affaires administratives, a appelé à une collaboration étroite entre tous les acteurs du monde éducatif, des élus locaux et des partenaires afin de relever les défis. Il a salué l’importance de la revue sectorielle du PAQUET, la qualifiant d’exercice essentiel pour évaluer et améliorer les indicateurs de l’éducation au Sénégal, en vue de rendre l’école plus équitable et inclusive.

Pour lui, cette revue ouvre la voie à une ère nouvelle pour l’éducation dans la région de Sédhiou, avec des progrès tangibles et des défis clairement identifiés. Il a également souligné l’importance de l’amélioration continue et de l’inclusion de tous les acteurs dans le processus éducatif pour l’avenir de l’éducation dans la région.

Victoire éclatante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou : Une clameur de joie envahit la commune

La commune de Sédhiou a été le théâtre d’une explosion de joie alors que les résultats des élections présidentielles étaient proclamés, déclarant une victoire écrasante pour la coalition Diomaye Président. Sur les 13534 électeurs inscrits, un total impressionnant de 8885 suffrages valablement exprimés a été enregistré, marquant un taux de participation de 55%. Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire écrasante avec 5905 voix, tandis que son rival, Amadou Ba, a obtenu 2145 voix.

La nouvelle de la victoire de Diomaye Faye a déclenché une liesse populaire sans précédent dans toute la commune. De manière spontanée, les habitants de toutes les catégories sociales ont exprimé leur joie de diverses manières, que ce soit dans les rues principales ou aux carrefours, notamment celui en face de la mairie. Les jeunes ont arraché toutes les affiches arborant l’effigie du maire et du président Macky Sall, signifiant ainsi la fin du régime en place.

Cette victoire écrasante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou reflète un soutien massif et indéniable pour le candidat Bassirou Diomaye Faye et son programme politique. Les électeurs de la commune ont clairement exprimé leur désir de changement, marquant un tournant significatif dans la politique locale et nationale.

Sédhiou célèbre la Journée mondiale du travail social : Un appel pressant aux gouvernants

En ce mardi 19 mars 2024, la Direction régionale de l’Action sociale de Sédhiou a orchestré une célébration vibrante de la Journée mondiale du travail social, sous le thème évocateur :  »Un avenir partagé pour un changement transformateur ». Cet événement a rassemblé les acteurs clés du secteur, offrant une plateforme propice à l’échange d’idées et à l’exploration de nouvelles approches axées sur l’innovation et la participation communautaire.

Au cœur des débats, la mission essentielle du travail social a été rappelée : aider les individus en situation de précarité et favoriser leur intégration dans la société. Les intervenants ont souligné le rôle primordial des travailleurs sociaux dans la promotion du changement social, la résolution des conflits interpersonnels, l’autonomisation individuelle et la libération des personnes des contraintes sociales.

Ibrahima Ndiaye, du Service régional de l’action sociale, a mis en lumière les valeurs fondamentales du travail social, telles que le respect de la dignité humaine et des droits de l’homme. Il a insisté sur l’importance pour les travailleurs sociaux de défendre l’intégrité et le bien-être de chaque individu, contribuant ainsi à leur pleine participation à la vie sociale et à leur épanouissement personnel.

Vol de bétail à Sédhiou : Trois boeufs volés en Guinée-Bissau gardés à la gendarmerie

Trois boeufs, présumés volés en Guinée-Bissau, ont été découverts dans la localité de Dianah Malary, située dans le département de Sédhiou, sans documents attestant de leur provenance. Selon les informations recueillies, ces animaux ont été retrouvés sans que les propriétaires bissau-guinéens ne se soient encore manifestés pour les réclamer.

L’enquête menée par les autorités compétentes a confirmé que ces boeufs ont été volés, mais jusqu’à présent, aucun propriétaire n’a été identifié. Dans l’attente de nouvelles directives du Procureur, les gendarmes ont été contraints de les garder à la brigade de gendarmerie locale.

Cette situation laisse les autorités dans l’impasse, car elles ne peuvent ni vendre, ni abattre ces animaux sans propriétaires déclarés. De même, les laisser partir sans certitude sur leur origine illégale est également impossible, dans le respect des procédures légales.

Le sort de ces boeufs reste donc en suspens, en attendant que les propriétaires légitimes se manifestent ou que des décisions légales soient prises pour déterminer leur sort. En attendant, cette affaire souligne les défis posés par le vol de bétail transfrontalier et la nécessité d’une coopération renforcée entre les autorités des pays voisins pour lutter contre ce fléau.

Sédhiou : Les bailleurs réclament plus de 12 mois d’arriérés de paiement pour des locations conventionnées

Une dizaine de bailleurs à Sédhiou, réunis au sein d’un collectif, a exprimé son mécontentement lors d’une conférence de presse hier, réclamant plus de 12 mois d’arriérés de paiement pour des locations conventionnées. Ces bailleurs ont mis leurs propriétés à la disposition de l’État via la Sn Sogepa pour héberger divers services publics et l’administration territoriale.

Le porte-parole du collectif, Jules Souleymane Sow, a qualifié la situation d’inacceptable et d’insoutenable, mettant en péril le gagne-pain de nombreux bailleurs. Il a dépeint une réalité sombre, mentionnant que certains d’entre eux sont malades et incapables de se soigner, tandis que d’autres ont contracté des prêts bancaires et ne peuvent plus rembourser. Certains dépendent également de ces revenus pour subvenir aux besoins quotidiens de leur famille, y compris la scolarisation des enfants et les cérémonies familiales.

Jules Souleymane Sow a souligné que le paiement des locations n’a jamais été régulier. Il a rappelé qu’en 2020, la situation avait été partiellement résolue avec la régularisation de 36 mois d’arriérés grâce à l’intervention du président de la République. Cependant, il a insisté sur le fait que cette résolution n’était pas suffisante pour garantir une stabilité financière à long terme pour les bailleurs, qui continuent de faire face à des retards de paiement préjudiciables à leur bien-être économique.

Démantèlement d’un réseau de trafic international de migrants : Yankhouba Dème, un cerveau clé, arrêté à Sédhiou

Les autorités sénégalaises ont réussi à démanteler un réseau de trafic international de migrants avec l’arrestation de Yankhouba Dème, un individu de 53 ans, décrit comme l’un des cerveaux de ce réseau. L’opération a été menée par la compagnie de gendarmerie de Sédhiou le 26 décembre 2023.

Selon les informations disponibles, Yankhouba Dème serait impliqué dans ce trafic depuis 2006. Les enquêteurs ont été alertés par les services de renseignements, indiquant la présence de Dème à Sédhiou. Après une vérification minutieuse, les autorités ont procédé à son arrestation.

Le mode opératoire de Yankhouba Dème impliquait des départs clandestins par voie maritime, avec pour destination les îles Canaries, situées à 1600 kilomètres des côtes sénégalaises. Malgré les risques et les conditions difficiles en mer, certains individus étaient prêts à entreprendre ce voyage périlleux.

Yankhouba Dème a avoué son implication dans le trafic de migrants, précisant avoir organisé le passage d’une pirogue contenant 90 personnes en 2022. Malheureusement, cette tentative s’est soldée par un échec, la pirogue ayant été retrouvée au Cap Vert avec quatre personnes décédées, attribuant cela à un manque d’essence.

Le trafiquant a également admis avoir organisé un départ clandestin d’une pirogue transportant 150 migrants pendant le Magal de Touba de 2023. Tous les passagers de cette pirogue ont péri en mer.

Yankhouba Dème a révélé que son réseau versait une somme d’un million de francs CFA par pirogue aux gardes-côtes gambiens à chaque départ clandestin pour éviter les poursuites.

Bien que Yankhouba Dème ait prétendu avoir mis fin à ses activités depuis 2006 en faveur de la pêche, les autorités restent vigilantes quant à d’autres éventuels collaborateurs et financiers de ce réseau. Seneweb continuera de suivre l’évolution de cette affaire.

Amadou Ba envisage un avenir prospère pour Sédhiou

Dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle, Amadou Ba, homme politique émérite, a récemment rencontré les acteurs économiques et les autorités de la région de Sédhiou. L’objectif de cette rencontre était de discuter des perspectives de développement économique et des programmes régionaux visant à stimuler la croissance et à créer des opportunités d’emploi.

Sédhiou, riche en potentiels économiques, est au cœur des préoccupations d’Amadou Ba, qui insiste sur l’importance des échanges francs et réalistes avec tous les acteurs locaux. La réussite des programmes régionaux, selon lui, dépend de la participation active et de la collaboration étroite avec la population locale.

La région de Sédhiou, à l’instar d’autres régions du Sénégal, est en train de bénéficier d’un programme accéléré de développement. Amadou Ba a souligné l’importance de doter rapidement la région en infrastructures essentielles telles que les routes, les écoles, les centres de santé, et de mettre en œuvre des projets économiques favorables à la création d’emplois.

Les secteurs économiques locaux sont au cœur des plans de développement, et Amadou Ba reconnaît le potentiel inexploité de la région. Des programmes sont en cours d’accélération pour exploiter pleinement ces secteurs, favorisant ainsi la croissance économique et la prospérité.

L’engagement envers le développement de Sédhiou reflète la vision d’Amadou Ba pour un Sénégal émergent et prospère. Il met en avant une approche inclusive et participative, où les aspirations et les besoins de la population locale sont pris en compte dans la formulation et la mise en œuvre des politiques et des programmes.

Amadou Ba a également évoqué la nécessité de renforcer les infrastructures éducatives et de santé, soulignant l’importance de l’accès à une éducation de qualité et à des services de santé adéquats pour le bien-être de la population.

La rencontre avec les acteurs économiques et les autorités de Sédhiou confirme l’engagement d’Amadou Ba envers le développement inclusif et durable du Sénégal. Sa candidature à l’élection présidentielle s’articule autour d’une vision ambitieuse visant à créer un avenir prospère pour toutes les régions du pays, en mettant l’accent sur la collaboration et la participation active de la population dans le processus de développement.

Un pas vers l’électrification totale : Santassou 3 à Sédhiou raccordé au réseau de la Senelec

Dans la commune de Sédhiou, le quartier périphérique de Santassou 3 connaît une avancée significative avec son récent raccordement au réseau électrique de la Senelec, la société nationale d’électricité du Sénégal. Cette initiative vise à améliorer les conditions de vie des habitants qui résidaient sans électricité depuis plusieurs années.

Le deuxième adjoint au maire, Omar Kanté, a souligné les efforts de la mairie pour faciliter l’accès à l’électricité et à l’eau dans ce quartier. Il a expliqué que le gouvernement a réalisé une extension de cinq kilomètres de linéaire, permettant aux résidents de Santassou 3 de bénéficier de branchements sociaux avec le soutien de l’État, dans le cadre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN).

Selon Omar Kanté, la municipalité de Sédhiou a investi 130 millions de francs CFA en 2023 pour étendre l’électricité aux quartiers périphériques de la commune. Pour l’année 2024, une enveloppe de 90 millions de francs CFA est prévue pour éclairer d’autres quartiers et les libérer des ténèbres.

Ibrahima Fofana, un résident de Santassou 3, a salué cette électrification, soulignant que cela contribuera à résoudre le problème de l’insécurité. L’électrification de ce quartier apporte non seulement le confort aux habitants mais renforce également la sécurité en éclairant les rues et les espaces publics.

Cette réalisation représente un pas significatif vers l’électrification totale de la région et démontre l’engagement des autorités locales à améliorer les conditions de vie des citoyens en fournissant des services essentiels tels que l’électricité.

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