Crise d’approvisionnement au Sénégal : Pénurie de gaz butane et rareté du riz non parfumé

Les Sénégalais font actuellement face à des difficultés d’approvisionnement en gaz butane et constatent une rareté du riz non parfumé dans certaines régions du pays, soulevant des inquiétudes au sein de la population. Le Directeur du Commerce intérieur a abordé ces problématiques lors d’une récente interview accordée à L’Observateur.

En ce qui concerne la pénurie de gaz butane, le Directeur du Commerce intérieur a souligné une tension sur les stocks et des perturbations au niveau des sociétés de distribution. Ces problèmes sont attribués à des soucis techniques chez l’un des opérateurs, entraînant un retard dans les livraisons. L’ineffectivité du système d’interchangeabilité des bouteilles a également contribué à cette situation. Des mesures sont prises pour normaliser la distribution en autorisant les centres enfouisseurs à accepter et distribuer des bonbonnes de gaz sans entrave, indépendamment de leur propriétaire.

Quant à la rareté du riz non parfumé, le Directeur du Commerce intérieur a expliqué que la principale variété importée, la variété indienne, ne peut plus être importée en raison des mesures d’interdiction des exportations de riz par l’Inde. Cette interdiction a entraîné une augmentation des coûts de revient des variétés alternatives, expliquant ainsi la hausse des prix sur le marché local. Il a assuré que l’administration du commerce surveille attentivement la situation et travaille pour garantir le respect des prix malgré ces défis.

Cette crise d’approvisionnement souligne la nécessité d’une gestion efficace des ressources et des infrastructures pour assurer la stabilité des approvisionnements essentiels. Les autorités sénégalaises sont confrontées au défi de résoudre rapidement ces problèmes afin d’atténuer l’impact sur la vie quotidienne des citoyens et de maintenir la stabilité économique du pays.

La population sénégalaise, déjà éprouvée par les défis économiques liés à la pandémie et d’autres pressions sociales, espère des actions rapides et efficaces de la part des autorités pour résoudre ces problèmes d’approvisionnement cruciaux. La transparence et la communication ouverte sur les mesures prises seront essentielles pour restaurer la confiance et atténuer les préoccupations légitimes de la population face à cette crise.

CAN 2023 : Les dilemmes de l’attaque Sénégalaise sous Aliou Cissé

À l’aube de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, se retrouve face à un défi de taille : la quête d’un attaquant de pointe efficace. La question de qui occuperait ce rôle crucial plane sur l’équipe nationale, surtout compte tenu des performances en dents de scie des principaux candidats.

Boulaye Dia : Titulaire indiscutable ces dernières saisons, Boulaye Dia a connu une saison en dents de scie avec son club. Malgré une convocation pour la CAN, sa blessure récente soulève des incertitudes sur sa disponibilité. En 13 matches de championnat, il a inscrit seulement 4 buts, un rendement qui suscite des inquiétudes.

Nicolas Jackson : Attendu comme le successeur potentiel, Nicolas Jackson peine à convaincre avec Chelsea. Avec 8 buts en 23 matches toutes compétitions confondues, il est sous le feu des critiques à Londres. Aliou Cissé devrait peut-être envisager de tirer le meilleur parti de ses compétences techniques, le positionnant comme un attaquant de soutien plutôt que comme un pur buteur.

Habib Diallo : Un choix fréquent en l’absence de Boulaye Dia, Habib Diallo, qui joue actuellement pour Al Shabab, connaît une saison difficile en Arabie Saoudite. Avec seulement 2 buts en 19 matches, il ne semble pas être en grande forme.

Abdallah Sima : La lueur d’espoir dans l’attaque sénégalaise pourrait être Abdallah Sima. Bien que principalement utilisé comme ailier aux Rangers, Sima a marqué 16 buts toutes compétitions confondues. Son efficacité pourrait être une surprise si Aliou Cissé décide de le positionner comme attaquant de pointe.

Le premier match de préparation face au Niger pourrait donner des indices sur la direction que prendra Aliou Cissé pour résoudre ce dilemme offensif. La réussite de l’équipe du Sénégal à la CAN 2023 pourrait dépendre en grande partie de la capacité du sélectionneur à trouver la formule magique en attaque

La tanière de lions au complet : Gana Gueye rejoint l’équipe pour la CAN

La tanière des lions est désormais au complet avec l’arrivée tant attendue d’Idrissa Gana Gueye. Le milieu de terrain dynamique rejoint l’équipe nationale, renforçant ainsi la formation sénégalaise en préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations.

L’annonce de l’arrivée de Gana Gueye a été accueillie avec joie par les supporters, qui attendaient avec impatience de voir l’équipe au complet pour le tournoi continental. Sa présence apporte une expérience précieuse et une énergie positive à la tanière, renforçant davantage les ambitions des Lions de la Teranga à la CAN.

Avec Gana Gueye parmi eux, les joueurs sénégalais sont prêts à relever le défi et à donner le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain. Les supporters sont maintenant impatients de voir la synergie de l’équipe à l’œuvre lors de la compétition.

Restez connectés pour toutes les actualités et suivez de près la campagne des Lions à la CAN. La tanière sénégalaise, désormais au complet, aspire à marquer l’histoire du football africain.

Supporters des lions : Demande pressante à Pathé Ciss de céder le numéro 11 à Illimane Ndiaye pour la CAN 2024

Après la révélation des numéros attribués aux joueurs des Lions en vue de la CAN 2024, une demande émanant des fervents supporters de l’équipe nationale sénégalaise est claire : Pathé Ciss, milieu défensif, devrait céder le numéro 11 à Illimane Ndiaye, suscitant une discussion animée parmi les fans.

Le numéro 11 a une signification particulière dans le monde du football et est souvent associé à des légendes du jeu. Au Sénégal, il rappelle instantanément El Hadji Diouf, tandis qu’au Brésil, il est synonyme de Romario. Les supporters estiment que ce numéro emblématique devrait être confié à Illimane Ndiaye, en reconnaissance de ses mérites.

Illimane Ndiaye, un joueur méritant, incarnerait selon les supporters les qualités associées au numéro 11. Par ailleurs, le numéro 13, associé à Lamine Diatta, un joueur défensif comme Pathé Ciss, a été mentionné dans la discussion.

Les commentaires des supporters reflètent le poids symbolique des numéros de maillot dans le football, et certains ont exprimé avec humour et passion leur opinion sur les réseaux sociaux. La pression est palpable, et les supporters espèrent que la demande sera entendue avant le début de la compétition.

Bonne chance aux Lions pour la CAN 2024, et que le choix des numéros de maillot contribue à la réussite de l’équipe sur le terrain.

Kalidou Koulibaly, Le pilier inébranlable de la défense Sénégalaise : prêt pour sa 4e Coupe d’Afrique consécutive

Kalidou Koulibaly, le défenseur émérite de l’équipe nationale du Sénégal, est prêt à relever le défi de sa quatrième Coupe d’Afrique consécutive à l’âge de 31 ans. Désormais capitaine des Lions indomptables de la Teranga, Koulibaly est devenu le patron incontesté de la défense sénégalaise, jouant un rôle clé dans la stabilité de l’équipe au fil des ans.

Depuis 2017, Kalidou Koulibaly est devenu un titulaire indiscutable dans l’axe de la défense, formant des paires solides avec différents coéquipiers. Sa constance et son leadership ont été mis en évidence par les duos suivants lors des précédentes Coupes d’Afrique :

CAN 2017 : Kalidou Koulibaly / Kara Mbodji

CAN 2019 : Kalidou Koulibaly / Salif Sané

CAN 2021 : Kalidou Koulibaly / Abdou Diallo

CAN 2023 : Kalidou Koulibaly / Moussa Niakhate

Parmi ces axes centraux, chaque paire a contribué à la solidité défensive de l’équipe, mais lequel vous semble le plus solide selon vous ? Les fans de football et les analystes attendent avec impatience de voir comment Kalidou Koulibaly guidera la défense sénégalaise lors de cette compétition cruciale. Restez connectés pour des analyses détaillées et une couverture complète de la CAN 2023.

Macky Sall réaffirme son engagement à protéger l’héritage de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké

Le Président de la République, Macky Sall, a pris part ce samedi à la cérémonie de clôture du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme. Lors de cet événement, le chef de l’État a exprimé fermement sa volonté de protéger l’héritage spirituel contre les maux contemporains tels que l’ignorance, l’obscurantisme, la violence physique et verbale, l’extrémisme, la manipulation et le dénigrement inacceptable des confréries.

« Face à des courants de pensée et des forces déterminés à remettre en cause notre pratique de l’islam en s’attaquant à nos confréries, c’est une tendance qu’il faut prendre très au sérieux et qu’il faut combattre fermement », a déclaré le Président Sall. Il a appelé à une détermination supérieure pour protéger cet héritage spirituel.

Face à ce qu’il considère comme des contre-valeurs, Macky Sall a lancé un appel à l’unité, appelant à un front commun pour défendre haut et fort le patrimoine spirituel historique et le transmettre aux générations futures. « C’est un appel que je lance d’ailleurs à toutes nos confréries, dans l’esprit de mon message à la nation à l’occasion du nouvel An », a-t-il ajouté. La déclaration du Président met en lumière l’importance de préserver les valeurs religieuses et spirituelles dans un contexte où celles-ci sont parfois remises en question.

Voici les numéros officiels des Lions pour la CAN 2024 !

Gardiens :

Édouard Mendy (Al-Ahli/SAO) ✅ 16

Mory Diaw (Clermont Foot) ✅ 23

Seny Dieng (Middlesbrough/ANG) ✅ 1

Défenseurs :

Youssouf Sabaly (Betis Séville/ESP) ✅ 21

Krépin Diatta (AS Monaco) ✅ 15

Kalidou Koulibaly (Al-Hilal/SAO) ✅ 3

Moussa Niakhaté (Nottingham Forest/ANG) ✅ 19

Abdou Diallo (Al-Arabi/QAT) ✅ 22

Formose Mendy (FC Lorient) ✅ 2

Abdoulaye Ndiaye (Estac Troyes) ✅ 27

Abdoulaye Seck (Maccabi Haïfa/ISR) ✅ 4

Fodé Ballo-Touré (Fulham/ANG) ✅ 12

Ismail Jakobs (AS Monaco) ✅ 14

Milieux :

Lamine Camara (FC Metz) ✅ 25

Pape Matar Sarr (Tottenham/ANG) ✅ 17

Cheikhou Kouyaté (Nottingham Forest/ANG) ✅ 8

Nampalys Mendy (RC Lens) ✅ 6

Pape Gueye (Olympique de Marseille) ✅ 26

Pathé Ciss (Rayo Vallecano/ESP) ✅ 11

Idrissa Gueye (Everton/ANG) ✅ 5

Attaquants :

Nicolas Jackson (Chelsea/ANG) ✅ 7

Abdallah Sima (Rangers/ÉCO) ✅ 24

Habib Diallo (Al-Shabab/SAO) ✅ 20

Iliman Ndiaye (Olympique de Marseille) ✅ 13

Ismaïla Sarr (Olympique de Marseille) ✅ 18

Sadio Mané (Al-Nassr/SAO) ✅ 10

Boulaye Dia (Salernitana/ITA) ✅ 9

Renfort pour les Lions : Youssouf Sabaly Rejoint la Tanière ce Samedi Soir

les Lions, enregistre un nouveau renfort ce samedi soir avec l’arrivée de Youssouf Sabaly dans la tanière. L’équipe se rapproche ainsi de la complétion de son effectif en vue des prochains défis.

Le défenseur talentueux, Youssouf Sabaly, a rejoint ses coéquipiers, renforçant ainsi la solidité de l’équipe pour les compétitions à venir. Sa présence apportera une expertise supplémentaire à la défense sénégalaise, déjà reconnue pour sa robustesse.

Avec l’arrivée de Youssouf Sabaly, seul Idrissa Gana Gueye manque désormais à l’appel. Les fans de football du Sénégal attendent avec impatience l’annonce de sa participation, complétant ainsi la formation des Lions.

La tanière vibre d’énergie positive avec l’arrivée de nouveaux talents et la réunion de l’équipe nationale en préparation pour les prochains défis internationaux. Restez connectés pour toutes les mises à jour sur la composition finale de l’équipe sénégalaise et ses performances à venir.

(Vidéo) Un Miracle à Ngada Yelle : Une Chèvre donne naissance à un agneau

Une nouvelle extraordinaire émanant du village de Ngada Yelle émerveille la communauté locale et suscite l’étonnement : une chèvre a donné naissance à un agneau, créant ainsi une scène qui défie toute explication rationnelle.

Les habitants du village, ainsi que les éleveurs et les curieux, sont témoins d’un phénomène inhabituel alors que la chèvre, normalement destinée à mettre bas des chevreaux, a mis au monde un agneau. L’événement a été salué comme un miracle par la population locale, qui a du mal à expliquer ce prodige.

Les nouvelles se sont rapidement répandues dans la région, attirant l’attention des médias locaux. Les responsables du village ont exprimé leur étonnement face à cette situation exceptionnelle, soulignant que cela défie les lois naturelles de la reproduction animale.

Les habitants se rassemblent pour observer et célébrer ce phénomène extraordinaire, considéré par beaucoup comme un signe divin ou une bénédiction pour le village. Des autorités locales ont été contactées pour enquêter davantage sur cet événement unique et pour recueillir des témoignages des personnes présentes lors de cet accouchement inhabituel.

Cet événement mystérieux a déjà suscité des discussions animées au sein de la communauté et au-delà, laissant les gens se demander s’il s’agit d’un simple hasard ou d’un miracle inexplicable. Les éleveurs, vétérinaires et experts locaux sont sollicités pour fournir des explications sur ce phénomène rare qui demeure, pour l’instant, enveloppé de mystère. Restez connectés pour les mises à jour sur cet événement étonnant qui continue d’intriguer et de captiver la communauté de Ngada Yelle.

les avocats et les proches d’Ousmane Sonko préparent la riposte

Après deux nouveaux revers cette semaine – sa condamnation confirmée à six mois de prison pour diffamation et le refus du Conseil constitutionnel d’examiner son dossier de candidature –, les alliés de l’opposant emprisonné envisagent tous les recours possibles. Pour eux, leur candidat n’est pas encore hors-jeu.

Les avocats d’Ousmane Sonko annoncent déjà une réclamation face au refus du Conseil constitutionnel d’examiner son dossier de candidature à la présidentielle de février prochain, au motif qu’il serait incomplet. Le Conseil n’a pas indiqué quelles pièces n’étaient pas conformes. Il pourrait s’agir de sa fiche de parrainage ou de son attestation de dépôt de caution à la Caisse de dépôts et consignations.

Concernant la décision de la Cour suprême de jeudi qui confirme sa condamnation à six mois de prison avec sursis pour diffamation et qui devrait entraîner son inéligibilité, les avocats de l’opposant ont prévu de déposer un rabat d’arrêt auprès de la Cour, c’est-à-dire une demande d’annulation de la décision pour des questions de forme. Dans les deux cas, les avocats d’Ousmane Sonko attendent d’être notifiés officiellement des décisions pour engager leurs réclamations la semaine prochaine.

Malgré ces deux revers majeurs, l’ex-Pastef, le parti de l’opposant, reste mobilisé derrière son leader. S’il venait à être définitivement écarté de la course à la présidentielle, le plan B serait toujours Birame Souleye Diop, également derrière les barreaux. 

Les médias évoquaient ces derniers jours un plan C, en la personne de l’ancien ministre Habib Sy qui a été parrainé par des députés de l’ex-Pastef. Ce n’est pas le cas, réplique El Malick Ndiaye, porte-parole du parti dissous. L’idée est simplement de multiplier les candidatures de membres de la coalition d’opposition Yewwi Askan Wi pour avoir un candidat face à la mouvance présidentielle le 25 février. Ousmane Sonko reste leur candidat « jusqu’au terminus ».

rfi

Équipe Nationale : Trois joueurs du Teungueth FC invités par Aliou Cissé à l’entraînement des Lions

Enfin de pallier l’absence pour blessure de certains joueurs, Aliou Cissé a invité trois joueurs du Teungueth FC à s’entraîner avec les Lions.

Le petit coucou avant de repartir. Alors que le Sénégal poursuit sa préparation pour la Coupe d’Afrique et se prépare à affronter le Niger, en amical ce lundi, le sélectionneur Aliou Cissé, sans doute désireux de compléter ses groupes pour les séances d’entraînement, a invité dans ses rangs trois joueurs locaux, tous du Teungueth FC

Il s’agit de Baye Assane Ciss, Mbaye Jacques Ndiaye, actuel meilleur buteur du Championnat national, et du gardien Marc Diouf. De quoi permettre aux Lions, au moins pour quelques jours, de combler le vide provoquer par les absences de Seny Dieng, Youssouf Sabaly, Boulaye Dia ou encore Nampalys Mendy, actuellement blessés.

Disparition de 5 Commandos Marins lors d’une opération anti-drogue : Recherches intensives en cours

Le Patrouilleur WALO confronté à un sabotage lors de l’interception d’un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar.

Une opération anti-drogue menée par les forces maritimes sénégalaises a pris une tournure tragique avec la disparition de cinq commandos marins. L’annonce a été faite par le Colonel Moussa Koulibaly, Directeur de l’information et des Relations publiques des Armées, et est disponible en détail sur Le Dakarois.

Selon le communiqué rendu public aujourd’hui, le Patrouilleur de haute mer WALO a intercepté un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar. Une équipe d’intervention des commandos marins a été déployée à bord pour une fouille approfondie. Cependant, une action de sabotage, consistant en l’ouverture des vannes du navire, a été constatée.

L’objectif présumé de cette action était de couler le navire afin d’effacer toute preuve de son chargement illicite. Les secours coordonnés par le WALO ont permis de récupérer sept membres de l’équipe d’intervention et les dix membres de l’équipage du navire suspect.

Cependant, cinq commandos marins restent portés disparus à ce jour. Le Colonel Moussa Koulibaly a déclaré : « Les recherches sont en cours, et toutes les ressources nécessaires sont mobilisées pour retrouver nos camarades disparus. »

L’incident souligne les risques auxquels sont confrontées les forces de sécurité lorsqu’elles s’attaquent aux réseaux de trafic international de drogue. Les autorités restent déterminées à mener des opérations anti-drogue malgré les défis, et des enquêtes approfondies sont prévues pour élucider les circonstances entourant cette tragédie. Restez informés sur Le Dakarois pour les dernières mises à jour sur cet événement en cours.

Renforcement de la sécurité à Ziguinchor : multiplication des Brigades de proximité par la Gendarmerie Nationale

Dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la sécurité dans la région de Ziguinchor, la gendarmerie nationale a étendu son réseau de brigades de proximité, comme rapporté en détail par Le Dakarois. Ces nouvelles installations ont été inaugurées par le ministre des forces armées, Oumar Youm, lors d’un marathon de 48 heures englobant la région de Sédhiou et Ziguinchor.

Le ministre des forces armées, Oumar Youm, a déclaré : « Ce marathon nous a permis d’inaugurer plusieurs infrastructures et de constater les équipements de dernière génération qui mettent nos hommes et nos femmes dans d’excellentes conditions de travail et de confort. »

Les nouvelles brigades de proximité s’étendent de Tanaff dans le département de Goudomp, dans la région de Sédhiou, à Ziguinchor. Le ministre a souligné l’importance de ce maillage territorial sécuritaire et a précisé que certaines de ces infrastructures ont été réalisées grâce au concours du programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA).

Il a ajouté : « Tout cela repose sur un plan d’urgence et d’équipement spécial, conçu sur la base d’une vision stratégique sécuritaire du président de la République, chef suprême des armées, et mis en œuvre par le haut commandant de la gendarmerie, le général de corps d’armée Moussa Fall. »

Le ministre a également souligné l’importance de la collaboration entre la gendarmerie et la communauté locale pour renforcer la sécurité. « C’est l’occasion d’inviter les populations, notabilités coutumières et religieuses, à co-construire avec la gendarmerie, leur gendarmerie, la sécurité. »

Oumar Youm a mis en avant le dynamisme économique de la région, soulignant que la paix est un prérequis essentiel à son maintien. Il a conclu en appelant à la responsabilité de tous les acteurs politiques pour préserver la paix et l’harmonie dans cette région diversifiée. « Nous appelons tous les responsables, tous les acteurs politiques à plus de responsabilités pour qu’on évite à ce peuple qui est un peuple sans couture, un peuple qui est uni dans sa diversité. » Restez informés sur Le Dakarois pour les dernières mises à jour sur cette initiative de sécurité cruciale.

AS Le Dakarois Ziguinchor

Corniche Ouest de Dakar : La pose de la première pierre du mémorial de Gorée

Samedi dernier, le Président Macky SALL a présidé la cérémonie de pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, un projet emblématique qui marquera le rayonnement culturel du Sénégal et de l’Afrique. L’événement, qui s’est déroulé sur la corniche Ouest de Dakar, a été un moment symbolique rappelant l’importance de la mémoire dans la construction d’un avenir commun.

L’emplacement choisi pour le Mémorial, face aux berges de l’Atlantique, a une signification profonde, en tant que lieu témoin de l’histoire douloureuse de la traite négrière. Le Président SALL a souligné que cet édifice exceptionnel sera bien plus qu’un simple monument, mais un lieu de mémoire et d’avenir. Il servira à promouvoir le pardon, l’avancement et la création d’une nouvelle civilisation et d’une nouvelle humanité.

Le Mémorial de Gorée, dont le projet remonte à plus de 30 ans, couvrira une superficie de 35 000 m2. Sa tour en acier de 108 mètres de haut s’élèvera au bord de l’océan Atlantique, symbolisant la connexion avec l’Amérique où des millions d’Africains ont été déportés lors de la traite négrière. Cet édifice sera également un lieu de socialisation, renforçant le sentiment d’appartenance à une communauté noire, forte, soudée, solidaire et ouverte sur le monde.

Le Président SALL a décrit le Mémorial comme un « livre d’histoire ouvert au monde », destiné à témoigner du passé. Il comprendra une zone commerciale dédiée à l’artisanat local, un espace d’exposition, une salle polyvalente réservée au cinéma, aux conférences et aux spectacles, des ateliers mémoriels, un centre d’études sur la traite des êtres humains et une librairie.

Ce projet ambitieux, outre son aspect commémoratif, vise à préserver la mémoire collective et à sensibiliser les générations futures sur l’horreur du passé, afin que de tels événements ne se répètent plus jamais. Le Mémorial de Gorée s’inscrit ainsi dans une démarche de construction d’un futur empreint de compréhension, de tolérance et de solidarité entre les peuples.

Khalifa Sall à la 2STV : Une Masterclass politique (par Elhadj Ndiaye)

Lors d’un débat télévisé sur la chaîne 2STV, Khalifa Ababacar Sall, candidat de la coalition Khalifa Président, a démontré son leadership et sa maîtrise des enjeux politiques du Sénégal. Face à des journalistes et des acteurs de la société civile, il a offert une performance remarquable, rompant avec les débats politiciens traditionnels.

Calme, rassurant, et pointu, Khalifa Sall a répondu avec pédagogie aux questions diversifiées portant sur des sujets cruciaux tels que le secteur producteur, l’État de droit, le vivre ensemble, et la question de l’endettement du pays. Sa compréhension approfondie et sa vision claire ont établi sa crédibilité en tant que leader compétent.

Le candidat a mis en avant des plans concrets pour stimuler le secteur producteur, renforcer l’État de droit, promouvoir le vivre ensemble, et résoudre la question de l’endettement. Ses propositions pragmatiques ont été saluées pour leur alignement sur les besoins réels de la population.

Khalifa Sall a souligné l’importance de politiques économiques favorables à la croissance, mettant l’accent sur la création d’emplois et le soutien aux petites entreprises. Sa vision articulée autour de l’humain, de l’eau, et de la terre a suscité l’adhésion.

Sur la question de l’État de droit, Khalifa Sall a plaidé pour le renforcement des institutions, l’indépendance du pouvoir judiciaire, et la garantie de l’égalité devant la loi. Il a démontré son engagement envers la consolidation démocratique.

Le candidat s’est positionné comme un rassembleur, abordant avec sensibilité la question du vivre ensemble dans un pays diversifié. Ses propositions pour promouvoir l’inclusion sociale et renforcer le tissu social ont été applaudies.

Enfin, Khalifa Sall a traité la question de l’endettement avec pragmatisme, présentant des stratégies pour réduire la dette tout en préservant les investissements essentiels. Sa sortie a été un moment charnière, élevant les attentes pour les prochaines étapes de la campagne électorale.

Cette Masterclass politique de Khalifa Sall a séduit de nombreux Sénégalais, renforçant sa position en tant que candidat capable de conduire le pays vers un avenir prospère.

Elhadji Ndiaye 

Coordonnateur de la cellule de communication de Khalifa Ababacar Sall

Amadou Lamine Dieng : « Amadou Ba est notre meilleure chance »

Lors d’une mobilisation impressionnante, Amadou Lamine Dieng, Maire de Wack Ngouna et DG de l’IPRES, a exprimé son soutien inconditionnel à Amadou Ba, considérant qu’il est la meilleure chance pour le Sénégal après le désistement du Président Macky Sall. Il a souligné que la victoire d’Amadou Ba dans sa localité refléterait son succès à l’échelle nationale.

Le Maire de Wack Ngouna a également salué le bilan extrêmement positif du Président Macky Sall, soulignant les réalisations significatives telles que les bourses familiales, le désenclavement, et l’accès universel à l’eau potable dans la région du Saloum. Il a rappelé le progrès dans l’électrification des villages, passant de seulement 2 à 57 sur 65 sous le leadership de Macky Sall.

Amadou Lamine Dieng a exprimé sa fierté d’avoir abandonné sa carrière de magistrat pour soutenir le Président Macky Sall, qualifié de bâtisseur. Il a également salué l’action du ministre des finances, Moustapha Ba, considéré comme un « digne fils » du terroir.

La mobilisation exceptionnelle des populations de Wack Ngouna a été remerciée, et le Premier ministre, Amadou Ba, a lancé les travaux du tronçon Ndiayene Mamath-Wack Ngouna-Mbayene-Keur Samba Ka-Keur Seydou-Velingara. Ce projet, long de 19 km et d’un coût de 968 millions de francs CFA, contribuera au désenclavement de la région. Le délai d’exécution est fixé à 8 mois, avec le PUMA comme maître d’ouvrage.

Disparition de 5 commandos de la marine : Les recherches en cours

inq commandos de la marine sénégalaise sont portés disparus depuis le vendredi 5 janvier 2024, selon une annonce du Directeur de l’information et des Relations publiques des Armées, le colonel Moussa Koulibaly. La disparition fait suite à une opération d’interception d’un navire suspecté de trafic international de stupéfiants par le Patrouilleur de haute mer WALO, au large de Dakar.

L’équipe d’intervention des commandos marins, montée à bord du navire suspect, a découvert une ouverture des vannes du navire. Il est présumé que cette action de sabotage, visant à couler le navire, avait pour objectif d’effacer toute preuve de son chargement illicite. Les secours menés par le WALO ont réussi à récupérer sept membres de l’équipe d’intervention et les dix membres du bateau en question.

Cependant, cinq commandos marins demeurent introuvables, et des opérations de recherche sont actuellement en cours pour les localiser. Cette disparition souligne les risques et les défis auxquels sont confrontés les militaires engagés dans des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants et autres activités illicites en mer.

Le Premier Ministre Amadou Ba lance des travaux routiers majeurs à Nioro

Dans le cadre du programme de développement des infrastructures du Sénégal, le Premier Ministre Amadou Ba a procédé, le 5 janvier 2024, à la cérémonie de lancement des travaux d’aménagement de la route Firgui – Dabaly – Kaymore – Thissé, ainsi que de la construction des pistes Keur Ayip-Keur Samba Kouta et Nioro du Rip-Keur Sinthiou.

La manifestation, qui s’est déroulée à Firgui dans le département de Nioro, a été marquée par la pose symbolique de la première pierre, signant ainsi le début de ces projets d’envergure. Aux côtés du Premier Ministre, plusieurs personnalités étaient présentes, dont Mansour Faye, ministre des infrastructures, Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’eau et de l’assainissement, Mamadou Moustapha Ba, ministre des finances et du budget, ainsi que Modou Diagne Fada, ministre des collectivités territoriales.

Les travaux comprennent l’aménagement de la route Firgui – Dabaly – Kaymore – Thissé, une initiative majeure pour améliorer la connectivité et les déplacements dans la région. De plus, la construction des pistes Keur Ayip-Keur Samba Kouta et Nioro du Rip-Keur Sinthiou contribuera à renforcer l’accessibilité aux zones rurales, favorisant ainsi le développement économique et social.

Ces projets routiers s’inscrivent dans la vision globale du gouvernement sénégalais visant à moderniser les infrastructures du pays pour stimuler la croissance et améliorer la qualité de vie des citoyens. Le Premier Ministre Amadou Ba a souligné l’importance de ces initiatives pour le développement local et a exprimé sa détermination à soutenir des projets similaires dans tout le pays.

Communiqué – Attention: Les informations électorales sur le site de la CENA ne sont pas à jour

La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) du Sénégal met en garde les citoyens contre l’utilisation des informations actuellement disponibles sur son site internet en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral pour l’élection présidentielle de 2024. Un message audio viral incitant à la vérification a circulé sur les réseaux sociaux, mais la CENA souligne que les données en ligne ne sont pas encore mises à jour, provenant des élections législatives de 2022. Il est fortement déconseillé aux électeurs d’utiliser ces informations, et la commission s’engage à fournir des données actualisées dès que possible. Restez attentifs aux communications officielles pour garantir des élections transparentes et crédibles.

COMMUNIQUÉ

Un message audio, devenu viral sur les réseaux sociaux, incite les citoyens sénégalais à vérifier leur inscription sur le fichier électoral via le site internet de la CENA (Commission Électorale Nationale Autonome). Cependant, la CENA met en garde contre l’utilisation des données actuellement disponibles, soulignant qu’elles ne sont pas encore mises à jour pour l’élection présidentielle de 2024.

La commission déconseille fortement aux électeurs d’utiliser les informations actuellement sur le site, car celles-ci concernaient les élections législatives de 2022. Ces données peuvent être incomplètes et erronées, notamment en ce qui concerne les lieux et bureaux de vote.

La CENA assure que les données actualisées seront mises à la disposition des électeurs dès que possible. Il est donc crucial pour les citoyens de patienter avant de vérifier leur inscription, afin d’éviter toute confusion ou erreur dans le processus électoral.

La commission rappelle l’importance de suivre les annonces officielles pour garantir des informations fiables et à jour concernant les élections. Restez informés et restez attentifs aux communications officielles de la CENA pour des élections transparentes et crédibles.

Fait à Dakar le 6 janvier 2024.

Mémorial de Gorée : « Un lieu de rappel de notre histoire pour que l’horreur du passé ne se répète plus jamais » (Macky Sall)

Lors de la cérémonie de pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a souligné la vocation de ce lieu en tant que rappel de l’histoire, visant à prévenir la répétition des horreurs du passé. Le Mémorial, dont le projet a plus de 30 ans, sera érigé sur la Corniche ouest de Dakar, occupant 35 000 mètres carrés, avec une tour en acier de 108 mètres de haut.

Macky Sall a décrit le Mémorial comme un « miroir incassable » et un « témoin vivant de la mémoire collective de la nation, de l’Afrique et de ses diasporas ». Il a souligné que cet édifice serait plus qu’une structure physique, devenant un « livre d’histoire ouvert au monde » pour témoigner du passé.

Le Mémorial comprendra diverses installations, telles qu’une zone commerciale dédiée à l’artisanat local, un espace d’exposition, une salle de réception polyvalente pour des événements tels que des conférences et des spectacles, des ateliers mémoriels, un centre d’études sur la traite des êtres humains et une librairie.

L’objectif principal de cet ouvrage est de préserver la mémoire d’un des chapitres les plus douloureux de l’histoire africaine. Macky Sall a souligné qu’il servirait à rappeler l’inhumanité de la traite des esclaves, mettant en lumière les atrocités vécues par des millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Le Mémorial sera également un hommage aux héros qui ont résisté au prix de leur vie et un engagement envers la phrase « Plus jamais ça ! » pour éviter la répétition de tels actes ignobles.

Conseil constitutionnel : Me Ciré Clédor expulsé de la salle…

L’examen du dossier d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel a été marqué par un incident impliquant Me Ciré Clédor Ly, le mandataire du leader de l’ex-Pastef. Selon les informations rapportées, Me Ciré Clédor Ly aurait été expulsé de la salle par le président du Conseil constitutionnel, Badio Camara.

Les faits se sont déroulés lors de la convocation de Me Ciré Clédor Ly pour la vérification du dossier d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel ce vendredi. À son arrivée, il aurait été informé par Badio Camara que leur dossier ne serait pas examiné en raison de son incomplétude.

Face à cette décision, Me Ciré Clédor Ly aurait demandé des explications sur les raisons de l’incomplétude du dossier. Cependant, le président Badio Camara aurait répondu que les raisons lui seraient communiquées ultérieurement. Face à l’insistance de Me Ciré Clédor Ly, Badio Camara aurait appelé les gendarmes pour le faire expulser de la salle.

Cette situation soulève des interrogations et suscite des réactions, notamment de la part de Me Masokhna Kane, qui annonce un recours contre la décision du Conseil constitutionnel. L’incident met en lumière les tensions et les controverses entourant le processus électoral au Sénégal.

Affaire Mame Mbaye Niang : Ousmane Sonko prépare un rabat d’arrêt

La bataille judiciaire entre l’opposant Ousmane Sonko et le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, n’est pas encore terminée. Selon des informations rapportées par Les Échos, les avocats de Sonko se préparent à déposer un rabat d’arrêt devant la Cour suprême. La requête devrait être déposée dans les plus brefs délais.

Il convient de rappeler que la Cour suprême a rejeté le pourvoi en cassation d’Ousmane Sonko la semaine dernière, confirmant ainsi sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis et à verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à Mame Mbaye Niang. Cette condamnation a été prononcée par la Cour d’appel le 8 mai dernier.

L’opposant cherche donc à explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision de justice. Le rabat d’arrêt est une procédure juridique qui permet à une partie de solliciter la réexamination d’une affaire par la même juridiction qui a rendu la décision, invoquant de nouveaux éléments ou des erreurs de procédure.

L’affaire entre Ousmane Sonko et Mame Mbaye Niang a suscité un grand intérêt au Sénégal, et chaque étape du processus judiciaire est suivie de près par la population et les observateurs politiques.

Tamba : Une prostituée tuée et jetée dans un terrain de foot, le suspect identifié

Le 3 janvier, le village aurifère de Diyabougou, à Tamba, a été le théâtre d’un événement tragique avec la découverte du corps sans vie d’une femme identifiée comme Aïcha, originaire du Nigeria et exerçant le métier de prostituée. L’enquête, désormais entre les mains de la Brigade de gendarmerie de Kéniéba, a révélé des détails troublants impliquant le petit ami de la victime, un ressortissant malien.

Les autorités ont été alertées par le délégué du procureur de Tamba, et une série de découvertes ont mis en lumière l’implication du suspect dans la mort d’Aïcha. Des traces de sang ont été détectées sur les vêtements du suspect portés au moment des faits, ce qui a conduit à son arrestation.

Le suspect, originaire du Mali, a été conduit sous escorte à la Brigade de Kéniéba, où il a été placé en garde à vue. Face aux interrogatoires, le mis en cause a finalement avoué son implication dans la mort d’Aïcha. Il a décrit une violente dispute au cours de laquelle il aurait porté un coup fatal à sa compagne, la laissant s’affaler avant de succomber. Conscient de la gravité de son acte, il aurait admis avoir abandonné le corps sur le terrain de football du village.

Le suspect devrait comparaître devant le parquet local, et cette affaire souligne la nécessité de poursuivre l’enquête pour établir les circonstances exactes du drame et garantir que justice soit rendue.

Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24

Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24
🔴 Mamadou Djigo, Directeur général de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) reçoit le grand prix  »Ragnée » de l’excellence au Sénégal

Rejet de la candidature de Sonko : Le message d’El Malick Ndiaye aux sénégalais

Le secrétaire national à la communication de l’ex-pastef, El Malick Ndiaye est monté au créneau dans la soirée de ce vendredi 05 janvier suite à la décision du conseil constitutionnel sur la candidature de Ousmane Sonko.

Face à ce rejet du dossier de candidature au motif que son dossier était incomplet, El Malick en compagnie des leaders alliés pour soutenir Sonko dénonce et appelle à la mobilisation pour  »une victoire éclatante de leur leader ».

 » Une décision non fondée qui participe au complot national pour écarter le chef de l’opposition sénégalaise, le candidat favori.  » a-t-il lancé d’emblée

Le camp de Sonko garde espoir et avertit les  »ennemis » parce que selon El Malick  »il n’y a plus d’adversité mais de l’animosité. Donc nous appelons les militants à rester mobiliser. Le président Ousmane Sonko, seul a le dernier mot. Donc restez à son écoute et allez retirer vos cartes, c’est le plus important. (…) Restez debout pour barrer la route à ce régime mafieux  » a t-il conclu

Pour rappel, Le président du Conseil constitutionnel leur a notifié que « les dossiers, les courriers qui les accompagnaient et les pièces annexées ont été reçus, vérifiés par la commission qui a conclu qu’il manquait une pièce et que le dossier de candidature était incomplet »

Le Premier Ministre Amadou Ba lance les travaux de la piste Wack Ngouna – Velingara à Nioro

Le Premier ministre du Sénégal, Amadou Ba, a inauguré le début des travaux de la piste de production Wack Ngouna-Ndiayène Mamath-Mbayène-Keur Samba Kâ-Keur Seydou-Vélingara, d’une longueur de 19 km, dans le département de Nioro. Le projet, d’un coût global de 968 364 938 francs CFA, vise à améliorer l’infrastructure routière dans la région.

La cérémonie de lancement a eu lieu en présence d’une délégation importante, comprenant notamment les ministres Amadou Moustapha Ba, Mansour Faye, et Thérèse Faye. Le projet, financé dans le cadre du Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA), devrait être achevé en 8 mois.

Le Premier ministre a souligné l’importance de cette nouvelle infrastructure pour la mobilité des personnes et des biens, ainsi que son impact positif sur les activités agricoles des femmes de la région. La visite des réalisations du PUMA à Nioro montre l’engagement continu du gouvernement en matière de développement des infrastructures et de désenclavement des régions frontalières.

Après cette étape à Nioro, Amadou Ba prévoit également une visite en Gambie, soulignant ainsi la volonté du gouvernement de renforcer les liens et la coopération régionale.

Mame Mbaye Niang : « J’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies »

Aprés que la Cour suprême a confirmé, hier, la peine de six mois assortis du sursis infligée à Ousmane Sonko, la partie civile Mame Mbaye Niang, est revenu sur cette procédure. Dans une note, il revient sur ces moments où l’adversité semblait « insurmontable ». « Avec la foi en bandoulière, une force et du réconfort que lui ont accordé sa famille », Mame Mbaye Niang, a transmis « un message de gratitude aux partisans de la vérité ». Seneweb vous livre l’intégralité du texte. 

« Je voudrais tout d’abord rendre grâce à Dieu qui, dans les moments où l’adversité semblait insurmontable, m’a accordé la foi, la force et le réconfort. Dans l’épreuve, la confiance en la justice divine et la promesse de victoire garantie aux partisans de la vérité, ont été mes piliers. 
C’est grâce à cette conviction profonde que j’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies qui ont terni mon honorabilité ainsi que celle de ma famille.Aujourd’hui, je me tiens devant vous avec un sentiment de profonde gratitude. J’ai été diffamé, insulté, mais grâce à la justesse de ma cause, la vérité a finalement prévalu devant les tribunaux. Cet épisode de ma vie a renforcé ma foi en Dieu et mon ancrage dans les valeurs et principes que prône la République sénégalaise. En outre, je tiens à témoigner ma reconnaissance à ma tendre épouse, ma famille, mes proches, mes sympathisants et mes vaillants avocats pour leur soutien infaillible et leur amour inégalé qu’ils m’ont porté tout au long de cette épreuve. Leur présence constante, leurs mots d’encouragement et leur solidarité ont été pour moi une source de motivation et la clé de ma résilience et de mon triomphe. Puisse le Tout Puissant les  

gratifier à la hauteur de leurs actes. Amine.En tant que citoyen, je suis également honoré par le soutien de mes compatriotes qui, fort de leur héritage et des valeurs nobles qui fondent notre société, ont exigé sans parti pris, la manifestation de la vérité en suivant avec intérêt tout le processus judiciaire et refusant de se laisser influencer par les rumeurs et les manipulations. Votre soutien a été un témoignage éloquent de notre unité en tant que nation.Je voudrais aussi, rendre un vibrant hommage à nos brillants magistrats qui ont encore affirmé leur indépendance en dépit des pressions et manœuvres. Je crois fermement que la justice, le respect des droits et de la dignité humaine, l’équité et la fraternité sont les fondements de notre démocratie qui garantissent sa vitalité et l’égalité des citoyens en droits et en devoirs. Ainsi, la justice dans une république démocratique est rendue par les cours et tribunaux.
 Donc toute manœuvre tendant à les osciller s’avère périlleuse. Le rappel étant bénéfique au doué de raison, je terminerai avec le verset 8 de la sourate cinq la table qui invite à être du côté de la vérité de quelque bord d’où qu’elle jaillisse fût-il de celui de notre plus farouche adversaire. « Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l’équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites ». Que la paix soit avec celui qui suit le droit chemin. Je vous remercie infiniment », témoigne Mame Mbaye Niang. 

avec Seneweb

Différend entre la LONASE et Orange finances mobiles Sénégal : Alerte pour les amateurs de « Naar Bi »

Un conflit d’ampleur significative oppose actuellement la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE) à la société Orange Finances Mobiles Sénégal, concernant des prélèvements illégaux effectués par Orange Finances. En effet, cette dernière aurait opéré des prélèvements inappropriés de 8% TTC sur les opérations de paiement des gains liés aux jeux organisés par la LONASE.

Suite à une procédure judiciaire entamée par la LONASE, le tribunal a émis une décision enjoignant l’arrêt immédiat de tous les prélèvements des gains effectués par Orange. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 5 000 000 FCFA par jour de retard à compter de la date de la décision.

Le tribunal a également ordonné une expertise visant à retracer et déterminer la valeur totale des opérations de paiement des gains provenant des jeux de la LONASE sur lesquelles Orange aurait appliqué un prélèvement de 0,8% TTC (ou tout autre taux). L’objectif de cette expertise est d’évaluer le montant total de ces prélèvements perçus par Orange. De plus, l’expert devra vérifier les comptes entre les deux parties et déterminer s’il existe une créance de l’une sur l’autre dans le cadre du « contrat de paiement de service de loteries et de gains par Orange Money » sur la période allant du 1er janvier 2022 au 3 janvier 2023.

Éligibilité d’Ousmane Sonko : Les clarifications de Maître Bamba Cissé

Suite à la confirmation de la condamnation d’Ousmane Sonko pour diffamation et injures publiques par la Cour suprême de Dakar, des interrogations ont émergé quant à son éligibilité pour l’élection présidentielle de février 2024. Maître Bamba Cissé, l’un des avocats de Sonko, a pris la parole pour apporter des clarifications à ce sujet.

Selon l’avocat, pour que Sonko soit déclaré inéligible, le tribunal aurait dû prononcer spécifiquement une peine d’inéligibilité lors de la condamnation, ce qui n’a pas été le cas. Il a souligné que l’inéligibilité pourrait éventuellement être imposée si les autorités décidaient de radier Sonko de la liste électorale. Cependant, à ce jour, aucune mesure de ce type n’a été prise. Maître Cissé a également précisé que si une telle décision devait être prise, Sonko aurait le droit de faire appel.

L’avocat a différencié cette affaire de celle concernant Adji Raby Sarr, où Sonko avait été condamné par contumace. Il a rappelé que la contumace avait été annulée par le tribunal de Dakar il y a quelques semaines à la suite d’un procès.

Maître Bamba Cissé insiste sur le fait que, pour le moment, Ousmane Sonko demeure éligible à l’élection présidentielle de 2024, et toute décision contraire devra suivre des procédures légales et permettre des voies de recours.

Démantèlement d’un réseau d’escroquerie : Un faux adjudant de l’administration pénitentiaire arrêté

La police du commissariat de Plateau a réussi à mettre fin aux agissements délictuels d’un individu se faisant passer pour un adjudant de l’administration pénitentiaire. Ancien détenu, M. Lô a été libéré le 30 décembre dernier, mais au lieu de réintégrer la société de manière positive, il a mis en place un stratagème visant à escroquer les familles des détenus.

L’escroc présumé a contacté les proches de ses anciens co-détenus de la prison de Rebeuss, leur promettant des grâces présidentielles moyennant des paiements en espèces. Usant de la crédulité de ses victimes, M. Lô leur a soutiré de l’argent en prétendant pouvoir influencer le président pour obtenir la libération de leurs proches.

La supercherie a été dévoilée lorsqu’une des victimes, lassée d’attendre les résultats promis, a déposé une plainte au commissariat de Plateau. Le faux adjudant avait convaincu ses victimes en affirmant pouvoir ajouter le nom de leurs proches à la liste des détenus graciés par le président.

Invalidation de la candidature d’Aida Mbodji : Les parrainages non conformes selon le conseil constitutionnel

La candidature d’Aida Mbodji a été invalidée suite à l’examen de son dossier par la Commission de contrôle des parrainages. Le mandataire de la candidate a indiqué que le Conseil constitutionnel a informé que les militants qui ont parrainé Aida Mbodji ne figuraient pas dans le fichier électoral à leur disposition.

Selon le mandataire, cette non-conformité a conduit à l’élimination d’office de la candidature d’Aida Mbodji. Il a précisé que le Conseil constitutionnel a souligné l’absence des militants dans le fichier qui était à la disposition de la candidate.

Cette décision met fin à la participation d’Aida Mbodji à l’élection présidentielle de 2024, marquant une étape cruciale dans le processus de contrôle des parrainages par le Conseil constitutionnel.

Rejet de la candidature de Sonko : Contestation sur la transparence du processus électoral

Me Ciré Clédor Ly, mandataire d’Ousmane Sonko, a vivement critiqué le processus électoral après l’annonce du rejet du dossier de candidature de Sonko par le Conseil constitutionnel. Il a qualifié le processus d’une « farce électorale » caractérisée par le manque de transparence et de probité.

Selon Me Ciré Clédor Ly, le dossier de Sonko a été ouvert et exploité en l’absence du mandataire et représentant du candidat, ce qui constitue une violation flagrante de la loi. Il souligne qu’une commission de contrôle des parrainages est prévue par la loi, et cette commission doit inclure le représentant du candidat. Cependant, dans ce cas, le dossier aurait été notifié comme incomplet sans la présence du représentant de Sonko.

Le mandataire de Sonko a déclaré que lorsqu’ils sont entrés, le Président Badio Camara leur a immédiatement notifié que le dossier était incomplet. Me Ciré Clédor Ly affirme que cette procédure manque de transparence, et le rejet du dossier s’est fait sans la présence du mandataire de Sonko, en violation de la loi.

Malgré le rejet, Me Ciré Clédor Ly a assuré que Sonko suivra les recours prévus par la loi pour contester cette décision, soulignant que la souveraineté populaire s’exprimera dans ce processus.

Contrôle des parrainages : Amadou Ly au second tour avec 25 000 parrainages validés

Lors du contrôle des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024, Amadou Ly, candidat et directeur général de la société Akilée, a réussi à passer au second tour. Son dossier a été validé avec près de 25 000 parrainages, mais il doit régulariser environ 19 000 parrains pour rester dans la course présidentielle.

Amadou Ly, également connu pour son implication dans la politique locale en tant que leader de son mouvement, avait obtenu la deuxième place lors des dernières élections locales à Keur Massar Sud en tant que parti politique.

Son mandataire a confirmé que malgré les efforts à fournir pour la régularisation des parrainages, Amadou Ly reste déterminé à poursuivre sa candidature à l’élection présidentielle. Cette étape souligne l’importance du contrôle des parrainages dans le processus électoral et les efforts requis par les candidats pour satisfaire aux critères définis par la réglementation électorale.

Alliance Jëf-Jël : Talla Sylla retire sa candidature présidentielle

Lors d’un congrès national extraordinaire tenu à Dakar, l’Alliance Jëf-Jël dirigée par Talla Sylla a annoncé une décision majeure concernant sa participation à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Selon un communiqué officiel, le parti a décidé de ne pas présenter de candidat pour cette élection présidentielle.

La décision a été motivée par « la nécessité de regrouper des forces convergentes pour refonder la République et continuer la marche vers le développement économique et social du Sénégal ». Le communiqué a également souligné « le rôle historique du président Talla Sylla et son engagement dans la consolidation de notre système démocratique ». Le parti a ainsi approuvé la décision du président de retirer sa candidature.

En accord avec ces résolutions, le congrès a élu à l’unanimité Talla Sylla en tant que président de l’Alliance Jëf Jël. Le parti lui a confié la mission de « continuer à explorer toutes les voies possibles de regroupement des forces convergentes pour une refondation de la République et la consolidation de notre démocratie dans un contexte régional de crise ».

Le conseil national de l’Alliance Jëf-Jël a exprimé sa gratitude envers Talla Sylla et a réaffirmé son soutien, l’encourageant à poursuivre « le combat qu’il mène avec des sacrifices énormes en faveur du peuple sénégalais ». Cette décision pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais en vue des élections présidentielles à venir.

Contrôle du parrainage : Momar Ndao (Ascosen) écarté de la Présidentielle 2024

Le Conseil Constitutionnel a pris la décision d’écarter la candidature de Momar Ndao, représentant de l’Ascosen, lors du processus de contrôle du parrainage pour l’élection présidentielle de 2024.

Dossier Non Conforme :

La candidature de Momar Ndao a été rejetée en raison de plusieurs facteurs. Avec seulement 1 246 parrains valides, le nombre nécessaire pour satisfaire aux exigences minimales n’a pas été atteint. En outre, le Conseil Constitutionnel a identifié un nombre étonnant de 41 748 doublons externes dans les parrainages, ajoutant à l’invalidation du dossier.

Réaction du Conseil Constitutionnel :

Le Conseil Constitutionnel a justifié sa décision en déclarant que la candidature de Momar Ndao ne répondait pas aux critères légaux établis pour le parrainage. Les doublons externes ont été considérés comme une irrégularité majeure, renforçant la position du Conseil dans le rejet de la candidature.

Conséquences pour Momar Ndao :

Cette décision place Momar Ndao en dehors de la course présidentielle de 2024. Malgré ses aspirations, le non-respect des conditions de parrainage a mis fin à ses espoirs de participer à l’élection présidentielle.

L’Ascosen et les partisans de Momar Ndao sont confrontés à la réalité de cette exclusion, et la décision du Conseil Constitutionnel souligne l’importance cruciale de satisfaire aux exigences du parrainage pour garantir la légitimité des candidatures.

Cheikh Oumar Sy explique son indécision pour l’élection présidentielle, réagit aux attaques contre Amadou Ba et critique le parrainage

Cheikh Oumar Sy, ancien député de Bès Du Niakk et conseiller spécial d’Amadou Ba, a abordé plusieurs sujets lors d’une récente interview. Il a exprimé son indécision quant à l’élection présidentielle de 2024, soulignant les enjeux indécis avec un président sortant sans affiliation claire. Il a également répondu aux attaques au sein de la coalition au pouvoir et critiqué le mécanisme de parrainage.

Indécision pour l’Élection Présidentielle :

Cheikh Oumar Sy a souligné que l’élection présidentielle de 2024 s’annonce indécise en raison de la situation particulière du président sortant, Macky Sall, sans affiliation idéologique claire. Il a mentionné qu’Ousmane Sonko, bien que confronté à des problèmes juridiques, reste une force à prendre en compte.

Changement de Position et Soutien à Amadou Ba :

Interrogé sur son changement de position, Cheikh Oumar Sy a expliqué qu’il est resté fidèle à ses convictions et principes. Son soutien à Amadou Ba repose sur la conviction que Ba peut relever les défis actuels, en particulier dans les domaines judiciaire, administratif et de gestion publique.

Attaques au Sein de la Coalition au Pouvoir :

Concernant les attaques contre Amadou Ba de la part de certains membres de la coalition au pouvoir, Cheikh Oumar Sy a souligné qu’il s’agit d’une compétition interne. Certains membres de la coalition qui n’ont pas été choisis comme candidats ont manifesté leur mécontentement.

Critique du Parrainage :

Cheikh Oumar Sy a critiqué le mécanisme de parrainage, le qualifiant de problématique. Il a soulevé des points d’inquiétude, notamment le tirage au sort et l’absence de voie de recours pour les candidats. Il a plaidé en faveur d’une réforme du parrainage, suggérant des ajustements pour assurer une légitimité démontrée des candidats.

En résumé, Cheikh Oumar Sy a abordé divers aspects liés à la politique sénégalaise, exprimant ses préoccupations et appelant à des réformes pour améliorer la transparence et l’équité dans le processus électoral.

Disqualification de Mamadou Dièye pour la présidentielle 2024 : Dossier incomplet et attestation manquante

La candidature de l’ex-capitaine Mamadou Dièye pour l’élection présidentielle de 2024 a été disqualifiée par le Conseil Constitutionnel lors du contrôle du parrainage.

La raison principale de cette exclusion est le dossier incomplet de Mamadou Dièye, notamment l’absence de l’attestation de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC). Cette attestation, qui certifie la solvabilité financière du candidat, est une pièce cruciale dans le processus de contrôle du parrainage.

La disqualification de Mamadou Dièye souligne l’importance pour les candidats de veiller à la complétude de leur dossier et à la fourniture de tous les documents requis pour maintenir leur éligibilité à l’élection présidentielle.

Me Moussa Diop confronté à un obstacle majeur : Son dossier de parrainage jugé incomplet

Le candidat Me Moussa Diop fait face à une mauvaise nouvelle dans le cadre du contrôle du parrainage en vue de l’élection présidentielle de 2024. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que son dossier est incomplet, entraînant ainsi l’invalidation de sa candidature.

Le parrainage, instauré pour garantir la transparence et l’équité du processus électoral, impose à chaque candidat de recueillir un nombre spécifique de signatures provenant d’élus locaux et nationaux.

Dans le cas de Me Moussa Diop, le Conseil Constitutionnel a précisé que le candidat n’avait pas fourni l’attestation de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), ce qui a automatiquement conduit à l’invalidation de sa candidature.

L’attestation de la CDC, certifiant la solvabilité financière du candidat, est considérée comme une pièce essentielle dans le processus de contrôle du parrainage. Cette situation pose un défi majeur pour Me Moussa Diop, qui devra rapidement régulariser son dossier pour maintenir ses aspirations présidentielles.

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24:

Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24
🔴 Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Inéligibilité de Ousmane Sonko : Me Ciré Clédor Ly appelle à la prudence et dénonce un complot d’État

La confirmation par la Cour suprême de la condamnation de Ousmane Sonko pour diffamation et injures, rendue publique le 4 janvier 2024, a des implications directes sur son éligibilité à la présidentielle prévue le 25 février. Me Ciré Clédor Ly, avocat d’Ousmane Sonko, a réagi fermement à cette décision et a conseillé la prudence quant aux conclusions hâtives.

Me Ciré Clédor Ly a exprimé des regrets quant au timing de la décision, soulignant qu’elle intervient à un moment crucial, à quelques semaines seulement de l’élection présidentielle. Il a souligné que si la décision avait été rendue plus tard, Ousmane Sonko aurait pu maintenir sa candidature, mais la rapidité de la décision a modifié la donne.

L’avocat a critiqué le gouvernement, affirmant que la décision de la Cour suprême était politiquement motivée et qu’elle violait les principes de l’État de droit et de la démocratie. Il a accusé l’État de conspirer contre Ousmane Sonko, mais a souligné que malgré les obstacles, Sonko a gagné le soutien de l’opinion publique nationale et internationale.

En ce qui concerne l’éligibilité de Sonko, Me Ciré Clédor Ly a appelé à la prudence, rappelant que la loi électorale rend inéligible toute personne condamnée pour un délit de 3 à 6 mois avec sursis. Cependant, il a souligné que selon l’article 34 du code pénal, la juridiction de jugement a le pouvoir de prononcer ou de dispenser des cas d’incapacité en cas de délit.

La bataille juridique autour de l’éligibilité de Ousmane Sonko s’annonce complexe, et les avocats devront explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision et protéger les droits politiques de leur client.

Affaire Sonko-Mame Mbaye Niang: la Cour Suprême maintient toutes les charges sur Sonko et annule la contrainte par Corps

La Cour Suprême du Sénégal a rendu son verdict dans l’affaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang, maintenant toutes les charges contre le leader de l’ex Pastef. De manière significative, la Cour a également annulé la contrainte par corps, apportant un nouveau développement à cette journée cruciale.

Journée décisive pour l’avenir politique d’Ousmane Sonko, la Cour Suprême du Sénégal a pris une décision qui maintient toutes les charges contre le leader de l’ex Pastef dans l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang. Cette annonce, faite devant une audience attentive, a des implications majeures sur le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles.

La Cour Suprême a ainsi confirmé la validité de la condamnation en appel à six mois de prison avec sursis et 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts. Cependant, un élément marquant de cette décision est l’annulation de la contrainte par corps, une mesure coercitive qui aurait pu avoir des conséquences importantes sur la liberté d’Ousmane Sonko.

Cette décision ajoute un nouveau chapitre à l’affaire, suscitant des réactions diverses au sein de la population sénégalaise. Les partisans d’Ousmane Sonko pourraient trouver un certain soulagement dans l’annulation de la contrainte par corps, bien que la confirmation des charges pèse toujours sur son avenir politique.

La tension persiste dans le pays, avec des implications potentielles sur le scrutin présidentiel à venir. La réaction du leader de l’ex Pastef, ainsi que celle de ses partisans et de la classe politique en général, sera scrutée de près dans les prochains jours, tandis que le Sénégal s’apprête à vivre une période politique déterminante. Restez à l’écoute pour des mises à jour en direct et une analyse approfondie de ce développement inattendu.

La CAF augmente de 40% les récompenses pour la CAN Côte d’Ivoire 2024 !

La Confédération Africaine de Football (CAF) annonce une augmentation significative des prix pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, offrant une motivation financière accrue aux équipes participantes.

La Confédération Africaine de Football (CAF) a récemment dévoilé une augmentation substantielle des récompenses pour les équipes participant à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies en Côte d’Ivoire. Cette décision vise à accroître l’attrait et à reconnaître l’engagement des équipes participant à cet événement prestigieux.

Le vainqueur de la 34e édition de la CAN recevra une récompense impressionnante de 7 000 000 USD, soit une augmentation significative de 40% par rapport à la précédente édition. Cette somme équivaut à plus de 4 milliards de FCFA, représentant ainsi l’une des récompenses les plus importantes de l’histoire de la compétition.

Le finaliste, quant à lui, empochera 4 000 000 USD, soit plus de 2,4 milliards de FCFA, constituant également une augmentation substantielle par rapport aux éditions précédentes. Les demi-finalistes bénéficieront d’une récompense de 2 500 000 USD chacun, soit plus de 1,5 milliard de FCFA, tandis que les équipes atteignant les quarts de finale recevront 1 300 000 USD chacune, soit plus de 780 millions de FCFA.

Le Président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, s’est exprimé sur cette décision, soulignant les progrès significatifs réalisés par l’organisation au cours des deux dernières années pour augmenter les dotations financières de toutes ses compétitions majeures, dont la CAN. Il a également souligné que cette augmentation vise à contribuer au développement du football et à bénéficier à toutes les parties prenantes du football, tout en soutenant les associations membres dans leur administration.

En résumé, les récompenses revues à la hausse pour la CAN Côte d’Ivoire 2024 témoignent de l’engagement de la CAF envers l’amélioration continue du football sur le continent africain et offrent une incitation financière significative aux équipes participantes pour exceller lors de cette compétition prestigieuse.

Coup dur pour le Nigeria à neuf jours du début de la CAN : Wilfred Ndidi forfait

À seulement neuf jours de son premier match contre la Guinée équatoriale, le Nigeria perd son milieu de terrain clé, Wilfred Ndidi, en raison d’une blessure. Le sélectionneur José Peseiro fait appel au jeune Alhassani Yusuf pour le remplacer dans l’effectif des Super Eagles.

À l’approche du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le Nigeria subit un coup dur avec la déclaration de forfait de son milieu de terrain expérimenté, Wilfred Ndidi. La Fédération nigériane de football a confirmé la nouvelle, jetant ainsi une ombre sur la campagne des Super Eagles.

Avec 53 sélections à son actif, Ndidi est un pilier de l’équipe nationale nigériane, apportant son expérience et son talent au milieu de terrain. Sa blessure survient à un moment crucial, à neuf jours seulement du premier match de poule contre la Guinée équatoriale.

Le sélectionneur portugais du Nigeria, José Peseiro, doit maintenant trouver une solution pour remplacer le vide laissé par Ndidi. Pour pallier cette perte importante, Peseiro a fait appel à Alhassani Yusuf, un jeune joueur de 23 ans évoluant à l’Antwerp en Belgique. Cette convocation est une première pour Yusuf en équipe nationale, et il aura la lourde tâche de remplacer le talent et l’influence de Ndidi dans le milieu de terrain.

La déception de ne pas voir Ndidi sur le terrain lors de la CAN est partagée par les fans nigérians, qui reconnaissent le rôle crucial qu’il joue au sein de l’équipe. Alors que l’équipe se prépare pour le tournoi continental, l’adaptation rapide de Yusuf et sa capacité à combler le vide seront des éléments clés pour le Nigeria dans cette compétition majeure.

La CAN s’annonce donc comme un défi encore plus grand pour les Super Eagles, qui devront s’adapter rapidement à cette absence inattendue et continuer à viser la victoire malgré ce revers. Restez connectés pour plus d’informations sur l’évolution de la situation et les performances de l’équipe nigériane lors de la CAN.

Ligue 2 : CNEPS Excellence en quête de sa 4ème victoire d’affilée face au DUC

La 11ème journée de la Ligue 2 s’annonce passionnante, avec le leader CNEPS Excellence cherchant à maintenir sa dynamique victorieuse contre le DUC, tandis que d’autres équipes visent des points cruciaux pour leur progression au classement.

La Ligue 2 sénégalaise entre dans un nouveau chapitre avec la 11ème journée, et les enjeux sont élevés pour les équipes cherchant à consolider leur position ou à remonter au classement.

CNEPS Excellence vs DUC : Le Leader en Quête d’une 4ème Victoire d’Affilée

Au stade Maniang Soumaré, le leader incontesté, CNEPS Excellence de Thiès, accueillera l’équipe du DUC dans l’espoir de décrocher sa 4ème victoire consécutive. Forts de leur forme actuelle, les Thiessois partent largement favoris face à des étudiants déterminés à jouer les trouble-fête.

Wallydaan chez la Lanterne Rouge Demba Diop FC

Deuxième au classement avec 17 points, Wallydaan se rend chez la lanterne rouge, Demba Diop FC. En quête de trois points pour maintenir la pression sur CNEPS, Wallydaan affrontera une équipe de Demba Diop FC qui tentera de surprendre les pronostics et de remonter au classement.

Oslo F.A en Quête de Rédemption contre l’AS Douane

Après avoir été accroché lors de la journée précédente par Niarry Tally, Oslo F.A vise la victoire face à l’AS Douane pour rester dans la course au titre. Les académiciens ne peuvent se permettre d’erreur et doivent revenir sur le chemin de la victoire pour rester au contact du duo CNEPS-Wallydaan.

Choc des Ambitieux : Amitié FC contre AJEL de Rufisque

Au stade Maniang Soumaré, Amitié FC (4ème, 16 pts) accueille AJEL de Rufisque (5ème, 14 pts) dans un choc entre deux équipes ambitieuses aspirant à la montée. Les deux formations visent les trois points pour s’installer sur le podium de la Ligue 2.

Ndiambour Doit se Relever Face à Thiès FC

Le Ndiambour, leader en début de saison, doit se relever après deux défaites et un match nul. Les Lougatois reçoivent Thiès FC (12ème, 10 pts) et n’ont pas droit à l’erreur s’ils veulent maintenir leurs chances de monter en Ligue 1.

Autres Confrontations :

  • Niarry Tally (6ème, 14 pts) accueille Keur Madior (13ème, 8 pts) à domicile, tandis que HLM de Dakar (10ème, 10 pts) reçoit la Renaissance Sportive de Yoff (11ème, 10 pts).

Cette 11ème journée promet des affrontements captivants, des rebondissements et des défis majeurs pour les équipes de la Ligue 2 sénégalaise. Restez connectés pour des mises à jour et une couverture complète de ces rencontres cruciales.

Journée cruciale en Ligue 1 : Génération Foot affronte le leader DSC, Teungueth FC reçoit l’AS Pikine

La 11ème journée de la Ligue 1 sénégalaise promet des duels décisifs, notamment le choc entre Génération Foot et Dakar-Sacré Cœur, tandis que Teungueth FC accueillera l’AS Pikine dans une rencontre stratégique.

La Ligue 1 sénégalaise entre dans une phase cruciale avec la 11ème journée, offrant des rencontres de haut niveau et des enjeux significatifs pour les équipes en compétition.

Le Choc des Académiciens : Génération Foot contre Dakar-Sacré Cœur

Au stade Lat Dior, les projecteurs seront braqués sur le duel entre Génération Foot, premier relégable cherchant à échapper à la zone rouge, et Dakar-Sacré Cœur, leader incontesté de la Ligue 1. Génération Foot vise les trois points pour sortir de la zone de relégation, tandis que DSC cherche à préserver son invincibilité et à consolider sa position en tête du classement.

Teungueth FC contre AS Pikine : Un Affrontement Stratégique

À Ngalandou Diouf, Teungueth FC, en quête de rédemption après sa première défaite face au Casa Sports, recevra l’AS Pikine. Les Rufisquois chercheront à rebondir et à reprendre leur marche en avant contre une équipe d’AS Pikine déterminée à marquer des points importants.

Autres Affiches de la 11ème Journée :

Jamono Fatick contre Jaraaf : Au stade Massène Sène, le Jaraaf, en quête de la première place, affrontera Jamono Fatick qui cherche à mettre fin à deux défaites consécutives.

Linguère contre US Gorée : À domicile, la Linguère accueillera l’US Gorée pour un choc de positionnement entre deux équipes en quête de continuité après des victoires successives.

Guédiawaye FC contre Diambars FC : Au stade Amadou Barry, Guédiawaye FC tentera de remporter les trois points face à Diambars, qui souhaite se reprendre après deux défaites consécutives.

US Ouakam contre Sonacos : L’US Ouakam, battue lors de la précédente journée, cherchera à se reprendre en accueillant Sonacos.

Stade de Mbour contre Casa Sports : En bas du classement, Casa Sports, lanterne rouge, tentera de remonter en affrontant Stade de Mbour.

Cette 11ème journée promet des rebondissements et des émotions intenses. Restez connectés pour une couverture complète de ces rencontres capitales qui auront des répercussions majeures sur la dynamique du championnat.

Tragédie à Tackoyel (Podor) : Un charretier abattu par des douaniers lors d’une course poursuite

Une intervention douanière à Tackoyel (Podor) a viré au drame lorsque des agents ont ouvert le feu sur un charretier, Amadou Mbaye Diop, suspecté de transporter des produits frauduleux. Le tragique incident a coûté la vie à l’homme, atteint de deux balles lors d’une confrontation.

La paisible localité de Tackoyel, située dans la région de Podor, a été le théâtre d’un événement tragique ce jeudi 4 janvier. Des agents de la Douane ont ouvert le feu sur un charretier du nom d’Amadou Mbaye Diop, provoquant sa mort sur le coup.

L’incident s’est déroulé au terme d’une course poursuite tendue, où les douaniers suspectaient le charretier de transporter des produits frauduleux dans sa charrette. La confrontation a pris une tournure dramatique lorsque les agents ont décidé d’utiliser leurs armes à feu.

Amadou Mbaye Diop, touché par deux balles, n’a pas survécu à ses blessures. L’homme est décédé sur les lieux du drame, laissant derrière lui des interrogations sur les circonstances exactes de l’intervention des douaniers et sur les motifs de l’utilisation de la force létale.

Plus d’informations sur cet incident tragique seront disponibles au fur et à mesure du développement de l’enquête. Les autorités compétentes devront élucider les détails de cette confrontation qui a abouti à la perte d’une vie humaine. Cette tragédie soulève également des questions sur les protocoles d’intervention des forces de l’ordre et la nécessité d’une enquête approfondie pour faire la lumière sur les événements ayant conduit à cette issue fatale. Restez à l’écoute pour des mises à jour sur cette affaire en cours.

Affaire Sonko/Mbaye Niang : Requête pour Cassation du Parquet Général à la Cour Suprême

Le Parquet général sollicite la cassation de la condamnation d’Ousmane Sonko par la Cour d’Appel, arguant la violation de l’article 711 du code de procédure pénale. La Cour Suprême sénégalaise, qui statue aujourd’hui, pourrait redéfinir l’avenir politique de l’opposant.

Le feuilleton judiciaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang connaît un nouveau rebondissement alors que le Parquet général a requis la cassation de l’arrêt rendu le 8 mai 2023 par la Cour d’Appel. Cette décision avait condamné Ousmane Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis et à verser 200 millions FCFA en dommages et intérêts.

L’Avocat général a soulevé une violation de l’article 711 du code de procédure pénale, affirmant que la Cour d’Appel n’avait pas la compétence pour requalifier le statut de Mame Mbaye Niang. Celui-ci avait saisi la justice non pas en tant que ministre, mais en tant qu’ingénieur en aviation civile. Cette argumentation met en lumière des considérations procédurales essentielles qui pourraient influencer le sort de cette affaire.

La Cour Suprême sénégalaise, scène de l’ultime acte judiciaire dans cette saga, est actuellement saisie de l’affaire. La décision qu’elle rendra ce jeudi pourrait non seulement redéfinir le sort d’Ousmane Sonko mais également impacter sa participation à la présidentielle prévue le 25 février.

L’audience, qui s’est déroulée en présence des avocats des deux parties, a été marquée par la délibération attentive des juges de la Cour Suprême. La décision tant attendue sera rendue à 22h, ouvrant une nouvelle page dans le destin politique d’Ousmane Sonko et déterminant si l’opposant pourra concourir à la plus haute fonction présidentielle. Restez informés pour les derniers développements de cette affaire qui captivent l’attention nationale et internationale.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba : Un jalon majeur pour la Santé au Sénégal

La Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a présidé l’inauguration du nouveau pôle médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeini de Touba. Un événement marquant, symbole d’une vision présidentielle pour un accès universel à des services de santé de qualité.

Touba, ville sainte du Sénégal, a connu un moment historique ce jeudi 4 janvier 2024 avec l’inauguration du nouveau pôle médical du Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini. La cérémonie a été présidée par la Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, en présence de nombreuses personnalités, des autorités locales, des chefs religieux, des élus, des notables, du personnel socio-sanitaire, des acteurs communautaires, et des populations.

Cet événement marque une étape significative dans l’histoire de la santé au Sénégal. Le Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini, construit par la communauté mouride il y a 20 ans, était déjà une référence en matière de soins de santé. Cependant, confronté aux défis du temps et à une demande croissante, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale a pris l’initiative d’étendre ses services avec ce nouveau pôle médical.

Le nouveau bâtiment, érigé sur cinq niveaux, abrite des services cruciaux tels que la chirurgie, la maternité, le bloc opératoire et la réanimation. Cette extension est une réponse aux besoins croissants de la population, renforçant les capacités de prise en charge du centre hospitalier.

La Ministre de la Santé, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a souligné l’importance de ce projet dans la vision présidentielle axée sur « Un Sénégal où tous les individus, tous les ménages et toutes les collectivités bénéficient d’un accès universel à des services de santé et d’action sociale de qualité sans aucune forme d’exclusion. »

Les avantages majeurs de ce nouveau pôle médical comprennent une augmentation significative de la capacité d’accueil, passant à 340 lits et 11 salles opératoires, la mise en place d’équipements de dernière génération, une amélioration de l’hôtellerie, et le désengorgement des services d’urgence et de la maternité.

La Ministre a exprimé sa gratitude envers le Fonds Souverain d’Investissement Stratégique (FONSIS), un partenaire essentiel dans la réalisation de projets structurants. Elle a également salué le dévouement du personnel de l’hôpital et a sollicité les prières du Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, pour la réussite continue de cette institution de santé.

Cette inauguration marque un jalon majeur dans la mission du Sénégal pour garantir des soins de santé accessibles et de qualité à l’ensemble de sa population, reflétant ainsi l’engagement envers le bien-être et la santé de tous.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba
Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba

Boy Niang : « Ama Baldé est mon frère et il m’a soutenu dans ce combat (…) je suis prêt à rebondir »

Battu par Modou Lô le 1er janvier, Boy Niang 2 est sorti de son mutisme pour évoquer sa cinquième défaite en carrière avant d’adresser ses remerciements aux lutteurs Pikinois particulièrement Ama Baldé qui malgré les tensions qui se murmurent l’a soutenu lors de ce choc face au roi des arènes.

« Je rends grâce à Dieu, je félicite Modou Lô et j’encourage mes supporters. On s’était bien préparé pour le combat avec tout le staff. On s’est sacrifié en étant loin de notre famille pour pouvoir mieux se concentrer sur ce combat. On a investi en temps et en argent dans ce combat mais malheureusement on a perdu. Le soutien de Eumeu Sène lors du combat royal ? Je le remercie parcequ’il agit en tant que grand frère. Il essai d’unir tous les lutteurs de Pikine. J’ai également eu le soutien de Nguer bou Zap, An 2000, Bathie Sèras, Boy Sèye et même ceux qui ne sont pas venus comme mon frère Ama Baldé. J’ai toujours eu un discours unificateur pour que tous les lutteurs Pikinois soient un et indivisible. Le futur de Boy Niang dans l’arène ? Il ne faut pas perdre du temps. Je vais retourner à l’entraînement et essayer de corriger mes lacunes avec l’aide de mon entourage. Je suis prêt à affronter tous les lutteurs de ma catégorie et de ma génération pour rebondir. Je n’ai pas le choix. Je reste à l’écoute de mon staff et des mes proches. S’ils sont d’accord sur l’adversaire à affronter, j’accepterai le combat »

Me Ciré Clédor Ly dénonce une « liquidation politique orchestrée par le chef de l’État » dans l’affaire Sonko-Mame Mbaye Niang

L’avocat de Ousmane Sonko, Me Ciré Clédor Ly, a vivement critiqué la gestion politique de l’affaire opposant son client à Mame Mbaye Niang. En suspendant l’audience, il a déclaré que ce dossier a été malmené, violant les principes de présomption d’innocence, de droit à un procès équitable et d’égalité des armes. Ly affirme que ce procès vise uniquement à liquider un adversaire politique, orchestré selon lui par le Chef de l’État. Le procès en cassation, prévu pour le 4 janvier à la Cour Suprême, reste sous tension, les avocats de Sonko demandant aux juges de surseoir à statuer en soulevant l’exception d’inconstitutionnalité.

Un candidat à la présidentielle arrêté par la Dic pour fraude au parrainage au Conseil Constitutionnel

Dans un rebondissement choquant, Thierno Cissé, candidat de la coalition Major 2024, a été appréhendé par la Division des Investigations Criminelles (Dic) alors qu’il s’apprêtait à passer à la 76e position pour les vérifications des parrainages au Conseil Constitutionnel. La fraude alléguée concerne une fausse liste de 13 députés qui auraient prétendument parrainé sa candidature. Restez informés pour plus de détails sur cette affaire en développement.

Abdourahmane Diouf face à un défi crucial : Échec à la validation des parrainages pour la Présidentielle 2024

La course présidentielle de 2024 prend une tournure décisive pour Abdourahmane Diouf du parti Awalé, alors que la commission de contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel révèle un résultat décevant. En ce quatrième jour d’évaluation, le candidat n’a pas réussi à satisfaire aux exigences minimales en matière de parrainages.

Abdourahmane Diouf se retrouve dans une position délicate, ayant validé seulement 30 439 parrainages sur un seuil requis de 44 231. Cette situation met en évidence l’urgence pour le candidat de mobiliser rapidement un soutien supplémentaire afin de garantir sa participation à la course pour la présidence.

La balle est maintenant dans le camp d’Abdourahmane Diouf, qui doit agir avec promptitude pour surmonter ce revers. La nécessité de rassembler un nombre significatif de parrainages supplémentaires devient impérative pour maintenir sa candidature présidentielle en lice.

Cette situation souligne également les défis auxquels sont confrontés les candidats lors de la vérification des parrainages, un processus qui peut jouer un rôle déterminant dans le sort politique des aspirants à la présidence. La réponse d’Abdourahmane Diouf à cette épreuve définira l’avenir de sa participation à cette compétition présidentielle cruciale.

Vérification de parrainages : Les candidats retenus, ceux qui sont en attente, les recalés

le point complet sur le processus de vérification des parrainages au Conseil constitutionnel.

Les candidats retenus

Boubacar Camara

Déthié Fall

Cheikh Tidiane Dièye

Daouda Ndiaye

Karim Wade

Habib Sy

Anta Babacar Ngom

Khalifa Sall
Amadou Ba
Les candidats qui doivent régulariser

Rose Wardini (31.000)

Idrissa Seck (5.800)

El Hadj Moustapha Diouf (3791)

Serigne Mboup (13.000)

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions)

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel)

Malick Gakou (3.449)

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817)

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Aly Ngouille Ndiaye (1009)

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Rose Wardini (31.000) 

Idrissa Seck (5.800) 

El Hadj Moustapha Diouf (3791) 

Serigne Mboup (13.000) 

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions) 

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel) 

Malick Gakou (3.449) 

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817) 

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Abdoul Mbaye (13 771)

Aly Ngouille Ndiaye (1009) 

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Aminata Touré (19 000)

Mame Boye Diao (11 953)

Bassirou Diomaye Faye (4000)

Abdourakhmane Diouf (14 000)

Les candidats éliminés

Abdoulaye Sylla

Cheikh Hadjibou Soumaré

Ousmane Kane

Dr Cheikh Tidiane Gadio

Papa Eugène Barbier

Mouhamed Ben Diop

Malick Gueye

Mouhamed El Habib Tounkara

Mary Teuw Niane

Aminata Assome Diatta

Papa Macodou Diop

Samba Ndiaye

Mbacké Sarr

Alioune Sarr

Ibrahima

Hamidou Deme

Cheikh Bamba Dièye

Oumar Sylla

Cheikh Abdou Mbacké Bara Doly

Jean Baptiste Diouf

Charles Émile Abdou Ciss

Khadim Diop Birima Mangara

Amdy Diallo

El Hadji Ibrahima Mbow

Ndiack Lakh

Ibrahima Datte

Mouhamadou Lamine Gueye

Aly Lame

Adama Faye

Mouhamadou Madana Kane

Al Housseynou Ba

Aliou Camara

Babacar Diop

El Hadji Ibrahima Sall

Papa Momar Ngom

Assane Kâ

Mamadou Diop Decroix

Thione Niang

Sheikh Alassane Sène

Ibrahima Abou Nguette

Al Hassane Niang

Amadou Seck

Abdou Khadre Sall

Ndongo Ndiaye
Alpha Thiam

Taxaaw Setlu : Sadio Mané, un philanthrope au service de sa communauté

Pas besoin d’écrire pour faire comprendre. Il suffit juste de jeter un regard pour se rendre à l’évidence que l’homme transforme le quotidien de son village natal, Bambali à la vitesse de la lumière. Après l’inauguration du stade de foot de Bambali, ce mercredi 03 janvier 2024, le double ballon d’or africain rentre dans le panthéon des grands hommes de sa terre natale. Ainsi, il concrétise un rêve devenu réalité et fais de sa vie, une source d’inspiration pour les autres. 

Voici un exemple de citoyen modèle, qui loin des regards réalise des choses surprenantes sans bruit dans la bienfaisance. Il passe inaperçu, comme rappelait Amélie Nothomb dans Péplum,  »Rien ne passe aussi inaperçu que le Bien, puisque le Bien véritable ne dit pas son nom – s’il le dit, il cesse d’être le Bien, il devient de la propagande ». 

Pour mémoire, l’international sénégalais, pensionnaire du club saoudien Al Nassr a déjà à son actif un hôpital de 455 000 £ qu’il a financé en 2021, qui dessert 34 villages voisins. Une école secondaire de 250 000 £ à Bambali, qui compte plus de 2 000 habitants. Il offre à chaque famille du village un forfait de soutien mensuel de 70 € (57 £). Mané donne également des moyens aux meilleurs élèves du lycée du village. Sans oublier la mosquée  et une station-service. 

Ce n’est pas un hasard qu’il devenait le premier lauréat du « Prix Socrates » à la cérémonie du Ballon d’Or 2022. Une consécration créée par le Groupe L’Équipe et Peace and Sport pour récompenser les meilleures actions solidaires menées par des footballeurs engagés.

Bonne chance chance Gaindé pour la CAN !

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24
🔴 Cour Suprême: affaire Sonko – Mame Mbaye Niang / Confirmation ou réversal du sort de Sonko

Recours devant le Conseil Constitutionnel : La Coalition Jeuf ak Thione Niang dénonce des incohérences et revendique l’équité procédurale

La Coalition Jeuf ak Thione Niang ne se laisse pas intimider et affirme son engagement pour une « équité procédurale » après le rejet de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages. Un recours a été déposé pour contester cette décision, soulignant l’injustice et l’inadmissibilité de la situation.

Dans un communiqué signé par le secrétaire général et reçu le 3 janvier, la coalition insiste sur la nécessité d’un réexamen rigoureux et impartial de la clé et du fichier, exigeant transparence et respect strict des procédures démocratiques. La décision du Conseil de ne pas contrôler la candidature malgré la conformité de la clé au format exigé est qualifiée d’affront à la justice.

Les membres de la Coalition Jeuf ak Thione Niang dénoncent une situation incompréhensible et injuste, soulignant que la clé de parrainage, regroupant plus de 52 000 soutiens légitimes, a été jugée inexploitable malgré sa conformité visuelle. Ils considèrent cette contradiction comme non seulement injuste mais également inadmissible.

La coalition affirme sa mobilisation pour garantir un processus électoral juste et équitable, soulignant que la voix du peuple sénégalais ne doit pas être étouffée par des incohérences procédurales. La Coalition Jeuf ak Thione Niang reste résolue à défendre les principes démocratiques et à veiller à ce que chaque parrainage compte, malgré le rejet initial de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages.

Nominations du Conseil des ministres du 3 janvier 2024 : Renforcement des responsabilités dans le secteur de la santé

Lors du Conseil des ministres du 3 janvier 2024, le Président de la République a annoncé plusieurs nominations, visant à renforcer les responsabilités au sein du secteur de la santé. Les décisions individuelles prises sont les suivantes :

Cheikh Tacko DIOP : Administrateur des services de santé, anciennement Directeur du Centre hospitalier national de Fann, est nommé Directeur de l’Hôpital général Idrissa POUYE de Grand Yoff. Il remplace Monsieur Saliou TALL, qui a été admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Khadidiatou SARR KEBE : Administrateur des services de santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, est nommée Directeur du Centre hospitalier national de FANN, en remplacement de Monsieur Cheikh Tacko DIOP.

Ousmane GUEYE : Administrateur des services de santé, ancien Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, en remplacement de Madame Khadidiatou SARR KEBE.

Abdou CISSE : Cadre de gestion, anciennement Chef du Service administratif et financier du Centre hospitalier national Matlaboul Fawzeïni de Touba, est nommé Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, en remplacement de Docteur Ousmane GUEYE

Abdoulaye KANE : Administrateur des services de santé, précédemment Chef du Service de la Pédiatrie de l’hôpital de Richard TOLL, est nommé Directeur de l’Institut d’Hygiène sociale (IHS), en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine NDIAYE.

Ces nominations reflètent l’engagement continu du gouvernement à renforcer les structures de santé et à mettre en place des professionnels qualifiés pour assumer des responsabilités importantes dans le secteur médical.

Affaire « Keur Yeurmandé » : Inquiétudes sur la santé des bébés retirés de la pouponnière, des experts alertent

L’affaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé » continue de susciter des préoccupations, notamment en ce qui concerne la santé des 50 nourrissons retirés de cet établissement. Interrogé sur leur état de santé, un médecin a livré des nouvelles peu rassurantes, soulignant que la plupart de ces bébés sont exposés à des risques sérieux qui pourraient compromettre leur survie.

Selon le médecin, ces nourrissons ont subi un stress sévère, nécessitant une prise en charge rigoureuse. Il a averti que si ces bébés ne bénéficient pas d’une attention particulière, ils pourraient faire face à des problèmes de santé graves, voire mortels, avant l’âge de 5 ou 6 ans. Le stress toxique vécu par ces bébés aurait endommagé leur cerveau, nécessitant un suivi médical et psychologique approprié.

Le professionnel de la santé a appelé les médecins et le personnel hospitalier, en particulier dans les établissements comme l’hôpital Gaspard Camara, où les bébés ont été pris en charge, à accorder une attention particulière à ces nourrissons. Il a souligné l’importance non seulement de la nutrition, mais aussi de l’amour et de l’interaction pour aider ces bébés à surmonter les séquelles de la maltraitance qu’ils ont subie.

L’affaire « Keur Yeurmandé » souligne la nécessité d’une vigilance accrue et d’une intervention holistique pour assurer le bien-être et la santé mentale de ces nourrissons vulnérables.

Pénurie des bonbonnes de gaz de 6 kg au Sénégal : L’interchangeabilité au cœur des problèmes

La pénurie des bonbonnes de gaz de 6 kg fait son retour au Sénégal, suscitant des inquiétudes parmi les consommateurs. Selon les informations de la Rfm, la bonbonne de gaz de petite taille est introuvable depuis quelques jours, créant des difficultés d’approvisionnement pour de nombreux ménages.

La Commission de Régulation du Secteur de l’Énergie (CRSE) a réagi à cette situation, assurant qu’il n’y a pas de tension sur le gaz et que le stock actuel est de 22 jours. Cependant, la CRSE pointe du doigt le problème persistant de l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz entre les distributeurs comme source de perturbations dans la distribution.

De son côté, le ministère du Commerce attribue cette tension à des « problèmes techniques au niveau de l’usine d’un des distributeurs ». Le chef du service régional de Dakar évoque également un « manque de confiance entre les opérateurs » après les incidents récents liés aux explosions de gaz au Sénégal.

Le ministère du Commerce prévoit un retour à la normale d’ici la fin de la semaine. Cependant, la situation souligne les défis persistants liés à l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz, un problème récurrent qui impacte l’approvisionnement en gaz butane dans le pays.

Contrôle des parrainages : Thione Niang voit sa candidature écourtée en raison d’un problème technique

Le rêve présidentiel de Thione Niang pour l’élection de 2024 prend fin abruptement, car sa candidature n’a pas réussi avec succès l’étape cruciale du contrôle des parrainages.

Selon les informations fournies par Youssouf Diallo, mandataire de Jeuf ak Thione Niang, la commission de contrôle des parrainages a informé l’équipe que leur clé USB n’était pas exploitable. Cette déclaration met un terme à la candidature de Thione Niang à l’élection présidentielle.

Dans un contexte de déception et de frustration, le mandataire exprime son mécontentement en qualifiant la situation de « forfaiture ». Il déplore également le fait qu’il ait été demandé à l’équipe de libérer la salle, ajoutant une note d’injustice perçue dans le processus.

Cet incident souligne les défis et les obstacles auxquels les candidats font face lors du contrôle des parrainages, une étape cruciale pour assurer la validité de leur candidature à la Présidentielle. Alors que la course électorale continue, l’équipe de Thione Niang devra peut-être évaluer les recours possibles et déterminer les prochaines étapes dans ce scénario inattendu.

Contrôle des parrainages : Malick Gakou, leader du Grand Parti, à la limite de la validation

Malick Gakou, leader du Grand Parti, est passé tout près de valider ses parrainages lors du contrôle en perspective de l’élection présidentielle. Avec 40 782 parrainages validés lors de son passage devant la commission de contrôle, il se trouve à seulement 3 449 signatures du seuil requis.

Chaque candidat doit obtenir un minimum de 44 231 parrainages d’électeurs, dont une partie doit provenir d’au moins sept régions, avec un minimum de 2 000 parrains par région.

Malick Gakou dispose maintenant de 48 heures pour compléter les 3 449 parrainages manquants sous peine de voir sa candidature rejetée. La marge étroite entre le nombre de parrainages validés et le seuil requis souligne l’importance cruciale de chaque signature dans le processus électoral.

Le leader du Grand Parti doit mobiliser rapidement le soutien nécessaire pour éviter tout risque de disqualification. La course à la Présidentielle de 2024 continue de révéler les enjeux et les défis auxquels sont confrontés les candidats lors du contrôle des parrainages, une étape déterminante dans la course politique au Sénégal.

Vol de matériel à Mbao lors de la visite du PM Amadou Ba : Média Sénégal subit une perte estimée à 5 millions FCfa

Une visite politique qui se termine par une mésaventure regrettable pour l’équipe de Média Sénégal. Alors que le Premier ministre Amadou Ba effectuait une visite de courtoisie chez le maire de Mbao, Abdou Karim Sall, l’équipe de Média Sénégal a été victime d’un vol de matériel d’une valeur estimée à 5 millions de francs CFA.

L’incident s’est déroulé juste après l’événement, alors que le reporter de Média Sénégal, occupé à décrypter un élément sonore pour le journal en ligne Le Dakarois, se trouvait à proximité du sac contenant le matériel. Le sac contenait une caméra de marque Sony, un récepteur, un Yolo live pro, et d’autres équipements de pointe utilisés pour la couverture des événements.

Quelques instants d’inattention ont suffi pour que le reporter se retourne et constate la disparition du sac. Malgré les efforts déployés par les militants et sympathisants d’Amadou Ba présents aux alentours, le matériel n’a pas pu être retrouvé. Cette perte représente un coup dur pour Média Sénégal, une entreprise qui s’efforce de fournir un contenu de qualité à ses abonnés et qui devra désormais faire face à un préjudice financier important.

L’équipe de Média Sénégal, après cet incident malheureux, envisage probablement des démarches pour le recouvrement du matériel dérobé et renforce ses mesures de sécurité pour éviter de tels incidents à l’avenir lors de la couverture d’événements politiques ou autres.

Rejet de la demande d’annulation par la Cour suprême : Statu quo sur la nomination des membres de la CENA

La Cour suprême a rendu une décision cruciale le 3 janvier 2024 en statuant sur la demande d’annulation de la nomination des membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Cette demande, déposée par l’expert électoral Ndiaga Sylla, visait à contester le décret présidentiel remplaçant l’ensemble des membres de la CENA.

La Cour suprême a déclaré l’irrecevabilité de la demande d’annulation, arguant que selon les motifs avancés, un simple citoyen n’a pas la compétence pour formuler ce type de requête. Cette décision met fin aux espoirs des opposants au décret présidentiel, dont Ndiaga Sylla, ainsi que d’autres organisations affiliées à l’opposition, qui avaient critiqué le remplacement intégral des membres de la CENA.

Le décret présidentiel avait suscité des inquiétudes quant à une possible violation de la loi par le Président de la République. Les critiques portaient notamment sur le fait que le mandat de certains membres de la précédente équipe n’était pas arrivé à expiration, ce qui contreviendrait aux règles régissant la nomination des membres. De plus, l’appartenance politique antérieure de l’un des nouveaux membres avait été soulignée comme étant contraire aux règles en vigueur.

Malgré ces contestations, la Cour suprême, présidée par son président, a jugé la demande irrecevable, maintenant ainsi la décision présidentielle en vigueur. Cette décision renforce le statu quo quant à la composition de la CENA, tout en soulignant les limites des recours possibles pour les citoyens ordinaires dans de telles affaires. L’évolution politique liée à la CENA sera à surveiller dans le contexte des prochaines élections et de l’impact potentiel sur le processus électoral.

Menace sur le « Ceebu Jën » au Sénégal : La restriction des exportations de riz indien risque de provoquer une pénurie d’ici mars 2024

Le Sénégal, réputé pour son plat national emblématique, le « Ceebu Jën » (riz au poisson), inscrit au patrimoine mondial immatériel par l’UNESCO, fait face à une menace imminente de pénurie de riz d’ici le mois de mars 2024. Cette situation découle de la décision de l’Inde de restreindre ses exportations de cette céréale largement prisée au pays de la Téranga. Même si le Sénégal bénéficie d’une dérogation, les producteurs de la région de Bokhol alertent sur le risque réel que cette restriction fait peser sur l’approvisionnement en riz.

Les producteurs, notamment ceux de Bokhol, soulignent que les difficultés rencontrées dans la production locale de riz ont été exacerbées par l’absence de semences de qualité, le manque d’accompagnement de l’État et les problèmes d’accès au crédit bancaire. Alassane Gueye, président des riziculteurs de Bokhol, déclare : « Je confirme cette information. Tout cela est dû au manque de financement causé par la banque agricole. D’ailleurs, explique-t-il, c’est ce qui justifie, depuis quelques années, la baisse de rendement. Car nous sommes confrontés à un réel manque de semences de bonne qualité. »

Face à cette situation critique qui pourrait avoir des conséquences insoutenables pour les ménages sénégalais, les producteurs appellent au strict respect des accords signés avec le gouvernement. La conjonction de la restriction des exportations indiennes et des défis locaux dans la production de riz souligne l’urgence d’une action concertée pour garantir la sécurité alimentaire au Sénégal, particulièrement pour le célèbre « Ceebu Jën ». Les négociations en cours avec le gouvernement seront cruciales pour atténuer les risques de pénurie et assurer un approvisionnement stable en riz dans les mois à venir.

Aliou Camara sous pression au Conseil constitutionnel : Le candidat en difficulté avec plus de 39 000 doublons

La tension règne au sein du Conseil constitutionnel où les dossiers de candidature à l’élection présidentielle de 2024 font l’objet d’une analyse minutieuse. Le candidat Aliou Camara connaît des sueurs froides alors que son dossier soumis à l’examen de l’institution judiciaire n’a pas validé ses parrainages lors du troisième jour du processus de contrôle.

Selon les informations fournies par la commission mise en place par le Conseil constitutionnel, le dossier d’Aliou Camara a révélé plus de 39 000 doublons externes à l’issue des vérifications des parrainages effectuées ce mercredi 3 janvier. Cette situation compromet sérieusement la validation de sa candidature, plongeant le candidat dans une situation délicate à quelques semaines de l’élection présidentielle.

Rappelons que chaque candidat a le choix entre deux types de parrainage : citoyen ou par des élus. Pour le parrainage citoyen, il est impératif de réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. La difficulté rencontrée par Aliou Camara met en lumière les défis auxquels sont confrontés les candidats dans le processus de contrôle des parrainages.

Depuis le démarrage du contrôle des parrainages le 30 décembre, seuls quelques candidats, dont Boubacar Camara, Déthié Fall, Cheikh Tidiane Dieye, Dr. Daouda Ndiaye, Aliou Mamadou Dia, ont réussi l’examen, soulignant la complexité et la rigueur de ce processus crucial pour la participation à la Présidentielle 2024. La suite des événements s’annonce donc décisive pour Aliou Camara, qui devra rapidement réagir pour régulariser sa situation et maintenir ses ambitions présidentielles.

Karim Wade valide ses parrainages avec succès : Une étape cruciale franchie dans la course présidentielle de 2024

Le candidat du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), Karim Wade, fils de l’ancien président de la République, a réussi avec brio la phase de vérification des parrainages dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024 au Sénégal.

La commission spéciale relevant du Conseil constitutionnel, chargée de l’examen méticuleux des dossiers de candidature, a confirmé la conformité et la complétude des parrainages présentés par Karim Wade. Le candidat a pris une stratégie déterminante en optant pour l’utilisation exclusive des parrainages de députés, éliminant ainsi tout risque de doublons, une condition impérative pour la validation de sa candidature.

Karim Wade devait obtenir le soutien d’au moins 13 députés pour répondre aux exigences énoncées par le Code électoral. La commission de vérification a accordé une attention particulière aux documents fournis par le candidat, et après un examen minutieux, les parrainages de députés ont été jugés conformes aux critères stricts établis par le Code électoral sénégalais.

Cette étape cruciale franchie avec succès propulse Karim Wade dans la compétition présidentielle de 2024 de manière solide. Son choix stratégique et la validation de ses parrainages par la commission renforcent sa position dans la course, tandis que d’autres candidats continuent de faire face aux défis du processus de contrôle des parrainages. La scène politique sénégalaise reste ainsi sous tension, avec des enjeux électoraux de plus en plus palpables.

Sort incertain pour Boun Dionne au Conseil constitutionnel : Le candidat doit régulariser ses parrainages

Le processus de contrôle des parrainages en vue de l’élection présidentielle de 2024 se poursuit au Conseil constitutionnel, avec un coup de théâtre pour le candidat Mouhamadou Boun Abdallah Dione. L’ancien Premier ministre se retrouve dans une situation délicate, devant régulariser sa situation après avoir validé seulement 36 414 parrains sur les vérifications effectuées ce mercredi 3 janvier.

Le Conseil constitutionnel examine actuellement les dossiers des différents candidats, et malheureusement pour Boun Dionne, son dossier nécessite des ajustements pour répondre aux critères exigés. Cette nouvelle donne soulève des interrogations quant à l’avenir de sa candidature et à sa capacité à rassembler le nombre requis de parrainages.

La tension est à son comble, alors que d’autres candidats, tels qu’Aliou Camara et Karim Wade, sont également appelés par la Commission de contrôle des parrainages à se conformer aux règles établies.

Il est crucial de rappeler que chaque candidat a le choix entre deux types de parrainage : citoyen ou par des élus. Pour le parrainage citoyen, la collecte doit réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. Un défi de taille pour les prétendants à la présidence.

Depuis le début du processus de contrôle des parrainages le 30 décembre, seuls quelques candidats, dont Boubacar Camara, Déthié Fall, Cheikh Tidiane Dieye, Dr. Daouda Ndiaye, Aliou Mamadou Dia, ont réussi avec succès cet examen, laissant présager une compétition féroce et des rebondissements à venir dans la course à la présidentielle de 2024.

Vérification des Parrainages : La candidature de Serigne Mboup en rattrapage

La candidature de Serigne Mboup, actuel maire de Kaolack, est actuellement en phase de rattrapage après que la commission de contrôle des parrainages n’ait pas encore validé son dossier.

Malgré le dépôt de plus de 58 000 parrainages, le mandataire de Serigne Mboup, Mbaye Ngom, a indiqué que 116 rejets ont été enregistrés en raison de non-inscriptions sur le fichier électoral, ainsi que 27 107 doublons externes. Cependant, ils ont réussi à valider dans six régions, en attendant la validation de la dernière région restante.

Ce processus de rattrapage souligne les défis auxquels sont confrontés les candidats pour garantir la conformité de leurs dossiers de parrainages lors des élections présidentielles à venir.

Tension au MPCL : Bagarre entre Gadio Fils et le porte-parole, la question de la succession en suspens

Au sein du Mouvement des Patriotes pour le Changement et la Libération (MPCL), une scène de tension a éclaté lors d’une réunion du directoire de campagne de Cheikh Tidjane Gadio, candidat à l’élection présidentielle. La confrontation, ayant impliqué le fils de Gadio et le porte-parole du parti, le Professeur Louis Ibrahima Mango, soulève des interrogations sur la gestion interne du parti et la question de la succession.

Les faits se sont déroulés au siège du MPCL, où des membres du directoire de campagne étaient réunis pour résoudre la problématique du nombre de parrains requis par le Conseil constitutionnel. Cependant, la situation a dégénéré lorsque des reproches ont été adressés à Gadio-fils, l’accusant d’interférences excessives dans les affaires du parti et d’imposer ses règles.

Selon des sources présentes, le comportement jugé autoritaire de Gadio-fils au sein du parti suscite des inquiétudes parmi les membres du MPCL. Certains comparent son attitude à celle de Karim Wade, soulignant une possible volonté de s’immiscer dans les décisions du parti.

La question cruciale qui se pose est de savoir si Cheikh Tidjane Gadio adopte une attitude similaire à celle d’Abdoulaye Wade en cherchant à imposer son fils au sein du parti. Cette situation met en lumière les enjeux liés à la succession au sein du MPCL et soulève des interrogations sur la manière dont le leadership est exercé au sein de la formation politique.

L’implication directe de Gadio-fils dans les affaires du parti remet en question la stabilité interne du MPCL et soulève des préoccupations quant à la direction future du mouvement. La gestion de cette tension interne sera cruciale pour l’avenir du parti et pour la crédibilité de Cheikh Tidjane Gadio en tant que candidat présidentiel.

CAN 2023 : qui sont les favoris pour succéder au Sénégal ?

La Coupe d’Afrique des Nations se déroulera du 13 janvier au 11 février en Côte d’Ivoire. Revue d’effectif des principaux favoris.

Le Sénégal

Depuis le triplé historique de l’Egypte en 2006, 2008 et 2010, aucun des tenants du titre de la Coupe d’Afrique des nations n’a réussi le doublé lors de l’édition suivante. Mais après le premier sacre de son histoire en 2021, et après deux finales consécutives, le Sénégal rêve de mettre fin à cette malédiction. Avec Sadio Mané, Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gueye ou encore Ismaïla Sarr, les Lions de la Teranga semblent armés pour y parvenir après avoir été invaincus lors des qualifications.

Le Maroc

Première nation africaine à atteindre le dernier carré de la Coupe du monde, il y a quelques mois au Qatar, le Maroc espère confirmer sur la scène africaine. Depuis leur seul et unique titre en 1976, la CAN échappe aux Lions de l’Atlas. Ils ont pourtant des atouts qui en font l’un des grands favoris. Equipe la mieux placée de la compétition au classement FIFA (13e), le Maroc se présentera avec un effectif qui regorge de joueurs évoluant dans les meilleurs clubs : Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Sofyan Amrabat, Youssef En-Nesyri ou encore Hakim Ziyech.

La Côte d’Ivoire

Sur le papier, la Côte d’Ivoire reste un cran en dessous du Sénégal ou du Maroc. Mais on ne peut pas négliger l’avantage d’évoluer à domicile pour le pays hôte. D’autant plus que les Ivoiriens auront une revanche à prendre après avoir été éliminés en huitièmes de finale par l’Égypte aux tirs au but (0-0, 4 t.a.b. 5) lors de la dernière édition en 2021. Emmenés par Jean-Louis Gasset, les Eléphants pourront compter sur leurs cadres Ibrahim Sangaré, Franck Kessié, Jonathan Bamba, Seko Fofana ou encore Sébastien Haller.

L’Algérie

C’est un peu l’interrogation de cette CAN. Capable du meilleur comme du pire, difficile de savoir quel visage affichera l’Algérie. Après leur sacre en 2019, les Fennecs avaient connu un brutal retour sur terre avec une élimination dès les poules en 2021 et une non-qualification pour la Coupe du monde 2022. Mais Djamel Belmadi dispose de joueurs de qualité pour rectifier le tir, notamment les binationaux Houssem Aouar et Amine Gouiri.

L’Égypte

Attention à ne pas sous-estimer l’Egypte. Avec sept titres, les Pharaons sont de loin les plus titrés. Et si leur dernier sacre date de 2010, ils ont retrouvé la finale en 2017 et 2021 (où ils s’étaient inclinés aux tirs au but face au Sénégal). Leur effectif est peut-être moins clinquant que leurs concurrents mais ils comptent dans leur rang un joueur de la classe de Mohamed Salah qui sera sans doute motivé à l’idée de remporter sa première Coupe d’Afrique des Nations.

Lutte – Modou Lô conserve sa couronne avec brio en terrassant Boy Niang 2

Le monde de la lutte sénégalaise a été secoué par un affrontement épique entre Modou Lô et Boy Niang 2, qui s’est conclu par la victoire éclatante de Modou Lô à l’Arène Nationale ce 1er janvier. Modou Lô, déjà acclamé pour sa victoire sur Ama Baldé il y a quelques mois, a une fois de plus prouvé sa supériorité en terrassant son adversaire de Pikine dans un combat d’une intensité remarquable.

L’Arène Nationale a été le théâtre d’un spectacle mémorable alors que Modou Lô, le Roc des Parcelles Assainies, a affiché sa maîtrise de la lutte sénégalaise. Son triomphe sur Boy Niang 2 consolide sa position en tant que Roi incontesté de l’Arène, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire de la lutte au Sénégal.

Le combat a été marqué par des mouvements stratégiques, des prises impressionnantes, et une détermination féroce des deux lutteurs. Modou Lô, par sa technique et sa puissance, a réussi à prendre le dessus sur son adversaire, confirmant ainsi sa réputation de champion inébranlable.

Cette victoire remarquable de Modou Lô ajoute une nouvelle page à son parcours exceptionnel dans le monde de la lutte sénégalaise. Les fans et les passionnés reconnaissent son talent exceptionnel et son statut de figure emblématique de ce sport ancestral.

L’événement de ce 1er janvier restera gravé dans les mémoires comme un moment majeur de la lutte sénégalaise, et Modou Lô continuera à être célébré pour sa bravoure, sa technique impeccable, et son règne indétrônable dans l’Arène Nationale.

Mobilisation massive à Grand Yoff : Mamadou Sidibé lance son mouvement en faveur d’Amadou Ba

La scène politique à Grand Yoff s’est animée le samedi 30 décembre lors du lancement du « MOUVEMENT AND NAATAL SUÑU ASKAN -MANA » dirigé par Mamadou Sidibé, recteur de l’Université de Matam et fervent soutien du candidat Amadou Ba. La mobilisation exceptionnelle de la population témoigne de l’enthousiasme suscité par cet événement.

Les militants et sympathisants ont répondu en masse à l’appel de Mamadou Sidibé, tous engagés à œuvrer pour la victoire d’Amadou Ba lors des élections prévues le 25 février 2024. Le Professeur Sidibé, désormais à la tête de ce mouvement, a souligné l’importance de l’unité d’action pour assurer le succès de leur candidat.

Prônant l’harmonie au sein de la coalition Benno Book Yakaar, Mamadou Sidibé a rendu hommage aux militants et sympathisants, exprimant sa gratitude pour la mobilisation exceptionnelle à Grand Yoff. Il a également appelé à la résolution des incompréhensions entre les responsables pour renforcer l’efficacité de leur mouvement.

La soirée a été marquée par les discours des représentants d’Amadou Ba, dont Cheikh Bakhoum, mettant en garde contre le populisme et soulignant l’urgence de continuité du Plan Sénégal Émergent (PSE). Les responsables politiques de la majorité présidentielle ont mis en avant les enjeux cruciaux liés à cette élection.

En conclusion, le Professeur Mamadou Sidibé s’est félicité du succès de la cérémonie de lancement, exprimant sa reconnaissance envers les habitants de Grand Yoff. Ce rassemblement prometteur souligne la détermination du mouvement à contribuer activement à la campagne électorale et à soutenir Amadou Ba dans sa quête pour la présidence.

avec seneweb

Macky Sall annonce la création d’une Fondation dédiée à la paix et au développement post-mandat

Le Président Macky Sall, a récemment partagé sa vision pour l’après-pouvoir lors de son discours du 31 décembre 2023. Au-delà de l’offre d’Emmanuel Macron pour un poste d’envoyé spécial du Pacte de Paris pour la Planète et les Peuples (4P), Sall a dévoilé un projet significatif.

Après la transmission du pouvoir, le Président envisage de mettre en place une Fondation axée sur la paix, le dialogue et le développement. Cette initiative reflète son engagement continu envers des causes qui lui tiennent à cœur.

Les domaines clés de la Fondation comprennent la promotion de la coexistence pacifique entre les peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en mettant particulièrement l’accent sur la santé maternelle et infantile. Sall prévoit également de soutenir la jeunesse, de contribuer au développement des infrastructures en Afrique et de s’investir dans la réforme de la gouvernance mondiale.

Cette décision démontre non seulement la prévoyance du Président Macky Sall, mais aussi son engagement envers des initiatives humanitaires et socio-économiques après son mandat. La création de cette Fondation témoigne de sa volonté de laisser un impact positif durable dans des domaines cruciaux pour le bien-être global. La coexistence pacifique, le développement durable et la santé, entre autres, sont des piliers essentiels qui peuvent bénéficier de l’expérience et de l’engagement continu du Président.

En résumé, Macky Sall trace une voie inspirante pour son avenir post-politique en canalisant son énergie et son influence vers des projets philanthropiques. Sa Fondation promet d’être un acteur clé dans la promotion de la paix, du dialogue et du développement, laissant ainsi un héritage significatif au-delà de son temps au pouvoir.

Bilan et Ambitions : Macky Sall présente les réussites et les perspectives du Sénégal Émergent dans son discours du Nouvel An


Mes chers compatriotes d’ici et de la diaspora,  
Depuis 2012, je sacrifie devant vous au rituel du message à la nation pour vous présenter mes vœux à l’occasion du nouvel an.  
Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. 
En communion avec vous, mes pensées vont d’abord vers nos regrettés disparus. Je prie pour qu’ils reposent en paix, et souhaite prompt rétablissement à nos malades. 
Cette année, notre pays a connu de graves violences, ayant causé des morts et des blessés, la destruction de biens publics et privés, dont des lieux de culte, des consulats et ambassades, des établissements scolaires et universitaires ; en plus d’une cyber attaque contre des sites stratégiques de l’Etat et de services vitaux, tels que l’eau et l’électricité, et un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus. 
Mais l’Etat a tenu bon, la justice suit son cours et nous gardons le cap dans l’œuvre de construction nationale et de développement économique et social.  
C’est l’occasion pour moi de saluer la contribution précieuse que mes illustres prédécesseurs, les Présidents Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, y ont apportée.  
Bâtissant sur leur legs, j’ai engagé avec vous la transformation structurelle de notre pays pour accélérer notre marche vers le Sénégal émergent.  
Nos progrès sont réels et visibles à travers tout le pays. Les faits et chiffres parlent d’eux-mêmes. Le gouvernement publiera prochainement le bilan de nos réalisations.  
A titre illustratif, notre taux de croissance qui était régulièrement au-dessus de 6% avant la pandémie de COVID-19, est projeté à 9,2% avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières. 
Notre budget national est passé de 2344 milliards de fcfa en 2012, à 7003 milliards pour 2024 ; ce qui nous a permis d’investir dans tous les secteurs productifs pour dessiner progressivement le visage du Sénégal émergent. 
Nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. 
En 2012, notre linéaire routier était de 1500 km contre 2900 en 2023. 
De 32 km d’autoroutes, nous en sommes à 189, et bientôt 500 Km, à la fin des chantiers Mbour-Fatick-Kaolack, et Dakar-Tivaouane-Saint-Louis.  
La 2e phase du TER, Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne s’achève dans quelques mois, et une commande de 7 nouveaux trains s’ajoutera aux 15 actuels.  
Le BRT sera inauguré ce 14 janvier, avec une flotte de 121 bus électriques, alimentés par voie solaire, et climatisés, avec Wifi à bord.  
A terme, le personnel du BRT sera composé d’au moins 35% de femmes, dont des conductrices. 
Dakar Dem Dikk a fait peau neuve, avec 370 bus de dernière génération. 
Le Sénégal émergent, c’est le lancement prochain du premier satellite de notre pays, conçu et réalisé par nos propres ingénieurs ; ce sont nos aéroports régionaux réhabilités, au Cap Skirring, à Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, Saint-Louis, en attendant la livraison en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam et Ziguinchor.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos parcs industriels et nos zones économiques spéciales ; nos nouvelles infrastructures sportives : le Dakar Arena, l’Arène nationale de lutte, le Stade Président Abdoulaye Wade et les chantiers des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos hôpitaux clefs en main à Touba, Kaffrine, Sédhiou, Kédougou, Agnam et tous les chantiers en cours à Ourossogui, Saint-Louis, Tivaouane et Dakar, notamment la Polyclinique de l’hôpital Principal et le nouvel hôpital Aristide Le Dantec ; ce sont les performances remarquables de notre corps médical, qui a réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, des transplantations rénales et un traitement endovasculaire. 
Le Sénégal émergent, ce sont nos nouvelles centrales électriques à énergie propre, entre autres à Bokhole, Malicounda, Taïba Ndiaye, Méouane, Mérina Dakhar et Kahone.  
Avec seulement 500 MW et un réseau vétuste de 501 km de lignes électriques, les coupures d’électricité étaient longues et fréquentes avant 2012, jusqu’à occasionner des émeutes.  
Aujourd’hui, nous avons plus que triplé nos capacités électriques, avec 1787 MW, et un réseau de lignes porté à 1552 km.  
Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023.    
Avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, nous réaliserons à l’horizon 2025 l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables.  
Dans le secteur vital de l’eau, nous avons multiplié les forages en milieu rural avec la première phase du PUDC, et construit une 3e usine à Keur Momar Sarr. 
Notre taux d’accès à l’eau potable est passé à 98% en milieu urbain et périurbain et à 96% en milieu rural. 
L’accès universel est désormais à notre portée, avec deux projets de dessalement d’eau de mer : un en construction aux Mamelles de Ouakam, et un autre en cours de montage technique et financier, plus la 2e phase des forages du PUDC qui va démarrer en début 2024.  
Nos efforts ont également porté sur les trois piliers de notre stratégie de souveraineté alimentaire : l’agriculture, dont le budget a plus que doublé entre 2012 et 2023, la pêche et l’élevage. 
Ces trois secteurs continuent de bénéficier de financements massifs, pour les infrastructures et équipements, les intrants, la transformation des produits, les gilets, pirogues et moteurs, les cultures fourragères et l’amélioration génétique des espèces végétales et animales.  
Il en est de même pour la culture et l’artisanat, où s’expriment le talent et le génie créateur de notre peuple. 
Avec le Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries créatives, et le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle, nous soutenons nos artistes, hommes et femmes de culture.  
En outre, je lancerai prochainement le chantier du Mémorial de Gorée.  
Et en faveur de nos artisans, nous avons créé de nouveaux villages artisanaux à Bambey, Fatick, Kaffrine, Kébémer, Linguère et Tivaouane ; les chantiers de Kédougou, Matam et Vélingara étant en cours de finition.   
S’y ajoute la Zone d’activités des mécaniciens et professionnels de l’automobile, avec 488 ateliers établis sur 60 hectares.  
Nos mécaniciens et autres professionnels de l’automobile y trouvent un cadre de travail moderne et organisé, générant plus de 5000 emplois, qui pourrait être dupliqué dans les autres régions. 
Mes chers compatriotes,  
Dans notre quête du mieux-être, j’ai constamment à l’esprit le souci d’équité territoriale et de justice sociale, pour que personne ne soit laissé en rade. 
Tous nos terroirs sont d’égale dignité ; et chacun de nous mérite une vie décente. C’est cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.  
Je pense au Sénégal qui se réveille tôt, travaille dur et se couche tard. Je pense au Sénégal des mains laborieuses, qui vit à la sueur de son front. Je pense au Sénégal des petits revenus et des familles démunies.  
Voilà pourquoi j’ai mis en place des instruments d’équité territoriale et d’inclusion sociale comme le Programme d’urgence de développement communautaire, le Programme de modernisation des axes et territoires frontaliers, le Programme de modernisation des villes, le Programme XËYU NDAW ÑI, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, le 3 FPT, les Domaines agricoles communautaires, la Couverture sanitaire  universelle et les Bourses de sécurité familiale, dont l’allocation est passée de 25 000 à 35 000 fcfa. 
Je suis heureux d’annoncer que j’ai renouvelé pour trois ans le Programme XËYU NDAW ÑI, portant sur 82 000 emplois jeunes pour un montant de 450 milliards de fcfa.  
Grâce à ces tous ces instruments actifs sur l’étendue du territoire national, nous avons amélioré le cadre de vie de nos villes, construit et réhabilité des lieux de cultes, créé des emplois et autres activités génératrices de revenus. 
Nous avons financé des milliers de jeunes et femmes porteurs de projets, dont 250 000 attributaires de prêts de la DER/FJ.  
Nous avons permis à des millions de bénéficiaires d’accéder à des services sociaux de base, y compris la couverture sanitaire, dont le taux est passé de 20% en 2013 à 53,2% en 2023. 
De Thiéyène à Bagaya, de Fissel à Saré Liou, de Diallocounda à Waalidiala, entre autres centaines de localités, nous avons désenclavé des pans entiers du territoire national, apporté de l’eau et de l’électricité, équipé des structures de santé, et octroyé des matériels pour l’allègement des travaux des femmes.  
En même temps, l’Etat continue de soutenir les ménages et les travailleurs. En plus de la hausse générale des salaires dans la fonction publique, nous soutenons les prix des denrées de première nécessité, du transport, de l’eau et de l’énergie, dont la subvention, à elle seule, s’élève cette année à plus de 600 milliards de fcfa.   
Mes chers compatriotes,  
Alors que la science et la technologie dessinent les nouvelles frontières entre les nations, l’éducation et la formation, qui occupent le premier poste budgétaire de notre pays, restent une priorité élevée des politiques publiques.  
Du primaire au secondaire, nous avons considérablement élargi la carte scolaire, recruté 40 000 enseignants et porté les salaires à un niveau sans précédent.  
De même, conformément aux conclusions de la Journée nationale du 16 décembre, l’Etat poursuit son soutien à la communauté éducative des daaras dont l’apport multiséculaire à la formation spirituelle de notre peuple est inestimable. 
Cependant, à l’ère des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle constitue la dernière manifestation, il nous faut améliorer les performances de notre système éducatif et l’adapter aux réalités de notre temps. 
Nous devons former plus de ressources humaines dans les sciences, les techniques et l’apprentissage des métiers.  
C’est le sens de la création des Lycées d’excellence, des Classes préparatoires aux grandes écoles, des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel et des Centres de formation technique et professionnelle. 
Et c’est aussi l’une des vocations du 3FPT, qui a financé entre 2016 et 2023 la formation de 400 000 jeunes et femmes dans diverses filières : les métiers du bâtiment, l’électromécanique, le transport, la fibre optique et l’agroalimentaire entre autres.  
Nos efforts pour l’Enseignement supérieur restent également constants. 
De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités : Cheikh Anta Diop à Dakar, et Gaston Berger à Saint-Louis, et trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor. 
Sur une décennie, nous avons érigé les Centres universitaires régionaux en Universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hdj Ibrahima Niasse du Sine Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais. 
Je rappelle également que la construction des Universités Souleymane Niang de Matam et du Sénégal oriental démarre en janvier.  
En même temps, nous avons beaucoup investi dans les équipements pédagogiques, le recrutement d’enseignants, la revalorisation du traitement et autres avantages des personnels, toutes catégories confondues, et la construction d’infrastructures d’hébergement et de restauration des étudiants. 
Et chaque année, l’Etat octroie plus de 82 milliards de fcfa en bourses et aides aux étudiants. 
Pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. 
Cet avenir, c’est avec toute notre jeunesse que nous le construirons, en lui offrant plus de possibilités de formation adaptée au marché du travail, et plus d’opportunités d’emplois et autres activités génératrices de revenus. C’est un de nos défis du présent et de la prochaine décennie.  
L’avenir de notre jeunesse, c’est ici, chez nous, qu’il se réalise, pas dans les mirages tragiques des réseaux de l’émigration clandestine qui arnaquent nos jeunes et leurs familles.  
Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi vous dire, de façon insistante et solennelle, combien il importe de préserver la paix, la sécurité et la stabilité de notre pays.  
La paix revient en Casamance, comme l’illustre la cérémonie d’incinération des armes le 23 décembre dernier à Mamatoro.   
A la faveur de l’accalmie générale et des efforts de reconstruction en cours, tous ceux qui acceptent de déposer les armes ont leur place au sein de la nation.  
C’est l’occasion pour moi de saluer et remercier nos Forces de défense et de sécurité, toutes composantes confondues, pour leur engagement professionnel et patriotique.  
Avec la montée des périls, nous avons considérablement renforcé leurs effectifs et moyens opérationnels, en plus de l’amélioration de la condition du soldat, y compris les pensions des blessés et mutilés de guerre.  
Dans un monde de conflits et de violence sous toutes ses formes, les temps sont troubles et incertains. Nous devons sans cesse nous convaincre que rien n’est définitivement acquis. 
Tout peut basculer quand la paix est rompue, quand l’extrémisme, le populisme et la manipulation s’emparent des esprits, banalisent la violence, et imposent le faux à la place du vrai. 
L’extrémisme, la manipulation et le populisme sont les ennemis mortels de la démocratie, de l’Etat, de la République et de la nation.  
C’est pourquoi j’appelle instamment à la préservation de notre vivre ensemble, pour que notre pays reste une nation unie dans sa diversité, dans la paix, la sécurité, la stabilité et la protection de notre héritage spirituel et socioculturel.  
A présent, mes chers compatriotes, je voudrais vous remercier et vous dire ma gratitude. 
Quand je sollicitais vos suffrages en février 2012, je n’avais plus aucun mandat électif.   
Par deux fois et à une majorité confortable, vous m’avez investi de votre confiance. C’est un honneur suprême en démocratie.   
Cet honneur, je l’ai toujours considéré non comme une source de privilèges, mais comme une éminente responsabilité et un devoir sacré d’être à votre service, de travailler jour et nuit pour mériter votre confiance.  
Toute œuvre humaine est imparfaite. Mais quels que soient les critères d’évaluation, le Sénégal de 2023 est sans commune mesure avec le Sénégal de 2012.  
Je suis fier d’avoir réalisé avec vous cette séquence de notre histoire ; un legs qui témoignera pour nous demain.  
En allant à votre rencontre, j’ai appris à mieux connaitre et mieux aimer notre pays, d’un amour inconditionnel et inépuisable.  
Voilà pourquoi je ferai de sorte que l’élection présidentielle du 25 février 2024 se déroule, comme les précédentes, de façon paisible et dans les meilleures conditions d’organisation.  
J’invite tous les candidats à œuvrer dans le même esprit. Tous, ensemble, allons aux urnes dans le calme, la sérénité et le fair-play. 
Et le 2 avril 2024 s’il plait à Dieu, je transmettrai le pouvoir à mon successeur.  
Je resterai ensuite disponible et de bonne volonté, car j’ai le Sénégal chevillé au corps ; et j’ai le Sénégal au cœur.  
Mon cœur battra toujours pour notre pays, parce que ce qui nous lie -notre histoire et notre destin communs- transcende mes fonctions officielles.  
Ainsi, après la transmission du pouvoir, je mettrai en place une Fondation dédiée à la paix, au dialogue et au développement, pour continuer à m’investir dans des causes qui me sont chères : la coexistence pacifique des peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en particulier la santé maternelle et infantile, le soutien à la jeunesse, le développement des infrastructures en Afrique et la réforme de la gouvernance mondiale, qui a mobilisé avec succès notre diplomatie lors de mon mandat à la tête de l’Union africaine. 
D’ici là, mes chers compatriotes, continuons notre marche commune, main dans la main, pour un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la sécurité et la stabilité. 
Je vous dis merci du fond du cœur de m’avoir honoré de votre confiance pour servir notre pays.  
Je vous renouvelle mes sentiments de profonde affection.  
A toutes et à tous, j’adresse mes vœux ardents de paix, de bonne santé, de bien-être et de réussite. Que Dieu veille sur notre cher Sénégal. Bonsoir et déwenéti.    

Progrès énergétiques et hydrauliques : Macky Sall annonce un avenir prometteur pour le Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a tracé une vision prometteuse pour le pays, mettant en avant la prochaine exploitation des ressources gazières et pétrolières comme un catalyseur pour atteindre l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables d’ici 2025. Dans le secteur crucial de l’eau, il a souligné les efforts déployés, notamment la multiplication des forages en milieu rural dans le cadre du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et la construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr.

La perspective de l’exploitation des ressources gazières et pétrolières représente une étape majeure pour le Sénégal. Macky Sall a affirmé que cette avancée permettra d’atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2025, offrant ainsi une source d’énergie plus abordable pour tous. Ce progrès économique est non seulement crucial pour la croissance nationale, mais il apporte également une réponse aux besoins énergétiques croissants de la population.

Dans le domaine de l’eau, le Président a mis en lumière les initiatives entreprises pour renforcer l’accès à l’eau potable, en particulier en milieu rural. La multiplication des forages grâce à la première phase du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer la qualité de vie des communautés éloignées.

La construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr renforce la capacité du Sénégal à assurer un approvisionnement stable en eau potable, répondant ainsi aux besoins croissants de la population. Cette infrastructure stratégique contribuera à relever les défis liés à la distribution de l’eau, assurant ainsi un accès fiable et durable à cette ressource vitale.

Ces avancées dans les secteurs de l’énergie et de l’eau reflètent l’engagement du Sénégal envers un développement équilibré et durable. Les projets annoncés par Macky Sall définissent une trajectoire positive pour l’avenir du pays, où l’accès à l’énergie et à l’eau constitue un socle essentiel pour la prospérité et le bien-être de la population.

Ambition spatiale et modernisation des infrastructures : Macky Sall dévoile les jalons du Sénégal émergent

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dévoilé des perspectives ambitieuses pour le Sénégal émergent, mettant en avant le lancement imminent du premier satellite du pays, conçu et réalisé par des ingénieurs locaux. Dans son discours, il a également souligné la réhabilitation des aéroports régionaux, jetant ainsi les bases d’une nouvelle ère pour le développement technologique et l’infrastructure du pays.

L’annonce du lancement prochain du premier satellite sénégalais marque une avancée significative dans le domaine spatial. La conception et la réalisation par des ingénieurs nationaux témoignent de la montée en puissance des compétences locales dans des domaines technologiques de pointe. Cette réalisation prometteuse ouvre la voie à une participation accrue du Sénégal dans le secteur spatial.

Parallèlement, la modernisation des aéroports régionaux réaffirme l’engagement du Sénégal envers le développement infrastructural pour soutenir la connectivité et le développement économique à l’échelle régionale. Les aéroports réhabilités à Cap Skirring, Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, et Saint-Louis renforceront les liens entre les différentes régions du pays.

Les projets en cours, tels que la livraison prévue en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam, et Ziguinchor, témoignent de la vision à long terme du Sénégal émergent. La modernisation de ces infrastructures favorisera la croissance économique, stimulera les échanges commerciaux et renforcera l’accessibilité à travers tout le pays.

L’ensemble de ces initiatives reflète la détermination du Sénégal à se positionner comme un acteur majeur dans les domaines de la technologie spatiale et de l’infrastructure moderne. En investissant dans ces secteurs clés, le pays pose les jalons pour un avenir innovant et prospère, contribuant ainsi à sa transformation en une nation émergente.

Bilan alarmant de l’année écoulée : Macky Sall dénonce les graves violences et les attaques au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dressé un bilan alarmant de l’année écoulée, soulignant les graves violences qui ont secoué le pays, causant des pertes humaines, des blessés et la destruction de biens publics et privés. Dans son discours, le chef d’État a évoqué des attaques contre des lieux de culte, des consulats, des ambassades, des établissements scolaires et universitaires.

Cette année a été marquée par des événements tragiques, avec des perturbations majeures causées par des actes de violence. Macky Sall a déploré la perte de vies humaines, les blessés, ainsi que les dégâts matériels considérables résultant de ces violences.

Des lieux de culte, symboles de la diversité religieuse du Sénégal, ont été touchés, mettant en évidence une menace contre la paix sociale et la coexistence pacifique. De plus, des attaques contre des consulats, ambassades, et des établissements éducatifs ont eu des répercussions sur la stabilité et la normalité de la vie quotidienne.

L’impact s’est également étendu aux infrastructures vitales, avec une cyberattaque contre des sites stratégiques de l’État, touchant des services essentiels tels que l’eau et l’électricité. De plus, un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus a ajouté une dimension tragique aux événements de cette année.

Le Président a souligné la nécessité d’une réponse concertée pour restaurer la sécurité et la stabilité dans le pays. Les autorités devront travailler de manière coordonnée pour prévenir de tels actes de violence à l’avenir, tout en garantissant la protection des citoyens et de leurs biens.

Alors que le Sénégal fait face à ces défis, l’appel à l’unité nationale et à la tolérance devient d’autant plus crucial pour préserver la paix et la prospérité dans le pays.

Vers l’émergence : Macky Sall met en avant la densification des infrastructures de transport au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné le progrès significatif vers l’émergence économique du pays, mettant en avant la densification des infrastructures routières et autoroutières, ainsi que la modernisation du système de transport urbain et interurbain.

D’après le chef d’État, « nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. » Cette déclaration met en évidence l’engagement continu envers le développement des infrastructures pour stimuler la croissance économique.

La densification des infrastructures routières et autoroutières revêt une importance stratégique pour améliorer la connectivité nationale, facilitant ainsi le mouvement des personnes et des marchandises. Ces améliorations renforcent également l’efficacité du transport interurbain, contribuant ainsi à une économie plus intégrée.

L’accent mis sur la modernisation du système de transport urbain et interurbain souligne la volonté de créer des solutions de déplacement plus efficaces et durables. Des investissements dans des modes de transport novateurs et respectueux de l’environnement contribuent à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Les avancées dans le domaine des infrastructures de transport ne se limitent pas seulement à faciliter la mobilité, mais elles stimulent également l’activité économique en réduisant les coûts de logistique et en favorisant l’accessibilité aux différentes régions du pays.

Cette démarche s’inscrit dans la vision plus large du Sénégal visant à devenir une économie émergente, capable de rivaliser sur la scène mondiale. Alors que le pays s’engage résolument sur cette voie, l’investissement dans les infrastructures de transport joue un rôle central dans la construction d’un avenir plus dynamique et prospère.

Évolution éducative : Macky Sall souligne la croissance du réseau universitaire sénégalais

Le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en évidence la transformation significative du paysage éducatif depuis l’indépendance jusqu’à 2012, soulignant une expansion marquée du réseau universitaire sénégalais.

Dans son discours récent, le chef d’État a rappelé qu’entre l’indépendance en 1960 et 2012, soit sur une période de 52 ans, le Sénégal comptait seulement deux universités, à savoir Cheikh Anta Diop et Gaston Berger. Trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor complétaient le paysage éducatif à cette époque.

Cette remarque met en évidence l’ampleur des changements intervenus dans le secteur de l’enseignement supérieur au cours de ces années. La croissance du nombre d’élèves d’institutions éducatives reflète l’engagement envers le développement de l’éducation supérieure et l’expansion de l’accès à cette étape cruciale du parcours éducatif.

L’ajout d’universités et de centres universitaires régionaux témoigne de la vision stratégique pour diversifier et étendre les opportunités d’éducation supérieure à travers le pays. Cette expansion s’aligne sur l’objectif plus large de doter le Sénégal d’une main-d’œuvre qualifiée et compétente, essentielle pour la croissance économique et le développement national.

Les étapes franchies depuis 2012 illustrent la volonté politique de renforcer le secteur éducatif. Les investissements dans de nouvelles infrastructures et la diversification des programmes académiques ont ouvert des horizons éducatifs plus vastes pour la jeunesse sénégalaise.

Alors que le pays continue son engagement en faveur de l’éducation, l’évolution du réseau universitaire reflète la détermination à offrir des opportunités éducatives élargies, contribuant ainsi à la formation de citoyens compétents et au progrès national.

Engagement pour l’éducation : Macky Sall appelle à des années scolaires stables et studieuses

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné son engagement envers l’amélioration du système éducatif du pays, affirmant que les efforts déployés doivent conduire à des années scolaires et universitaires plus stables et propices à l’apprentissage.

D’après le chef d’État, « pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. » Cette déclaration met en lumière l’importance cruciale de l’éducation pour le développement durable du Sénégal.

Les réformes entreprises pour renforcer le système éducatif sénégalais reflètent la volonté de créer un environnement d’apprentissage plus propice et stable. Macky Sall met l’accent sur l’importance d’une éducation de qualité pour assurer le futur des jeunes générations et contribuer à la prospérité nationale.

Cet appel à des années scolaires et universitaires plus stables met en avant la vision du président pour une éducation qui prépare les jeunes à relever les défis du monde moderne. Il encourage également la stabilité dans le calendrier académique, favorisant ainsi un environnement propice à la concentration et à l’épanouissement intellectuel.

L’engagement en faveur de l’éducation est une pierre angulaire du développement national, et Macky Sall rappelle que les réformes entreprises ont pour objectif d’offrir aux jeunes Sénégalais les outils nécessaires pour construire un avenir prospère.

Alors que le Sénégal poursuit ses efforts en matière d’éducation, les aspirations du président visent à élever le niveau éducatif et à garantir que chaque enfant ait la possibilité de réaliser son plein potentiel, contribuant ainsi au développement durable du pays.

Progrès significatifs sous la présidence de Macky Sall : L’électrification rurale atteint 61% en 2023

Dans un discours du 31 Décembre 2023, le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en lumière les réalisations notables dans le domaine de l’électrification rurale, soulignant que de nombreuses localités autrefois plongées dans l’obscurité bénéficient désormais d’un accès à l’électricité.

Le chef d’État a déclaré avec satisfaction : « Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023. » Cette affirmation met en évidence une avancée significative au cours de son mandat présidentiel.

Les progrès dans le secteur de l’électrification rurale témoignent des efforts déployés pour améliorer la qualité de vie des communautés éloignées. Cette augmentation du taux d’électrification ouvre de nouvelles perspectives économiques, éducatives et sociales pour les habitants des zones rurales.

L’investissement dans l’électrification rurale a des implications positives sur divers aspects, favorisant le développement local, renforçant l’accès à l’éducation, et stimulant les opportunités économiques. Les localités qui étaient auparavant exclues du réseau électrique national bénéficient désormais d’une connectivité essentielle.

Le passage de 27% à 61% en matière d’électrification rurale reflète l’engagement envers une croissance inclusive et durable. Ces avancées représentent un pas significatif vers la réduction des inégalités entre les zones urbaines et rurales, contribuant ainsi à l’amélioration globale du niveau de vie dans tout le pays.

Les résultats obtenus témoignent du dynamisme du programme présidentiel et soulignent l’importance d’investir dans les infrastructures pour stimuler le développement à travers le pays. Alors que le Sénégal avance vers l’avenir, ces progrès dans l’électrification rurale ouvrent la voie à un avenir plus éclairé et prometteur pour toutes ses communautés.

Message solennel de fin d’année de Macky Sall : Adieux émouvants et pensées pour les disparus

Dans son dernier message solennel de fin d’année, le Président sénégalais Macky Sall a exprimé des adieux émouvants et des pensées pour les disparus, marquant ainsi une étape significative pour la nation.

Le chef d’État a commencé son discours en déclarant : « Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. » Cette annonce a suscité une réaction particulière, soulignant la transition vers une nouvelle phase.

En unissant sa voix à la communauté nationale, Macky Sall a dirigé ses pensées vers les regrettés disparus, exprimant une prière pour que leurs âmes reposent en paix. Il a également exprimé des vœux de prompt rétablissement pour les malades, soulignant ainsi l’importance de la solidarité en ces moments difficiles.

Cette déclaration du Président résonne profondément dans un contexte marqué par des défis et des pertes. Elle souligne l’unité nationale nécessaire pour surmonter les épreuves, avec un appel à la compassion envers ceux qui ont été touchés par la maladie et à la mémoire des êtres chers qui nous ont quittés.

Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle année, le message de Macky Sall reflète la gravité du moment tout en inspirant l’espoir pour l’avenir. Les adieux et les vœux de rétablissement témoignent d’une empathie sincère envers le peuple sénégalais, soulignant la nécessité de solidarité et d’optimisme face aux défis à venir.

Violent incendie à l’ancienne gare routière de Touba : D’énormes dégâts matériels, 45 cantines consumées

Une tragédie s’est abattue sur l’ancienne gare routière de Touba, située au quartier Darou Marnane, suite à un violent incendie qui a engendré d’énormes dégâts matériels. Des pièces détachées, des cantines, et même deux véhicules ont été réduits en cendres, laissant un paysage de désolation.

Selon les témoignages recueillis par Seneweb, l’origine du sinistre serait un soudeur métallique qui effectuait des travaux sur place. L’incendie a rapidement pris de l’ampleur, provoquant la destruction de biens matériels précieux.

Les sapeurs-pompiers, appuyés par des citoyens et des agents de la Croix Rouge de Mbacké, ont agi rapidement pour maîtriser les flammes. Bien que le bilan global des dégâts ne soit pas encore connu, une première estimation fait état de 45 cantines contenant des pièces détachées qui ont été consumées par le feu.

Le Lieutenant-colonel Aly Cissé, commandant du Groupement d’incendie et de secours n° 2 regroupant les régions de Thiès et de Diourbel, a déclaré lors d’une conférence de presse que malgré l’importance des dégâts, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Il a précisé : « Nous avons été alertés vers 12h47 pour feu d’atelier de pièces détachées. Le premier engin s’est présenté à 12h49. Vu la situation et le développement rapide du feu, il a automatiquement demandé le renfort des moyens provenant de Diourbel, de Darou Mousty. Tous ces moyens engagés nous ont permis de circonscrire puis maîtriser le feu. »

La collaboration entre les services de secours a été cruciale pour contenir l’incendie. Les véhicules de Fass Barigo et de Gossas étaient également en route pour prêter main-forte.

L’impact de cet incendie suscite l’émoi dans la communauté, tandis que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les causes exactes du sinistre et évaluer l’étendue des pertes matérielles.

Fin de règne pour la terreur de la petite-côte : Daouda Sarr, agresseur en série, arrêté

Ce samedi matin, les forces de l’ordre ont mis fin au règne de terreur de Daouda Sarr, redoutable agresseur sévissant sur la petite-côte du Sénégal. L’arrestation, opérée par les éléments du commissariat urbain de Saly, s’est déroulée avec la saisie du pistolet utilisé par le caïd.

Daouda Sarr ciblait principalement les résidences des ressortissants étrangers, semant la terreur à Malicounda, Somone, Saly et Ngaparou. Son modus operandi violent a atteint son paroxysme dans la nuit du 24 décembre, lorsqu’il a agressé un couple français résidant à Ngaparou.

Armé d’un pistolet et d’un couteau, l’agresseur a dérobé une somme de 150 000 F CFA, trois téléphones portables (dont un iPhone 12 Pro Max, un iPhone 6 et un iPhone 8), une chaîne avec deux alliances en or, deux iPads, deux montres et deux chaînes en argent.

L’arrestation de Daouda Sarr a été rendue possible grâce aux caméras de surveillance installées dans la résidence des victimes. Alertés, les gendarmes ont ouvert une enquête qui a conduit à l’identification formelle du criminel.

Les forces de l’ordre, notamment la Brigade de Recherches de Saly, ont agi rapidement pour mettre fin à la cavale de l’auteur du braquage. Les éléments du commissariat urbain de Saly ont réussi à appréhender Daouda Sarr ce matin, saisissant son pistolet.

Actuellement en garde à vue, Daouda Sarr et son présumé complice font l’objet d’une enquête approfondie. Les victimes se succèdent au commissariat, déposant leurs plaintes contre le criminel.

À la fin de l’enquête de la police, Daouda Sarr sera remis entre les mains de la gendarmerie pour une nouvelle procédure. L’agresseur en série a causé des ravages parmi les forces de l’ordre et la population de Ngaparou, Somone, Malicounda, et d’autres régions de la petite-côte.

Alors que la nouvelle de l’arrestation se propage, un soulagement palpable envahit la petite-côte, marquant la fin de la menace que représentait Daouda Sarr. Les unités de la compagnie de Gendarmerie de Mbour ont renforcé leurs opérations de sécurisation pour garantir la sécurité des citoyens à l’approche du nouvel an.

Opération de sécurisation en Casamance : L’armée inflige un sérieux revers au trafic de drogue

Dans le cadre de ses efforts continus de sécurisation, l’armée nationale du Sénégal a frappé durement le trafic de drogue opérant dans le Nord Sindian. Les opérations récentes ont conduit au démantèlement de plusieurs bases utilisées par les combattants dissidents du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) à Katimpeu, dans la commune d’Oulampane.

Hier, vendredi, les forces armées, également appelées diambars, ont effectué des fouilles approfondies, aboutissant à l’arrestation de 13 individus. Parallèlement, une quantité significative de chanvre indien a été saisie, stockée et conditionnée dans diverses maisons de Katimpeu, selon des sources sécuritaires.

Ces actions ne se limitent pas à la répression immédiate, mais visent également à éliminer toutes les réserves servant de bases économiques à la culture du chanvre indien. Les opérations en cours soulignent l’engagement ferme des autorités à lutter contre le trafic de drogue et à assurer la sécurité dans la région.

La collaboration entre les forces armées et les autorités locales est essentielle pour faire face à ces défis persistants, et ces récentes avancées témoignent de la détermination à créer un environnement plus sûr et pacifié dans la région de Casamance.

Invalidation de la Candidature de Mary Teuw Niane par le Conseil Constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a tranché ce samedi 30 décembre en invalidant la candidature du professeur Mary Teuw Niane pour l’élection présidentielle. La décision a été motivée par « plus de vingt-huit mille parrains non reconnus ».

Cette annonce met fin à une période d’incertitude qui a entouré la candidature de Mary Teuw Niane, qui a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont soutenu son projet de « transformation nationale » au cours des huit derniers mois.

Cette décision du Conseil constitutionnel souligne l’importance du processus de parrainage dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal, et la rigueur avec laquelle les critères sont évalués. La course à la présidentielle continue avec les candidats dont les dossiers ont été validés par les instances compétentes.

Conseil constitutionnel : L’examen du dossier de Sonko retardé en raison de l’absence de son représentant

Le dossier du candidat de la coalition Sonko Président 2024 aurait dû être examiné ce samedi matin au Conseil Constitutionnel. Cependant, cela n’a pas été possible en raison de l’absence de son représentant.

À l’heure actuelle, Maître Ciré Clédor Ly ne s’est toujours pas présenté au siège du Conseil Constitutionnel. L’absence du représentant du candidat Sonko est susceptible de retarder le processus de vérification des parrainages, car selon le protocole en place, les dossiers dont le représentant est absent sont examinés après l’épuisement de la liste des candidats présents.

Cette situation souligne l’importance de la présence des mandataires des candidats lors des phases critiques du processus électoral, en particulier lors de la vérification des parrainages. L’issue de cette vérification aura un impact direct sur la participation du candidat à l’élection présidentielle de février 2024.

Vérification des parrainages : absence de Me Ciré Clédor Ly, mandataire de Sonko, pour cause de malaise

La procédure de vérification des parrainages pour la candidature d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel a connu un contretemps ce samedi en raison de l’indisponibilité de Me Ciré Clédor Ly, mandataire du candidat. Selon des informations relayées par Jotna Media, un média proche de Sonko, Me Ly aurait été victime d’un « petit malaise » ce matin. Bien que le mandataire se porte finalement bien, ce contretemps l’a empêché de se présenter à l’heure prévue, soit 9h30, pour superviser le processus crucial de vérification des parrainages.

Une vidéo publiée par une source médiatique affiliée à Ousmane Sonko a tenté de dissiper l’inquiétude parmi les militants, soulignant que cette absence ne porterait pas immédiatement préjudice à la validité de la candidature. Le Conseil constitutionnel, anticipant de telles situations, a mis en place un protocole spécifique. Il a été stipulé que tout dossier dont le candidat ou le mandataire serait absent serait traité le dernier jour des vérifications des parrainages, fixé, selon le calendrier publié, au 5 janvier 2024.

Cette situation souligne l’importance du respect des délais dans le processus de vérification des parrainages et la nécessité pour les équipes des candidats de veiller à la présence de leurs mandataires aux moments cruciaux du processus électoral.

Grâce présidentielle en vue du nouvel an : Macky Sall accorde la liberté à 1372 détenus

En ce dernier jour de l’année, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a exercé son pouvoir présidentiel en accordant la grâce à 1372 personnes condamnées pour diverses infractions et actuellement détenues dans les différents établissements pénitentiaires du pays.

Cette mesure de clémence, conforme à la Constitution et à la tradition républicaine, intervient dans un esprit de clémence et de compréhension envers des délinquants primaires ainsi que des détenus démontrant des signes de resocialisation, selon le communiqué du ministère de la Justice parvenu à Senego.

Le président Macky Sall offre ainsi à cette catégorie de citoyens, momentanément en conflit avec la loi, l’opportunité de retrouver leur liberté et de réintégrer leur famille. La grâce présidentielle est également vue comme une chance pour ces individus de saisir l’opportunité qui leur est accordée afin de se réinsérer de manière positive dans la société.

Cette traditionnelle grâce présidentielle lors de la période du Nouvel An est une pratique visant à promouvoir la réhabilitation sociale et à donner une seconde chance à ceux qui ont commis des erreurs. Elle souligne l’importance de la compassion et de l’humanité dans l’administration de la justice, tout en encourageant la réinsertion des individus dans la vie civile. En ce dernier jour de l’année, cette décision présidentielle offre une lueur d’espoir à ceux qui pourront recommencer l’année nouvelle avec une perspective renouvelée.

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

Toubacouta, Basse-Casamance : Congrès pour la Paix, le Pardon, et la Réconciliation en Vue de la Cohésion Sociale

Dans le cadre de la consolidation de la paix sociale, Toubacouta, un village au cœur de la Basse-Casamance, se mobilise pour la huitième édition de son congrès. Avec pour thème « Paix, pardon, et réconciliation pour la cohésion sociale, » l’événement vise à renforcer les liens communautaires et à relancer le développement du village.

Toubacouta, situé à neuf kilomètres de Ziguinchor, a été touché par le conflit en Casamance. Pour répondre à cette situation, le congrès se concentre sur des aspects clés tels que la paix, le pardon, et la réconciliation. Abdou Diémé, président de l’association pour le développement de Toubacouta, explique : « Cette année, le congrès est consacré à la paix, au pardon, et à la réconciliation pour la cohésion sociale. La rencontre va permettre également de trouver les voies et moyens pour relancer le développement du village à travers la riziculture et l’horticulture, en consolidant la paix. »

Le village a connu des périodes difficiles, notamment avec la tuerie de Boffa Bayotte, suscitant des inquiétudes et des méfiances au sein de la population. Afin de surmonter ces défis, le congrès s’engage à renforcer la cohésion sociale et à encourager le développement économique par le biais de la riziculture et de l’horticulture.

Ismaila Diédhiou, directeur technique de l’ANRAC et conférencier lors du congrès, souligne l’importance de la paix et de la cohésion sociale comme facteurs clés pour le développement de la riziculture et de l’horticulture. Toubacouta, marqué par son histoire dans le conflit casamançais, a également été le lieu des premiers accords entre le gouvernement du Sénégal et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) en 1991.

Le retour des populations à Toubacouta a été un processus significatif depuis une quinzaine d’années, et le congrès actuel vise à consolider ces avancées. Les discussions aborderont divers aspects, dont le remembrement des rizières, la valorisation de la vallée de Toubacouta, et l’accès des jeunes et des femmes à la terre.

Le coordinateur de la coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (Cospac), Henry Ndecky, souligne l’enthousiasme et l’engagement des populations. Il met l’accent sur l’importance de la communication et de la collaboration entre les habitants pour garantir la sécurité, la paix, et le développement économique et social du village.

Le congrès, prévu sur trois jours du 28 au 31 décembre, bénéficie du soutien de l’Usaid et du CRS à travers la dynamique de paix en Casamance. Cet événement symbolise l’engagement continu de Toubacouta vers la construction d’une communauté solide et prospère.

AS Le Dakarois Ziguinchor

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24
🔴Élections Présidentielles 2024: Suspense et Incertitudes Autour des Candidatures Majeures

Grève annoncée des boulangers au Sénégal face à la hausse des coûts des intrants

Les boulangers du Sénégal ont tenu un point de presse hier pour exprimer leurs préoccupations face à la situation économique difficile du secteur. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et le Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs) ont exposé une série de doléances, dénonçant notamment la hausse des coûts des intrants tels que la levure, le gasoil, l’électricité et le sel.

Les représentants des boulangers ont également souligné la non-application de la réglementation et ses répercussions sur le prix et le poids du pain. Face à l’absence de réponse de la part des autorités, les boulangers ont annoncé leur intention d’organiser des journées de grève, débutant avant le 15 janvier 2024.

Amadou Gaye, président de la Fnbs, a rappelé qu’une conférence de presse avait été tenue le 17 octobre 2023 pour alerter sur la situation, mais que l’État n’avait pas répondu aux revendications du secteur. Il a déploré l’incapacité de l’État à assurer la survie du secteur et a insisté sur la détermination des boulangers à faire grève, exigeant une augmentation d’au moins 50 francs CFA sur le prix du pain.

Cette annonce souligne les tensions croissantes dans le secteur de la boulangerie au Sénégal, confronté à des défis économiques majeurs qui affectent la rentabilité des entreprises et suscitent des préoccupations quant à la viabilité du secteur.

Interdiction du Meeting d’investiture de Sonko : Le Préfet de Dakar évoque trois motifs majeurs

Le meeting d’investiture d’Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, prévu ce samedi au Terrain Acapes des Parcelles-Assainies, a été interdit par le préfet de Dakar. Cette décision, officialisée par un arrêté, repose sur trois motifs principaux, selon des sources de Ledakarois.

Le document officiel cite les raisons suivantes :

1 Menace de troubles à l’ordre public : Le préfet évoque la possibilité de troubles qui pourraient perturber la paix et la sécurité publiques pendant le meeting d’investiture.

2 Entrave à la libre circulation des personnes et des biens : L’arrêté souligne que la tenue du meeting pourrait entraîner des difficultés en termes de circulation, compromettant ainsi la libre circulation des citoyens et des biens dans la région.

3 Risque d’infiltrations de personnes mal intentionnées : Le préfet exprime également des préoccupations quant à la sécurité de l’événement, en évoquant un risque d’infiltration de personnes aux intentions malveillantes.

Le commissariat central de Dakar a reçu la charge de veiller à une application stricte de cette mesure d’interdiction. Cette décision a des implications importantes dans le contexte électoral actuel, soulignant les tensions et les préoccupations liées à la sécurité et à l’ordre public dans la région de Dakar.

    Quitter la version mobile