Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°386 – 01 ET 02/02/2025

🔴 APRÈS LE REFUS D’HÉBERGEMENT DES HÔTES DE TOUBA, COLÈRE DE YOFF POUR ABSENCE DE SOUTIEN FINANCIER DE L’ÉTAT : COD ÉTAIT-IL VRAIMENT RESPONSABLE ?
🔴 CONTINUATION DE L’INDEMNISATION DES VICTIMES DES ÉMEUTES PRÉ-ÉLECTORALES SANS PUBLICATION DE LISTE : OÙ EST LA TRANSPARENCE ?

🔴 CHAN 2025 : OFFICIALISATION DU REPORT PAR LA CAF
🔴 IMPACT ET HÉRITAGE DES JEUX OLYMPIQUES DE LA JEUNESSE DAKAR 2026 : Non monsieur l’ex-Maire vous avez manqué l’unique occasion de vous mettre en évidence ! (Par Abdoulaye Diop)

Levée de l’Immunité Parlementaire : Pastef-Les Patriotes défend la transparence et la rigueur de la procédure

Le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes s’est prononcé sur la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Mouhamadou Ngom, au cœur d’une procédure judiciaire liée à des accusations de blanchiment de capitaux, de fraude fiscale, et d’autres infractions graves. Tout en rejetant les critiques formulées par le groupe Takku Wallu, Pastef-Les Patriotes souligne que l’ensemble de la démarche a été conforme aux dispositions constitutionnelles et légales en vigueur.

Depuis la réception, le 10 janvier 2025, de la demande du Procureur de la République financier, transmise par le Ministre de la Justice, toutes les étapes de la procédure ont été respectées :

• 14 janvier 2025 : Réunion du Bureau de l’Assemblée nationale suivie de la Conférence des présidents pour examiner la demande.

• 16 janvier 2025 : La Commission des Lois a mis en place une Commission ad hoc, après un report demandé par le groupe Takku Wallu pour préparer la défense du député.

• 17 janvier 2025 : Une résolution a été votée à l’unanimité en séance plénière pour la création de la Commission ad hoc, qui a ensuite fixé son calendrier de travail.

La Commission ad hoc, chargée d’évaluer la demande, a également communiqué l’intégralité du dossier aux commissaires ainsi qu’à Mme Aissata Tall, présidente du groupe Takku Wallu et défenseure du député Mouhamadou Ngom.

Le député Mouhamadou Ngom, convoqué à plusieurs reprises pour son audition, aurait refusé de recevoir la notification à son domicile, selon le groupe Pastef-Les Patriotes. Face à ce refus, la convocation a été déposée à la mairie de sa commune de résidence, comme le permet la loi. Malgré ces dispositions, le député n’a pas répondu à l’appel de la Commission ad hoc lors de sa réunion du 21 janvier 2025.

Mme Aissata Tall, présente en tant que défenseure, a demandé une suspension des travaux en invoquant un besoin de compléments d’information, bien que l’ensemble du dossier lui ait été remis au préalable.

Pastef-Les Patriotes salue la démarche de l’Assemblée nationale, qu’il juge républicaine et transparente. Selon le groupe, la levée de l’immunité parlementaire répond à une double exigence : garantir la présomption d’innocence et la dignité du député concerné, tout en respectant les principes de transparence et de bonne gouvernance édictés par la Constitution.

En outre, le groupe rappelle que la demande initiale de levée de l’immunité parlementaire est justifiée par l’urgence d’ouvrir des enquêtes judiciaires sur la base de rapports de la Cellule nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF). Ces rapports établissent des liens potentiels entre le député et des infractions liées à la loi n°2024-08 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, ainsi qu’au Code général des Impôts et au Code pénal.

Cette affaire, qui suscite une vive controverse, met en lumière les tensions entre les groupes parlementaires. Si le groupe Takku Wallu dénonce une atteinte à l’équité procédurale, Pastef-Les Patriotes insiste sur l’importance de respecter les exigences légales pour garantir la lutte contre la corruption et les pratiques illicites.

Déclaration de patrimoine : un débat relancé au Sénégal sur la transparence des ministres

La question de la transparence dans la vie publique refait surface au Sénégal, notamment en ce qui concerne les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement. Alors que la fortune du président de la République est rendue publique par le Conseil constitutionnel, celle des ministres, y compris le Premier ministre, reste confidentielle. Cette situation soulève de nombreuses interrogations et critiques, tant au sein de la société civile que parmi les militants de la transparence.

Une obligation légale limitée
Selon la cheffe de la division réception et traitement des déclarations de patrimoine de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), Aminatou Diop, la loi actuelle ne permet pas à l’Ofnac de publier le contenu des déclarations. Ces documents, bien qu’exigés par la loi, restent confidentiels. « L’Ofnac n’a pas les prérogatives de rendre public le contenu des déclarations de patrimoine, que ce soit à l’entrée ou à la sortie d’un assujetti », a-t-elle rappelé lors d’un séminaire de formation organisé par l’Ofnac en collaboration avec Amnesty International.

Babacar Bâ, vice-président de l’Ofnac, a abondé dans le même sens, tout en ouvrant la voie à un éventuel changement. « Si les Sénégalais jugent nécessaire d’aller vers la publication de ces données, il faudra modifier la loi. » Il a souligné que ce qui s’applique au président de la République pourrait tout aussi bien s’étendre aux membres du gouvernement, si une réforme législative était engagée.

Une incohérence dénoncée
Pour certains observateurs, comme l’ancien député Doudou Wade, les dispositions actuelles relèvent de l’incohérence. « Le président de la République fait sa déclaration de patrimoine auprès du Conseil constitutionnel, qui est obligé de la rendre publique. Comment voulez-vous, dans ce contexte, protéger son Premier ministre et ses ministres ? Ça n’a pas de sens », a-t-il déclaré.

Les critiques pointent également le risque d’un manque de transparence qui pourrait nuire à la confiance des citoyens envers leurs dirigeants. Selon les militants de la lutte contre la corruption, une telle opacité laisse planer des doutes sur la probité des ministres et du Premier ministre.

Un enjeu de plaidoyer citoyen
La publication des déclarations de patrimoine des membres du gouvernement pourrait être un levier important pour renforcer la lutte contre la corruption au Sénégal. Mais comme l’a souligné Babacar Bâ, tout dépendra de la volonté politique et de la mobilisation citoyenne pour pousser à une réforme législative.

Pour l’instant, le débat reste ouvert. Les associations de lutte contre la corruption, comme Amnesty International, continuent de plaider pour des mesures plus strictes et une transparence accrue. Dans un pays où la reddition des comptes est un enjeu central, l’évolution de ce dossier pourrait marquer un tournant dans les efforts pour assainir la gouvernance publique.

Sénégal : Les législatives anticipées se déroulent dans le calme et la transparence, selon la CENA

La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement des élections législatives anticipées qui ont eu lieu le dimanche 17 novembre 2024. Dans un communiqué parvenu à la presse, l’institution a salué le climat pacifique qui a prévalu tout au long de cette journée électorale, aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger.

Les bureaux de vote ont ouvert dès 8 heures du matin et ont accueilli les électeurs jusqu’à 18 heures. Selon la CENA, le scrutin s’est déroulé sans incidents majeurs, reflétant une fois de plus l’attachement des citoyens sénégalais aux valeurs démocratiques. L’organisation s’est félicitée du civisme exemplaire des électeurs, qui se sont mobilisés pour accomplir leur devoir de vote dans une ambiance sereine.

La CENA a tenu à rendre hommage aux forces de défense et de sécurité, dont la présence était assurée dans l’ensemble des lieux de vote. « Leur contribution a permis de garantir le bon déroulement du scrutin, en veillant à la sécurité des électeurs et du personnel électoral », précise le communiqué.

L’institution a également salué le comportement des différents candidats, de leurs partisans et des mandataires présents dans les bureaux de vote. La transparence et l’esprit démocratique dont ont fait preuve ces acteurs ont facilité le dépouillement des bulletins dans une atmosphère de sérénité.

Les missions d’observation, tant nationales qu’internationales, ont joué un rôle clé dans le suivi du scrutin. La CENA a exprimé sa reconnaissance envers ces observateurs pour leur vigilance et leur engagement sur le terrain. « Leurs constats confirment une fois de plus l’ancrage du Sénégal dans le camp des démocraties majeures », souligne l’institution.

Cette élection législative anticipée marque une étape importante dans la vie politique sénégalaise. En saluant l’ensemble des parties prenantes, la CENA met en avant la maturité démocratique du Sénégal, démontrée par la participation active et pacifique des citoyens.

Alors que le processus de compilation des résultats suit son cours, la transparence et le calme qui ont caractérisé ce scrutin sont perçus comme des signes positifs pour l’avenir politique du pays.

En attendant les résultats définitifs, les observateurs s’accordent déjà à dire que le Sénégal a, une fois de plus, prouvé sa capacité à organiser des élections libres et transparentes, consolidant ainsi sa position de modèle démocratique sur le continent africain.

Elections législatives anticipées : le ministre de l’Intérieur promet un scrutin transparent et bien organisé

À dix-sept jours des élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, le ministre de l’Intérieur, Jean-Baptiste Tine, a rassuré la population sur les dispositions prises pour assurer un scrutin libre, transparent et sans accrocs. Lors d’un atelier tenu ce jeudi 31 octobre, l’autorité a déclaré que toutes les mesures nécessaires sont en place pour garantir un déroulement optimal de ce rendez-vous électoral.

Le ministre Tine a insisté sur l’importance de ces élections législatives anticipées, soulignant le rôle essentiel de la transparence dans la consolidation de la démocratie. Il a également assuré que tous les acteurs du processus électoral sont mobilisés pour éviter toute perturbation et pour que les citoyens puissent exprimer leur choix en toute sérénité. « Les électeurs pourront voter en toute confiance, car les élections se dérouleront dans une parfaite transparence », a-t-il affirmé.

Parmi les dispositions prises pour assurer le bon déroulement des élections, le ministère de l’Intérieur a annoncé le déploiement d’une logistique renforcée dans les bureaux de vote, ainsi que des formations spécifiques pour les agents électoraux. Le ministère s’engage également à une coordination accrue avec les forces de sécurité pour assurer la paix et éviter les violences ou fraudes éventuelles.

Jean-Baptiste Tine a précisé que des observateurs nationaux et internationaux seront présents pour surveiller le déroulement des opérations de vote. Le but est de maintenir un climat de transparence et de crédibilité afin que les résultats soient acceptés par tous les partis en lice.

Ces élections anticipées, qui marquent une étape importante pour le pays, permettront de renouveler l’Assemblée nationale et de répondre aux défis actuels en matière de gouvernance. Dans un contexte parfois tendu, le ministre a exhorté les citoyens à voter massivement et de manière pacifique, rappelant que le droit de vote est un pilier de la démocratie.

Alors que les préparatifs avancent, la population attend de voir si le gouvernement saura tenir ses promesses de transparence et de bonne organisation.

Fadilou Keita s’engage à restaurer la transparence dans les nominations contestées au sein de Pastef

En réponse aux tensions récentes au sein de son parti, Fadilou Keita, conseiller influent du Pastef et proche collaborateur d’Ousmane Sonko, a pris la parole ce vendredi pour apaiser les inquiétudes. La nomination de Samba Ndiaye, ancien Directeur général des Grands Trains du Sénégal (GTS), au poste de Président du Conseil d’administration de la Société nationale des Habitations à Loyer Modéré (SN-HLM) a suscité de vives critiques parmi les militants de Pastef, certains d’entre eux dénonçant un processus de sélection opaque et sans concertation.

Cette décision, officialisée mercredi en Conseil des ministres, a rapidement provoqué un tollé, certains cadres et militants estimant que les valeurs de transparence, au cœur du programme de Pastef, n’ont pas été respectées. En réaction, Fadilou Keita a cherché à rassurer les membres du parti, affirmant que la nomination de Samba Ndiaye serait réévaluée. Selon Keita, cette nomination aurait été proposée sans un examen complet des informations nécessaires, et il a promis une révision du processus pour éviter de telles incompréhensions à l’avenir.

Pour restaurer la sérénité au sein de Pastef, Fadilou Keita a également souligné que les personnes ayant recommandé la nomination de Samba Ndiaye devront expliquer leurs choix et clarifier les objectifs de leurs décisions. Dans ses déclarations, il a insisté sur l’importance de maintenir un climat de confiance et de cohérence, rappelant que Pastef prône des valeurs de transparence et de sérieux dans la gestion publique.

« Cette nomination sera revue. Ceux qui ont fait ces recommandations devront justifier leurs motivations pour démontrer la conformité de leurs choix avec nos valeurs et nos principes, » a-t-il déclaré.

Keita a conclu en réaffirmant son engagement pour un processus de nomination plus rigoureux, mettant l’accent sur la transparence. Il a assuré que le parti s’efforcera de corriger les décisions qui pourraient paraître contraires aux idéaux de Pastef, en vue de maintenir la confiance de sa base militante.

Avec cette prise de parole, Fadilou Keita espère désamorcer les tensions et rétablir un climat d’harmonie, en promettant des ajustements concrets.

Affaire ONAS : Mobilisation citoyenne et appel à la transparence

L’affaire concernant l’ancien directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), Cheikh Dieng, et son ministre de tutelle, Cheikh Tidiane Dièye, continue de susciter un vif débat au sein de la société sénégalaise. Ce dossier, qui prend de plus en plus les allures d’un scandale, soulève des questions cruciales sur la gouvernance et la gestion des deniers publics. Alors que les Sénégalais attendent des éclaircissements, les initiatives citoyennes se multiplient pour exiger la transparence et la justice.

Parmi les voix qui se sont élevées, celles des parlementaires Thierno Alassane Sall et Moussa Diakhaté se distinguent. Ils ont entrepris des démarches pour que lumière soit faite sur cette affaire. Cependant, face à l’opacité persistante et au manque de réponses claires, la pression populaire ne cesse de croître. C’est dans ce contexte qu’est née une pétition lancée par le comité d’initiative de la coalition Na Lér.

Lancée le 21 août 2024, cette pétition avait pour objectif initial de recueillir 50 000 signatures. En seulement trois jours, cet objectif a été largement dépassé avec 73 780 signatures enregistrées, témoignant de l’ampleur du soutien populaire. La pétition, qui s’est clôturée le 24 août, incarne la volonté des citoyens de voir la lumière être faite sur cette affaire, et de s’assurer que la gestion des ressources naturelles du Sénégal se fasse dans le respect des principes de bonne gouvernance.

Babacar Mbaye Ngaraf, coordonnateur de la Synergie des acteurs pour l’assainissement de la banlieue (Saaba), a exprimé sa satisfaction quant à la mobilisation massive autour de cette pétition. « Malgré le succès de la pétition, de nombreux compatriotes continuent de manifester leur désir de voir une deuxième liste ouverte, témoignant de l’engagement continu de la population », a-t-il déclaré. Selon lui, cette mobilisation reflète la maturité du peuple sénégalais et sa détermination à protéger les ressources publiques.

M. Ngaraf a également souligné que la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire est désormais indispensable pour faire la lumière sur les allégations de mauvaise gestion qui pèsent sur les responsables concernés. Il a également appelé à la démission du ministre Cheikh Tidiane Dièye, estimant que son départ faciliterait le travail de l’Assemblée nationale et éviterait d’entraver les enquêtes nécessaires.

En conclusion, cette affaire met en lumière un éveil citoyen sans précédent, marqué par une exigence de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques. Le Sénégal, à l’aube de l’exploitation de nouvelles ressources naturelles, se trouve à un tournant décisif. Les citoyens semblent plus que jamais déterminés à s’assurer que cette richesse soit gérée de manière à garantir le développement et la prospérité du pays, tout en protégeant les générations futures des dérives passées. La balle est désormais dans le camp des autorités, qui devront répondre à cette demande pressante de transparence et de justice.

Pétition Internationale pour la Transparence et la Justice : Scandale à l’ONAS

Sous l’initiative du Mouvement « NA LÉR », nous, citoyens concernés et responsables, lançons une pétition internationale pour exiger la lumière sur les graves allégations de scandales financiers au sein de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Ces accusations, portées par le Directeur Général sortant, Cheikh Dieng, impliquent directement le Ministre de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dieye, qui, jusqu’à présent, a choisi de répondre par le silence et le mépris aux interrogations légitimes du peuple sénégalais.

Malgré l’engagement public du gouvernement à travers la doctrine « Jub, Joubeul, Joubanti », qui prône la transparence et la redevabilité, il est inacceptable que des questions aussi graves soient ignorées. Le peuple sénégalais mérite des réponses claires et une gestion transparente de ses ressources.

Les exigences

Ouverture d’une Information Judiciaire : Nous demandons au procureur de la République d’ouvrir une enquête judiciaire immédiate pour faire toute la lumière sur ces accusations et déterminer les responsabilités.

Mise en Place d’une Commission d’Enquête Parlementaire : Nous appelons à la création d’une commission d’enquête parlementaire indépendante pour examiner les allégations de malversations au sein de l’ONAS.

Protection des Deniers Publics : Il est crucial que les fonds publics soient utilisés de manière transparente et responsable. Nous devons protéger notre patrimoine national contre toute forme de corruption ou de mauvaise gestion.

La signature de cette pétition est un acte de citoyenneté et de responsabilité. En tant que citoyens, nous devons exiger des comptes de ceux qui sont au pouvoir et veiller à ce que nos ressources publiques soient gérées dans l’intérêt de tous.

En signant cette pétition, nous montrons notre détermination à lutter contre la corruption et à promouvoir la transparence dans la gestion des affaires publiques au Sénégal.

Protégeons les deniers publics, signons cette pétition pour faire éclater la vérité.

https://www.mesopinions.com/petition/politique/petition-contre-scandale-onas/233093

Transparence et reddition des comptes : Espoir ou diabolisation ? Par Oumar Diouf FALL

Il faut juste oser espérer que le souci des nouvelles autorités est d’instaurer la transparence et de rendre compte de la réalité de la gestion des finances publiques.
Une initiative louable, pour que nul n’en ignore dans l’utilisation des ressources publiques.
Toutefois, le nouveau pouvoir devra aussi aller jusqu’au bout de sa logique de transparence et de reddition des comptes publics en poussant le même exercice de transparence en publiant les « subventions » allouées aux syndicats d’enseignants et d’autres syndicats, aux familles religieuses, toutes confessions confondues, aux associations de magistrats et d’élus locaux et autres «labyrinthes »bénéficiaires des ressources publiques en « toute légalité », osons-nous espérer.
C’est une exigence professionnelle pour la presse d’en informer l’opinion publique sur la déperdition et le « ruissellement » de nos ressources.
Dès lors que la publication des fonds alloués aux différents entités du secteur de la presse-par le truchement du FADP, légalement constitué-obéit à un souci d’y mettre de l’ordre, il faut s’en féliciter. Autrement, il pourrait s’agir de la part des nouvelles autorités d’une manœuvre de diabolisation, de dénigrement pour une mise à mort d’une certaine presse qui aurait «dérangé »en son temps. La ficelle étant trop grosse pour ne pas la percevoir à mille lieux.
La famille de la presse, tous secteurs d’activités confondus, doit être vent debout et garder vigilance afin que le souci de transparence et de reddition des comptes publics proclamé irbi et orbi ne soit orienté uniquement que dans ce secteur de la presse, décidément jeté en pâture ces temps-ci.
Encore une fois, s’il s’agit de mettre de l’ordre, c’est louable et il faut l’encourager et soutenir « le projet », mais si le but du jeu est de dompter la presse, c’est vraiment peine perdue…

Le Ministre Birame Soulèye Diop promeut la transparence et la redistribution des ressources minières au Sénégal

À l’issue d’une récente tournée dans les mines de Ngoundiane et Darou Khoudoss, le Ministre Birame Soulèye Diop a annoncé une série de mesures visant à garantir une exploitation équitable des ressources minières sénégalaises. Soulignant l’importance de maximiser les bénéfices pour le peuple sénégalais, le ministre a exprimé des préoccupations quant à l’insuffisance des compétences locales dans les secteurs clés des opérations minières.

« Nous constatons souvent une sous-représentation des compétences sénégalaises dans les entreprises minières, malgré le fait que ces ressources appartiennent au peuple sénégalais », a déclaré le ministre lors de son allocution. Il a souligné la nécessité pour le gouvernement de veiller à ce que les entreprises respectent rigoureusement les lois régissant l’emploi et la formation locales.

Le Ministre Diop a également insisté sur l’engagement du gouvernement en faveur d’une gouvernance transparente. « Le Sénégal doit devenir un mur de verre où toute activité peut être observée de l’extérieur », a-t-il déclaré. Cette transparence accrue, selon lui, est essentielle pour assurer que les décisions prises dans le passé, parfois contre les intérêts de l’État, soient revues et corrigées de manière à redistribuer équitablement les richesses générées par l’exploitation minière.

« Nous devons revoir nos pratiques pour garantir que l’État du Sénégal soit au cœur de toutes les opérations, en assurant une redistribution transparente et objective des bénéfices miniers », a martelé le ministre.

En conclusion, cette série d’annonces reflète une volonté déterminée du gouvernement sénégalais sous la direction du Ministre Birame Soulèye Diop de promouvoir une gestion plus juste et transparente des ressources minières nationales, tout en renforçant les capacités locales pour un développement durable à long terme.

Un Engagement Renforcé pour la Transparence et la Redevabilité dans le Secteur Extractif au Sénégal

Dans le cadre du programme USAID TRACES, plusieurs acteurs clés se sont engagés à renforcer leurs efforts pour accroître la transparence et la redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier au Sénégal. Le Conseil National de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (CN-ITIE), le Natural Resource Governance Institute (NRGI) et l’ONG 3D ont uni leurs forces pour atteindre cet objectif crucial.

Lors d’une récente rencontre, Mme Alyssa Leggoe, Directrice de l’USAID au Sénégal, a rendu visite à la Présidente du CN-ITIE afin d’échanger sur le programme de transparence et de redevabilité dans le secteur extractif. Ce programme, exécuté par NRGI en consortium avec l’ONG 3D et le Forum Civil, s’étend sur une durée de quatre ans.

L’objectif principal de cette initiative est de mettre en place des mécanismes solides de transparence et de redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier du Sénégal. En travaillant ensemble, ces organisations visent à améliorer la gestion et la distribution des revenus tirés des ressources extractives, dans le but de bénéficier à l’ensemble des citoyens sénégalais.

Cet engagement renouvelé en faveur de la transparence et de la redevabilité est essentiel pour assurer une exploitation responsable des ressources naturelles du pays. En favorisant une meilleure gouvernance dans le secteur extractif, ces efforts contribueront à promouvoir le développement durable et à garantir que les bénéfices des ressources extractives profitent à tous les niveaux de la société sénégalaise.

Compétition sur l’accès aux données du secteur extractif au Sénégal : Renforcer la transparence et la participation citoyenne

Dans le cadre de la mise en œuvre du deuxième plan de travail annuel du programme TRACES, une compétition sur l’accès aux données du secteur extractif a été organisée à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Cette initiative vise à sensibiliser et impliquer les étudiants, les universitaires, les jeunes et les femmes dans les questions cruciales de gouvernance des industries extractives au Sénégal.

Le Natural Resource Governance Institute (NRGI), en consortium avec l’ONG 3D et le Forum Civil, a lancé cette compétition dans le but de renforcer les mécanismes de transparence et de redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier. L’objectif est d’améliorer la gestion et la distribution des revenus de ces industries pour bénéficier à tous les citoyens sénégalais.

Selon Mamadou Yero Baldé, responsable du programme de l’USAID-Traces au Sénégal, cette compétition offre aux étudiants l’opportunité d’accéder à des données et à des informations fiables. « L’accès à l’information dans le secteur extractif est crucial pour que les populations, en particulier les étudiants, puissent suivre les obligations légales et contractuelles des entreprises, ainsi que pour participer à la gouvernance de ces secteurs », a-t-il déclaré.

Le Professeur Saliou Diouf, représentant le recteur de l’UGB, a souligné l’importance de poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses concernant les ressources extractives. « Les ressources extractives sont cruciales pour le devenir du Sénégal, mais nous devons nous assurer d’avoir les bonnes informations », a-t-il affirmé.

Cette compétition s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir la transparence et la participation citoyenne dans la gouvernance des industries extractives, permettant ainsi aux étudiants et à la société civile de jouer un rôle actif dans la gestion responsable de ces ressources.

Moustapha Diakhaté appelle à la transparence sur la propriété foncière et propose des réformes pour lutter contre la prédation

Dans une récente intervention sur le plateau du Grand Jury, l’ancien parlementaire Moustapha Diakhaté a appelé le président de la République à rendre compte de ses propriétés foncières, dans le cadre de la lutte contre la prédation foncière au Sénégal. Il a rappelé que le Chef de l’Etat avait déclaré posséder plusieurs terrains dans différentes localités du pays, justifiés par son passé en tant qu’inspecteur des domaines.

Cependant, Diakhaté estime que la lutte contre la prédation foncière doit aller au-delà et concerner tous ceux qui ont occupé des postes d’inspecteurs des domaines depuis 2000, y compris des personnalités politiques telles que Ousmane Sonko, Cheikh Diba, et Waly Diouf Bodian.

L’ancien collaborateur du président Macky Sall souligne que l’État sénégalais est lui-même le plus grand prédateur foncier du pays. Il remonte à l’époque coloniale pour expliquer comment les terres, qui appartenaient auparavant aux communautés locales, ont été expropriées et confisquées par l’État sénégalais, créant ainsi un monopole foncier.

Pour lutter contre cette prédation, Diakhaté propose une décentralisation de la gestion foncière, afin de restituer les terres aux propriétaires historiques. Il suggère la création de commissions communales d’opération domaniale dans chaque commune, composées d’élus locaux, de représentants de la société civile et d’autres acteurs, chargées d’étudier les demandes d’attribution de terres.

Cette décentralisation vise à mettre fin au monopole de l’État sur l’attribution des terres, en permettant aux commissions communales de prendre des décisions en toute transparence et en impliquant davantage les communautés locales dans la gestion foncière.

En fin de compte, Moustapha Diakhaté propose également la suppression de la Direction des Domaines, dans le cadre d’une réforme plus large visant à rendre la gestion foncière plus transparente et équitable.

Le Sénégal renforce la transparence dans la gestion des ressources marines

Dans une démarche résolue vers une gestion transparente de ses ressources naturelles, le Sénégal franchit une étape significative en rendant publique la liste des navires autorisés à pêcher dans ses eaux territoriales. Annoncée par la ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, cette mesure vise à promouvoir la transparence et la responsabilité dans le secteur de la pêche, un pilier crucial de l’économie nationale.

La liste, dévoilée le 6 mai 2024, offre un aperçu détaillé des navires autorisés à opérer dans les eaux sous juridiction sénégalaise. Toutefois, il est important de souligner que cette liste ne prend pas en compte les dossiers en cours de renouvellement, comme le précise une note transmise à Seneweb. Malgré cette précision, l’initiative de rendre ces informations accessibles au public constitue une avancée significative vers une gestion transparente des ressources marines du pays.

La ministre Fatou Diouf a souligné l’importance de cette démarche pour promouvoir une exploitation durable et responsable des océans. En mettant en lumière les détails des navires autorisés à pêcher, le Sénégal démontre son engagement envers la préservation de ses ressources naturelles et son désir de promouvoir une gestion responsable de ses zones maritimes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une volonté plus large du gouvernement sénégalais de renforcer la surveillance et le contrôle de ses ressources halieutiques. En fournissant des informations transparentes sur les activités de pêche dans ses eaux, le pays cherche à prévenir la surpêche et à garantir une exploitation équitable des ressources marines pour les générations futures.

Enfin, cette démarche témoigne de la volonté du Sénégal de jouer un rôle de leader en matière de gestion durable des ressources marines en Afrique de l’Ouest. En adoptant une approche transparente et responsable, le pays espère encourager d’autres nations de la région à suivre son exemple et à mettre en œuvre des pratiques similaires de transparence et de responsabilité dans la gestion de leurs propres ressources marines.

La gestion foncière et l’immobilier au Sénégal : entre équité, transparence et lutte contre le blanchiment d’argent

Les nouvelles autorités sénégalaises ont entrepris des mesures pour assurer une gestion foncière plus équitable et transparente. Cependant, la question de l’origine douteuse de l’argent finançant les immeubles à Dakar reste préoccupante, avec plus de 200 milliards provenant du recyclage de la drogue dans le secteur immobilier chaque année.

Depuis 2021, le Sénégal est sous haute surveillance en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, étant placé sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI). Selon l’Institut d’Études de Sécurité, plus de 120 agences immobilières ont été créées au Sénégal par des trafiquants de drogue au cours de la dernière décennie, illustrant la prédominance de l’argent de la drogue dans ce secteur.

Cette situation est d’autant plus alarmante que depuis 2013, près de 96% des investissements immobiliers étaient d’origine douteuse, avec 30% des biens criminels saisis étant des maisons et des immeubles. Cette croissance du secteur immobilier a un impact économique significatif, avec une hausse des activités de construction de 7% en 2023, contribuant à stimuler l’économie dans son ensemble.

Cependant, le financement de ces grands projets ne provient pas du secteur bancaire, ce qui soulève des préoccupations quant à la stabilité financière du pays. La dépendance à l’argent douteux dans le secteur immobilier représente un risque majeur pour l’économie sénégalaise, d’autant plus que cela compromet les efforts du pays pour lutter contre le blanchiment d’argent.

Pour éviter une détérioration de la situation et pour assurer une croissance économique durable, il est impératif de réduire la contribution de ces fonds illicites aux activités économiques. Sinon, le Sénégal risque de rester sur la liste grise du GAFI voire d’être inscrit sur la liste noire, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour son économie et sa réputation sur la scène internationale.

Pr Abou KANE, FASEG/UCAD

L’Arrivée de TowerCo of Africa (TOA) au Sénégal suscite des Questions sur la Transparence et la Concurrence dans le Secteur des Télécommunications

Après avoir étendu ses activités à Madagascar, l’Ouganda, la RDC et la Tanzanie, l’opérateur d’infrastructures télécoms TowerCo of Africa (TOA), filiale du groupe malgache Axian, s’apprête à démarrer ses opérations au Sénégal. Cette expansion intervient après l’acquisition récente par Axian de 80% du contrôle de l’opérateur Free, suite au rachat des 40% de parts détenus par NJJ, la holding de Xavier Niel.

Selon des sources fiables, TOA aurait reçu son agrément d’opérateur d’infrastructures au Sénégal, signé par le Ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Moussa Bocar Thiam, et le Directeur Général de l’ARTP, Abdou Karim Sall, quelques jours seulement avant l’élection présidentielle.

Cette décision soulève des interrogations légitimes quant à la transparence du processus. Pourquoi cette information a-t-elle été tenue secrète? Certains observateurs se demandent si cette discrétion est liée aux critiques concernant l’opacité entourant l’obtention de la licence 5G par Free.

Le 28 mars dernier, le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (RESTIC) avait déjà exprimé ses préoccupations. Dans un communiqué, le RESTIC avait révélé que l’opérateur historique Sonatel avait payé 34,5 milliards pour sa licence, tandis que Free n’avait déboursé que 13,5 milliards. Selon le RESTIC, cette disparité serait discriminatoire et porterait préjudice à la libre concurrence et aux consommateurs.

L’organisation avait alors appelé le nouveau Président de la République, Monsieur Bassirou Diomaye Faye, à prendre des mesures pour révoquer la licence de Free et protéger la libre concurrence.

Si l’autorisation accordée à TOA est confirmée et qu’elle a été délivrée sans appel d’offres, cela viendrait ajouter une couche de complexité à un secteur déjà sous pression. Ce nouveau dossier s’ajoute à une liste croissante de préoccupations que le nouveau gouvernement se doit d’examiner de toute urgence. Il est crucial que le principe de libre concurrence soit respecté pour garantir un secteur des télécommunications dynamique et bénéfique pour tous les usagers au Sénégal.

La transparence et l’équité dans l’attribution des licences et des opérations sont essentielles pour assurer un développement sain et durable du secteur des télécommunications au Sénégal. Il est donc primordial que le nouveau régime prenne les mesures nécessaires pour clarifier cette situation et restaurer la confiance des acteurs du secteur et du public.

Élection de Bassirou Diomaye Faye : Appel à la transparence et à la clarté dans les coulisses du pouvoir

Suite à la victoire de la coalition « Diomaye Président » lors de l’élection présidentielle, un membre éminent de la mouvance présidentielle, Cheikh Ibrahima Diallo, a exprimé des préoccupations quant à la transparence et à la clarté des processus ayant conduit à ce résultat. Dans une note publique, le secrétaire général du parti Justice et Développement a appelé à des éclaircissements sur les coulisses de cette élection historique.

Dans un contexte où la démocratie et l’État de droit requièrent la transparence et la bonne gouvernance, Cheikh Ibrahima Diallo a souligné l’importance pour les candidats et leurs partisans de respecter les résultats électoraux, qu’ils soient victorieux ou non. Cependant, il a soulevé des questions concernant les circonstances entourant la victoire de la coalition « Diomaye Président », appelant à des réponses claires face aux spéculations et aux rumeurs qui circulent.

Le guide religieux a mis en lumière les allégations et les vidéos qui ont suscité un tollé dans l’opinion publique, mettant en doute la crédibilité des principaux acteurs politiques impliqués dans cette élection. Il a insisté sur la nécessité de distinguer la vérité des fake news, tout en soulignant l’importance de préserver la réputation des leaders politiques.

Cheikh Ibrahima Diallo a exprimé son inconfort face aux accusations portées contre certains leaders politiques avant et pendant les élections, ainsi que face aux allégations de manœuvres politiques visant à influencer les résultats électoraux. Il a appelé à une analyse objective des événements afin d’éclairer la population sur les tenants et aboutissants de cette élection et sur les responsabilités éventuelles des différents acteurs politiques impliqués.

Cheikh Ibrahima Diallo a plaidé pour la vérité, la transparence et la responsabilité dans la conduite des affaires politiques, soulignant l’importance de tirer des leçons de cette élection pour l’avenir de la démocratie au Sénégal.

Professeur Mounirou Sy sur la libération des détenus : Appel à la transparence et à la clarté avant les élections

Le Professeur Mounirou Sy, éminent juriste et représentant de la coalition Dionne 2024, a récemment pris la parole sur la libération des détenus politiques et les préparatifs électoraux lors d’une intervention à la TFM. Son analyse met en lumière les enjeux juridiques et politiques entourant ces événements récents.

Dans une perspective de philosophie du droit pénal, le Professeur Sy souligne l’importance fondamentale de l’information du mis en cause lors de son arrestation, notamment concernant la nature de l’infraction commise et les peines encourues. Il déplore le manque de clarté autour des arrestations multiples, soulignant que certains détenus ont été incarcérés sans que la nature exacte des accusations portées contre eux ne soit clairement établie.

Concernant la libération en masse des détenus politiques, le Professeur Sy salue cette mesure comme un geste d’apaisement, notamment en prévision du mois de ramadan et des élections à venir. Cependant, il soulève la nécessité de comprendre les motivations derrière cette décision et les discussions qui l’ont précédée, appelant à la transparence et à la clarification des circonstances entourant ces libérations.

Par ailleurs, le Professeur Sy affirme que la coalition Dionne 2024, dont il est le mandataire, est engagée dans une approche non politicienne, basée sur une connaissance approfondie des rouages de l’État et des procédures légales. Il insiste sur le respect des règles et des principes constitutionnels, tout en reconnaissant la décision historique du Conseil constitutionnel concernant les élections à venir.

Enfin, le Professeur Sy souligne l’importance de dissiper les zones d’ombre entourant le processus électoral, notamment en ce qui concerne la participation du président en exercice et le contrôle constitutionnel des clauses relatives à la durée et au nombre de mandats présidentiels. Il insiste sur la nécessité de clarifier ces questions avant de procéder à des élections, affirmant que la transparence et la clarté sont essentielles pour garantir l’intégrité du processus démocratique.

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