Dans chaque coin du monde, des millions d’enfants naissent avec des rêves, des talents et une soif d’avenir. Pourtant, beaucoup d’entre eux sont privés de leurs droits fondamentaux : l’accès à l’éducation, à la santé, à une alimentation suffisante, et surtout, à la sécurité.
« La protection de l’enfant n’est pas seulement une responsabilité familiale. Elle concerne toute la société et détermine l’avenir de nos communautés. »
Tel est le message fort délivré par Ndèye Astou Sarr, adjointe au maire de la commune de Kaolack, chargée de la formation professionnelle, à l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain célébrée le 10 juillet 2025.
Le thème de cette année, « Planification et budgétisation des droits de l’enfant : progrès réalisés depuis 2010 », interpelle directement les collectivités territoriales. En effet, comme l’a rappelé Mme Sarr, la protection de l’enfant fait partie des compétences transférées aux collectivités locales dans le cadre de l’Acte III de la décentralisation.
« Nous pensons qu’il ne suffit pas simplement de transférer les compétences. Il faut aussi transférer les moyens. Et nous le savons tous : quelle que soit l’ambition d’une réforme publique, sans un budget adapté, les collectivités territoriales ne peuvent pas faire de grandes choses », a-t-elle souligné.
Elle a insisté sur la nécessité, pour les collectivités territoriales, de voter des budgets sensibles, spécifiquement dédiés à la protection de l’enfant. Car, selon elle, les enfants restent les premières victimes des vulnérabilités sociales.
« La commune de Kaolack ne restera pas en marge dans cette dynamique. Elle entend jouer pleinement son rôle pour garantir de meilleures conditions de vie à nos enfants », a-t-elle affirmé.
Madame Sarr a également salué les efforts réalisés dans le domaine de l’éducation inclusive. Cette année, dans le cadre de la dotation en fournitures scolaires, les classes inclusives ont été prises en compte, intégrant ainsi leurs besoins spécifiques dans les priorités de la municipalité.
La célébration de la Journée de l’Enfant Africain a ainsi été l’occasion de réaffirmer l’engagement de la commune de Kaolack pour un avenir plus juste, plus sûr et plus prometteur pour tous les enfants.