La demande de données mobiles continue de croître dans les grandes métropoles, où la densité de population et les usages numériques sollicitent fortement les réseaux. Pour éviter la saturation, la GSMA estime qu’il faudra disposer en moyenne de 2 à 2,5 gigahertz de spectre de bande moyenne, c’est-à-dire des fréquences comprises entre 1 et 10 GHz. Dans les pays où la consommation numérique est la plus élevée, les besoins pourraient atteindre 2,4 à 3,3 GHz.
Environ 1 GHz de ces fréquences est déjà attribué aux services mobiles relevant des télécommunications mobiles internationales (IMT). Selon l’analyse, les gouvernements pourraient donc devoir rendre disponibles entre 1 et 2 GHz supplémentaires pour accompagner le développement de la 6G.
Le rapport identifie quatre plages susceptibles d’être examinées : 3,8 à 4,2 GHz, qui pourrait apporter jusqu’à 400 MHz ; 4,4 à 4,99 GHz, avec un potentiel de 600 MHz ; 6,425 à 7,125 GHz, qui représente 700 MHz ; et 7,125 à 8,4 GHz, où la ressource potentielle est estimée entre 600 et 1 275 MHz.
Ces bandes figurent parmi les options discutées en vue de la Conférence mondiale des radiocommunications de 2027 (CMR-27), au cours de laquelle les États négocieront la répartition internationale des fréquences radio. Les choix opérés devront concilier les besoins futurs des réseaux mobiles avec les autres usages du spectre et les décisions de chaque pays.






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