Le Sénégal, et surtout Dakar, voit ses transports collectifs et ses grands axes routiers fragilisés à chaque forte pluie, rapporte PressAfrik.
Une mobilité paralysée
L'inondation répétée de l'Autoroute de l'Avenir au niveau de Keur Massar, la suspension de lignes de Dakar Dem Dikk, l'arrêt partiel du réseau SunuBRT et les perturbations du Train Express Régional (TER) illustrent l'impact direct du changement climatique sur les déplacements quotidiens des populations.
Ces inondations à répétition endommagent les équipements sensibles, accélèrent la dégradation du réseau et provoquent retards et coupures de trafic qui pèsent sur l'activité économique. Selon le site, elles montrent que les infrastructures actuelles subissent des contraintes climatiques supérieures à leurs capacités initiales de drainage.
De la réparation à la prévention
Une étude de la Banque mondiale consacrée à la résilience des ponts et chaussées en Afrique souligne la nécessité de passer d'une logique de réparation d'urgence à une stratégie d'adaptation préventive. Intégrer les risques climatiques dès la conception et l'entretien des routes permettrait des économies importantes à long terme et éviterait de lourdes pertes liées à la paralysie des transports.
Pour assurer la durabilité de ses infrastructures, le Sénégal devra renforcer ses capacités techniques, institutionnelles et financières et adopter des normes de construction adaptées au climat.






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