Flash info
Alerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationauxAlerte rouge à Kédougou : le fleuve Gambie dépasse sa cote d’alerte de plus d’un mètre24e anniversaire du naufrage du « Joola » : le Premier ministre attendu à Ziguinchor pour la cérémonieReug Reug arrêté : de nouvelles révélations sur l’affaire présumée de faux billetsMOZAMBIQUE - SÉNÉGAL : PATRICK VIEIRA LANCE SON MANDAT AVEC PLUSIEURS SURPRISESAccusé de « trahison », Diomaye Faye répond : « La seule chose que je suis susceptible de trahir, c’est mon serment »ONU : le Sénégal annonce sa candidature au Conseil de sécurité pour 2032-2033ONU : malgré les revers, Diomaye Faye refuse d’enterrer la candidature de Macky SallViolences politiques de 2021-2024 : Ibrahima Diaw et Djibril Gaye placés sous mandat de dépôtMbour : un policier perd l’usage de son œil après une intervention lors d’une altercation, le verdict attendu le 29 septembreÀ New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron examinent les relations Sénégal-France et les enjeux internationaux
Société

RETRAIT DES BASES MILITAIRES FRANÇAISES : 800 emplois sénégalais menacés, l’État interpellé

Le retrait des bases militaires françaises suscite une vive inquiétude parmi les travailleurs sénégalais employés sur ces sites. Environ huit cents (800) personnes risquent de perdre leur emploi. Lors d’une Assemblée générale, ce mercredi, ils ont exprimé…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
RETRAIT DES BASES MILITAIRES FRANÇAISES : 800 emplois sénégalais menacés, l’État interpellé

Le retrait des bases militaires françaises suscite une vive inquiétude parmi les travailleurs sénégalais employés sur ces sites. Environ huit cents (800) personnes risquent de perdre leur emploi. Lors d’une Assemblée générale, ce mercredi, ils ont exprimé leurs préoccupations, réclamant des mesures urgentes pour leur avenir.
À travers leur porte-parole, ces travailleurs ont demandé à l’État sénégalais de “protéger ses enfants”. Selon lui, l’État doit prendre en charge les problèmes liés aux licenciements à venir. « Ils ne vont pas nous laisser avec la France. C’est eux qui ont dit qu’ils veulent être souverains. Ils doivent ainsi prendre en charge les problèmes des travailleurs qui seront licenciés. L’État a les moyens. Même s’ils n’ont pas encore entamé les licenciements, l’Etat doit se préparer à insérer tous les travailleurs dans l’administration ou les entreprises sénégalaises. Pour le cas des techniciens de surface, si on ne peut pas leur trouver un emploi, ils doivent bénéficier de financements pour des projets de réinsertion », clame le porte-parole.
Les demandes sont claires : l’État doit se préparer à intégrer ces employés dans l’administration ou les entreprises sénégalaises. Pour les techniciens de surface, qui risquent de se retrouver sans solution immédiate, il est proposé de leur fournir des financements pour des projets de réinsertion. “Si on ne peut pas leur trouver un emploi, ils doivent bénéficier de financements”, insiste le porte-parole.
Les travailleurs appellent ainsi à une action rapide et concrète de l’État.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.