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À Gaya, ministre Amy Mara Dièye mise sur l’aquaculture pour renforcer la souveraineté alimentaire

La ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dièye, a entamé ce jeudi sa visite de travail à Gaya, dans le cadre d’un déplacement consacré notamment au développement du secteur de l’aquaculture et au renforcement des activités halieutiques.…

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À Gaya, ministre Amy Mara Dièye mise sur l’aquaculture pour renforcer la souveraineté alimentaire

La ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dièye, a entamé ce jeudi sa visite de travail à Gaya, dans le cadre d’un déplacement consacré notamment au développement du secteur de l’aquaculture et au renforcement des activités halieutiques.

Pour cette première étape, la ministre a débuté son programme par un moment de recueillement au mausolée de Mame Fawade Wélé, mère de Seydi El Hadji Malick Sy (RTA). Cette séquence à caractère spirituel a précédé les activités officielles inscrites à l’agenda de la délégation ministérielle.

Amy Mara Dièye s’est ensuite rendue sur le site retenu pour une importante opération d’empoissonnement, organisée en partenariat avec l’Agence nationale de l’Aquaculture (ANA). La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur général de l’agence, le Dr Samba Ka, ainsi que des acteurs impliqués dans le développement de l’aquaculture.

À travers cette opération, les autorités entendent donner une nouvelle impulsion à la production aquacole, considérée comme un secteur stratégique pour accroître l’offre nationale en produits halieutiques. L’empoissonnement doit notamment contribuer à renforcer les capacités de production et à soutenir les activités économiques des populations locales.

Selon le ministère des Pêches et de l’Économie maritime, cette initiative s’inscrit dans une politique visant à promouvoir une aquaculture à la fois durable, performante et capable de répondre aux enjeux alimentaires et économiques du pays. L’objectif est également de favoriser la création d’emplois durables et de nouvelles opportunités de revenus dans les territoires.

La démarche traduit ainsi la volonté des pouvoirs publics de diversifier les sources de production halieutique face aux défis qui pèsent sur les ressources naturelles. En misant davantage sur l’aquaculture, le département dirigé par Amy Mara Dièye entend développer une filière moderne, structurée et créatrice de valeur.

Cette étape de Gaya constitue donc un signal fort en faveur de la transformation du secteur. Pour le ministère, l’aquaculture ne doit plus être considérée comme une activité complémentaire, mais comme un véritable levier de croissance économique et un élément important de la stratégie nationale de souveraineté alimentaire.

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