CAN 2025 : Bassirou Diomaye Faye décrète le 19 janvier jour férié et promet une récompense aux “Lions”

Le Sénégal célèbre avec ferveur son deuxième sacre continental. Au lendemain de la victoire historique des Lions de la Téranga à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a décrété le lundi 19 janvier 2026 jour chômé et payé sur toute l’étendue du territoire national.

Cette décision exceptionnelle a été annoncée à l’issue d’une déclaration solennelle du chef de l’État, diffusée sur la RTS1. Dans son message à la Nation, le Président Faye a salué avec émotion et fierté l’exploit retentissant de l’équipe nationale, victorieuse du Maroc en finale et désormais double championne d’Afrique après le sacre de 2021.

Le chef de l’État a tenu à rendre hommage à l’engagement, au courage et au patriotisme des joueurs, du staff technique et de l’encadrement, soulignant que cette victoire dépasse le cadre sportif pour devenir un symbole d’unité nationale, de résilience et d’espoir pour tout le peuple sénégalais.

Au-delà du jour férié décrété pour permettre aux populations de célébrer dignement ce triomphe, Bassirou Diomaye Faye a également annoncé qu’une récompense spéciale sera accordée aux Lions de la Téranga. Cette distinction, a-t-il précisé, vise à reconnaître l’excellence de leur performance et la fierté immense qu’ils ont offerte à la Nation.

À travers ce geste fort, le Président de la République inscrit ce sacre dans la mémoire collective et réaffirme le soutien de l’État au sport, en particulier au football, véritable levier de cohésion sociale et de rayonnement international du Sénégal. Le pays tout entier s’apprête ainsi à vivre une journée historique, marquée par la célébration d’une équipe entrée définitivement dans la légende du football africain.

CAN 2025 : le Sénégal s’offre une deuxième étoile face au Maroc

Le Sénégal est de nouveau au sommet du football africain. Quatre ans après son premier sacre continental, la sélection sénégalaise a remporté, ce dimanche, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face au Maroc (1-0) au terme d’une finale intense et indécise. Un succès historique, scellé en prolongation par un but décisif de Pape Gueye, qui permet aux “Lions de la Téranga” d’ajouter une deuxième étoile sur leur maillot.

Dans un stade incandescent et devant des millions de téléspectateurs à travers le continent, les deux meilleures équipes du tournoi ont livré un duel de haut niveau. Le Maroc, solide et bien organisé, a longtemps résisté aux assauts sénégalais, s’appuyant sur une défense rigoureuse et un jeu de transition rapide. De son côté, le Sénégal a imposé sa puissance physique, sa maîtrise tactique et son expérience des grands rendez-vous, sans toutefois parvenir à faire la différence dans le temps réglementaire.

Les 90 minutes se sont achevées sur un score nul et vierge, reflet d’une confrontation équilibrée où chaque détail comptait. Il aura fallu attendre la prolongation pour voir le sort de la finale basculer. À un moment clé, Pape Gueye a surgi pour libérer tout un peuple. Profitant d’une action collective bien construite, le milieu sénégalais a trouvé l’ouverture et inscrit le but de la délivrance, faisant exploser de joie les supporters sénégalais.

Ce but a suffi au bonheur du Sénégal, qui a ensuite fait preuve d’une grande maturité pour conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final. Solides défensivement, disciplinés et solidaires, les Lions ont résisté aux dernières tentatives marocaines, confirmant leur statut de référence sur le continent.

Avec ce nouveau titre, le Sénégal entre un peu plus dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations. Cette deuxième étoile vient récompenser la continuité d’un projet sportif ambitieux, basé sur la stabilité, le talent et un esprit de groupe remarquable. De génération en génération, les Lions de la Téranga s’imposent désormais comme l’une des grandes nations du football africain.

Au-delà du trophée, ce sacre symbolise la fierté d’un pays et la consécration d’une équipe qui a su porter haut les couleurs nationales. Le Sénégal est champion d’Afrique pour la deuxième fois de son histoire, et le continent entier reconnaît désormais la place qu’il occupe parmi l’élite du football africain.

Finale Sénégal–Maroc à Rabat : un message de fraternité et de responsabilité de l’Ambassade du Royaume du Maroc au Sénégal

À l’approche de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, prévue ce dimanche 18 janvier 2026 à Rabat et opposant le Sénégal au Maroc, l’Ambassade du Royaume du Maroc au Sénégal a rendu public un communiqué solennel à l’attention des ressortissants marocains résidant au Sénégal. À travers ce message, la représentation diplomatique marocaine inscrit cet événement sportif majeur dans une dimension bien plus large que celle de la simple compétition footballistique.

Selon l’Ambassade, cette finale continentale constitue avant tout une illustration vivante de la relation fraternelle, ancienne et exceptionnelle qui unit le Royaume du Maroc et la République du Sénégal. Une relation souvent citée en exemple sur le continent africain, tant elle repose sur des fondements solides faits d’histoire partagée, de solidarité constante, de liens spirituels profonds et d’une vision commune de l’avenir de l’Afrique. Le football, dans ce contexte, devient un vecteur de rapprochement et un miroir de cette amitié durable entre deux peuples.

Le communiqué met également en lumière les nombreuses manifestations de respect, de maturité et de fraternité observées ces derniers jours dans plusieurs villes marocaines, notamment à Rabat, Tanger, Casablanca, Marrakech et Agadir. Ces attitudes positives, portées aussi bien par les supporters que par les acteurs du sport, sont présentées comme une démonstration éloquente du rôle fédérateur du sport lorsqu’il est guidé par des valeurs de respect mutuel, de paix et de convivialité entre les nations.

L’Ambassade du Royaume du Maroc au Sénégal a par ailleurs tenu à saluer l’engagement, le sens élevé des responsabilités et la coordination exemplaire des autorités diplomatiques et sportives des deux pays. Cet engagement s’inscrit, selon le communiqué, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Il est rappelé avec insistance que les relations maroco-sénégalaises demeurent solides, apaisées et stratégiques, bien au-delà du cadre ponctuel de cette finale de la CAN.

Dans cet esprit, l’Ambassade appelle les Marocains vivant au Sénégal à vivre cette rencontre sportive dans un climat de fraternité, de retenue et de responsabilité. L’objectif est clair : faire en sorte que la passion du football reste conforme aux valeurs de respect, de dignité et de fair-play qui caractérisent l’amitié profonde entre les peuples marocain et sénégalais.

Le communiqué invite également à préserver durablement cet esprit de respect mutuel dans les comportements de chacun, dans le strict respect des lois et règlements en vigueur dans les deux pays. Il s’agit, pour la représentation diplomatique, de veiller à ce que cette relation exemplaire continue de rayonner, non seulement à l’occasion des compétitions sportives, mais aussi dans tous les domaines de la coopération bilatérale.

Enfin, l’Ambassade rend grâce à Dieu pour cette occasion particulière de célébrer et de renforcer les relations profondes, fraternelles et multidimensionnelles entre le Maroc et le Sénégal. Deux grandes nations africaines unies par l’histoire, la spiritualité et une ambition commune de bâtir une Afrique solidaire, stable et prospère.

Le message se conclut par une profession de foi symbolique et rassembleuse :

« Vive le Maroc. Vive le Sénégal. Vive l’Afrique fraternelle. »

Sénégal-Maroc: politique, économie, religion, éducation, pourquoi ils s’aiment tant

À veille de la finale historique de la CAN entre le Maroc et le Sénégal, Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, revient sur la profondeur, la richesse et l’actualité des relations entre les deux pays. Il évoque les liens politiques, économiques, religieux, éducatifs et la solidarité qui unissent Rabat et Dakar, renforcés aujourd’hui par le symbole du football.

M. Le ministre, la finale de la CAN se joue dimanche entre le Maroc et le Sénégal. En tant que ministre des Affaires étrangères sénégalais, peut-être même amoureux du foot, que vous inspire cette rencontre sur le plan symbolique au regard des relations entre les deux pays, le Sénégal et le Maroc ?

C’est un grand plaisir que j’éprouve, une grosse fierté aussi de voir notre équipe arriver à ce stade de la compétition. Beaucoup d’émotion, et je dis aussi que cette finale n’est pas un simple rendez-vous sportif. Elle met face à face deux grandes nations africaines du football qui se respectent, se connaissent et se fréquentent aussi depuis longtemps. C’est une confrontation, pour moi, qui est fraternelle et presque symbolique, où le football devient un miroir de l’Afrique, d’une Afrique qui avance, confiante, ambitieuse et unie dans sa diversité.

On parle beaucoup des relations sénégalo-marocaines avec cette finale depuis quelques jours. Pour ceux qui ne connaissent pas, pouvez-vous rappeler s’il y a des grandes dates ou des moments qui ont marqué le début et l’évolution des relations entre le Maroc et le Sénégal ?

C’est une relation ancienne, presque organique. Cette relation a commencé bien avant les indépendances. Nos peuples échangeaient déjà à travers les routes transsahariennes, en partageant le savoir, le commerce, mais aussi la spiritualité. Depuis 1960, quand le Sénégal est devenu indépendant, le Maroc est resté un partenaire constant de notre pays. Ce qui frappe dans cette relation, c’est vraiment sa régularité, la régularité d’un dialogue permanent, la densité des échanges et la solidité de la confiance politique. Il faut rappeler le rôle que le président Senghor a joué à l’époque avec le roi Mohammed V, puis avec Hassan II, en partageant une vision commune de stabilité, de codéveloppement. Aujourd’hui, cet héritage est protégé par Sa Majesté le roi Mohammed VI et Son Excellence, Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye. Ce partenariat s’est développé depuis nos indépendances et embrasse tous les domaines : politique, économique, social, éducatif, et autres.

Vous l’avez évoqué, il y a le domaine religieux, le soufisme et les confréries, notamment la Tidjaniya, qui occupent une place importante dans les deux sociétés. Ces liens spirituels continuent-ils de renforcer la proximité entre les deux pays ?

Absolument. La dimension spirituelle est très importante, elle est presque fondatrice. Comme vous le savez, la Tidjaniya, avec Fès comme pôle spirituel majeur, a façonné des générations de Sénégalais. Ce lien dépasse largement les agendas politiques. La Tidjaniya rapproche, elle fusionne, elle installe ainsi une relation fondée sur la vraie fraternité. C’est un ciment silencieux, mais extrêmement solide.

Sur le plan diplomatique, comment caractériseriez-vous la coopération entre Rabat et Dakar, notamment au sein d’organisations africaines et internationales ?

Si je dois caractériser les relations diplomatiques entre nos deux pays, j’utiliserais deux mots : cohérence et solidité. Sur cette base, le Sénégal et le Maroc se retrouvent très souvent sur les grandes questions africaines et internationales. Ce sont des positions que nous partageons généralement, voire totalement.

Il y a une convergence de vues sur l’intégration africaine, sur la stabilité régionale et surtout sur la nécessité de solutions africaines aux problèmes africains. Cela explique aussi les démarches du Maroc vis-à-vis du continent. Beaucoup d’initiatives sont prises et donc nous avons cette proximité qui se traduit par un soutien mutuel constant dans les enceintes régionales et multilatérales, fondé sur une communauté de vues et de convictions.

Sur le plan économique, y a-t-il aujourd’hui des secteurs plus dynamiques dans la coopération économique entre le Maroc et le Sénégal ?

Oui, sur le plan économique, cela bouge beaucoup et très vite. Cette coopération économique est l’une des plus dynamiques sur le continent. Au Sénégal, les Marocains sont présents dans les assurances, les banques, les télécoms, les infrastructures, l’habitat, l’agriculture, la formation professionnelle.

La coopération est très concrète et les investissements marocains au Sénégal illustrent un modèle de coopération sud-sud, pragmatique, orienté vers des résultats. Au Sénégal, nous essayons aussi de développer une politique d’investissement au Maroc. C’est encore timide, mais nous développons une stratégie pour renforcer la présence sénégalaise dans le tissu économique marocain.

Il existe aussi un échange académique, universitaire, entre les deux pays. Que représente-t-il pour la jeunesse et l’avenir du Sénégal et du Maroc ?

Des étudiants marocains sont présents au Sénégal, grâce à un accord de coopération académique signé dans les années 1960, qui permet des échanges d’étudiants avec des bourses partagées. Cela facilite l’accès des Marocains aux facultés sénégalaises, notamment en santé et en médecine.

De façon encore plus dynamique, de nombreux jeunes Sénégalais vont au Maroc pour leur formation. Si je ne me trompe, le Maroc est actuellement le deuxième pays de destination après la France pour les étudiants sénégalais à l’étranger. Ils acquièrent des compétences, une culture de fraternité. Ainsi, des deux côtés, cela crée une culture de rapprochement et de coopération. Ces étudiants deviennent naturellement des passerelles humaines entre nos deux pays, parfois même sans en avoir conscience.

Dimanche, c’est la finale. À votre avis, comment le football et cette finale vont-ils participer au raffermissement des liens entre le Maroc et le Sénégal ?

Le sport en général, et le football en particulier, dépassent les terrains. Le football touche les peuples dans leur quotidien. Il est vrai que cela soulève des passions et beaucoup d’engouement. Ce que je retiens de cette finale, qui se tient en terre marocaine, c’est qu’elle offre une vitrine de l’Afrique compétitive, talentueuse et ambitieuse.

Entre le Maroc et le Sénégal, ce sera la célébration de l’admiration mutuelle, du respect mutuel, de l’amitié réciproque et d’une fraternité authentique, bien au-delà du score final. J’espère que toutes les dispositions seront prises pour que les deux équipes soient mises dans les meilleures conditions afin de donner le meilleur d’elles-mêmes. Nous aurons ainsi une belle fête.

Avez-vous de bons souvenirs ou des anecdotes personnelles, comme ministre des Affaires étrangères, sur cette relation sénégalo-marocaine ? Quelque chose qui illustre la force de ces liens ?

C’est difficile de donner seulement des exemples, il faut juger cela dans l’ensemble de mes interactions avec les officiels marocains. Toutes les interactions que j’ai eues ont été marquées par une grande qualité d’écoute, une proximité humaine, un respect rare, et un attachement profond aux relations entre le Sénégal et le Maroc. Je peux citer une anecdote : l’autre jour, quand le Sénégal s’est qualifié pour les quarts de finale, j’ai vu beaucoup de personnes célébrer, parmi lesquelles de nombreux Marocains et des binationaux sénégalo-marocains. Cela montre que cette relation va de soi, tant elle est naturelle et fondée sur une grande fraternité.

La convention d’établissement, pilier de la relation Maroc-Sénégal

Au-delà des symboles et de la fraternité affichée, la solidité des relations entre le Maroc et le Sénégal repose sur un texte fondamental : la convention d’établissement, signée entre Hassan II et Léopold Sédar Senghor et ratifiée à Rabat en 1965. En avril dernier, les 60 ans de cette convention ont été solennellement célébrés sous le haut patronage du président Bassirou Diomaye Faye et du roi Mohammed VI, confirmant son rôle central dans la relation bilatérale.

Pour Bakary Sambe, directeur régional du Timbuktu Institute et auteur de l’ouvrage de référence « Le Maroc africain, trajectoire d’une ambition continentale », cette convention « donne aux Sénégalais et aux Marocains des droits quasi similaires à ceux des nationaux », y compris l’accès à certains postes dans la fonction publique. Elle a permis, par exemple, qu’un Marocain soit nommé ambassadeur du Sénégal à la FAO, ou que le Maroc soutienne l’élection de Jacques Diouf à la tête de cette organisation internationale.

«C’est la base de tout», insiste Sambe, soulignant qu’elle structure la vie sociale, professionnelle et familiale des deux communautés, qui jouissent d’un statut privilégié et d’une mobilité facilitée. Toujours en vigueur soixante ans après, elle incarne cette « alchimie » particulière que Sambe décrit dans son livre, et que le roi Mohammed VI saluait dans une lettre adressée à l’auteur, évoquant «l’enracinement du royaume en Afrique et la profondeur des liens humains, spirituels et culturels» qui unissent indéfectiblement le Maroc et le Sénégal.

Avec RFI

CAN 2025 – Petite finale : le Nigeria dompte l’Égypte aux tirs au but et s’offre la troisième place

Le Nigeria a conclu sa Coupe d’Afrique des Nations 2025 sur une note victorieuse en remportant la petite finale face à l’Égypte, à l’issue d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, 4-2 tab). Dans un match fermé, âprement disputé et dominé par l’intensité tactique, les Super Eagles ont fait la différence grâce à la solidité de leur gardien Stanley Nwabali et au sang-froid de leurs tireurs, avec Ademola Lookman pour porter l’estocade finale.

Dès le coup d’envoi, l’ambiance est électrique. Une partie du public siffle les Pharaons, qui tentent d’installer un jeu de transitions rapides, tandis que le Nigeria cherche à imposer sa maîtrise technique. Le début de rencontre est haché, marqué par une brève interruption consécutive à un incident matériel au niveau du poteau de corner, symbole d’un premier quart d’heure heurté.

Sur le plan tactique, le Nigeria se présente en 4-4-2 offensif, avec Moses Simon et Samuel Chukwueze animant les couloirs pour soutenir Akor Adams et Paul Onuachu à la pointe de l’attaque. La domination territoriale est nigériane, mais l’Égypte se montre dangereuse en contre. À la 17e minute, Stanley Nwabali anticipe parfaitement pour devancer Trézéguet lancé dans la profondeur. Dix minutes plus tard, Mohamed Salah se procure la plus grosse occasion égyptienne de la première période : l’attaquant de Liverpool surgit au premier poteau, mais voit sa tentative repoussée par Nwabali, avant que Semi Ajayi ne contre le ballon in extremis.

Le Nigeria pense débloquer la situation à la 35e minute à la suite d’une phase confuse dans la surface égyptienne. Après un premier arrêt de Mostafa Shobeir, le ballon revient sur Akor Adams, dont la tête profite à Paul Onuachu pour conclure. Mais après consultation de la VAR, l’arbitre annule le but pour une faute préalable de l’attaquant nigérian, averti dans la foulée. La décision maintient un score nul et vierge à la pause, malgré une possession favorable aux Super Eagles.

Au retour des vestiaires, le sélectionneur nigérian Eric Chelle injecte du sang neuf en lançant Ademola Lookman. L’impact est immédiat. Dès la 47e minute, l’ailier de l’Atalanta croit ouvrir le score après un face-à-face manqué d’Akor Adams, mais son but est refusé pour une position de hors-jeu. Le Nigeria accentue la pression, multiplie les situations dangereuses par Raphael Onyedika et Moses Simon, sans parvenir à trouver la faille face à un bloc égyptien bien organisé.

À l’heure de jeu, l’Égypte ajuste son dispositif avec les entrées d’Omar Marmoush et de Mahmoud Saber. Les Pharaons retrouvent progressivement la maîtrise du ballon, atteignant même 52 % de possession. La fin de match est marquée par deux situations litigieuses dans les surfaces, mais l’arbitre marocain M. Jayed, après recours à la VAR, ne désigne aucun point de penalty.

Physiquement éprouvés, les Nigérians doivent procéder à plusieurs changements, notamment après la blessure de Semi Ajayi. Malgré quelques tentatives égyptiennes dans le temps additionnel, le score reste inchangé au terme des 90 minutes. Conformément au règlement de la petite finale, aucune prolongation n’est disputée et les deux équipes se dirigent directement vers la séance de tirs au but.

La loterie commence mal pour le Nigeria avec l’arrêt de Mostafa Shobeir face à Fisayo Dele-Bashiru. Mais Stanley Nwabali répond immédiatement en repoussant la tentative de Mohamed Salah, pourtant frappée avec puissance sur sa droite. Akor Adams redonne l’avantage aux Super Eagles, avant un nouvel arrêt décisif de Nwabali face à Omar Marmoush, qui tente sa chance plein axe. Moses Simon et Alex Iwobi se montrent ensuite impeccables, tandis que Rami Rabia et Mahmoud Saber maintiennent brièvement l’espoir égyptien. Il revient finalement à Ademola Lookman, pour le cinquième tir nigérian, de transformer sa tentative et d’offrir définitivement la victoire au Nigeria.

Maroc–Sénégal : Walid Regragui salue une affiche de prestige et célèbre la fraternité africaine

À la veille de la rencontre très attendue entre le Maroc et le Sénégal, le sélectionneur des Lions de l’Atlas, Walid Regragui, s’est présenté devant la presse dans un état d’esprit empreint de respect, de sérénité et de fair-play. Loin des discours de tension qui précèdent souvent les grandes affiches, le technicien marocain a tenu à magnifier l’adversaire sénégalais tout en rappelant la portée continentale et symbolique de ce duel entre deux géants du football africain.

Face aux journalistes, Walid Regragui n’a pas caché son admiration pour l’équipe nationale du Sénégal, qu’il considère comme une référence incontournable sur le continent. Selon lui, les Lions de la Téranga disposent d’un effectif riche et équilibré, composé de joueurs de très haut niveau évoluant dans les plus grands championnats, avec une maturité tactique forgée par des années de compétitions internationales. Il a souligné la stabilité et la solidité du collectif sénégalais, champion d’Afrique en titre, symbole de constance et d’exigence au plus haut niveau.

Le sélectionneur marocain a également insisté sur la dimension exceptionnelle de cette confrontation, qui met aux prises deux nations habituées aux sommets du football africain et mondial. D’un côté, le Sénégal, sacré sur le continent et reconnu pour sa puissance et son expérience. De l’autre, le Maroc, demi-finaliste historique de la dernière Coupe du monde, qui incarne l’ambition et la progression spectaculaire du football africain sur la scène internationale. Pour Regragui, ce match dépasse le simple cadre d’une rencontre sportive : il illustre l’évolution et la crédibilité croissante du football africain face aux grandes nations du monde.

Au-delà du terrain, Walid Regragui est revenu avec émotion sur les relations entre le Maroc et le Sénégal, qu’il a qualifiés de pays frères, unis par une histoire ancienne, des échanges humains constants et des valeurs communes. Il a partagé une anecdote personnelle, évoquant une période de sa vie durant laquelle il a vécu dans le même immeuble qu’une famille sénégalaise. Une expérience humaine marquante qui, selon lui, reflète la proximité naturelle et la fraternité sincère entre les deux peuples.

Dans un message fort, le sélectionneur marocain a tenu à rappeler l’esprit qui doit prévaloir autour de cette affiche. Pour lui, ce match est avant tout une fête du football africain, une vitrine du talent et du savoir-faire du continent. Quel que soit le résultat final, il a assuré que le respect mutuel restera intact, affirmant que l’un des deux ira féliciter l’autre à l’issue de la rencontre, dans un esprit de sportivité et de grandeur.

CAN : Maroc–Sénégal, au-delà de la finale, une amitié à préserver

À la veille d’une finale de Coupe d’Afrique des Nations très attendue entre le Maroc et le Sénégal, certaines incompréhensions logistiques ont suscité des débats passionnés sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte d’émotion et d’effervescence populaire, il est essentiel de replacer les faits dans leur cadre réel et de rappeler ce qui unit profondément ces deux nations amies.
Les observations formulées par la Fédération sénégalaise de football (FSF) ne remettent nullement en cause l’engagement du Maroc en tant que pays hôte. Elles traduisent avant tout des attentes élevées, héritées d’un parcours marqué par des conditions d’hébergement et de préparation particulièrement confortables tout au long du tournoi.
Concernant l’accueil à Rabat-Agdal, la FSF a évoqué un dispositif de sécurité jugé insuffisant à l’arrivée de la délégation. Il convient toutefois de rappeler que le Maroc a assuré, durant toute la compétition, un climat de sécurité exemplaire pour l’ensemble des équipes participantes. Aucun incident notable n’a été signalé, y compris pour d’autres sélections arrivées par le même itinéraire ferroviaire. Les autorités marocaines, reconnues pour leur sens de l’hospitalité, ont toujours veillé à la protection des délégations étrangères dans un esprit de respect et de sérénité.
Sur la question de l’hébergement, les contraintes rencontrées à Rabat s’inscrivent dans un contexte exceptionnel : une phase finale de CAN mobilisant l’ensemble des capacités hôtelières de la capitale. L’hôtel initialement proposé, conforme aux standards de la CAF et ayant déjà accueilli plusieurs grandes sélections africaines, répondait aux exigences réglementaires. Après concertation, une solution alternative a été trouvée, illustrant la volonté des organisateurs marocains de satisfaire au mieux leurs hôtes sénégalais.
Le choix du site d’entraînement relève également d’une appréciation sportive légitime. Le Complexe Mohammed VI, centre d’excellence reconnu à l’échelle continentale, a accueilli de nombreuses équipes africaines ces dernières années. Le Maroc y avait d’ailleurs ouvert ses portes au Sénégal dans un esprit de fraternité, fidèle à la relation historique entre les deux pays.
Enfin, s’agissant de la billetterie, les restrictions observées sont le résultat de règles continentales mises en place par la CAF afin de garantir l’équité, de lutter contre la spéculation et de permettre au plus grand nombre d’accéder à cet événement majeur. Il s’agit là d’un défi organisationnel commun, inhérent à l’ampleur exceptionnelle d’une finale aussi populaire.
À l’heure où les Lions de l’Atlas et les Lions de la Teranga s’apprêtent à offrir à l’Afrique une grande fête du football, il est primordial d’appeler au calme et à la retenue. Le Maroc et le Sénégal partagent bien plus qu’un simple match : une histoire d’amitié, de respect mutuel et de solidarité africaine.
Que cette finale soit avant tout une célébration du sport, du fair-play et de l’unité, et que les supporters des deux camps portent haut ces valeurs qui honorent le football africain. DAKAR TIMES

CAN féminine 2026 : les Lionnes du Sénégal héritent d’un groupe A relevé avec le Maroc, l’Algérie et le Kenya

Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, effectué ce jeudi 15 janvier 2026, a livré son verdict. L’équipe nationale féminine du Sénégal est désormais fixée sur son sort pour la phase finale de la compétition continentale. Les « Lionnes » évolueront dans le groupe A, aux côtés du Maroc, pays hôte, de l’Algérie et du Kenya, dans une poule qui s’annonce particulièrement disputée.

Placées face au Maroc, les Sénégalaises devront composer avec une formation en pleine ascension, portée par son public et forte des progrès réalisés ces dernières années sur la scène africaine et mondiale. Les Marocaines, finalistes de la précédente édition, aborderont le tournoi avec de grandes ambitions, ce qui confère d’emblée au groupe A un statut de poule à haute intensité. À cela s’ajoute l’Algérie, équipe réputée pour sa solidité tactique et sa discipline, ainsi que le Kenya, dont le football féminin ne cesse de gagner en compétitivité et en visibilité sur le continent.

Prévue du 17 mars au 3 avril 2026, cette CAN féminine ne se limitera pas à l’enjeu continental. Elle servira également de tournoi qualificatif pour la Coupe du monde féminine 2027, qui se tiendra au Brésil. L’objectif sera donc double pour les sélections engagées : viser le sacre africain tout en décrochant l’un des précieux billets pour le rendez-vous mondial. Pour y parvenir, les équipes devront au minimum atteindre le stade des demi-finales, un seuil élevé qui promet une compétition âpre dès les matchs de poule.

Pour le Sénégal, cette phase finale représente une nouvelle occasion de confirmer les progrès réalisés ces dernières années et de s’installer durablement parmi les nations qui comptent dans le football féminin africain. Les Lionnes devront faire preuve de constance, de rigueur tactique et de caractère pour espérer tirer leur épingle du jeu dans un groupe où chaque match s’annonce décisif.

Cette édition 2026 de la CAN féminine revêt par ailleurs un caractère historique. Pour la première fois, 16 nations prendront part à la phase finale, contre 12 lors des précédentes éditions. Une évolution majeure qui témoigne de la croissance et de la reconnaissance du football féminin en Afrique, tout en offrant davantage d’opportunités aux sélections de se mesurer au plus haut niveau.

Finale de la CAN 2025 : la billetterie au cœur d’une vive polémique à Rabat

À quelques heures de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc, une controverse majeure vient ternir l’ambiance autour de ce rendez-vous continental tant attendu. La question de la billetterie, déjà sensible depuis le début de la compétition, a pris une ampleur particulière à l’approche de l’ultime affiche. Pour de nombreux supporters sénégalais, l’accès au stade relève désormais du parcours du combattant, voire de l’impossible.

Dès les premiers matchs du tournoi, des voix s’étaient élevées pour dénoncer des billets proposés à des prix largement supérieurs aux tarifs officiels annoncés par la Confédération africaine de football (CAF). Ce phénomène, attribué à des pratiques spéculatives, semblait alors circonscrit. Mais à l’approche de la finale, la situation s’est considérablement aggravée. Les tickets sont aujourd’hui déclarés totalement épuisés sur les canaux officiels, sans qu’aucune explication claire ne soit fournie aux supporters.

Cette pénurie soudaine et généralisée suscite incompréhension et colère. De nombreux fans sénégalais, certains ayant effectué le déplacement depuis Dakar ou d’autres villes africaines et européennes, affirment n’avoir jamais eu la possibilité d’acheter un billet dans des conditions normales. L’absence de communication de la CAF et des autorités locales marocaines ne fait qu’amplifier le malaise, laissant le champ libre aux rumeurs et aux soupçons.

Au cœur des critiques figure la question du marché noir. Sur les réseaux sociaux et aux abords des lieux stratégiques, des témoignages font état de reventes clandestines à des prix exorbitants, parfois multipliés par cinq ou dix par rapport au prix officiel. Cette situation alimente le sentiment d’une mainmise de réseaux informels sur la billetterie, au détriment des supporters légitimes et de l’équité sportive. Pour beaucoup, le risque est clair : voir les Lions du Sénégal privés d’un soutien populaire massif dans les tribunes lors d’une finale historique.

Malgré la désillusion, l’espoir n’est pas totalement éteint. De nombreux supporters sénégalais déjà présents au Maroc ont décidé de rallier Rabat, animés par la conviction qu’une solution de dernière minute pourrait émerger. Certains misent sur une éventuelle ouverture tardive de quotas supplémentaires, d’autres sur la solidarité entre fans ou sur une intervention des autorités sportives face à l’ampleur de la polémique.

Préparatifs des JOJ 2026 : ultimatum fixé au 18 janvier pour la libération des emprises à la Gueule Tapée

Dans le cadre des préparatifs en vue de l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités administratives accélèrent la mise en œuvre des travaux d’aménagement autour des infrastructures sportives concernées. À cet effet, le préfet du département de Dakar, Chérif Mouhamadou Blondin Ndiaye, a fixé au dimanche 18 janvier 2026 le délai ultime pour la libération des emprises situées le long du Boulevard de la Gueule Tapée.

Dans un communiqué daté du 13 janvier, l’autorité administrative rappelle que des travaux de mise à niveau et d’aménagement de la voirie seront engagés dans les prochains jours aux abords de plusieurs infrastructures sportives appelées à accueillir les compétitions des JOJ 2026. Ces travaux, qualifiés d’intérêt public, ont pour objectif d’améliorer durablement la circulation, de renforcer la sécurité des usagers de la route et d’assainir le cadre de vie des populations riveraines.

Le préfet souligne toutefois que la bonne exécution de ces travaux est conditionnée par la libération complète et la sécurisation des emprises concernées. À ce titre, il invite formellement toutes les personnes occupant actuellement le Boulevard de la Gueule Tapée et ses dépendances à quitter les lieux dans les délais impartis. Sont particulièrement concernés les occupants du tronçon compris entre le rond-point de l’hôpital Abass Ndao et la Place de la Nation, une zone stratégique dans le dispositif de circulation autour des sites sportifs.

Le communiqué précise que cette mesure vise à permettre le démarrage effectif des travaux dans de bonnes conditions et dans le respect du calendrier établi pour les préparatifs des JOJ 2026. « La libération des emprises est indispensable pour garantir la sécurité de tous et assurer le bon déroulement des opérations », insiste l’autorité préfectorale.

Passé le délai du 18 janvier 2026, le préfet avertit que des mesures appropriées pourraient être prises pour procéder à la libération des emprises concernées. Ces dispositions, précise-t-il, s’inscrivent dans une démarche de préservation de l’ordre public et de respect des engagements pris par l’État du Sénégal dans l’organisation de cet événement sportif international.

À travers cette décision, l’administration territoriale entend ainsi conjuguer impératifs de développement urbain, exigences sécuritaires et respect des délais liés à l’accueil des Jeux Olympiques de la Jeunesse. À Dakar, la phase opérationnelle des préparatifs entre désormais dans une étape concrète, où les travaux d’aménagement de la voirie constituent un enjeu clé pour la réussite de Dakar 2026.

CAN 2025 : les Lions du Sénégal mettent le cap sur Rabat avant une finale explosive face au Maroc

Qualifiés pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, les Lions du Sénégal s’apprêtent à tourner une page importante de leur parcours marocain. Ce vendredi, la délégation sénégalaise quittera Tanger pour rejoindre Rabat, où se jouera dimanche à 19 heures GMT le dernier acte de la compétition continentale.

Installés à Tanger depuis le début du tournoi, les champions d’Afrique 2021 ont construit leur aventure dans le nord du Maroc avec méthode et constance. C’est dans cette ville que les Lions ont enchaîné les performances solides, affichant une maîtrise collective et une rigueur tactique qui leur ont permis de franchir, étape après étape, les obstacles jusqu’à la qualification pour la finale. Un parcours marqué par la maturité d’un groupe habitué aux grands rendez-vous et porté par une ambition clairement assumée : reconquérir le sommet du football africain.

Le transfert vers Rabat marque désormais l’entrée dans une phase décisive. Dans la capitale marocaine, le sélectionneur Pape Thiaw prendra les commandes des ultimes séances d’entraînement, axées à la fois sur l’ajustement tactique, la récupération physique et la préparation mentale. À ce stade de la compétition, chaque détail compte. Il s’agira de peaufiner les automatismes, de gérer la fraîcheur du groupe et de préparer au mieux un affrontement à haute intensité.

Car l’adversaire n’est autre que le pays hôte, le Maroc, porté par son public et par une dynamique impressionnante depuis le début du tournoi. Cette finale s’annonce comme un choc de très haut niveau entre deux sélections majeures du continent, aux styles affirmés et aux ambitions élevées. Pour le Sénégal, l’enjeu est double : confirmer son statut de référence africaine et décrocher un nouveau sacre continental, quatre ans après celui de 2021.

Dimanche soir à Rabat, dans un stade acquis en grande partie à la cause marocaine, les Lions devront faire preuve de caractère, de sang-froid et d’efficacité pour espérer soulever le trophée. Plus qu’un simple match, cette finale représente un rendez-vous avec l’histoire, où l’expérience sénégalaise croisera la ferveur et la détermination du pays organisateur.

CAN 2025 : les félicitations du président Diomaye Faye aux « Lions » après leur victoire contre l’Égypte

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a adressé ses chaleureuses félicitations à l’équipe nationale du Sénégal après sa victoire (1-0) face à l’Égypte, synonyme de qualification pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Le chef de l’État a salué la performance des « Lions » à travers un message publié sur sa page Facebook, mettant en avant la qualité du jeu et l’état d’esprit affiché par les champions d’Afrique.

« Je félicite nos Lions qui, par un match sérieux et maîtrisé, ont écarté l’Égypte et décroché leur place en finale de la Coupe d’Afrique », a écrit Bassirou Diomaye Faye, soulignant la solidité collective et la maîtrise tactique dont ont fait preuve les joueurs sénégalais face à un adversaire réputé pour son expérience et son palmarès.

À l’approche de l’ultime rencontre de la compétition, le président a encouragé l’équipe à rester fidèle aux valeurs qui ont forgé son succès. « À une marche de la consécration, poursuivez avec la même lucidité, la même discipline et le même esprit collectif, pour offrir au Sénégal une nouvelle étoile et une fierté partagée par toute la Nation », a-t-il ajouté, exprimant l’espoir de voir le Sénégal inscrire un nouveau sacre continental à son palmarès.

Ce message présidentiel s’inscrit dans un contexte d’euphorie nationale, alors que la qualification des « Lions » pour la finale suscite un immense engouement populaire à travers le pays et au sein de la diaspora. La victoire face à l’Égypte, l’une des sélections les plus titrées du continent, renforce la confiance autour du groupe et alimente l’espoir d’un nouveau sacre pour le football sénégalais.

À quelques jours de la finale, les regards sont désormais tournés vers la dernière étape de la CAN 2025. Soutenus par tout un peuple et encouragés au plus haut sommet de l’État, les « Lions » auront à cœur de conclure leur parcours en beauté et de décrocher une nouvelle étoile pour le Sénégal.

CAN 2025 : le Sénégal fait tomber l’Égypte au mental et se hisse en finale

Le Sénégal s’est qualifié pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en dominant l’Égypte (1-0), ce mercredi soir au stade Ibn Batouta de Tanger. Au terme d’une demi-finale âprement disputée, les Lions de la Teranga ont fait parler leur force mentale, leur discipline tactique et leur expérience pour venir à bout d’une formation égyptienne fidèle à sa réputation de solidité et de résilience.

Dans une rencontre à haute intensité, marquée par une bataille tactique de tous les instants, les hommes d’Aliou Cissé ont longtemps dû faire preuve de patience. Face à un bloc égyptien très compact, difficile à manœuvrer, le Sénégal a monopolisé le ballon sans toutefois parvenir à concrétiser ses occasions en première période. Les Pharaons, bien organisés défensivement, ont fermé les espaces et misé sur des transitions rapides, rendant chaque offensive sénégalaise complexe à conclure.

Malgré plusieurs situations franches manquées avant la pause, les champions d’Afrique 2021 n’ont jamais perdu leur calme. Fidèles à leur plan de jeu, ils ont continué à presser, à imposer un rythme soutenu et à faire circuler le ballon avec maîtrise. Cette domination progressive a fini par payer en seconde période, lorsque le Sénégal a trouvé la faille sur une action décisive, conclue par un but qui a fait exploser de joie les supporters présents dans les tribunes.

Ce but, fruit d’une persévérance collective, a changé la physionomie du match. Dos au mur, l’Égypte a tenté de réagir, multipliant les efforts pour revenir au score. Mais la défense sénégalaise, solide et disciplinée, a parfaitement résisté aux assauts adverses. Portés par une grande sérénité mentale, les Lions ont su gérer leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, sans céder à la pression d’une équipe égyptienne connue pour sa capacité à renverser les situations.

Pour les Pharaons, l’élimination est cruelle mais honorable. Les coéquipiers de Mohamed Salah quittent la compétition avec les honneurs après avoir livré un match courageux et engagé. Longtemps en place, ils n’ont finalement pas réussi à contenir la constance et la détermination sénégalaise, s’inclinant sur la plus petite des marges.

Cette victoire revêt une dimension symbolique forte pour le Sénégal, qui retrouve une nouvelle fois l’Égypte à un stade décisif de la compétition. Elle ravive surtout le rêve d’un deuxième sacre continental, quatre ans après le triomphe historique de 2021, déjà face aux Pharaons. Les Lions de la Teranga confirment ainsi leur statut de référence du football africain, capables de s’imposer autant par le jeu que par la force mentale.

Qualifié pour la grande finale, le Sénégal affrontera dimanche prochain le vainqueur de l’autre demi-finale opposant le Maroc, pays hôte, au Nigeria. Un rendez-vous capital au cours duquel les Lions tenteront d’écrire une nouvelle page glorieuse de leur histoire et de confirmer leur ambition de régner durablement sur le football africain.

Sénégal–Égypte : Pape Thiaw appelle à la vigilance et à la maîtrise avant une demi-finale sous haute tension

À la veille de la demi-finale très attendue entre le Sénégal et l’Égypte, le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s’est présenté en conférence de presse avec un discours à la fois mesuré, lucide et résolument tourné vers la performance. Face à une sélection égyptienne réputée pour son expérience et sa capacité à jouer avec les nerfs de l’adversaire, le technicien sénégalais a tenu à poser le cadre : vigilance maximale, mais sans tomber dans la paranoïa ou la polémique.

Interrogé sur les propos du sélectionneur ivoirien Emmerse, qui avait estimé que son équipe était « tombée dans le piège de la malice égyptienne », Pape Thiaw a reconnu la pertinence de cet avertissement tout en rappelant la préparation mentale de son groupe. Pour lui, ce genre de témoignage doit servir de leçon plutôt que d’excuse. « Comme on dit, une personne avertie en vaut deux. Emmerse nous a avertis. Après ce match, nous, on se prépare comme d’habitude pour déjouer toutes sortes de choses qui peuvent nous faire mal. On est préparés », a-t-il affirmé, d’un ton calme mais ferme.

Sans chercher à alimenter un débat sur l’arbitrage ou les supposées manœuvres de l’adversaire, le sélectionneur des Lions a insisté sur un point essentiel : le Sénégal devra avant tout rester fidèle à son identité de jeu. Pour Pape Thiaw, la clé réside dans la concentration, la discipline et la capacité à ne pas se laisser distraire par des éléments extérieurs. « Il faut rester focus sur notre jeu, sur ce qu’on sait faire. Si on commence à penser à autre chose, on se met en difficulté nous-mêmes », a-t-il laissé entendre.

Autre dossier sensible évoqué en conférence de presse : la situation de sept joueurs sénégalais actuellement sous la menace d’une suspension en cas de carton. Une équation délicate à gérer à ce stade de la compétition, d’autant plus que chaque duel comptera face à une équipe égyptienne rompue aux matchs à enjeu. Là encore, Pape Thiaw a choisi de relativiser. « On est au courant de ça. C’est sûr que si un de nos sept prend un carton, voilà… Mais ces joueurs ont envie de tout donner. Ils ne vont pas penser à ça », a-t-il expliqué, soulignant l’état d’esprit combatif de son groupe.

Le sélectionneur a surtout tenu à rappeler que l’objectif immédiat dépasse toutes les considérations individuelles. Pour lui, l’essentiel est d’aborder cette demi-finale avec détermination et ambition. « Le plus important, c’est de penser à jouer ce match et d’être déterminé pour aller chercher la victoire », a-t-il martelé, convaincu que la peur de la sanction ne doit jamais freiner l’engagement sur le terrain.

Confiant dans la solidité de son groupe, Pape Thiaw a enfin mis en avant la profondeur de son effectif, un atout majeur dans une compétition aussi exigeante. « Comme je le dis souvent, derrière il y a du monde. Les joueurs ne vont pas calculer. Ils vont jouer le match à fond et on verra bien ce qui se passera après », a-t-il conclu.

CAN 2025 : la CAF ouvre une enquête disciplinaire après des incidents lors des quarts de finale

La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête disciplinaire à la suite d’incidents survenus lors des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2025, disputée au Maroc. Les rencontres Cameroun–Maroc, conclue par une victoire marocaine (2-0), et Algérie–Nigéria, remportée également sur le même score par les Nigérians, sont au cœur de cette procédure initiée par l’instance continentale.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, la CAF indique avoir été saisie de rapports de match détaillés ainsi que d’éléments vidéo mettant en évidence des « comportements potentiellement contraires aux règlements et à l’éthique sportive ». L’instance dirigeante du football africain souligne que ces faits concernent aussi bien des joueurs que des officiels impliqués dans les deux rencontres. Face à la gravité des scènes observées, la CAF affirme que le Jury disciplinaire est d’ores et déjà mobilisé et que des sanctions appropriées pourraient être prononcées une fois l’instruction achevée.

Les deux matchs concernés ont été marqués par une forte tension, notamment à l’issue des rencontres. Après les coups de sifflet finaux, des altercations ont éclaté entre joueurs, membres des staffs techniques et officiels, dans un climat de frustration et de contestation. Ces scènes, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité de vives réactions parmi les supporters et les observateurs du football africain.

L’un des épisodes les plus commentés concerne la rencontre Algérie–Nigéria. Dans une vidéo devenue virale, on aperçoit l’arbitre de la rencontre refuser de saluer des joueurs algériens à la fin du match, un geste interprété par certains comme un signe de tension extrême et de malaise persistant après la rencontre. Ces images ont renforcé la polémique autour de l’arbitrage et du comportement des différents acteurs sur le terrain.

Au-delà des incidents impliquant joueurs et officiels, la CAF précise également qu’elle analyse des images relatives à un autre épisode survenu en zone mixte. Selon l’instance continentale, des membres des médias se seraient comportés de manière inappropriée dans cet espace réservé aux interviews d’après-match, enfreignant ainsi les règles en vigueur lors des compétitions internationales.

CAN 2025 : la lettre de Samuel Eto’o au Maroc secoue le football africain

Moins de quarante-huit heures après l’élimination du Cameroun en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Maroc (2-0), Samuel Eto’o a surpris tout le continent. Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) a adressé une lettre officielle à son homologue marocain, Fouzi Lekjaa, dans un ton courtois et apaisé, contrastant fortement avec la tension extrême qui avait entouré la rencontre.

Avant et après ce quart de finale, le climat était pourtant explosif. Eto’o avait ouvertement critiqué la désignation de l’arbitre et exprimé sa colère à la suite du match, estimant que son équipe avait été lésée. C’est donc dans un contexte encore brûlant que cette correspondance a été rendue publique, rendant le geste encore plus inattendu.

Dans sa lettre, Samuel Eto’o commence par reconnaître l’issue sportive de la rencontre avant de féliciter le Maroc, au nom de la délégation camerounaise et de ses supporters. Il insiste sur les valeurs de fair-play et de respect mutuel, des termes lourds de sens après les polémiques liées à l’arbitrage. Il salue également « la qualité exemplaire de l’organisation » de la CAN au Maroc, ainsi que « l’accueil fraternel, chaleureux et bienveillant » réservé aux Lions Indomptables tout au long de leur séjour.

Le président de la FECAFOOT met aussi en avant le travail de la Fédération royale marocaine de football, avant de souhaiter bonne chance aux Lions de l’Atlas pour la suite de la compétition. Un message qui tranche avec la posture combative qu’il avait affichée quelques heures plus tôt et qui donne à cette lettre une dimension presque diplomatique.

Dans les milieux du football africain, cette sortie est largement interprétée comme un acte stratégique. Le Maroc est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents au sein de la Confédération africaine de football (CAF), et Fouzi Lekjaa en est l’une des figures majeures. Pour de nombreux observateurs, Samuel Eto’o chercherait ainsi à normaliser, voire renforcer ses relations avec Rabat, dans l’optique d’une éventuelle ambition future à la tête de la CAF.

Geste de fair-play sincère ou manœuvre politique habile, la lettre d’Eto’o montre en tout cas une chose : l’ancien attaquant légendaire ne se limite plus à l’émotion du terrain. Il apprend à jouer sur l’échiquier du pouvoir, où les mots, les alliances et la diplomatie comptent autant que les buts. Dans le football africain d’aujourd’hui, cette lettre pourrait bien valoir plus qu’un simple message de félicitations.

FATICK – Bandandar : la randonnée des 10 km, un moteur de cohésion sociale et de performance sportive

Bandandar, dans la commune de Djilor (région de Fatick), s’est imposé, ce dimanche 1er janvier 2026, comme un véritable carrefour du sport communautaire à l’occasion de la 3ᵉ édition de la randonnée pédestre « Les 10 km de Bandandar–Keur Niaouth », organisée en hommage au Sergent Harouna Khouma. L’événement a rassemblé des sportifs amateurs et des passionnés de marche venus de plusieurs localités du département de Fatick.

Dès les premières heures de la matinée, l’axe Bandandar–Keur Niaouth a été envahi par une foule bigarrée de randonneurs, encadrés par des volontaires et des agents de sécurité. Les épreuves de 10 km, 5 km et 3 km ont permis à chacun de s’exprimer selon son niveau, dans un esprit de fair-play, de convivialité et de dépassement de soi.

Sur le plan sportif, la compétition a tenu toutes ses promesses. Les athlètes engagés sur la distance de 10 km ont imprimé un rythme soutenu, offrant une course disputée jusqu’aux derniers mètres. Les catégories féminines et masculines ont été particulièrement saluées pour leur engagement et leur discipline, témoignant de l’intérêt croissant des jeunes et des femmes pour la pratique de la marche sportive dans la zone.

L’organisation, jugée satisfaisante par de nombreux participants, a assuré la sécurité du parcours, l’hydratation des athlètes et la coordination des arrivées. Un dispositif qui illustre la montée en puissance de cette randonnée, désormais considérée comme un rendez-vous sportif annuel incontournable dans la commune de Djilor.

À l’issue des différentes courses, les trois premiers de chaque catégorie ont été récompensés par des médailles d’or, d’argent et de bronze, sous les applaudissements nourris du public. Les parrains de l’événement ont également reçu des diplômes de reconnaissance, en signe d’encouragement à la promotion du sport de masse en milieu rural.

Au-delà des podiums, cette randonnée a surtout mis en lumière le rôle du sport comme outil de cohésion sociale et de promotion de la santé. Pour les organisateurs, l’objectif est clair : faire de la marche sportive un levier d’éducation, de bien-être et d’émulation collective, tout en perpétuant la mémoire du Sergent Harouna Khouma.

CAN MAROC 2025 – QUART DE FINALE

Mali – Sénégal (0-1)

Analyse – Par Vieux Guédel Mbodji

Expert en management sportif

Le Sénégal est en demi-finale de la CAN 2025, et cette qualification porte la marque des grandes équipes : sérieux, discipline et efficacité minimale mais suffisante. Face au Mali, dans un derby ouest-africain toujours chargé d’intensité et d’orgueil, les Lions de la Teranga ont su faire respecter la hiérarchie sans jamais tomber dans l’excès de confiance.

Ce quart de finale n’a pas été un match flamboyant, mais il a été maîtrisé. Et dans une compétition de ce niveau, la maîtrise vaut parfois plus que le spectacle.

Une victoire de maturité

Après un huitième de finale en demi-teinte, le Sénégal était attendu au tournant. La réponse a été claire : une équipe concentrée, organisée et consciente de ses responsabilités. Pape Thiaw, souvent scruté dans ses choix, a opté pour un onze résolument offensif, assumant pleinement le statut de favori. Un choix courageux, mais surtout cohérent avec la richesse de l’effectif sénégalais.

L’entame fut pourtant délicate. Le Mali, fidèle à sa réputation, a mis beaucoup d’intensité dans les duels, cherchant à casser le rythme sénégalais. Mais les Lions n’ont pas paniqué. Ils ont accepté de souffrir, de laisser passer l’orage, avant d’imposer progressivement leur tempo.

Le tournant du match

La clé de cette rencontre réside sans doute dans la gestion tactique et mentale des temps forts. Le Sénégal a su exploiter sa supériorité technique, mais aussi tirer profit des faits de jeu. Réduit à dix avant la pause, le Mali s’est montré héroïque, mais cette infériorité numérique a fini par peser.

Le but inscrit à la 27ᵉ minute illustre parfaitement la montée en puissance sénégalaise : une action construite, un centre tendu de Krépin Diatta, une hésitation du gardien malien, et Iliman Ndiaye, opportuniste et lucide, qui conclut sans trembler. Ce but n’est pas le fruit du hasard ; il récompense une équipe de plus en plus présente dans le camp adverse.

Une seconde période à gérer

En seconde mi-temps, le Sénégal avait deux options : accélérer pour plier définitivement le match ou gérer intelligemment son avance. Les Lions ont tenté de trouver un équilibre entre les deux. La domination territoriale était réelle, mais l’efficacité offensive a parfois fait défaut. Les occasions concédées aux Aigles, malgré leur infériorité numérique, rappellent que le haut niveau ne pardonne aucun relâchement.

Les changements opérés par Pape Thiaw – avec les entrées de Pathé Ciss, Lamine Camara, Chérif Ndiaye et Ibrahima Mbaye – ont apporté du sang neuf et renforcé l’équilibre de l’équipe. Le raté de Pathé Ciss face au gardien, à la 72ᵉ minute, restera néanmoins symbolique : ce Sénégal doit encore progresser dans la gestion des moments clés.

Un Sénégal solide, mais perfectible

Cette victoire confirme une chose : le Sénégal est une équipe mature, capable de gagner même sans briller. C’est souvent le signe des formations taillées pour aller loin. Toutefois, tout n’a pas été parfait. Certains cadres, à l’image de Habib Diarra et Habib Diallo, n’ont pas évolué à leur meilleur niveau. Le secteur des balles arrêtées demeure également un chantier prioritaire, tant ces phases peuvent décider du sort d’un match en phase finale.

Le 12ᵉ Gaïndé, acteur du succès

Impossible de conclure sans saluer les supporters sénégalais. À Tanger, le 12ᵉ Gaïndé a pleinement joué son rôle : une présence massive, une ferveur constante et un comportement exemplaire. Au-delà du football, ils ont incarné une image forte et positive du Sénégal, transformant les tribunes en véritable prolongement du terrain.

CAN 2025 : le Président Bassirou Diomaye Faye salue la solidité des Lions après leur qualification en demi-finales

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a tenu à féliciter l’équipe nationale du Sénégal à la suite de sa brillante qualification en demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Les Lions ont validé leur billet pour le dernier carré ce vendredi 9 janvier 2026, après une victoire précieuse face au Mali en quart de finale.

Dans un message adressé à la nation et à l’équipe nationale, le chef de l’État a exprimé sa satisfaction et sa fierté face à la prestation des joueurs sénégalais. « Je félicite les Lions pour la victoire face au Mali et la qualification en demi-finale de la Coupe d’Afrique », a-t-il déclaré, saluant ainsi l’engagement et la détermination affichés par les hommes de Pape Thiaw tout au long de la rencontre.

Pour le président Bassirou Diomaye Faye, cette qualification est le fruit d’un travail collectif rigoureux et constant. Il estime que cette performance confirme la solidité du groupe et la maturité d’une équipe bâtie dans la continuité, la discipline et le sens de l’effort. Une reconnaissance qui souligne la cohésion et la constance dont font preuve les Lions depuis le début de la compétition.

Encourageant les joueurs à poursuivre sur cette lancée, le chef de l’État les a invités à maintenir le même niveau d’exigence et d’ambition pour la suite du tournoi. « Continuez avec ambition, exigence et combativité. Le Sénégal regarde devant, avec confiance », a-t-il ajouté, traduisant ainsi l’espoir et l’attente de tout un peuple derrière son équipe nationale.

Cette qualification en demi-finales renforce un peu plus les ambitions du Sénégal, qui vise une nouvelle fois les sommets du football africain. Soutenus par les autorités, les supporters et l’ensemble de la nation, les Lions abordent désormais la prochaine étape de la CAN 2025 avec détermination et sérénité, portés par l’objectif de décrocher un nouveau sacre continental.

CAN 2025 : Un éclair d’Iliman Ndiaye propulse le Sénégal dans le dernier carré

Le Sénégal poursuit son aventure à la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Les Lions de la Téranga ont validé leur billet pour les demi-finales en venant à bout du Mali sur le score étriqué mais précieux d’un but à zéro. Une victoire arrachée au terme d’un quart de finale intense, engagé et parfois tendu, qui permet au Sénégal d’atteindre le dernier carré de la compétition pour la septième fois de son histoire.

La rencontre débute sur un rythme élevé, imposé par des Aigles du Mali très entreprenants. Dès la 3ᵉ minute, le Sénégal frôle le scénario catastrophe. Lancé dans la surface, Lassine Sinayoko s’écroule après un contact avec Kalidou Koulibaly et réclame un penalty. Le stade retient son souffle, mais après consultation de la VAR, l’arbitre décide de ne pas sanctionner le défenseur sénégalais. Un premier tournant dans ce quart de finale sous haute tension.

Piqués mais lucides, les Lions choisissent ensuite la prudence. Le Mali monopolise le ballon dans les premières minutes et tente d’installer son jeu, s’appuyant sur une circulation rapide et des projections vers l’avant. Le Sénégal, bien regroupé, procède par transitions rapides. Sur le flanc gauche, El Hadji Malick Diouf se montre particulièrement actif, multipliant les accélérations et provoquant son vis-à-vis, sans toutefois parvenir à concrétiser ses centres.

La bataille se déplace progressivement au milieu de terrain, où l’impact physique et l’intensité montent d’un cran. À la 22ᵉ minute, Iliman Ndiaye allume la première vraie mèche sénégalaise. Par une percée axiale pleine de détermination, il casse les lignes maliennes et sert Pape Gueye, dont la frappe est déviée in extremis par la défense. Le Sénégal prend confiance et commence à gagner les duels.

Au fil des minutes, les Lions haussent leur niveau de jeu. Plus agressifs à la récupération, plus précis dans les transmissions, ils finissent par prendre l’ascendant psychologique sur leurs adversaires. Le Mali, toujours dangereux, tente de répondre par des frappes lointaines et des incursions rapides, mais se heurte à une défense sénégalaise solide et bien organisée autour de Koulibaly.

Le moment décisif survient finalement lorsque Iliman Ndiaye, déjà très en vue, fait parler son sang-froid et son sens du but. Profitant d’un ballon mal repoussé et d’un léger flottement dans la défense malienne, l’attaquant sénégalais ajuste parfaitement le gardien et libère tout un peuple. Un but d’orfèvre, à l’image de la maîtrise et de la maturité affichées par le Sénégal dans cette phase cruciale de la compétition.

En seconde période, les Aigles du Mali jettent toutes leurs forces dans la bataille pour revenir au score. Les occasions se multiplient, la pression s’intensifie, mais les Lions font preuve d’une grande solidarité défensive. Le bloc reste compact, les replis sont rapides et les interventions décisives. Le Sénégal gère son avantage avec intelligence, sans jamais céder à la panique.

Au coup de sifflet final, c’est toute l’expérience et la résilience sénégalaise qui sont récompensées. En s’imposant face à un Mali combatif et ambitieux, les Lions confirment leur statut de grande nation du football africain et poursuivent leur rêve continental. Désormais qualifié pour les demi-finales, le Sénégal se rapproche un peu plus d’un nouveau sacre et envoie un message fort à ses futurs adversaires : les champions sont toujours là.

CAN 2025 : Aliou Cissé et Abdoulaye Seck, les experts sénégalais au cœur de l’analyse technique de la CAF

Ancien sélectionneur du Sénégal et artisan du sacre continental de 2021, Aliou Cissé est présent au Maroc à l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations 2025, bien que la Libye, qu’il dirige actuellement, ne soit pas qualifiée pour la compétition. Le technicien sénégalais de 49 ans y séjourne dans un cadre strictement professionnel : il fait partie des douze experts africains cooptés par la Confédération africaine de football (CAF) pour analyser les rencontres du tournoi, qui entre à partir de ce vendredi dans la phase décisive des quarts de finale.

Aux côtés d’Aliou Cissé figure un autre Sénégalais, l’analyste vidéo Abdoulaye Seck. Selon le quotidien Wal fadjri, les deux hommes occupent une place stratégique au sein de la cellule d’expertise mise en place par la CAF. Leur mission consiste à décortiquer les matchs, à observer finement les choix tactiques des équipes et à évaluer les performances individuelles qui influencent le cours des rencontres.

La CAF, citée par un journal du groupe de presse Front de terre, a dressé un portrait particulièrement élogieux d’Aliou Cissé. L’instance continentale souligne le parcours international exceptionnel de l’ancien capitaine des Lions, marqué par trois participations à la Coupe du monde : une en tant que joueur en 2002, puis deux comme entraîneur lors des éditions de 2018 et 2022. Cette double expérience, sur le terrain et sur le banc, confère à Cissé une lecture du jeu reconnue et respectée à l’échelle du continent.

Au-delà de ses succès avec la sélection sénégalaise, Aliou Cissé s’est également illustré dans le domaine de l’analyse tactique. Il a notamment été membre du groupe d’étude technique de la Coupe du monde des clubs de la FIFA, une expérience qui confirme, selon la CAF, sa stature de référence en matière de compréhension du football moderne et d’anticipation de ses évolutions.

Dans le cadre de la CAN 2025, Aliou Cissé et Abdoulaye Seck ont pour rôle d’identifier les tendances de jeu, de mesurer l’impact réel des options tactiques choisies par les entraîneurs et de mettre en lumière les joueurs dont les prestations font basculer un match. À l’issue de chaque rencontre, ce sont eux qui, sur la base de critères précis et rigoureux, participent à la désignation du joueur le plus marquant, consacrant ainsi l’excellence et l’influence effective sur le terrain.

Après Sénégal–Mali : la CAF change l’arbitre du choc Maroc–Cameroun

À la suite du match Sénégal–Mali, une nouvelle controverse arbitrale vient s’inviter dans l’actualité du football africain. Cette fois-ci, elle concerne la désignation de l’arbitre du très attendu duel entre le Maroc et le Cameroun. Selon les informations révélées par le journaliste d’investigation Romain Molina, la Confédération africaine de football (CAF) aurait procédé à un changement d’arbitre après une réclamation formulée par le Maroc, pays hôte de la compétition.

D’après cette source, la contestation marocaine portait sur le retard jugé inhabituel dans la désignation officielle de l’arbitre de la rencontre. Une situation qui aurait suscité des interrogations et conduit les autorités marocaines à saisir la CAF afin d’obtenir des clarifications. Dans ce contexte, l’instance continentale aurait finalement décidé de revoir sa copie.

Initialement, l’arbitrage du match Maroc–Cameroun devait être confié à l’Égyptien Amin Omar, un officiel expérimenté régulièrement désigné pour des rencontres de haut niveau sur le continent. Toutefois, selon Romain Molina, ce dernier aurait été remplacé par l’arbitre mauritanien Dahane Beida, figure bien connue de l’arbitrage africain et international, ayant déjà officié lors de plusieurs grandes compétitions sous l’égide de la CAF et de la FIFA.

Toujours selon les mêmes informations, ce changement ne serait pas encore officiellement notifié à toutes les parties concernées. La Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) n’aurait ainsi pas été informée de manière formelle de cette modification au moment où l’information a été rendue publique, ce qui pourrait alimenter de nouvelles tensions ou interrogations autour de l’organisation du match.

Cet épisode intervient dans un climat déjà marqué par de vifs débats autour de l’arbitrage, notamment après certaines décisions controversées observées lors de rencontres précédentes, dont Sénégal–Mali. Il relance une fois de plus la question de la transparence et de la communication de la CAF dans la gestion des désignations arbitrales, surtout pour des matchs à fort enjeu impliquant des nations majeures du football africain.

Kaolack : une initiative sportive ambitieuse pour faire du sport un levier de développement local

Kaolack, ville carrefour du centre du Sénégal, a vu naître un centre de formation sportive et éducative dénommé « Académie Nianthio Études et Sports ».

Cette initiative sportive novatrice est portée par Modou Biaye et Bassirou Biaye. Les deux promoteurs ambitionnent de faire du sport un véritable outil de développement économique, social et éducatif dans la zone centre du pays.

« Cette initiative vise à promouvoir la pratique sportive comme facteur d’inclusion sociale, de cohésion communautaire et de lutte contre l’oisiveté. Le sport ne doit plus être perçu uniquement comme un loisir, mais comme un vecteur stratégique de développement local », a souligné Modou Biaye, joint au téléphone depuis l’étranger.

Selon lui, à Kaolack et dans toute la zone centre, le sport peut créer des opportunités, révéler des talents, favoriser l’entrepreneuriat sportif et renforcer la paix sociale.

Dans la même dynamique, Bassirou Biaye, face à la presse, a insisté sur l’importance d’accompagner la jeunesse à travers des cadres structurés et durables.

« Cette initiative s’inscrit dans une vision à long terme. Il s’agit de bâtir un écosystème sportif capable de contribuer à l’économie locale, à l’éducation citoyenne et à l’employabilité des jeunes », a-t-il déclaré.

Il a également précisé que les jeunes encadrés par l’académie sont encouragés à maintenir de bons résultats scolaires pour pouvoir participer aux activités sportives. Selon lui, le sport constitue un puissant facteur de motivation pour les enfants, qui comprennent que leur réussite sportive est indissociable de leur réussite scolaire. Dans une zone confrontée au chômage des jeunes et à l’exode rural, de telles initiatives offrent une alternative saine à l’oisiveté.

Au-delà de l’aspect sportif, les initiateurs entendent fédérer les collectivités territoriales, les partenaires institutionnels et le secteur privé autour d’un projet inclusif, où le sport devient un véritable levier de transformation sociale. Parmi les axes majeurs du programme figurent notamment la détection de jeunes talents, la formation d’encadreurs sportifs et l’organisation régulière de compétitions régionales.

Sénégal-Mali : Pape Thiaw prône le football et non le conflit à la veille du match

À la veille du très attendu affrontement entre le Sénégal et le Mali, l’entraîneur sénégalais Pape Thiaw a tenu à rappeler que le football reste avant tout un sport et non un prétexte à la confrontation ou au conflit. Dans ses déclarations, il a répondu aux propos de son homologue malien tout en mettant l’accent sur la dimension fraternelle et humaine qui lie les deux nations.

« Pour moi, c’est un match de football, pas une guerre. Mali et Sénégal ne peuvent pas être en guerre à cause d’un match », a affirmé Pape Thiaw. Selon lui, les liens familiaux et amicaux entre les deux pays sont trop forts pour que l’on puisse parler de conflit autour d’une rencontre sportive. « Il est donc hors de question de parler de guerre ici. Nous restons concentrés sur le jeu et sur ce que nous pouvons faire sur le terrain », a-t-il ajouté.

L’entraîneur a également évoqué sa situation personnelle, qui illustre parfaitement son point de vue. « Si l’on me demandait de choisir entre mes parents, ce serait difficile, car ma mère est malienne et mon père sénégalais. C’est pour cela que je préfère ne pas commenter l’idée de guerre autour d’un match », a-t-il confié.

Sur le plan sportif, Pape Thiaw a présenté sa stratégie pour affronter le Mali. Il a insisté sur la nécessité d’être efficaces et patients face à une équipe malienne réputée pour sa solidité défensive. « Nous savons que nous créons beaucoup d’occasions, mais il faudra être efficaces et patients. Le Mali défend bien, il faudra les mettre sous pression aux bons moments pour les déséquilibrer et marquer », a-t-il expliqué.

L’entraîneur a également souligné l’importance des joueurs clés de son équipe, en particulier Kalidou Koulibaly, capitaine et défenseur central. « C’est un joueur très important pour notre équipe. Sa présence change forcément la donne, mais nous savons ce qu’il peut apporter et nous nous y préparerons », a-t-il précisé.

Enfin, Pape Thiaw a tenu à rappeler que chaque rencontre représente un défi, même pour une équipe aussi compétitive que le Sénégal. « Aucun match n’est facile, et demain ne fera pas exception. Nous devons rester concentrés, travailler ensemble et donner le meilleur de nous-mêmes pour passer ce cap », a conclu l’entraîneur.

Lutte sénégalaise : Eumeu Sène freiné par le CNG, la santé au cœur des licences

Le champion Eumeu Sène, figure emblématique de l’écurie Tyshinger, voit sa participation au prochain combat face à Ada Fass suspendue provisoirement. Le Comité national de gestion de la lutte (CNG) a décidé de bloquer pour l’instant le renouvellement de sa licence, suscitant inquiétude et interrogations au sein des fans et de l’arène.

Le lutteur, qui devait effectuer les formalités administratives pour pouvoir affronter Ada Fass dans un combat organisé par Gaston Production, s’est présenté au siège du CNG. Là, il lui a été signifié que sa demande de renouvellement ne pouvait être validée automatiquement, en raison de son âge. À 45 ans, Eumeu Sène entre dans la catégorie des lutteurs dont la condition physique doit être certifiée par des examens médicaux approfondis avant toute prolongation de carrière.

Un membre du CNG, sous couvert d’anonymat, a expliqué que « tant qu’Eumeu Sène n’aura pas fourni des tests médicaux conformes attestant de son aptitude à continuer la compétition, sa licence restera suspendue. Ces mesures visent à protéger la santé des lutteurs et à garantir que les combats se déroulent dans des conditions sécurisées ». Cette décision met en lumière la rigueur croissante du Comité dans le contrôle médical et la prévention des risques liés à la lutte, un sport exigeant et physiquement éprouvant.

L’expérience récente de Bombardier, dont la licence avait été prolongée de trois ans après des examens médicaux satisfaisants, laisse toutefois une lueur d’espoir à Eumeu Sène. Si ses tests passent avec succès, il pourrait bénéficier d’une prolongation de carrière similaire, lui permettant de continuer à évoluer dans l’arène et à défendre sa position parmi les leaders de la lutte sénégalaise.

Cette suspension provisoire souligne aussi un changement de paradigme dans le sport national : la priorité est désormais donnée à la santé et à la longévité des lutteurs, plutôt qu’à la seule performance sur le ring. Les fans et organisateurs attendent désormais les résultats des examens médicaux pour savoir si le champion pourra monter sur le ring comme prévu, dans les semaines à venir.

Lutte sénégalaise : le gouvernement intensifie la lutte contre le « Simol » et annonce des mesures sévères

La lutte sénégalaise, sport emblématique et profondément ancré dans la culture nationale, est confrontée à un phénomène inquiétant connu sous le nom de « Simol ». Ce terme désigne les agressions collectives et violences qui surviennent lors des combats de lutte, souvent orchestrées par des membres de convois accompagnant les lutteurs. Face à la recrudescence de ces incidents, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Bamba Cissé, a pris la parole ce mardi lors d’une conférence à l’Institut de Défense du Sénégal (IDS) pour annoncer une riposte ferme et durable.

Le ministre a d’abord exprimé son indignation face à ces comportements qui entachent l’image de la lutte et du pays. « Le Simol doit être anéanti sur l’ensemble du territoire national et toutes les mesures doivent être prises pour éradiquer ce phénomène », a-t-il déclaré. Pour Mouhamadou Bamba Cissé, ces actes ne sont pas de simples débordements, mais constituent une véritable atteinte à l’ordre public et au respect des règles de sécurité. Il a insisté sur le fait que la lutte, en tant que patrimoine culturel et sportif, doit être préservée et encadrée.

Afin de mettre fin à ces violences, le ministre a annoncé des sanctions directes contre les lutteurs dont les convois seraient impliqués dans des agressions. « Désormais, tout lutteur dont le convoi se rendra coupable d’agressions sera sanctionné », a-t-il averti. Cette mesure vise à responsabiliser non seulement les athlètes, mais également les supporters et les organisateurs qui participent activement à ces débordements. Selon le ministre, la répétition de ces actes constitue « une véritable balafre au visage de notre pays » et doit être traitée avec la plus grande fermeté.

Parallèlement, une enquête approfondie sera menée pour retracer les incidents récents, identifier les auteurs et établir la chaîne de responsabilités. Le ministre a également assuré que les forces de défense et de sécurité seront mobilisées de manière renforcée lors des prochains événements, afin de protéger les spectateurs et garantir le bon déroulement des manifestations sportives. Cette décision intervient après plusieurs agressions graves survenues lors de grands combats, qui ont suscité l’inquiétude des familles et des autorités locales.

Le phénomène du « Simol » met en lumière les enjeux de sécurité et de régulation autour de la lutte sénégalaise, un sport qui attire chaque année des foules considérables et génère des enjeux économiques importants. La prise de position ferme du gouvernement illustre la volonté de restaurer l’ordre, d’assurer la sécurité des spectateurs et de renforcer la crédibilité des événements. Les mesures annoncées, alliant sanctions individuelles et contrôle accru, devront être accompagnées d’une vigilance constante des autorités pour protéger ce patrimoine culturel tout en rétablissant la discipline dans les arènes.

Le message du ministre est clair : la lutte sénégalaise doit rester un symbole de fierté nationale, et non un espace où la violence et le chaos prévalent. Les prochains mois serviront de test pour mesurer l’efficacité des mesures annoncées et l’engagement réel des acteurs de l’arène à respecter les règles de sécurité et de civisme.

CAN 2025 : Iliman Ndiaye forfait face au Soudan, un coup dur pour les Lions de la Teranga

L’incertitude est désormais levée autour de la situation d’Iliman Ndiaye. L’attaquant sénégalais ne figure ni dans le onze de départ ni sur la feuille de match pour le huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Soudan. Une absence de poids pour la sélection sénégalaise à l’approche d’un rendez-vous décisif à élimination directe.

En cause, une blessure à la cheville contractée lors de la précédente rencontre face au Bénin. Touché au cours de ce match, Iliman Ndiaye a été soumis à des examens approfondis par le staff médical des Lions de la Teranga. Ces derniers ont finalement recommandé son forfait, estimant que le risque de rechute était trop important dans un contexte d’intensité élevée comme celui d’un huitième de finale de CAN.

Pressenti comme l’une des principales armes offensives du dispositif de Pape Thiaw, l’ancien joueur de Sheffield United devait apporter sa percussion, sa capacité à éliminer dans les petits espaces et sa créativité entre les lignes. Son profil, souvent décisif face à des blocs compacts, était particulièrement attendu face à une équipe soudanaise réputée pour sa rigueur défensive.

L’absence d’Iliman Ndiaye constitue ainsi un véritable coup dur pour le Sénégal, déjà privé de son capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu pour ce match. Deux cadres majeurs manquent donc à l’appel, obligeant le sélectionneur à revoir ses plans, tant sur le plan tactique que dans l’animation collective.

Par mesure de précaution, Pape Thiaw a choisi de ne prendre aucun risque avec son joueur, privilégiant sa récupération complète pour la suite de la compétition en cas de qualification. Ce forfait a conduit le staff technique à réaménager le secteur offensif, avec notamment la titularisation d’Ismaïla Sarr sur les côtés et le retour de Nicolas Jackson à la pointe de l’attaque, chargé de mener le front offensif sénégalais.

CAN 2025 : Ibrahim Mbaye inscrit son premier but et creuse l’écart pour les Lions (3-1)

Le Sénégal a définitivement validé son ticket pour les quarts de finale de la CAN 2025 grâce à Ibrahim Mbaye. À quelques minutes du terme de la rencontre face au Soudan, l’attaquant des Lions a scellé le sort du match en inscrivant le troisième but sénégalais, libérant totalement son équipe et le public. Un but important, à la fois pour la qualification et pour la confiance d’un jeune joueur en pleine ascension.

Entré en jeu à la 74ᵉ minute, Ibrahim Mbaye n’a pas mis longtemps à faire parler ses qualités. Alors que le Sénégal cherchait encore à se mettre définitivement à l’abri, le jeune attaquant est lancé en profondeur dans le dos de la défense soudanaise. Grâce à sa vitesse, il prend le dessus sur le capitaine Khamis, l’élimine avec sang-froid et conclut d’une frappe précise qui ne laisse aucune chance au gardien Elneel. Un geste juste, maîtrisé, et surtout décisif, au moment où la pression commençait à monter dans les rangs sénégalais.

Ce but vient couronner une entrée en jeu particulièrement aboutie. Quelques minutes auparavant, Ibrahim Mbaye était déjà tout proche de s’offrir un doublé. Sur un centre parfaitement dosé de Diouf, il surgit au second poteau et place une tête puissante qui frôle la transversale. Le stade retient son souffle, le doublé n’était vraiment pas loin. Cette occasion manquée ne fera finalement que retarder l’échéance, tant l’attaquant semblait inspiré et en confiance.

Ce but revêt une importance particulière pour Ibrahim Mbaye. Il s’agit de son premier but en Coupe d’Afrique des Nations, mais déjà de son deuxième sous le maillot des Lions, après celui inscrit face au Kenya. Au-delà des statistiques, le jeune attaquant confirme surtout son impact immédiat en sortie de banc. Depuis le début du tournoi, il se distingue par des entrées convaincantes, apportant vitesse, percussion et fraîcheur dans les moments clés.

Déjà face à la RDC et au Bénin, Ibrahim Mbaye s’était illustré par son activité et son culot, provoquant notamment un penalty et mettant constamment la pression sur les défenses adverses. Contre le Soudan, il franchit un cap supplémentaire en se montrant décisif, dans un match à élimination directe où chaque détail compte.

Avec ce but, le Sénégal s’offre une fin de match sereine et confirme sa supériorité. Pour Ibrahim Mbaye, cette réalisation pourrait bien marquer un tournant dans sa CAN 2025. À seulement quelques minutes de jeu, il a su se rendre indispensable et envoyer un signal fort au staff technique : les Lions peuvent compter sur lui, même dans les moments les plus décisifs.

CAN 2025 : le Sénégal impose sa loi et file en quarts après sa victoire sur le Soudan (3-1)

Le Sénégal poursuit sa marche en avant dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2025. Opposés au Soudan en huitièmes de finale, les Lions de la Teranga ont validé leur billet pour les quarts de finale au terme d’une rencontre plus disputée que ne le laisse croire le score final (3-1). Surpris d’entrée par des Soudanais audacieux et bien organisés, les champions d’Afrique ont su faire parler leur expérience, leur maîtrise collective et leur puissance offensive pour renverser la situation et confirmer leur statut de favori.

Dès l’entame, les Faucons de Jediane affichent clairement leurs intentions. Loin de se recroqueviller, le Soudan opte pour un bloc haut, un pressing intense et une volonté assumée de perturber la relance sénégalaise. Cette audace est rapidement récompensée. À la 6ᵉ minute, à la suite d’une projection rapide, Abdallah profite d’un espace dans la surface sénégalaise. L’attaquant ajuste parfaitement son appui et enroule une frappe précise qui laisse Édouard Mendy sans réaction. Un véritable coup de tonnerre qui surprend les Lions et donne un élan de confiance aux Soudanais.

Touché mais loin d’être déstabilisé, le Sénégal réagit avec calme et lucidité. Les hommes de Pape Thiaw prennent progressivement le contrôle du ballon, élargissent le jeu et installent une pression constante autour de la surface adverse. Sadio Mané se montre très actif entre les lignes, Ismaïla Sarr multiplie les appels sur son côté, tandis que Nicolas Jackson pèse sur la défense par ses déplacements. Le portier soudanais Elneel se distingue alors par plusieurs arrêts décisifs, retardant l’échéance face à un Sénégal de plus en plus dominateur.

La délivrance intervient finalement à la 29ᵉ minute. Bien servi plein axe par Sadio Mané, Pape Gueye ne se pose pas de questions et déclenche une frappe parfaitement placée. L’égalisation remet les deux équipes à hauteur et libère les Lions, qui retrouvent confiance et sérénité dans leur jeu. Ce but agit comme un déclic.

Porté par cet élan, le Sénégal accélère avant la pause. Plus justes techniquement, plus rapides dans les transmissions et plus tranchants dans les trente derniers mètres, les Lions continuent d’asphyxier leur adversaire. Juste avant la mi-temps, Pape Gueye s’illustre à nouveau. Servi en retrait, le milieu de terrain sénégalais frappe sans contrôle et trompe une seconde fois Elneel. Auteur d’un doublé, il renverse totalement le cours du match et permet au Sénégal de regagner les vestiaires avec un avantage mérité.

Au retour des vestiaires, le Soudan refuse toutefois d’abdiquer. Les hommes de Kwesi Appiah repartent avec les mêmes intentions, maintenant un pressing haut et cherchant à casser le rythme sénégalais. Cette stratégie gêne par moments la construction des Lions, moins fluides dans leur jeu. Le Soudan se projette rapidement vers l’avant et se crée quelques situations dangereuses. Édouard Mendy doit d’ailleurs s’illustrer sur une frappe à bout portant, réalisant un arrêt de grande classe pour préserver l’avantage sénégalais.

Face à cette résistance, le Sénégal fait parler son expérience. Pape Thiaw ajuste son dispositif, densifie le milieu de terrain et redonne plus de contrôle à son équipe. Progressivement, les Lions reprennent la maîtrise du tempo et obligent le Soudan à reculer. Les espaces se font plus rares pour les Faucons, dont l’intensité baisse au fil des minutes.

La domination sénégalaise finit par se traduire au tableau d’affichage avec un troisième but qui scelle définitivement le sort de la rencontre. Plus lucides dans la gestion du match, les Lions contrôlent ensuite les dernières minutes sans se mettre en danger, confirmant leur supériorité technique et tactique.

Avec cette victoire convaincante, le Sénégal se qualifie logiquement pour les quarts de finale de la CAN 2025. Si la frayeur du début de match rappelle que rien n’est jamais acquis dans ce tournoi, la réaction collective et la solidité affichées rassurent. Les Lions de la Teranga envoient un message clair à leurs futurs adversaires : ils sont prêts à aller loin et assumer pleinement leur statut de candidats au sacre continental.

CAN : la FSF dément toute tension avec le sélectionneur et appelle à l’unité autour des Lions

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) est sortie de son silence pour mettre fin aux rumeurs persistantes évoquant de supposées tensions ou divergences entre l’instance fédérale et le sélectionneur national, en pleine Coupe d’Afrique des Nations. Dans un communiqué officiel rendu public, la FSF a tenu à apporter un démenti formel à ces informations qu’elle juge infondées et préjudiciables à la sérénité de l’équipe nationale.

L’instance dirigeante du football sénégalais dit avoir constaté, « avec regret, la persistance de certaines rumeurs et informations distillées par une partie de la presse », laissant croire à l’existence d’un climat conflictuel ou de tensions latentes entre la Fédération et l’encadrement technique des Lions. Des allégations que la FSF rejette catégoriquement, les qualifiant de totalement dénuées de fondement et susceptibles de nuire à la dynamique positive qui entoure la sélection nationale en pleine compétition continentale.

La Fédération insiste sur la qualité des relations entre ses dirigeants et le staff technique. Elle affirme qu’il existe une collaboration exemplaire entre le président de la FSF, le sélectionneur national et l’ensemble de l’encadrement, précisant que les rapports sont « extrêmement cordiaux et fraternels », bien au-delà des simples cadres professionnels et hiérarchiques. Selon la FSF, cette entente repose sur une confiance mutuelle et une vision commune centrée exclusivement sur la réussite sportive du Sénégal.

Dans son communiqué, la Fédération souligne également la forte synergie d’action au sein de la délégation sénégalaise présente à la CAN. Elle rappelle que le travail quotidien s’effectue sous l’autorité du président de la FSF, dans un climat marqué par le respect mutuel, la cohésion et la recherche permanente de l’excellence. L’objectif partagé par tous les acteurs reste de placer l’équipe nationale dans les meilleures conditions possibles afin de maximiser ses chances de performance et de succès.

Face aux spéculations et aux débats jugés inutiles, la FSF appelle à mettre un terme aux polémiques. Elle estime que « l’heure n’est ni à la polémique stérile ni à la division », mais plutôt à la mobilisation générale et à l’unité sacrée autour des Lions, de leur staff technique et de l’ensemble de la délégation. Pour la Fédération, l’enjeu dépasse les considérations secondaires et impose un soutien total à l’équipe engagée dans la quête d’un nouveau sacre continental.

CAN TotalEnergies Maroc 2025 : le Gabon suspend sa sélection nationale après une prestation jugée déshonorante

Le gouvernement gabonais a annoncé, ce 1er janvier 2026, une série de mesures particulièrement sévères à l’encontre de l’équipe nationale de football, au lendemain de la participation des Panthères à la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025. Dans un communiqué officiel, le ministère en charge de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, chargé de la Vie associative, a justifié ces décisions par la contre-performance jugée « déshonorante » de la sélection, estimant qu’elle a porté atteinte à l’image du pays et aux valeurs d’éthique et d’exemplarité défendues par la Ve République.

Selon les autorités, les résultats enregistrés lors de cette CAN, combinés à l’attitude observée au sein de l’équipe, ont suscité une vive indignation au plus haut sommet de l’État. Le ministère considère que la sélection nationale, en tant que vitrine du Gabon sur la scène internationale, se doit d’incarner discipline, engagement et fierté nationale, des principes qui, selon le communiqué, n’ont pas été respectés durant la compétition.

En conséquence, le gouvernement a décidé de dissoudre l’ensemble du staff technique de l’équipe nationale. Cette mesure radicale vise à ouvrir une nouvelle phase de restructuration du football gabonais, avec l’ambition affichée de repartir sur des bases plus solides et plus conformes aux attentes des autorités et du public sportif.

Autre décision forte : la suspension de l’équipe nationale de football jusqu’à nouvel ordre. Cette suspension implique l’arrêt de toutes les activités officielles des Panthères, tant au niveau des compétitions que des regroupements, le temps pour les instances concernées de procéder à une évaluation approfondie de la situation et de proposer des réformes structurelles.

Par ailleurs, deux figures emblématiques de la sélection, Bruno Ecuélé Manga et Pierre-Emerick Aubameyang, ont été mises à l’écart. Le communiqué ne détaille pas les motifs précis de cette décision individuelle, mais elle s’inscrit, selon le ministère, dans une logique de responsabilité et de restauration de l’exemplarité au sein de l’équipe nationale.

Le gouvernement gabonais a enfin interpellé la Fédération gabonaise de football (Fegafoot), l’invitant à assumer pleinement ses responsabilités dans cette crise. Les autorités attendent de l’instance dirigeante du football national qu’elle tire toutes les conséquences de cet échec sportif et qu’elle s’engage résolument dans un processus de réforme, tant sur le plan de la gouvernance que de la gestion technique et administrative.

CAN 2025 : les huitièmes de finale dévoilés, place aux grands chocs

La phase de poules de la Coupe d’Afrique des nations 2025 a livré son verdict. Après plusieurs jours de compétition intense, les équipes qualifiées pour les huitièmes de finale sont désormais connues, et le tableau final promet des affiches alléchantes entre favoris affirmés, outsiders ambitieux et nations en quête d’exploit. Les prochains jours marqueront l’entrée dans la phase à élimination directe, où la moindre erreur peut être fatale.

Dans la partie haute du tableau, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, se présente avec le statut de favori. Les Éléphants ont terminé en tête du groupe F après une victoire renversante face au Gabon (3-2), alors qu’ils étaient menés 2-0. Une démonstration de caractère qui renforce leur crédibilité au moment d’affronter le Burkina Faso, le lundi 6 janvier à 21h00 à Agadir. Les Burkinabè, souvent difficiles à manœuvrer dans les matchs couperets, tenteront de déjouer les pronostics face à une sélection ivoirienne riche en expérience et en talent offensif.

Le Sénégal, premier de son groupe, entamera sa campagne à élimination directe le samedi 3 janvier à 16h00 GMT à Tanger face au Soudan. Pour les Lions de la Téranga, cette rencontre constitue le véritable départ de leur tournoi, avec l’objectif clair d’aller le plus loin possible et de confirmer leur statut parmi les grandes nations du continent. La rigueur défensive et la maîtrise collective sénégalaises seront des atouts majeurs face à une équipe soudanaise qui n’a rien à perdre.

Toujours dans cette partie du tableau, l’Algérie affrontera la République démocratique du Congo dans une confrontation qui s’annonce disputée. Les Fennecs, auteurs d’un parcours sans faute en phase de groupes, devront se méfier d’une équipe congolaise athlétique et imprévisible. Le Mali sera opposé à la Tunisie dans un duel très tactique entre deux sélections réputées pour leur discipline et leur solidité. Enfin, le Nigeria, lui aussi parfait en phase de groupes, croisera la route du Mozambique. Les Super Eagles partiront largement favoris, mais devront rester vigilants face à une équipe mozambicaine qui découvre pour la première fois les huitièmes de finale et rêve de prolonger l’aventure.

Dans la partie basse du tableau, le Maroc, pays hôte de la compétition, apparaît comme l’un des grands prétendants au sacre final. Les Lions de l’Atlas affronteront la Tanzanie le dimanche 4 janvier, avec l’ambition de se qualifier sans encombre et de poursuivre leur marche vers le titre devant leur public. Une qualification marocaine pourrait ouvrir la voie à un éventuel derby nord-africain très attendu face à l’Algérie au tour suivant.

Le Cameroun, longtemps leader de son groupe avant les derniers instants de la phase de poules, sera opposé à l’Afrique du Sud. Ce choc entre deux équipes habituées aux grands rendez-vous s’annonce particulièrement relevé, d’autant que les Bafana Bafana restent sur une troisième place lors de la dernière édition de la CAN. Enfin, l’Égypte affrontera le Bénin le lundi 5 janvier dans un match crucial pour la suite de son parcours. Les Pharaons, toujours redoutables dans les compétitions africaines, chercheront à imposer leur expérience face à une équipe béninoise déterminée et ambitieuse.

CAN 2025 : Le Sénégal fixé sur son adversaire, rendez-vous décisif face au Soudan en huitièmes de finale

Vainqueur du Bénin et solide leader du groupe D, le Sénégal a longtemps dû patienter avant de connaître l’identité de son adversaire en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. Ce n’est qu’à l’issue des dernières rencontres du groupe E que le suspense a pris fin, avec la qualification du Soudan pour le second tour de la compétition.

Malgré une défaite face au Burkina Faso (2-0) lors de la dernière journée, la sélection soudanaise a validé son billet en terminant à la troisième place de son groupe. Les Crocodiles du Nil ont profité des résultats enregistrés dans les autres poules pour figurer parmi les meilleurs troisièmes, une configuration rendue possible par le nouveau format élargi de la CAN. Avec trois points au compteur, le Soudan termine derrière l’Algérie, victorieuse de la Guinée équatoriale (3-1), et le Burkina Faso, mais devance suffisamment d’autres troisièmes pour poursuivre l’aventure.

Cette qualification revêt une dimension particulière pour le Soudan, qui retrouve une phase à élimination directe de la CAN pour la première fois depuis 2012. Une performance notable dans un contexte extrêmement difficile, alors que le pays est plongé depuis plusieurs mois dans une guerre civile aux lourdes conséquences humaines et sociales. Sur le terrain, les joueurs soudanais ont affiché un état d’esprit combatif et une solidarité qui leur ont permis de rester en course jusqu’au bout.

Le Sénégal, de son côté, aborde ce rendez-vous avec le statut de favori. Premiers de leur groupe, les Lions de la Téranga ont montré de la maîtrise, de l’intensité et une certaine maturité collective lors de la phase de poules. Portés par une génération expérimentée et ambitieuse, ils visent clairement une place dans le dernier carré, voire mieux, dans cette CAN 2025.

CAN 2025 : Pape Thiaw savoure la démonstration des Lions face au Bénin et la première place du groupe D

Le Sénégal a parfaitement conclu sa phase de groupes de la CAN 2025. Vainqueurs sans appel du Bénin (3-0), les Lions de la Teranga terminent en tête du groupe D, un objectif clairement affiché et pleinement assumé par le sélectionneur Pape Thiaw. En conférence de presse d’après-match, le technicien sénégalais n’a pas caché sa satisfaction, mettant en avant la solidité collective et la maturité de son équipe.

Dès l’entame de la compétition, le staff technique avait fixé un cap précis : finir leader du groupe pour aborder la suite du tournoi dans les meilleures conditions. Une ambition atteinte au terme de cette troisième journée, comme l’a rappelé Pape Thiaw avec fierté. Selon lui, cette victoire face au Bénin est bien plus qu’un simple succès comptable ; elle confirme surtout l’identité de jeu et la cohésion du groupe. Les Lions ont affiché une maîtrise globale, tant sur le plan tactique que mental, en contrôlant la rencontre du début à la fin avec sérieux et discipline.

Le sélectionneur a particulièrement insisté sur la dimension collective de la performance. Pour Pape Thiaw, ce match a montré que le Sénégal est une équipe solide, capable d’imposer son rythme, de gérer les temps forts comme les temps faibles et de rester concentrée jusqu’au coup de sifflet final. Une constance qu’il considère comme essentielle dans une compétition aussi exigeante que la Coupe d’Afrique des nations.

Seul bémol de la soirée, l’expulsion de Kalidou Koulibaly à la 71e minute est venue ternir un tableau presque parfait. Un épisode que le sélectionneur a toutefois tenu à relativiser. Loin de blâmer son capitaine, Pape Thiaw a préféré souligner son engagement total et son esprit de sacrifice. Pour lui, ce carton rouge illustre surtout la générosité d’un joueur prêt à tout donner pour le collectif, même dans l’adversité.

Interrogé sur ses choix tactiques et les changements opérés en cours de match, le sélectionneur sénégalais a mis en avant la profondeur et la qualité de son effectif. Il a rappelé que la concurrence au sein du groupe est saine et bénéfique, allant jusqu’à affirmer qu’il dispose de “28 titulaires”. Une richesse qui lui permet d’adapter ses choix en fonction des matchs, sans jamais perdre en intensité ou en qualité de jeu. Tous les joueurs, qu’ils soient titulaires ou remplaçants, ont selon lui répondu présents avec le même état d’esprit.

Enfin, Pape Thiaw a reconnu avoir suivi attentivement l’évolution des autres rencontres du groupe, notamment celle du Congo, conscient que chaque résultat pouvait avoir une incidence sur le classement final. Cette vigilance témoigne de l’approche méthodique du sélectionneur, soucieux de maîtriser tous les paramètres avant d’aborder la phase à élimination directe.

CAN 2025 : Kalidou Koulibaly expulsé face au Bénin, un tournant majeur pour les Lions

Le Sénégal a vécu un moment de grande tension ce mardi lors de son match contre le Bénin, comptant pour la troisième journée de la Coupe d’Afrique des nations disputée au Maroc. Les Lions de la Téranga ont en effet terminé la rencontre sans leur capitaine et pilier défensif, Kalidou Koulibaly, expulsé en seconde période après une intervention jugée irrégulière par l’arbitre.

La scène s’est produite à la 68e minute de jeu. Alors que le Sénégal cherchait à conserver la maîtrise du match face à une équipe béninoise accrocheuse et déterminée, Kalidou Koulibaly est intervenu en retard sur un attaquant adverse. Le défenseur central sénégalais a effectué un tacle par derrière, action immédiatement sanctionnée par l’arbitre d’un carton rouge direct, sans appel. Cette décision a provoqué une vive réaction sur le terrain, tant du côté sénégalais que sur le banc, conscient de l’importance du joueur dans l’équilibre de l’équipe.

Privés de leur capitaine, les Lions ont dû réorganiser leur dispositif défensif dans un moment clé de la rencontre. Leader naturel de la défense et véritable patron dans les moments difficiles, Koulibaly incarne non seulement la solidité défensive du Sénégal, mais aussi son autorité morale. Son expulsion a ainsi fragilisé l’arrière-garde sénégalaise et compliqué la gestion de la fin de match, face à un Bénin qui a tenté de profiter de sa supériorité numérique.

Au-delà de la rencontre elle-même, ce carton rouge représente un véritable coup dur pour le Sénégal dans la perspective des huitièmes de finale. Sauf retournement disciplinaire peu probable, Kalidou Koulibaly manquera le prochain match, laissant le sélectionneur face à un casse-tête défensif. Il devra recomposer sa charnière centrale sans son homme fort, dans une phase à élimination directe où la moindre erreur peut être fatale.

CAN 2025 : Le Sénégal surclasse le Bénin et s’offre la première place du groupe D

L’Équipe nationale du Sénégal a parfaitement rempli sa mission en s’imposant avec autorité face au Bénin (3-0), validant ainsi sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. Grâce à ce succès net et sans bavure, les Lions de la Teranga terminent en tête du groupe D, devançant la République démocratique du Congo.

Dès l’entame de la rencontre, les hommes d’Aliou Cissé ont affiché leurs intentions. Bien en place tactiquement, solides dans les duels et précis dans la circulation du ballon, les Sénégalais ont progressivement pris le contrôle du jeu. Cette domination s’est concrétisée par l’ouverture du score signée Abdoulaye Seck, qui a parfaitement exploité une situation favorable pour mettre les siens sur de bons rails.

Porté par cet avantage, le Sénégal a continué d’imposer son rythme face à une équipe béninoise souvent contrainte de défendre. La maîtrise collective des Lions, alliée à une rigueur défensive constante, a limité les velléités offensives des Guépards. Avant la fin de la première période, Habib Diallo a doublé la mise, récompensant une phase de jeu bien construite et confirmant la supériorité sénégalaise.

Au retour des vestiaires, le scénario n’a guère changé. Le Sénégal, sûr de ses forces, a poursuivi son pressing intelligent tout en gérant ses temps forts. Chérif Ndiaye est venu sceller définitivement le sort de la rencontre en inscrivant le troisième but, offrant ainsi une avance confortable aux Lions et mettant fin aux derniers espoirs béninois.

La fin de match a toutefois été marquée par un fait notable : l’expulsion du capitaine Kalidou Koulibaly. Réduits à dix, les Sénégalais ont fait preuve de maturité et de discipline pour conserver leur avance jusqu’au coup de sifflet final, sans jamais être réellement inquiétés.

Sénégal – Bénin : sérénité, respect et ambition affichée avant un match décisif

À la veille d’une confrontation déterminante face au Bénin, le sélectionneur national Pape Thiaw et le défenseur Moussa Niakhaté se sont exprimés ce lundi en conférence de presse. Dans un climat marqué par la sérénité et le respect de l’adversaire, les deux hommes ont néanmoins affiché une ambition sans détour : décrocher la victoire.

D’entrée de jeu, Pape Thiaw a tenu à souligner l’importance capitale de cette rencontre, qualifiant l’affiche de « cruciale » face à une sélection béninoise que le Sénégal connaît désormais bien. Conscient de l’enjeu, le technicien national a insisté sur la qualité de la préparation effectuée par son groupe, axée sur la rigueur et l’exigence. Selon lui, les Lions devront se montrer plus incisifs dans les zones décisives du terrain, tout en affichant une détermination sans faille pour espérer atteindre leur objectif.

Malgré la confiance qu’il place en ses joueurs, le sélectionneur a pris soin de tempérer tout excès d’optimisme. Il a rappelé que rien ne sera acquis sans discipline tactique et engagement total. Pour Pape Thiaw, le succès passera avant tout par le respect scrupuleux du plan de jeu et la capacité de chaque joueur à se donner pleinement sur le terrain. À ces conditions, estime-t-il, le Sénégal dispose de toutes les chances pour sortir vainqueur de ce duel.

À ses côtés, Moussa Niakhaté a tenu un discours tout aussi mesuré et responsable. Le défenseur sénégalais a mis en garde contre toute forme de relâchement face à un adversaire qu’il considère comme solide et bien organisé. Revenant sur les récentes performances du Bénin, il a souligné que leur présence à ce niveau de la compétition est loin d’être anodine. Pour lui, cette équipe a prouvé qu’elle savait poser des problèmes à ses adversaires et qu’elle viendra avec l’intention claire de bousculer les Lions.

Moussa Niakhaté a ainsi appelé ses coéquipiers à jouer à leur véritable niveau, en misant sur la solidité défensive et la concentration. Convaincu que le Sénégal a les armes pour faire la différence, il a néanmoins rappelé que seul un match sérieux et appliqué permettra d’obtenir un résultat positif.

Birahim « Bira » Sène élu président de la Fédération sénégalaise de lutte après un scrutin sous haute tension

Birahim « Bira » Sène est le nouveau président de la Fédération sénégalaise de lutte (FSL). L’ancien président du Comité national de gestion (CNG) a été élu ce dimanche 28 décembre à l’issue du scrutin organisé à l’Arène nationale, au terme d’une élection très attendue et marquée par de fortes tensions.

Sur les 198 délégués ayant pris part au vote, Bira Sène a obtenu 110 voix, devançant largement Kéba Kanté, qui en a recueilli 70. L’ancien champion de lutte Hyacinthe Ndiaye, plus connu sous le nom de Manga 2, arrive en troisième position avec 18 voix. Ces résultats confèrent à Bira Sène un mandat de quatre ans à la tête de l’instance dirigeante de la lutte sénégalaise.

Cette élection vient clore un processus électoral particulièrement mouvementé. Depuis plusieurs mois, le monde de la lutte a été secoué par de nombreuses polémiques, opposant différents acteurs du milieu, mais aussi la Fédération et le ministère des Sports. Les débats ont porté essentiellement sur les critères d’éligibilité des candidats, la conformité des textes réglementaires et la légitimité de certaines candidatures, alimentant un climat de méfiance et de crispation.

Malgré ces tensions, le scrutin s’est finalement tenu dans un contexte jugé globalement apaisé le jour du vote, même si les divergences n’ont jamais totalement disparu. L’élection de Bira Sène apparaît ainsi comme un choix de continuité pour une partie des délégués, au regard de son expérience à la tête du CNG, organe qu’il a dirigé pendant plusieurs années et qui a joué un rôle central dans l’organisation et la régulation de la lutte sénégalaise.

Désormais à la tête de la Fédération sénégalaise de lutte, Bira Sène est attendu sur plusieurs chantiers majeurs. Il devra notamment œuvrer à la réconciliation des acteurs, au renforcement de la gouvernance, à la clarification des textes, ainsi qu’à la modernisation et à la professionnalisation accrue de la discipline, sport phare et patrimoine culturel majeur du Sénégal.

CAN 2025 : Sadio Mané appelle au calme après le nul face à la RDC

Le match nul concédé par le Sénégal face à la République démocratique du Congo (1-1), lors de la deuxième journée du groupe D de la CAN 2025, continue de susciter commentaires et analyses. Au terme d’une rencontre âprement disputée, Sadio Mané, buteur et leader offensif des Lions de la Teranga, a livré une lecture mesurée et lucide de la prestation sénégalaise, loin de toute dramatisation.

Auteur du but égalisateur dans un match marqué par une forte intensité, l’attaquant sénégalais a d’abord tenu à relativiser la portée de ce résultat. Pour lui, ce nul n’est pas un coup d’arrêt mais plutôt un rappel utile. « Ce match nul, c’est bon aussi pour garder les pieds sur terre, parce qu’il y a beaucoup d’euphorie autour de l’équipe du Sénégal », a-t-il confié. Un message clair, destiné à calmer les ardeurs et à rappeler que dans une compétition comme la Coupe d’Afrique des Nations, rien n’est jamais acquis d’avance.

Conscient des attentes élevées placées sur les champions d’Afrique, Sadio Mané n’a toutefois pas renoncé aux ambitions du groupe. Il a rappelé que l’objectif des Lions reste la victoire à chaque sortie, tout en reconnaissant la réalité du terrain. « Notre objectif, c’est de gagner tous les matchs, mais ce n’est pas facile », a-t-il souligné. Une déclaration qui met en lumière l’évolution du football africain, où les écarts se resserrent et où chaque équipe est capable de poser de sérieux problèmes, quel que soit son statut.

Face au Sénégal, la RDC a justement démontré sa solidité et son organisation. Menés au score, les Lions ont dû faire preuve de caractère et d’abnégation pour revenir dans la partie. « On avait en face une bonne équipe de la RDC qui nous a posé des problèmes », a reconnu Sadio Mané, rendant hommage à l’adversaire et à l’intensité du duel. Un aveu qui témoigne du respect porté aux Léopards, mais aussi de la difficulté de ce groupe D, annoncé comme l’un des plus relevés du tournoi.

Sénégal – RDC : un choc intense et indécis au Grand Stade de Tanger

Le Grand Stade de Tanger a été le théâtre, cet après-midi, d’une rencontre haletante et riche en enseignements entre le Sénégal et la République démocratique du Congo, comptant pour la phase décisive du Groupe D. Dans une atmosphère électrique, Lions de la Teranga et Léopards se sont livrés un duel engagé, rythmé et parfois décousu, conclu sur un match nul (1-1) qui laisse les deux sélections toujours en lice pour la qualification.

Dès le coup d’envoi, le Sénégal a affiché clairement ses intentions. Les hommes en vert, jaune et rouge ont imposé un pressing haut et une intensité remarquable. À peine une minute de jeu écoulée, Ismaïla Sarr se signalait déjà avec une frappe enroulée qui frôlait la transversale du but gardé par Dimitry Mpasi, vigilant. Trois minutes plus tard, Sadio Mané débordait sur le flanc gauche et obtenait le premier corner sénégalais, symbole d’un début de match totalement à l’avantage des Lions.

La domination sénégalaise se confirmait au fil des minutes, portée par une circulation de balle fluide et une supériorité technique évidente. À la 11ᵉ minute, Ismail Jakobs déposait un centre dangereux dans la surface, mais la défense congolaise, bien organisée autour de son capitaine Chancel Mbemba, parvenait à repousser le danger. Malgré cette pression constante, la RDC ne se contentait pas de subir. Dès la 4ᵉ minute, Cédric Bakambu réalisait un contrôle orienté de grande classe avant de centrer avec puissance, obligeant Édouard Mendy à une intervention rassurante. Peu après, Meschack Elia tentait une percée en profondeur, mais sa passe trop appuyée filait en sortie de but.

Le premier véritable frisson venait à la 14ᵉ minute lorsque la RDC croyait ouvrir le score. Sur une action rapide, le ballon trouvait le chemin des filets sénégalais, mais l’arbitre, après consultation du VAR, annulait le but pour une position de hors-jeu de Bongonda au départ de l’action. Ce but refusé agissait comme un électrochoc pour les Léopards, qui montaient progressivement en puissance à partir de la 21ᵉ minute et parvenaient à équilibrer davantage les débats.

Malgré ce regain congolais, le Sénégal conservait la maîtrise globale du jeu. À la 22ᵉ minute, une belle combinaison entre Sadio Mané et Iliman Ndiaye permettait à Nicolas Jackson de se procurer une occasion franche, mais sa frappe passait de peu à côté. À l’approche de la pause, les statistiques illustraient clairement cette emprise sénégalaise, avec 209 passes réussies contre seulement 83 pour la RDC à la 40ᵉ minute. Les contre-attaques congolaises restaient rares et parfois désorganisées, mais elles continuaient de semer le danger à chaque accélération.

Au retour des vestiaires, la physionomie du match évoluait sensiblement. La RDC revenait avec des intentions nettement plus offensives. Dès la 47ᵉ minute, Meschack Elia s’échappait vers le but, mais Kalidou Koulibaly réalisait un tacle décisif pour préserver les siens. Cinq minutes plus tard, Noah Sadiki tentait une frappe puissante au second poteau, brillamment repoussée par Édouard Mendy. Cette pression finissait par payer à la 60ᵉ minute. Sur une action collective parfaitement construite, Moutoussamy servait Bongonda, qui trouvait Wan-Bissaka. Le centre-tir de ce dernier était repoussé par Mendy, mais Bakambu suivait bien et poussait le ballon au fond des filets, donnant l’avantage aux Léopards.

Touché mais loin d’être abattu, le Sénégal réagissait immédiatement. Les Lions intensifiaient leurs offensives et prenaient davantage de risques. À la 65ᵉ minute, Bongonda manquait de précision sur un contre congolais, laissant passer une opportunité de faire le break. Quelques minutes plus tard, Ibrahim Mbaye profitait d’une erreur de Masuaku pour se présenter face à Mpasi, mais le gardien congolais s’interposait. Le ballon revenait toutefois sur Sadio Mané qui, au second poteau, faisait parler son sang-froid et égalisait à la 69ᵉ minute. Le but déclenchait une explosion de joie dans les tribunes, traduisant l’importance capitale de cette réalisation pour le Sénégal.

La fin de rencontre se transformait alors en un bras de fer intense. Les Lions multipliaient les assauts, tandis que la défense congolaise faisait preuve d’une grande solidarité. À la 73ᵉ minute, Pape Gueye manquait une occasion en or de la tête à bout portant. Peu après, Sadio Mané se distinguait encore par un numéro en solitaire, obtenant un corner après une belle percée. À la 83ᵉ minute, le sélectionneur sénégalais tentait de faire la différence en injectant du sang neuf, avec les entrées de Lamine Camara à la place de Pape Gueye et d’Habib Diallo en remplacement de Nicolas Jackson.

Les cinq minutes de temps additionnel offraient un dernier acte tendu et parfois désordonné, chaque équipe cherchant le coup décisif. Malgré l’engagement et les efforts fournis de part et d’autre, le score n’évoluait plus. Le coup de sifflet final scellait un match nul (1-1) logique au vu de la physionomie générale de la rencontre.

Lions du Sénégal : frayeur autour de Chérif Ndiaye à l’entraînement après la victoire

Un léger vent d’inquiétude a soufflé ce lendemain de victoire lors de la séance d’entraînement des Lions du Sénégal. Chérif Ndiaye, buteur décisif lors du match disputé la veille, n’a pas été en mesure d’aller au terme de la séance collective, suscitant l’attention du staff technique et médical.

Alors que la séance se déroulait normalement, l’attaquant sénégalais a soudainement ressenti une gêne. Visiblement diminué, il a préféré interrompre prématurément son entraînement avant de quitter le terrain et de regagner directement le vestiaire. Une sortie anticipée effectuée sous le regard attentif des membres de l’encadrement, conscients de l’importance du joueur dans le dispositif offensif des Lions.

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite concernant la nature exacte ou la gravité de cette gêne ressentie par Chérif Ndiaye. Les images captées sur place montrent simplement le joueur se retirant avant la fin de la séance, sans signe apparent de blessure sérieuse, mais suffisamment affecté pour ne pas prendre de risques inutiles.

Le staff médical devrait procéder à une évaluation approfondie dans les prochaines heures afin de déterminer l’état physique réel du buteur sénégalais. Une attention particulière sera portée à son évolution, alors que la sélection nationale poursuit activement sa préparation en vue du prochain rendez-vous.

CAN 2025 : le Sénégal frappe fort d’entrée face au Botswana et assume son statut de favori

Le Sénégal a idéalement lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 en s’imposant avec autorité face au Botswana (3-0). Pour leur entrée en lice dans cette 35ᵉ édition du tournoi continental, les « Lions » ont livré une prestation solide et maîtrisée, confirmant d’emblée leur ambition de jouer les premiers rôles.

Portés par un doublé de Nicolas Jackson, particulièrement inspiré dans le secteur offensif, et une réalisation de Chérif Ndiaye, les hommes de Pape Thiaw n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires. Dès les premières minutes, la sélection sénégalaise a imposé un rythme élevé, combinant rigueur tactique, intensité physique et efficacité devant le but. Face à une équipe botswanaise rapidement dépassée, le Sénégal a fait preuve de sérénité et de réalisme, gérant parfaitement les temps forts comme les phases de conservation.

Cette victoire nette permet aux Lions de prendre la tête du groupe D avec trois points et une différence de buts favorable (+3). Ils devancent la RD Congo, également victorieuse lors de la première journée mais avec un goal-average moindre (+1). Le Bénin et le Botswana ferment la marche avec zéro point au compteur.

Au-delà du résultat, cette performance convaincante offre un capital confiance important à la sélection sénégalaise, qui aborde la suite de la compétition dans des conditions idéales. Les regards sont désormais tournés vers le choc très attendu face à la RD Congo, programmé le 27 décembre à 15h00 GMT, pour le compte de la deuxième journée. Une rencontre décisive pour la première place du groupe. Le même jour, le Bénin et le Botswana s’affronteront à partir de 12h30 GMT, dans un duel déjà crucial pour la suite de leur parcours.

Avec cette entrée en matière réussie, le Sénégal envoie un message clair à ses concurrents : les Lions sont bien présents et déterminés à aller loin dans cette CAN 2025.

CAN 2025 : le Sénégal frappe fort d’entrée face au Botswana et assume son statut de favori

Le Sénégal a idéalement lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 en s’imposant avec autorité face au Botswana (3-0). Pour leur entrée en lice dans cette 35ᵉ édition du tournoi continental, les « Lions » ont livré une prestation solide et maîtrisée, confirmant d’emblée leur ambition de jouer les premiers rôles.

Portés par un doublé de Nicolas Jackson, particulièrement inspiré dans le secteur offensif, et une réalisation de Chérif Ndiaye, les hommes de Pape Thiaw n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires. Dès les premières minutes, la sélection sénégalaise a imposé un rythme élevé, combinant rigueur tactique, intensité physique et efficacité devant le but. Face à une équipe botswanaise rapidement dépassée, le Sénégal a fait preuve de sérénité et de réalisme, gérant parfaitement les temps forts comme les phases de conservation.

Cette victoire nette permet aux Lions de prendre la tête du groupe D avec trois points et une différence de buts favorable (+3). Ils devancent la RD Congo, également victorieuse lors de la première journée mais avec un goal-average moindre (+1). Le Bénin et le Botswana ferment la marche avec zéro point au compteur.

Au-delà du résultat, cette performance convaincante offre un capital confiance important à la sélection sénégalaise, qui aborde la suite de la compétition dans des conditions idéales. Les regards sont désormais tournés vers le choc très attendu face à la RD Congo, programmé le 27 décembre à 15h00 GMT, pour le compte de la deuxième journée. Une rencontre décisive pour la première place du groupe. Le même jour, le Bénin et le Botswana s’affronteront à partir de 12h30 GMT, dans un duel déjà crucial pour la suite de leur parcours.

Avec cette entrée en matière réussie, le Sénégal envoie un message clair à ses concurrents : les Lions sont bien présents et déterminés à aller loin dans cette CAN 2025.

Kalidou Koulibaly : « Je m’endors chaque jour avec l’image de cette coupe que je rêve de soulever »

En conférence de presse, Kalidou Koulibaly a livré un discours empreint de détermination, d’émotion et de responsabilité. Le capitaine des Lions du Sénégal, visage serein mais regard habité par l’ambition, a clairement affiché son obsession pour le sacre continental, à la veille d’une échéance majeure pour la sélection nationale.

« Je m’endors chaque jour avec l’image de cette coupe que je rêve de soulever », a confié le défenseur central, traduisant ainsi l’intensité de son engagement personnel et collectif. Pour Koulibaly, ce rêve n’est pas seulement le sien, mais celui de tout un peuple. Il a insisté sur le fait que porter le brassard de capitaine du Sénégal est un honneur immense, mais aussi une lourde responsabilité qui l’oblige à se surpasser à chaque instant.

Revenant sur l’état d’esprit du groupe, le joueur a assuré que les Lions sont prêts, mentalement et physiquement, à relever le défi. Selon lui, l’équipe a beaucoup mûri au fil des compétitions et des expériences internationales. « Nous avons appris de nos succès comme de nos échecs. Aujourd’hui, nous savons ce que représente une grande compétition africaine, et nous savons ce que cela exige en termes de concentration, de solidarité et de sacrifice », a-t-il expliqué.

Kalidou Koulibaly a également tenu à rappeler que rien ne sera facile. Il a souligné le niveau élevé des adversaires et l’évolution du football africain, où chaque match peut basculer à tout moment. « Il n’y a plus de petites équipes. Chaque nation vient avec des ambitions et des joueurs de qualité. Si nous voulons aller loin, il faudra respecter tous nos adversaires et rester humbles », a-t-il averti.

Sur le plan personnel, le défenseur sénégalais a affirmé se sentir en pleine maturité, conscient de son rôle de leader, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Il a évoqué son devoir de transmettre l’expérience aux plus jeunes, de maintenir la cohésion du vestiaire et de rappeler constamment les objectifs communs. « Gagner, ce n’est pas seulement jouer bien, c’est aussi savoir souffrir ensemble », a-t-il déclaré.

Enfin, Kalidou Koulibaly a adressé un message fort aux supporters sénégalais, appelant à leur soutien indéfectible. Il a reconnu l’importance du public dans les moments décisifs et a promis que l’équipe se battra jusqu’au bout pour être digne de leur confiance. « Nous donnerons tout pour rendre fiers les Sénégalais. Cette coupe, nous la voulons plus que tout », a-t-il conclu, laissant transparaître une détermination sans faille.

La CAN passera à un rythme quadriennal à partir de 2028 : la CAF engage une réforme majeure du calendrier africain

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) connaîtra un tournant historique à partir de 2028. La Confédération africaine de football (CAF) a décidé de mettre fin à l’organisation biennale de la compétition pour adopter un rythme de quatre ans. L’annonce a été faite samedi à Rabat par le président de la CAF, Patrice Motsepe, à la veille du match d’ouverture de l’édition 2025 organisée au Maroc.

Selon le dirigeant sud-africain, cette décision s’inscrit dans une vaste réforme visant à mieux intégrer le football africain dans le calendrier mondial. Depuis plusieurs années, la tenue régulière de la CAN tous les deux ans, souvent en décalage avec les compétitions européennes et internationales, suscite des tensions avec les clubs et complique la gestion des saisons pour les joueurs africains évoluant à l’étranger. L’objectif affiché par la CAF est donc de parvenir à une meilleure harmonisation avec les grandes compétitions mondiales.

Patrice Motsepe a précisé que l’édition 2027 se déroulera comme prévu en Afrique de l’Est, conjointement en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda. La CAN suivante aura lieu dès 2028, marquant ainsi le début du nouveau cycle quadriennal. Ce changement met fin à une tradition en vigueur depuis la création de la compétition en 1957, date de la première édition de la Coupe d’Afrique des Nations.

Parallèlement à cette réforme, la CAF prévoit le lancement d’une nouvelle compétition continentale inspirée du modèle de la Ligue des Nations de l’UEFA. Baptisée Ligue des Nations africaines, elle se tiendra chaque année à partir de 2029. Patrice Motsepe a indiqué que cette nouvelle épreuve verra le jour après la Coupe du monde des clubs de la FIFA prévue la même année. Elle ambitionne d’offrir davantage de compétitivité, des ressources financières accrues et un prize-money plus attractif pour les sélections participantes.

Pour la CAF, l’introduction de cette Ligue des Nations permettra de maintenir un haut niveau de compétitions régulières entre les sélections africaines tout en allégeant le calendrier de la CAN. Cette dernière, organisée désormais tous les quatre ans, gagnerait en prestige et en visibilité, à l’image de l’Euro ou de la Coupe du monde.

CAN 2025 : Habib Bèye voit le Sénégal en grand favori, mais prévient sur une concurrence redoutable

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025, prévue au Maroc à partir de dimanche prochain, Habib Bèye a livré une analyse lucide et nuancée de la compétition. Dans un entretien accordé à L’Observateur ce vendredi, l’actuel entraîneur du Stade Rennais s’est longuement prononcé sur les forces en présence et sur les chances du Sénégal, qu’il place en tête de liste des favoris, non sans une part d’émotion assumée.

Ancien capitaine des Lions, Habib Bèye n’a pas caché son attachement viscéral à son pays. « Le Sénégal est le grand favori », affirme-t-il sans détour, avant de reconnaître dans la foulée un manque d’objectivité lié à cet amour pour la sélection nationale. Une confession sincère qui n’enlève rien à la pertinence de son analyse, tant il insiste sur la difficulté de la mission qui attend les hommes de Pape Thiaw.

Pour le technicien sénégalais, viser une deuxième étoile en terre marocaine exigera bien plus qu’un simple statut de favori. La concurrence, prévient-il, est particulièrement relevée. À commencer par le Maroc, pays hôte de la compétition, porté par une génération talentueuse et par l’avantage non négligeable de jouer à domicile. Une équipe solide, structurée et habituée désormais aux grands rendez-vous internationaux.

Habib Bèye cite également la Côte d’Ivoire, tenante du titre, qui abordera cette CAN avec la confiance et l’expérience d’un champion en titre. À cela s’ajoute le Nigeria, nation historique du football africain, régulièrement présente dans le dernier carré des grandes compétitions et toujours difficile à manœuvrer. Enfin, la République démocratique du Congo figure aussi parmi les outsiders sérieux selon Bèye, notamment en raison de sa capacité à se hisser jusqu’aux barrages de la Coupe du monde, preuve de sa montée en puissance sur la scène continentale.

Au-delà de ces favoris déclarés, l’ancien international sénégalais se montre prudent et réaliste. Il estime qu’une surprise n’est jamais à exclure dans une CAN, compétition réputée pour son imprévisibilité. « Il y aura forcément une équipe qui n’est pas attendue, qui viendra perturber un petit peu cette hégémonie des très gros », avertit-il, rappelant que l’histoire du tournoi est jalonnée d’exploits inattendus.

CAN : Habib Diarra attendu tardivement, Sunderland face au casse-tête de la libération des internationaux

À l’approche de la Coupe d’Afrique des nations, la question de la mise à disposition des joueurs internationaux continue de provoquer des débats et des tensions entre clubs européens et sélections africaines. Le Sénégal, engagé dans la phase finale de ses préparatifs, se retrouve lui aussi confronté à cette problématique à travers le cas du milieu de terrain Habib Diarra.

Le joueur sénégalais ne rejoindra la tanière des Lions de la Téranga que ce dimanche, soit près de six jours après la date officielle fixée par la FIFA pour la libération des internationaux. Un retard qui n’est pas lié à un refus catégorique, mais plutôt à la volonté de son club, Sunderland, de finaliser complètement le processus de rééducation du joueur avant de le laisser partir.

Touché récemment, Habib Diarra suit un programme spécifique de remise en forme supervisé par le staff médical des Black Cats. Le club anglais souhaite s’assurer que le milieu de terrain retrouve l’intégralité de ses capacités physiques avant de prendre part à une compétition aussi exigeante que la CAN. Une précaution qui, du côté de Sunderland, se veut avant tout médicale et sportive.

Face aux interrogations suscitées par cette situation, l’entraîneur de Sunderland, Régis Le Bris, a tenu à clarifier la position de son club lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi. Le technicien français a indiqué que son joueur pourrait même être aligné lors du prochain match contre Brighton, ce qui marquerait la fin définitive de sa rééducation. « Il pourrait être avec nous pour le match contre Brighton, et ce sera alors la fin de sa rééducation. Si tout se passe bien, il rejoindra sa sélection nationale la semaine prochaine », a-t-il précisé.

Cette déclaration confirme que le départ de Habib Diarra n’est pas remis en cause, mais simplement différé, au grand dam du staff technique sénégalais, qui espérait disposer de l’ensemble de ses éléments le plus tôt possible afin d’optimiser la préparation collective.

Ce nouvel épisode illustre une fois de plus les tensions récurrentes entre clubs et sélections nationales à l’approche de la CAN. Entre impératifs médicaux, enjeux sportifs et respect du calendrier international, l’équilibre reste difficile à trouver. Pour le Sénégal, l’essentiel sera désormais de récupérer un Habib Diarra totalement apte, capable d’apporter toute sa contribution aux ambitions des Lions de la Téranga lors de la compétition continentale.

CAN Maroc 2025 : Bassirou Diomaye Faye remet le drapeau national aux Lions et appelle à l’unité et à l’excellence

Le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a procédé cet après-midi, au Palais de la République, à la remise officielle du drapeau national à l’équipe nationale du Sénégal, en partance pour la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025. Une cérémonie solennelle et chargée de symboles, marquant l’engagement de toute une Nation derrière ses vaillants Lions.

Dans une atmosphère empreinte de fierté et d’émotion, le Chef de l’État a rappelé la portée historique et morale de ce geste républicain. En remettant le drapeau national au capitaine de l’équipe, le Président Bassirou Diomaye Faye a confié aux joueurs la responsabilité de porter, au-delà du terrain, l’honneur, l’unité et les aspirations profondes du peuple sénégalais. Chaque match, a-t-il souligné, sera un combat pour la dignité nationale et un symbole de la cohésion du Sénégal.

S’adressant aux Lions, le Président de la République a salué leur engagement, leur discipline et leur parcours, tout en les exhortant à défendre les couleurs nationales avec courage, détermination et ambition. Il a insisté sur l’importance de l’esprit d’équipe, du respect des valeurs nationales et de la persévérance, rappelant que le Sénégal place en eux une confiance totale pour hisser haut le drapeau lors de cette grande messe du football africain.

Le Chef de l’État a également réaffirmé le soutien indéfectible de la Nation à son équipe nationale, soulignant que, du Palais de la République aux quartiers les plus reculés du pays, le peuple sénégalais vibrera à l’unisson derrière les Lions. Il a invité les joueurs à puiser leur force dans cette ferveur populaire et à transformer l’espérance collective en performances sur le terrain.

Cette cérémonie de remise du drapeau s’inscrit dans la tradition républicaine sénégalaise, consacrant le lien fort entre l’État, la Nation et son équipe nationale. Elle marque le départ officiel des Lions pour la CAN Maroc 2025, avec pour mission de défendre fièrement les couleurs du Sénégal et de poursuivre l’écriture d’une histoire glorieuse du football national.

Manko wuti ndamli.

CAN 2025 : les Lions de la Téranga mobilisent les supporters avant le départ pour le Maroc

La préparation de l’Équipe nationale du Sénégal pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 entre dans une phase décisive à quelques jours du coup d’envoi de la compétition continentale. Dans ce contexte, la Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé un changement de lieu concernant la séance d’entraînement initialement programmée ailleurs.

Finalement, les Lions de la Téranga s’entraîneront ce jeudi 18 décembre au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, à partir de 17h30. Cette séance revêt une importance particulière, puisqu’elle se tiendra à la veille du départ de la délégation sénégalaise pour le Maroc, pays hôte de la CAN 2025. Elle constituera ainsi l’une des dernières occasions pour le public sénégalais de voir évoluer les champions avant leur envol vers le Royaume chérifien.

À travers cette initiative, la FSF souhaite renforcer le lien entre l’équipe nationale et ses supporters. L’instance dirigeante du football sénégalais invite les fans à venir nombreux au stade pour encourager les joueurs, leur témoigner leur soutien et les galvaniser avant ce rendez-vous continental majeur. La présence du public est perçue comme un facteur essentiel pour insuffler une dynamique positive au groupe et renforcer la cohésion autour de la sélection.

Cette séance ouverte au public s’annonce donc comme un moment fort de communion entre les Lions et le peuple sénégalais. À quelques jours du début de la CAN 2025, l’engouement est déjà palpable, et l’appel de la FSF vise à transformer cet enthousiasme en un véritable élan de motivation pour l’équipe, déterminée à porter haut les couleurs nationales et à relever le défi africain avec ambition.

JOJ Dakar 2026 : Mamadou Diagna Ndiaye appelle à accélérer les préparatifs et à maintenir une vigilance permanente

À moins de 320 jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Président du Comité d’Organisation de l’événement (COJOJ), Mamadou Diagna Ndiaye, a pris la parole au Palais de la République lors d’un Conseil Présidentiel consacré à la préparation de cette grande manifestation sportive.

Dans son allocution, il a salué l’engagement constant de l’État et a insisté sur la nécessité de maintenir une vigilance permanente pour assurer le succès de l’événement. Mamadou Diagna Ndiaye a rappelé que les JOJ Dakar 2026 représentent un rendez-vous d’envergure mondiale, placé sous le regard attentif des populations africaines et du monde entier. Il a souligné que, sous l’impulsion du Chef de l’État, le gouvernement a érigé ces Jeux au rang de priorité nationale, dans le cadre de l’Agenda National de Transformation Sénégal 2050.

Le Président du COJOJ a également rendu hommage à l’efficacité du Conseil interministériel convoqué le 15 octobre 2024 par le Premier Ministre, dont les 40 mesures arrêtées ont permis d’« opérationnaliser et de faire avancer, avec efficacité, un grand nombre de sujets qui incombent à votre administration ».

Concernant l’état des infrastructures, sujet qui avait pu susciter des inquiétudes après les phases de stress et de tests, Mamadou Diagna Ndiaye a assuré que la situation s’est « sensiblement redressée » depuis la dernière visite des sites par le Président de la République, le 2 novembre 2025. Il a salué l’engagement et la mobilisation de l’administration sur ce chapitre et estimé que le tableau général était rassurant en termes de respect de la feuille de route.

Cependant, il a insisté sur l’urgence de poursuivre les efforts : « Il nous faudra, nous en sommes conscients, accélérer la dynamique à ce stade de la préparation, car tout retard, tout différé dans la prise des décisions, tout manquement dans la livraison des chantiers à date échue, fait peser un risque sur l’événement », a-t-il averti.

Mamadou Diagna Ndiaye a conclu son allocution en appelant à une solidarité accrue : « Moins de 320 jours nous séparent de la cérémonie d’ouverture. L’imminence de l’événement appelle de tous encore plus de solidarité derrière vous et votre gouvernement ». Il a rappelé que l’objectif ultime est d’offrir au Sénégal un « triomphe à la mesure du génie de son peuple » et de renforcer la confiance que la Communauté Olympique mondiale place dans la nation hôte.

CAN 2025 : coup dur pour les Lions, Ilay Camara forfait à quelques jours du coup d’envoi

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2025, prévu le dimanche 21 décembre au Maroc, l’équipe nationale du Sénégal enregistre un sérieux coup dur. Le latéral droit des Lions, Ilay Camara, est officiellement forfait pour la compétition, a annoncé la Fédération sénégalaise de football (FSF).

Dans un communiqué rendu public, l’instance fédérale a précisé les circonstances et la nature de la blessure du joueur. « La Fédération sénégalaise de football porte à la connaissance du public que le joueur Ilay Camara s’est blessé en club le dimanche 14 décembre 2025, lors du match ayant opposé Anderlecht à Saint-Trond. Une IRM faite à Dakar ce jour a révélé une lésion musculaire de grade II au niveau de son ischio-jambier droit. Par conséquent, il est déclaré forfait pour la CAN Maroc 2025 », a indiqué la FSF.

La blessure remonte au week-end dernier, lors de la rencontre de championnat belge entre Anderlecht et Saint-Trond, remportée par le club bruxellois. Touché en cours de match, Ilay Camara avait été contraint de céder sa place, suscitant immédiatement des inquiétudes quant à sa participation à la CAN. Toutefois, dans les heures qui ont suivi la rencontre et avant la réalisation des examens médicaux approfondis, son entraîneur à Anderlecht, Besnik Hasi, avait tenté de rassurer.

Selon des propos rapportés par le quotidien belge Het Nieuwsblad, le technicien estimait alors que la blessure du joueur n’était pas grave. Il avait expliqué que la sortie de Camara relevait davantage d’une mesure de précaution, évoquant une simple douleur à la cuisse qui ne semblait pas alarmante sur le moment. Ces déclarations avaient entretenu l’espoir d’un rétablissement rapide, tant du côté du club que de la sélection sénégalaise.

Les examens complémentaires effectués par la suite ont cependant livré un verdict bien plus préoccupant. L’IRM réalisée à Dakar a confirmé une lésion musculaire de grade II, une blessure incompatible avec une participation à une compétition aussi exigeante que la CAN. Ce diagnostic met fin aux spéculations et contraint le sélectionneur sénégalais à revoir ses plans à quelques jours seulement de l’entrée en lice des Lions.

La FSF fixe le cap : derniers réglages pour la CAN 2025 et lancement des chantiers du Mondial 2026

Le Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF) s’est réuni ce vendredi 12 décembre 2025 pour examiner plusieurs questions essentielles liées à la préparation de l’Équipe nationale pour la CAN 2025, à l’organisation interne de l’institution fédérale, ainsi qu’au déroulement des compétitions nationales. Cette séance a permis de clarifier les priorités opérationnelles et stratégiques pour les mois à venir.

Préparation de l’Équipe nationale pour la CAN 2025

La Fédération a annoncé que le regroupement officiel des Lions démarrera le lundi 15 décembre 2025, marquant ainsi le début de la dernière phase de préparation avant la Coupe d’Afrique des Nations. La traditionnelle cérémonie de remise du drapeau national aura lieu deux jours plus tard, le mercredi 17 décembre, à 17 heures, à la Salle des Banquets du Palais Présidentiel.

La délégation sénégalaise s’envolera pour Tanger, au Maroc, le 19 décembre à bord d’un vol spécial affrété pour l’occasion. Dans le cadre de l’organisation pratique du séjour des supporters sénégalais, un bureau dédié à l’obtention des Fan ID a été installé au siège de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel. Par ailleurs, une mission avancée, dépêchée récemment à Tanger, a finalisé tous les aspects techniques et logistiques liés à la compétition.

La FSF a insisté sur la nécessité d’une communication interne fluide afin d’éviter toute asymétrie d’information au sein de ses différents organes et partenaires. Elle a également salué la qualité de la collaboration avec la Fédération Royale Marocaine de Football et a exprimé sa reconnaissance envers l’État du Sénégal, qui a déjà pris en charge les frais d’hébergement de toute la délégation. Pour optimiser la coordination générale, quatre comités ont été créés : administratif, technique, coordination, information et communication. Le président de la FSF a reçu mandat pour désigner les membres de ces instances.

Préparation de la Coupe du Monde 2026

Le Comité exécutif est également revenu sur le récent tirage au sort de la Coupe du Monde FIFA 2026 ainsi que sur le choix du futur camp de base des Lions aux États-Unis. Une agence spécialisée a été engagée pour accompagner la Fédération, en étroite collaboration avec l’Ambassade du Sénégal à Washington. Une mission se rendra prochainement sur les différents sites proposés pour sélectionner le camp de base le plus adapté.

L’Ambassadeur du Sénégal à Washington a confirmé que le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, assistera au premier match des Lions prévu dans l’État du New Jersey. Dans le cadre des matchs de préparation, un contrat a déjà été signé pour une rencontre amicale entre les États-Unis et le Sénégal, programmée le 31 mai 2026. D’autres rencontres, proposées par l’Arabie saoudite et l’Argentine, sont en cours de finalisation pour la fenêtre FIFA de mars 2026.

Administration du football national

Sur le plan administratif, la FSF a annoncé le lancement d’une mise à jour exhaustive du fichier général des clubs. Les termes de référence et outils nécessaires ont été transmis aux différentes structures concernées. La date limite de dépôt des dossiers a été fixée au 15 décembre 2025, à 17 heures.

Les préliminaires de la Coupe du Sénégal débuteront le 17 décembre 2025, tandis que la finale est prévue le 15 mai 2026. Le président de la Fédération a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes structurelles engagées pour moderniser la gestion du football national.

Le démarrage des championnats régionaux est attendu à partir du 20 décembre 2025. En parallèle, la procédure d’acquisition des sièges des Ligues, interrompue depuis les élections fédérales, reprendra prochainement. La prochaine Assemblée générale ordinaire de bilan se tiendra le samedi 11 avril 2026.

Infrastructures et homologation

La commission nationale d’homologation a récemment inspecté plusieurs infrastructures sportives, notamment les stades Djibril Diagne, Fodé Wade et Général Idrissa Fall. Les stades Fodé Wade de Saly et Général Idrissa Fall du Camp Leclerc ont été jugés conformes et remplissent toutes les conditions d’éligibilité pour accueillir des compétitions.

Des réserves ont toutefois été émises concernant le stade Djibril Diagne. Ce dernier pourra être utilisé dès que les ajustements demandés auront été effectués. Par ailleurs, la Fédération a annoncé que le club Thiossane Passy est désormais autorisé à reprendre les compétitions au niveau de la division régionale à Fatick.

CHRONIQUE / Poule compliquée mais les Lions n’ont pas le droit de miauler ( Mamadou Moustapha Mbaye – Journaliste)

Le tirage du Groupe I de la Coupe du Monde 2026 a accouché d’un monstre à trois têtes: la France de Mbappé, la Norvège de Haaland, et le Sénégal de… Pape Thiaw. Oui, Pape Thiaw. Et si vous avez cligné des yeux, vous avez raté l’entrée en scène d’un pays qui n’a plus le droit de jouer les figurants.

On ne parle plus du petit poucet qui danse autour du feu. Le Sénégal a déjà fait tomber la France en 2002, humilié l’Angleterre en 2024, et fait trembler plus d’un géant. Alors, dans ce groupe, pas de complexe. Mbappé court vite? Très bien. Haaland frappe fort? Parfait. Mais les Lions ont des griffes, et elles ne sont pas là pour caresser.

Le sélectionneur sénégalais devra transformer la CAN en laboratoire. Pas pour tester des potions magiques, mais pour injecter du sang neuf. Iliman Ndiaye, Assane Diao, Yehvan Diouf, Mamadou Sarr, Cheikh Sabaly, Pape Matar Sarr… Ce ne sont pas des noms à mettre sur le banc pour faire joli. Ce sont des moteurs, des fusées, des antidotes à la vitesse de Mbappé et Haaland.

Et si Thiaw veut aller loin, il devra sortir la carte d’Europe, fouiller les championnats, dénicher les binationaux, et leur dire: « Le train part maintenant. Monte ou reste à quai. »

Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Guèye… Ils ont porté le drapeau, ils ont fait vibrer le continent. Mais l’heure n’est plus aux statues. Ils doivent devenir des guides, pas des freins. La jeunesse pousse, et elle pousse fort. La transition ne doit pas être une guerre de générations, mais une passation musclée.

PHYSIQUE, VITESSE ET ENDURANCE

Une Coupe du Monde, c’est une guerre de tranchées avec des sprints tous les trois jours. Il faut des joueurs qui courent, qui cognent, qui respirent encore à la 120e minute. Pas des artistes fatigués après une passe en profondeur. Le Sénégal doit aligner une équipe véloce, physique, affamée. Sinon, c’est retour à la maison avec des selfies et des regrets.

La France fait peur? La Norvège impressionne? L’Angleterre aussi faisait peur, et elle est tombée. Le Sénégal n’a pas besoin de trembler. Il a besoin de rugir. Ce groupe I n’est pas une malédiction. C’est une opportunité. Une scène mondiale pour montrer que les Lions ne miaulent pas. Ils mordent.

Bref… Le Sénégal n’a pas le droit de faire moins que la génération de El Hadj Diouf. Et cette fois, il a les armes, les jambes, et les idées. À Pape Thiaw de jouer. Et à ses Lions de rugir.

Inquiétude autour de la blessure d’Ismaïla Sarr : sa participation à la CAN désormais incertaine

L’inquiétude grandit au sein du football sénégalais après la blessure d’Ismaïla Sarr lors du match opposant Crystal Palace à Manchester United, perdu 2-1 par les Eagles. Sorti dès la 38ᵉ minute après un tacle appuyé de Diogo Dalot, l’ailier sénégalais a quitté la pelouse visiblement diminué, incapable de poursuivre la rencontre. Remplacé par Eddie Nketiah, il a immédiatement été pris en charge par le staff médical du club londonien.

En conférence de presse, l’entraîneur Oliver Glasner s’est voulu prudent, laissant même transparaître un certain pessimisme. Il a révélé que la cheville du joueur était fortement enflée, une situation suffisamment préoccupante pour obliger à des examens médicaux approfondis. « Peut-être ne le reverrons-nous pas avant la CAN », a-t-il déclaré, laissant planer un doute lourd sur les semaines à venir. L’enflure constatée laisse craindre une entorse sévère, voire une blessure plus complexe, ce qui pourrait nécessiter une période d’indisponibilité prolongée.

Cette blessure tombe au plus mauvais moment pour Ismaïla Sarr comme pour la sélection sénégalaise. À quelques semaines de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’attaquant figurait parmi les joueurs clés sur lesquels comptait Aliou Cissé pour renforcer l’animation offensive des Lions. Son absence potentielle pourrait constituer un coup dur pour le Sénégal, dans une compétition où la moindre défaillance peut peser lourd.

Pour l’heure, Crystal Palace attend les résultats des examens afin de déterminer la gravité exacte de la blessure. Les prochaines 48 heures seront décisives pour évaluer l’étendue des dégâts et fixer une estimation fiable de la durée d’indisponibilité du joueur. En attendant, le suspense demeure et la prudence s’impose, tant pour le club que pour la sélection nationale.

Diomaye Faye et le sport : un engouement salué mais terni par des maladresses protocolaires

Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye affiche depuis son entrée en fonction une passion sincère pour le sport, un domaine qu’il considère comme un vecteur de cohésion nationale et un levier diplomatique. Ses apparitions lors de grands événements sportifs, ainsi que son implication dans la préparation des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, lui valent en général une pluie d’éloges. Toutefois, certains observateurs estiment que cette bonne volonté devrait s’accompagner d’une communication plus rigoureuse. Ils pointent du doigt deux récents faux pas qui, selon eux, auraient pu être évités par un protocole plus vigilant.

Le journal Source A revient dans son édition du week-end sur un premier incident survenu lors du match opposant le Sénégal à la Mauritanie au stade Abdoulaye-Wade. Ce jour-là, le chef de l’État est apparu vêtu du maillot extérieur des Lions, de couleur verte, alors que Sadio Mané et ses coéquipiers évoluaient en blanc, leur tunique domicile. L’écart vestimentaire n’est pas passé inaperçu. Selon le journal, le maillot porté par le président aurait été acheté dans une boutique agréée par la Fédération sénégalaise de football (FSF), alors qu’il aurait suffi de solliciter l’instance fédérale pour disposer de la tenue officielle parfaitement conforme. La scène a d’autant plus interpellé que l’une des épouses du président, Absa Faye, l’accompagnait en arborant le même maillot vert. Pour certains commentateurs, cette apparition a donné l’image d’un protocole trop léger face aux exigences de représentation attachées à la première institution du pays.

Quelques jours plus tard, une autre maladresse est signalée par Source A, cette fois lors de la visite présidentielle sur les chantiers des JOJ Dakar 2026. Le Président Diomaye Faye est apparu en survêtement sombre floqué du logo olympique. Or, rappelle le journal, le protocole du Comité international olympique impose que ce symbole mondial soit utilisé exclusivement sur fond blanc, en référence aux valeurs de paix, d’unité et de neutralité. Pour éviter toute violation des règles strictes encadrant l’usage des anneaux olympiques, l’équipe de communication du Comité d’organisation des JOJ (COJOJ) a discrètement retouché la photo officielle. Le logo apposé sur le vêtement présidentiel a ainsi été retiré afin de prévenir tout malentendu vis-à-vis du CIO.

Ces deux épisodes, en eux-mêmes bénins, nourrissent pourtant un débat dans certains cercles politiques et médiatiques. Ils révèlent, selon leurs détracteurs, une certaine décontraction du protocole présidentiel, pourtant chargé de veiller aux moindres détails lorsqu’il s’agit des représentations publiques du chef de l’État. Pour d’autres, ces critiques relèvent davantage d’une lecture trop tatillonne d’événements circonstanciels, loin de remettre en cause l’engagement du président envers le sport sénégalais.

Achraf Hakimi sacré meilleur joueur africain de l’année aux CAF Awards 2025

Le latéral droit du Paris Saint-Germain et de la sélection marocaine, Achraf Hakimi, a été couronné meilleur joueur africain de l’année lors des CAF Awards 2025, organisés mercredi devant un parterre de personnalités du football continental. Une consécration qui vient récompenser une saison 2024-2025 exceptionnelle, marquée par des performances de très haut niveau aussi bien en club qu’en sélection. Pour le Marocain, longtemps attendu sur la plus haute marche du podium après deux années passées à frôler le sacre, ce trophée apparaît comme la conclusion logique d’un exercice abouti à tous les niveaux.

Au PSG, Hakimi a été l’un des grands artisans de la saison historique réalisée par le club parisien, ponctuée par un retentissant quadruplé : Ligue 1, Ligue des Champions, Coupe de France et Trophée des Champions. Indispensable dans le système de jeu parisien, il a disputé plus de vingt-cinq rencontres de championnat, multipliant les prestations de premier plan. Sa capacité à mêler rigueur défensive, explosivité offensive et précision technique s’est traduite par plusieurs buts décisifs et une série impressionnante de passes décisives, confirmant son statut de latéral moderne parmi les meilleurs au monde.

En Ligue des Champions, Hakimi a signé la meilleure campagne européenne de sa carrière. Présent dans les grands rendez-vous, il s’est illustré en marquant lors de rencontres cruciales à élimination directe, contribuant directement au sacre continental du PSG. Au total, toutes compétitions confondues, il a dépassé la dizaine de buts tout en approchant la vingtaine de passes décisives, un rendement exceptionnel pour un défenseur.

Ses performances en équipe nationale ont également pesé lourd dans la balance. Avec les Lions de l’Atlas, Hakimi a participé à une année 2025 remarquable durant laquelle le Maroc est resté invaincu. Toujours constant, il a apporté stabilité, leadership et impact offensif, confirmant son rôle de cadre incontournable dans une sélection marocaine en pleine maturité compétitive.

Face à ce bilan impressionnant, le choix du jury des CAF Awards est apparu on ne peut plus cohérent. Hakimi devance au classement final Victor Osimhen et Mohamed Salah, ce dernier ayant pourtant terminé devant lui lors du Ballon d’Or mondial quelques mois plus tôt. Le vote des experts africains a ainsi mis en lumière l’impact colossal du Marocain durant l’ensemble de la saison, aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.

Après avoir gravi les marches du podium en 2023 puis en 2024, Achraf Hakimi décroche enfin le Ballon d’Or CAF, confirmant son statut de référence mondiale au poste de latéral droit. Pour le joueur formé au Real Madrid, ce trophée représente non seulement une récompense individuelle majeure, mais également l’aboutissement d’un parcours couronné de réussite, dans un rôle de plus en plus central au sein de ses équipes. Avec ce titre, Hakimi entre dans la cour des légendes africaines, celles dont les saisons exceptionnelles marquent durablement l’histoire du football continental.

Trois nouveaux Lions honorés : Rassoul Ndiaye, Mamadou Sarr et Ibrahima Mbaye reçoivent officiellement leur certificat de première sélection

L’équipe nationale du Sénégal a vécu un moment fort en émotions lors d’une cérémonie organisée pour célébrer l’intégration officielle de trois nouveaux joueurs au sein de la tanière. Rassoul Ndiaye, Mamadou Sarr et Ibrahima Mbaye ont en effet reçu leur certificat de première sélection en équipe nationale, un document symbolique qui marque leur entrée définitive dans l’histoire des Lions.

La remise des certificats a été effectuée par le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, qui n’a pas manqué de féliciter les trois joueurs pour leur travail, leur détermination et le mérite qui les a conduits jusqu’à la sélection nationale. Il a souligné que ce geste s’inscrit dans une démarche visant à valoriser chaque joueur dès sa première apparition en équipe A, rappelant l’importance de l’engagement et du sens du devoir national.

La cérémonie s’est déroulée en présence du sélectionneur national, du staff technique et administratif, ainsi que de l’ensemble des joueurs de l’équipe première. Ce cadre chaleureux et solennel a permis de mettre en lumière l’esprit de famille qui règne au sein de la sélection sénégalaise, où chaque nouvelle arrivée est accueillie avec respect et encouragements.

Les trois joueurs ont exprimé leur fierté de porter les couleurs du Sénégal et leur détermination à poursuivre les efforts pour mériter pleinement la confiance du staff. Devant leurs coéquipiers, ils ont réaffirmé leur volonté de contribuer aux objectifs de l’équipe et d’honorer la nation chaque fois qu’ils seront appelés.

Cette initiative de la Fédération renforce la tradition de reconnaissance envers les joueurs et contribue à créer une dynamique positive au sein du groupe. Elle rappelle également que chaque première sélection reste un moment unique dans la carrière d’un footballeur, un souvenir gravé pour toujours dans leur parcours professionnel comme dans leur identité sportive.

Traitement jugé “irrespectueux” à Londres : Pape Thiaw fustige l’organisation après la défaite du Sénégal face au Brésil

Le Sénégal a connu une soirée frustrante ce samedi à Londres, où les Lions se sont inclinés 2-0 face au Brésil lors d’un match amical qui devait servir de test important pour le sélectionneur national, Pape Thiaw. Si la défaite, face à une Seleção largement dominatrice, était déjà difficile à digérer, c’est surtout l’organisation entourant la rencontre qui a mis le technicien sénégalais hors de lui.

À l’issue de la rencontre, Pape Thiaw n’a pas caché sa colère face à ce qu’il a qualifié de manque de respect manifeste de la part des organisateurs. Selon le sélectionneur, un accord clair avait été fixé entre les responsables du match : aucune des deux équipes ne devait s’entraîner sur la pelouse du stade la veille de la confrontation, une mesure destinée à préserver l’équité et les conditions de jeu. Pourtant, à sa grande surprise, les Brésiliens ont bénéficié d’un accès au terrain pour effectuer leur séance, une faveur dont le Sénégal n’a pas pu profiter.

Pour Pape Thiaw, cette rupture d’engagement a faussé la préparation de son équipe, déjà confrontée au défi d’affronter un adversaire aussi prestigieux que le Brésil. Visiblement irrité, il a dénoncé avec véhémence cette situation qu’il juge profondément injuste. « C’est un cri de cœur, et je ne le mets pas sur le compte de la défaite. Cependant, je trouve que les organisateurs ne nous ont pas respectés. Ils avaient annoncé qu’à la veille du match, les deux équipes ne s’entraîneraient pas sur la pelouse du stade, mais le Brésil s’est entraîné sur le terrain et nous non. C’est un manque de respect, et c’est quelque chose que je voulais vraiment souligner », a-t-il déclaré, regrettant une décision qui, selon lui, a perturbé la préparation des Lions.

Sur le plan sportif, le Sénégal n’a pas réussi à rivaliser avec une équipe brésilienne solide, inspirée et efficace. Maîtres du ballon, disciplinés dans leur organisation, les joueurs de la Seleção ont progressivement pris le dessus, imposant leur rythme et concrétisant leurs temps forts par deux réalisations décisives. Malgré quelques tentatives sénégalaises, le rapport de force est resté clairement en faveur des Sud-Américains.

Conscient de la réalité du terrain, Pape Thiaw a tout de même reconnu la supériorité de l’adversaire du jour. Il a salué la performance brésilienne, soulignant leur engagement et leur capacité à faire la différence dans les duels. « N’empêche, il faut féliciter le Brésil qui a fait un bon match et remporté ses duels », a-t-il admis, lucide sur les manques observés dans le jeu des Lions.

Kaolack-Sport : Une nouvelle école de football voit le jour à Touba Ndorong

Nianthio FC, un espoir pour la jeunesse locale

Au cœur du quartier de Touba Ndorong, à Kaolack, une nouvelle initiative sportive vient insuffler une dynamique porteuse d’espoir pour la jeunesse. L’école de football Nianthio FC vient en effet d’ouvrir officiellement ses portes, marquant une étape significative dans le développement du sport de formation dans la région. Pour Sérigne Bassirou Biaye, formateur-éducateur, ce projet répond à un besoin réel : offrir aux jeunes un cadre structuré où passion sportive et éducation vont de pair.

Nianthio FC ambitionne de détecter et de former les talents de demain tout en offrant aux enfants un environnement complet mêlant apprentissage technique, développement moteur, encadrement social et suivi éducatif. Sous l’impulsion de son président et fondateur, Mamadou Biaye, le centre propose un programme basé sur la maîtrise technique individuelle et tactique, la préparation physique, la discipline et le leadership. La dimension scolaire occupe également une place centrale, le staff estimant qu’un joueur accompli doit d’abord être un élève suivi, rigoureux et conscient des enjeux de sa formation globale.

« Nous voulons faire plus que former des joueurs. Nous voulons former des citoyens », insiste le coach principal, Bassirou Biaye, soulignant la philosophie éducative qui guide le projet. À travers cette approche, l’école vise à inculquer aux enfants des valeurs essentielles telles que la responsabilité, la solidarité, le respect et la persévérance.

Les parents, de leur côté, accueillent cette initiative avec enthousiasme. Beaucoup voient en Nianthio FC une opportunité rare pour leurs enfants de s’épanouir dans un cadre sain, sécurisé et professionnel. L’école souhaite d’ailleurs aller plus loin : à terme, elle projette la création d’un centre sportif moderne afin de renforcer ses infrastructures, d’améliorer les conditions d’entraînement et d’accompagner efficacement l’émergence de nouveaux talents.

Porté par une ambition claire, Nianthio FC rêve de faire rayonner Kaolack à travers le football. L’objectif est de préparer une nouvelle génération de joueurs prometteurs, capables d’évoluer au plus haut niveau tout en représentant dignement leur communauté.

Mondial U17 – Le Sénégal surclasse les Émirats arabes unis et file en seizièmes de finale

Les Lionceaux du Sénégal poursuivent leur parcours sans faute au Mondial U17 qui se déroule au Qatar. Ce dimanche, les protégés de Pape Ibrahima Faye ont livré une prestation de haute volée en s’imposant largement 5 à 0 face aux Émirats arabes unis. Grâce à ce succès éclatant, le Sénégal termine en tête du groupe C et décroche son ticket pour les seizièmes de finale de la compétition.

Dès le coup d’envoi, les jeunes Sénégalais ont imposé un rythme soutenu à leurs adversaires, affichant une maîtrise technique et tactique impressionnante. Le pressing haut et la fluidité dans le jeu ont rapidement mis en difficulté la défense émiratie. La récompense est intervenue à la 14e minute, lorsque El Hadji Malick Cissé a transformé un penalty avec sang-froid pour ouvrir le score. Ce but a libéré les Lionceaux, qui ont ensuite déroulé leur football.

Bakary Sonko, étincelant tout au long de la rencontre, a signé un triplé retentissant (19e, 41e et 60e minutes), confirmant son statut de véritable fer de lance de l’attaque sénégalaise. Sa vitesse, sa justesse dans les déplacements et son réalisme devant le but ont fait la différence. Homme du match, Sonko a été la principale arme offensive d’un Sénégal conquérant et inspiré.

Victor Étienne Mendy est venu parachever le festival offensif sénégalais à la 74e minute, scellant ainsi un succès sans appel. Solides derrière, les coéquipiers du capitaine Alioune Diop n’ont laissé aucune occasion à leurs adversaires, affichant une rigueur défensive exemplaire et une grande sérénité dans la relance.

Avec cette deuxième victoire consécutive après celle obtenue face au Costa Rica (1-0), les Lionceaux bouclent la phase de groupes avec un total de 7 points et une différence de buts de +6, devançant ainsi la Croatie pour la première place du groupe C. Cette performance confirme la montée en puissance d’une génération talentueuse, ambitieuse et bien encadrée.

« Sénégal : Pape Thiaw dévoile une sélection audacieuse entre expérience et jeunesse pour défier le Brésil et le Kenya »

Le sélectionneur national du Sénégal, Pape Thiaw, a officiellement dévoilé la liste des joueurs retenus pour les deux prochains matchs amicaux face au Brésil, le 15 novembre 2025, et contre le Kenya, le 18 novembre 2025. Cette sélection révèle un savant équilibre entre expérience et jeunesse, reflétant la volonté du technicien sénégalais de préparer la relève tout en maintenant un niveau de compétitivité élevé.

Dans le but, le retour d’Édouard Mendy offre une garantie de sécurité et de sérénité, tandis que la présence du capitaine Kalidou Koulibaly assure une charpente défensive solide. Ces choix permettent au Sénégal de s’appuyer sur une base expérimentée tout en laissant la place à de jeunes talents prometteurs tels qu’Ilay Camara et El Hadji Malick Diouf, qui apportent un souffle nouveau et une énergie indispensable pour insuffler du dynamisme à l’équipe.

Au milieu de terrain, Pape Thiaw a choisi de combiner puissance et créativité. Des joueurs confirmés comme Idrissa Gana Gueye, Pape Gueye et Pape Matar Sarr formeront le cœur du jeu sénégalais, capable de conjuguer rigueur défensive et projection offensive rapide. Cette zone du terrain sera déterminante pour assurer la transition entre les générations, avec des jeunes en pleine progression tels que Mamadou Lamine Camara et Rassoul Ndiaye, qui s’affirment peu à peu comme les piliers de demain des Lions de la Teranga.

L’attaque sénégalaise, quant à elle, promet d’être un véritable atout. Avec des éléments de renom comme Sadio Mané, Boulaye Dia, Ismaïla Sarr, Nicolas Jackson ou encore Iliman Ndiaye, la concurrence pour une place dans le onze de départ s’annonce particulièrement intense, signe de la richesse offensive dont dispose l’équipe. Ces deux matchs amicaux, face au géant brésilien puis au Kenya, représenteront une occasion idéale pour jauger le niveau des Lions avant les prochaines échéances officielles.

Le CNG durcit les règles sur les blessures avant combat : de nouvelles mesures pour encadrer les engagements des lutteurs

Le Comité National de Gestion de la Lutte (CNG) a annoncé, dans une circulaire rendue publique le 3 novembre 2025, une série de nouvelles dispositions visant à mieux encadrer la gestion des blessures survenant avant la tenue d’un combat. Ces mesures, initiées par le président du CNG, Malick Ngom, concernent aussi bien les promoteurs que les lutteurs et leurs encadreurs, et visent à garantir une meilleure organisation des affiches tout en protégeant les intérêts des différentes parties prenantes.

Selon le document officiel, un lutteur qui se blesse avant la date prévue de son combat restera lié contractuellement au promoteur avec lequel il a signé. Cette disposition signifie qu’il ne pourra plus, comme cela a parfois été observé par le passé, s’engager dans un autre combat organisé par un promoteur différent tant qu’il n’aura pas honoré son engagement initial. Autrement dit, la blessure ne constitue plus un motif de rupture implicite du contrat. Le lutteur demeure donc redevable de son combat envers le promoteur concerné.

La circulaire introduit également une règle claire concernant l’adversaire du lutteur blessé. Ce dernier est désormais autorisé à contracter un autre combat auprès du même promoteur, afin de ne pas subir les conséquences du report ou de l’annulation du duel initial. Toutefois, si le combat en question ne peut être reprogrammé dans un délai de trois mois, le lutteur non blessé sera libre de signer un autre contrat avec le promoteur de son choix. Cette mesure entend ainsi préserver les intérêts sportifs et financiers de l’adversaire, souvent lésé dans de telles situations.

En justifiant ces nouvelles règles, le CNG explique vouloir renforcer la protection des promoteurs, qui investissent d’importantes sommes dans l’organisation des combats. Ces derniers se retrouvent parfois victimes de blessures opportunistes ou de désistements tardifs, entraînant des pertes financières et des perturbations dans le calendrier de la saison. Par ailleurs, le Comité affirme que ces mesures contribueront à préserver l’équité sportive et la crédibilité de la lutte sénégalaise, souvent critiquée pour le manque de rigueur dans la gestion contractuelle des affiches.

Iliman Ndiaye rassure tout le monde avant le choc Sénégal–Brésil

À moins de deux semaines du prestigieux match amical entre le Sénégal et le Brésil, les regards étaient braqués ce week-end sur Iliman Ndiaye. L’attaquant d’Everton, en pleine forme depuis le début de la saison, a une nouvelle fois fait parler de lui lors de la dernière journée de Premier League. Titulaire avec les Toffees, le meneur de jeu sénégalais n’a pas tardé à se signaler : dès la 15ᵉ minute, il a inscrit un superbe but, confirmant ainsi son excellente dynamique du moment.

Mais la soirée a pris une tournure légèrement inquiétante lorsque le joueur a été contraint de céder sa place à l’heure de jeu, remplacé par Dwight McNeil. Un départ prématuré qui a immédiatement suscité l’inquiétude des supporters sénégalais, à quelques jours seulement d’un rendez-vous crucial pour les Lions de la Téranga.

Heureusement, l’alerte n’aura été que de courte durée. Interrogé à l’issue de la rencontre, l’entraîneur d’Everton, David Moyes, a tenu à rassurer tout le monde : « Rien de sérieux, juste une petite crampe qui l’a un peu inquiété. Il a préféré sortir pour ne pas prendre de risque. » Une précision qui met fin aux spéculations et soulage autant les fans d’Everton que ceux de la sélection sénégalaise.

D’après le technicien écossais, Iliman Ndiaye devrait être parfaitement rétabli pour le prochain match de championnat face à Fulham. Il rejoindra ensuite la tanière des Lions à Londres, où l’équipe nationale entamera la préparation du choc contre le Brésil. Une rencontre très attendue, symbole du prestige retrouvé du football sénégalais sur la scène internationale.

Avec quatre buts déjà inscrits en Premier League, Ndiaye confirme match après match qu’il est devenu un élément incontournable de l’effectif de David Moyes. Son entraîneur ne cache d’ailleurs pas son admiration : « C’est du pur Ili. Son jeu de jambes est incroyable, et ce but était magnifique. » Des propos élogieux qui traduisent l’impact grandissant du joueur formé à Marseille, désormais considéré comme l’un des artisans majeurs du renouveau offensif des Toffees.

Coupe du Monde U17 : le Sénégal accroché par la Croatie pour son entrée en lice (0-0)

Le Sénégal a entamé sa Coupe du Monde U17 2025 sur un match nul frustrant face à la Croatie (0-0), ce lundi, au Complexe Aspire Zone de Doha. Dominateurs dans le jeu, les Lionceaux de Pape Ibrahima Faye n’ont pas réussi à concrétiser leur supériorité, manquant d’efficacité dans le dernier geste.

Dès les premières minutes, les jeunes Sénégalais ont imposé leur rythme, affichant une belle maîtrise collective et une intensité de jeu qui a souvent mis leurs adversaires sous pression. Avec 57 % de possession de balle, les Lionceaux ont cherché à construire patiemment leurs offensives, alternant entre jeu court et projections rapides sur les côtés. La Croatie, fidèle à son style rigoureux, a su contenir les assauts sénégalais grâce à un bloc compact et une organisation défensive bien en place.

Les meilleures opportunités sont pourtant venues du Sénégal, qui s’est procuré 12 tentatives au total, mais une seule a trouvé le cadre. Ce manque de précision offensive a pesé lourdement sur le résultat final, alors que plusieurs situations dangereuses auraient pu changer le cours du match. L’équipe de Pape Ibrahima Faye a néanmoins montré de réelles promesses sur le plan tactique et collectif, notamment dans la récupération et la relance.

En face, la Croatie a procédé par contre-attaques, cherchant à surprendre la défense sénégalaise, sans toutefois parvenir à inquiéter sérieusement le gardien des Lionceaux. Le duel a finalement tourné à l’avantage des défenses, chacune réussissant à préserver sa cage inviolée.

Kaolack – Sport : ASC Saloum – Fallou Kébé mise sur l’insertion des jeunes

L’ASC Saloum poursuit sa politique d’autonomisation et de professionnalisation. Le président du club, Fallou Kébé, a procédé ce week-end à la remise d’un nouveau lot de tricycles destinés à générer des revenus pour le club tout en offrant des opportunités d’emploi aux jeunes de Kaolack.

La cérémonie, organisée devant le siège de l’ASC Saloum à Léona, a réuni dirigeants, supporters et autorités sportives locales.

Devant un public venu nombreux, Fallou Kébé a rappelé la nécessité pour le club de diversifier ses sources de financement.

« Le football moderne est une activité coûteuse, et les recettes traditionnelles ne suffisent plus. Nous devons trouver des mécanismes pour assurer la stabilité financière du club », a-t-il déclaré.

Les tricycles, qui seront confiés à de jeunes Kaolackois, leur permettront d’exercer une activité de transport de marchandises, notamment pour les marchés et commerces de la ville. Une partie des revenus sera reversée au club afin de soutenir ses charges de fonctionnement.

Sur un total de vingt tricycles prévus, cinq ont déjà été réceptionnés et présentés au public.

Mbaye Gadiaga, président de la section football, a salué la vision et les réalisations de Fallou Kébé depuis son accession à la tête de l’ASC Saloum.

« Le club traverse un renouveau incontestable. Nous avons désormais un siège fonctionnel, un bus pour les déplacements de l’équipe et des projets structurants comme celui-ci. Les actes parlent d’eux-mêmes », a-t-il souligné.

De son côté, Baye Niass Diao, directeur régional de la Jeunesse et des Sports, représentant le ministère, a félicité cette initiative. Selon lui, la démarche de l’ASC Saloum s’inscrit dans la politique nationale de création d’emplois durables pour les jeunes. Il a invité les Kaolackois à soutenir davantage leur club afin de l’aider à retrouver l’élite du football national.

La cérémonie s’est conclue par la remise symbolique des clés aux premiers bénéficiaires, marquant ainsi le lancement officiel de ce programme social et économique porté par le club.

Dakar 2026 : Bassirou Diomaye Faye sur les sites des futurs Jeux Olympiques de la Jeunesse

Au lendemain du dévoilement de la mascotte officielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a effectué ce dimanche 2 novembre une visite de terrain sur plusieurs sites destinés à accueillir l’événement sportif mondial.

Accompagné des ministres Khady Diène Gaye, en charge de la Jeunesse, et Déthié Fall, ministre des Sports, ainsi que du maire de la ville de Dakar, Abass Fall, le Chef de l’État a tenu à s’enquérir de l’état d’avancement des chantiers. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de suivi rapproché et de supervision des travaux, à mesure que le Sénégal se prépare à accueillir la première édition des JOJ sur le sol africain.

Sur place, le président Diomaye Faye a salué le travail réalisé par les équipes techniques, les ingénieurs, les ouvriers et l’ensemble des partenaires engagés dans la réussite de ce grand rendez-vous de la jeunesse mondiale. Il a encouragé les acteurs à maintenir la cadence et à redoubler d’efforts pour garantir la livraison, dans les délais, des infrastructures modernes, inclusives et durables prévues pour l’occasion.

Le Président a réaffirmé son ambition de faire de « Dakar 2026 » un modèle d’organisation, de performance et d’héritage pour le Sénégal et l’Afrique. Selon lui, les JOJ ne se limitent pas à une simple compétition sportive : ils symbolisent une jeunesse sénégalaise dynamique, unie, créative et pleinement citoyenne. Il a insisté sur la nécessité de transformer cet événement en un levier de développement et de cohésion nationale, capable de renforcer la fierté et l’unité du peuple sénégalais.

Dakar 2026 : le Sénégal dévoile “Ayo”, la mascotte officielle des Jeux olympiques de la jeunesse

Ce vendredi 31 octobre 2025 restera une date marquante dans l’histoire du sport sénégalais et africain. Au Grand Théâtre national de Dakar, le Sénégal a officiellement dévoilé la mascotte des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, en présence du Président de la République Bassirou Diomaye Faye, du Premier ministre Ousmane Sonko, de la présidente du Comité international olympique (CIO) Kirsty Coventry et de Mamadou Diagna Ndiaye, président du comité d’organisation des JOJ.

Baptisée Ayo, cette mascotte symbolise l’esprit et les valeurs que Dakar souhaite insuffler à l’événement. Représentée par un lion, elle incarne à la fois la fierté nationale et les vertus universelles du sport. Le choix de cet animal, emblème du Sénégal et figure centrale de ses armoiries, n’est pas anodin : le lion est un symbole de courage, de force, de noblesse et de dignité, des qualités que le pays veut associer à sa jeunesse et aux Jeux à venir.

La conception d’Ayo est le fruit d’un processus participatif inédit. Des centaines d’élèves sénégalais, âgés de 12 à 18 ans, ont pris part à un concours national lancé par le comité d’organisation. L’objectif : imaginer une figure à la fois moderne, inclusive et représentative des valeurs olympiques d’excellence, de respect et d’amitié. Le jury, composé d’artistes, de graphistes et de spécialistes du sport, a finalement retenu la création lauréate parmi une multitude de propositions venues de toutes les régions du pays.

Le dévoilement d’Ayo marque également le début du compte à rebours officiel vers les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Pour la première fois de son histoire, l’Afrique accueillera un événement olympique d’une telle envergure. Ce rendez-vous représente bien plus qu’une simple compétition sportive : il s’agit d’un moment historique et symbolique, destiné à inspirer une nouvelle génération d’athlètes africains et à renforcer le rayonnement du continent sur la scène internationale.

Dans les prochains mois, Ayo sera au cœur de la communication autour des JOJ. La mascotte fera l’objet de campagnes de sensibilisation, de programmes éducatifs et de diffusions médiatiques afin de fédérer toute la jeunesse sénégalaise autour de cet événement planétaire. Le comité d’organisation entend faire d’elle un véritable ambassadeur de l’esprit olympique, un symbole de partage, d’unité et d’espoir.

Le CNG de lutte prolongé jusqu’à l’installation de la Fédération sénégalaise de Lutte

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé de prolonger le mandat du Comité national de Gestion de la Lutte (CNG), autorisant cette structure à poursuivre ses activités jusqu’à l’installation effective des membres du Bureau de la future Fédération sénégalaise de Lutte (FSL). Cette décision, actée par une circulaire signée par la ministre Khady Diène Gaye en date du 30 octobre 2025, s’inscrit dans le cadre du processus de transition vers la mise en place d’une fédération pleinement représentative et autonome.

Selon le document officiel, cette prorogation vise à assurer la continuité du fonctionnement de la lutte sénégalaise et à garantir la bonne tenue de la saison sportive en cours. En effet, le mandat du CNG, initialement défini par l’arrêté n°027698 du 31 octobre 2024, devait arriver à échéance à la fin du mois d’octobre 2025. La ministre a ainsi jugé nécessaire de maintenir le CNG jusqu’à ce que les instances de la nouvelle Fédération soient élues et installées.

Parallèlement, la Direction générale des Sports a publié le chronogramme électoral détaillant les différentes étapes menant à la création officielle de la Fédération sénégalaise de Lutte. Ce processus, qui marque une étape importante dans la structuration institutionnelle de cette discipline nationale, a débuté le 24 octobre 2025. Il se déroulera sur plusieurs mois et s’achèvera le 9 janvier 2026 avec la publication du procès-verbal définitif de l’Assemblée générale élective.

Cette transition du CNG vers une Fédération marque un tournant décisif pour la lutte sénégalaise, souvent considérée comme un pilier de la culture sportive nationale. L’objectif des autorités est de doter la discipline d’une structure fédérale moderne, conforme aux standards internationaux, capable de mieux encadrer les acteurs du milieu, de renforcer la professionnalisation des compétitions et de promouvoir la lutte sénégalaise sur les scènes africaine et mondiale.

Mondial U17 : les Lionceaux du Sénégal en route pour le Qatar dans des conditions préoccupantes

L’équipe nationale U17 du Sénégal s’apprête à disputer sa troisième Coupe du monde, prévue du 3 au 27 novembre 2025 au Qatar, mais son parcours préparatoire a été semé d’embûches. À quelques jours du coup d’envoi, les Lionceaux, dirigés par Pape Ibrahima Faye (PIF), rejoindront Doha ce mercredi, sans avoir bénéficié d’une préparation à la hauteur des ambitions affichées.

Selon les informations relayées par Wiwsport, la préparation des jeunes Sénégalais a été marquée par de graves dysfonctionnements organisationnels et un manque criant de matchs de haut niveau. Contrairement aux précédentes éditions, les Lionceaux n’ont disputé que deux rencontres amicales internationales, toutes deux face au Maroc, à l’invitation du royaume chérifien. Ces confrontations se sont soldées par deux matchs nuls (0-0 et 2-2), des résultats encourageants sur le plan comptable, mais insuffisants pour évaluer réellement le potentiel du groupe et corriger les failles techniques ou tactiques.

Depuis leur retour du Maroc, la préparation s’est limitée à des matchs contre des clubs et écoles de football locaux, un programme jugé trop léger pour une équipe appelée à affronter les meilleures sélections mondiales. « C’est quand même compliqué de préparer une Coupe du monde sans véritables tests internationaux. Ces rencontres permettent de jauger le niveau, de corriger les erreurs et de forger l’expérience », a confié une source proche de la sélection. Elle ajoute : « Certains joueurs n’ont jamais voyagé à l’international. Il aurait été préférable d’organiser d’autres matchs amicaux à l’extérieur pour leur permettre de se confronter à d’autres styles de jeu. »

Mais au-delà du volet sportif, ce sont les conditions logistiques et matérielles qui suscitent le plus d’inquiétude. Selon Le Quotidien, même les séances d’entraînement ont été entravées par des problèmes d’accès aux infrastructures. « Contre le Maroc en amical, on nous a refusé l’accès au stade Lat Dior parce que les Marocains devaient s’y entraîner », confie une source au sein du staff. D’autres difficultés ont également été rencontrées au centre technique de Toubab Dialaw, où le regroupement a été interrompu à plusieurs reprises. « Une fois, il a fallu laisser la place aux stadiers qui faisaient leur stage pendant une semaine. La semaine passée, on nous a encore chassés le vendredi pour laisser la place aux préparateurs de gardiens de but de la Ligue 1 », déplore notre interlocuteur, avant de s’interroger : « Est-ce que les dirigeants y croient vraiment, ou pensent-ils qu’une simple participation à la Coupe du monde suffit ? »

Ces témoignages révèlent un manque de considération préoccupant pour une génération appelée à défendre les couleurs nationales sur la scène mondiale. D’autant plus que plusieurs sélections déjà qualifiées ont rejoint le Qatar depuis plusieurs jours pour s’acclimater et finaliser leur préparation, alors que les Lionceaux ne doivent quitter Dakar que ce mercredi matin.

Autre signe du désordre ambiant : la traditionnelle remise du drapeau national n’avait toujours pas eu lieu à la veille du départ. La seule visite officielle de la Fédération sénégalaise de football (FSF) aux Lionceaux s’est tenue samedi dernier, après le match nul (0-0) des Lionnes face à la Côte d’Ivoire, dans le cadre des éliminatoires de la CAN féminine.

Malgré ce contexte difficile, l’équipe de Pape Ibrahima Faye entend faire honneur au Sénégal et franchir un nouveau cap après deux éliminations consécutives en huitièmes de finale lors des éditions précédentes. Logés dans le groupe C, les Lionceaux débuteront leur tournoi le lundi 3 novembre face à la Croatie, avant d’affronter le Costa Rica le 6 novembre, puis les Émirats arabes unis le 9 novembre.

Le Sénégal renforce son dispositif de transport pour les JOJ Dakar 2026 avec la mise en place du Comité Mobilité

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Ce vendredi 24 octobre, les autorités ont procédé à l’installation officielle du Comité Mobilité, une structure stratégique dédiée à la gestion du volet transport de l’événement. La cérémonie s’est tenue à Dakar, sous la présidence du préfet du département, en présence de son homologue de Mbour, du secrétaire général du ministère des Transports terrestres et aériens, ainsi que de plusieurs partenaires techniques et institutionnels.

Créé dans le prolongement des décisions issues du Conseil interministériel d’octobre 2024, le Comité Mobilité occupe une place centrale dans le dispositif organisationnel des Jeux. Sa mission principale consiste à coordonner, planifier et suivre l’ensemble des actions liées aux déplacements des athlètes, des délégations étrangères, des officiels et du public tout au long de la compétition.

Selon le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, ce comité représente « un maillon essentiel pour garantir une mobilité fluide, sécurisée et respectueuse de l’environnement ». L’objectif affiché est de faire de Dakar 2026 un modèle de mobilité urbaine durable, en capitalisant sur les infrastructures existantes — notamment le Train Express Régional (TER), les Bus Rapid Transit (BRT) et les axes routiers modernisés — tout en intégrant des innovations en matière de transport collectif et de logistique événementielle.

La composition du Comité Mobilité reflète cette ambition d’efficacité et de cohérence. Il réunit des représentants des administrations centrales, des collectivités territoriales, des opérateurs publics et privés, des forces de sécurité et des partenaires techniques. Ensemble, ces acteurs devront harmoniser leurs interventions afin d’assurer la fluidité des déplacements, la sécurité des usagers et la bonne articulation entre les différents moyens de transport mobilisés.

La Fédération Sénégalaise de Football renforce les ligues régionales avec la mise à disposition prochaine de 14 bus

Le Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF) s’est réuni ce samedi 25 octobre 2025 pour examiner plusieurs questions liées au fonctionnement de l’institution. À l’ordre du jour figuraient notamment la situation financière, les nominations au sein des instances, la validation des listes des commissions ainsi que les calendriers des compétitions nationales.

Lors de cette rencontre, le président de la FSF, Abdoulaye Fall, a fait une annonce majeure concernant le développement du football local. Il a informé les membres du Comité de la mise à disposition prochaine de quatorze (14) bus destinés aux ligues régionales de football. Cette mesure, qui intervient après plusieurs consultations internes, vise à améliorer les conditions logistiques des structures régionales, souvent confrontées à des difficultés de déplacement pour la participation aux compétitions nationales.

Cependant, le président a précisé que la livraison de ces bus reste conditionnée à la finalisation de certains aspects administratifs avec les autorités compétentes. Une fois ces démarches achevées, les véhicules seront remis officiellement aux différentes ligues régionales.

Cette initiative constitue une bouffée d’oxygène pour les acteurs du football local, qui verront leurs charges de transport sensiblement allégées. Les ligues, souvent contraintes de mobiliser des ressources limitées pour assurer les déplacements de leurs équipes, pourront désormais se concentrer davantage sur la préparation technique et la performance sportive.

Au-delà de l’aspect logistique, cette décision traduit la volonté de la Fédération sénégalaise de football de promouvoir une meilleure équité entre les régions et de renforcer la décentralisation du football national. En dotant les structures régionales de moyens de transport propres, la FSF entend encourager le développement du sport roi dans toutes les zones du pays, conformément à sa politique de soutien et de modernisation du football local.

Abdoulaye Sow nommé nouveau Secrétaire général de la Fédération Sénégalaise de Football

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) poursuit la mise en place de sa nouvelle équipe dirigeante avec une nomination majeure : Abdoulaye Sow est désormais le nouveau Secrétaire général de l’instance fédérale. Actuel président de l’AS Kaffrine, il est une figure bien connue et respectée du paysage footballistique sénégalais.

Cette nomination, officialisée ce samedi, marque une étape clé dans la recomposition du bureau exécutif de la FSF, récemment installé. Longtemps pressenti pour occuper le poste de Directeur général, Abdoulaye Sow hérite finalement d’une responsabilité tout aussi stratégique. Le poste de Secrétaire général est en effet l’un des plus déterminants au sein de la Fédération, véritable pilier administratif de l’institution.

En sa qualité de Secrétaire général, Abdoulaye Sow aura pour mission de superviser la gestion quotidienne de la FSF, de coordonner les activités internes et de veiller à la mise en œuvre effective des décisions prises par le Comité exécutif. Il sera également le garant du bon fonctionnement des services administratifs et techniques, assurant la liaison entre les différentes commissions et les organes dirigeants de la Fédération.

Le rôle du Secrétaire général ne se limite pas à la gestion interne. Il implique aussi un volet diplomatique et réglementaire. Abdoulaye Sow devra veiller à la conformité des décisions de la FSF avec les règlements de la Confédération Africaine de Football (CAF) et de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA). Il représentera par ailleurs la FSF dans plusieurs instances nationales et internationales, consolidant ainsi la présence du Sénégal dans les grandes sphères du football continental et mondial.

La désignation d’Abdoulaye Sow, annoncée publiquement par Abdoulaye Thiaw, président de l’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS), sur son compte X (ex-Twitter), a été accueillie avec un mélange de satisfaction et d’attente au sein du milieu sportif. Connu pour son engagement sans faille et son franc-parler, le président de l’AS Kaffrine s’est distingué ces dernières années par son travail en faveur du développement du football local, notamment à travers la structuration des clubs et la promotion des talents régionaux.

Avec cette nomination, la FSF envoie un signal fort : celui d’une volonté de continuité et de professionnalisation accrue dans la gestion du football national. L’arrivée d’Abdoulaye Sow à ce poste stratégique pourrait ainsi contribuer à renforcer la cohérence administrative et à consolider les ambitions du Sénégal sur la scène continentale, alors que le pays se prépare à plusieurs défis majeurs, dont la participation aux prochaines compétitions internationales et la préparation des infrastructures liées aux grands événements sportifs à venir.

La FSF installe son Comité d’urgence et lance les activités du nouveau bureau exécutif

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a tenu, ce samedi 25 octobre, sa première réunion du Comité exécutif au siège de l’instance fédérale. Cette rencontre marque le démarrage officiel des activités du nouveau bureau dirigé par le président Abdoulaye Fall, et a permis d’adopter plusieurs décisions structurantes pour la gouvernance du football sénégalais.

Parmi les mesures phares issues de cette réunion, figure la mise en place du Comité d’urgence, un organe stratégique chargé d’assurer la continuité des activités de la FSF et de prendre des décisions rapides en cas de situation exceptionnelle. Ce dispositif permettra à la Fédération de faire face plus efficacement aux imprévus administratifs, sportifs ou organisationnels, tout en garantissant la stabilité institutionnelle.

Le Comité d’urgence est composé de sept membres considérés comme des figures clés du nouveau bureau. Il est présidé par Abdoulaye Fall, président de la FSF, assisté de Babacar Ndiaye, premier vice-président, Kosso Diané, deuxième vice-président, Pape Sidy Lo, troisième vice-président, Amadou Kane, quatrième vice-président, Cheikh Seck, cinquième vice-président, et Seydou Sané, président du Casa Sports. Cette composition illustre une volonté d’équilibre, de coordination et de représentativité entre les différentes sensibilités du football national.

Selon les orientations du président Abdoulaye Fall, l’objectif est de doter la Fédération d’une structure décisionnelle capable de réagir rapidement face aux urgences, tout en assurant une gouvernance transparente et concertée. La création de ce comité s’inscrit dans une dynamique de modernisation des pratiques administratives et de renforcement institutionnel.

Augustin Senghor élu au Comité exécutif de l’Union Mondiale des Villes Olympiques : une reconnaissance internationale pour le Sénégal

L’ancien président de la Fédération sénégalaise de football (FSF) et maire de Gorée, Me Augustin Senghor, vient d’être élu membre du Comité exécutif de l’Union Mondiale des Villes Olympiques. Cette élection consacre une nouvelle étape dans le parcours de cette figure emblématique du sport sénégalais et renforce la place du Sénégal dans le mouvement olympique international.

L’Union Mondiale des Villes Olympiques, créée à Lausanne en Suisse, regroupe les villes ayant accueilli ou appelées à accueillir les Jeux Olympiques. Elle a pour mission de promouvoir la coopération entre ces cités, de préserver l’héritage olympique et de faire du sport un levier de développement économique, social et environnemental. Intégrer son comité exécutif constitue donc une distinction de premier plan, symbolisant la reconnaissance du rôle actif que joue désormais le Sénégal sur la scène sportive mondiale.

Cette nomination intervient dans un contexte hautement significatif pour le pays. À quelques mois de l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, première compétition olympique jamais tenue sur le continent africain, la présence d’un Sénégalais dans cette instance internationale revêt une portée symbolique majeure. Elle traduit la confiance accordée au Sénégal et à ses institutions sportives dans la conduite des grands événements mondiaux.

Me Augustin Senghor, juriste et passionné de sport, s’est toujours illustré par son engagement pour le développement du football et la promotion des valeurs olympiques. Son élection au sein du Comité exécutif de l’Union Mondiale des Villes Olympiques confirme non seulement son influence au-delà du football, mais aussi la reconnaissance du leadership sénégalais dans la gestion du sport et la diplomatie sportive.

Avec cette distinction, Gorée, ville historique et symbole de mémoire universelle, voit également son image renforcée à l’échelle internationale. La participation de son maire à cette instance ouvre de nouvelles perspectives de coopération et d’échanges entre les villes olympiques du monde, dans une dynamique d’innovation et de durabilité.

CAN Féminine 2026 : Le Sénégal contraint au nul face à la Côte d’Ivoire, qualification à aller chercher à Abidjan

Le Sénégal devra jouer sa qualification à Abidjan. Ce vendredi 24 octobre 2025, les Lionnes ont été accrochées par la Côte d’Ivoire (0-0) au Stade Lat Dior de Thiès, lors du match aller du deuxième et dernier tour qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, prévue au Maroc.

Pour leur retour à la compétition, trois mois seulement après leur élimination en quarts de finale de la CAN 2025 face à l’Afrique du Sud, les joueuses de Mama Moussa Cissé espéraient s’imposer devant leur public afin de prendre une sérieuse option avant le déplacement à Abidjan. Mais les Sénégalaises, malgré leur engagement et leur envie de bien faire, ont souffert d’un manque criant de réalisme et de précision dans le dernier geste.

Face à des Ivoiriennes bien en place et plus inspirées offensivement, les Lionnes ont connu de longs passages de jeu difficiles. Les visiteuses se sont procuré plusieurs occasions franches, notamment en seconde période, sans toutefois parvenir à tromper la vigilance de la gardienne sénégalaise Adji Ndiaye. Fidèle à son habitude, cette dernière a multiplié les interventions décisives, évitant à son équipe de concéder un but à domicile.

Le score vierge de 0-0 reflète un match équilibré mais frustrant pour le Sénégal, qui espérait mieux avant la manche retour. Tout reste donc à faire avant le déplacement à Abidjan, prévu mardi 28 octobre. Les Lionnes devront aller chercher la qualification loin de leurs bases pour décrocher leur billet pour la phase finale de la CAN féminine 2026.

Football local : Assane Willane équipe l’ASC Saloum dans un bel élan de solidarité

Dans un geste qui illustre parfaitement la fraternité sportive, le président de l’ASC Xoromsi, Assane Willane, a offert un lot complet d’équipements à l’ASC Saloum. Une action saluée par les dirigeants du club, symbole d’un engagement sincère en faveur du développement du football local.

Un geste fort pour soutenir le football régional

L’esprit de solidarité continue d’animer le football local. Ce samedi 18 octobre 2025, Assane Willane, président de l’ASC Xoromsi, a posé un acte symbolique et fraternel en offrant un lot complet d’équipements sportifs à l’ASC Saloum.

La cérémonie de remise s’est déroulée au siège du club bénéficiaire, en présence des dirigeants et des joueurs, dans une ambiance empreinte d’émotion et de reconnaissance.

Des équipements pour renforcer la motivation

Le don comprend trois jeux complets de maillots destinés aux trente joueurs de l’équipe et un jeu supplémentaire pour les dix membres du staff technique.

Un geste qui dépasse largement la valeur matérielle : pour l’ASC Saloum, ces nouveaux équipements représentent un véritable bol d’air frais et un signe de reconnaissance du travail accompli par le club.

« Un acte de fraternité sportive »

En recevant ce don, Fallou Kébé, président de l’ASC Saloum, n’a pas caché son émotion :

« C’est un geste qui nous touche profondément et qui renforce nos moyens pour la saison à venir. »

Même son de cloche du côté de Mbaye Gadiaga, président de la section football, qui a salué la “grandeur d’esprit” du président de Xoromsi.

« Ce don illustre parfaitement son engagement pour le développement du sport à la base », a-t-il ajouté.

La solidarité, moteur du développement sportif

Pour Assane Willane, cette initiative s’inscrit dans une vision communautaire du sport.

Il estime que la réussite d’un club ne doit pas se construire dans l’isolement, mais à travers le partage, l’entraide et la collaboration entre acteurs du football local.

Un message fort, à contre-courant de la compétition parfois exacerbée qui caractérise certaines rivalités sportives.

Un modèle à suivre

En équipant l’ASC Saloum, le président de Xoromsi ne se limite pas à un simple don : il investit dans les rêves et les ambitions de jeunes footballeurs, tout en consolidant les liens entre clubs de la région.

Son geste, unanimement salué, rappelle les valeurs fondatrices du sport sénégalais — solidarité, respect et engagement collectif.

Un acte qui, sans conteste, écrit une belle page du football local et invite d’autres dirigeants à emboîter le pas pour faire du sport un véritable levier de cohésion et de développement communautaire.

Dinguiraye – Sport : Une journée exceptionnelle sous le parrainage d’Omar Thiam

Le mercredi 15 octobre 2025, le terrain municipal de Dinguiraye a vibré au rythme du sport et de la convivialité à l’occasion de la grande finale du Tournoi de l’Amitié. Cet événement, devenu un rendez-vous incontournable pour la jeunesse locale, a réuni joueurs, habitants et amateurs de sport dans une ambiance populaire et festive.

Placée sous le parrainage de M. Omar Thiam, responsable politique et président du mouvement MCD, la manifestation avait pour objectif de renforcer les liens d’amitié et de solidarité entre les jeunes de la commune. Omar Thiam, également coordonnateur du MODAP pour la commune de Paoskoto et PDG de l’entreprise Thiam Industrielle (ETI), a exprimé sa joie de soutenir les initiatives locales. Il a tenu à souligner l’importance du travail accompli par la zone 4 de Dinguiraye, dirigée par M. Omar Touré, qu’il a qualifié de jeune dynamique et engagé pour le bien-être de sa commune.

« Nous avons l’immense plaisir d’accompagner les jeunes, mais surtout notre zone 4, qui est un véritable moteur pour la commune. C’est dans ce contexte que nous avons l’honneur de représenter dignement notre communauté, dans la discipline et le respect mutuel envers les populations », a déclaré M. Thiam. Il a rappelé que le mouvement MCD, toujours proche de sa commune, aspire à apporter soutien et aide sociale, fidèle à sa tradition de solidarité et de proximité avec les habitants.

La zone 4 de Dinguiraye joue un rôle central dans la commune de Paoskoto. Elle regroupe plusieurs villages et constitue un véritable noyau pour le développement des activités sportives et culturelles, étant même qualifiée de « vache laitière » de la commune pour son apport essentiel au bon fonctionnement de la vie locale.

Lors de son allocution, le parrain a salué l’esprit sportif et la mobilisation de la jeunesse. Il a félicité les organisateurs pour la qualité de l’événement et a promis de continuer à soutenir les initiatives communautaires favorisant la cohésion sociale et le développement local. « Ce tournoi est une belle illustration de la fraternité et du vivre-ensemble qui caractérisent notre commune. La jeunesse de Dinguiraye mérite d’être accompagnée et valorisée », a-t-il ajouté.

La cérémonie de clôture a été marquée par la remise des trophées et distinctions aux équipes finalistes. L’ASC Soto Gi de Dinguiraye a remporté le tournoi en battant l’ASC Renaissance de Kolma sur le score de 3 à 0, dans une ambiance de convivialité et de reconnaissance mutuelle, clôturant ainsi une journée sportive riche en émotions et en esprit communautaire.

Sadio Mané, le retour triomphal du héros des Lions

Le stade Me Abdoulaye Wade a vibré ce mardi soir au rythme d’un homme : Sadio Mané. L’attaquant d’Al-Nassr a encore une fois endossé le rôle de sauveur pour offrir au Sénégal une victoire précieuse face à la Mauritanie, synonyme de qualification pour la Coupe du monde 2026. Auteur d’un doublé somptueux, le numéro 10 des Lions a démontré qu’il demeure, plus que jamais, le cœur battant de la sélection nationale.

Tout au long des éliminatoires, Mané a été le fer de lance du dispositif de Pape Thiaw, multipliant les performances de haut niveau et incarnant l’esprit de combat des Lions de la Téranga. Son leadership, son expérience et sa détermination ont transcendé ses coéquipiers, rappelant pourquoi il reste une légende vivante du football sénégalais.

À l’issue de la rencontre, visiblement ému, Sadio Mané s’est confié en zone mixte, revenant sur un épisode encore douloureux de sa carrière : son absence à la Coupe du monde 2022 au Qatar. Victime d’une blessure à la veille de la compétition, alors qu’il évoluait au Bayern Munich, il avait dû renoncer à participer au plus grand rendez-vous du football mondial, laissant un vide immense dans l’effectif sénégalais.

« Mon souhait, c’était de participer à cette Coupe du Monde. Je ne sais pas si j’irai ou non à la prochaine, mais ce que Dieu décidera sera le mieux. Je vais prier fort pour que, cette fois-ci, je sois de l’aventure », a-t-il déclaré, le regard empreint d’humilité et d’espoir.

Ses mots traduisent à la fois la sagesse d’un homme qui a tout donné pour son pays et la foi d’un champion animé par un seul objectif : écrire une nouvelle page de l’histoire du Sénégal sur la scène mondiale. À 33 ans, Sadio Mané reste un modèle de persévérance, un symbole de résilience et une source d’inspiration pour toute une génération.

Le ministre Moustapha Guirassy félicite les Lions et promeut le lien entre sport et éducation

Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Guirassy, a tenu à exprimer son soutien et ses encouragements à l’équipe nationale de football du Sénégal, les « Lions », à l’occasion d’une visite qui a marqué son engagement en faveur du sport et de l’éducation. Dans une publication partagée sur sa page Facebook lundi dernier, le ministre a salué l’esprit d’équipe, la discipline et la détermination qui caractérisent les joueurs, rappelant que le sport constitue également « une école de la vie » où se cultivent des valeurs fondamentales, telles que celles promues par la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ).

Moustapha Guirassy a souligné que cette démarche s’inscrit pleinement dans la dynamique éducative nationale. Il a encouragé les joueurs à s’investir davantage dans le domaine de l’éducation, affirmant que la Nation a besoin d’eux pour bâtir un capital humain de qualité. Le ministre a par ailleurs salué les initiatives déjà prises par certains joueurs, qui soutiennent des écoles ou des projets éducatifs dans leurs villages et quartiers, les félicitant pour leur engagement concret.

Le ministre a insisté sur le rôle exemplaire que peuvent jouer les « Lions » au-delà du terrain de football. Selon lui, les joueurs peuvent être des passeurs de valeurs, des modèles et des ambassadeurs pour les millions d’élèves qui les admirent à travers le pays. Cet engagement pourrait ainsi contribuer à inspirer les jeunes générations, en leur inculquant la culture de l’effort, du dépassement de soi et du patriotisme.

En souhaitant plein succès à l’équipe nationale pour son dernier match des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, Moustapha Guirassy a réaffirmé sa volonté de renforcer les liens entre le sport et l’éducation. Il a annoncé la mise en place d’un partenariat durable avec les « Lions », destiné à faire du sport un véritable levier pour l’éducation et la citoyenneté, tout en encourageant les élèves à s’inspirer de l’engagement et de la discipline des joueurs.

Les Lions de la Teranga qualifiés pour la Coupe du Monde 2026 : une nation en liesse

Le Sénégal a décroché son ticket pour la Coupe du Monde 2026 au terme d’un parcours maîtrisé et plein de caractère. Les Lions de la Teranga, fidèles à leur réputation de combattants, ont offert à tout un peuple une qualification brillante, synonyme d’espoir et de fierté nationale.

Dans un stade en ébullition, les hommes du sélectionneur Aliou Cissé ont une nouvelle fois démontré leur solidité collective et leur sens du sacrifice. Portés par une génération dorée emmenée par Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Édouard Mendy et Ismaïla Sarr, les Lions ont su allier rigueur tactique et efficacité offensive pour s’imposer face à leurs adversaires. Cette qualification, arrachée avec détermination, vient récompenser des années de travail, de constance et d’engagement au plus haut niveau du football africain.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, n’a pas manqué d’adresser ses félicitations à l’équipe nationale. Dans un message empreint de patriotisme, il a salué « les joueurs, l’encadrement technique, tout le staff et nos formidables supporters, dont la ferveur et la fidélité ont porté cette victoire ». Il a également souligné que cette performance illustre l’unité et la détermination d’un peuple qui croit en ses champions.

L’émotion était palpable dans tout le pays : des scènes de liesse ont éclaté à Dakar, Thiès, Kaolack, Saint-Louis et Ziguinchor, où supporters, drapeaux en main, ont célébré cette nouvelle épopée mondiale. Les rues se sont transformées en marées humaines, rythmées par les chants et les klaxons, témoignant d’une passion inébranlable pour les Lions de la Teranga.

Cette qualification ouvre désormais une nouvelle page de l’histoire du football sénégalais. Après les épopées de 2002 et 2022, les Lions visent plus haut encore. La Coupe du Monde 2026, qui se tiendra aux États-Unis, au Canada et au Mexique, représente une occasion unique pour le Sénégal d’affirmer sa place parmi les grandes nations du football mondial.

Les Lions du Sénégal concluent la rencontre avec fierté et engagement total 🇸🇳

Le Sénégal clôture cette rencontre avec fierté et détermination. Devant un public enflammé et fidèle au rendez-vous, les Lions de la Teranga ont livré une prestation pleine d’intensité, d’engagement et de courage. Chaque minute de jeu a été le reflet d’un état d’esprit conquérant, témoignant de la volonté des joueurs de défendre avec honneur les couleurs nationales.

Sur la pelouse du stade Abdoulaye Wade, les hommes d’Aliou Cissé ont su faire preuve d’une grande solidarité collective. Malgré la pression et les attentes élevées, ils ont tenu tête à leur adversaire avec une discipline tactique remarquable. Les phases offensives ont été menées avec audace, tandis que la défense, solide et vigilante, a su repousser les assauts adverses. L’intensité du match a montré à quel point le Sénégal reste une grande nation de football, animée par une passion inébranlable et une ambition constante de progresser.

Le public sénégalais, véritable douzième homme, a une fois de plus démontré son attachement indéfectible à l’équipe nationale. Les chants, les drapeaux et les encouragements venus des tribunes ont accompagné les Lions tout au long de la rencontre, créant une atmosphère exceptionnelle. Cette communion entre joueurs et supporters illustre parfaitement la fierté collective qui unit tout un peuple autour de son équipe.

À la fin du match, les visages fatigués mais souriants des joueurs traduisaient la satisfaction du devoir accompli. Qu’il s’agisse d’un résultat positif ou d’un score mitigé, l’essentiel reste l’engagement total dont ont fait preuve les Lions. Ils ont une fois de plus montré qu’ils portent le maillot national avec honneur et détermination.

Le Sénégal sort de cette rencontre grandi, avec la certitude que le travail collectif, la discipline et la foi en la victoire demeurent les fondements du succès. En attendant les prochains défis, le pays peut être fier de ses représentants, qui continuent de faire vibrer toute la nation à chaque match.

Sénégal–Mauritanie : Pape Thiaw reconduit son 4-2-3-1 pour décrocher la qualification au Mondial 2026

Le sélectionneur national Pape Thiaw a dévoilé la composition officielle de l’équipe du Sénégal pour le choc tant attendu face à la Mauritanie, ce mardi 14 octobre 2025, au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. La rencontre, programmée à 19h00 GMT, s’annonce décisive dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2026.

Fidèle à son schéma tactique, Pape Thiaw reconduit son habituel 4-2-3-1, une formule qui avait fait ses preuves lors de la brillante victoire des Lions contre le Soudan du Sud cinq jours plus tôt. Le technicien sénégalais a néanmoins apporté quelques ajustements dans son onze de départ, tout en conservant la structure offensive qui a séduit les supporters et assuré la domination du Sénégal dans son groupe.

Sur le plan offensif, aucune surprise : le quatuor composé d’Iliman Ndiaye, Sadio Mané, Nicolas Jackson et Ismaïla Sarr est maintenu. Ce quatuor symbolise la puissance de feu des Lions de la Teranga, capable d’allier vitesse, créativité et efficacité devant le but. Sadio Mané, véritable moteur de l’équipe, mènera encore les siens par son expérience et son sens du but, tandis qu’Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr auront pour mission d’apporter le déséquilibre nécessaire sur les côtés. Nicolas Jackson, en pointe, sera chargé de concrétiser les occasions créées.

Deux changements notables marquent cependant cette composition. Le premier concerne le poste de gardien de but. Édouard Mendy, blessé, doit céder sa place à Mory Diaw. Le portier de Clermont Foot, auteur d’une belle saison en club, aura la lourde responsabilité de garder les cages sénégalaises dans un contexte à haute pression. Ce sera pour lui une occasion en or de s’imposer comme une véritable alternative dans la hiérarchie des gardiens.

Le second ajustement intervient au milieu de terrain, où Pape Gueye effectue son grand retour après avoir purgé sa suspension. Le joueur de Villarreal retrouve ainsi une place de titulaire aux côtés d’Idrissa Gana Gueye. Ensemble, les deux milieux devraient former une paire complémentaire, capable de récupérer les ballons tout en assurant la relance vers l’avant. Leur expérience et leur volume de jeu seront essentiels pour contenir l’entrejeu mauritanien et permettre à la ligne offensive de s’exprimer pleinement.

La défense, quant à elle, conserve sa solidité habituelle. Krépin Diatta, reconverti latéral droit sous Pape Thiaw, complète une ligne défensive où figurent le capitaine Kalidou Koulibaly, Moussa Niakhaté et le jeune Malick Diouf, dont la montée en puissance continue d’impressionner. Ensemble, ils devront maintenir la rigueur et la concentration nécessaires pour contenir les assauts des Mourabitounes.

Le Sénégal, leader de son groupe avant cette ultime journée, sait qu’une victoire ce soir lui offrirait une qualification directe pour la Coupe du Monde 2026. Les Lions abordent donc cette rencontre avec confiance mais aussi lucidité, conscients que la Mauritanie jouera crânement sa chance, portée par un esprit combatif et une envie de créer la surprise.

Candidat à l’élection de la Fédération Sénégalaise de Lutte : Keba Kanté lance son programme “Le Chemin de la Gloire” axé sur 11 points

Pour révolutionner la lutte sénégalaise, M. Keba Kanté a présenté ce dimanche ses ambitions aux acteurs de la discipline. L’élection de la Fédération Sénégalaise de Lutte est prévue pour le 26 octobre 2025. L’homme fort de Fatick a dévoilé un programme ambitieux en 11 chapitres, intitulé “Le Chemin de la Gloire”, axé sur des réformes majeures destinées à redonner à la lutte toute sa grandeur.

“Je ne veux pas vous dominer, je ne veux pas vous exploiter. Je veux vous unir, je veux vous aider. Je veux redonner à la lutte sa fierté et son mérite, car la lutte n’appartient pas aux particuliers. Elle n’appartient ni aux calculs ni aux manipulations des autres. La lutte appartient au peuple, aux jeunes, aux anciens champions, à ceux qui transpirent à l’entraînement, à ceux qui portent l’honneur de leurs familles et de leurs quartiers”, a déclaré M. Kanté.

Selon lui, l’heure est venue de réhabiliter la lutte sénégalaise, de faire de chaque combat une fête populaire et de transformer chaque arène en un lieu de dignité, d’ordre et de respect.

Il a dénoncé les divisions et les ambitions personnelles qui, selon lui, ont trop longtemps affaibli cette discipline, pourtant pilier de notre culture, de notre identité et de notre nation.

“Trop longtemps, notre espoir a été pris en otage. Trop longtemps, la division et les ambitions personnelles ont affaibli la lutte. Mais aujourd’hui, je vous dis : ça suffit ! L’heure est venue de redonner à la lutte sa grandeur, de faire de chaque combat une fête, de transformer chaque carrière en un lieu de dignité et non de désordre”, a-t-il martelé.

Son objectif est clair : offrir à chaque lutteur la possibilité de mener une carrière encadrée, respectée et digne.

“Nous avons la force, nous avons le courage, nous avons l’histoire. Car la lutte n’est pas un champ de haine : c’est une école de valeurs. C’est là qu’on apprend la discipline, le respect et le dépassement de soi.

À vous, jeunes lutteurs, je dis : gardez espoir.

À vous, anciens champions, ne laissez pas votre héritage disparaître.

À vous, supporters, continuez à croire, car votre passion est le souffle même de ce sport. Unis, nous serons invincibles”, a-t-il ajouté avec conviction.

Pour conclure, le candidat a lancé un appel vibrant à l’unité :

“Divisés, nous répéterons les erreurs du passé. Chers frères et sœurs, le vent du changement souffle déjà. Il ne s’agit pas seulement d’une élection, il s’agit d’un combat. Le combat le plus important : celui pour l’avenir de la lutte. Ensemble, je vous le dis, nous allons gagner. Vive la lutte, vive le combat !”

Sport : Finale de la 3ᵉ édition du tournoi de préfinancement de Gagnick

La grande finale de la 3ᵉ édition du tournoi de préfinancement de Gagnick s’est tenue dans une ambiance populaire et festive, marquée par une forte mobilisation de la jeunesse locale.

Le parrain de l’événement, Mbaye Gningue, n’a pas manqué de saluer l’initiative des organisateurs avant d’adresser un message fort à la jeunesse.

« Nous sommes réunis aujourd’hui dans le cadre de la 3ᵉ édition du tournoi de préfinancement dont la zone de Gagnick m’a fait l’honneur de me choisir comme parrain de ce grand événement, qui est à la fois une fête de la jeunesse, de la communauté sportive, mais aussi de toute la commune de Gagnick. J’ai accepté ce parrainage en tant que jeune, car je suis né à Gagnick et cette localité m’a tout donné. C’est une fierté pour toute la jeunesse de me voir comme parrain », a déclaré Mbaye Gningue.

Le parrain a également annoncé vouloir pérenniser son engagement auprès de la jeunesse :

« J’ai dit à cette jeunesse que tant que ce tournoi sera organisé à Gagnick, je me porterai volontaire pour en être le parrain. Mon message à leur endroit est de les exhorter à être de bons citoyens et des modèles. Ils l’ont déjà démontré à travers leurs actions de citoyenneté », a-t-il ajouté.

Connu pour son engagement dans le développement communautaire, Mbaye Gningue a plaidé auprès des autorités territoriales pour la construction d’un terrain de football moderne, doté d’une tribune, d’une clôture et d’un gazon synthétique, afin d’offrir aux jeunes un cadre adéquat pour la pratique sportive.

« Nos jeunes ont du talent, mais ils manquent d’infrastructures adaptées. Un terrain bien équipé leur permettra non seulement de s’épanouir, mais aussi de représenter dignement notre commune dans les compétitions régionales et nationales », a-t-il plaidé.

Mais au-delà du spectacle sportif, un autre moment fort a marqué cette finale : Mbaye Gningue a profité de son discours pour annoncer officiellement sa candidature à la mairie de Gagnick.

« J’ai longtemps soutenu les jeunes, les femmes et les initiatives locales. Aujourd’hui, je veux aller plus loin et mettre mon expérience au service de toute la communauté », a-t-il déclaré sous les applaudissements du public.

Sur le plan sportif, la finale a opposé l’ASC Déggo de Méo-Méo à l’ASC Espoir de Gagnick Halte.

L’équipe de Gagnick Halte a remporté la victoire, décrochant le trophée du vainqueur assorti d’une enveloppe de 300 000 francs CFA, tandis que l’équipe finaliste, ASC Déggo, a reçu 200 000 francs CFA.

Le parrain, très applaudi, a remis le trophée à l’équipe gagnante, tout en réaffirmant son engagement à soutenir les jeunes sportifs dans leurs différents projets.

Les Lions du Sénégal rugissent : victoire éclatante 5-0 face au Soudan du Sud

Les Lions du Sénégal ont frappé fort ce vendredi en infligeant une lourde défaite au Soudan du Sud sur le score sans appel de 5 à 0, lors de la cinquième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Devant un public acquis à leur cause, les hommes d’Aliou Cissé ont déroulé un football spectaculaire, combinant efficacité offensive, rigueur défensive et maîtrise collective.

Dès les premières minutes de jeu, le ton était donné. Les Sénégalais ont pris le contrôle du match, imposant un pressing haut et une circulation rapide du ballon. Il n’a fallu que dix minutes pour que les Lions ouvrent le score grâce à un magnifique enchaînement collectif conclu par Ismaïla Sarr, auteur d’une frappe imparable. La domination sénégalaise s’est poursuivie, et avant la pause, Habib Diallo doublait la mise sur une passe millimétrée de Sadio Mané, intenable sur son côté gauche.

En seconde période, le Sénégal a continué sur le même rythme, ne laissant aucun répit à des Sud-Soudanais complètement dépassés. Sadio Mané, véritable chef d’orchestre, a ajouté son nom à la feuille de match avec un but d’anthologie, avant que Nicolas Jackson et Lamine Camara ne scellent définitivement le sort de la rencontre. Avec ce succès, les Lions affichent une confiance retrouvée et confirment leur statut de favoris du groupe.

Au-delà du score, la prestation des hommes d’Aliou Cissé a rassuré sur plusieurs aspects. Le secteur défensif, emmené par Kalidou Koulibaly, s’est montré solide et discipliné, tandis que le milieu de terrain a dicté le tempo avec une grande fluidité. L’attaque, souvent critiquée ces derniers mois pour son manque de réalisme, a répondu de la plus belle des manières avec cinq réalisations et une multitude d’occasions créées.

Grâce à cette victoire, le Sénégal conserve la tête de son groupe et se rapproche à grands pas d’une nouvelle qualification pour la Coupe du Monde. Il ne reste plus qu’un match décisif à disputer : une affiche attendue face à la Mauritanie, mardi prochain, au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. Une rencontre qui pourrait sceller le billet des Lions pour le Mondial 2026, co-organisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

France/Championnat nationale U19: l’AJ Auxerre d’Ibdrahim KANOUTE Gagne 2-0 face à l’Olympique de Lyon.

Surclassé U19 cette saison, le franco- sénégalais Ibrahim KANOUTE a jouer les 90 min du match avec une belle prestation sur l’aile droit de l’Aj Auxerre.
‎L’on peux constater que le jeune KANOUTE fait bonne impression pour l’avenir du football sénégalais.

FSF et SOGIP : pas de conflit, mais un différend administratif à régler

Un membre de la Fédération sénégalaise de football (FSF) a tenu à clarifier la situation suite aux récentes déclarations de Dame Mbodj, responsable de la Société de gestion des infrastructures publiques (SOGIP). Selon cette source fédérale, citée par Dsports, il n’existe aucune volonté de confrontation entre les deux entités, malgré la médiatisation des échanges.

« Ce n’est pas un combat inutile parce qu’on n’a aucun intérêt à se battre avec lui. Nous ne sommes pas des politiciens, nous gérons la fédération », a insisté le représentant de la FSF. Selon lui, si Dame Mbodj avait constaté un différend, il aurait suffi de rédiger une correspondance administrative et de l’envoyer à la fédération, plutôt que de réagir publiquement sous la pression d’influenceurs sur les réseaux sociaux.

La question de la dette entre les deux institutions a également été abordée. La source fédérale reconnaît l’existence d’un montant de 158 millions FCFA envers la SOGIP, mais précise qu’il s’agit d’une dette héritée de l’ancienne équipe dirigeante. « On nous dira que la fédération est une continuité, ce qui n’est pas faux, mais notre équipe a déjà réglé ce qu’elle devait à Dame Mbodj après le match contre le Soudan. Nous avions seulement trois jours pour organiser cette rencontre, et malgré cela, nous avons versé un chèque de 35 millions », a-t-elle affirmé.

Depuis l’arrivée du président Abdoulaye Fall, la FSF soutient avoir adopté une approche de gestion plus stricte et équilibrée. Il n’est plus question d’organiser des matchs avec un budget déficitaire, et les charges autour de l’organisation des rencontres ont été drastiquement réduites. À titre d’exemple, lors du match contre le Soudan, la fédération indique avoir enregistré 200 millions de FCFA de recettes, dont 175 millions versés directement dans les caisses de l’institution. De cette somme, 35 millions ont été réglés à la SOGIP pour la location du stade, un fait présenté comme inédit. La FSF assure qu’un processus similaire sera suivi pour le match contre la Mauritanie, avec un règlement des montants dus après la rencontre.

Concernant les contrats évoqués par Dame Mbodj, la fédération souligne qu’aucun document signé n’a été retrouvé. « Nous gérons une continuité. L’équipe sortante n’avait pas signé de contrat avec eux. Pour le moment, le président est totalement concentré sur un seul objectif : la qualification de l’équipe nationale. Les commissions ne sont pas encore mises en place, et tous les contrats sont en instance d’examen », conclut la source fédérale.

Soudan du Sud : les Lions de la Téranga en quête d’une victoire décisive

Pape Thiaw insiste sur la concentration de son équipe pour conserver la tête du groupe B et rester en course pour la qualification directe au Mondial-2026.

Le Sénégal se prépare à affronter ce vendredi à 13 heures le Soudan du Sud dans le cadre de la 9ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Sous la houlette de Pape Thiaw, les « Lions de la Téranga » visent une victoire décisive pour consolider leur position en tête du groupe B et maintenir toutes leurs chances de qualification directe pour le Mondial, qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

Malgré l’attention portée à l’autre rencontre du groupe, opposant la RD Congo au Togo, qui pourrait jouer un rôle déterminant dans le classement final, le sélectionneur sénégalais a choisi de ne pas se laisser distraire par les résultats des autres équipes. En conférence de presse, Pape Thiaw a insisté sur la nécessité de rester concentré sur son propre camp, affirmant que « chaque rencontre est une opportunité, et nous voulons prendre les trois points pour conserver toutes nos chances de qualification pour le Mondial ».

Le technicien a également mis en garde contre les risques que représente l’équipe du Soudan du Sud, qualifiant ses joueurs d’« athlétiques » et rappelant qu’ils ont déjà obtenu des résultats surprenants face à des équipes de renom. « Ce ne sera pas un match facile », a-t-il prévenu, tout en affichant sa confiance dans les capacités de ses joueurs à relever le défi et à défendre la première place du groupe.

Le Sénégal, leader actuel du groupe B, sait qu’une victoire face au Soudan du Sud pourrait le rapprocher significativement de la qualification pour le Mondial-2026, surtout si la RD Congo, son principal concurrent, venait à être tenue en échec par le Togo. Dans ce contexte, chaque point compte, et la sélection nationale semble déterminée à mettre toutes les chances de son côté pour réaliser le rêve de disputer la prochaine Coupe du monde.

Abdoulaye Saydou Sow nommé membre de la Commission du Développement de la FIFA

Dakar, le 6 octobre 2025 — L’ancien ministre sénégalais Abdoulaye Saydou Sow vient d’être propulsé sur la scène internationale du football. Il a été officiellement nommé membre de la très stratégique Commission du Développement de la FIFA, un organe clé chargé de superviser les politiques, initiatives et programmes visant à promouvoir et à structurer le football à travers le monde.

Cette nomination marque une étape majeure dans la carrière de l’homme politique et sportif sénégalais, dont l’engagement pour le football ne s’est jamais démenti. La Commission du Développement joue un rôle crucial dans la mise en œuvre des projets destinés à renforcer les fédérations nationales, à soutenir la formation, les infrastructures et la gouvernance du sport roi dans tous les continents.

Pour le Sénégal, cette présence au sein de l’une des plus importantes instances de la FIFA représente un atout diplomatique et sportif considérable. En effet, Abdoulaye Saydou Sow y portera la voix du football africain et plus particulièrement celle du Sénégal, qui s’impose depuis plusieurs années comme une nation phare du football mondial.

Sur le plan national, Abdoulaye Saydou Sow est loin d’être un inconnu. Ancien ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique sous le régime du président Macky Sall, il a exercé ces fonctions du 1er novembre 2020 au 12 avril 2024. Son parcours politique s’est toujours accompagné d’une passion affirmée pour le sport, notamment le football.

Élu maire de la ville de Kaffrine en 2022, il préside également la ligue régionale de football de Kaffrine, et a occupé le poste de vice-président de la Fédération sénégalaise de football (FSF). Ces différentes fonctions témoignent de son implication constante dans la promotion du sport, à la fois au niveau local et national.

Avec cette nomination à la FIFA, Abdoulaye Saydou Sow rejoint ainsi le cercle restreint des dirigeants africains siégeant dans les instances internationales du football. Une reconnaissance de son engagement, de son expérience et de sa capacité à contribuer au développement global de ce sport universel.

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