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Fraude au BFEM à Louga : le ministère de l’Éducation nationale clarifie et rassure

Suite à l’arrestation de plusieurs candidats au Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) 2025 en possession de corrections d’épreuves, le ministère de l’Éducation nationale a apporté, ce jeudi, des précisions importantes afin de dissiper les doutes et préserver l’intégrité du processus d’évaluation.

Selon un communiqué officiel, les faits concernent 18 candidats à Louga et 6 autres à Mbour, pris en flagrant délit avec des documents manuscrits contenant des corrections d’épreuves. Le ministère tient toutefois à souligner que ces documents ne sont pas les corrigés officiels, lesquels sont élaborés et diffusés par la Direction des Examens et Concours (DEXCO). Ces derniers portent un cachet officiel et sont transmis de manière strictement contrôlée.

Depuis la session 2024, le dispositif de sécurisation des examens a été renforcé. Désormais, les corrigés sont envoyés uniquement par voie électronique, et ce, progressivement, aux Inspecteurs d’académie (IA), mais uniquement après la fin de chaque épreuve. Ce système vise à réduire au maximum les risques de fuite ou de fraude.

Le ministère relativise également l’ampleur des cas signalés : sur les 188 151 candidats ayant effectivement composé cette année, les incidents recensés représentent à peine 0,012 % du total. De plus, les autorités éducatives assurent que ces cas isolés ont été immédiatement pris en charge conformément à la réglementation en vigueur, grâce à la réactivité des présidents de jury, en collaboration avec les Inspecteurs de l’Éducation et de la Formation (IEF) et les Inspecteurs d’académie.

L’institution dirigée par Moustapha Guirassy insiste sur le fait que ces actes n’ont eu « aucun impact sur le bon déroulement global des épreuves » du BFEM 2025. Elle appelle toutefois à plus de responsabilité dans le traitement médiatique de ce genre d’information, afin d’éviter toute désinformation susceptible de nuire à la crédibilité du système éducatif.

Enfin, le ministère réaffirme son engagement à faire toute la lumière sur les faits signalés et promet de continuer à communiquer de manière transparente, via les canaux officiels. Il en appelle à une mobilisation collective autour des valeurs d’éthique, d’intégrité et de respect des règles, pour garantir un système éducatif équitable et digne de confiance.


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