La direction de l’Institut Cheikhou Oumar Foutiyou Tall est sortie de son silence pour apporter des clarifications face aux informations largement relayées ces derniers jours sur un supposé scandale au sein de son internat. Dans un communiqué, l’établissement a fermement démenti toute implication d’encadreurs dans des faits de pédophilie ou d’actes contre nature, dénonçant des allégations infondées qui portent atteinte à son image et à celle de son personnel.
Selon les responsables de l’institut, les faits évoqués dans certaines publications ne sont ni récents ni conformes à la réalité présentée. Ils remonteraient à l’année 2022 et concerneraient exclusivement un incident impliquant des élèves mineurs. La direction précise en outre que plusieurs des jeunes cités dans cette affaire ont contesté les accusations qui leur sont attribuées, ce qui, selon elle, invite à davantage de retenue dans l’interprétation des faits.
Soucieuse d’établir la vérité, l’administration indique qu’une enquête est actuellement en cours afin de déterminer avec précision les circonstances de cet incident. L’objectif est de faire toute la lumière sur cette affaire, dans le respect des procédures et des droits des personnes concernées.
Par ailleurs, l’Institut Cheikhou Oumar Foutiyou Tall affirme avoir déjà pris des mesures disciplinaires internes à la suite de cet épisode. Dans une démarche préventive, il souligne également avoir renforcé le dispositif de sécurité au sein de l’internat, notamment à travers l’installation de caméras de surveillance et un encadrement plus strict des pensionnaires.
Face à l’ampleur prise par cette affaire dans l’espace public, la direction lance un appel à la responsabilité, invitant les médias et les usagers des réseaux sociaux à faire preuve de prudence dans la diffusion d’informations sensibles, en particulier lorsqu’elles concernent des mineurs. Elle insiste sur la nécessité de préserver la dignité des élèves et de ne pas tirer de conclusions hâtives avant la fin des investigations.