À Thiaré, village niché dans le département de Kaolack, la route principale est devenue un véritable calvaire pour les habitants. Nids-de-poule, boue, poussière… les populations dénoncent une situation qui perdure depuis des années et qui affecte profondément leur quotidien.
« Regardez dans quel état est cette route ! Quand il pleut, c’est l’enfer. Nos enfants ne peuvent même pas aller à l’école. Les voitures refusent de venir ici. Nous nous sentons abandonnés », témoigne Mamadou Traoré, enseignant.
La route de Thiaré est un axe vital qui relie plusieurs localités. Pourtant, sa dégradation avancée entrave gravement la circulation et freine l’activité économique locale, comme le rappelle M. Traoré.
Face à cette situation, les populations multiplient les appels à l’État pour une réhabilitation rapide de l’axe.
« On a écrit, on a manifesté, mais toujours rien. Nous demandons que les autorités viennent constater elles-mêmes la situation. Ce n’est plus vivable », lance Abdou Salam Dieng, un habitant de la localité.
La route de Thiaré est aujourd’hui le symbole d’un abandon que les habitants ressentent profondément. Ils interpellent les autorités compétentes pour qu’une solution durable soit enfin apportée, afin que cette route cesse d’être un frein à leur développement.