La scène politique locale connaît un nouveau tournant avec l’annonce de la candidature d’Abou Balle Ndiaye à la mairie de Kaolack. Technocrate réputé pour sa rigueur et son expérience en gestion publique, il se présente comme l’alternative d’efficacité face à une population de plus en plus éprouvée par les difficultés économiques, sociales et environnementales.
Dans un entretien téléphonique accordé à notre correspondant dans la capitale du Saloum, Abou Balle Ndiaye a déclaré son intention de briguer la mairie afin de « répondre avec compétence, méthode et transparence aux urgences de la ville ». Il a insisté sur le fait que Kaolack traverse une situation de détresse nécessitant, selon lui, « moins de promesses politiques et davantage de solutions concrètes ».
« Il est temps de gérer Kaolack comme une véritable collectivité moderne et inclusive », a-t-il affirmé. Dans son discours, le candidat a déploré la dégradation persistante de plusieurs secteurs essentiels : la gestion de la voirie, l’assainissement, l’éclairage public, l’insécurité, le chômage des jeunes et les difficultés rencontrées par les femmes actives dans le commerce informel.
Pour y remédier, il propose une approche « fondée sur l’expertise, la planification et le suivi rigoureux des projets », estimant que les habitants de Kaolack méritent mieux qu’une administration improvisée. Se présentant comme un homme hors des logiques partisanes habituelles, il promet une gestion centrée sur les résultats et la participation citoyenne.
« Ma candidature est un acte de responsabilité. Je ne cherche pas un poste, je propose une méthode et un programme axé sur l’efficacité et la transparence », a-t-il ajouté.
Même s’il n’a pas dévoilé l’intégralité de son programme, il a esquissé plusieurs orientations prioritaires :
Réforme de la gestion municipale : audit, transparence, digitalisation et professionnalisation des services. Assainissement et environnement : plan d’urgence contre les inondations et la pollution. Économie locale : soutien structuré aux femmes transformatrices et aux jeunes entrepreneurs. Infrastructures : réhabilitation des routes urbaines, de l’éclairage public, des marchés et des espaces publics. Cohésion sociale : meilleure prise en charge des quartiers défavorisés et dispositifs de sécurité renforcés.
Abou Balle Ndiaye, technocrate de formation, promet de « faire de Kaolack une ville gérée et non subie » et tend la main à tous les fils et filles de la commune pour faire de Kaolack une ville émergente et prospère.