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Nouvelle affaire d’abus de confiance : Seydina Fall « Boughazéli » de nouveau dans les filets de la justice

Le feuilleton judiciaire de Seydina Fall, plus connu du grand public sous le surnom de « Boughazéli », connaît un nouvel épisode. À peine condamné à deux mois de prison ferme pour abus de confiance, l’homme de 56 ans se retrouve encore une fois confronté à la justice, dans une affaire aux relents de pratiques immobilières douteuses.

Selon les révélations du quotidien Libération, Seydina Fall a été extrait de sa cellule de la prison centrale de Rebeuss le 30 décembre dernier pour être placé en garde à vue par les éléments de la sûreté urbaine du commissariat de Guédiawaye. Cette nouvelle procédure fait suite à une plainte déposée par une dame identifiée par les initiales A. Sall, qui met en cause « Boughazéli » ainsi qu’un courtier immobilier du nom de Moustapha Ndiaye.

Récemment reconverti en agent immobilier, Seydina Fall est accusé d’abus de confiance dans le cadre d’une affaire de location immobilière. D’après les déclarations de la plaignante, elle aurait été mise en relation avec le courtier Moustapha Ndiaye pour la location d’un appartement présenté comme étant la propriété de Seydina Fall. Après des discussions et un accord verbal entre les parties, ce dernier aurait perçu, dès le mois de novembre 2025, la somme de 370 000 francs CFA, remise contre une décharge. En contrepartie, il se serait engagé à mettre rapidement l’appartement à la disposition de la future locataire.

Cependant, cette promesse ne sera jamais honorée. Malgré le paiement effectué, A. Sall n’a jamais pu accéder au logement en question. Face au silence et à l’absence de solution, elle a fini par saisir les autorités compétentes, estimant avoir été flouée. L’enquête ouverte à la suite de cette plainte a rapidement mis en lumière des zones d’ombre, notamment le rôle du courtier impliqué dans la transaction.

Convoqué par les enquêteurs pour s’expliquer, Moustapha Ndiaye ne s’est pas présenté, compliquant davantage le travail des policiers, selon Libération. Cette absence alimente les soupçons autour d’un possible montage frauduleux et renforce la gravité des accusations portées contre les deux hommes.

Pour sa part, Seydina Fall, extrait de prison pour les besoins de l’enquête, a choisi de garder le silence lors de son audition. Il a indiqué vouloir attendre la présence de son avocat avant toute déclaration. Conformément à la procédure, son droit à un conseil lui a été notifié avant son placement en garde à vue, intervenu le 30 décembre à 14 heures 04 minutes précises.


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