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Politique

Oumar Sow accuse Seydi Gassama et d’autres figures publiques de semer la division nationale

L’ancien collaborateur de l’ex-président de la République Macky Sall, Oumar Sow, est monté au créneau ce vendredi pour dénoncer avec virulence les prises de position de plusieurs figures de la société civile et du monde médiatique, qu’il accuse de fragiliser la cohésion nationale. Dans une déclaration au ton ferme, il a directement mis en cause Seydi Gassama, Guy Marius Sagna, Babacar Touré Mandjou et Pape Sané Walf, à la suite des débats suscités par un éventuel soutien du Sénégal à la candidature de l’ancien chef de l’État à un poste aux Nations unies.

Selon Oumar Sow, les réactions et discours de ces personnalités relèvent moins d’une quête de justice ou de vérité que d’une volonté délibérée d’entretenir la rancune et de raviver les fractures au sein de la société sénégalaise. Il estime que leur posture publique contribue à opposer les citoyens les uns aux autres, dans un contexte politique et social qui exige, au contraire, retenue et responsabilité.

Dans sa charge, l’ancien collaborateur de Macky Sall déplore ce qu’il considère comme une instrumentalisation de l’histoire récente du pays à des fins politiques et idéologiques. À ses yeux, l’évocation sélective de certains épisodes et la mise en avant de ressentiments non apaisés participent à créer un climat de suspicion et de confrontation. « Votre discours n’est pas celui de la justice, mais celui de la rancune. Votre combat n’est pas celui de la nation, mais celui de la fracture », a-t-il lancé à l’endroit de ses détracteurs, les accusant de s’éloigner de l’intérêt général.

Oumar Sow met particulièrement en garde contre les conséquences de tels discours sur la stabilité du pays. Il considère que l’excitation des passions et la polarisation du débat public constituent une menace réelle pour la paix civile et l’unité nationale, valeurs qu’il juge fondamentales pour le Sénégal. Pour lui, la question d’un éventuel soutien diplomatique à une candidature internationale ne devrait pas servir de prétexte à des règlements de comptes ou à une remise en cause permanente de la cohésion sociale.


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