Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) a réagi à la décision du Conseil constitutionnel qui s’est déclaré incompétent pour statuer sur le statut d’Ousmane Sonko, actuellement considéré comme la deuxième personnalité de l’État. Dans un communiqué transmis à la presse, la coalition indique avoir pris acte de cette décision, tout en affirmant qu’elle ne modifie en rien sa position sur ce dossier.
Selon le FDR, la déclaration d’incompétence du Conseil constitutionnel ne saurait être interprétée comme une validation de la situation qu’il conteste depuis plusieurs mois. La coalition estime que la question soulevée demeure entière et continue de qualifier cette situation de « forfaiture », considérant qu’elle est contraire aux principes de l’État de droit et aux exigences de bonne gouvernance.
Le regroupement politique soutient que la problématique dépasse le simple cadre juridique et touche aux fondements mêmes de la République. À ses yeux, chaque citoyen a le devoir de s’opposer à ce qu’il considère comme une entorse aux règles institutionnelles, invoquant la défense de la morale publique et de l’intérêt général.
Dans son communiqué, le FDR réaffirme ainsi sa vigilance face à ce qu’il présente comme une dérive institutionnelle. La coalition assure qu’elle poursuivra son combat par des moyens légaux et démocratiques afin de faire valoir ses positions et d’obtenir, selon elle, le respect des principes républicains.
Par ailleurs, la Conférence des Leaders du FDR annonce sa volonté de multiplier les initiatives politiques dans le strict respect des lois de la République. L’objectif affiché est de construire une alternative démocratique capable de fédérer les forces politiques et sociales autour d’un projet commun.