Flash info
Ligue des Nations : l’Espagne renverse l’Angleterre et frappe fort à WembleyCrises et catastrophes : l’Union européenne annonce une aide de 710 millions d’euros, principalement pour l’Afrique« Attaques personnelles contre Sonko » : Me Saïd Larifou hausse le ton et prévientMbacké : le meeting de Kiiraay interrompu par une forte pluieEl Malick Ndiaye en Italie : « Depuis que le commandant de bord a quitté le navire, les vannes ont été ouvertes »SAEMSS : le 6ᵉ Congrès appelle à repenser l’école face au numérique et à l’intelligence artificielleDakar-Plateau et Médina : des perturbations dans la distribution de l’eau après une fuite sur l’avenue Lamine GuèyeAssemblée nationale : trois séances plénières prévues les 29, 30 septembre et 2 octobreIntempéries : une dizaine de bateaux échoués et plusieurs pirogues endommagées sur le littoralTrafic de migrants : 190 candidats, 400 000 FCFA par personne, un réseau présumé démantelé à Kafountine24e anniversaire du Joola : PASTEF rend hommage aux victimes et réaffirme l’exigence de véritéProjet SM10 Agro : « C’est une catastrophe », le spécialiste Souleymane Bassoum alerte Sadio ManéFREAO 2026 : Bassirou Diomaye Faye reçoit le Trophée spécial du Prix de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest24e anniversaire du naufrage du Joola : Al Aminou Lô appelle à transformer la mémoire en vigilanceProduits agricoles : 175 milliards FCFA envisagés pour renforcer les capacités de stockageLigue des Nations : l’Espagne renverse l’Angleterre et frappe fort à WembleyCrises et catastrophes : l’Union européenne annonce une aide de 710 millions d’euros, principalement pour l’Afrique« Attaques personnelles contre Sonko » : Me Saïd Larifou hausse le ton et prévientMbacké : le meeting de Kiiraay interrompu par une forte pluieEl Malick Ndiaye en Italie : « Depuis que le commandant de bord a quitté le navire, les vannes ont été ouvertes »SAEMSS : le 6ᵉ Congrès appelle à repenser l’école face au numérique et à l’intelligence artificielleDakar-Plateau et Médina : des perturbations dans la distribution de l’eau après une fuite sur l’avenue Lamine GuèyeAssemblée nationale : trois séances plénières prévues les 29, 30 septembre et 2 octobreIntempéries : une dizaine de bateaux échoués et plusieurs pirogues endommagées sur le littoralTrafic de migrants : 190 candidats, 400 000 FCFA par personne, un réseau présumé démantelé à Kafountine24e anniversaire du Joola : PASTEF rend hommage aux victimes et réaffirme l’exigence de véritéProjet SM10 Agro : « C’est une catastrophe », le spécialiste Souleymane Bassoum alerte Sadio ManéFREAO 2026 : Bassirou Diomaye Faye reçoit le Trophée spécial du Prix de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest24e anniversaire du naufrage du Joola : Al Aminou Lô appelle à transformer la mémoire en vigilanceProduits agricoles : 175 milliards FCFA envisagés pour renforcer les capacités de stockage
Société

Loi d'amnistie : Aliou SANE (y'en a marre) donne sa version

Aliou Sané, coordonnateur du mouvement citoyen Y’en a marre, s’est exprimé sur la polémique entourant l’interprétation de la loi d’amnistie par le gouvernement actuel.il a ainsi rappelé que le mouvement avait, par le passé, échangé avec le parti Pastef,…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Loi d'amnistie : Aliou SANE (y'en a marre) donne sa version

Aliou Sané, coordonnateur du mouvement citoyen Y’en a marre, s’est exprimé sur la polémique entourant l’interprétation de la loi d’amnistie par le gouvernement actuel.
il a ainsi rappelé que le mouvement avait, par le passé, échangé avec le parti Pastef, alors dans l’opposition, qui s’était engagé à abroger cette loi controversée. Cependant, selon Aliou Sané, une fois arrivé au pouvoir, le parti n’a pas tenu ses engagements et a opté pour une interprétation juridique de la loi, une démarche qu’il juge regrettable.

Le leader de Y’en a marre a exhorté le président Diomaye à respecter la parole donnée, soulignant l’importance de la cohérence entre les promesses faites en période d’opposition et les actes posés au pouvoir. Il a par ailleurs dénoncé le flou qui entoure la position officielle du chef de l’État sur cette question sensible.

Aliou Sané n’a pas mâché ses mots, qualifiant cette interprétation de la loi d’« encore plus grave » que la loi dite du « quart bloquant », introduite par l’ancien président Abdoulaye Wade en 2011 pour verrouiller l’accès au pouvoir. Cette comparaison illustre l’inquiétude du mouvement face à ce qu’il considère comme une dérive politique susceptible de nuire à l’équilibre démocratique du pays.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.