Dakar, 30 mars 2026 – L’hôtel Axile a accueilli une session de formation dédiée au renforcement des capacités des ingénieurs et techniciens supérieurs du secteur industriel, notamment ceux intervenant dans la pêche, le maritime et les installations frigorifiques.
Organisée dans le cadre du programme Ozone Sénégal, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et avec le soutien du gouvernement canadien, cette rencontre visait à sensibiliser les acteurs clés à la protection de la couche d’ozone et à la lutte contre le changement climatique.
Parmi les principaux axes abordés lors de la formation figuraient :
la maîtrise des nouvelles technologies et des fluides frigorigènes alternatifs ; le renforcement des capacités nationales pour une gestion durable des hydrofluorocarbures (HFC) ; la promotion de pratiques respectueuses de l’environnement.
« Tout le monde sait que c’est dans les installations frigorifiques que se trouvent les substances qui détruisent la couche d’ozone et contribuent au réchauffement de la planète. Voilà pourquoi nous sommes réunis aujourd’hui », a déclaré M. Louis Alioune Ndiaye, responsable du Centre de référence Ozone Sénégal.
Une mention spéciale a été faite aux femmes frigoristes, encore peu nombreuses dans ce secteur majoritairement masculin. Leur engagement est salué comme un pas important vers une transition écologique inclusive.
Le secteur du froid est vital pour l’économie sénégalaise, notamment dans les domaines de la pêche, de l’agroalimentaire et de la santé. Aucun de ces secteurs ne peut fonctionner sans une chaîne du froid fiable et durable.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale visant à réduire l’impact des gaz à effet de serre et à encourager la transition vers des solutions plus durables dans le secteur industriel.