Face à la recrudescence préoccupante des cas de pédocriminalité et de violences faites aux enfants, notamment ceux vivant en situation de vulnérabilité, le Ministère de la Famille, de l’action Sociale et des Solidarités est monté au créneau à travers un communiqué officiel. Le département ministériel y dénonce avec fermeté des actes qualifiés d’inacceptables et contraires aux valeurs fondamentales de la société.
Dans son message, le Ministère exprime sa profonde indignation face à ces violences qui portent gravement atteinte à l’intégrité physique et psychologique des enfants. Il rappelle que tout acte de violence, d’abus ou d’exploitation à l’encontre d’un mineur constitue une infraction grave, passible de poursuites judiciaires et de sanctions sévères. L’État, souligne le communiqué, ne tolérera aucune forme d’impunité en la matière.
Le département en charge de la protection sociale réaffirme par ailleurs l’engagement des pouvoirs publics à garantir à chaque enfant un environnement sûr, protecteur et favorable à son plein épanouissement. Il insiste sur la nécessité de préserver les droits fondamentaux des enfants, conformément aux textes nationaux et aux conventions internationales ratifiées par le Sénégal. Assurer leur sécurité, leur dignité et leur bien-être demeure une priorité absolue pour les autorités.
Au-delà de l’action répressive, le Ministère appelle à une mobilisation générale de l’ensemble des acteurs de la société. Parents, leaders communautaires, enseignants, organisations de la société civile et simples citoyens sont invités à redoubler de vigilance et à jouer pleinement leur rôle dans la prévention et la dénonciation des abus. La protection de l’enfance, rappelle-t-il, est une responsabilité collective qui dépasse le seul cadre institutionnel.
Dans cette dynamique, les citoyens sont encouragés à signaler tout cas d’abus, de maltraitance ou de situation mettant un enfant en danger en appelant gratuitement le numéro 116, dédié à la protection de l’enfance. Ils peuvent également saisir les services compétents, notamment la Police ou la Gendarmerie, afin de permettre une prise en charge rapide et efficace des victimes.
« Ensemble, faisons de la protection de nos enfants notre priorité absolue », conclut le communiqué, réitérant l’appel à l’unité et à l’engagement de tous pour endiguer ce fléau et bâtir une société où chaque enfant peut grandir en sécurité et dans la dignité.