La CDS relie cet appel aux difficultés sociales du moment, notamment à la grève générale menée par le Front syndical pour la défense du travail, aux départs par voie irrégulière et aux contraintes financières auxquelles les ménages sont confrontés. Elle affirme que les rivalités politiques en vue de l’élection présidentielle de 2029 ne devraient pas primer sur la recherche de réponses aux urgences du pays.
Dans sa déclaration, la confédération évoque une dette publique évaluée à 27 132 milliards de francs CFA à la fin de 2025, soit 105,3 % du produit intérieur brut selon les chiffres qu’elle cite. Elle indique que 71,4 % de cette dette serait extérieure. La CDS exprime également ses préoccupations après la baisse de la note souveraine du Sénégal et la dévalorisation des euro-obligations.
Le regroupement d’opposition fait part de ses craintes quant aux conséquences du rejet de la LFR pour les discussions avec le Fonds monétaire international. Il redoute notamment que le conseil d’administration du FMI ne valide pas l’accord préparé par les services techniques et les autorités sénégalaises. Ces risques sont présentés comme l’analyse de la CDS dans son communiqué.
La prise de position intervient alors que le Sénégal examine le projet de loi de finances initiale pour 2027 et accueille les Jeux olympiques de la jeunesse. La confédération appelle à une responsabilité collective des acteurs politiques et républicains face aux tensions et aux enjeux budgétaires du pays.






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