À la tête de la commission chargée d’examiner la cession d’immeubles du patrimoine bâti de l’État, il estime que ces travaux doivent éclairer les citoyens sur la gestion des biens publics. Il souligne que les auditions ne constituent pas un procès : les conclusions d’une commission ne suffisent pas à établir la culpabilité d’une personne.
Le parlementaire a reconnu que les séances peuvent être améliorées, notamment parce que certains députés découvrent cet exercice. Il affirme toutefois que les recherches documentaires, la préparation des questions et les vérifications contradictoires encadrent le travail des commissions. Il a également rejeté les accusations de partialité visant son rôle lors de l’audition de l’ancien ministre Abdou Karim Fofana.
Momath Talla Ndao a par ailleurs critiqué le recours au vote bloqué et défendu des propositions de loi portées par des députés de la majorité, notamment sur les fonds spéciaux et le contrôle parlementaire des contrats pétroliers.
Concernant le retrait annoncé de Takku Wallu de certaines commissions, il a appelé le groupe à poursuivre ses travaux, en particulier sur la question foncière, ou à expliquer les raisons de sa décision.






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