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Université Cheikh Anta Diop : les représentants des amicales remis en liberté, mais sous contrôle judiciaire

Les trois représentants du Collectif des Amicales des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), interpellés à la suite des affrontements du 9 février 2026 entre forces de l’ordre et étudiants, ont été remis en liberté. Ils demeurent toutefois placés sous contrôle judiciaire. L’annonce a été faite par leur avocat, Me Aboubacry Barro, lors d’une intervention sur les ondes de Sud FM.

Les étudiants concernés sont Demba Ka, président de l’Amicale de la Faculté des Lettres, Bathie Fall, président de la commission sociale de l’Amicale de la Faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP), ainsi que Wally Faye, président de l’Amicale de la FSJP. Leur interpellation faisait suite aux violences survenues sur le campus social et pédagogique, dans un contexte de tensions persistantes entre étudiants et autorités universitaires.

Selon Me Barro, la procédure a également concerné deux autres étudiants, qui se sont ajoutés aux trois responsables d’amicales. Tous ont finalement bénéficié d’une remise en liberté. Toutefois, cette libération s’accompagne de mesures restrictives. Les étudiants sont placés sous contrôle judiciaire et devront se présenter à la fin de chaque mois devant le Doyen des juges d’instruction pour émarger, conformément aux obligations fixées par l’autorité judiciaire.

Cette décision judiciaire intervient dans un climat universitaire encore marqué par les tensions. Les affrontements du 9 février avaient ravivé le débat sur les conditions d’études, les retards académiques et la gestion des revendications sociales sur le campus. La libération des représentants des amicales pourrait contribuer à apaiser la situation, même si la procédure judiciaire suit son cours.

Du côté des étudiants, la mesure est perçue comme un soulagement partiel, dans l’attente d’un dénouement définitif du dossier. Pour leurs conseils, le respect strict des obligations liées au contrôle judiciaire sera déterminant pour la suite de la procédure. L’évolution de cette affaire reste donc suivie de près, tant par la communauté universitaire que par l’opinion publique.


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